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 Riders on the Storm ~Neil et Siobhan, Et Si ~ ~Calville~

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Calville
Calville
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INSCRIPTION : 30/06/2018
ÂGE : 38
CRÉDITS : Funnyanimals2017

UNIVERS FÉTICHE : Historique, Science Fiction, Reel
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.



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Mais bien sur ...

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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant
Le commissariat, dernier lieu où il pensait avoir ce genre de discussion aux tons badineux avec celle qu’il aurait simplement dû embarquer et laisser à son collègue anglais. Peut-etre que sous certaines formes de pression elle aurait fini par craquer pour avouer au british ce qu’il voulait entendre, que ce soit vrai ou faux, c’était le genre de personne à s’en moquer éperdument. Mais non, Neil n’aurait jamais permis que cela arrive, surtout pas à une nana comme Siobhan qui malgré toute son arrogance était juste là au mauvais endroit, au mauvais moment et avec les mauvaises personnes. Il ne savait pas exactement pourquoi il l’avait invité. Peut-etre pour lui offrir une porte de sortie, ou simplement parce qu’il la trouvait belle et qu’il voulait en profiter. Et le ton entre eux alliance de défis et de brutalité l’attire comme un aimant.- le premier emmerdeur du commissariat vous pouvez vous renseigner. Il ne relève pas son intention – ou pas – de porter plainte, elle ne le fera pas de toute façon se contentant d’un sourire et d’une inclinaison de tete pour la remercier de son dévouement à son bien etre. Et le jeu continue alors qu’ils savent tout deux que c’est peine perdue, mais ils se battent contre ce qu’ils sont. La fatigue aide, mais surtout le désir de ne pas se quitter. Mademoiselle, elle appuie sur un element important . Elle est maquée, mais pas trop. Il note. Il retient. Il adore.

La rue embrumée leur permet une bulle plus douce, loin des regards, loin des oreilles. Ils sont si differents, mais trouvent un rythme commun qui les entraine vers ce restaurant qui n’est qu’une vague excuse à leur proximité étrange. Les regards se posent sur l’un, sur l’autre, au detour d’une rue, à un pas plus rapide, plus lent, à l’arrachée d’une traversée de route. Tout est pretexte à s’observer. La rousse lui plait. Indéniablement. Il la veut. Il la désire. Et ne s’en prive pas de tarder son regard sur elle, message silencieux et sans reserve
.
 - Diner avec le collègue le plus mignon ?  je crois que je serais de chacun de vos interrogatoires. Les autres sont * affichant une moue faisant osciller sa main* bof . et plus important encore,  je ne veux pas que vous dîniez avec un autre flic que moi.

Non, elle est à lui, sans l’être. Sentiment d’appartenance. Il ne saurait accepter de voir ses collègues profiter de sa compagnie si magnétique.  Il aime badiner avec elle, le répondant de la rousse lui plait sans avoir froid aux yeux. Elle joue et s’en amuse tout autant . Elle sait les risques, les assume. Tout comme lui. La seule chose imprévue au programme est le plaisir réel à échanger avec elle. Elle lui plait. Encore plus. Il avait déjà trouvé sa surveillance agréable, simple, mais de là à discuter avec elle de cette façon il y avait un pas qu’il n’aurait jamais dû franchir. Elle va le mener à sa perte.

Il la touche sans meme se rendre compte, involontairement alors qu’il se recule pour laisser sortir quelques clients du resaurant, frôlant l’interdit, le bravant en l’appréciant.  Oui. Il aime ressentir ce qu’il ressent, loin des fadaises qu’il vit chaque jour, fade fade vie d’homme marié à une femme qui ne le supporte plus. Vibrer, vriller sous le coup d’un regard, d’un sourire et d’une simple peau contre la sienne en un geste qui est innocent. Il y avait longtemps que cela ne lui était pas arrivé. Trop longtemps sans doute pour stopper aussi vite ce jeu entre félin et sorcière. L’appel téléphonique de son « amie » les éloigne un peu, permettant à Neil de retrouver consistance, de se dire que tout n’est que folie, qu’il doit cesser ce jeu, la resolution est prise, il se casse. Avant de la voir revenir et s’installer à table. Résolution vite oubliée. Et ils parlent comme deux amis, comme deux ames esseulées qui n’ont personne à qui se confier et que le hasard a placer sur la meme route. C’est une connerie. Mais il écoute. Attristé de voir ce destin brisé à cause  de ce type qui la fera sans doute tuer.


- Il ne faut pas abandonner Siobhan, pour personne et encore moins pour vous marier à ce connard qui vous sert de copain et devenir sa « bobonne » attitrée, et qui se tape les putes du bordel entre deux. Oui c’est un connard, je réitère. Je l’ai rencontré une fois, et ça m’a suffi à voir qu’il n’était qu’un vague et pathétique petit con qui veut etre dans les bonnes grâces de papa. Il n’a aucun courage, aucun charisme. On avait fait une descente dans un pub,  Il a fait le malin devant moi quand ses potes etaient là, quand ils se sont barrés c’était une autre histoire, meme après que j’ai posé plaque et arme pour discuter « entre mec », étonnement on ne l’entendait plus. Je me demande ce qu’une fille comme vous, qui en a dans le crane, fait avec ce genre de looser  . Ca me dépasse, j’espère qu’il est bon au lit au moins. Sinon pitié larguez le.

Neil conseiller matrimonial pitié.

- Votre thèse est extrêmement intéressante, vos etudes le sont, et c’est important d’avoir un but hors de tout ce bordel qui nous entoure. Il devrait vous porter à réaliser vos rêves et pas vous lacher dans la meute de …  non * levant son doigt*  non je n’ai pas prononcé le nom* il ne voulait pas parler IRA ce soir, il était une heure de matin merde.

Elle mange. Se tait. Et l’interroge à son tour, c’est de bonne guerre. Le pire surement c’est qu’il a envie de lui parler, elle ne le connait pas, l’inverse est vrai, comment pourrait-elle le juger.  Alors il parle.  


- Je suis docteur en Histoire des arts et j’ai un master en français .Phrase dites en français avec un accent léger avant de lui traduire.  La regardant sérieusement avant de rire devant son étonnement* - Non je vous assure, de vrais diplômes avec une poignée de main officielle en fin de cycle, je remercie les cours du soir, et mes insomnies,  ça a été long et difficile mais j’ai adoré. Posant son coude sur la table, la tete posée dans sa main en la regardant.-  Vous croyez que tous les flics sont des crétins ignares ? Bon pour certains c’est vrai je vous l’accorde, mais il y a des gens bien. Je me disais .. que mon gamin serait fier de moi quand il serait en age de comprendre. J’espère qu’il le sera * vague signe de la main, parler de Sean n’était pas l’idée du siècle, surtout avec une nana affiliée à l’ira qui pourrait parler de cette conversation à ses chefs et qu’ils utilisent son fils comme moyen de pression pour qu’il stoppe son enquete. Un danger, cette femme était un pur danger, il aimait trop etre à ses côtés. Il livrait trop de lui, beaucoup trop, reprenant sur un sujet moins glissant que sa vie personnelle *

- Une de mes thèse était proche de la vôtre, «  la vision du pouvoir féminin dans les mythologies et religions du monde à travers l’art et ses représentations anciennes et modernes ». Je ne sais pas si vous etudiez les Merrow ?. Sujets interessants. La femme, dans les mythes autant que dans les religions, a toujours été objet divin, objet de tentation, pècheresse, tortionnaire de pauvres males en chaleur, etc. etc.  Les hommes ont toujours refusé et surtout aux époques lointaines de croire en ce banal termes qu’est- l’amour ou meme le désir, pour beaucoup ces femmes etaient sorcières, œuvre du malin, cela s’est retranscris dans les legendes locales et mythes qui nous sont encore parvenus à notre époque à travers le dessin, peintures gravures, l’ecriture, et meme dans les vieux contes oraux que l’on connait tous et …  * se taisant un peu, il ne devait pas se lancer sur le sujet, pourtant il adorait ca, meme si sa femme trouvait ce diplôme « inutile » pour leur vie actuelle.*- Vous me faites penser à une de ces créatures, prete à entrainer ma perdition, vous me troublez et vous le savez. Oui je dis toujours ce que je pense, si vous en doutiez encore.   Bref si vous désirez je peux vous faire parvenir mes notes et ouvrages sur les mythologies, si cela peut vous aider à avancer dans votre thèse.

Il parlait avec ce calme et cette affirmation solide dans ses mots ; Il ne lançait pas ce genre de propositions au hasard. Il voulait l’aider, véritablement. Et des femmes en général, voici qu’on parlait de la sienne en particulier, elle n’était pas un mythe mais sa putain de realité. Il réprime un soupire ayant fortement envie de griller une cigarette, mais devant des sushis ce serait crime de lèse-majesté.

- Elle en a un peu rien à foutre que je rentre tard ou pas. Ce qu’elle aime ce sont les conflits qui vont avec. Si j’etais rentré ce soir j’aurai eu droit à la fin de notre engueulade d’avant mon depart et celle qui est toujours là quand je rentre tard. Demain matin.. enfin tout à l’heure pour maintenant, j’aurai eu droit au troisième couplet et ainsi de suite. Je m’épargne les deux premiers en me prenant tous ses reproches d’un seul tenant à son réveil. Ca me facilite grandement les choses. * Levant son verre pour trinquer avec elle à ces bons mots sur les engueulades, le verre d’alcool est bu d’une traite avant de reprendre un sushi. Oui c'était ca la vie d'un flic, pas mieux que la vie d'une Irlandaise complice volontaire, ou pas, à l'IRA*- Et vous votre .. euh .. quoi .. copain? ne va pas trop .. s’inquiéter ? Comme si c'était le genre du garçon, il devait avoir trouvé reconfort auprès d'une des putes du celebre  bordel d'O'hara.


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Seolanne
Seolanne
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Narnia

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Siobhan O’Sullivan
J'ai 28ans ans et je vis à Belfast, Irlande du Nord. Dans la vie, je finis à peu pres une thèse, tout en gérant d'autres affaires à cotés et je m'en sors plutot bien. Sinon, après avoir supportépas mal de pressions, je suis en couple depuis quelques mois et je le vis plutôt bien, sans trop me poser de question
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Don't love. It's a trap!
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Informations supplémentaires ici.


Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR
Comment peut elle penser que flirter et se perdre dans un échange aussi taquin qu'espiègle avec l'un des deux policiers qui l'interrogeait soit une bonne idée? Pire encore. Une évidence. Il est vif, il est insolent, il se prend bien moins au serieux que ce que ses paroles arrogantes ne le supposent et il est terriblement séduisant. Ils vont se brûler. C'est une leçon par  A +B  pour foutre en l'air leurs existences respectives. Capulet et Montaigu. A un léger détail pret. Ils ne sont plus des ados, n'ont aucunes tendances suicidaires et ils ont tous les deux une idée très précise des conséquences du désir qui lacent chacun de leurs regards. Refuser son invitation aurait été la voie de la prudence. Il est une heure du matin, Kennan est probablement "distrait", elle a faim. Et Siobhan n'a pas envie de s'éloigner si vite. Déraison.

La Sirène pouffe à sa remarque. Vu ses rapports avec l'Anglais, avec les autres qui ont débarqués dans la salle juste après qu'il l'ait frappé, sa mise à pied, c'est sans le moindre problème qu'elle lui accorde son tire. Premier Emmerdeur de la mythologie Irlandaise. La nuit est un plaisir alors que leurs regards se croisent et se frolent. Ceux de l'inspecteur avec une franchise peut être plus affirmée que les noisettes de sa suspect. -Et je ne doute pas que vous soyez absolument impartial, sourit t'elle. Elle pourrait appuyer qu'elle n'a pas l'intention de se retrouver encore dans une telle situation. Mais... non. - Promis, je ferais la demande que ce soit vous exclusivement.

Elle devine qu'il n'y a que lui qu'elle supporterait vraiment. Cet homme est un danger pur. Et bordel, elle adore ca. Elle adore la langue d'adrénaline qui frisele sur sa peau à sa proximité. La Sylphide s'ennuit salement avec Kennan. Couple de convenance plus que d'attirance réelle. La jeune femme avait presque finit par oublier ce que cela signifait que d'être vraiment intéressée par un homme.  Ses quelques aventures dublinoises en paraissent bien fade. Même l'interruption de Catham ne lui  met pas de plomb dans l'aile. Siobhan découvre le plaisir sincère d'échanger avec lui. Sa question creuse au delà de leurs apparences, il veux plus. Plus que la Fille de l'Ira. Elle lui répond. Avec sincérité, auto-dérision. Ce à quoi elle ne s'attendait pas, c'est à cette tirade Fusillons Kennan. D'étonnement, un sushi reste suspendu entre sa bouche et l'assiette, parfaitement maintenu par les baguettes.

-Je vois que vous adorez mon compagnon. -Un sourire de louve vient orner ses lèvres et peint son regard d'un éclat chasseresse. Le sushi retourne sur l'assiette alors qu'elle se penche juste assez pour venir murmurer à son oreille. Sans le toucher. Son souffle sur sa joue - Je ne suis la bobonne de personne. Et vous pensez vraiment que je suis incapable de retenir mon homme dans mon lit sans qu'il aille voir ailleurs?

Déjà  la Sorcière se redresse. En l’occurrence... okay. Kennan profite bien de ses entrées au bordel d'O'hara et tourne un regard aveugle sur les amants que sa rousse peut prendre, tant que c'est discret. Et qu'ils ne sont pas flics. Là... Siobhan ne se fait aucune illusions. Il n'y aura aucune tolérance. Non. Elle n'entrera pas dans la politique interne de l'Ira.  Ne s'étalera pas sur les ententes entre son "Oncle" et son père. Une bouchée carnassière de saumon, hiatus avant qu'elle ne reprenne  -Vous pensez pouvoir faire mieux que lui dans les "arts du boudoir"?

Provocation pure. Assumée. Folle. Jusqu'où ils peuvent aller, sur cette pente aussi prometteuse que glissante? L'expression de son visage s'adoucie lorsque le jeune homme evoque sa thèse. La sincérité vibrante dans sa voix la touche bien plus que Siobhan ne veux l'admettre. Il se dévoile de lui bien plus qu'une grande gueule sexy. -Je n'ai pas encore abandonné, mais vous avez raison. Je ne devrais pas le faire.

La rousse pourrait trouver des excuses à Kennan. Il subit la pression de son père depuis qu'il sait marcher pour être l'Héritier d'une idéologie meurtrière. Elles ne franchiront pas ses lèvres. Pas ce soir. Moins envie de défendre son mec que de profiter de la compagnie de celui qui se trouve avec elle ce soir. Profiter de ces quelques heures loin de leurs mondes. Juste avec lui. Ses prunelles s'arrondissent. Grandes comme des soucoupes. Un mouvement de la tête et une appréciation nouvelle pour lui. Au delà de simples courants superficiels. Un rire franc, dénué de moquerie, jouant de l'effet qu'il vient de produire. Un beau cul, ca rechauffe une nuit, et encore. -Je vous crois! Je ne m'attendais pas à un tel palmarès académique. Un doctorat et un master dans une langue étrangère, c'est impressionnant -Il a un fils. Et rien que l'idée de le voir avec un gamin dans les bras, il passe en cuteness overload. -Il a quel age?  Bien sur qu'il sera fier de vous, surtout s'il vous ressemble. -Non. Ils devraient éviter des sujets aussi personnels, aussi intimes. Pourtant, Siobhan sait qu'elle ne partagera rien de leur discussion. Ne mentionnera pas ce diner. Avec le flic qui veux coffrer son frere et son copain. Tu déconnes, girl, tu déconnes tellement. Il doit le sentir car il revient sur le sujet de leurs thèses. Ses iris accrochent les siennes et les quittent plus.

-Je n'ai pas centré mes études sur elles, mais elles font effectivement partie des mythes que j'ai inclus. Une femme dont la beauté envoute les hommes et prédit maledictions et catastrophe? Comment passer à coté? -Sans le couper, elle le laisse s'exprimer, avant de rebondir sur ses paroles. - Je crois que même maintenant, c'est encore le cas. Il n'y a qu'à voir le nombre d'hommes qui fuient dès que l'on évoque nos menstruations- Son sourire s'affine. Bien sur qu'elle le provoque. Il n'y a aucun doute là dessus. -Tout comme la masturbation féminine. Bizarrement, c'est à ce moment là que le genre masculin prend la sortie la plus proche! -Il ne cesse de la prendre à contre pied. Et cette fois, c'est Siobhan qui se retrouve à admettre. -Vous savez pertinemment que la réciproque est vraie. Sur les deux points.

Ses notes. Ses sources bibliographiques. Et il est terriblement sérieux à cet instant. Bien sur que cela lui serait utile pour étoffer certains aspects de ses recherches. Et ca les conduirait à se revoir. De manière délibérée et non en ces quelques heures nocturnes. Refuse. Siobhan, refuse. Pour s'entendre lui répondre - Si cela ne vous prend pas un temps infini à rassembler, avec plaisir. - Echec et mat de sa volonté. Et elle préfère enchainer sur le sujet de sa douce moitié. Elle est curieuse. Intentez lui un procès si cela vous déplait.

-Je dirais plutot que ce qu'elle aime, ce sont les... réconciliations qui accompagent, vos conflits, non? -Et comment  lui en vouloir? Ce qui se dégage de lui est intense. Prédateur. Difficile de reprocher à sa femme d'avoir envie d'accentuer cet aspect de sa personnalité. Elle sait déjà qu'elle userai et abuserait d'un tel procédé. -Je ne devrais peut être pas trop vous retenir si vous voulez être en forme pour ces... engueulades.

Avec un sourire amusé, elle entrechoque doucement sa bouteille de bierre à son verre d'alcool. Avant que la rousse ne s'étrangle presque à sa question. Elle n'a pas envie de parler de Kennan. Pas avec lui. -Nous ne vivons pas ensemble. Et il sait que je suis tout à fait capable de me débrouiller seule. Même dans ce type de situation. Non. Le pot de colle, dans ce genre de cas, c'est Catham. Qui n'a pas l'air d'avoir compris que j'étais plus une ado. Si vous avez une soeur, laissez la vivre, bordel!

Mais bien sur. Pourquoi ne parler du frère que l'homme en face d'elle soupconne de meurtre. Et connaissant les deux, elle a du mal à lui donner tord. Ils ont probablement assassinés Murphy. Le frère en question ne faillit pas à sa réputation alors qu'ils continuent à échanger ensemble, trop librement. Avec trop de provocation. Trop de plaisir. Et l'envie d'aller plus loin, trop loin chatoie dans chacun des gests qu'ils retiennent. Siobhan a envie de lui. Et c'est un torture particulière de ne pas simplement suivre ses instincts. Lorsque son téléphone sonne bruyament dans son sac, elle ne répond pas. L'ignore. Ou essaie en tout cas. Au bout de la troisième fois, c'est devenu impossible. La rousse finit par le récupérer dans  son bordel. Et adresse un regard d'un sérieux qui n'a pas été vraiment présent entre eux jusqu'ici.

-Pas un mot.  - Et pour s'assurer de son silence, la jeune femme franchit l'espace de la table en se penchant vers lui.  sa paume vient se plaquer contre sa bouche. L'empechant d'articuler une seule parole. Ce serait une erreur qui pourrait etre mortelle. Pour lui surtout.  Le timbre de son frère est tel qu'il doit percevoir plus ou moins clairement la teneur des paroles de l'ainé des O'Sullivan. Se moquant completement de la manière dont le laçage jade laisse entrevoir la paleur piquetée de taches de rousseur de sa gorge.

-Qu'est ce que tu veux?
-Tu aurais pas oublié un détail, tout à l'heure, sis'?

Merde. Merde. Merde. De quoi il parle? Parce que si le commissariat était surveillé et qu'ils ont été vu partir ensemble, ils sont tous les deux dans un bordel dont ils ne sont pas prêt de voir la fin. Non. Catham aurait déjà débarqué et pas seul.
-Je ne sais pas? A toi de me le dire?
-Tu as été interrogé par un britton, Williams, et un Irlandais, Flaherty. Correct?
-Oui?
-Tu es sure que ca va? Parce que le premier est connu pour aimer frapper ceux qu'il interroge et prend un certain plaisir à  intimider physiquement. En particulier les femmes. Et Flaherty? Différent. Ce flic est un pit-bull. Il ne lache jamais sa proie et n'a pas peur d'utiliser des méthodes  peu orthodoxes pour avoir les info qu'il veux. Je te jure que si l'un ou l'autre a posé la main sur toi, je les fume.

Catham. TA GUEULE. Juste... ta gueule. C'est de pire en pire là. La main de Siobhan se déplace. Se contentant d'un index qui barre ses lèvres. Ses prunelles l'enjoignant à ne pas attirer l'attention de son frère. Pas maintenant.  Est ce que sa bouche est encore tuméfiée du coup de l'Anglais? Elle n'a plus mal, mais elle marque à la moindre pression sur sa peau. Elle n'arrive pas à le quitter des yeux. Conscience absolue de la corde raide sur laquelle ils se trouvent.
-Ca va! Je suis plus un bébé! Même Kennan est moins chiant que toi!
-Que tu le veuilles ou non, tu restes ma PETITE soeur. Finis tes sushis, je t'ai envoyé une berline, elle devrait arriver d'ici vingt minutes, tu dors chez moi ce soir.  Et K' sait que tu peux lui rendre la vie infernale.
-Tu te fous de ma gueule, Catham! Tu as tracé mon téléphone?
-Je vais me gener, tiens! Je dois venir moi même?
-Non. C'est bon. Mais je te promet que tu regrettera ce genre de petit délire dictatorial
-See you, Sio. Tu as  ma clef.


A quel moment est ce que son index a été remplacé par son pouce sur la bouche de Neil? Caressant de l'ongle et de la pulpe de son doigts l'arrondi de sa lèvre supérieure et le coussin volupteux de l'inférieure. Jouant avec sa bouche. Elle raccroche. Luttant sauvagement contre l'envie de l'embrasser. De gouter sa bouche. Cela lui demande une volonté incroyable de s'en empêcher. De se redresser. De replacer un peu de distance entre eux. Et cette fois, son regard fuit. Ils sont toxiques l'un pour l'autre.
-Je... Je vais sortir. Ne me suivez pas. On vient me chercher d'ici un quart d'heure. Et je n'ai pas envie que cette soirée finisse dans le sang.
[/b]


Because of you
Go deo i mo chroi, Go deo i mo intinn. Toujours dans mon coeur, toujours dans mon esprit .•°¤ Mags.
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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.



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Mais bien sur ...

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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant
La légèreté du ton leur fait oublier la gravité de la situation, mais aussi ce qu’ils ne devraient pas faire. Badiner ensemble est la pire idée qui soit, surtout en y prenant un plaisir qu’ils ne tentent même pas de dissimuler. En une entrée dans cette salle d’interrogatoire, leur vie et sentiments se sont retrouvés bouleversés à jamais. Neil n’avait jamais éprouvé ce genre de sentiments, pas même pour son épouse. Amy était juste gentille et il l’aimait bien, leur mariage décidé rapidement après avoir découvert qu’elle était enceinte. Il n’avait pas dit non.  Là. Là, tellement de différence, aucune comparaison, il éprouvait pour ce regard aux accents de miel quelque chose de fort, d’intense, d’inédit et pourtant de tellement naturel. Logique même, comme un fait accomplis.

Les sushis se font délices entre leurs lèvres jouant le rôle d’ami silencieux. Quand celui de Siobhan se refuse à ses lèvres suspendues devant la mise à mort de Kennan, lui déguste le sien. Sourire narquois aux lèvres en se calant contre le dossier de sa chaise. Aucune défense pour cet homme de la part de la Rousse qui est censée partager sa vie, autant dire que le message d’un couple peu solide lui saute aux yeux encore plus. Elle brise la distance qu’ils devraient s’imposer, venant susurrer au creux de son oreille. Son parfum se fait velours, son souffle se fait caresse, embaumé dans une bulle qui leur appartient. Le rictus narquois qu’il pouvait avoir se mue en sincérité répondant avant même qu’elle ne s’éloigne d’une voix à peine audible, juste assez pour elle.

-Je ne doute pas de votre capacité à le retenir, encore faut-il qu’il soit assez intelligent pour se rendre compte de la chance qu’il a de vous avoir. Et ça, permettez-moi de douter de son niveau intellectuel.

Meme si elle ne le permettait pas, il avait son idée toute faite sur le fiston O’Donaigh, et rien ne saurait le faire changer d’avis. Chacun reprend une position éloigné physiquement, mais sans surprise aucun, les regards restent accrochés accrochés l’un à l’autre. Le sourcil se hausse sans que son sourire ne s’évade hors de leur bulle.

-Si je peux faire mieux ? Il faudra tester pour vous en assurer.

Sans gêne, ou honte, avec cette arrogance familière qui le caracterise, il lui proposait cet instant ensemble en croquant dans son dernier sushi sans que son regard ne quitte le miel flamboyant qu’il avait devant lui. Que cette femme était belle. Que cette femme était désirable. Qu’il pouvait être vivant à travers ces yeux là. Il se sentait homme prêt à etre dévoré par une créature mythique dont ils parlaient. Convoité, certifié, estampillé Homme. Et cela lui faisait du bien. Qu’il pouvait déconner aussi … Tellement déconner. Il se mettait en danger en étant si proche, tout autant qu’elle risquait la vie en lui parlant. Mais tout l’or du monde n’aurait pu le faire partir de ce petit restaurant. Pas meme pour éviter de parler de sa propre famille, les mettant en danger. Car même si Siobhan ne parlait à personne de leur « rendez-vous » , si Baile ou un autre de l’IRA venait à l’apprendre, nul doute que la jeune femme serait interrogée sans ménagement, toute sœur d’un lieutenant de l‘organisation qu’elle soit.

Les études sont évoquées, l’intérêt grandit à ses explications. Elle sait de quoi il parle. Langage commun de deux êtres aux passions similaires. Un monde devrait les eloigner, mais chaque parole les rapproche un peu plus. A cet instant il crache sur son boulot de flic l’empechant dans un futur proche à revoir cette femme. Il aurait pu etre tellement autre chose, professeur en Histoire. Oui un professeur aurait pu prétendre à revoir cette magnifique rousse qui le faisait vriller. Il en aurait eu le droit. Le voile d’une tristesse à l’idée que la soirée se termine passe sur l’instant, laissant place à un épanchement tendre sur la merveille de sa vie.


-Sean a 4 ans, c’est mon petit bonhomme à moi. IL est … je ne sais pas comment dire. C’est ma raison de vivre. Je n’étais pas trop pour avoir des gosses vous savez. * Buvant le reste de son alcool *  - Et quelques semaines après notre rencontre Amy m’a annoncé sa grossesse. Je ne me sentais pas prêt , j’ai meme failli fuir. Vous dites que les menstrues font fuir les hommes, tentez de parler enfant c’est encore plus radical. * le rire s’etale entre eux en une couverture confortable et rassurante*-  Et pourtant aujourd’hui je ne regrette rien. Je ne suis peut-être pas le meilleur des hommes, je suis meme un sacré connard, mais mon fils passera toujours avant tout. Même si la suite avec sa mère va être beaucoup plus complexe. Le divorce, il y pensait, rester avec une femme qu’il appréciait juste sans plus l’aimer vraiment, rester pour Sean ? il les voyait déjà trop se disputer.  

-Il y a longtemps qu’il n’y a plus de retrouvailles passionnées. Quand je reviens, c’est plutôt porte close et canapé pour le reste de la nuit avant son éternel couplé sur mon boulot le lendemain. Ce n’est peut-être pas plus mal comme ca qu’on ne se parle plus . Et .. Non. Je n’ai pas de sœur. Mais je comprends Catham. Vous seriez ma sœur je veillerais sur vous avez la même hargne.


Il ne relève rien d‘autre, ni l’évocation du meurtrier qu’il recherche surement. Ni d’autres détails, comme cette etrange amie qui semble reprendre son role d’emmerdeuse en recontactant Siobhan. Un vibrato. Un second. Le troisième qui se fait couper le sifflet alors que le silence se fait impératif dans la voix de l’irlandaise. Son intuition se trouve confirmée quand la jeune femme pose carrément sa main sur ses lèvres pour s’assurer qu’il ne vendra pas la mèche de leur diner. Si la voix se retrouve muette, son ouïe elle ne fait que s’accroitre. Chaque mot et respiration du frère de son invitée prend le chemin de son oreille. Tout comme son regard ne perd aucune miette de ce délicieux décolleté qui s’ouvre dans cette position qu’elle adopte. Il soupire quelques instants de cette vision aux formes généreuse, avant de que ses absinthes ne se reportent à nouveau dans le regard doux, mais un peu plus ferme de l’Irlandaise.  Elle a peur. Il se tait, muselant une remarque qui aurait pu faire sortir Catham de ses gongs. La remarque sur le pitbull le fait sourire contre les doigts délicats de la jolie rousse qui ont remplacé sa main.  Vrai qu’il tient du chien hargneux, il vaut mieux s’il ne veut pas se faire bouffer tout cru par ces cons de l’IRA. L’échange silencieux entre eux veut tout dire. La fin est proche et ils le savent. Tristesse. Retour à la vie réel où ils sont une impossibilité l’un pour l’autre.

A contrario, les gestes de Siobhan sont plus doux à mesure du temps et de la conversation qui les sépare de plus en plus. De ses doigts il ne reste plus qu’un pouce posé. Caressant. Geste érotique pour qui connait cette pression particulière sur sa peau. Un instant les yeux clos, les lèvres de l’Irlandais se pressent sur ce doigt déposant un baiser qui aurait eu un appel à une suite vertigineuse si chacun avait pu s’enfuir dans un monde onirique. Et si Et si ... Tant de probabilités qu’ils ne connaîtront jamais. Et l’appel se termine. Le glas est sonné.

Une hésitation. Un désir souverain de prendre ses lèvres.
De ne pas la laisser là dans ce restaurant partir loin de lui.
Il ne veut pas. Il n’accepte pas.

Si elle s’éloigne ca sera ad vitam. Il n’écoute pas. Il sait.
Partir pour elle, partir pour lui. Oublier le bien etre.

Oublier cette soirée. Et quitte à regretter, autant que ce soit pour quelque chose. Dans le silence mortifié qui les étreint. Il se lève faisant le tour de la table, une main à la profonde délicatesse relevant le visage quasi parfait aux taches de rousseurs, lui faisant redresser son regard jusqu’à se plonger dans le sien. Il aime cette peau douce sous ses doigts. Il tuerait pour découvrir chaque parcelle de son corps en caresse. Se plaisant, fraction de seconde, à imaginer ce qu’une nuit avec cette femme serait. Le résultat de cette pensée le fait sourire avec tendresse se penchant sur elle.

Leurs lèvres se joignent dans un mélange de douceur et de désirs mêlés à la frustration de voir leur soirée se terminer. Langoureux, il laisse ce moment perdurer. Le baiser s’éternise. Se renforce. Se fait gourmand quand sa main glisse le long de sa gorge venant s’y poser espérant que la conclusion du repas ne trouve aucune prise sur leur instant. Il n’avait aucune idée précise en l’invitant ce soir, maintenant il ne voyait rien d’autres que ce baiser. Dernière Pression sur ses lèvres avant l’acte final. Conclusion terrible. Séparation. Ils le doivent. Ils ne veulent pas. Ils en sont obligés. Le monde se fissure à nouveau quand il se relève. Il redevient le flic. Elle, la terroriste. Ils ne se verront plus. Sa main rompt le dernier contact avec elle, dans une ultime caresse alors qu’il s’eloigne et paie sans plus oser la regarder. Un regard en arrière et il faiblira. Oubliera tout pour retrouver l’unique sensation qu’elle lui provoque. La porte est ouverte allumant sa cigarette et de lancer prenant son courage pour un dernier mot. Le pitbull ne lâche jamais sa proie. Encore moins quand il en est tombé amoureux.


-Hey Rouquine. Mon prénom c’est Neil. * Un sourire aux chemins torturés comme dernière image entre passion et tristesse. Et tel un fantôme s’évanouis en quelques pas dans le brouillard des rues de Belfast, permettant à chacun de retrouver leur vie d’infortune sans que le sang ne soit versé. *


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Seolanne
Seolanne
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Siobhan O’Sullivan
J'ai 28ans ans et je vis à Belfast, Irlande du Nord. Dans la vie, je finis à peu pres une thèse, tout en gérant d'autres affaires à cotés et je m'en sors plutot bien. Sinon, après avoir supportépas mal de pressions, je suis en couple depuis quelques mois et je le vis plutôt bien, sans trop me poser de question
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Don't love. It's a trap!
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Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR
Ils devraient savoir mieux que ca. Ils ne devraient pas sombrer si facilement face aux chants sombres des Sirènes d'un désir qui va les perdre et les noyer. Si elle souhaite s'amuser ailleurs que dans son couple, Siobhan a nombres de bad boys sur lesquels arrêter son choix. Car la Sorcière n'en doute pas une seconde. Il a beau porter une peau d'agneau, se trouver du coté légal de la Loi, il a une âme de Loup, de destructeur de calme et de Statu Quo. Elle ignore dans quelles circonstance il a choisit la police comme carrière, mais la manière dont son poing s'est enfoncé dans le flanc de son collègue? La rage qui etreint son regard emeraude? Il ne trompe personne. Il serait tout aussi à l'aise en compagnie de ceux qu'il traque. Peut être même plus encore, si il choisissait d'abandonner toutes prétentions morales pour embrasser les eaux troubles dans lesquelles elle nage.

Tromper Kennan avec un policier? Jamais. Meme aussi séduisant que Flaherty. Non. Elle se refuse catégoriquement à lui demander une fois de plus son prénom. Question de fierté, alors qu'ils badinent, se cherchent et s'attirent. Aimants qui devraient se repousser. Le quitter pour un ex-flic? Siobhan ne se poserait pas longtemps la question. Il n'est clairement pas le genre à dévier de sa voie pour un sourire et une chute de rein. Un sourire secret d'auto-dérision. Le cours de ses pensées est totalement disproportionné. Ils feraient mieux de baiser rapidement ce soir et de se rendre rapidement compte demain qu'ils n'ont rien en commun. Ce serait bien moins dangereux que de fantasmer sur une liaison avec cet homme là. Et à satisfaction immédiate.

Il ne cesse de trouver la moindre ouverture pour étaler sans fard le peu d'estime qu'il éprouve pour Kennan. Et elle repond à sa manière, jouant d'une proximité qu'elle instigue, savourant le frisson délicieux qui la parcourt à sa présence frolée. Une nouvelle pique, à laquelle elle ne répond pas, se contentant de secouer la tête. Par contre, une ouverture d'une telle franchise que ses lèvres s'ourlent d'un sourire à la gourmandise qui ne doit rien à son gout pour les sushis. Siobhan plante ses prunelles dans les siennes, soutenant le regard qui ne s'éloigne pas d'elle. -Je suis tentée de vous prendre au mot.

De le prendre tout court. Et il peut lire son envie de cesser les flirts et piques de séductions pour trouver le premier hotel à disposition. Mais Siobhan n'a pas encore perdu toute raison. Pas assez pour acter sur cette impulsion. Pas assez pour les damner tous les deux. Au lieu de cela, elle laisse leur conversation les éloigner de cette tentation charnelle. L'écoutant parler de ses études ou de son fils. Et il s'adoucie réellement lorsqu'il l'évoque. L'amour et la tendresse qu'il eprouve pour ce dernier sont évidents, lumineux. Il perd un peu de son arrogance et de sa dureté pour une facette emouvante. Impossible pourtant de ne pas noter que son propre couple est chancelant, branlant. Il l'avait déja laissé entendre, c'est maintenant sans ambiguité.

-Votre fils a de la chance d'avoir un père dont l'amour et le soutien l'accompagneront tout au long de sa vie. Quand à votre épouse, c'est une idiote.

Il n'y a pas plus d'ambages dans son ton qu'il n'en a pris vis à vis de son compagnon. Le pensant sans hésitation. La jeune femme n'aurait pas du évoquer Catham, sujet brulant. Soulagée que le jeune homme n'embraye pas d'avantage sur son frère. Qui choisit ce moment pour se manifester. Et la rousse brule, calcine toute prudence. Sa paume, ses doigts contre les lèvres du flic, l'intensité muette de leurs regards quand elle continue de parler avec son ainé. Ses paroles, en total contraste avec ses gestes interdits. Il ne devrait pas le lui autoriser. Si il décide que c'est le bon moment pour rapeller à son suspect qu'il est recherché, il la place dans une position intenable. Leur temps hors du temps, leur bulle va bientôt éclater, sans retour possible. Ils le savent. Le regret qui tenaille Siobhan trouve un écho jumeau chez lui, elle le voit. Son pouce se fait message sur sa bouche, lettre sensuelle et érotique. Murmure muet de ce qu'elle ne dira pas. Un baiser qu'il dépose sur son doigt, délicat, léger et qui pourtant la fait si perceptiblement tressaillir. Elle se lève dès l'appel clos. Prolonger d'avantage reviendrait à les torturer plus encore. Siobhan sait qu'il lui faudra longtemps pour chasser de ses pensées cette soirée et cet homme qu'elle a l'impression de connaitre bien trop, qui résonne en elle bien plus que Kenan n'a jamais pu le faire. Son regard se détache. S'éloigne. Il le faut. Il se lève et Siobhan l'attend. Au lieu de se fondre entre les tables. Un frisson suave danse le long de sa peau sous sa paume qui relève son menton vers lui jusqu'à croiser à nouveau leur regard. Folie douce.

Elle se noie. Se noie dans ses prunelles de jade liquide qui promettent bien plus que quelques instants volés. Elle aurait eu le temps de s'écarter. Le temps de fuir l'inévitable. La rousse s'y refuse. Elle goute sa bouche, avec langueur. Sans hâte. Prenant le temps de découvrir sa douceur sous ses lèvres, le moelleux et l'ivresse de celles-ci. Sa main enlace sa nuque, en toute légerté, contact d'aile d'oiseau. Il n'y aura jamais que ce baiser. Ses lèvres s'entreouvrent à peine, son souffle s'entremele au sien. Elle grave dans sa mémoire sensorielle son parfum et la chaleur de son épiderme. Il relève sa tête et ses ongles, une seconde, s'impriment contre sa nuque avant que ses griffes ne se font caresses, sa main glissant le long de son cou avant de se détacher.

Elle prend une respiration difficile, courte. Troublée. Avant qu'elle ne cède et ne le retienne, il s'éloigne. Séparation douloureuse et inévitable. Un mince sourire malgré tout alors qu'il règle leur repas. Elle avait dit qu'elle l'invitait. Tétu Irlandais. Ils ne sortiront pas ensemble. Mieux vaux le laisser s'éloigner un peu. Déjà il ouvre la porte, près à la franchir. Et cette fois, c'est un rire, un rire doux amer qui s'évade jusqu'à lui. Siobhan incline légèrement le menton vers lui. Neil. Elle n'est pas prête de l'oublier. Quelques secondes pour qu'il la précède. Leurs vies respectives qui les avalent à nouveau. Dès le seuil du restaurant dans son dos, elle s'allume une cigarette. S'efforcant à présenter un visage neutre au conducteur de la berline qui s'immobilise quelques minutes plus tard. C'est par monosylabe qu'elle échange jusqu' à l'appartement de Catham. Ayant pris le temps d'appliquer une fine couche de fond de teint sur sa lèvre légèrement enflée des attentions de l'Anglais. Jusque là, elle pouvait tout confier à son frère. Ce n'est plus le cas.


****

deux mois. Deux mois pendant lesquels elle a eu le temps de les maudir copieusement. Deux mois pendant lesquels il ne cesse de la hanter. Pendant lesquels elle a eu le temps d'essayer par tous les moyens possibles de se sortir le jeune homme du crâne. Et... il ne lui a pas facilité la tache. Siobhan a découvert un matin qu'un courrier avant déposé devant sa porte un colis volumineux. Si l'absence de carte ou de lettre aurait pu l'interpeller, ce ne sera pas le cas. Il ne lui faut que quelques minutes après l'étude des premiers documents et notes manuscrites pour que le destinataire soit limpide. Il lui a bien envoyé l'ensemble de ses recherches sur les Merrows ainsi que plusieurs ouvrages universitaires qui sont épuisés et qu'elle n'avait pas réussi à dénicher. Siobhan avait hésité, longuement, sur la conduite à tenir. Pour décider que le silence, aussi ingrat soit il, est la voie la plus prudente pour eux deux. Elle sait pertinament que Catham et Kenann font toujours l'objet d'enquète intensive, le meurtre de Murphy encore en suspend. C'est trop dangereux. Pour lui et et pour elle. Amertume dont elle goute le suc alors qu'elle choisit de les protéger d'eux même. Se familiarisant bien trop avec les déliés et angle de son écriture manuscrite.

Kenan se rend un peu trop compte de sa distraction de ces dernières semaines et il a finit par saisir que la jeune femme est loin d'être une amoureuse éperdue de sa personne. Il prend conscience qu'il est en train de la perdre, sans trop en comprendre la cause. Il délaisse ses virées en ville et abandonne ses entrées chez O'Hara. Tente de rayer les aspérités les plus coupantes de son caractère. Démontre, un peu trop tard pour Siobhan, qu'il avait de quoi etre sérieux dans leur relation. Elle ne rompt pas pour autant. Essaie de s'investir un peu plus dans son couple. D'oublier la sensation un peu trop intense d'un baiser gravé dans sa peau.

Un matin de plus où elle gère l'ouverture du King's Horse. Le temps estival la conduit à enfiler un top bohème sans manche sur une jupe en daim et des chaussures compensées. C'est toujours tranquille les jeudis matins. Normalement , elle ne devrait être attendue que par les habituels pilliers alcooliques et les autres serveuses. Le vague cuisiner ne prend son service que vers les 11h pour les premiers affamés et il n'est encore que neuf heures. Un soupire d'agacement en reconnaissant la silhouette brune longiline de Fiona qui est présente aussi. De quoi mal commencer la journée. Siobhan n'arrive pas à suivre. Elle ne sait pas trop si en ce moment elle se tape Catham ou un autre. En ce qui la concerne, son frère perd son temps avec cette truite. Comme habituellement, un jeune homme discret se mele au groupe qui entre quand elle repousse les portes du pub. Un sourire alors qu'elle lui sert un café avant qu'il ne prene place dans une des tables les plus proches de la porte, dans une relative pénombre.

Les ennuis, elle les voit arriver sous la forme d'un groupe d'une dizaine d'hommes dont elle ne reconnait aucun visages et dont les bras et cous portent tous des tatouages similaires. Siobhan reste derrière le comptoir, la main sur la crosse du fusil à pompe qu'elle garde toujours à portée. Ils sont trop bruyants. Trop chahuteurs. Trop... conquérants. Si c'était un soir de match, la rousse se poserait moins de question. Un matin? A peine une demi heure après l'ouverture? Ca pue. Un coup d'oeil aigu et le gamin a déjà disparu. Vrombrissement de sa moto alors qu'il est deja au téléphone avec Kenan ou l'un des autres lieutenants pour les prévenirs d'un problème potentiels. La jeune femme ne quitte pas des yeux le meneur dont la haute taille et les regards déférents des autres hommes l'identifie facilement. Son crane est aussi rasé que sa barbe est fournie. Il prend la mesure des lieux et le sourire qu'il adresse la rousse n’atteint pas ses yeux. Aucune arme n'est sortie et sa propre paume s'eloigne de la sienne.
-Qu'est ce que je vous sers, gentlemen? -Une pointe d'avertissement, une pointe de sarcasme. Non sans noter que si trois restent derrière le barbu, les cinq autres se sont éparpillés dans le bar, entre les tables, s'attachant au pas des deux autres serveuses et de Fiona, gardant à l'oeil les épaves qui sirotent deja leurs premières bierres ou shot. Non. Elle n'aime pas cela.
-Qu'est ce que tu dirais d'une tournée de la maison, poupée. En échange de notre protection contre des plaisantins qui voudraient vous emmerder?
Une tentative d’extorsion. Sur un bar de l'Ira? Mais il est completement taré? Elle doit retenir un rire étranglé. Qu'il prend visiblement mal, à la crispation de sa main sur sa ceinture, pourtant, son visage reste détestablement aimable.
-Je ne crois pas. Je vous assure que nous sommes parfaitement protégé. Je vous propose d'attendre une petite heure, pour que vous soyez rassuré.

Il s'attendait visiblement à une autre réaction. A une manifestation de peur. Pas à être moqué presque ouvertement. Discrètement, parce qu'elle sent que la situation ne va pas rester calme encore longtemps, elle dépose son téléphone hors de vue. Composant le numéro direct d'un certain inspecteur de police aux yeux trop vert. Laissant la ligne ouverte, certes la communication sera mauvaise, mais suffisante pour saisir qu'il y a baleine sous gravillons. Pourquoi faut il que Fiona choisisse ce moment là pour ouvrir sa grande gueule? S’avançant, chaloupante, les mains sur les hanches. Pleine de morgue et arrogante.
-Mais cassez vous! Vous n'avez pas envie d'attendre. Notre Siobhan est trop gentille avec vous. Vous êtes completement débiles, les mecs. Est ce que vous savez au moins à qui ce bar appartient? il est sous la prot...

Un infime geste du meneur et la brune se prend une monstrueuse gifle qui l'envoit valser dans un cri de douleur dans les bras d'un troisième qui s'empresse de les refermer sur sa taille, une de ses mains se faufilant deja entre ses cuisses, son visage s'enfouissant dans le cou de Fiona qui débat dans l'étreinte. Merde. Merde. Catham va peter un cable, meme si ils sont plus ensemble.
-Maintenant que les fillettes n'ont plus la parole, t'inquiète pas pour elle, elle aura bientot la bouche trop occupée pour l'ouvrir, on va discuter business tous les deux, la rouquine. On vous observe depuis plusieurs semaines, on a eu pas mal de renseignement divers. Tu fais ta maline, mais tu devrais pas.

Okayyyy. Clairement, un des gangs rival de celui-là a décidé de pousser à commettre un suicide by Ira. Pas mal. Vraiment pas mal. Parce que c'est evident que ces dix là, ils sont des morts en sursis. Mais qui peuvent foutre le bordel entre temps. Ce qu'ils ne se privent pas de faire. Foutant dehors les pauvres clampins et s'appropriant les deux autres filles. Ceux qui ont les mains libres brisent méthodiquement les tables et les fournitures. Putain, c'est elle qui va les crever! Un regard de dégout et un friselis d'inquiétudes pour les trois autres femmes.
-Ce bar appartient à Baile O'Donaigh. Si ce nom ne vous dit rien, je vous conseille d'aller vous renseigner. Et si au contraire vous savez de qui je parle, quittez l'Irlande du Nord. Vous avez été piégé. Et vous allez en payer le prix.

Un éclair d'incertitude et de peur dans le regard mauvais de l'homme qui lui fait face. Pour la première fois, il se demande à quel point elle dit vrai. Sauf que la peur n'est pas un sentiment qui lui est familier. Et il refuse de perdre la face devant ses hommes. Choisissant de mettre les paroles de Siobhan sur le compte de l'arrogance classique des irlandaises. Sa main se détend et il agrippe la masse rousse de la jeune femme à l'arrière du crane, lui tordant sèchement le cou. L'obligeant à venir vers lui quand il passe derrière le comptoir , la pressant contre le mur. Il attrape une bouteille d'alcool de sa main libre. Arrachant le bouchon avec les dents et s'octroyant une longue rasade ambrée. Avant de forcer le goulot entre les lèvres de la jeune femme, la faisant boire autant que cracher l'alcool qui déborde de sa bouche. Chat furieux. Il pèse de tout son poids sur Siobhan, lui soufflant au visage :
-Peut être que je devrais en profiter avant, dans ce cas?


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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.



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Mais bien sur ...

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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant
Elle aurait pu lui échapper, faire une scène, s'offusquer, le gifler, aller se plaindre dans les jupons de son frère. Mais rien de tout cela. Le contraire se lisait plutot dans ses intentions. Son baiser trouva un miroir, ame se détruisant à son contact, ils perdaient tous les deux la partie sachant que ce baiser serait la seule preuve de ce temps passé ensemble et de l'envie de plus. De la revoir. de l'aimer. Impossibilité. Coeur meurtri alors que leurs lèvres ne voulaient se quitter. Baiser étonnamment doux, aux accents d'intensités distillés à hautes doses. Ce n'etait pas qu'un baiser. Promesse d'avenir si la vie les avait laisser se retrouver. Mais chacun devait se rendre compte. Ils etaient fous. Deux mondes opposés qui retrouvaient leur contraste alors qu'ils se séparaient. Quelques mots sans importances? Un prénom avoué. Un rire et puis ... La nuit. Fin tragique pour ces deux héros shakespeariens.

Deux mois s’étaient écoulés depuis la soirée la plus marquante de sa vie. Deux mois longs et vides sans aucunes nouvelles de la rousse avec laquelle il avait partagé des sushis et un baiser qui restait gravé sur ses lèvres en un tatouage de sensation indélébile. Il avait espéré autant que craint qu’elle ne le contacte. Espoirs vites déçus, craintes envolées même après qu’il lui ai fait envoyer ses notes et ouvrages. Qu’avait-il cru en fin de compte ? Un coup de foudre réciproque avec quelqu’un de l’IRA. Pauvre con.  Pour autant il n’avait pas lâché l’enquête sur le meurtre du jeune Murphy entre preuve et manque de preuve, tout semblait stagner comme souvent avec les irlandais. Parfois ... parfois il regardait les dernières photos prises des O’sullivan et de leur entourage. Siobhan avait changé. Moins sure d’elle dans son regard, semblant plus perdue dans ses pensées, il aimait la voir, savoir comment elle allait. Plus d’une fois il avait fait le déplacement jusqu’au King's Horse, mais toujours reculé au dernier instant. Trop dangereux, non pour lui, mais pour elle.

Sa vie avait beaucoup changé en deux mois. Le matin meme de son retour chez lui, il avait longuement discuté avec Amy. Aucun des deux n’était heureux dans ce mariage qui battait de l’aile. Et d’un commun accord ils avaient décidé de se séparer et d’engager une procédure de divorce en épargnant le plus possible leur fils. Neil avait déménagé dans un petit meublé de Craigmore way,  mais chaque matin il venait prendre Sean pour l’amener à l’école et le soir il passait lui lire une histoire. Pour l’instant ce mode de fonctionnement convenait à tous. L’ancien couple semblait meme apaisé, moins sur la défensive. Amy fréquentait l’un de ses amis, quand à lui, il avait une aventure plus poussée avec sa collègue de l’accueil, sans que cela soit plus sérieux. Meme dans les moments les plus intimes, il n’arrivait à se sortir une certaine rousse de la tete, autant que de la sensation de bien etre qu’il avait eu à ses côtés. Elle lui manquait. Ses lèvres, son humour, ses défis. Tout. Il lui arrivait parfois de se pardonner d’en etre tombé amoureux, juste parfois.

Ce jeudi matin, comme tous les autres, il avait conduit son fils à son école mais un peu plus tardivement, les elèves partant en voyage scolaire pour découvrir le parc naturel de Bog Meadows. Départ 9h. Souriant il fit un signe à son petit qui chahutait déjà dans le bus, avant de remonter en voiture, partant au centre-ville de Belfast pour rejoindre le commissariat de l’autre côté de la ville. Il n’y avait pas beaucoup de circulation à cette heure-ci et c’est tranquillement sur un air de Muse à fond dans sa voiture qu’il passait son chemin sans plus y faire attention. Le téléphone sonna, transfert d’appel de son poste fixe. Il décrocha en baissant la musique, se moquant bien des publicités sur les dangers du téléphone au volant.

- Flaherty.

Au bout du fil, aucun bruit, aucune voix. Blague à la con. Il allait raccrocher quand il entendit une voix lointaine hurler comme une truie Grésillement * …. d'attendre. Notre Siobhan est trop gentille avec vous. Vous êtes …. débiles, les mecs. Est-ce que …  au moins à qui ….ce bar.. gresillement..* L’attention de Neil se focalisa sur les vagues bribes qu’il entendait. Et cela ne lui plaisait pas. Siobhan avait des ennuis et pas des moindres. Si l’IRA se mêlait de ca et venait armée jusqu’aux dents, ca serait un bain de sang immédiat pour ceux présent au bar. Il ignorait pourquoi l’appel lui était arrivé, si c’était un piège ou simplement une demande à l’aide d’une rousse, mais il n’hésita pas longtemps, prenant une rue à contresens pour rejoindre au plus vite le centre-ville. Il n’était pas loin, vraiment pas. Dix minutes à peine. Il prit sa radio, laissant son tel à l’oreille pour suivre comme il le pouvait ce qui se déroulait dans le bar, et se mit en contact avec l’équipe chargée de surveiller le King's Horse qui lui confirma qu’une dizaine de bikers à la mine patibulaire venait d’entrer dans le bar, et que personne, mis à part un gamin en moto n’était ressorti. Ils allaient joindre le commissariat pour savoir quoi faire.  

Normalement les ordres étaient clairs. On appelle les renforts, on reste bien à l’écart,  on les laisse tirer dans le tas et on arrête ce qui en ressort. Des irlandais terroristes qui se faisaient buter ce n’était pas leurs affaires. Mais Flaherty ne comptait pas voir de morts ce jour-là. Encore moins risquer la vie de Siobhan et de gens innocents. Elle l’avait appelé. Il en était certain. Et il serait au rendez-vous. Les rues défilaient, imprudent il avait eu trois accrochages en forcant les passages dans les rues etroites de la ville.

Il stoppa son véhicule au coin de la rue juste derrière une berline sombre qui venait de voir débarquer une demi-douzaine de cowboy irlandais. Merde ca puait. Il sortit rapidement du véhicule le teléphone toujours greffé à l’oreille, il entendait à peine ce qui se passait. Technologie de merde !  

-Les mecs. Sur le qui-vive, chacun se retourna braquant son arme sur Neil. – Doucement les cow boy. Sans s’arreter de marcher il passa son chemin pour aller voir Catham directement. – Si vous entrez la dedans avec vos armes, tu peux être sur que ta sœur et ceux qui viennent boire un coup vont y passer. Mes gars vont arriver dans 10 minutes max. Ca va etre la guerre. T'aimes peut-etre ca mais ils n'enont sortiront pas vivant la dedans. – Tu veux quoi Flaherty ? – Sois moins con que tes potes et accepte mon aide. – Tu déconnes flicard on va rentrer et les buter, l’intervention de Kennan toujours très instructive et constructive. – Catham, tu me connais, si on le fait à ma manière, on peut les sauver. – Casse toi le flic et * n’ayant pas le temps d’agir Neil venait de lui saisir le poignet, éloignant son arme de sa visée et lui asséna un coup de tete qui lui éclata le nez le laissant retomber au sol * - ca, ca me démangeait depuis un moment.  * les armes immédiatement revinrent sur lui, les autres attendaient un signe de Catham pour buter le flic, mais ce dernier avait un peu plus de jugeotes que ses collègues. *- Depuis quand tu veux sauver ma sœur ? Sio était bel et bien la seule personne qu’il voulait sauver de ce merdier qui ne semblait faire que s’mepirer, mais l’avouer serait la mettre en danger pour la suite de sa jeune existence. Mentir était la seule chose à faire. – rien à foutre de ta frangine, je veux eviter un bain de sang avec les gens qui sont dedans et si on récupère ta rouquine ca sera cool, sinon m’en contre fout. T’as le choix soit tu m’aides, soit tu me regardes faire derrière les barreaux. -Si tu fais buter ma sœur, tu ne vivras pas assez longtemps pour t’en rendre compte. - Gardes tes menaces pour celui que ça impressionne. Ou pour ce connard là. Désignant Kennan qui dormait sur le bitume. - Toi tu viens avec nous : parlant à un grand black aux dreads qui regarda Catham avant de bouger, les autres vous évitez de vous faire voir. Dorewy tu nous accompagne. Le jeune flic retira sa plaque, son gilet par balle. Aux trois qui le suivait.-  Je capte l’attention, vous vous placez et on les arrête ou on les bute selon le cas,  et surtout on évite les balles perdues, je ne veux aucun cadavre autre que ceux de ces connards. Il retourna à son véhicule et en sortit une bouteille de Whisky dont il but une rasade s’en imbibant un peu les joues.  – On gardes son calme les mecs. – Sio a une arme derrière le bar, je la connais elle va s’en servir. – On va éviter ca. Il coupa le téléphone, n'entendant plus rien, et le laissant dans son véhicule puis se dirigea en titubant vers le bar


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Seolanne
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Siobhan O’Sullivan
J'ai 28ans ans et je vis à Belfast, Irlande du Nord. Dans la vie, je finis à peu pres une thèse, tout en gérant d'autres affaires à cotés et je m'en sors plutot bien. Sinon, après avoir supportépas mal de pressions, je suis en couple depuis quelques mois et je le vis plutôt bien, sans trop me poser de question
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Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR

Violence Inside. (et c'est que le début)




Sandoval finit par se reculer, à peine un pas. Laissant la rousse cracher une bonne partie de l'alcool qu'il vient de forcer dans son gosier. Il ne la quitte pas du regard pour autant. Elle est trop calme. Beaucoup trop calme. Comme si elle avait un as dans sa manche. Ca ne lui plait pas. Il enroule son poing dans les mèches cuivre, une fois, deux fois. Courbant sa nuque à un angle qui n'a rien de naturel. Jusqu'à ce qu'elle soit obligée de se tenir sur la pointe des pieds pour atténuer la pression de sa poigne sur son scalp. Autour de lui, il peut entendre les sanglots et les supplications à demi-etouffés des autres filles. Voilà une musique normale, mélodie attendue par ses oreilles. Les quelques ivrognes, qui regrettent leur vice et se jurent de ne plus jamais boire une goute d'alcool si ils en rechapent sont rassemblés à l'une des rares tables debout, assis le long du mur. L'un de ses hommes les tient en joue de son canon scié et il n'hésitera à tirer dans le premier qui mouftera.

-Si c'était vraiment O'Donaigh qui est le patron, tu m'expliques pourquoi il y avait aucune sentinelle? Personne qui surveille vos arrières?
Ne pas éclater de rire. Oui. Elle sait que c'est nerveux. Que c'est proche de l'hystérie. Que c'est du à l’adrénaline qui vibre dans ses veines. A cette sensation de n’être jamais plus vivante que lorsque elle est sur une corde au point de rupture. Il y a pourtant de l'intelligence dans le regard de l'homme. Mais il refuse la possibilité qu'il puisse avoir tord. Et ca... ca, c'est fatal dans 95% des cas. Est ce qu'elle a bien fait d’appeler Neil? Elle a agit par instinct. Dans une reaction d'une evidence qu'elle n'a pas cherché à se questionner. Parce qu'elle le veux là. Parce qu'il n'a pas cessé de s'imposer à elle, qu'il est toujours dans un coin de ses pensées, même si la rousse s'est interdit de le recontacter. Et.... parce qu'elle a d'avantage confiance dans sa maitrise de son environnement que dans les reactions impulsives de Kennan. Une secousse qui lui donne l'impression que le biker vient de lui arracher une mèche. La ramenant à la réalité.
-Il est sorti prévenir qui de droit dès qu'ils vous a vu entrer. Je dirais que vous avez très peu de temps. Demande moi qui est mon mec?
-Mais qu'est ce que j'en ai a foutre de qui te baise! Ouvre la caisse!
-Kennan O'Donaigh. Ca y est? Vous voyez le bordel dans lequel vous nagez? Il y a que le fond de caisse. Je dirais 200 livres. Ca fait pas beaucoup pour vendre sa peau.


il en a assez. Parce que justement, il commence à voir. Et cette pouffiasse a raison. SI elle ne ment pas. Il fracasse la bouteille de whisky en la balançant dans un coin, et sans relacher sa prise dans les cheveux de Siobhan, lui envoie un unperccut dans le ventre. L'empechant de se plier, de pouvoir se recroqueviller comme elle le voudrait, alors que sa respiration se coupe un instant. Il ouvre la main, la laissant tomber à terre. Alors que la jeune femme se replie sur elle même, sa paume effleure la crosse de son fusil à pompe. Au moment où elle allait s'en saisir le bout coqué d'une doc martens la cueille au creux des reins. Il la relève par la nuque, sans se soucier de son état. Cette fois, il est satisfait de la réaction de la rousse. Elle joue nettement moins les matamores, alors qu'elle vacille sur des jambes instables.

Son ventre pulse d'élancements brutaux sous sa respiration hachée. Elle a l'impression que les impact des coups se reverberent encore. Le regard noisette est ombré de colère et de douleur, chassant de la paume de la main des larmes qui lui piquent les prunelles. Saveur du sang dans la bouche. Ce qu'ils n'avaient pas prévu, ce sont les plusieurs choses qui se produisent de manière presque simultanées. Le hurlement de douleur de l'armoire à glace qui avait placé la brunette trop bavarde à genoux face à lui. Forcant la bouche au rouge à lèvres écarlate de son membre depuis plusieurs minutes. Si elle avait du le prévenir, Siobhan lui aurait dit que c'était une mauvaise idée. Fiona est une garce. Et du plus mauvais genre. Le cramoisi qui recouvre ses lèvres et son menton, ils en comprennent vite la provenance. Avant qu'ils ne puissent réagir, celui qui la tenait effectue un large mouvement circulaire. Siobhan ne comprend pas ce qu'il a fait avant de saisir un éclat d'acier qui est recouvert par une gerbe de sang, avant que les mains de la brune ne se portent inutilement à sa gorge. Elle bascule sur le sol avant de s'effondrer, le corps agité de soubresauts. Siobhan s'est élancée à ses côtés, profitant que Sandoval ait un peu relaché sa prise sur elle sous le coup de la surprise. -Fiona!- Hurlement qui lui déchire presque les cordes vocales. Elle n'a jamais pu l'encadrer, mais cela ne change rien. Elle faisait partie d'Eux.Il résone entre les murs, écho qui se reverbere à mesure que le prénom qui devient une litanie. Avant qu'elle n se redresse à moitié, ivre de rage et de culpabilité, couverte du sang de l'irlandaise - Vous allez tous crever! mon frère vous arrachera les doigts un par un pour vous les faires bouffer! Vous êtes tous morts! - Un blond trop mince, le visage marqué d'anciennes cicatrices d’acnés se penche à l'oreille d'une des serveuse et lui murmure -Mais c'est qui son frère? Et c'est avec une très grande satisfaction qu'elle lui siffle au visage, gardant un ton assourdi - Catham O'Sullivan. Et Fiona? C'était sa nana. - les traits du jeune homme se décomposent. - máthair shainiúil dia, *Sainte Marie mère de de dieu, qu'il lache, et se recule le plus loin possible de ses autres compères. Parce que contrairement aux autres, c'est un local. Et il a été présent à plusieurs virées d'un Catham jeune adulte. Et se trouver dans le viseur d'un taureau roux? Il passe. L'autre a jeté un vague regard sur son appareil genital mutilé avant de s'évanouir, relachant sa prise sur sa lame à cran d'arret. Et Siobhan s'en empare sans une seconde d'hésitation. Quand Sandoval l'attrape à bras le corps pour la relever et l'éloigner du cadavre, son avant-bras sera méchamment entaillé sans qu'il ne paraisse le sentir. Il sait quand une situation tourne au vinaigre. Il commence à être las de se faire larder de coups de couteau et claque sechement le poignet de la jeune femme contre un mur jusqu'à ce qu'elle ouvre la main et que l'arme cliquette au sol

-On s'en va. Elle vient avec nous. Monnaie d'échange. On verra combien les O'Donaigh sont pret à lacher pour te récupérer.
-NON. Je vais nulle part! T'es trop con! C'est ta tête sur un plateau! Y aura rien d'autres! Vous allez tous vous faire exterminer!
-Si je dois t'assomer pour que tu te la boucles, petasse j'hésiterais pas!


Lorsque la porte s'ouvre sur un quatuor d'ivrognes, les motards se tournent vers eux d'un bloc, les armes sont sorties, à moitié dissimulées, pas encore braquées, mais à une respiration de l'être. ils sont placés en éventails, évitant ainsi de former une seule ligne de mire. Ils sont suffisament espacés pour ne pas se géner, assez proche pour se venir en aide si besoin. Les deux qui tourmentaient les serveuses les ont lachés quelques minutes auparavant. Le barbu maintient l'avant bras de Siobhan, à lui imprimer la marque de ses doigts dans la chair. Il n'essaie même pas de sourire, grondant à l'attention des nouveaux arrivants.

-Cassez vous, les bachelorrettes, ce bar est fermé. Vous avez cinq secondes pour faire demi-tour. -Or else. L'implicite est limpide dans son ton.

Elle s'est tue. Pas parce que les menaces ont eu raison de son hystérie, mais parce qu'elle vient de comprendre qu'elle a commis une erreur d'appréciation titanesque. Jamais. Jamais elle n'aurait du se tourner vers Neil. Le revoir à nouveau est à la fois un délice et une torture. Elle avait volontairement occulté à quel point il lui avait manqué. Parce que la peur sauvage qui l'étreint et lui broie les tripes à l'instant où elle le reconnait, elle n'est pas tournée vers sa propre sécurité, mais pour celle du flic. Elle réalise qu'elle l'a mis en danger. Et c'est insupportable. Détourner le regard de lui est atrocement difficile. Ses lèvres formaient déjà son prénom quand la silhouette rousse de son frère accroche son regard. La retenant de cette folie. Il n'a pas encore vu le corps de Fiona, et soudain, elle sait que cela ne doit surtout pas se produire. Parce qu'il en deviendra absolument imprévisible. Siobhan reste muette. N'ayant aucune idée de ce que Neil a en tête. Ni de ce dont le Biker est capable si il est acculé. L'un des motards est pret à refermer la porte hermétiquement sur un ordre de son chef si il choisit de faire du bar une poudrière. Catham et Neil forment la première ligne, avec un léger décalage. Curtis, et un mec qu'elle ne connait pas, titubent dans le fond. Une absence. Où est Kennan? Elle ignore si c'est du soulagement du au fait qu'au moins un des hommes de sa vie est en sureté, ou parce qu'il évite une confrontation avec Neil. Elle préfère ne pas imaginer les deux Irlandais cote à cote. Il est probablement en train de coordonner le gros des Soldats. Ils ne sont pas venus à quatre. L'Ira ne fait pas dans la finesse. Et Lui. Pourquoi est il seul ou presque? Il sait bien qu'il est dans le viseur de l'Armée. L'occasion serait trop belle. Curtis. Avec lui l'entente est sans nuage, ils sont complices sans chercher à dévier dans un lit. C'est souvent Catham qui est la cible de leurs plaisanteries sans pitié. De les voir tous les trois, en un désavantage numérique évident manque de la faire vriller. Ils vont se faire buter, sans oublier le quatrième qui se retrouve embarquer dans ce miasme. Siobhan ronge son frein, s'efforce de ne trahir aucun signe de reconnaissance. Elle n'a jamais été une bonne comédienne... Ses veines brulent du désir d'agir. Ne se débat pas alors que Sandoval observe les nouveaux venus. Le shotgun est hors de portée. Le cran d’arrêt moins. Elle reste bien docile et ca la tue. Les deux serveuses sont blottis dans les bras l'une de l'autre, essayant de faire minuscule alors que le blondin tente surtout de ne pas attirer l'attention. Il a finit par se positionner près de la sortie de secours. A la première occasion, il se casse. Rien à foutre de son gang. Parce que lui... il a reconnu Catham et Curtis. Les deux autres non, mais il se doute que ce ne sont pas juste des clampins. Il hésite . Il pourrait avertir Sandoval. Ouais mais non. A Belfast, le pack régnant n'est pas son gang , et il n'est ni beta ni même gamma. Son alpha poursuit, comme pour essayer de les convaincre que tout est normal. Silence. Silence. Silence.

-Vous savez quoi, je vous offre quelques bouteilles, sur le compte de la maison. Revenez demain, on sera ouvert. Mais là, j'ai des questions urgentes à regler avec ma donzelle. Au plaisir de votre clientele. Au revoir. Faisant glisser son étau de son bras à sa taille, ramenant ses hanches contre les siennes, inclinant la tête vers la rousse dans une mimique faussement compatissante


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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.



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Mais bien sur ...

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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant

Faire alliance avec l’IRA voilà bien une idée à la con. Si Neil ne se faisait pas buter, nul doute que ses chefs n’apprécieraient que peu de le voir faire ami-ami avec celui qui était recherché pour meurtre, du moins accusé et plus que ciblé par les flics. Viré au mieux, en prison au pire. Seulement voilà, il y avait Siobhan en danger. Et pour elle, il fomenterait un pacte avec le diable si cela venait à la protéger ou à la sauver. Le diable ici se nommait Catham O’Sullivan. Aussi froid et méthodique que Neil pouvait l’être, une seule chose les rapprochait les faisant signer une trêve plus que temporaire: L’envie de sortir la rousse de là, même si Neil avait tut cette idée pour ne pas la mettre plus en danger qu’elle ne l’était déjà.

Kennan hors d’état de faire le con, sans que cela ne paraisse gêner  l’Irlandais qui avait vérifié son arme, de même que le grand black et le jeune inspecteur. Quatuor de choc qui savait très bien qu’il n’y aurait pas de prisonnier. Neil ne les avait pas choisis au hasard. Le black dénommé Curtis était du genre mercenaire, qui faisait la sale besogne des Irlandais. Les femmes semblaient apprécier sa jolie gueule. De ce que Neil avait pu regrouper d’informations sur lui, la cause il n‘en avait rien à faire, par contre on le retrouvait dans la protection active des O’Sullivan. Quand à Dorewy , fils d’une Irlandaise et d’un ‘ricain, pas plus d’1.65 m, on le surnommait au commissariat "Billy le kid" avec son visage poupon . Pseudonyme qui lui collait à la peau après avoir réussi à coup de maitre avec son flingue. 2 Morts, une balle. Même Neil était incapable de savoir comme s’y était pris ce gosse qui n’avait pas plus de 22/23 ans.  – Hey gamin tu ne joues pas au héros OK ? – Oui inspecteur.Neil n’avait pas envie d'être responsable de la mort du jeune flic et encore moins devoir aller dire à ses parents que leur fils avait été tué pour les beaux yeux d'une nana de l’iRA, dont Flaherty était tombé amoureux deux mois plus tôt sans jamais la revoir.

L’approche vers le bar s’était faite sans discrétion de la part des quatre hommes. Que ces cons dans le bâtiment aient des guetteurs ou pas, il fallait se méfier, ne pas les prendre par surprise sous peine de voir les cadavres s’amonceler. Qui était assez fou pour s’attaquer à l’IRA, chez eux, dans une sorte de braquage ? De ce qu’avait compris Neil il s’agissait de non seulement de rançonner, mais aussi de « protéger »  le bar et ses serveuses. Pauvres Cons. L’amateurisme faisait peine à voir,  mais si Siobhan avait pris le risque de le contacter c’est qu’elle craignait de se retrouver entre deux feux. A moins qu’elle ait juste eu l’envie de l’inviter boire un verre, de le revoir … Idiotie romantique !

La route est traversée. Il fallait faire du bruit, se faire voir, chanter, hurler. Etre ce qu’ils voulaient montrer, des simples ivrognes venant boire un verre dans un bar. Ce fut Neil qui ouvrit en grand la porte, geignant, avec une forte odeur d’alcool qui s’évada en effluves vers les bikers par le vent qui s’engouffrait dans le pub. Marchant en leur tournant le dos, titubant. Regards lancés à Catham pour aller sur sa gauche
. - Non je te jure mec … le whisky ici est trooooop *un petit hoquet* bon.  Il se retourna en entendant l’autre interpeller. – Bas... lerette ? C’est qui ?

Prenant sa moue de gamin mécontent qu’on le balance hors du bar alors qu’il voulait faire la fete.- Non je ne pars pas moi . Un ivrogne ne se fait pas rembarrer aussi facilement sans avoir eu un verre. Quatre encore moins. Neil avait une bonne habitude de boire jusqu’à plus soif, pour une fois que ses soirées de bringues intenses lui servaient. - les serveuses ont changé ici, beaucoup moins sexy Regard circulaire peu assuré dans le bar - Cinq à droite, 4 à gauche - et ce type qui tenait Siobahn. Rouquine qu’il regarda à peine pour que le type ne s’en rende compte, mais bien assez pour voir son état général. Ensanglantée. Et furieuse dans le regard qu’il croisa entre soulagement de se revoir et devoir faire attention aux mots et gestes afin ne pas se vendre. Ce n’était pas le moment des grandes retrouvailles. Pourtant ce regard lui avait manqué plus qu'il ne voulait le dire. Sensation de miel frissonnant. Son aura fort et faillible lui avait autant manqué. Il retrouvait par ce simple regard, à peine cet effleurement visuel toutes les sensations qu'il s’était caché pendant ses deux mois de silence. S'ils s'en sortaient vivant, il n'y aurait plus de silence aussi long entre eux, sauf si elle le décidait ainsi.

Le sang de Neil n'avait fait qu’un tour, un seul. Il blêmit. Effet du manque d’alcool pour ceux qui le voyaient. Pour d'autres qui aurait pu le connaitre, un changement dans le regard plus froid. S'ils lui avaient fait mal Il tuerait par vengeance, par volonté de faire souffrir .... Non. Aucune trace de plaie sur son corps juste du sang. Pas le sien. Avait-elle déjà pu blesser l’un des types ? Ca ne l’étonnerait pas plus que cela. Avant de  poser ses absinthes franchement sur celui qui lui avait parlé. Merde c'etait le gang des Dead Rabbits- surnommé ainsi pour laisser des cadavres de lapins sur leurs scènes de batailles, dignes héritiers des irlandais expatriés aux Etats-Unis et qui avait participer aux gangs de New York . Qu'est-ce qu'ils foutaient ici ? Ils étaient loin, si loin de leur quartier. Neil ignora la rousse – tout autant volontairement qu'elle détourna presque son regard de lui.-
- Hey boss,  t’a pas de la glace, j’ai mal au crane, je me suis éclaté le nez sur un truc con.  Kennan en l’occurrence, mais de cela, seuls les 4 invités surprises présents pouvaient le savoir. C’est vrai que ca avait sonné creux, pauvre gars même de l’intérieur ça ne veut pas s’illuminer. Neil comprenait mieux le peu de jugeotes du copain de la rousse. Merde. Il aurait dû le crever direct !

Peu à peu il avançait passant les premiers loubards, paraissant ne pas les voir, grands gestes grandiloquents, faisant mine d’ignorer où il allait, errant dans le bar sans but vraiment précis. – en apparences - Un des types, cependant le stoppa,  fouillant de fond en comble l’irlandais qui puait l’alcool. Après plusieurs secondes
 - Man arrête tu me fais bander, t’es un fouilleur pro toi.

-On a pas de glace ici. Casses toi. L’invitation de la bouteille offerte semblait définitivement mise de côté. Le type qui tenait la rousse en furie était bien le chef et commençait à perdre patience. Et comme Neil adorait taper sur le nerf des gens en mode diva il s’en donnait à cœur joie attirant à lui regards et projecteurs. Celui qui l’avait fouillé commençait à s’éloigner, mais ce fut sans compter sur Neil - Toi beau brun ça te tente une petite danse, un mano à mano long et sensuel * sa main glissa sur le visage barbu avant que le type ne percute que l’invitation était signe d’une soirée ou nuit totalement dépravée,SEXE oui monsieur. - non mais t’es malade le poivrot * Retirant violemment la main de Flaherty et le cognant d’un bon crochet du droit,  faisant valser Neil dans le bar. Merde il frappait plus fort que prévu. Il passa au-dessus d’une table se rapprochant un peu plus de Siobhan . Le réflexe aurait été de se relever rapidement, les bagarres de pub ne connaissait pas de pauses , mais c'était le plus sur moyen de se faire buter. Alors il roula un peu avant de se relever en trois fois en titubant, prenant la première chope laissée là par un des habitués du bar et vidant la bière d’une traite en claquant le verre vidé sur la table. Les autres riaient oubliant un peu trop facilement Catham qui se plaçait comme il fallait, Curtis semblait aussi s’être fait oublier surveillant  ceux de droite avec le jeune Dowery. Tout semblait coller à la perfection. L'Irascible irlandais croisa juste le regard quasi terrifié et l'attitude fuyante d'un des plus jeunes de la bande qui reporta son regard sur Catham. Enfin un qui avait compris.Il fallait se manier. Soit il allait craquer et se barrer, soit les dénoncer.  – AAAAAHHhhh ça fait du bien !A défaut de tes bras, j'aurai bu !  Allez juste une danse Man, tu me plait j’y peux rien moi. * Arrivant telle un fou furieux, le tatoué cogna encore le flic, tant et si bien que celui-ci percuta une planche du sol un peu trop relevée et s’étala sur le chef, plus exactement entre ses bras.  

Mais loin d’être maladroit Neil était parfaitement à la place qu’il voulait. Entre Siobhan et Le type qui avait voulu s'amuser avec elle. L'autre l'avait attrapé d'instinct relâchant sa poigne autour de la taille de la jolie jeune femme.
– Pardon chef, il fait mal ton pote. Sérieux attends je te paie un verre .Neil pouvait continuer ainsi pendant des heures sans se tarir , mais le sort, le destin ou ce qui y ressemblait, en avait décidé autrement.

- FIONA.

Ce nom quasi hurlé interrompit tout. Chacun reportant son regard vers celui qui avait parlé.
Le corps étendu, finissant de se vider de son sang venait d’être découvert par Catham, qui écumait de rage noir de voir son ancienne maîtresse taillée comme un sapin de noël. Tout le monde savait qu'il ne fallait pas toucher aux filles d'ici. Merde les cons. Mais les cons !!! Deux des bikers exprimèrent une sorte d’étrange surprise en regardant le roux qui venait de sortir son arme. Deux coups simples en pleine tête faisant jaillir sur le mur vert du bar une étrange bouillie rouge. Les armes sortaient une à une, les coups commençaient à résonner. Le premier et seul réflexe de Neil fut de tirer le bras de Siobhan le faisant valser derrière le bar, seul endroit surement où il y avait un abri à peu près sur avant que les balles ne fusent de partout. Il se jeta au meme endroit quasiment sur elle. Pas la meilleure idée qu'il avait eu mais soit ils avaient mal aux côtes, soit ils crevaient. Option une choisie sans même y réfléchir. Il avait bien l'intention de revoir son fils en sortant vivant du Pub
- pardon M'dame. Leger sourire - heureux et tendre sourire pour elle, grâce à elle - en se saisissant du fusil à pompe. Le bain de sang ne faisait que commencer



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Siobhan O’Sullivan
J'ai 28ans ans et je vis à Belfast, Irlande du Nord. Dans la vie, je finis à peu pres une thèse, tout en gérant d'autres affaires à cotés et je m'en sors plutot bien. Sinon, après avoir supportépas mal de pressions, je suis en couple depuis quelques mois et je le vis plutôt bien, sans trop me poser de question
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Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR
Sandoval sent que la situation est en train de lui échapper. Ce qui aurait dû être une simple opération de récupération d’un bar minable appartenant à un petit gang de rivaux sans importance, l’occasion de faire un passer un message sur la présence accrue des Dead Rabbit est en train de tourner à un enfer programmé. Il y a une règle à Belfast. Elle est d’une simplicité enfantine. Tous les trafics sont possibles, tous les règlements de comptes sont autorisés, on peut descendre qui ont veut. Tant que l’on reste hors du viseur de l’Ira et qu’on évite de se les mettre à dos. L’Armée révolutionnaire n’a que faire des activités criminelles de ceux qui gravitent dans les quartiers crades de la capitale de l’Irlande du Nord. Ils sont bien plus chatouilleux quand on empiète sur son territoire d’activité. Sandoval Carson, fraichement débarqué de New-York depuis moins d’un an pour renouer avec les origines de son organisation s’est montré d’une arrogance dont il commence seulement à mesurer les conséquences.


Il trouvera le moyen de fumer les salopards qui se sont infiltrés dans sa cellule et qui l’ont volontairement mené sur ce chemin de destruction et de mort. Il a été piégé. Il a été manipulé et il se fera rembourser. Si les Soldats ne le fument pas avant. Pourquoi est ce que son crétin de bras droit a eu l’idée de fourrer sa queue dans la bouche de cette pute ! Il jette un regard dégouté au cadavre ensanglanté, à son homme recroquevillé sur le sol. Et l’autre conne qui est devenue hystérique en voyant sa BFF refroidie. Il sent qu’il va descendre tout le monde s’ils ne ferment pas TOUS leurs grandes gueules. Il commence par canaliser son otage roux. La sœur de Catham O’Sullivan. S’il joue bien, il a un sacré atout dans sa manche. Oui. Ils se cassent, elle vient avec eux. Parfait.

Siobhan, après le choc du meurtre de Fiona parvient à garder son sang-froid. Ses prunelles glacées accrochent celles d’un petit blond. Et au bout de quelques secondes, elle le replace. Devon Levin. Long time no see, buddy. Visiblement, il l’a reconnu aussi et il regrette sa malheureuse association. Mais la porte du bar qui s’ouvre rompt cette reconnaissance mutuelle. Sandoval tente de jouer les barmans avant de se raviser. Sans que cela ne paraisse entamer la marche des quatre ivrognes. Son cœur s’est mis à tambouriner follement dans sa cage thoracique en reconnaissant celui qui s’avance en tête. L’accroche de leurs regards. Que c’est dur de se détourner de lui. Elle lutte pour ne pas sourire, pour ne pas simplement s’avancer vers lui et se barrer. Est-ce que les Deads Rabbits savent qu’ils sont aussi décédés que leur nom ? Car juste derrière… Catham, Curtis et un autre. Elle ne mettra pas Neil en danger. Une grimace. C’est déjà trop tard. La rousse l’a mis en danger dès qu’elle a choisi de l’appeler. Le revoir est un baume sur la plaie de leur silence. Dès qu’elle l’entend parler un sourire malvenu fleurit à ses lèvres. Qu’est ce que tu fous, Neil ? Son attention se porte sur Catham qui n’en est pas moins intense. Il joue tout autant la comédie, mais en laissant l’attention principale sur le flic. Un minuscule hochement de tête destiné à le rassurer. Je vais bien, Cath. Sa gorge se noue. S’il aperçoit le corps de Fiona…

Impossible de ne pas être captivée par le numéro extravagant de l’Irlandais. La main de Sandoval s’est relâchée sur son bras. Pourtant il reste sur ses gardes et ne lui permet pas de s’éloigner de lui. Neil est fouillé. Et bien, si elle en croit sa remarque. Pas armé. Génie ou folie ? Un petit hoquet de rire bulle à ses lèvres quand il en rajoute. Mais TELLEMENT. Pendant qu’il joue la Diva, Catham, Curtis et le flic se placent en éventail, presque oubliés. Aucun des autres loubards ne pensent à les fouiller tant Neil prend le devant de la scène. Impossible de ne pas rire devant le rentre dedans outrageux, devant sa drague explosive du brun qui a posé les mains sur lui. Une danse ? Outch. La mandale est sévère. Dommage, c’est un tango qui lui aurait plu de voir ! L’intelligence de ses mouvements, la manière dont il se déplace n’est pas perçue par ceux qui les entourent. Se laissant absorber par son numéro d’ivrogne. Mais Siobhan sait qu’il n’a pas une goutte d’alcool dans le sang. Et qu’il vient de réussir à traverser l’espace de la pièce, de se rapprocher du comptoir sans créer de suspicions. Du coin de l’œil, elle accroche l’attitude pétrifiée de Devin qui parait attendre que le ciel lui tombe sur la tête. Il ne quitte pas Catham des yeux. Suivant le moindre de ses gestes comme le lait sur le feu. La tenson irradie de lui tandis qu’il continue de se reculer vers l’une des sorties de secours. Siobhan essaie de se libérer totalement du bras de Sandoval qui vient de l’agripper à nouveau en la sentant bouger contre lui. Bordel, Neil, tu va te faire buter. Il vient d’en rajouter une couche. Silence total. Avant que des rires n’éclatent et offrent du fioul à la rage de la cible du flic.

Et elle agit. Dès qu’il joue les boules de flipper contre son geôlier, sa main se glisse sur sa taille pendant qu’il essaie de se débarrasser de l’encombrant bun. Légèrement, discrètement, ses doigts font sauter la sécurité de son holster et récupère le Beretta par la crosse avant de le dissimuler dans le creux de son dos. Dans la confusion, le geste est invisible, discret. Deux pas sur le côté. Hors de portée s’il veut la chopper facilement, assez proche pour donner l’impression qu’elle reste brimée. Elle en avait oublié Catham et Curtis. Le beau métisse, prédateur, a choisi le coté gauche, surveillant les quatre qui ne lui accordent qu’une vague attention. Son frère est à droite mais la rousse oublie de regarder où il va, s’assurant la possession d’une arme de poing. Elle sait que Sandoval en a une seconde mais elle est inaccessible de sa position.


Hurlement de rage et de détresse. Siobhan sait immédiatement ce que cela signifie. Et tout son corps se tend de la montée sauvage de l’adrénaline qui fusionne ses veines. Il n’y a aucune hésitation chez le grand roux. Alors que les hommes paraissent figés, entre la comédie de Neil et son hurlement soudain, il déchire ce faux semblant de calme par deux balles qui explosent deux cranes. Une grande inspiration et le premier instinct de Siobhan n’est pas de se mettre à l’abri mais de virer la sécurité du pistolet qu’elle vient de voler et d’aider son frère. Neil ne lui donne pas trop le choix quant à ce qui se passe ensuite. D’un mouvement brutal, il l’a fait sèchement basculer à l’abri boisé du comptoir. Sandoval a réagi aussi. D’un geste brusque, imité par deux autres de ses hommes, fait tomber deux tables dont ils se servent comme paravent pour éviter de se faire faucher par les coups de feu, dos au mur. Le corps de Neil ne tarde pas à la recouvrir entièrement, lui faisant presque expulser totalement l’air de ses poumons.

Un sourire qu’il lui adresse et qui la fait fondre sous la chaleur qui rayonne de lui. -Tu te fera pardonner plus tard…. -Murmure à son oreille. Un baiser qu’elle distille à ses lèvres. Léger. A peine une esquisse. Ils n’ont pas le temps pour ça. Mais c’est qu’il pique son fusil à pompe ! Et elle lui abandonne volontiers. Hors de question de le laisser désarmé. Il se relève et lui permet de respirer plus facilement. -Hello, Stranger. Funny, seeing you here ! Y a un blond qui est proche de la sortie de secours, dans le renforcement du bar. S’il ne nous tire pas dessus, évite de le descendre. C’est un pote d’enfance de Catham. Il a fait quelques mauvais choix visiblement.

Une inspiration plus courte alors que l’odeur de la cordite se repend dans l’atmosphère de la pièce close. D’un geste, Siobhan lui indique un chargeur déjà plein pour le fusil à pompe. Siobhan sait que c’est totalement illégal, mais ce n’est pas trop la question-là maintenant tout de suite. Ne te fais pas tuer. Tu n’as pas intérêt. Je te jure, si tu me fais ça, je te tue une seconde fois ! Au-dessus d’eux, des bouteilles volent en éclat, pluie d’éclats de verre dont ils ne se préoccupent pas. Sur un dernier long regard -Beaucoup trop de chose à lui dire, sans avoir le temps- elle se redresse en même temps que lui. Dos à dos, ils prennent chacun un coté de la salle. La portée de son arme est plus courte que celle du canon scié, mais bien suffisante pour l’instant. Catham ne s’est même pas mis à l’abri, putain mais tu fous quoi ! perdu qu’il est encore dans sa rage écarlate. – Catham ! Baisse-toi ! -sa voix perce et attire l’attention sur elle, mais elle s’en fout. Sur le côté, Devon fait sortir aussi discrètement qu’il le peut le reste des serveuses qui se sont refugiées autour de lui. La rousse n’a jamais tiré sur une cible vivante mais lorsqu’elle voit le mec que Neil a dragué mettre en joue son frère qui ne semble pas avoir perçu son avertissement, continuant à faire autant de dégât qu’il se met en danger, il n’y a aucun doute. Elle ignore où elle le touche, mais il tombe à genoux dans un cri aigu. Blessé mais pas mort. Curtis et le troisième paraissent bien s’en sortir et elle entend les coups sourds de Neil, ressent les vibrations de son arme à travers leurs corps joints.

Elle ignore combien de temps s’écoule avant que son chargeur ne soit vide. Mais quinze balles dans ces circonstances, cela va vite. Et pour le coup, elle n’a pas de munition en plus. Siobhan a essayé de cibler ses tirs, mais la confusion rend l’exercice périlleux. Elle s’accroupie en même temps que Neil, se coordonnant à ses mouvements quand il doit recharger aussi. Un hurlement chargé de douleurs, suivit d’une tirade d’impressionnant jurons en plusieurs langues. Il lui semble reconnaitre le timbre de Curtis, sans certitude. Inquiétude qui l’étreint. Quelques bris de verres ont tracé des lignes sanglantes sur leurs bras, elle peut le constater aux estafilades qui teintent la chemise du beau brun, se doute qu’elle doit connaitre les mêmes déboires sans encore les sentir. Son souffle est court, précipité – J’ai plus de munitions. Sois-je passe aux cocktails molotov -Et elle ne plaisante qu’à moitié- soit j’essaie de rejoindre Dev’. -Il peut entendre la répugnance dans sa voix à l’idée de devoir battre en retraite. Sachant que c’est la seule solution raisonnable.

Sauf que la donne change à nouveau. Un coup d’œil par-dessus le bar lui apprend que Catham est en sérieuse mauvaise posture. Il a fini par attirer un regroupement de trois des malabars qui ont abandonnés les armes vides tout comme le jeune homme. Curtis et Dowery ont aussi leurs propres adversaires à gérer. Sandoval semble silencieux. Mais il a préféré prendre son temps et économiser ses munitions. Chacun de ses tirs est mesuré et parfaitement choisi. Créant une bulle de sécurité autour de lui. Et il a tourné son attention vers le phare roux. -Neil. Va aider Cat’. Je me débrouille promis. Mais dans dix secondes, ça va mal tourner. -Et clairement, la sécurité de son frère importe plus que la sienne propre. Siobhan préfère de loin que Neil protège les arrières de Catham que d’agir de manière chevaleresque à son encontre. Des doigts tachés de poudre et d’éclats sanglants qui se posent sur sa joue. regrettant deja sa demande. L'idée que ce soit lui qui finisse blessé ne lui est pas plus agréable.- Te fais pas buter. Reste prudent. Cat sait un minima se défendre. Pas de risques stupides. Je vous veux debout tous les quatre, d'accord?


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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.



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Mais bien sur ...

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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant
La détermination de Neil à rejoindre la rousse Irlandaise n'avait aucun équivalent. Siobhan l'avait appelé lui, alors qu'elle avait tant de possibilité avec sa famille d' lIRA, mais c'était à lui qu'elle avait choisit de faire confiance. Les mois sans elle après ce baiser avait été une pénitence rude et sévère, mais le signe qu'il avait attendu était enfin arrivé et venait de le frapper de plein fouet. Siobhan avait fait basculer pas mal de choses pour lui en une simple soirée sans avenir. Il aurait du oublier cette sensation, ce sentiment naissant et pourtant déjà ancré en lui comme une évidence. Il aurait du oublier ce baiser. Il avait presque réussi. Seulement voilà, il la revoyait devant lui, et pour lui ils s’étaient quittés hier avec la meme force qui les étreignait.

Un regard entre eux. Un simple regard. Et Il savait. Pas besoin de plus ou de longs discours aux mots inutiles.

Alors il commence son numéro, étudiant chaque possibilité à mesure qu'il pénétrait dans le bar. Il ne regarde pas en arrière , s'appuyant sur les trois hommes qui passaient en dehors de vue d'une représentation dantesque du flic. Il attire les regards, en joue avec une facilité déconcertante, s'amuse en réalité d'être le centre d'un monde qui va devenir apocalyptique. Ces hommes n'ont aucune idée de la merde dans laquelle ils sont.Non seulement Neil était un connard de première en tant que flic, mais les gars de l'IRA ne laisseraient rien passer, surtout un homme comme Catham. Pour le jeune policier et Curtis, c’était différent, ils agissaient en conséquences d'une circonstance.

De tous ces abrutis présent ici, un seul est vraiment à surveiller. Le chef qui tient la rousse contre lui. Les autres sont des toutous, mais lui est chef de meute. Merde il aurait du prendre son flingue. Un tir en pleine tete et s'en était fini de ce cirque grotesque. Braquer un bar de l'IRA. Question flair sur les bonnes affaires, les toutous pouvaient aller se rhabiller. Neil se rapprochait acceptant les coups dans la gueule, les coups de pieds dans le ventre pour arriver jusqu’à elle. Si proche et pourtant elle court encore un danger réel. Mais ce danger ne vient pas de devant lui, mais d'un cri irlandais dans son dos. Un coup d’œil à la brune la gorge tranchée au sol. En une seconde l'essentiel est fait,  il se retrouve derrière le bar avec Siobhan. En relative sûreté. Un sourire et un baiser d'une légèreté totale; Mais un baiser. Il ne peut s’empêcher de sourire  de ce petit air craquant qu'on lui connait, et qu'elle semble savoir faire naitre en lui sans effort. Il suffit juste qu'elle soit là. Le temps se figeait malgré les balles qui sifflaient autour d'eux, absorbé par son regard de miel intense. Mais il jouera le joli coeur après avoir sauvé la demoiselle en déstresse. Un baiser qu'il lui rend et se relève prenant le fusil à pompe, jetant un coup d'oeil par dessus le bar au blond qu’elle avait désigné, un ennemi en moins dont il n'aurait que peu à s'occuper et qui semblait retourner sa chemise en faisant sortir les filles et autres touristes.
- Oui un sacré mauvais choix c'est quoi ce bordel? Depuis quand l'iRA se fait braquer ?

Il n'en avait rien à faire pour dire vrai et n'attendait pas de réponses . Seule lui importait la rousse et sa sortie vivante du bar. Le reste ils pouvaient tous crever. Les tirs vont dans leur direction brisant les bouteilles d'alcool dont le verre et le liquide se déversent sur eux, égratignant et piquant les peaux. D'un regard, un accord commun sans aucune parole échangée à nouveau et ils entonnent un concert de tirs, se couvrant l'un l'autre, dos à dos. Et si séparément ils sont redoutables,; ensemble ils sont invincibles. Les tirs font mouches, blessant ou tuant, mais éliminant les difficultés une à une. Il peut sentir le cœur de Siobhan qui explose de sa poitrine, unisson du sien. D'un même mouvement ils se remettent à couvert. Un cri derrière le bar, un homme touché. Ignorant si c'est l'un des "siens" ou des leurs. Mais c'est la voix de Siobhan qui retient son attention, et sans hésitation il choisit pour elle, sachant très bien que l'Irlandaise ne plierait jamais devant l'ennemi, mais face à un choix qu'elle lui donne, peut-etre - Tu sors, je m'occupe de ton frère. . Une main douce malgré le sang et la poudre se pose sur sa joue. Instant éphémère de sécurité avec elle, son front posé contre le sien * - Je me ferais buter pour toi Siobhan, pas pour ton frère. Un sourire venant gouter ses lèvres, plus longuement, comme si le temps avait cessé sa course. Étrange réaction qui se reproduit après le baiser du restaurant contre ses lèvres .Cette femme est sa kryptonite aux accents irlandais - Si je survis,  tu as intérêt à sortir avec moi Rouquine.

Elle n'a pas besoin de répondre. Pas maintenant. Prenant son arme par le canon, à défaut de balle, il servira à autre chose, Neil sort de sa cachette se ruant sur l'un des trois qui allait sauter sur Catham. Le bruit de la crosse qui s'abat sur le crane du gars résonne dans le bar où ne s’élèvent plus que des gémissements et respirations rapides poussées par l'adrénaline. L'un des deux restant fait face à ce nouveau souci alors que Neil abat une nouvelle fois son arme sur le premier finissant d'achever tout retour durant les prochaines heures. Un regard sur le coté, la rousse semble s'en sortir sans casse. L'Irlandais est percuté de plein fouet par ce gaillard qui ne lui laisse pas le temps de profiter de sa victoire. ils basculent tout deux alors qu'un coup de feu résonne dans la salle, cognant en retombant de l'autre coté de la table. Il a une sacré droite, merde. Un autre, puis un autre, proche de la victoire sur le flic ... si celui ci jouait raisonnablement. Un coup de genoux dans les couilles du gars, un autre pour bien enfoncer la défaite du braqueur et le retourner pour le terminer d'un direct en pleine mâchoire, au moins il oubliera la douleur de son bas ventre.  

L'irlandais allait se relever pour un nouvel assaut, quand la vision d'un corps non loin de lui le bloqua. Le jeune Dowery avait prit une balle, la balle qu'il lui était destinée. Le jeune flic s'était interposé dans un élan débile de samaritain. Pauvre jeune con ! Attrapant la chemise du gamin alors que Sandoval les visait délibérément, il réussit à le tirer derrière la table. En état de choc il regardait Neil avec des yeux effarés, apeurés, la respiration courte et difficile. Neil apposa sa main sur la plaie béante qui saignait abondement sur son torse
- Mais t'es con ou quoi gamin? Dowery ne réagissait pas, se contentant de respirer de plus en plus vite, son corps prit dans des spasmes étranges, voulant échapper à une mort qu'il savait imminente. L'impuissance gagnait l'irlandais, la peine aussi autant que le sang qui ne cessait sa course pour quitter le corps du jeune homme. Respiration. Sursaut. Faible souffle. Regard qui se fixe sur lui. Quelques instants qui passaient si lentement, ralentis par la terrible vérité.

- NON.

Un cri. Et un Irlandais qui se relève sans réfléchir mue par une folie contre celui qui semble le viser avec son flingue de merde et qui vient de tuer le gamin . Les tirs il ne les entends pas et si il est touché il ne le sent pas. Il est un taureau dans l'arène, voulant meurtrir son torero. La table protectrice est dégagée à la volée, et Sandoval à la merci d'un Neil ayant passé le cap de la rupture. Regard assassin et sans concessions. Il attrape le poignet de Sandoval qui voulait à nouveau le mettre en joue appuyant avec une folle détermination sur un des points sensible de l'articulation qui lui fait lacher son arme dans un cri de douleur. L'arme est saisit sur le sol, mais si elle est encore chargée Neil n'en saura rien. C'est une crosse qui s'abat sur la tete de Sandoval avec violence, sans retenue. Si il avait voulu assommer son homme de main, l'intention est toute autre ici. Il frappe, cogne, boxe défonce ce crane avec la crosse en hurlant sa rage, la vomissant avec une brutalité qu'il n'avait pas connu depuis des années. Il ne s’arrête même pas sentant le corps retomber inerte contre le sol du bar.


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Siobhan O’Sullivan
J'ai 28ans ans et je vis à Belfast, Irlande du Nord. Dans la vie, je finis à peu pres une thèse, tout en gérant d'autres affaires à cotés et je m'en sors plutot bien. Sinon, après avoir supportépas mal de pressions, je suis en couple depuis quelques mois et je le vis plutôt bien, sans trop me poser de question
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Vika Kerekes NOM CRÉATEUR

Ils agissent de concert et éliminent les imprudents qui pensent pouvoir les descendre facilement et quittent les maigres protections que leur apportent le mobilier du bar dévasté. Et qui va devoir faire des heures sup’ pour tout remettre en place ? C’est bibi ! La vision du corps de Fiona, la gorge grande ouverte dans une marre de sang refroidi ses dissentions. Elle avait beau ne pas supporter la brune, elle était l’une d’eux. Et personne ne bute un électron de l’Ira sans en payer le prix tot ou tard. Elle a conscience que Catham rasera une partie de Belfast avant que sa soif de vengeance ne soit étanchée. Dans sa main, le canon de son arme commence à chauffer et elle s’arrete de tirer quelques secondes, le temps de recharger et que l’acier refroidisse.
La question du Pourquoi un petit gang de péquins qui n’a plus assez d’influence dans les rues de Belfast pour être parmi les requins a jeté son dévolu sur un bar ouvertement affilié à l’Ira attendra. Mais le regard que porte Siobhan sur le jeune flic est parlant. Pendant son apparté avec Sandoval, elle a eu une assez bonne idée de ce qui s’est passé. Ils en reparleront plus tard. Dès qu’ils pourront. La rousse sait déjà qu’elle veut revoir l’homme de loi. Quelques soient les risques qu’ils encourent à cette perspective. Ils accumulent les obstacles, elle en a conscience. Malgré toutes les excuses qu’elle a tenté de se donner pour effacer le souvenir de cette soirée, il a souvent dansé dans ses pensées. Tenter d’ oublier le baiser qu’ils ont partagés quelques mois plus tot, mais les lèvres de Kennan n’ont pas réussi à effacer la saveur de sa bouche contre la sienne. Parfum unique qui s’est pyrogravé en elle et qui l’enveloppe encore maintenant malgré les effluves de cordite, de sang et d’alcools qui les envahissent. Ignorant combien Neil et elle ont des pensées qui se correspondent.

Tentation irrépressible alors qu’ils sont loin d’etre tirés d’affaire. Mais dans le chaos ambiant, l’œil du cyclone est sur eux. Pendant un bref instant, tout se fige autour d’eux quand les protagonistes examinent où ils en sont et combien il en reste à buter, à quel point ils sont blessés ou non. Mais l’accent de la voix de son frère la tire de l’instant. Sous les notes de rage, les nuances d’un molosse acculé. Flambée de peur de la rousse pour son ainé. Qui s’exacerbe quand elle s’aperçoit que ses chargeurs sont vides. Et une nouvelle demande. Elle l’a déjà mis en danger en l’appelant quand la situation matinal a dégénéré et elle l’invite à plonger la tête la première pour l’un des suspects d’un meurtre dans une de ses propres enquêtes. Siobhan n’en a juste pas le droit. Dans les prunelles noisettes, une certitude. Elle ne laissera pas son frère se faire tuer devant elle sans rien faire, sans pour autant faire peser le poids de sa décision sur Neil. Sa paume sur sa joue masculine alors qu’elle lit une compréhension innée de ses motivations. Ses yeux se closent pour mieux se perdre dans l’éphémère caresse qu’elle distille avant de se rouvrir. Sourire qui est à la fois charmeur, taquin et si.. vibrant, dessinant au creux de ventre une arabesque de chaleur inattendue. Elle sent que ses lèvres s’étirent en un sourire jumeaux -Ne te fais pas buter du tout. Et ne se prive pas d’ajouter à remarque, -Si tu survis, tu pourras me redemander, beau gosse.

La bulle de calme s’évanouit sur une balle qui fait voler un nouvel éclat de bois, puis une des rares bouteilles intactes dont l’un des plus gros fragments choisis de se planter dans le flanc de rousse qui ne retient pas un cri de douleur peint de surprise. Si elle vacille, elle ne tombe pas. Mais cela suffit pour que le choix se fasse. Une main se presse sur son coté, essayant de ne pas se couper. Ignorant la profondeur à laquelle le morceau s’est enfoncé, elle n’essaie pas de le retirer. Neil n’attend pas plus pour se jeter dans la melée. Attirant une nouvelle fois l’attention sur lui, et lui permettant de quitter le bar en longeant le mur, retrouvant l’issue de secours que Devin couvre avec son arme. Contrairement à eux, il a mesuré ses coups, ne tirant que lorsque directement menacé. Dès qu’elle est dehors, elle regrette immédiatement de ne pas être restée à l’intérieur. Ne pas savoir ce qui se passe est une angoisse familière et détestée. Bombardée de question sur la situation par les Soldats de l’Ira qui sont arrivés entre temps, ses réponses sont hachées alors que l’adrénaline redescend et que les diverses coupures, bosses, hématomes qu’elle a recolté se rappellent à elle. En particulier le poignard de verre qui est toujours enfoncé dans sa chair. Néanmoins, elle dresse un tableau sommaire de qui est à l’intérieur et de qui est encore debout. Kennan a rigoureusement interdit un assaut frontal, et il ne tarde pas à être à ses cotés, tentant de prendre en main le chaos extérieur malgré un nez qui parait être brisé pour une raison qu’elle ignore. Et pour le moment elle s’en fout. Une main passée autour de ses épaules, il l’entraîne vers une ambulance, la forçant à s’allonger sur un des brancards. Si le raisonnement n’est pas idiot, il l’éloigne du bar et l’empêche de savoir ce qui se passe. La menace d’être conduite à l’hôpital si elle ne se tient pas tranquille se révèle être suffisante pour qu’elle permette aux infirmiers sur place de l’examiner. K’ ne s’éloigne pas. Ne lui lache pas la main. Inquiétude qui parait sincère sur son visage.

Ce n’est pas Catham qui voit la scène qui se déroule entre Sandoval, le jeune flic et Neil. Non. Catham est perdu dans son océan de rage berserk et n’a d’intérêt que pour les hommes debout qui se trouvent en travers de son chemin. C’est Curtis qui en est le témoin. Un métis qui semble ne plus pouvoir debout sans aide. Aide de fortune qu’il s’est crée avec une queue de billard improvisée en béquille. Il ignore à quel moment il a reçu la balle qui lui a traversé la cuisse, mais il est reconnaissant que son artère fémorale n’ait pas été touchée. Il est trop loin pour intervenir quand il voit le gamin se jeter devant le flic -Qu’est ce qu’il fout là, pourquoi il est intervenu, pourquoi sans attendre des renforts, autant de questions qu’il se pose et qui devront être éclairci plus tard. La réputation de Flaherty n’est plus à faire comme empêcheur de tourner en rond.- mais il devine déjà l’issue de ce drame là. Cri dévastateur du brun. Un regard vers son chef. Mais il a toujours Fiona dans l’un de ses bras, et de l’autre… de l’autre il ne parvient pas voir ce que fait exactement le géant roux, maintenant il devient évident qu’il n’y a plus que lui de debout et deux mecs qui ont perdu la raison devant la perte d’un des leurs. Un flic et un voyou. MERDE. ET plusieurs fois merde. Parce que ses yeux s’écarquillent comme des soucoupes en voyant ce qu’est en train de faire Catham. Le con, putain de merde le con ! Il n’y plus que lui qui soit sain d’esprit ?! Catham, donc, est en train de rassembler toutes les bouteilles non brisées qu’il trouve et il les décapite sur toutes les surfaces qu’il trouve. Achevant de saturer l’espace d’alcool. C’est en sautillant sur une seule jambe valide qu’il hurle à Devin qui passait une tête pour voir ce qui se passait maintenant que le bruit des armes s’est tu. -Casse toi ! Putain, casse toi et fait reculer tout le monde !!!! Casse toi ! Il va tout faire sauter !!!! Cat’ a peté un cable ! Dégage et dégage les mecs dehors ! BOUGE !

La voix de Curtis porte suffisamment fort pour que non seulement Devin l’entende -, et après une seconde à rester figé, à observer les mouvements lieutenant de Baile, il comprenne que son bras droit ne plaisante absolument pas et il se retourne pour s’enfuir en courant aussi vite qu’il le peut,- mais aussi ceux qui étaient dans les parages immédiats si jamais certains blessés avaient besoin d’aide. Les soigner, les interroger, les buter. Cycle de la jungle. Le mot passe rapidement et les hommes s’écartent rapidement. Curtis, lui n’attend pas d’avantage. Son chef est clairement hors d’atteinte et il n’a pas envie de se mettre sur la route de ce taureau furieux. En soit, le sort du flic lui importe peu. Mais il est curieux. Et rien de ce qui s’est déroulé ce matin n’avait de sens. Avec un long soupir résigné, il clopine vers l’épine dans le pied de l’Ira. D’une main de fer, il saisit le bras de Neil, juste en dessous de l’épaule. Même lui doit retenir un haut le cœur en voyant l’état du cadavre sous ses poings. Et pourtant le grand noir est loin d’être un enfant d’église. Il force l’homme en arrière, l’éloignant de la bouillie humaine. Et de son autre, lui balance une grande claque du plat de la main. Si elle ne fait pas trop mal en soit, ca devrait lui permettre de revenir sur terre. Il l’espère. – Hey, Mec ! Catham est à deux doigts de nous transformer tous en barbecue géant. Alors tu lèves ton joli petit cul et on se barre. Sinon je pense que les nanas vont te trouver beaucoup moins mignon avec la gueule cramée. -Il ancre son sombre dans les étoiles jades, espérant voir son vis-à-vis revenir à lui. Un long soupire résigné. Dans ce genre de cas… -Je t’aide à sortir ton pote si tu veux. -Il le sent, il le laissera pas dans la fournaise même si ce serait plus facile à expliquer, d’un point de vue de l’Ira bien sur. Un simple accident en soit. Il finit par relâcher le bras de Neil, le temps filant pour sortir avant que cela ne devienne… problématique.

Catham lui n’a pas paru réagir aux éclats de voix. Il contourne les deux hommes et le cadavre du flic à quelques mètres. Il ne les voit même pas. Curtis, lui, suit la progression avec inquiétude. -Tu sais quoi ? Moi je me taille. – sur ces mots il se détourne du flic et va vers l’autre policer. Malgré sa blessure qui limite son équilibre, il parvient à se pencher pour ramasser le corps du policier tombé sous les balles de Sandoval. Il vacille lourdement sous le poids inerte et sa peau prend une teinte grisâtre. Foutue reste de décence ! Sans un regard en arrière, il se dépêche de sortir et sautille sur une jambe le long du couloir qui mène à la porte externe. Le temps de se rendre compte que Catham se tient avec Fiona et qu’il sort son paquet de cigarette et son briquet. PUTAIN DE TARE. Okay. Il adore le rouquin, mais des fois… .Putain, des fois… Il se hâte de dépose son fardeau dès qu’il pense être suffisamment loin. Siobhan, elle a finit par comprendre la raison de l’agitation et malgré le fait qu’elle se retrouve à moitié dénudée, la plaie pas encore bandée a réussit à échapper aux mains des infirmiers, repoussant sèchement Kennan. Celui-ci finit par l’accompagner, la maintenant par la taille en essayant de ne pas appuyer sur sa blessure alors qu’elle se tend encore d’avantage pour se rapprocher de l’ouverture du bar. Elle apostrophe Curtis qui s’est effondré sur le banc le plus proche. -CURTIS ! OÙ sont Catham et N…. sa voix et sa question sont couvertes par une énorme déflagration suivit d’une immense flamme orange qui semble surgir des entrailles de la salle principale. Cette fois, les bras de Kennan la ceinture pour de bon alors qu’elle tente de se précipiter de toutes ses forces vers la bâtisse enflammée, fournaise avide et calcinante. Hurlant des mots sans sens alors que ni son frère ni Neil ne sont encore sortis. Autour d’elle règne un silence sonné. A moitié folle d'angoisse et de fureur, elle ignore combien le sang qui la recouvre et qui sourd encore de ses ecchymoses, les reflets de ses cheveux roux sont le miroir parfait des flammes qui dévorent toutes les pensées. Déesse paiene du jugement dernier. Khali réincarnée que Kennan parvient à peine à contenir.



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Go deo i mo chroi, Go deo i mo intinn. Toujours dans mon coeur, toujours dans mon esprit .•°¤ Mags.
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