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 Little happiness between the madness ~Neil et Siobhan~ ~Calville~

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Seolanne
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INSCRIPTION : 29/09/2018
ÂGE : 37
CRÉDITS : icone : Luis Royo. Sign by La Fougère extraterrestre

UNIVERS FÉTICHE : Contemporain //Medfan//Historique// Vampire// Steampunk//PostAppo
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Le retour en Irlande est imminent. Neil et Siobhan savent qu'ils vont retrouver un champ de guerre dès qu'ils poseront les pieds à Belfast. Mais avant cela... Neil vient d'avoir quarante ans et la rousse refuse de passer à coté.
Contexte provenant de cette [url=LIEN]recherche[/url]


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Seolanne
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Siobhan O’Sullivan
J'ai 33 ans ans et je vis à Los Angeles, Us, bientôt de retour à Belfast. Et ca va swinger. Dans la vie, je suis en cavale et je m'en sors avec des bleus. Sinon, grâce à un beau bordel, je suis célibataire, fiancée, je sais plus trop en fait et je le vis plutôt en prenant un jour après l’autre malgré l’amour fou et sans limite que je porte à cet impossible, irascible, insupportable Irlandais.
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Don't love. It's a trap!
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Informations supplémentaires ici.

Vika Kerekes NOM CRÉATEUR
La blondeur offensive au regard de Neil commence déjà à se dissiper, laissant revenir les flammes de ses mèches à leur vibrance habituelle. Les accès de fatigue de la jeune femme, eux, se multiplient et il lui faudra le rassurer plus d’une fois que sur le fait que non, elle n’est pas malade, mettant sur le stress continuel son besoin de dormir d’avantage. Celui-ci a finit par prendre les choses en main et quarante huit heures plus tard, direction l’hopital, malgré les protestations de Siobhan sur son état de santé.

Ils ont fait une courte visite à Charisma, qui en profite pour vérifier la cicatrisation de la plaie par balle de Neil. S’assurer que les tissus ne sont pas enflamés et que les points de sutures sont correctement absorbés. S’atirant un sourire plus que narquois de la part de sa rousse lorsqu’il tente de se soustraire aux différentes palpations de la medecin. Elle aurait pu lui dire que c’était peine perdue de sa part. Les côtes de l’irlandaise sont encore fragiles mais se remettent bien. Puis les deux femmes disparaissent ensembles pendant une vingtaine de minutes. Laissant l’irascible irlandais faire les cent pas dans la le couloir pendant qu’elles fermaient derrière elles la porte de la salle d’examen. Fronçant les sourcils en découvrant l’absence du plâtre de Siobhan, elle a admis du bout des lèvres que tant que celle-ci continue à porter l’attelle régulièrement, son articulation devrait ne pas subir de séquelles de sa fracture. Le reste de ce qu’elles ont pu se dire restant scellé. Pourtant, le regard de Charisma se posera longuement sur lui. Entre amusement, exaspération, doute et une pointe de sarcasme. Toutes questions de la part du flic n’aura que des réponses absolument évasives et sans substances. Depuis cette visite, Siobhan est d’une nature un peu plus renfermée, un peu plus pensive.

Ils savent que leur départ pour l’Irlande approche, dans moins d’une semaine si leur timing est respecté. Après plus d’un mois à rester à Los Angeles, ce qu’ils ont mis en place est train d’atteindre son apogée. La nasse autour d’eux se ressere tout autant de manière perceptible et pourtant, il est arrivé plusieurs fois à Siobhan de sortir loin du regard un peu trop vigilant de son compagnon. Provoquant son agacement et son inquiétude. Ne lui laissant pas ignorer ce qu’il pense de ce genre de comportement. De même, elle s’est servie régulièrement de son ordinateur portable -Le sien étant resté dans son appartement de Venice Beach, totalement oublié et elle a conscience qu’y retourner serait se mettre dans une position intenable- sans laisser de trace de ses recherches ou de ses divers téléchargements.

Paradoxalement, la jeune femme semble avoir besoin d’un contact physique quasi permanent quand ils sortent ou dans l’appartement. Venant se lover dans ses bras à la moindre occasion, volant un baiser ou une caresse, que ce soit le moment ou non. Et lorsque c’est lui qui doit s’absenter pour une raison ou une autre, il lui est difficile de juguler ses reactions d’angoisses et de nervosité. De moins en moins, elle ne supporte qu’il prenne des risques, tout en sachant qu’il n’agit de manière impulsive. La rousse sait qu’il lui faut créer, au moins pour quelques heures, une bulle protectrice autour d’eux. Epuisée de cette ambiance qui la mine et de ses sautes d’humeurs absolument imprevisible. Un rien la rend dingue ou la fait pleurer comme une madeleine. Elle a beau savoir la raison, ca n’en est pas moins insupportable quand ils est indispensable qu’elle soit Solide. Plusieurs fois, elle a failli retourner voir Charisma pour mettre une fin définitive à ce désagément. C’est pas le moment. C’est le pire moment possible, bordel ! Sans pouvoir s’y résoudre. Pas avant de parler à Neil. Un Neil qui commence à voir que ses paquets de cigarettes disparaissent ou semblent toujours n’être remplis qu’à moitié. Dès qu’il commence à fumer à l’intérieur, elle trouve une raison ou une autre pour qu’il rejoigne la terrasse, ouvre une fenetre. Siobhan sait qu’elle commence salement à lui taper sur les nerfs. Ce qui n’est jamais une idée lumineuse avec lui. Sauf que la manière dont elle se restreint aussi ne l’enjoint pas à la patience. Elle n’est pas train de lui dire d’arrêter de fumer ! juste… plus dedans. Plus en voiture, plus…. Ouais. Elle est pénible. Vraiment pénible.

La jeune femme décide de cesser cette lente torture de leurs nerfs à tous les deux le soir de l’anniversaire de Neil. Elle se doute que celui-ci n’a pas trop prêté une attention soutenue au calendrier, ce qui n’est pas le cas de sa compagne. Même pas en rêve elle essaie de cuisiner un diner fin. Ce serait une erreur monumentale tant ce n’est pas un domaine où elle est douée. Par contre, aller chercher divers currys au restaurant thaïlandais gastronomique à quelques blocs de l’appartement. Plein de petites portions à partager ensemble. Tout comme une nouvelle bouteille de vin rouge dont le label n’existe probablement pas sur le marché, et qu’elle ne laisse pas en premiere vue. Le temps d’installer la table. De prendre une longue douche. Et chercher la tenue parfaite pour la soirée. La robe s’impose d’elle-même. Une délicate pièce de tissu en voilage et transparence qu’il avait ajouté à ses achats après qu’elle ait décidé de ne pas la prendre, trouvant l’achat supperflue, lors de leur virée shopping pour aller lui chercher quelques vêtements. Elle adore la manière dont l’étoffe souligne ses hanches et ses seins et coule le long de son ventre jusqu’à mi-cuisse. Une pointe de maquillage avec une attention particulière sur ses lèvres, une paire de haut talons aux boucles délicates sur les chevilles. Après quelques instants de réflexions, ses cheveux restent libres sur ses épaules. Quelques bougies sur la table en éteignant les autres sources de lumière. Créant une semi penombre qui addoucie les angles de la pièce.

Tournant et retournant dans le salon jusqu’à ce qu’il daigne enfin revenir. Quand enfin elle entend la clé tourner dans la serrure, la rousse lui tombe littéralement dans les bras. Venant ceuillir sa bouche dans un long baiser. Ne le relache que pour qu’il puisse entrer un peu plus convenablement chez lui. Sans desserer son étreinte de sa taille, elle murmure à son oreille. - lá breithe sona, m'anam
Ce n’est qu’à ce moment qu’elle regarde si il n’est pas blessé. Si il n’a pas de nouvelles estafillades. Si il est entier. Sans traces sanglantes. Le sien ou celui d’un autre.



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Calville
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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.

Elle vient et m'attire ainsi qu'un fer l'aimant
Elle a l'aspect charmant
D'une adorable rousse
Ses cheveux sont d'or on dirait
Un bel éclair qui durerait
Ou ces flammes qui se pavanent
Dans les roses-thé qui se fanent
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Mais bien sur ...

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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant

Insupportable. C’était le seul mot qui venait aux lèvres et à l’esprit de Neil en pensant à Siobhan qui attendait dans leur appartement de LA. En deçà de la vérité même. Il avait eu besoin de sortir sous le prétexte quelconque de vérifier si les rues n’étaient pas encore trop dangereuses pour eux et leur futur départ pour Belfast.  Vraiment cette sortie était vitale pour éviter de perdre le peu de sang-froid qu’il pouvait lui rester avec l’Irlandaise. Depuis près de deux semaines, elle est purement invivable. Lui interdisant la moindre goutte d’alcool, ce qui avait déjà eu le don de le mettre sur les nerfs, alcoolique assumé – ou pas, mais qui plus est, elle lui interdisait presque la cigarette dans SON propre appartement. Elle pleurait, elle s’isolait, elle le collait, lui faisait l’amour, le repoussait. Les extrêmes en montagnes russes version irlandaise. Il savait bien que l’inquiétude pour son Frère prenait une part non négligeable dans ce comportement, mais Neil savait qu’il ne risquait rien de plus que quelques coups dans la gueule.

Il n’avait pas saisi au début le pourquoi de ce comportement chez sa rousse. Elle qui avait déjà un caractère fort  qui se liait au sien dans une harmonie étonnante. Ils se ressemblaient tant dans leur comportement. Neil avait pourtant de Siobhan des souvenirs beaucoup moins excentriques. Cinq années sans se voir avaient peut-être changé la donne. Au bout d’un moment, l’inquiétude avait été réelle pour Neil. La fatigue de Siobhan ne semblait pas avoir de limite, son caractère en dent de scie ne faisait que se renforcer, elle était épuisée.  Moralement, physiquement. De plus en plus il venait à se dire que Siobhan ne saurait supporter ce qui allait leur tomber sur la tête. Leur « aventure » dans le monde terrible de l’IRA ne faisait que commencer et ils verraient pire. Tellement pire. Et ce fut tout naturellement que le couple s’en était remis à l’autre excentrique qu’il connaissait, Charisma. Une seule chose comptait au-delà de leur avenir, c’était Elle ; Sa santé et sa survie. S’il venait à arriver quelque chose à Sa rousse, il ne s’en remettrait jamais. Mais le dindon de la farce fut également lui qui avait dû passer entre les doigts experts d’un médecin trop inquiet. Il avait beau eu grogner et se débattre en indiquant que Siobhan avait besoin d’elle, rien n’y avait fait. Il avait du bon gré mal gré se soumettre à un examen médical poussé. Et puis ce fut l’attente, quand les deux femmes s’enfermèrent dans une salle d’examen. Neil avait tourné et tourné dans les couloirs, lion en cage inquiet pour sa Lionne irlandaise. Heureusement, rien de grave aux dires de la jolie médecin. Mais il y avait quelque chose de changé chez sa Rousse. La crainte qu’elle ne lui mente ne le quittait pas. Et si elle était malade ? Et si ses blessures précédentes étaient plus grave que prévu ? Pendant encore plusieurs jours il avait réussi à tenir avant que la dernière lubie de l’Irlandaise n’ait à bout de ses forces. Fuite une heure. Fuite pour eux.


Il profitait de l’air marin sur l’un des pontons de L.A. Fumant tranquillement sa clope sans que personne ne vienne piailler à ses oreilles. Sérénité retrouvée. Il aimait Siobhan, et ne vivait que pour elle.  Les difficultés qu’ils avaient rencontré n’avaient pas pu briser ce sentiment d’appartenance l’un à l’autre. Ils étaient destinés à se retrouver, qu’importent les épreuves. Les hauts délicieux avaient pourtant fait place à des bas terribles. Il se remettait à peine de ce qu’il avait vu quelques temps plus tôt. Même si ça allait mieux, même s’il avait réussi à se rassurer. Il cherchait à nouveau les bases de leur union. Alors cette clope il la méritait ! Et la savourait comme la dernière d’un condamné qui devait retourner chez lui.


Une heure d’absence. Il ne pouvait se permettre plus que cela. Le retour à l’appart se fait à petite vitesse, attirant encore la nicotine en lui, de longues et lentes bouffées de produits nocifs. La voiture est garée, il s’étire la nuque et monte lentement les marches en écrasant le mégot au mur de l’escalier. Il reste quelques instants sur le palier pour observer la rue, ses voitures, ses gens qui passent.  Son instinct s’apaise. Personne ne l’a suivi jusqu’à leur havre temporaire. Son regard se détourne et il entre chez lui se retrouvant assailli par une fausse blonde aux teintes de rousse. Si il avait pu craindre ce retour, là il commençait mais très nettement à l’adorer. Le baiser est langoureux. Très langoureux. Trop langoureux pour qu’il reste sage. Il aimait ce genre d’accueil à la lumière tamisée des bougies. Repas en amoureux en perspective. Il préférait nettement ce côté-là de Siobhan plutôt que son coté emmerdeuse qui malgré tout, fait partie d’elle et qu’il aimait tout autant
.

Blottit contre elle, il l’observait, la trouvant absolument ravissante dans cette robe bleue qu’ils avaient acheté à la va-vite lors de leur première sortie pour s’échapper un peu de l’appartement. Oubliant cette tension de retrouvailles durant les premiers jours, avant qu’ils ne se souviennent d’eux et de leur amour respectif. Il avait eu une bonne idée d’insister, elle ressemblait à une fée des contes irlandais avec sa chevelure qui retrouvait – heureusement- sa flamboyance naturelle. Il l’écoute et ne semble pas comprendre.

- Lá breithe ? * les paroles Irlandaises lui échappaient. - Anniversaire ? Reprit comme pour être sûr d’avoir bien saisi le sens. Pourquoi parlait-elle d’un anniv… Merde. La moue sur ses lèvres fut absolument délicieuse en prenant conscience de la date du jour. Un an de plus. Un an de trop. – Oh non je suis vieux. 40 piges ! Il soupira venant blottir son visage contre le cou de Sio. – Un vieux croulant tout décrépi * Ses bras entourèrent sa rousse. Il avait besoin d’être rassuré, d’entendre des mots d’amour, de l’entendre lui dire ses mots. Les tempes grisonnantes n’avaient pas été un souci. Peut-être même un peu plus sexy. Mais l’âge qui allait avec serait surement plus que cela.  Siobhan n'avait jamais oublié de fêter dignement son anniversaire, et il était très touchant de voir qu'après toutes ces années et la situation dans laquelle ils se trouvaient, qu'elle y pense encore. Il resta contre elle, à profiter de son parfum, de la peau douce de son cou sous ses lèvres qui avaient une idée précise du cadeau qu’elles voudraient. Avant de se redresser et de regarder plus attentivement la table dressée, s’imprégnant des saveurs thaï qui s’élevaient de la cuisine. Il ferait presque semblant de lui faire croire qu’il la pensait aux fourneaux pour préparer ce délicieux repas. Mais tous deux savaient bien qu’une commande chez le traiteur valait mieux.

-Ma chérie c'est magnifique.  Je ne sais pas quoi dire, tu te souviens encore de mon anniversaire après … . Il resserra un peu plus son étreinte autour de sa taille restant admiratif et au sourire totalement charmé, de ce petit présent inattendu.  Mais si l’accueil avait été délicieux, il se retrouvait là,  sous un œil observateur à la limite du microscope. C’était souvent le cas quand il sortait un peu de l’appartement. Dans un sens il ne lui en voulait pas de s’inquiéter pour lui. Il faisait pareil quand elle réussissait à s’échapper de sa surveillance. - Je vais bien Siobhan. Mais comme toute irlandaise, elle était tétue. Passant sa main sous le menton de son inspectrice anti-bobo- Cherie, je vais bien, je suis juste sorti. Pas de sang, pas de problème en route. Mais si tu veux je peux me déshabiller totalement pour te le prouverC'est un baiser aux accents tendres qui acheva sa phrase. Il avait besoin, tout comme elle, d'une harmonie qu'il ne réussissait qu'à trouver qu'entre ses bras



RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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Siobhan O’Sullivan
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Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR
Il n’est pas long. Il n’est pas si longtemps absent que cela. Probablement pas d’avantage d’une heure ou deux, peut être moins. Rien qui ne justifie l’impatience grandissante de la rousse à ce qu’il revienne. Il lui faut se retenir plusieurs fois de lui envoyer un texto ou un WhatsApp, juste pour être certain qu’il va bien. Mais la Rousse sait que sa patience danse au bout d’un fil qui s’affine dangereusement. Quand l’homme de sa vie lui a dit de but en blanc qu’il avait une course urgente à faire, elle ne l’a pas cru. Il la fuit. Bravement, elle a fait face. Jouant la carte de l’indifférence et de la compréhension. Ne cherchant ni à le dissuader, ni à le retenir. Mais dès qu’il a passé la porte, la rousse a été submergé par une crise de larmes qui la secoue de gros sanglots. Et plus elle se sait ridicule et totalement hors de proportion, moins Siobhan n’arrive à se contrôler. Il lui faudra près de dix minutes pour sécher ses yeux et cinq de plus au téléphone avec une Charisma qui finit par couper la conversation avant de lui hurler dessus d’arrêter ses enfantillages. Crise qui menace de reprendre de plus belle quand elle compose le numéro de Niamh, pour entendre la voix désincarnée et automatique lui répondre qu’elle a dû faire une erreur et que le numéro n’est plus attribué.


Elle palie à cette nouvelle marrée d’émotions montantes en se jetant dans la douche et en sort nettement plus sereine. La sylphide sait que le temps lui est compté avant que Neil ne repasse le pas de la porte et s’il arrive trop tôt, ce serait une vraie catastrophe ! Ses surprises -et elle est à deux doigts de sauter sur place toute seule tant elle adore ce qu’elle a concocté pour son compagnon- risqueraient d’en être ruinées et ce serait une véritable catastrophe. Non. Impossible. Tournant sur elle-même, Siobhan pose un doigt pensif sur ses lèvres délicatement peintes. Peut être que finalement elle devrait quand même le prévenir de rentrer plus tard ? Juste pour qu’elle soit certaine d’avoir le temps ? Là encore, de justesse, elle jugule l’impulsion. De toute manière le traiteur vient de sonner. Et OUIIIIIIIIIIIIIIIII elle a pris soin de vérifier l’identité du livreur. Et elle était armée quand elle a ouvert. Discrètement bien sûr. Pas besoin d’affoler le pauvre homme qui ne faisait que son métier. Ou qu’il appelle les flics parce qu’il aurait paniqué. Quoique, si c’était le mari de Lya qui débarque. Les pensées de Siobhan forment une ronde infernale, qui saute d’un sujet à l’autre sans la laisser en paix. Avec les montagnes russes émotionnelles correspondantes.

C’est épuisant, bordel. Elles font comment les hystériques de nature ? Jamais elle ne tiendra pendant 8 mois comme ça. Impossible. Nop. Non. Heureusement, d’après ce qu’elle a lu sur internet, les hormones vont se stabiliser un peu. Elle finit de mettre les dernières touches, dissimulant ses surprises hors de vue. Heureusement, ils ne servent presque plus jamais de la chambre d’amis. Encore quelques minutes de surf sur internet. Et surtout, un échange d’email crucial sur une boîte mail dont il n’a pas idée et par navigateur privé. Okay. Dans trois heures. Elle se débrouillera pour que Neil soit prêt. Elle referme à peine l’ordinateur de Neil quand elle perçoit la clef dans la serrure. Et il peut à peine franchir le seuil de son appartement que l’irlandaise lui vole dans les bras. Le laissant le soin de les stabiliser, ses bras s’enroulant de ses épaules et ses lèvres retrouvant leur refuge contre les siennes. Aucun reproche. Aucun « t’étais où ? » « Tu as fait quoi ? » « Avec qui ? ». Non. Sérénité apaisée à être dans ses bras, contre lui. Le baiser qu’ils partagent est aussi intense que passionné. Indispensable.

Il faut quelques secondes à Neil pour comprendre le sens du gaëlique qui caresse ses oreilles. Un rire amusé alors qu’elle le gronde avec malice. -Tu es rouillé, il va falloir y remédier ! Sans le relâcher, juste assez pour que seul un de ses bras l’enlace, la rousse l’entraîne vers la salle à manger aux nuances tamisées qui les attendent. Non sans vérifier qu’il va bien. Longuement. Pointe de jalousie extrême à l’odeur de cigarette qui reste flottante autour de lui. Elle n’a jamais apprécié les parfums de tabac froid, c’est en train de se modifier depuis qu’elle ne fume plus. (Presque plus). Le visage masculin trouve refuge contre son cou et une de ses mains caresse plus longuement l’arrière de sa tête, s’égarant dans ses cheveux. -Reparle moi de décrépi dans 40ans, mo ghrà. Tu n’as jamais été plus séduisant, plus désirable, que solide que maintenant. -Elle saisit un lobe d’oreille entre ses lèvres, le tiraillant avec tendresse. -Et je ne parle même pas de ton caractère insupportable. -Ce qui avec ses humeurs impossibles à suivre est l’équivalent du camembert disant au roquefort qu’il pue. Un instant, son ventre gargouillant manque de se rebeller, tranchant un peu avec la douceur du moment. Les nausées matinales l’ont plutôt épargnée et celles dont elle a été victime, elle a pris soin de les dissimuler à Neil. Et là, il est près de 19h, donc Siobhan refuse cette possibilité.

Une caresse à sa joue, son corps lové contre le sien, à sa place. Ecoutant battre son cœur sous son oreille. Fermant les yeux quelques secondes pour retenir en elle le souvenir de cette soirée qui se forme. Cherchant à en imprimer tous les détails, dès son origine. -Je n’ai jamais oublié vraiment la date, Neil. Et tu me l’as confirmé il n’y a pas si longtemps. -Avant de les mener à table, Siobhan prend le temps de le passer sous toutes les coutures. Examen dont il se serait bien passé mais auquel il doit se soumettre. Rien. Il n’a rien. Une tape sur les fesses masculines, fermeté dont elle ne saurait se lasser, quand elle entend son commentaire. -Tu n’es qu’un animal, Flaherty ! Vient manger plutôt, ça va refroidir. -Discrètement, silencieusement, la rousse n’a pu s’empêcher de chercher des effluves rémanents d’alcool. Sans en trouver trace. Mais le souvenir de l’Irlandais revenant complétement trashé d’un bar, il y a trop peu est encore une blessure trop fraîche pour qu’elle soit si aisément occulté. Néanmoins, pas un mot ne franchira ses lèvres sur ce point. Il ne sent pas le houblon, problème clos avant d’être soulevé.

Ils prennent place l’un en face de l’autre, la main de Siobhan jamais très loin de celle de Neil, effleurant ses doigts des siens. Savourant le contact de sa peau contre la sienne. Elle finit par soulever les différents couvercles. Riz au jasmin, différents currys, dans des petits bols, un peu de soupe de crevettes au lait de coco et citronnelle. Diverses saveurs qui se mêlent sans se heurter. Ce n’est qu’une fois qu’ils ont commencé à déguster les entrées, accompagnés de plaisanteries taquines, de ces petits riens qui font tout que Siobhan tend la main vers la bouteille de vin rouge. Elle a hésité. Ne souhaitant pas encourager son irascible à boire de l’alcool, quel que soit la forme de celui-ci. Mais n’a pas pu vraiment résister. Les prunelles pétillantes, dansantes d’un sourire secret, elle leur serre deux grands verres de vin, avant de laisser la bouteille devant lui, légèrement sur sa droite. Les lumières de la pièce sont adoucies, mais suffisante pour qu’il puisse lire le label si il en a l’envie. Rien dans l’attitude de Siobhan n’attire une attention plus particulière dessus. Sinon qu’elle ne boit qu’une très légère gorgée du liquide au bordeaux profond. Le sourire de la sorcière a pris une profondeur nouvelle. Plus intime. Elle sait que rien ne sera facile à partir de ce moment là. Que cela va à l’encontre de tout ce qu’ils avaient comme projets immédiats. Qu’importe. C’est tellement secondaire. Une bouchée un peu distraite, la fourchette avec laquelle elle joue en équilibre instable sur ses doigts. Avant qu’une peur glacée ne remonte à la surface. Si c’était trop tôt ? Si il ne voulait pas d’enfants avec elle maintenant ? Si c’était trop tard pour Eux ? Main glacée qu’elle dissimule derrière une autre gorgée de vin, sans pour autant le quitter des yeux, sans pour autant interrompre le flot de leur conversation. Attente à la fois délicieuse et terrifiante.



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J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.

Elle vient et m'attire ainsi qu'un fer l'aimant
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Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant
Loin des tracasseries qu'avaient subis Siobhan, ce moment loin d'elle, ce moment en solo pour se recentrer sur lui avait été des plus bénéfiques. Il avait pu calmement reprendre le contrôle de lui même, d'oublier la tension des dernières heures, voir des derniers jours et faire un point sur lui-même. Ses vœux et aspirations pour un avenir encore incertain, et tout revenait à Elle. Toujours, chaque fibre de son corps, chaque pensée de son âme ne vibrait que pour elle. Elle était insupportable ? Et alors? il ne devait pas être mieux surtout avec les restrictions qu'elle lui imposait. Il ignorait à cette heure si elle était dans le vrai ou si elle ne faisait que la frustrer inutilement, mais il avait attendu cinq longues années un hypothétique retour, et ce n'est pas quelques cigarettes à fumer dehors ou moins d'alcool qui le bouleverserait au point de la laisser. Revenu à elle, l'accueil charmeur de sa rousse avait fini de lui faire oublier toute autre pensée qui ne serait pas elle ou eux.

La surprise n’était pas feinte en découvrant ce que sa rouquine lui avait concocté pour cette soirée. Ce petit rien, simple repas en amoureux, qui aurait pu le laisser indifférent, tenaillait en vérité son cœur de sentiments profonds d'amour. Siobhan avait toujours été surprenante avec lui. Toujours dans cette optique de faire de leur couple quelque chose de hors du temps. Différent de tout ce qu'ils connaissaient dans leur monde de violence . Un geste. Un mot qui leur faisait tout oublier. Et toujours sans peur de Lui ou de ce que pourrais penser un lieutenant de l'IRA à un repas organisée sur leur balcon ou dans la campagne. A avouer, Neil adorait ces moments de calme après souvent des tempêtes tumultueuses. C'était le cas ce soir où ce repas occultait leur situation dangereuse. Pour une fois ils allaient penser à eux et rien qu'à eux.

Siobhan le conduisit devant la table où un vrai festin allait faire leur bonheur. Il admira ce qu'elle avait préparé, s'amusant de ses phrases, embrassant et taquinant celle qui s’était pliée en 4 ce soir là. Il prit place après sa petite claque sur les fesses et le commentaire amusé de la rousse. Il jeta un œil charmeur, provocateur, empli de dési
r. - Tu ne semblait pas te plaindre quand je faisais mon animal Cro Mignon.

Surnom de l'homme des cavernes qu'elle lui avait affectueusement donné à cause de son caractère brutal, bestial et sans limite. - peut-etre aussi des nuits ardentes qu'ils passaient tout deux - . Passé et présent qui se mêlaient dans leur conversation et souvenirs du couple qu'ils avaient formé. Il y avait dans cette atmosphère qui les entourait ce soir là, quelque chose de différent, de presque doux, pourtant cela n'aurait pas dû être. L'état de Catham, leur futur départ en Irlande dans les jours qui suivaient et qui verrait les choses se compliquer encore plus pour eux. Tout aurait dû être marqué du sceau de la difficulté, de la réflexion, du doute, de la peur. Mais ce soir, l'air s’était vivifié d'une aura légère.

Siobhan était une parfaite maîtresse d'appartement lui présentant ce festin destiné à fêter un an de plus pour l'Irlandais. Les plats présentés humaient bon dans l'appartement. Les épices savoureuses se mêlaient au riz adorant, les viandes étendaient leur pouvoir olfactif autour d'eux, les bougies adoucissaient l'atmosphère autant par la lumière tamisée que par le parfum qu'elles dégageaient; Tout était absolument parfait; Romantique à souhait. Et il ne se privait pas à la dévorer d'un regard qui voulait tout dire pour le cadeau qu'il désirait en fin de soirée. Un effeuillage lent, langoureux, une danse sensuelle sur lui, et une nuit qu'il ne voudrait jamais oublier.

Son ventre , cependant, se fit entendre de concert avec celui de la rousse. Priorité au repas, le réconfort avant l'effort. Et c'était sans hésiter qu'il servit sa rousse et se servit par la même occasion. C'est à ce moment là qu'il se rendait compte qu'il avait réellement faim. Quelques jours à manger avec parcimonie, à ne pas ressentir quoique ce soit, ne rien avaler à cause de pensées assassines ne valait pas un bon repas comme ici, présenté - à défaut d’être préparé - avec amour. Sans la quitter des yeux, il goûta chaque plat avec un coup de fourchette digne d'un ogre des contes irlandais. Neil avait toujours aimé manger et cuisiner. Il se donnait un cœur joie à dévorer ce repas. Mais aussi à retrouver un autre repas, à la vue de regard profond qu'il lançait à Siobhan. Plus il réapprenait à vivre avec elle, plus il retrouvait cette sensation de prédestination . Cette femme était la seule qu'il aimerait, quelque soit le temps qu'il lui restait à vivre. Il n'y en avait eu aucune autre avant, et il n'y en aurait aucune autre après.

Ce repas n’était pas sans rappeler leur premier rendez-vous à Belfast, 7 ans plus tôt. La même envie dans leur regard et ce besoin intense de se toucher, mains, joues, se pencher pour un baiser, voler un peu de nourriture dans l'assiette de l'autre. Taquineries simples d'un couple en renaissance. Il y avait pourtant une légère différence dans le sourire de Siobhan et les yeux de miel de son irlandaise. Un quelque chose d’indéfinissable qu'il ne lui avait jamais connu. Il se sentait épié, tendrement épié, regard rêveur posé sur lui. Il ignorait comment le prendre. Revait-elle d'eux maintenant ? De ce souvenir d'eux? De sa couleur poivre et sel ou ...

- Qu’est-ce que tu m'as concocté comme surprise ?
Levant le doigt pour l'interrompre - Je te connais mieux que tu ne crois O'Sullivan. Je sais que tu me caches quelque chose. Tu sais combien je suis impatient. Dis moi ta surprise ! ou je me lève et je te chatouille jusqu'à demain matin. il aurait bien d'autres choses à faire de son corps ce soir. C'est à ce moment qu'elle sortit de l'ombre une bouteille de vin rouge dont elle servit deux verres et déposa la bouteille près de lui tout en gardant son regard fixé au sien. Il observait circonspect le verre se demandant s'il s'agissait d'un piège. Elle n'avait pas du tout, mais alors pas du tout aimé le voir revenir imbibé comme un poivrot quelques jours plus tot. Il se mordit la lèvre et continua son observation d'elle. Non, pas un piège, peut-etre un calumet de la paix pour la soirée ? Si cela avait été un whisky, peut-etre aurait-il abusé mais pas là. Il finit par prendre son verre et trinqua avec elle.

- Aux surprises, puissent-elles être toujours aussi bonnes.


Il avala une rasade avant de se lever et partit monter le son de la radio qui baignait l'appart de mélopées dégoulinant d'amour. Il y passait une chanson que Neil avait découvert au hasard de ses écoutes. La toute première fois qu'il l'avait entendu, Il était resté estomaqué par la puissance de ses paroles. Il s'était vu avec Siobhan. Tout ce gâchis était écrit dans ces paroles, mais plus que tout , ses espoirs de toujours la retrouver auprès de lui. Quelles que soient les épreuves. Et aujourd'hui elle était à ses cotés pour certainement la plus terribles qu'ils auraient à vivre. Il lui donna la main, l’entraînant au milieu du salon dans un slow tendrement langoureux autant qu'emprunt de douceur. Il menait le rythme lent, plongé dans son regard lumineux, corps à corps rapproché que rien ne saurait séparer. Un moment silencieux, il se laissa emporter par les paroles qu'il avait encore du mal à formuler Chantant doucement alternant avec des baisers posés sur ses lèvres, son menton, ses joues, son nez, chaque petit bout de peau à portée de ses lèvres. .

https://www.youtube.com/watch?v=axS6L0NX7VE

So thank you for taking a chance on me
I know it isn't easy
But I hope to be worth it

Oh, I always let you down
You're shattered on the ground
But still I find you there
Next to me
And oh, stupid things I do
I'm far from good, it's true
But still I find you
Next to me


RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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Seolanne
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Siobhan O’Sullivan
J'ai 33 ans ans et je vis à Los Angeles, Us, bientôt de retour à Belfast. Et ca va swinger. Dans la vie, je suis en cavale et je m'en sors avec des bleus. Sinon, grâce à un beau bordel, je suis célibataire, fiancée, je sais plus trop en fait et je le vis plutôt en prenant un jour après l’autre malgré l’amour fou et sans limite que je porte à cet impossible, irascible, insupportable Irlandais.
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Don't love. It's a trap!
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Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR
On ne revient jamais vraiment chez soi. Siobhan le sait bien. Il y a des folies qui peuvent faire basculer dans des gouffres infernaux si on les poursuit. Vouloir recréer les souvenirs d’un passé idéalisé ne peut mener qu’à une ruine cruelle. La rousse en a conscience. Pourtant… ce soir, elle veux éteindre les feux dévorants qui les menacent depuis plus d’un mois pour tisser autour d’eux un sortilège-monde. Elle est lasse d’avoir peur, lasse d’être en colère, lasse de devoir sans cesser regarder derrière son épaule. Pour une nuit, elle ne désire que les éloigner des chiens hurlants qui les poursuivent. Il ne s’agit pas de dessiner l’Irlande sous le ciel américain. Pas d’avantage de dessiner les contours d’un dîné partagé. Si l’évocation peint sur ses lèvres un sourire un peu mélancolique, le sang qui a ponctué ces heures-là, elle ne souhaite nullement le voir  surgir ce soir là. Il rentre, et une fois que la jeune femme est certaine qu’il n’est pas blessé, elle ferme la porte sur toutes ces considérations externes.

Le plaisir qui saisit Neil en découvrant la table dressée, les bougies disséminées dans la pièce est d’une telle évidence que la rousse sent son cœur s’envoler un peu plus librement que les jours précédents. Trop de noirceurs, trop de tensions qui ont alourdis leur couple renaissant. Pour l’expression charmeuse et tendre qui adoucit ses traits si implacables par moment, elle est prête à beaucoup. Siobhan n’a jamais été l’archétype d’une femme d’intérieur. Ne s’est jamais réellement sentie à l’aise dans ce rôle là. Sa mère, pourtant, tenait sa maison d’une main  ferme et les repas qu’elle organisait pour la famille et leurs amis faisaient le bonheur des fines bouches. Un pincement abrupt. Cela fait trop longtemps qu’elle ne s’est pas perdue dans le cocon protecteur des bras maternels. Malgré les apparences, la sylve n’a pas oublié l’enfance martyrisée de Neil. Leur enfant à venir ne sera pas sacrifié sur l’autel de l’Ira, c’est une promesse inscrite dans l’acier de son esprit dès qu’elle a appris l’existence de ce globule parasite.

Elle souffle un baiser dans sa direction alors qu’elle prend place en face de lui. Sa réflexion l’amuse. Non qu’elle avait oublié le terme mais ne s’en est pas servie depuis trop longtemps. -J’essaie de te civiliser un peu, espèce de Sauvage ! Hélas, je crains que ne ce soit une cause perdue. Il faudra que je tente encore plus tard cette nuit…. -Et l’éclat de son regard promet une nuit débridée. Mais pas maintenant. Aussi séduisante soit cette perspective, elle n’a pas l’intention de se laisser entrainer dans des dérives charnelles si rapidement. Non non non. Un instant, ses joues se colorent d’une teinte plus rosée quand son corps lui rappelle la manière précise dont Neil a amplement mérité son surnom quelques nuits plus tot. Trait vif argent qui remonte le long de son ventre et alourdit son souffle imperceptiblement.  La semi penombre dissimule son trouble érotique et elle éloigne ces heures de l’instant présent. Est-ce qu’il a suivie le cours de ses pensées ? Ou est ce qu’il la connait si bien qu’il décèle facilement ce qu’elle tait ? Le regard jade qu’il ancre dans ses prunelles est dénué de pudeur. Mais malgré ses appétits sexuels, Neil est avant tout un pragmatique. Et un ventre à patte. Sans compter qu’ils semblent ne pas accorder suffisamment de temps à la nourriture qu’ils ingèrent depuis que le Guerrier l’a sorti des griffes de l’Ira. Et ce soir, il fait honneur à sa faim et elle retrouve le délice de manger, de partager un moment à table avec lui. Malgré les épreuves traversées, elle a conscience de l’amour qui vibre en elle pour lui. Un amour qui a été édenté, cabossé, abimé et qui en est devenu plus mature, plus solide de ces épreuves traversées. Ils sont encore en déséquilibre par moment, ne se comprennent plus de manières aussi instinctives, mais Siobhan l’accepte. Sait qu’ils ont besoin de temps. Qu’ils se rapprochent chaque jours malgré les difficultés et leurs aspérités.

Elle a conscience que son regard ne s’éloigne pas de lui. Qu’elle se laisse happer par l’amour qui danse dans chacun de ses gestes, de ses regards. Imaginant aussi les reactions qu’il pourrait avoir lorsqu’il va découvrir ce qui est réellement écrit sur la bouteille de vin. De la surprise oui mais… est ce qu’il y aura aussi de l’émerveillement ? Son sourire est flottant, léger, délicat. Profondément rêveur, malgré l’attention qu’elle lui porte. Il sera un père d’une féroce protection, une certitude. Est-ce qu’il voudrait une fille puisqu’il a déjà Sean ? Un petillement unique, fugitif lorsque Siobhan s’égare vers ce fils trop loin de Neil. Avant que l’impatience n’ait raison de celui-ci. Cette fois, son rire est franc, ancré dans l’instant présent. Elle lève une main et singularise trois doigts.

-Trois, Flaherty. Et tu va devoir attendre le moment que j’aurais choisis moi -
Légère inflexion un peu mensongère : il suffirait qu’il soit un brin plus attentif pour découvrir la première. – pour les connaitre. Et même sous la torture, je ne dirais rien ! -Du moins, si il s’agit de chatouilles, s’il commence à la travailler au corps à corps, Siobhan ne repond plus de rien.

Leurs verres tintent délicatement et elle note avec une satisfaction certaine qu’il hésite avant de boire une gorgée. Il parait avoir pris au sérieux les limites que sa compagne lui impose et l’amour qu’elle eprouve pour lui menace de la submerger. Que cet homme au caractère indomptable accepte de refreiner ses excès pour elle lui est précieux. La rousse ne se permet qu’une très légère gorgée. Grimace fine alors qu’elle mordille sa lèvre inférieure et  trahit son impatience quand il n’accorde aucun regard plus précis à la bouteille. Elle va finir par lui dire, et tant pis ! elle n’a jamais su attendre pour dévoiler ses cadeaux et débuter maintenant ne lui est pas facile. -Tu ne sais pas encore ce que je t’ai préparé, s’amuse t’elle. Jouant avec ses propres élans. Préférant reprendre une bouchée de poulet au curry rouge, savourant les notes épicées qui colorent son palais.

Jusqu’ici, elle avait prêté bien plus attention à ce qu’elle mangeait et à son compagnon qu’à la musique qu’elle avait mis dans l’appartement, s’arretant un peu au hasard sur une chaine spécialisée dans les ballades romantiques. Une pointe de surprise quand il se lève, accentuant les notes murmurant en arrière-fond. Quand il revient, parfait gentilhomme, l’Irlandaise dépose sa paume au creux de sa main, le rejoignant et l’enlace étroitement. Ils sont quasiment de la même taille et sa nuque est à peine inclinée pour mieux pouvoir le regarder. Leurs pas s’accordent l’un à l’autre, naturellement. Ses mains se nouent autour de sa nuque, boulversée par l’intensité passionnelle qu’il dégage. Délicatement, elle repose contre lui, fleur épanouie, protégée. Plus que jamais, Siobhan est certaine que Neil est son refuge et son paradis. Les paroles finissent par traverser les brumes languides qui éclosent quand elle est dans les bras du beau brun. Rare, si rare qu’il se sente suffisamment serein, libre pour chanter. Le visage piquetée de tache de rousseur exprime silencieusement le bonheur sucré qu’elle ressent à cet instant. Sa peau se rechauffe, frémit à chacun de ses baisers, transportée tant par les parfums musqués qui emanent de lui que de ce qu’il frédonne. Sa gorge se crispe sous le maelstrom d’émotions diverses qui la traverse et ses lèvres savourent tout autant la douceur satinée de son cou et de ses joues. Un murmure qui s’égare à son oreille. -You’re worth everything. Is breá liom tú, mo réalta.

Lorsque la chanson s’achève, elle enroule un bras à sa taille et l’entraine vers la terrasse. Avant cela, de l’autre main, elle récupère la bouteille, l’enjoignant à prendre leurs verres à pieds avec eux. Son cœur bat une chamade folle. Un instant, Siobhan est sure. Certaine qu’elle va s’évanouir. -Il est l’heure pour ta première surprise. -Sa voix est altérée devant l’audace de sa démarche. Et si elle avait envahit un jardin privé ? Si en souhaitant lui rendre une part de lui qu’il a perdu, qu’il a choisit de renier, elle le blesse et le plonge dans d’anciennes souffrances ? Arrivée juste devant la porte fenetre, elle s’immobilise. -Non. En fait, c’est une mauvaise idée, Neil, oublie, on passe directe à la seconde. -Elle tente de le faire reculer, mais le regard qu’il pose sur elle, mi amusé mi implacable dans son arrogance folle lui assure qu’il ne se laissera pas dissuader, pas maintenant. Sa main a entrelacé ses doigts aux siens et elle lui broie presque les phalanges alors qu’ils sortent. Siobhan donnerait cher pour pouvoir fumer une cigarette. Elle abandonne la bouteille sur la table d’extérieur et fait trois pas, le relachant pour le devancer. Lui dissimulant la vision précise des quatre grands cadres photos qu’elle a disposé en arc de cercle. Elle en tremble presque, les yeux noyés de larmes qu’elle refuse de laisser couler. Une brise plus vive fait voler les volants de sa robe pervenche autour de ses jambes, ses prunelles miel presque scintillante. Pas de bougies, mais la lumière franche de l’éclairage. -Neil, -Un murmure presque innaudible- Liam.. si… cela te plait pas… je les ferais disparaitre, mais j’ai pensé que… peut être…. Je t’aime. C’est tout, je t’aime.

Elle s’écarte. Et tant pis pour le globule, un verre de vin ne saurait lui faire de mal. Siobhan sent ses mains trembler quand elle se ressert de l’or rouge. Regardant Neil s’approcher de cadres photos. De grandes plaques de métal 20*30 gravées dans un studio professionnel. Sur la plus à gauche, une jeune femme dans la vingtaine est allongée sur un lit, ses bras soutenant un bébé d’une petite semaine, pas beaucoup plus, les yeux clos, soigneusement emmailloté. Elle a le visage penché vers lui, dans une esquisse d’un baiser sur le front, visiblement rayonnante d’amour malgré une pointe de fatigue lisible sur ses traits. Ses longs cheveux noirs sont libres, coulant sur ses épaules en une rivière d’ébène. Sur la seconde photo, ils sont dans un parc, le petit garçon doit avoir trois ans, une main tenant l’épaule de sa mère, son visage pressé contre elle, comme pris d’une timidité soudaine. La seconde main étreint une petite voiture posée sur le rebord d’un banc. La femme est assise à ses cotés, surveillant qu’il ne tombe pas. Le visage de Liam sur la suivante est plus reconnaissable. Le regard farouche de l’enfant de dix ans possède cette même intensité verte que l’homme qu’elle aime. Pourtant, une pointe de sourire éclaire le visage de malice, jumelle à celle de sa mère dont les traits sont plus creusés, plus fatigués, sans pouvoir dissimuler la beauté de celle-ci. Il joue avec l’extrémité de sa tresse sombre, instant complice entre eux capturé sur le vif. Elle va s’évanouir. Siobhan le sait. Sur la quatrième photo, il doit approcher des quatorze ans. Ils sont à l’extérieur et il a du neiger récemment car on peut voir leurs empreintes derrière eux. Ils sont aux bords d’un lac gelé, des patins à glaces couturés et rafistolés dans les mains de la femme. La lèvre du jeune adolescent est fendue, et sa pommette bleuie, il a les mains enfoncé dans les poches, regardant derrière la personne qui prend les photos. Sur toutes les photos, l’amour est intensément perceptible dans le regard de l’Irlandaise. Dans l’inclinaison de son visage et la posture de son corps. Sa fierté explose tout autant. Dans une pochette transparente, un dvd rom flambant neuf est posé à coté du dernier cadre.



(Ps : c'est le post de Neil qui est le bout d'arc en ciel  :hug:  :bubble: )


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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.

Elle vient et m'attire ainsi qu'un fer l'aimant
Elle a l'aspect charmant
D'une adorable rousse
Ses cheveux sont d'or on dirait
Un bel éclair qui durerait
Ou ces flammes qui se pavanent
Dans les roses-thé qui se fanent
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Mais bien sur ...

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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant


Le cocon se referme sur lui dès son entrée dans l'appartement. Siobhan se fait douceur après avoir été inquisitrice sur son état de santé. Elle aborde un sujet loin, si loin de ses pensées actuelles. Un anniversaire. Le sien. Le temps qui passe et qui bouleverse tout. C’est en cela qu’autant l'un que l'autre ont besoin de cette pause dans leur course effrénée à la survie. Le besoin se fait vital de s'accorder un instant de bonheur pur sans que personne ne vienne les interrompre. C’est chiant, c’est rose bonbon, c’est mielleux dégoulinant à souhait de sentiments. C’est Essentiel là, tout de suite. Tout est éphémère, aucun des deux n'est dupe. Demain ils auront peut-être à tuer, mais ce soir, la lecture de leur vie s’arrête sur pause. C’est en sachant cela, ils veulent profiter un maximum de ces instants. Il se laisse happer par cette étreinte de douceur et s'y complaît sans une once de regret ou tenter de se battre pour lui faire entendre raison. Non il sombre dans cet état cotonneux de mièvrerie qui donnerait le tournis aux êtres terre à terre qui se refusent ce genre d’interlude. Lui s’y plait, y prend ses aises. Son cœur ne saigne plus de douleurs trop lourdes à porter.  

Siobhan  sait l’éloigner de tout ce bordel et jouer avec sa curiosité pour le mener là où elle le désire. Elle l'attise, le fait frémir, ne distillant que le mot "surprise" sans lâcher le morceau sur ce qu'elle lui a réellement préparé. C'était en cela que le regard de Flaherty semblait sonder la jeune femme avec qui il avait un délicieux face à face fait de menaces aussi volages que leurs regards brillaient d’ardeur. Loin de faillir devant son ultimatum, qu’il mettrait surement à exécution avant la fin de la soirée, elle avait dans le regard cette légèreté qui l’intriguait encore plus que les « surprises » prévues. . Encore moins depuis ces dernières semaines où leur fuite avait pris un tour beaucoup plus compliqué. Siobhan était monté sur des piles électriques depuis bien trop longtemps pour que cet air innocent ne le soit totalement.  Il savait son inquiétude pour Catham, il savait que le revoir et même s'avouer qu'elle l'aimait encore était difficile même maintenant qu'ils s’étaient retrouvé. Les blessures étaient à vifs. Mais pourtant. Pourtant, dans ce joli regard de miel un autre monde semblait l'entourer. Un monde différent de leur quotidien. Il aimait la sentir aussi sereine avec lui. L’irlandais s’assoit, la jauge, la juge, lui sourit, laisse glisse sa main sur la sienne. Autant de gestes qu’il ne pensait plus vivre dans cette relative accalmie dans la tempête de leur vie. Le sourcil se hausse à sa remarque.


- Toi? Tu vas essayer de me civiliser, j’ai hâte de voir ça, ça peut être amusant.

L’hôpital qui se foutait de la charité. Bien qu'elle soit beaucoup moins brutale que lui, et certes beaucoup plus civilisée, Siobhan n'en restait pas moins une bombe à retardement, prête à exploser et à mordre salement quand on voulait s'en prendre à ses proches. Son regard s'illumine un instant. Il sent une pression érotique et un désir mutuel naître en eux. Si lui abandonnerait le repas et les surprises sans la moindre pensée attristée, Elle,  ne se laisse pas aller à une impulsion torride, préférant  lui offrir les victuailles de la victoire. Son estomac semblait avoir gagné un match contre leurs désirs débridés. Frustration extrême qu'il comblera dans quelques heures qu'elle soit d'accord ou  -presque - pas. Il saura bien la convaincre de laisser de côté le reste des surprises. Elle annonce un bout du programme qu'elle lui a réservé sous la lumière tamisée des bougies. Ce qui a le don de lui faire oublier un peu son idée première de l'enlever dans sa caverne pour jouer à l'homme de cro magnon avec sa sauvageonne de feu. Elle alléchait une curiosité presque enfantine qu'il retrouvait à son contact .

- Trois surprises ? Je suis gâté vraiment. Donne-moi un indice au moins ? Un tout petit ? Et je te promets aucune chatouille.

Mais cette femme était aussi têtue qu'une irlandaise qu'elle était. Il le fallait bien pour supporter un type comme Neil Flaherty depuis aussi longtemps. Elle ne lâchait aucun morceau du délicieux guet-apens dans lequel elle l’entrainait. Et il savait ô combien elle pouvait être muette quand elle l'avait décidée. Aussi changea t-il d'approche à l'écoute de cette musique qui le faisait vibrer. Presque sans se l'avouer il était heureux de pouvoir s'exprimer avec une telle profondeur. Il savait lui dire je t'aime, il savait le lui prouver mais demander pardon était une autre histoire. Un autre pas dans leur danse commune. Tendrement enlacés, il n'y a rien d'autres qu'eux en dehors de cet univers de violences qui n’avait eu de cesse de les entourer depuis des années. Ils bougent en un slow langoureux qui unit leur corps et leurs regards. Les émotions intenses se bousculent dans leur échange. Il l'aime. Putain qu'il l'aime ! Aucun mot ne saurait exprimer ses sentiments aussi incontestables que la course du soleil. C'était un amour immodéré, sans concession. Unique

- Tá brón orm

Il sentait cette boule d'émotions lui étrangler la gorge, vulnérable et faible entre ses bras, mais parfois aussi, cela lui faisait du bien d'etre autant colosse, que pied d'argile. Un dernier baiser, prolongé, avant que la chanson ne se termine les laissant tout deux pantois devant cette scène un peu irréaliste qui les avait unis de façon aussi intense. Ils finissent par revenir dans le monde réel alors qu’elle l’entraînait non pas vers la table où leur repas refroidi, mais vers la terrasse en prenant la bouteille de vin qui avait déjà trôné en bonne place sur la table. Pitié qu'elle ne le fasse pas encore fumer dehors, il était déjà prêt à mordre retrouvant une vague nervosité quand elle le rassure au moins sur ce point. La première surprise l’attendait là, juste de l’autre côté de la porte vitrée. La pression s’éloigna aussi rapidement qu’elle était arrivée, impatient de découvrir ce que cette femme qui le connaissait le mieux au monde avait pu lui préparer sans qu'il ne se soit douté de quoi que ce soit. C'est à ce moment alors qu'ils sont presque dehors, qu'elle semble reculer. Elle hésitait. Pas Lui. Quoiqu'elle ait pu lui préparer, même un miroir avec un cœur en rouge à lèvre, il serait le plus heureux des hommes. Il ne s’attendait pas à cette soirée alors le moindre geste de sa rousse serait pour lui un cadeau unique, exceptionnel.

- Non non on ne passe pas à la seconde, je veux la première surprise d'abord.

Le ton se veut entre amusement et fermeté, Si elle pensait le faire bouger ou lui faire oublier SA première surprise, elle serait vite déçue. Non seulement Neil avait un caractère horrible, mais il était aussi têtu qu’elle. Les scènes de ménage étaient souvent épiques entre eux. Néanmoins à la vue de son air presque effrayé, il aurait pu se laisser attendrir. Elle le connaissait mieux que cela et jamais ce qu’elle aurait pu lui préparer ne devrait l’effrayer, sauf si elle lui voulait le quitter … mais elle n’était pas le genre de femme aussi manipulatrice. Les bras se croisent sévèrement, il ne la laissera pas reculer quoiqu’il se passe dehors. Elle reprend un courage qui ne la quitte jamais vraiment et commence à s’ouvrir à lui sans lui laisser voir ce qui se trame derrière elle.

Quand elle l'appelle Liam, son cœur rate un battement. C'est la première fois qu'elle utilise son véritable prénom qu'il avait presque oublié tout comme le reste de son ancienne vie. Liam n’est plu depuis si longtemps qu’elle semble parler d’un étranger. C’est à cet instant qu’il prend peur à son tour. Qu’est-ce qu’elle a pu faire en rapport avec son ancien lui, est-ce qu’elle se mise en danger pour lui ? A cause de lui ?

- Chérie, qu'est-ce que ..?

Il n’a pas le temps de terminer sa question qu’elle s’efface le laissant découvrir 4 cadres photos posés là.
Au premier regard Il ne réalise pas  ce qu’il voit. Cette femme lui semble étrangère, cet enfant également. Les scènes sont touchantes mais il en est étranger. Avant que ses absinthes ne soient réellement habituées aux divers reflets sur les cadres, avant que le brouillard de son esprit ne se dissipe sous ce regard bienveillant. Il la reconnait, se souvenant de cette longue chevelure noire de jais, ce parfum floral et délicat qui émanait d’elle. Le regard se brouille de larmes sans qu’il n’en prenne conscience en saisissant le premier cadre. Sa mère. C’est sa mère. Et surement lui bébé. Des années, non des dizaines d’années qu’il n’avait pas revu ce visage à la tendresse flagrante envers ce petit garçon qu’il avait été. Les traits de cette femme s’étaient effacés alors que le temps passait, sans même qu’il ne s’en rende compte. Il n’était resté d’elle que ses regrets à l’avoir fait partir de cette chambre d’hôtel et son envie de vengeance envers l’IRA. Tout le reste, secondaire à cette époque, s’était évanoui dans l’abime d’une mémoire qui ne voulait plus se souvenir.

Sa lèvre inférieure est pincée alors que ses joues s’humidifient passant aux photos suivantes. Tout un pan de vie qui se réécrit. Un type comme Neil ne pleure pas, jamais. Ca peut se plaindre, gémir, tomber très bas ; mais pleurer ? Et pourtant à cet instant précis les larmes de 25 ans de peines meurent sur ses joues. Des souvenirs reviennent. La première fois qu’il était revenu la bouche blessée d’un mini coup de poing de ses « copains », son premier vol d'argent dans son porte monnaie - vol qu'elle lui avait pardonné-,  les noëls avec un sapin décoré simplement et des cadeaux trop chers pour elle, mais toujours présents, les hivers trop froids, les étés trop chauds, les apitoiements d’un ado en crise, les bains chauds qu’elle lui faisait prendre quand il était petit , bain dont il ressortait sentant la fleur de lavande. Il avait hait ces moments, il avait hait cette femme trop aimante, trop simple, trop faible, trop pauvre. Il avait hait son amour. Aujourd’hui il donnerait tout pour simplement lui dire qu’il l’aimait, et que c’était grâce à elle si il était devenu un homme.  

Le dos de sa main gauche  tentait d’éponger le trop plein de larmes silencieuses qui coulaient humidifiant jusque sa chemise. Prenant la dernière photo il l'examina longtemps dans ce meme silence qui l’habitait depuis son entrée sur le balcon avant que les vestiges de sa mémoire ne se retrouvent sur une base solide. Le froid de la neige semblait resurgir de cette journée en Irlande. Ses premières glissades sur la rivière, ses dérapages totalement incontrôlés, et plus souvent le cul sur la glace que debout.
– Je me souviens… Je me souviens de cette journée là. Mais .. Son regard se détourna vers Siobhan qui attendait ses réactions un verre de vin à la main. Il éloigna le verre de ses lèvres venant les chercher pour un baiser emprunt d’émotion véritable. Un baiser salé et humide. Un baiser dont il avait terriblement besoin. Passé, présent et futur se livraient un combat acharné sur ce petit balcon de Los Angeles. Bouleversé comme surement jamais il n'avait pu l'etre, son besoin d'elle se faisait encore plus criant. Elle l'avait bluffé totalement , estomaqué dans chaque fibre de son être. Soufflant contre ses lèvres en reprenant le contact visuel avec ses yeux de miel. - Comment tu as pu trouver ces photos, ca fait 25 ans que je n'avais pas vu ma mère, je n'ai jamais eu de photos .. Comment ..


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Seolanne
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Siobhan O’Sullivan
J'ai 33 ans ans et je vis à Los Angeles, Us, bientôt de retour à Belfast. Et ca va swinger. Dans la vie, je suis en cavale et je m'en sors avec des bleus. Sinon, grâce à un beau bordel, je suis célibataire, fiancée, je sais plus trop en fait et je le vis plutôt en prenant un jour après l’autre malgré l’amour fou et sans limite que je porte à cet impossible, irascible, insupportable Irlandais.
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Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR
Ses prunelles ne quittent pas Neil du regard depuis l’instant où il franchit la porte de l’appartement pour revenir vers elle, au moment où elle s’écarte pour lui permettre d’entrer pleinement sur la terrasse pour découvrir l’agencement des portraits qu’elle a disposé lors de sa brève absence. Siobhan ressent encore l’étreinte de ses bras autour de sa taille quand il l’a entrainé dans une danse aussi langoureuse qu’innatendue. Les paroles l’ont fondroyées par leur justesse et par la manière dont elles expriment tout ce qu’ils ne savent pas encore tout à fait se dire. Le gaellique en murmure rauque. Elle l’enlace plus étroitement encore. Durant ces quelques minutes, la Sylve a niché sa tête dans le creux de l’épaule de son compagnon. Se laissant bercer tant par la chaleur de son corps que l’étreinte de ses bras autour de sa taille. Combien de temps vont-ils s’écharper et se blesser pour se retrouver en un feu d’artifice qui est aussi merveilleux qu’épuisant ? Elle aspire à une pointe de paix durable entre eux, à un équilibre plus stable. Ils atteignent des sommets de complicité trop intense pour s’ouvrir la jugulaire en quarante huit heures. Il faut que cela cesse. Qu’ils retrouvent une confiance sans craindre un retour à des abymes douloureuses. Ils sont encore fragiles et cette réalisation est douloureuse. Exaltante pourtant, la façon unique dont elle vibre dès qu’il est près d’elle.

Elle n’ignore pas que si elle le lui avait permis, c’est plus dans la chambre à coucher qu’ils auraient poursuivi leurs dégustations que devant les curry choisis. Et elle l’admet en parfaite impudeur, il lui aurait été facile de céder à cette tentation de le déshabiller et de se perdre dans les faims charnelles qui eclosent en elle dès qu’ils sont ensemble. Il en joue. Plaisanteries, taquineries, doubles sens qui ne font que l’attiser et lui donner envie de contempler les reflets dorés de ses prunelles lorsqu’il s’abandonne au plaisir le plus pur. Pas maintenant. Pas alors que l’impatience la ronge de le laisser découvrir ce qu’elle a préparé pour lui. Siobhan exige cette soirée parfaite et suive le déroulé qu’elle a imaginé jusqu’à l’obsession ces dernières semaines. Et cela signifie d’avoir un minimum de discipline et repousser les sirènes charnelles qui chantent entre eux. En commençant par civiliser son monstre sensuel. Un sourire en coin alors qu’elle laisse passer sa remarque plutôt que d’être entrainer dans une joute verbale qui les retrouverait sans vêtements à l’apogée de celle-ci.

C’est si rare qu’il prenne le temps de penser à lui, pour lui. Sa rousse a bien l’intention qu’il soit au centre des heures à venir. Que chaque détail se grave dans sa mémoire pour qu’il puisse s’y réfugier si l’avenir se montre cruel avec eux. Au vu de ce qu’à subit Catham lors des dernières nouvelles qu’ils ont eu de lui, la possibilité qu’elle ne rechape pas vivante de leur retour en Irlande est réelle. Et que Neil puisse se laisser sombrer une seconde fois si cela devait se produire lui arrache le cœur. Hors de question. Pas si elle a la moindre chance d’influer le futur. Ses présents sont des pierres blanches, des éclats d’Arc en ciel qui le soutiendront si le pire devait lui arriver. Du moins elle l’espère. Pas d’indices pour l’aiguiller, certainement pas. Et il joue le jeu, sans la bombarder de questions. Qui n’auraient pas eu de réponses alors qu’elle s’arrache à ces contemplations morbides. S’habituant aux pendules de ses émotions et de ses humeurs. Vive les hormones, bordel. La rousse ne lui en parlera pas, enfermant ses angoisses en elle, il n’en a pas besoin. Pas maintenant.

Sur ses lèvres, la saveur de son dernier baiser s’attarde encore, tout comme l'intensité avec laquelle il la regarde. La profondeur de l’amour qui le porte vers elle est enivrante, terrifiante, rayonnante. Elle n’est pas certaine de mériter des sentiments aussi inconditionnels, aussi somptueux. Elle ne questionne pas les siens propres, sachant qu’elle serait capable de toutes les folies pour lui. Un instant, Siobhan hésite à lui barrer la voie qui mène à l’extérieur, se ravisant presque de ses choix. Son bras se tend en travers de la porte fenètre et l’attitude de son Irlandais se fait faussement grondeuse, faussement capricieuse. Pire qu’un gosse parfois. Et elle adore cet aspect là de lui. Il lui arrive si rarement d’autoriser la part la plus théâtrale de son caractère. Mais quand il se le permet, elle est à la fois hallucinée, en fou rire et retombant amoureuse de lui. Siobhan s’incline dans un simulacre de révérence un peu moqueuse. -Ce que mon Roi décide… -Dissimulant sa nervosité grandissante et les doutes qui l’envahissent par de l’exagération. Il n’est pas dupe, il l’a connait trop bien. Pourtant, ii choisit de ne pas en rajouter, de ne pas creuser et elle lui en silencieusement reconnaissante.

L’usage de son prénom. De son Vrai prénom. De ce prénom qu’il a tout fait pour rayer de sa vie et pourtant tout fait pour venger depuis ses seize ou dix-sept ans. Et il n’y a rien d’anodin à s’en servir à cet instant. Premier pas, premier avertissement, le seul qu’il aura alors qu’elle secoue la tête sans répondre à sa question inachevée. Qu’est ce qu’elle a fait… Sincèrement, Siobhan en ignore encore les connaissances. Mais le Globule qui grandit en elle, ses racines sont aussi cette famille déchirée avant sa naissance. C’est aussi cette femme dont l’absence a sculté Neil et ce père qui n’a pas su tenir ce rôle. Elle ne veux pas de secrets planant au dessus de lui ou d’elle. Pas d’un Neil coupé en deux. Siobhan le sait, le sent, l’homme qu’elle aime ne pourra jamais trouver la paix si il ne se réconcilie pas avec cette part de lui-même qu’il a occulté, transformé. Avec cette Mère a a fois aimé et haït. Le doute pourtant s’installe et plante profondément dans son ventre en éclosion. Est-ce vraiment sa place de prendre cette décision pour lui ? N’aurait elle pas du attendre d’en discuter avec lui, une fois les épreuves sanglantes qui les attendent dépassées ? Sauf… qu’ils ne peuvent pas compter sur un Après. Il ne peut exister qu’un Maintenant. Il a été arraché à la vie de Sean bien trop tôt et bien trop cruellement. Mais à nouveau cet instinct qui la prend aux tripes. Il ne sera heureux et ancré dans son rôle de Père qu’Entier. Elle avait déjà mis en place l’idée des portraits dès leur première discussion mais la réalisation s’est imposée depuis qu’elle se sait enceinte.

Siobhan s’efface et lutte de toutes ses forces pour ne pas céder à la tentation d’une cigarette. Qu’elle le saouuuuule avec ses restrictions nouvellement imposées. Qu’importe. Il râle. Ils ont l’habitude. Elle râle. Ils ont l’habitude. Le verre qu’elle se sert, elle y trempe à peine les lèvres. Sa peau déjà pale le devient plus encore et ses taches de rousseurs ressortent d’autant. Si elle venait de le blesser ? De l’abimer en prenant une iniative qui va rouvrir des plaies qui ne sont si évidements pas réellement cicatrisées. Machinalement elle porte ses ongles à sa bouche, l’autre main joue avec sa bague autour de son cou, la faisant aller et venir sur la chaine. Putain, elle aurait jamais du ! Ca ne la regardait pas ! Il ne dit rien. Elle ne peut voir que son dos dont la ligne trahit sa tension montante. Il va la détester de se mêler autant de ses affaires les plus intimes alors qu’il n’en a parlé avec elle qu’une seule fois ! le moment s’éternise et devient une torture sans qu’elle n’ose pour autant aller vers lui. Le laissant être seul, refusant d’empiéter d’avantage sur son intimité. Un mouvement du bras gauche qui semble balayer sa joue. La jeune femme est à deux doigts de s’élancer vers lui, de l’enlacer. Elle est paralysée, ne pouvant le brusquer d’avantage. Un murmure qu’elle ne parvient pas à saisir sinon l’émotion brute qui émane de lui. Il tourne la tête vers elle et en voyant son visage si profondément boulversé, ses yeux jade noyés de larmes, sa gorge se noue et son propre regard se brouille sous des pleurs inattendus. Elle l’accueille contre lui, ses doigts presque trop brusques à l’arrière de la nuque, tant elle l’attire à elle. Ses lèvres trouvent les siennes dans un baiser qui menace de la perdre à son tour tant il transmet la force de ce que ressent Neil. Elle se fait roc et lagon pour mieux adoucir les rafales qui le submergent. Du pouce, elle effleure sa joue et essuie sa joue humide. Une de ses mains étreint ses hanches, son verre à peine bu déposé, oublié.

Elle ne parvient pas à déterminer si c’est une reaction de rejet violent ou si son émotion est une pluie cathartique qui le soigne. Mais sa question est légitime. Elle ouvre la bouche, plusieurs fois, sans parvenir à articuler un mot, saisie par la puissance de sa reaction. Il ne s’agit pas de peur, mais d’empathie pur. Sa voix est rauque de ses larmes refluées dans sa gorge.

-Je.. lorsque tu m’as dit que tu n’avais même pas une photo de ta mère… ca a creusé… quelque chose en moi. Un abysse, qui ne m’a pas quitté des jours suivants. Et la pensée que toi, tu vivais avec cette absence depuis si longtemps, c’était insupportable. Je sais.. je sais que tu t’es construit autour de ca, mo réalta. Mais… dès que j’ai pu -et cette fois, elle rougit, sans détourner son regard de lui pour autant. – J’ai utilisé ton nom de naissance sur tous les réseaux sociaux auxquels j’ai pu penser. Facebook, Linkedin, insta, twitter. J’ai.. heu. En gros.. j’ai recherché tous les McGivney et je les ai TOUS contactés en me faisant passer pour ton épouse, recherchant sa belle famille. J’ai eu beaucoup de personnes qui n’avaient pas la moindre idée de qui je parlais, d’autres qui n’avaient que de vagues échos familiaux, d’autres qui ne voulaient clairement rien à voir avec moi. -Elle a un haussement d’épaule. Ce n’est pas cela qui l’a arreté, loin de là. Au contraire, cela l’a franchement énervée que cet esprit bigot perdure autant.. Mais enfin, au bout de je sais pas combien de messages, de mails et autre, ta tante maternelle m’a répondu. Plus jeune de douze ans que ta mère, elle a toujours regretté de ne pas avoir pu garder le contact avec sa sœur, mais tes grands parents l’avaient formellement interdit et Eireann était trop fière pour les supplier.. Elle s’est souvenue de la meilleure amie de ta mère. Elle m’a donné son nom de famille. Et avec un peu plus de recherche, j’ai trouvé son adresse mail. Evelyn et Eireann se connaissaient depuis l’école primaire et elles n’avaient jamais perdues le contact. Quand Evelyn s’est mariée, son époux a vu d’un mauvais œil son amitié avec ta mère, encore plus quand elle est tombée enceinte de toi, mais elle ne lui a pas tourné le dos pour autant. C’est elle qui avait pris les photos, elle m’a envoyé ce qu’elle avait digitalement. Je t'ai gravé des extraits de films aussi. Ta tante et elle… elles… si tu es d’accord… Elles aimeraient entrer en contact avec toi. Je suis passée par les navigations secretes, mais j’ai gardé tous les échanges, si tu veux les lire plus tard.

Elle se tait. Le souffle court. Elle a beaucoup trop parlé. Presque fébrilement. Retrouvant ce mauvais travers de sa part quand la nervosité ne lui laisse pas d’autre choix. Sa main sur sa joue n’a pas cessé ses caresses légères. Son pouce le long de sa lèvre. Pas le droit de boire. Pas le droit de fumer. Et elle se damnerait pour les deux. Elle prend une courte inspiration. Ne le lâchant pas d’un soupire. Siobhan finit par ajouter d’une voix plus sourde. -Tu m’en veux ? Pour… pour avoir fouillé dans ton passé et…. Pour les photos ?



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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.

Elle vient et m'attire ainsi qu'un fer l'aimant
Elle a l'aspect charmant
D'une adorable rousse
Ses cheveux sont d'or on dirait
Un bel éclair qui durerait
Ou ces flammes qui se pavanent
Dans les roses-thé qui se fanent
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Mais bien sur ...

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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant


Siobhan et Neil. Un couple pas tout à fait comme les autres. Un peu à part. Autant par leur histoire, que par leur caractère. Ils s'aiment de manière tellement immodérée, et se détruisent tout autant. Depuis leurs retrouvailles à L.A., la tension va et vient, ne leur laissant aucun répit dont ils auraient pourtant besoin. Le retour en Irlande va être mortel. Ils le savent tout deux. Cette soirée, loin de tout, sera leur refuge quand ils auront besoin de se souvenir du meilleur d'eux. L'anniversaire pour excuse. Leur amour et ce besoin de l'avouer sans aucune retenue pour fond. Et ces cadeaux qu'elle semble fière autant qu'apeurée de lui offrir. Elle est adorable sa Rousse quand elle ne l'emmerde pas. Il s'en amuse de cette prudence qu'elle sait inutile, il viendra sur le balcon, même si il devait la bousculer pour ça. Impatient, curieux, enfant qui attend le cadeau du Père Noel. Il retrouve l’insouciance qui n'aurait pas dû le quitter. Trop tot devenu un homme , trop tot perdu l'enfance qu'il n'a jamais vraiment eu.

Et ce cadeau sur la terrasse lui fait retrouver une part de sa vie.

C'est un flot d'émotion qui l’étreint en observant ces photos. Neil avait depuis plus de vingt ans oublié ou tenter d'oublier celui qu'il avait été. Liam, gamin pauvre d'un bled d’Irlande qui avait vu sa vie bouleversée par un homme trop envieux de tout faire sauter dans un pays en ruines. Il aurait une vengeance promise sur la tombe quasi vide de sa mère, mais tout autant une haine contre lui même . Sans cette dispute avec sa mère, celle-ci ne serait jamais partie pour évacuer le stress que lui provoquait son infernal ado.Lui, autant que Baile étaient responsables de ce qui s'était déroulé. Etre devenu Neil pour accomplir cette vengeance était le seul moyen qu'il avait trouvé pour s'oublier et oublier son sentiment de culpabilité qui l'aurait empêché d'aller jusqu'au bout de son idée. Et un jour, il y eut Siobhan qui avait changé sa vie de la plus belle des façons, rendant de l'humanité à cet homme perdu.

Aujourd'hui c'est encore cette rousse infernale qui changeait la donne. Les photos de lui, de sa mère, d'eux qu'elle avait trouvé, étaient un don du ciel. Un don qu'il ne se pensait pas digne de recevoir. Sa main tremblait à saisir chaque portrait, à retrouver un pan de son passé enfoui trop profondément. Sa mère était belle. Très belle bien plus qu'il pouvait s'en souvenir. Et douce. Cela oui il s'en souvenait trop bien. A cette époque où Neil n’était qu'un sale gosse, la douceur de sa mère passait pour de la faiblesse. Et il lui avait toujours voulu d'avoir été trop gentille, trop concernée, trop aimante avec lui. Un sourire alors qu'il rejoint celui d'une mère venant d'accoucher. Elle l'aimait vraiment. Aucun doute possible. On ne peut sourire à un enfant de cette façon sans l'aimer. Son état de batardise avec un Père anglais était sa honte, celle de sa mère aussi , mais sur cette photo, il ne voyait aucune gène, aucune honte à bercer ce bébé. Non. Juste l'amour d'une Mère.

Il passe en silence d'un portrait à un autre. En silence mais pas sans bouleversement. Il se retrouve. Se découvre à travers ces 4 portraits. Il n'avait rien de lui, et les souvenirs des deux premières photos n'existaient pas. Les autres c'est plus complexe. Certaines choses lui reviennent, mais à savoir si cela correspond à la troisième photo, le mystère restera entier. Non son souvenir le plus proche est cette photo prise après ou avant une partie de patins à glace. Il se souvenait bien de ses cascades pour tenter de rester debout. Et sa Mère qui riait se moquant éhontément de lui. Son arrogance naturelle déjà bien présente n'avait pas apprécié du tout. Ces moments étaient précieux maintenant autant que ces photos les lui rappelant.

Sans se rendre compte, son visage était inondé de larmes. Un homme qui pleure c'est beau mais ca semble con, surtout un Neil Flaherty. Alors il essuie d'un geste machinal ses joues, essaies d'inspirer l'air frais de Los Angeles, et calmer son coeur qui exprime son emotion par des palpitations vives. Au bout d'un long moment de silence, il se retourne enfin vers Siobhan. Sa rousse, son amour. Il l'embrasse laissant l'eau salée donner une saveur particulière à leur baiser et s'abat entre ses bras l'entourant avec autant de force qu'il peut lui rester. Cette femme est son ange gardien. Elle l'a toujours été. Et maintenant plus que jamais il l'aime à en crever de bonheur. Elle lui a rendu une part de lui meme. Il l'écoute sans la quitter du regard, sans quitter l'abri de ses bras salvateurs, son corps contre le sien frémit de tout ce qu'il n'arrive à contrôler.

Il la découvre Sherlock Holmes et Watson réunis. Tenace comme une irlandaise qui s'est jetée dans le tourbillon de recherches, Pour lui. Elle l'a fait pour lui. Malgré tout ce qu'elle a pu subir par sa faute, par son entrée dans sa vie, elle a fait ça pour lui. Il sourit à ses idées loufoques, à sa ténacité. McGivney, un nom des plus communs en Irlande . Il grimace aux refus qu'elle a du subir, imaginant quelques noms d'oiseaux à ces gens ancrés dans leur passé de tradition. Et il sombre enfin à ses révélations.  Quelqu'un veut le voir ? une tante ? et une amie de sa mère? oui.. Evelyn, cela lui parlait vaguement. C'était si loin.

- Elles veulent me voir moi ?.. Tu .. Tu es sure de toi ? J'ai ...Jamais personne n'a voulu .. me voir moi. C'est un peu ... déroutant

Peut-etre répondra t-il . Surement même. Il a trop de questions sans réponses, trop peu de souvenirs sans ancrages. Et Siobhan qui doute. Mon dieu, elle doute de ce qu'elle a fait, elle craint meme sa réaction. Ses mains se portent aux joues de son irlandaise à la voix rauque de larmes ravalées. Il la regarde comme la première fois, retrouvant cette sensation de bien être qui l'avait quitté trop brusquement. Il vit. Putain il vit !

- T'en vouloir ? Son regard s'adoucit alors qu'il secoue la tete venant picorer ses lèvres tantôt longuement, tantôt plus rapidement, ne laissant aucun autre son que leurs lèvres qui se retrouvent venir gâcher cet instant. -Oh Mon Amour.. Ma Chérie , non ... Non. Tu m'as rendu ma Mère. Une partie de moi. Une partie que tu devrais haïr , mais au lieu de ça , tu as fais toutes ces démarches pour me faire ce cadeau. Siobhan, on ne m'a jamais aimé à ce point et personne, je dis bien personne n'aurait fait ce que tu as fait. Je t'ai caché ce passé, je t'ai fais mal en te cachant Liam et toi tu me rends un bout de moi. Je n'ai jamais connu une aussi belle preuve d'amour.

Un souffle qu'il prolonge longuement espérant retrouver le contrôle de son corps, de ses émotions à vifs, s'essuyant du revers des manches de sa veste , les dernières larmes qui avaient réussie à pointer
- POUFFFFFFFF j'espère que la suite est moins émotive sinon je ne verrais pas mes 41 ans. Et il rit, soulagé, heureux, libéré serrant sa délicieuse rousse contre lui. - je t'aime Siobhan, mon dieu que je t'aime . Et l'idée lui arrive aussi naturellement, coulant d'une source qui retrouve son lit après avoir été tarie durant de nombreuses années. Il la contemple , merveilleuse beauté qui le chavire et l'a fait chaviré ce soir dans un autre pan de sa vie- Je veux qu'on se marie Siobhan, maintenant, tout de suite. Je veux que tu sois ma femme . Je me fous du reste, je veux juste passer le reste de ma vie avec toi . Et quand nous rentrerons en Irlande, on se fera le mariage le plus dingue de Dublin ou de Belfast avec Cat', Niamh, Sean, tes parents, tes cousins, ma .. tante .. Tous .. Mais là je veux être ton mari, meme sur cette terrasse, meme si ce n'est qu'entre nous, mais je veux te dire oui. Tu veux bien de moi Siobhan ?


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Siobhan O’Sullivan
J'ai 33 ans ans et je vis à Los Angeles, Us, bientôt de retour à Belfast. Et ca va swinger. Dans la vie, je suis en cavale et je m'en sors avec des bleus. Sinon, grâce à un beau bordel, je suis célibataire, fiancée, je sais plus trop en fait et je le vis plutôt en prenant un jour après l’autre malgré l’amour fou et sans limite que je porte à cet impossible, irascible, insupportable Irlandais.
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Vika Kerekes NOM CRÉATEUR

L’amour prends toutes les formes, toutes les saveurs. Celui de Neil et Siobhan se pare de toutes les nuances, des plus tendres pastels aux teintes les plus passionnelles et couleurs les plus ténébreuses. Ils ont eu la sur langue et dans l’âme le gout des nuages, l’amertume de la trahison et la terreur de la perte. Siobhan aimerait retrouver le calme d’un lagon et la douceur évidente qui caractérisait leur relation lorsqu’ils étaient encore à Belfast. Bien sur qu’ils ont changés, que les années passées loin l’un de l’autre les ont murris et scarifiées. Mais la rousse sait maintenant, sans équivoque, que leur amour a grandit d’autant. Elle ne craint plus leur retour en Irlande. Ils ont vécu mille vies et périt mille morts en quelques semaines. Quoi que Baile O’Donnaigh puisse préparer au sein de l’Ira, ils se sont déjà infligés pire.

Marquer les quarante ans de Neil n’est qu’une manière de plus de créer de nouveaux talismans et tisser autour d’eux des sortilèges indéfectibles. Cela n’arretera pas les balles à venir, le kevlar, c’est mieux. Mais ils sont leur propres ennemis lorsqu’ils questionnent la folie des sentiments qui les unissent. Un demi sourire qui lui vient à une réflexion un peu décalée. Siobhan se sent un peu comme les fantômes de Noël de Charles Dickens. Un cadeau pour son Passé. L’enfant perdu et torturé, si bien dissimulé dans le jade profond de son regard. Un cadeau pour son présent. Celui qui adoucira certaines de ses rides au coin de yeux, rendant à son sourire un éclat unique si souvent absent. Un cadeau pour son futur. Pour leur futur. Grandissant, encore inconscient de tout, minuscule globule et promesse que viendra un jour où ils pourront cesser de se battre. Entièrement. Famille enfin en cocon. Famille qui apaisera les blessures qui ne cessent de l’empoisonner, vingt ans plus tard.

Ils sont sur la terrasse et volontairement, la jeune femme s’est placée en retrait. Lui permettant de s’impregner de ce gamin dont il a occulté jusqu’à l’identité. Il lui faut se faire violence pour limiter cigarettes et verre de vin. Elle est fondamentalement persuadée qu’il a besoin d’être Entier pour affronter celui qui a brisé le cours de sa vie, sans même le savoir. N’empeche. Ces deux Irlandais sont connus pour avoir des avis diamétralement opposés. Et d’être certains, l’une et l’autre, d’être dans la justesse. Aussi la possibilité que son arrogant compagnon considère que c’est une erreur monumentale et une ingérence totale dans un domaine privé n’est pas négligeable. Il revient vers elle, le visage baigné de larmes et l’émotion submerge à son tour la Sylphide. Il est bouleversé comme elle ne l’a encore jamais vu. Loin de ses éclats de colères ou ses rages silencieuses. Les grands yeux ambrés de Siobhan sont scintillants des larmes qu’elle contient difficilement. Un baiser. Long, à la douceur d’un soleil levant et la chaleur de l’âtre après une journée dans le froid. Une saveur de sel et de Lui sur ses lèvres. Ses bras entourent son corps et l’accueille contre elle autant qu’elle l’étreint Eperdue contre son torse et enveloppée dans son parfum, sans sa présence, elle chavire, coquille vide. Elle ne peut plus le perdre. Ce serait la fois de trop, insurmontable.

Le ton rauque et la voix emperlées par les pleurs qui affleurent à sa gorge, elle lui relate comment elle a réussi à remonter le fil d’Ariane de son passé. La jeune femme n’omet pas les échecs, les éceuils rencontrés et enfin, les réussites. Les miettes de pains qui se sont révélées pépites. Un rire mal assuré en le voyant essuyer ses larmes. Non. Elle ne lui dira pas qu’il est si beau qu’il l’emplie d’emerveillement. Cet homme là pourrait séduire n’importe quelle femme si il s’en donnait la peine et pourtant c’est avec elle qu’il trouve sa pièce de puzzle manquante. Miracle folie dont elle ne s’est jamais vraiment remise. Son corps, solide, puissant, ne dissimule rien des courants violents qui le traversent encore. Ce doute qui le traverse, celui d’être Désiré, loin de toutes appétances charnelles, cet espoir qu’il formule à peine, du bout des lèvres, c’est celui de Liam. Estampillé batard dès la naissance, ado rebelle, enfant rejeté par son père. Ses mains remontent sur son visage et caressent ses joues, son front. Ecartent les mèches de cheveux qui peuvent s’égarer. -Oui. Je suis certaine, mo Réalta. La demande venait de ta tante, qui doit être à peine beaucoup plus âgée que toi, et de l’amie de ta mère, qui approche des soixante-dix ans. Je leur ai dit que je transmettrais leurs messages et que tu aviserait. Mais elles m’ont demandées des photos de toi, des informations supplémentaires. J’ai esquivé. Pas dans la situation actuelle.

Le regard éméraldine de Neil la transperce, la transporte, par sa pureté, par sa force. Par la sincérité de ce qu’il ressent et ne tente pas de dissimuler. Les hésitations de Siobhan sont balayées par ses gestes, par sa douceur, par les certitudes qui s’expriment si pleinement. Ses paumes sur son visage, geste en miroir du sien, l’émeuvent d’avantage encore. Et c’est une fontaine délicate de baisers qui s’égarent sur sa peau. Une cascatelle qui la chatouille et aiguise sa peau chaque fois que ses lèvres l’effleurent. A travers ses larmes esquissées, c’est un sourire lumineux et tendre qui lui répond. -Je ne pourrais jamais hair ton passé, mo binneas, tu n’es pas responsable. Ce n’est pas que tu m’ais caché Liam qui m’a tant abimé. Ce sont les choix que tu as fait une fois que tu as donné naissance à Neil, une fois que tu as décidé de te lancer dans l’infiltration que j’ai eu le plus de mal à accepter. Ta Mère, Liam… vous avez été victime d’une barbarie sans nom. Je ne pourrais jamais te reprocher d’avoir voulu t’éloigner de cette partie de toi.

Cette fois, c’est elle qui vient l’embrasser. Avec ardeur et passion. Comme si elle voulait sceller ses paroles dans le marbre. Non, l’Irlandaise n’est pas en accord avec les chemins qu’il a pris. Mais c’est secondaire. Ce sont encore des sujets à discuter, à comprendre mais qui ne créent plus dissentions, discordes et fossés entre eux. Contre sa poitrine, les battements de cœur de Neil, dont elle ressent chaque pulsation. Et surtout, elle l’aime en Entier. Tout. Sans choisir une parcelle ou une autre, une facette de sa personnalité devant une autre. Elle aime Liam qui a donné naissance à Neil, Sean qui lui a redonné des racines. Siobhan secoue la tête. Un baiser ne lui suffit pas. Sa bouche est à nouveau conquise sous la sienne. Il est sérieux. Elle secoue la tête, amusée. -La plus belle preuve d’amour possible, c’est Toi.Tu es tombé amoureux d’une fille de l’Ira et tu aurais abandonné ton travail d’inspecteur, ton passé, tes désirs de vengeance, pour moi. Et même quand tout à foiré, quand tu as du me dire qui tu étais vraiment, tu n’as pas cessé de m’aimer. Pas d’avantage pendant ces cinq dernières années où j’étais à Los Angeles. Quand rien ne pouvait te soutenir. Tu n’as pas reculé. Tu as fais bouger des montagnes pour moi, Shiorghra. mo chuisle, mo chroi

Plus calme et moins émotive ? Furtivement, une de ses mains se perds sur son ventre au renflement à peine perceptivement mais dont les hormones dansent déjà une gigue irrépressible. Elle secoue la tête. Une pointe de malice qui revient se poser dans son regard. -Je suis désolée. Mais… je crains que non. J’espère que non. Mais il va te falloir attendre encore un peu pour les deux dernières, ce n’est pas l’heure ! -Enfin, pour l’une, il lui suffirait d’un peu d’attention. Cependant, elle adore bien trop l’état à fleur de peau dans lequel il se trouve pour lui tenir rigueur de ne pas s’intéresser à la bouteille de vin. Ils ont le temps ! La seconde, elle n’en sera pas l’actrice principale. – C’est loin tes quarante et un ans ! Laisse moi profiter pleinement de mon sexy jeune quadra ! -Ses doigts qui caressent son poignet, effleure l’intérieur de sa paume -Tu as encore faim ? Les plats ont du refroidir un peu mais c’est pas grave… sinon, le dessert, c’est bien aussi… - Elle retrouve son sérieux devant l’Absolu de son ton. -Je t’aime aussi, mon insupportable Irlandais. Je t’aime depuis l’instant où j’ai posé les yeux sur toi.

Ses bras dans le creux de ses reins où elle vient se reposer. En sécurité. Heureuse. Sereine. A sa place, enfin. L’instant présent lui suffit, tant les prochains jours seront chaotiques. Il s’écarte d’elle, si peu, mais elle le ressent. Un coup d’œil interrogatif. Et en quelques mots, il balaie les dernières souffrances traversées, les épreuves qui les marquaient encore. Neil bouleverse l’axe du monde, attire l’étoile polaire pour la déposer au creux de ses mains. Son ventre se creuse sous une houle d’émotions qui la bouleverse. Une effervescence de sensation qui se bouscule pêle-mêle. Ses larmes refoulées franchissent le barrage de ses prunelles devant cette demande magnifique qui lui cisaille les jambes. Elle se raccroche de justesse à ses épaules, le souffle court. Elle se met à rire autant qu’à pleurer. Arc en ciel roux. -Oui ! Oui pour tout ! Ho Gosh, Catham va nous tuer tous les deux. Mais il pourra pas, il sera ton témoin ! Je ne peux être que ta Femme, mon amour. Uniquement la tienne. -son débit de parole se tarit un peu. S’imprégnant de l’idée. Du sens réel et profond. Il ne s’agit pas d’un engagement et de paroles légères. Il est sérieux. Ses mains attrapent les siennes et ses lèvres embrassent chacune de ses phalanges. Elle relève la tête et sans le quitter des yeux malgré les larmes qui dévalent sur ses joues, Siobhan retire l’anneau d’argent qu’il porte à la main droite pour le lui retirer. Le plaçant délicatement à son annulaire gauche. Alliance symbolique qu’il aurait du porter depuis des années. Ils n’avaient pas eu le temps de les choisir, se faisant mutuellement présent de bagues officialisant leurs fiancialles. Siobhan n’a pas besoin d’un prêtre ou d’un maire pour lui dire ce qui est une évidence dans chaque atome qui la compose. -Je suis à toi, tu es moi. Femme, épouse, amante, amie, sœur. Tu es mon âme-sœur, Neil Flaherty. Je porterais ton nom avec bonheur, mon amour.- Lequel… ce sera encore à définir, selon les sensibilités de son… mari. Elle serait fière de porter les deux – A moins que tu ne veuilles casser les codes du patriarcat et opte pour Neil O’Sullivan ? -Elle le taquine. Peut être. Un peu difficile à dire avec les accès de féminisme de l’Irlandaise. Ce n’est qu’un détail. L’essentiel est entre eux, pas ecrit sur un passeport. Pas une seconde, elle ne pense que le fait qu’elle soit enceinte puisse changer quoique ce soit à la décision de Neil. Bien au contraire, avec son sens de l’honneur parfois macho, il aurait tendance à vouloir faire d’elle une « femme honnête ».-Et je veux vraiment un mariage Celtique dans la plus pure des traditions. Plus tard. En respectant toutes les coutumes les plus bizarres et les plus extravagantes. Avec une robe meringue si dingue que je ne pourrais plus bouger ! – Non, ca c’est faux ! Elle l’étreint à nouveau. Sensation d’un bonheur si intense, si parfait, si irréel qu’elle ne parvient pas vraiment à l’appréhender. Sa main recouvre toujours la sienne, ne cessant de faire tourner le cercle précieux qui a retrouvé sa vraie place – Oui. Neil. Oui, pour toute notre vie. Tu sais que je vais devenir une vraie mégère ?



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