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 [Préquel] Ce n'est pas une histoire américaine, c'est une balade irlandaise. * (Ft Seolanne )

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Seolanne
Seolanne
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CRÉDITS : icone : Luis Royo. Sign by La Fougère extraterrestre

UNIVERS FÉTICHE : Contemporain //Medfan//Historique// Vampire// Steampunk//PostAppo
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Siobhan O’Sullivan
J'ai 26ans ans et je vis à Belfast, Irlande du Nord. Dans la vie, je suis étudiante et je m'en sors avec beaucoup de flemme. Sinon, grâce à une récente rupture sans prise de tête, je suis célibataire et je le vis plutôt bien malgré mon frère qui veux absolument que je rencontre le nouveau membre de son équipe.
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Neil et Catham (@Thimoty Oliphant/ Walton Goggins)

Revenue depuis peu à Belfast, Siobhan est parfaitement intégrée dans les cercles les plus intimes de l'Ira. Sans être totalement convaincue par l'idéologie, elle ne prend pas ses distances. Gardant un oeil sur le caractère frondeur de son frère, le protégeant de lui même. Acceptant parfois de Baile O'Donaigh, le numéro 2 de l'Armée revolutionnaire, d'être envoyée sur le terrain pour servir de médiatrice. Adoucissant les angles et apportant une touche de diplomatie lorsque les circonstances le permettent. Reconnaissant sans mal qu'elle adore le shoot d'adrénaline qu'elle en retire.
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Don't love. It's a trap!
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Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR

Siobhan, contrairement à une bonne partie des filles qui gravitent dans l'entourage des Soldats de l'Ira, n'a aucun gout pour les coups d'une nuit. Sans rechercher le Prince Charmant dans chaque relation, ouvrir les cuisses pour le premier beau gosse qui passe ne excite pas un instant. Plus jeune, cela lui a value une réputation de pimbêche coincée de la part des autres donzelles et de défi pour les hommes. Avant que sa langue acerbe et son caractère volontiers violent ne mettent fin à ces petits jeux de part et d'autres. Ses relations peuvent aller de deux ou trois semaines à quelques mois. Parfois elle rompt, parfois elle est plaquée. Elle s'est cru amoureuse plusieurs fois, à pleurer sur l'épaule de Niamh quelques nuits entières avant de s'en remettre sans trop de mal. L'Irlandaise n'était pas prête pour Neil. N'avait pas prévu le bouleversement qu'elle ressent à sa présence. Si elle était libre de toutes attaches, ayant rompu d'un commun accort avec son Dubliner de petit copain, tomber amoureuse n'était pas une priorité. Quelques semaines de célibat n'était pas pour lui déplaire, flirter éhontément, peut-être un resto ou deux, plus si affinité. Rien d'engageant.

Le regard absinthe que le jeune homme caresse sur elle change tout. Siobhan découvre qu'elle veux tout de lui. Les matins radieux après une nuit de plaisir et les plus grincheux. Le regarder s'endormir contre elle ou venir le déranger dans une occupation ou une autre. Juste pour le plaisir de sa présence et son semi soupire, entre l'agacement et la tendresse. Elle n'a aucun doute sur sa capacité à être tendre avec elle, même si elle imagine déjà l'incrédulité que ces reveries pourraient suscité. La Sylphide n'a que faire de l'opinion des autres. Elle sait. D'un instinct de prophétie, de destin tissé par d'autres mains que les leurs. Il a la douceur du miel et la tendresse de la soie pour elle, c'est écrit dans ses prunelles. Elle goute la saveur incandescente d'un coup de foudre.

Est ce que cela signifie y céder aveuglement? Sans l'apprendre d'avantage? Certainement pas. Si la perspective de s'éloigner de lui est agonisante, elle n'hésitera pas un instant si elle a l'impression qu'il se joue d'elle. Ils ont fierté à la hauteur de l'orgeuil de l'autre. Ils se rapprochent, jouent, de coups de griffes en sourires mutins. Ils ont refermés la fraicheur des premiers instants pour s'abandonner à leurs natures prédatrices. Siobhan rit à sa proposition. Un rire clair, sincère, qui résonne du plaisir de son audace, et ses yeux le détaillent avec une certaine gourmandise. Ho, my love. Tu ne sais pas encore à quoi tu t'avances... -Tu es en train de dire qu'une fois par mois, je vais boire un whisky et jouer au billard dans les pires bars qui peuplent Belfast ouest, comme une pauvre petite brebis égarée et j'attends que tu viennes m'enlever des crocs des Loups qui les peuplent?

Elle est presque certaine que ce n'est pas tout à fait ce qu'il avait en tête. Presque. Il y a eu dans ses yeux un éclat particulier lorsqu'elle a mentionné le bordel d'O'hara qu'elle n'est pas tout à fait persuadée d'avoir vraiment apprécié. Mais son sous-entendu ne lui a pas échapé et ils se rejoignent sur le désir de ne pas restreindre ce qui nait entre eux à une nuit. Qu'il le lui dise aussi simplement, aussi limpidement est aphrodisiaque. Il sait ce qu'il veux et n'a pas peur de l'exiger. Il l'embrasse. Enfin. Elle pourrait en gémir tant la tête lui tourne à l'instant où leurs corps se répondent dans une symphonie parfaite. L'Irlandaise entoure sa taille et il lui semble que rien ne pourra plus jamais les séparer. Il sera sa joie et sa peine. Mais dès le premier regard, ils sont Ensemble. Et la passion de son baiser, de ses mains autour d'elle en sont les promesses gravées dans le silence de leurs âmes qui se rejoignent. Leurs bouches s'éloignent à peine, juste le temps pour la jeune femme de mettre des mots sur ce qu'ils ressentent. Elle veux le revoir. Point. Aucune autre considération n'a d'importance. Ses mains s'égarent sur son dos, caressant ses flancs, prenant des libertés sans le moindre regard en arrière. -Tu crois pouvoir survivre à trois soirées d'affilée avec moi et tes journées en plus avec Cat'? - murmure t'elle à son oreille, sans retenir un infime coup de dent à son lobe. -Mort par overdose de la fratrie O'Sullivan, ce serait moche quand même.

La rousse pourrait presque ronronner dans ses bras alors qu'il l'explore peu à peu, à petites touches tranquilles et déjà possessives. Avant que ces instants de langueur ne soient rompu par une voix suraiguë, voix dont la propriétaire est l'une des personnes que Siobhan supporte le moins. A peine pour éviter les conflits avec son frère. Et encore. Mais Fiona, reine des truites parmi les truites, a décidé de mettre son grain de sel entre eux, detestant la complicité visible qui unit son amant de quelques nuits et la soeur de son mec, avec qui l'antipathie est absolument réciproque. La rousse ne tolère que très difficilement la main sinueuse qu'elle pose sur celle de Neil. La manière dont elle établie une relation privilégié avec SON irlandais. La sorcière n'est pourtant pas agacée par le rire de celui ci, tant il se démarque des essais pathétiques de Fiona. Et surtout? Il a dégagé sa main. Sa réponse lui arrache un sourire amusé et cinglant pour la brune, qui elle n'apprécie pas être devenue le dindon de sa propre farce. La Dinde. Ses paroles se sont amères, acides, et il est hors de question que la jeune femme permette à l'insulte qui est faite aussi bien à son frère qu'à elle même de rester sans réponse. La réplique de Neil est exactement ce qu'elle avait besoin d'entendre et pendant un bref instant son regard se fait plus doux, plus complice, alors que Fiona ignore encore ce qu'elle a déclenché. - Quelques secondes pas plus, et je suis tout à toi, promis.

Elle frappe. Avec autant d brutalité que de dureté. Sans regrets et sans remords. Elle ne se contente pas de cela. Elle acheve les prétentions de l'autre femme sur son frère. Hors de question de le laisser avec une vipère pareillr à son bras! Si jamais elle ose se plaindre à Neil, la rousse n'est pas certaine de retenir un nouveau coup. Oh, que c'est mal connaitre le jeune homme et à nouveau, elle est conquise par la manière dont ils se correspondent, dont il est évident qu'ils s'appartiennent. Elle ne s'interpose pas, n'intervient pas. Lui laissant toute carte blanche pour son assassinant verbal. Et franchement, elle espère pour Fiona qu'elle est assez intelligente pour savoir quand elle est vaincu et se taire.

Il entoure ses épaules de son bras et le sien vient prendre sa place naturelle autour de sa taille. Leurs démarches s'accordent l'une à l'autre, naturellement. Sa tête se niche contre le haut de son bras, savourant simplement la sérénité qu'elle éprouve à sa présence, à la solidité de son corps contre le sien. Il lui rappelle sa main légèrement engourdie d'une remarque, alors qu'elle n'avait pas prêté attention au léger elancement qui remonte son poignet. -Ho? Ca? Non, c'est rien. Aucune importance. Je ne l'ai pas tapé si fort que ca.

Elle ne prêtait pas plus attention à l'endroit où leurs pas les mènent. Mais lorsqu'ils arrivent à deux chemins, la proposition de Neil est tellement évidente qu'elle n'a pas besoin d'y refléchir. Siobhan n'a aucune envie de passer le reste de la soirée et de la nuit à être scrutée sous tous les angles, à avoir Neil et elle au centre de tous les regards et de toutes les ragots. Thanks no Thanks. Elle s'immobilise pour retirer ses talons hauts, aimant marcher pieds nus dans l'herbe, s'équilibrant à son bras. Sa réponse est immédiate. -On s'en va - Aucune idée de où, aucune importance. Avant qu'une idée ne se propose, une parmi tant d'autre. - Tu avais quelque chose en tête ou l'idée d'une crique tranquille te tente?

Ils arrivent tranquillement sur le parking, avant qu'elle ne cherche machinalement à son épaule. Oui, mais non. Partir avec lui, avec plaisir, sans le minimum vital féminin? Hors de question. Elle a tout laissé à l'intérieur. Elle souffle une mèche de cheveux, s'asseyant sur le capot de la voiture que Neil lui désigne, le gardant à proximité d'elle d'une main contre sa hanche.- Est ce que tu peux envoyer rapidement un sms à Catham pour qu'il m'apporte mon sac à main et un peu de glace, tant qu'à faire? Mon téléphone est à l'intérieur.

Siobhan le regarde, sans se cacher, profitant simplement de l'instant présent entre eux. Non. Retourner dans la salle bondée est au-dessus de ses forces, bien qu'ils soient en famille. Pendant qu'il pianote sur son téléphone, elle ajoute, et son ton a retrouvé ses accents badin, matiné d'une présence féline. Très visiblement elle compte sur ses doigts - Le bordel d'O'hara, Fiona, Mona. -Elle lui dévoile sans remord les aspérités jalouses et possessives de son caractère. Si elle n'a aucunement l'intention de lui faire une scène, ne pas relever totalement est loin de sa personnalité. -Tu crois que tu va pouvoir tenir trois nuits ou soirée sans que l'on couche ensemble, mo chroí? -Premiers mots de gaélique qu'elle lui adresse. Donnant le ton de toute une vie. - Je crois que tu as besoin d'un peu de chasteté, rapport à ton voeux, pour pouvoir Vraiment sentir la différence entre ce genre de filles et moi. -Est ce qu'elle le teste? Bien évidement. Si il avait simplement envie de la renverser sur sa voiture, il a l'occasion de partir sans qu'il n'y ait de reproches entre eux. Mais c'est bien plus profond que juste cela. Elle a l'envie réelle de passer du temps avec lui, de jouer avec le désir qu'ils ressentent l'un pour l'autre, sans qu'il ne prenne toute la place pour autant. De connaitre tous les détails idiots sur lui. Elle le veux lui. Entier. Et pas juste une nuit de sexe aux accents enivrants.

Quelques minutes plus tard, ils peuvent voir arriver Catham, avec une poche de glace et les affaires de Siobhan. Et l'attitude colérique, aloes qu'il balance le tout entre les mains de sa soeur.
-Sio! Qu'est ce que tu as foutu! Fiona est en larmes! J'arrive pas à lui tirer une parole cohérente, et elle ne veux meme plus que je l'approche! Tu fais chier! Neil, sérieux, je vous laisse une heure ensemble et c'est déjà le bordel?
-J'ai rompu avec elle de ta part, frangin, ne me remercie pas.
-Tu déconnes, j'espère? Mais de quoi tu te mèles!



Because of you
Go deo i mo chroi, Go deo i mo intinn. Toujours dans mon coeur, toujours dans mon esprit .•°¤ Mags.
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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.



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Mais bien sur ...

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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant
Les jeux de l’Amour et du –presque- Hasard se dessine autour du couple qui se forme avec un naturel décontracté. De questions qui n’en sont pas, de petits mots ou remarques tendrement assassine, il se dessine entre eux un jeu dont chacun ressort vainqueur au tour à tour. Nulle volonté de blesser, mais simplement de se jauger l’un l’autre afin de savoir si le premier regard porte vers le même lointain. C’est d’un amusement non borné qu’il découvre que oui. Siobhan a déjà le caractère pour lui tenir tête et cela est déjà un miracle en soi. Personne, pas même son ex-femme n’avait eu ce style de repartie aux dominances subtiles, sans doute pour cela que leur mariage-lune de miel aura duré un mois, suivi de plusieurs mois de souffrances à distances, pour finalement briser l’union. Il n’avait aucun regret sur cette époque, sauf celle de ne pouvoir voir grandir son gamin, mais cela était encore une autre histoire.

Siobhan ironise à sa phrase et son devoir de Rousse de le laisser être « un mâle » sauveur de jolie princesse en détresse, un sourire s’échappe, - Et bien je ne voyais pas cela comme ça, mais on peut toujours s’arranger, tant que je te sauve des vilains crocs, on négocie cette option dès le mois prochain. Le rendez-vous est pris, une nouvelle façon de s’avouer l’envie d’un « plus tard » entre eux. Par contre nous devons équilibrer, si tu me vois en galère avec de pauvres brebis égarées, tu voles à mon secours. La main sur le cœur
-  je ne suis pas certain, ô moi, ange d’amour, pouvoir me défier des âmes égarées qui voudraient le confort d’un lit . Petite pique de la donneuse au donneur. Si Siobhan sait lui démontrer une étonnante possessivité en moins d’une heure, l’Irlandais n’en n’est pas au reste, lui montrant bien qu’il ne laissera aucun autre homme lui tourner autour. Et si elle se laissait charmer, personne ne donnerait cher de la vie de ce dernier.

Ses mains glissent sur son corps déroulant une douce symphonie à la courbure de son corps, c’est une jeune femme magnifique, ses formes sont généreuses, et c’est un ravissement de pouvoir en gouter le prélude avant le grand air. Son baiser prend une pause, ses mots s’élèvent en harmonie avec ses idées, son regard est un ouverture dantesque au désir ressenti dans un binôme complémentaire. Comment une telle harmonie peut exister entre deux êtres aux différences marquées aussi criantes. Ils sont un duo parfait, aux notes teintées de romantisme et qui se déroulent, bandes musicales douces aux oreilles, jusqu’à ... cette voix de crécerelles qui brise le morceau en cours. Non, elle repousse vaguement l’inévitable concerto des cœurs, rien, ni personne, encore moins la catin la moins douée d’Irlande ne pourrait les briser. Il le sait, il le sent.  

Siobhan se mue en un éclair de rage, emportée par sa colère contre cette brune au maquillage qui tronque un visage qui se pourrait être beau. Les fesses dans la boue, Fiona finit par se taire, geignant comme une gamine qui a perdu son doudou. Pathétique femme sans valeur. Elle le répugne par sa faiblesse, par son manque de classe dans l’adversité. Relève toi et fait face à ta connerie, assume. Mais les mots d’un vague encouragement lui restent à travers la gorge et il achève la jeune femme de paroles assassines, sans élever la voix, sans plus la regarder. Elle ne mérite rien de plus dans l’attention qu’elle a osé prendre au couple en devenir.

Siobhan autant que lui, ont déjà ce besoin de contact physique permanent entre eux, possessivité corporelle acquise sans un mot. Il est à elle, elle est à lui, rien de plus, rien de moins. Ses doigts s’attardent sur son poignet, léger baume guérisseur après l’inquiétude du coup porté. Non pour Fiona mais bel et bien pour Siobhan.
Tu l’as quand meme bien cogné, je n’ai pas envie que tu te sois cassé la main sur un truc aussi idiot. Il parlait bien de Fiona à laquelle il venait de trouver un qualificatif parfait.  Il ne retient en rien un sourire de fierté face à son comportement. C’est moche, mais il a adoré la voir mettre un terme définitif à la marche des truies sur leur instant de bonheur qu’elle croyait pouvoir égratigner. Marchant sur le chemin d’un seul mouvement, serrés l’un contre l’autre et ces trois petits mots dont il n’avait pas douté quand il lui laisse le choix de retourner dans la salle ou de partir de ce lieu qui a vu naitre l’improbable.

Tu as vraiment besoin de poser la question ?

La crique sans hésiter, il n’avait pas eu à réfléchir longtemps. C’était vrai. Il n’avait pas réfléchis à la suite du chemin qu’ils pourraient faire pour finir cette soirée quand il lui avait posé la question. Il voulait juste partir avec elle, homme égoïste voulant la soustraire à ceux qui auraient les regards posés sur eux, De toute façon il n’aimait pas les gens en général, partir avec la furie rousse brulant son cœur était la meilleure solution. Si elle avait pu lire dans ses pensées sur ses envies de fin de soirées, aucun doute qu’elle aurait rougis, qu’elle lui aurait mis son poing dans la figure  et que catham serait venu l’achever.  Il ne cacherait pas son désir d’elle, mais d’une étrange autre façon que ce dont il avait l'habitude , si elle lui imposait 6 mois de restrictions, putain il attendrait. Folie totale. Neil que t’est-il arrivé.

Trois nuits sans coucher ensemble, tu veux ma mort ou quoi ?

Le ton est badin, amusé, sourcil exagérément surélevé feignant la douleur autant que de montrer que cette idée ne lui plaisait pas. Il fallait montrer l'orgueil de l'homme. S’asseyant sur le bas du capot, entre les jambes de la belle laissant son coude reposer sur le genou féminin après qu’il ait fini d’envoyer son sms, il rallume une cigarette sur laquelle il tire avant de partir en arrière contre elle, lui tendant la clope

- La différence est déjà visible rouquine, moi qui pensait à trois nuits d’amour avant notre rendez-vous de mardi, c’est raté, je me tâte à aller rejoindre Mona, son dos s’affirme contre la poitrine de la belle avant que quasiment joue contre joue, nuque reposant sur l’épaule rousse, il sentait son parfum qui le hanterait des années durant  - ou Fiona pour me faire pardonner de l’avoir traité de mauvais coup.Il retient à peine un rire en sentant un coup de coude bien placé contre son dos, la jalousie possessive de Siobhan est  déjà bien présente autant que la sienne qui s’affirmera à chaque instant passé avec elle. Cela fait quoi ? même pas une heure qu’ils se connaissent, et déjà ils sont une évidence pour ceux qui arrivent en retard au mariage, les regardant en mode « ils sont trop mignons » autant qu’une cohérence dans la suite qui arrive au galop.

L’arrivée de Catham change un peu la donne, brisant la tentative d’une montée de jalousie de part et d’autre, Il semble furieux, contrarié, jette les affaires de sa sœur à celle-ci l’évitant de peu. Pourtant Neil ne bouge pas encore de l’étreinte de la rousse, Et Si Siobhan supporte les premiers frimas d’un frère, Neil en prend aussi pour son grade. Injustice criante.

-Hey, je n’ai rien fais, moi. Vous réglez ça entre vous, Fiona a mérité ce qui lui ait arrivé, on  l’avais assez prévenu de nous lâcher, qu’elle en assume les conséquences. C’était un résumé valable pour le vague incident déjà presque oublié. Mais sa partenaire de crime était loin d’en avoir fini avec son frère et ce qu’elle pensait de leur relation finit par sortir. Laissant frère et sœur s’expliquer il se releva et s’éloigna un peu. Il savait où était sa place, même si les affaires des deux roux étaient privées et non professionnelles. Le ton montait, et même un peu éloigné, il ne rata aucun mot, prêt à faire barrage si jamais Catham allait trop loin avec sa sœur. Oui. Il le ferait sans hésitation comme l’évidence qui le suit depuis une heure. Enfin après l’echange aussi vif que la couleur de leurs cheveux, Catham semblait se calmer, moment idéal pour Neil à revenir et asséner le coup de grâce.

- On se casse avec Sio même si les deux étaient adultes, consentants et qu’elle lui avait bien fait comprendre que trois jours chaste ou rien, l’accord du frère-du moins le fait qu’il sache que Siobhan ne serait pas seule-  était nécessaire, tradition oblige. Après il n’irait pas tout lui dire, Fuck the detail, cela leur appartient, il pouvait se permettre ca avec les putes d’O ‘hara et comparer coups de reins et cris , mais pas avec Siobhan, surtout pas avec elle, jardin secret à découvrir seul. -Je serais là demain à 7h pour aller voir notre ami. Puis un regard amusé à la rousse - Surdose d’O’Sullivan, tu avais raison.

Retirant sa veste , sa cravate verte qu’il rendit au roux et se mit au volant attendant la bonne volonté de la rousse à lui faire découvrir l’endroit mentionné. La voiture démarra, les deux enfin de retour dans leur bulle
.

- Alors, prête à vivre de folles aventures dans mon monde chaste et angélique ?

Riant il ouvrit les vitres, laissant l’air chaud  s’engouffrer dans sa voiture alors qu’ils allaient à grande vitesse sur les routes désertes des landes irlandaises. Le monde était à eux, et ils le dévoreraient sans limite[/color]



RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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Siobhan O’Sullivan
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Neil et Catham (@Thimoty Oliphant/ Walton Goggins)

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Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR



Elle se sent bien avec lui. Siobhan a l'impression qu'il la connait depuis toujours. Qu'elle le connait depuis l'aube des temps. Qu'il a toujours été présent, dans un coin secret et verouillé de son coeur. Que ses prunelles absinthe et son sourire ont rendu à la lumière. Que quelques premiers mots un peu maladroit et une arrogance hors norme ont libérés de leur prison. Et pourtant, ils se découvrent, à petites touches qui n'ont que l'apparence de la timidité. Qu'ils auront des disputes homériques est une évidence qui ne l'effraie pas spécialement. Leurs tempéraments sont à la hauteur des incendies qu'ils provoquent l'un pour l'autre. Ils plaisantent, tracent les frontières muables et mouvantes de leur devenir. Une seule constance, ce sera Ensemble.

Un sourire aiguisé à sa réaction lorsqu'elle propose des virées dans les bas de fonds de Belfast pour lui permettre d'exercer son rôle de mâle protecteur et possessif. Siobhan n'est pas encore certaine de l'équilibre entre l'exgération et la pointe de sincérité dans ces deux traits de caractères. Et il ne perd pas une seconde pour badiner dans le même registre, flèche aiguisée destinée à une jalousie qu'il a deja deviné jumelle de la sienne. -Je crains que tu ne doives ranger tes ailes de Cupidon... répond t'elle sur le même ton, sans préciser si c'est pour épargner ses conquètes ou lui même du courroux de la Diane Vengeresse qui tombera impitoyablement.

L'interruption de la pathétique Fiona est bientot derrière eux. Elle n'a été qu'un hiatus minable, un soupire vicié et sans force. Si encore la brune avait tenté de lui prouver que sa place était aux cotés de Catham, réellement. Après des années à vouloir se glisser dans son lit, à intriguer pour obtenir ce rôle de compagne plus ou moins officielle, elle se dégonfle comme un ballon de baudruche sans substance. Confirmant que son ainé mérite tellement mieux que ca. Un long soupire qui expire aux lèvres de la Rousse. Elle aurait souhaité cette soirée lumineuse, sans rien ne puisse découper la partition qui se joue avec Neil. Pourtant, le jeune homme n'a pas l'air agacé que cela par cette scène navrante. Au contraire, sur ses doigts à peine engourdis par le coup donné, sa main se fait caresse. Prélude de sa peau contre la sienne. -Pour cela, il aurait fallu qu'il y ait chez elle plus que de la bile. Comme... oh, je sais pas. Une colone vertébrale, ajoute t'elle, un rire ourlé dans la voix, ses hanches sussurant le murmure de sa robe contre lui. Sa main libre repose contre sa taille si naturellement. -Ce n'était pas mon meilleur moment, Neil, désolée. Je suis rarement aussi violente, je suis colérique, mais pour que j'en vienne en main, il faut vraiment me chercher. Et cette idiote, de A à z, savait exactement comment me provoquer.

Pourtant, l'expression sur le visage de son compagnon, de son double ne contient aucun reproche ni réprobation. Non, uniquement de l'amusement et de l'orgueil à son temperament explosif. La rassurant pleinement et effaçant les quelques doutes qui pouvait encore être ancrés en elle. Ceci dit, cela ne l'étonne qu'à moitié. Une femme plus effacée ne retiendrais probablement que très peu son attention ou disparaitrait dans son ombre. Spontanement, elle retient son bras, ralentissant leur pas conjoint. Ses lèvres aux siennes pour un trop bref baiser de pure gourmandise. - Si tu as la patience pour trente, quarante minutes de voiture, je sais où on va.

Aucune importance qui guide l'autre. Et ces quelques minutes de voiture ne representent rien à l'aune du chemin qui s'ouvre à eux. Se retrouver en pleine solitude avec lui. Elle y aspire avec une intensité qu'elle n'aurait jamais pu deviner. Elle se hisse sur sa voiture, décochant un nouveau coup de griffe, panthère qui ne retient pas ses griffes. Et la réponse de son irlandais ne la décoit franchement pas. Il prend place contre elle et ses bras se croisent par dessus sur ses épaules, autour de son torse, l'attirant contre son buste, l’accueillant contre elle. Siobhan vient murmurer à son oreille, le rire petillant dans sa voix.

-Oh, pardon, tu préfères attendre les résultats de notre dépistage vih? -Chiante ou pas, manie agacante ou pas, elle vient d'un milieu ravagé dans tous les sens par toutes les saloperies possibles. Elle n'a pas la moindre intention de rejoindre ces rangs là. Cela fait longtemps que Siobhan a adopté des pratiques de safesexe. Non. Elle ne plaisante pas sur la volonté en subtexte de faire un test avec lui, et d'ici là, préservatifs seront de mise. Espérant simplement qu'il ne se moquera pas trop d'elle au passage. Elle ajoute d'une voix de gorge, enfonçant le clou de sa menace d'abstinence si il venait à trop la titiller - C'est six semaines, pour être fiable...

Non. Bordel non. Elle n'a aucune envie de passer six semaines avec lui sans lui faire l'amour! Ce serait une torture bien cruelle pour elle aussi. Elle n'a aucune envie de jouer à ce genre de frustration là avec lui, alors que tout le conduit à lui, si violamment. Quoique! Sa reflexion sur Mona et Fiona la ferait presque entériner son badinage. Bien que Siobhan ne rompe en rien la manière dont son corps l'enveloppe, son étreinte autour de lui, elle ne retient pas un léger coup agacé. Elle a beau savoir qu'il n'en fera rien, rien que l'idée l'agresse. Et il aiguise ses crocs sur l'idée à lui donner envie de le mordre, juste pour le faire taire. -Tu as vraiment envie d'attendre en fait. Tu sais, tu peux me le dire! La jeune femme presse sa joue contre la sienne, prenant une taffe et une seconde, avant de lui rendre la cigarette, partage évident. La rousse sait déjà qu'elle pourait tout lui pardonner. Les soirées completement flinguées, les retours à 3h du mat' à moitié mort d' une opération qui mal tournée, les prises de têtes et l'attente. Pas qu'il la trompe. Jamais. A l'instant où il choisit de s'égarer avec une autre, quelque soit la raison, ils sont morts. Détruits. Il n'y aura ni pardon ni seconde chance. Pas pour cela. Tout le reste. Tout le reste est supportable. Pardonnable. Rien d'autre ne pourrait les désunir. -J'ai déjà eu du mal à suporter la main de cette pouf sur ta main et je te connaissais pas depuis une heure. Tu n'as pas envie de me pousser trop loin...

Catham qui se pointe lui épargne de continuer dans cette veine. Ho, il n'est pas content. Décidement, Fiona a décidé de les saouler jusqu'au bout. Elle attrape de justesse son sac, le rouquin manquant de peu le visage de Neil en même temps. N'empeche, il a apporté de la glace. Il est pas SI en colère. Un baiser qu'elle dépose au creux du cou de Neil au moment où celui intervient. Néanmoins, elle se remet sur pied quand il prend un peu de distance. Un sourire qu'elle masque de peur que Catham le prenne mal. première règle de survie en milieu fraternel : Ne jamais s'interposer pendant une dispute. C'est le meilleur moyen d'essuyer les platres. C'est dans un gaellique vif et furieux qu'elle explique exactement ce qui s'est passé. Et son frère n'est pas en reste pour expliquer ce qu'il pense de son ingérence dans sa vie privée. Ce à quoi elle ne se prive pas de lui souligner à quel point il est mal placé pour lui faire ce genre de reflexion. Tout en maintenant le sac gelé contre son poignet ils finissent par se calmer. Tout simplement parce qu'ils savent tous les deux que Catham se moque completement de Fiona au final. Il n'est ni amoureux, ni même attaché. Elle était là, pratique et disponible. Point. Le soupire du roux alors qu'il se passe les mains dans les cheveux à la remarque de son lieutenant vaux son pesant d'or. Ses prunelles lumineuses passent de l'un à l'autre, nottant la manière dont sa soeur est revenu contre l'autre homme. Bordel. Il n'avait pas prévu que cela aille aussi vite non plus! Siobhan a croisé les bras sur sa poitrine. Vaguement agacée que Neil se sente obligé de préciser, même vaguement ses intentions à son frère. -Vous savez quand même que je n'ai besoin ni de la permission de l'un ni que l'autre demande pour faire ce que je veux? Il parait même que j'ai le droit de vote. Et de conduire! -Au moins Catham lui a ramené son sac et elle pioche une cigarette, laissant les deux zouaves régler les détails de leur journée du lendemain. En parlant de conduire... Si elle adore son audi coupé vert emeraude, cadeau d'anniversaire de son frère pour ses 23ans, Neil est déjà au volant de sa BMW -Cat', si je te laisse mes clefs de voiture, tu peux les laisser à Niamh, qu'elle la ramène chez moi? Histoire qu'on soit pas obligé de revenir pour elle?

Elle lance les clefs à Cat' sur son acquiescement, ne faisant confiance qu'à lui ou Niamh pour son bébé à quatre roues avant de s'engouffrer dans l'habitacle aux cotés de Neil. Sa main droite, conduite à gauche oblige, vient se poser à la base de la nuque de Neil, effleurant sa peau du bout des ongles, s'amusant à créer de longs frissons sur la douceur de son épiderme, créant une habitude qui ne la quitera plus. Quand il la ramène à Belfast, autour des 5h du mat', ils n'ont volés que quelques heures de sommeil à leur monde en construction, s'endormant à même le sable. La robe de Siobhan est froissée, raidie du sel de mer dont elle s'est gorgée lorsque la jeune femme a joué avec la houle encore un peu trop froide pour être vraiment agréable. Un rendez vous est pris pour le soir même.

Dans la journée du lundi, elle aurait du progresser sur sa thèse, maintenant qu'elle a enfin retrouvé un doctorant intéressé par l'angle qu'elle propose. Au lien de cela, Siobhan passe une partie de sa journée à dormir et l'autre les yeux rivés sur son téléphone, comme une gamine à ses premiers émois. Elle tente bien d'être productive, sans effet. Tout la ramène à Neil et à l'envie dévorante de le retrouver. La réalité ne tarde pas à s'inviter entre eux. Il ne détaille guère les raisons, mais la jeune femme n'en a pas besoin. C'est une situation familière et les imprévues dans sa ligne d'occupations sont monnaies courantes. Il n'y a que la frustration de ne pas passer du temps avec Lui qui lui pèse réellement. Elle ne lui en tient pas rigueur, sachant pertinament qu'il partage son état d'esprit. Leur soirée est décalée au lendemain soir. Troisième soirée dans son décompte de privation du corps et quelque part, la rousse a l'intention de lui faire regretter ses allusions trop faciles aux deux pimbèches qu'ils se sont partagés avec Catham. Ils ne coucheront pas d'avantage ce soir là, mais elle a bien l'intention de lui faire profondement ravaler ses paroles trop rapides.

Les heures du mardi sont longues. Si longues. Si atrocement longues que c'est une torture. Neil lui a donné rendez vous tôt, vers dix neuf heures, dans un bar plutot de Belfast centre, le Belfast des touristes avant qu'ils continuent la soirée ailleurs, dans un lieu qu'il n'a pas voulu lui reveler malgré les nombreuses questions, presque un harcelement, par sms. Un coup d'oeil à sa montre lui indique que la journée a finit par s'écouler, dans cette lenteur figée, et qu'il lui reste un peu moins de deux heures pour arriver en toute ponctualité. La jeune femme passe sous la douche, laissant ses pensées et ses doigts vagabonder quelques minutes avant de sortir. La crème satinée dont elle adoucie sa peau à un très léger parfum de canelle, renforcant les notes d'amandes dont la rousse est si friande. La robe qu'elle choisie, Siobhan ne l'a que très peu portée. Un rouge vif, un carmin sans concession qu'elle harmonise à son rouge à lèvres. Le décolté en cache-coeur dévoile à la limite de l'impudeur le galbe généreux de sa poitrine aussi piquetée que son visage de taches de rousseur. Fluide, elle glisse le long de son ventre pour venir froler le bas de ses cuisses. Quelques secondes, la rousse hésite, puis décide de laisser ses boucles retomber souplement sur ses épaules, sans chercher à les attacher. Une simple chaine d'or blanc supporte une petite émeraude qui repose juste en dessous le creux de sa gorge, attirant irémédiablement le regard sur sa peau laiteuse. Son perfecto de cuir viendra vaguement lui éviter le pire des vents printaniers, c'est surtout l'une de ses pièces préférées et elle est rarement sans. Une paire d'escarpins noir à haut talons dont les petits noeuds qui les ornent l'amuse complete l'ensemble

Elle est un peu en retard, quelques minutes,pas d'avantage. Le temps de trouver le bar exact que Siobhan ne connaissait pas. La jeune femme a hésité à prendre sa voiture avant de se décider contre, ignorant ce que Neil a prévu pour la suite. Elle finit par se repérer et pousse la porte du pub. De breves secondes, elle reste sur le pas de la porte, laissant ses yeux s'habituer à la luminosité moindre qui règne à l'intérieur. Instant de silence qui étouffe les conversations quand les clients du bar prennent la mesure de la Sirène. Le temps que l'attention se porte sur sa silhouette voluptueuse et que les têtes la suivent sans chercher à s'en dissimuler. Elle n'y accorde que peu d'attention, ses prunelles soulignées de khol ayant deja reconnu Neil. De dos, il ne l'a pas encore vu entrer, bien que le cliquetis des talons féminins soit suffisament perceptible pour attirer son attention. Elle vient à lui et relève son menton pour déposer un long baiser sur ses lèvres en guise de salutation. - Chaill mé tú, mo aingeal
(tu m as manqué, mon ange)


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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.



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Mais bien sur ...

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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant
- Test VIH ? Vraiment ?

La demande était sérieuse, cela se sentait dans ses intonations, bon... à dire vrai il ne pouvait pas lui refuser le fait de demander ce test. Le pays, comme beaucoup, était ravagé par ces maladies autant que par la pauvreté. Neil était prudent avec les putes d’Ohara , peut-être un peu moins avec d’autres femmes qu’il rencontrait une heure après avoir surpris un regard dans un magasin ou dans un pub, mais ne savait-on jamais. Une heure qu’ils se connaissaient et cette demande semblait tellement légitime, signe d’une promesse de lendemain et d’avenir. Une heure. Voulant dédramatiser l’effet de ses paroles  - Sachez que je suis un ange, aucune âme impure dans mon esprit ni sur mon corps, mademoiselle O’Sullivan. Malgré tout il serra sa main, acceptation implicite de sa demande, avant de manquer s’étouffer en avalant une volute de fumée pendant qu’elle parlait.

- 6 semaines, tu es folle ou quoi ? Déjà trois jours, je vais mourir de ne pas pouvoir te toucher, alors 6  semaines, tu me retrouves mort, décharné,  j’ai trop envie de toi * Non il ne craignait pas de la faire fuir en annonçant simplement ce qu’il désirait, ce qu’il voulait. Les deux savaient où les mènerait ces discussions à l’apparence banales *

- Tu n'as pas envie de me pousser trop loin...
-  Et si on au contraire j’ai envie de te pousser dans tes retranchements, ça te ferait peur Rouquine ? Tu crains de ne pas être à la hauteur ? Il souriait, carnassier en se reposant contre elle. Gestes naturels entre ses bras Et oui, c’est du Neil tout craché, Il lance pique et piquerette pour tester. La tester elle, va être un vrai délice, même s’ils ne se connaissent à peine plus d’une heure, il sait qu’il peut se risquer – un peu – à la titiller. Il savait déjà jusqu’où aller, il le sentait et le ressentait. Pas touche à une autre femme où c’est mort définitivement entre eux, mais un peu de piment leur ferait passer des moments intimes on ne peut plus intéressant. Catham arriva furieux, coupant court à ces idées de disputes monumentales qu’ils auraient avant des retrouvailles hautes en couleurs. Il s’amusa à les regarder s’engueuler pour la forme, parce que Catham n’aimait pas les ingérences dans sa vie privée, mais tous savaient que cela n’irait pas plus loin que des remontrances sans forces.

Le reste de la journée fut comme une sorte de rêve vague, ils avaient rejoint la crique, et si quelques âmes auraient pu croire qu’il ne respecterait pas le fil de sa pensée, ils se trompaient. Le moment avait été doux, parfois des baisers échangés, parfois Siobhan dans l’eau à l’arroser, parfois poursuivie dans la dite eau sans que jamais un geste ne soit fait pour briser sa parole d’attente. Pourtant c’était peu dire qu’il avait envie d’elle. Elle s’était simplement endormie contre lui à la belle étoile il l’avait maintenu entre ses bras caressant son dos, avant qu’ils ne se décident à rentrer forcé plutôt que volontaire.

Le lendemain l’affaire avec Catham avait connu un rebondissement inattendu, et surtout le voisinage de quelques flics si discrets dans leur camionnette de travaux de rénovations dans un quartier qui était à l’abandon depuis des années, ils auraient mis le gyrophare et sorti la grosse artillerie que ça n’aurait pas été aussi criant. Pauvres cons. Neil avait quelque peu oublié la douceur de Siobhan redevenant l’infiltré presque comme la veille, cependant une nuance vague étreignait son cœur. Mr Hills les avait balancé. Ils avaient attendu des heures que les flics partent …. Le reste serait à mettre sur le compte des disparitions inquiétantes pour sa famille. La question de savoir jusqu’où il irait pour que son rôle ne soit pas découvert avait une réponse simple. Jusqu’au bout. Ces gens qui gravitaient dans cette sphère étaient pourris jusqu’à la moelle. Trafiquants, tueurs, poseurs de bombes, revendeurs, sympathisant. Ils ne méritaient même pas un sourcillement quand l’arme se levait sur eux. Il y avait plus en jeu qu’une vie ou deux de perdues. Il fallait les arrêter à tout prix.

Pourtant dans cette ombre et cette détermination,   une lumière rousse le faisait vaciller. Un petit sms de temps en temps le ramenait vers elle. Il avait espéré le matin même que cette bulle ne soit qu’éphémère, qu’il retrouve pied dans ce qu’il devait faire. Mais non, il était définitivement amoureux à voir ce léger sourire aux lèvres quand il répondait à ses messages. Meme Catham soupira un moment à voir son lieutenant en gamin de 15 ans sautant sur son tel dès qu’il vibrait. Où était donc le Neil terrible de ces dernières semaines. Il n’avait posé aucune question sachant pertinemment que l’irlandais ne répondrait pas de toute façon, et puis il ne voulait pas savoir les détails intimes avec sa sœur. La seule chose mise au point fut « si tu fais du mal à ma sœur je te bute ». Affirmation prise très au sérieux par Neil.

Le mardi arrivait enfin. Et il resta l’adolescent de la veille testant chemise et pantalon pour se faire le plus beau pour elle. Et si la magie avait disparu ? si elle se rendait compte qu’il n’était rien pour elle? Que ferait-il de ce vacillement ressenti à chaque respiration, à cette volonté d'oublier l’enquête qu'il menait depuis plusieurs mois maintenant. Le flic voulait cette option, la faire sortir de sa vie le plus vite possible pour retrouver les pieds sur terre. L’homme qu'il était souhaitait tout le contraire,être à ses côtés pour la vie. Jamais l’espoir n’avait été plus grand qu’à ce moment-là. Il regarda le tas de vetements sur le lit et opta pour une chemise d’un bordeaux foncé, pantalon noir et une cravate noire, le tout agrémenté d’une veste sombre. Veste un peu superflue aux vues de la douceur du climat irlandais,

il se rendit dans le pub qu’il connaissait un peu. L’ambiance y était plutôt bonne malgré parfois quelques bagarres entre irlandais et touristes. Mais ce soir il ne comptait pas se battre il voulait juste la revoir, il en avait un besoin quasi vital. Arrivé 10 minutes en avance, pas de rousse.  Il prit une table libre et s'installa tapant du pied sur le sol, nerveux. Les cacahuètes étaient avalées sans gout, la bière fraiche de meme, jusqu’au moment où il entendit le silence se faire, et des talons claqueter sur le sol. Une seule personne pouvait faire cet effet aux personnes présentes. Il eut à peine le temps de se retourner qu’il fut happé et ses lèvres avec, par une rousse qui en une seconde se rappela à lui comme l’évidence qu’il avait connu au mariage. Quelques intonations de Gaelliques qu’il connaissait à peine. Il haussa un sourcil murmurant aux lèvres rouges

-Je ne sais pas ce que tu viens de dire, mais tu peux dire tout ce que tu veux si je peux admirer ta beauté. Qu'est-ce que tu es belle Siobhan.

Autant sa robe pour le mariage était jolie, sage, aux accents tendres, découvrant juste ce qu’il fallait sans trop en montrer, autant celle-ci appelait à une passion à laquelle il répondrait sans aucune hésitation. La couleur rouge était vibrante, son décolleté vertigineux, ses cheveux roux rehaussait le tout, son maquillage la touche finale d'une perfection rousse. Elle avait un physique à faire pâlir bon nombre de femmes. Par St Patrick elle le rendait fou par cette vision mélange d’ange et de démon. Rien n’avait été oublié, rien n’avait été perdu en ces quelques jours, elle était magnifique, autant que dans son souvenir ! Se levant, il l’invita à s’asseoir en parfait gentleman irlandais lançant un regard assassin à un homme qui l’observait avec trop d’insistance,  puis se rassit devant elle, laissant les secondes s’écouler alors qu’il plongeait dans la vision de cette femme aux accents rouges passion. Ses doigts entrelaçant les siens sur la table quand la serveuse vient prendre la commande du couple. Guiness pour les deux et à nouveau leur bulle qui se referme autour d’eux. Le flic avait définitivement perdu face à l'homme.  


- Tu sais j’ai craint que tu ne viennes pas ?  Mais si ça avait été le cas, je serais venu te chercher, plus jamais on ne se sépare toi et moi. Par contre il faudrait que l’on change de pub après la boisson sinon je crains une émeute à ta beauté. Cette robe est renversante et .. * il pencha la tete pour l’admirer un peu plus*… tout le reste aussi.

- Programme de la soirée : Resto qui se trouve un peu plus loin dans le quartier, spécialités irlandaise évidemment, ensuite petite séance cinéma, je te laisse choisir le film si tu me paies un grand pop-corn, tu verras que je suis facilement achetable grâce à la nourriture et enfin fin de soirée sur les rives du Lagan après je te fais l’amour, et ensuite ... encore aussi, et surement encore après  tu m’as fait attendre trois jours, je vais donc les rattraper j’espère que tu n’as rien prévu, parce que tu n’es pas prête de sortir de mes bras.

O divine arrogance, sûr de lui, sûr que ce qu’il disait ne ferait pas peur à cette rousse qu’il dévorait littéralement du regard sans se soucier de ceux aux alentours. Il avait un sourire qui en disait tout aussi long que ses paroles et son regard. Un sourire qui lui disait : Tu es à moi jolie rousse. Les boissons arrivaient, trinquant avec elle sans jamais poser le regard ailleurs que sur elle– Aux rencontres inattendues et à la plus belle des femmes qui a conquit mon coeur d'un regard.



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Siobhan O’Sullivan
J'ai 26ans ans et je vis à Belfast, Irlande du Nord. Dans la vie, je suis étudiante et je m'en sors avec beaucoup de flemme. Sinon, grâce à une récente rupture sans prise de tête, je suis célibataire et je le vis plutôt bien malgré mon frère qui veux absolument que je rencontre le nouveau membre de son équipe.
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Neil et Catham (@Thimoty Oliphant/ Walton Goggins)

Revenue depuis peu à Belfast, Siobhan est parfaitement intégrée dans les cercles les plus intimes de l'Ira. Sans être totalement convaincue par l'idéologie, elle ne prend pas ses distances. Gardant un oeil sur le caractère frondeur de son frère, le protégeant de lui même. Acceptant parfois de Baile O'Donaigh, le numéro 2 de l'Armée revolutionnaire, d'être envoyée sur le terrain pour servir de médiatrice. Adoucissant les angles et apportant une touche de diplomatie lorsque les circonstances le permettent. Reconnaissant sans mal qu'elle adore le shoot d'adrénaline qu'elle en retire.
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Don't love. It's a trap!
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Informations supplémentaires ici.


Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR
Et si il avait décidé de ne pas venir. De simplement lui poser un lapin, de disparaitre dans la nature. Que bosser avec Catham excluait de sortir en plus avec sa cadette? La main sur la porte du bar, Siobhan hésite. Absolument incapable d'affronter cette éventualité. Après tout, n'a t'il pas déjà annulé leur rendez-vous de la veille? Certes, un court message de son frère l'avait prévenu qu'il était rentré à une heure impossible et qu'ils discuteraient plus tard. Les deux ont beaux être adultes, vu la ligne de compétence du rouquin, elle s'assure régulièrement qu'il rentre en un seul morceau, le moins abimé, si possible. Et elle devine que ses inquiétudes vont bientot s'étendre à un grand brun qui la boulverse completement.

Stop. Bien sur qu'il sera dans le bar. Ils ont échangés des sms plus que régulierement. Rien dans leur ton au flirt assumé ne présume l'envie de se fondre dans la nature. Siobhan n'a pas besoin d'un dernier regard dans la vitre du pub pour savoir qu'elle est éblouissante. Si il lui arrive parfois d'avoir des doutes sur son apparence, pas ce soir. Pas dans cette robe, et pas dans son état d'esprit au calme retrouvé. Et avec la volonté de lui faire totalement perdre la tête. En perseverant dans son idée de dernière soirée chaste. Voilà ce que peut donner une rousse poussée dans ses retranchements, puisqu'il avait l'air de se poser la question. Ou du moins, un bien bref avant-gout. Le sourire qui se glisse à ses lèvres lorsqu'elle entre dans l'établissement est d'une séduction parfaitement assumée. Et les regards qui se posent sur elle, si elle ne les soutient pas ni ne s'y interesse ont au moins pour avantage de la confirmer dans l'effet qu'elle produit.

Toutes autres pensées parasites disparait quand elle l'appercoit. Un envol d'oiseaux printaniers nait au creux de son ventre et c'est une vague douce qui la soulève et la porte vers lui. Ses mains se nouent autour de ses épaules pour se joindre sur son sternum alors que ses lèvres se joignent aux siennes sans perdre un seconde. Revivant à sa bouche qui se marie à sa jumelle, retrouvant les effluves de sa peau. La rousse l'enlace encore un peu plus étroitement avant de lui rendre un peu plus de liberté. C'était long sans lui. bien plus que de raisonnable pour seulement une journée sans s'etre vu, et elle ne se retient pas pour le lui dire.
-Tu ne parles pas gaellique, love? -Aucun jugement, juste une pointe de curiosité- J'essaierais d'éviter, alors - Sans vraie promesse sur ce point, tant elle navigue entre les deux langues sans y prendre garde. -Je disais que tu m'avais manqué, mon ange. -Son compliment lui vaux un nouveau baiser, alors qu'elle se retient de simplement glisser sur ses genoux et de l'enlacer. Ce qui risquerait de les conduire à un comportement explosant les codes de décence en publique. Ses prunelles le déshabillent avec langueur et une pointe de gourmandise qu'elle n'essaie pas une seconde de dissimuler. -Tu es extrément séduisant aussi. -La rousse aime son élegance discrete et classique, tout comme la touche de couleur qui rehausse l'absinthe de ses yeux. Le monochrome chez les hommes est rapidement lassant. Elle finit par s'assoir, non sans lui permettre une vue savoureuse sur les formes que sa robe épouse. Son bras s'étend en travers de la table et ses doigts se joignent aux siens. Elle prête à peine attention à la serveuse qui vient prendre la commande, entièrement absorbée par l'homme devant elle.

-J'ai eu les mêmes doutes... Mais pas trop inquiète, c'est Cat' qui t'aurait ramené par le cou si tu m'avais fait faux bonds, s'amuse t'elle. Ce qui est loin d'être la vérité. En aucun cas, elle ne laissera son frère s’immiscer dans les rouages de cette relation, quand bien en est il le principal instigateur. La rousse se penche suavement vers lui, offrant une vue plongeante sur son décolté et le galbe rebondi de sa poitrine. -Tu crois pouvoir tenir la distance plus de quelques semaines, beau brun? Je risque de... t'épuiser, tu sais. Et vu ton grand age, la crise cardiaque serait dommage...-Qu'elle ignore précisément, mais il est évident qu'il a quelques années de plus qu'elle. Ses doigts se sont légèrement décalés de manière à pouvoir caresser du bout des ongles sa paume et effleurer la saigné de son poignet en des cercles concentriques délicieusement léger.

-Parfait pour ce soir, en dehors de la cuisine Irlandaise, j'adore dès que c'est épicé. Genre Thailandais et Coréen. On regardera les programmes du ciné ensemble, je ne sais pas trop ce qui passe en ce moment. Hummm c'est ton estomac qui commande? Je m'en souviendrais...-Un silence amusé qu'elle laisse peser entre eux. - Par contre, je crains qu'il y ait un petit souci avec la fin de ton programme, mo aingeal. -Et son regard est un pétillement taquin, provocateur, le défiant sans ambage. Délicatement, elle porte sa main droite à sa bouche, dardant un bout de langue contre sa peau avant de l'embrasser du bout des lèvres, pour la reposer quelques secondes plus tard. -Tu ne sais plus compter? Je t'ai fais attendre deux jours.. pas trois. Promis, je vais t'apprendre à compter jusqu'à dix en gaellique! -Délicieuse garce parfaitement assumée alors que Siobhan sait combien la frustration étend ses ailes sur elle aussi. -Tu as décidement trop l'habitude des femmes faciles qui te tombent dans tes bras après un restau et un peu de charme, aussi difficile à resister soit il.

Bien sur qu'elle a envie de lui. C'est tout son langue corporel qui le lui hurle. Chacun de ses gestes et chacune de ses paroles non prononcée. De le deshabiller, de le découvrir, de le gouter de la plus insolente des manières. D'apprendre ses soupirs et ses cris. Mais... la Sirène est aussi incroyablement tétue et bornée. Tout en ayant en commun une bonne dose d'orgeuil. Elle aime la possessivité intense qui se lit en lui. Cette certitude qu'elle n'appartient déjà plus qu'à lui. Sans que Siobhan ne sache réellement quelle forme concrète cela peut prendre.-Je ne t'empeche pas d'essayer de me faire changer d'avis, ceci dit.

Son attention est à peine détournée par les Guiness qui sont déposées devant eux, alors que son toast l'amuse clairement. - Vu comme Catham a jouer les entremetteurs, je ne crois pas que nous ayons eu beaucoup de choix en la matière. Avant que son regard se teinte d'une profondeur nouvelle, d'un sérieux qui n'était pas présent jusque là. -Si j'ai conquis ton coeur, tu as le mien aussi Neil. -Et Siobhan sait déjà qu'il ne s'agit pas d'une passade. Que ce qu'elle éprouve pour l'impétueux brun, aussi fulgurant soit il, est intensement ancré en elle. Les liant sans regard en arrière. -Je n'ai jamais cru au coup de foudre, avant toi. -Elle ajoute d'un ton plus léger, détournant la conversation du sujet de ses sentiments. Il lui faut un peu plus de temps pour être parfaitement à l'aise sur ce plan. Pas encore tout à fait conciliée avec la violence de ce qui boue en elle dès qu'il s'agit de lui. Bien au delà d'un désir physique, qui n'a rien d'anodin non plus. La jeune femme a bu la moitié de sa boisson sans avoir vraiment soif, bien trop centré sur son irlandais. - On peut se retrouver chez moi demain soir, si tu veux... ou chez toi. Si tu n'as rien de prévu. -Sourire angelique. Totalement ignorante des intéret que leur couple peut leur attirer. Notamment de la part de l'individu que Neil a deja assassiné du regard quelques minutes plus tôt. Celui ci alternant entre un examen acide du jeune homme et des prunelles avides quand elles s'attardent sur sa compagne.


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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.



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Mais bien sur ...

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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
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La voir à nouveau était un ravissement pur, le manque d’elle, de son sourire et de sa simplement présence à ses côtés avait été en vérité plus difficile pour lui qu’il ne voudrait bien l’avouer. L’humour et le leger défi dans leurs échanges étaient le petit élément cute qui le faisait sourire. Il ne permettait à personne de lui tenir tête, et jouait de sa force et de son caractère exécrable pour s’imposer.  Avec elle, c’était simplement un jeu dont ils étaient tous les deux maitres. D’amusement en connivence, ils évoluaient rapidement ensemble pour trouver un équilibre afin de savoir jusqu’ou ils pouvaient aller. Trouver les limites encore inconnues après seulement deux jours où ils se connaissaient. C’était euphorique et inquiétant d’aimer à ce point. Neil a tant que flic aurait dû passer ce genre d’étape, baiser un coup avec une des putes d’Ohara oubliant les sensations d’une simple danse avec la rousse, mais l’homme derrière n’avait pas voulu ça, non et ne le voudrais jamais tant qu’elle le regarderait avec autant de désir que ce soir. Son désir à elle, leur désir à eux, déjà un tout pour un couple qui ne devrait pas exister.  

Elle s’installe devant lui, laissant ses gestes plus lent et langoureux allumer la braise de son envie. Elle sait jouer de son charme et à vrai dire il est l’acteur volontaire de ce jeu de séduction. Il veut lui plaire, la séduire, la faire succomber, non pas le défi lancé entre eux au mariage, mais simplement parce qu’il en est amoureux. Définitivement. Le gaélique, seul élément qu’il n’arrivait à maitriser de son Irlande natale. Il avait beaucoup haït l’Irlande pour le mal qu’il éprouvait encore aujourd’hui et c’était débarrassé de tout ce qui pouvait le lui rappeler. La langue de leur peuple entre autres. Pourtant à écouter la jolie Irlandaise devant lui, il se prit de regret à ne pouvoir comprendre ce qu’elle lui disait, entre ses levres, c’était une langue qui semblait magnifique.


- J’ai pas mal baroudé depuis mes 18 ans, j’avoue que j’ai perdu beaucoup de mes racines irlandaises. N’évites pas  de me parler en gaélique , surtout pas. C’est si beau entre tes lèvres. Tu me donnes envies d’apprendre, tu te sens assez courageuse pour supporter un élève aussi peu doué que moi ?  Je vais être horriblement indiscipliné et je te réclamerais un baiser par mot prononcé correctement.

Le jeune homme restait taquin, terriblement entre vœux d’avenir et d’être toujours à ses côtés, de trouver chaque petit instant qu’il pourrait partager avec elle et qui ferait d’eux un couple unique. Impossible et irréaliste, essentiel et vital. Il retrouvait la légèreté de leurs échanges lors de la fete quelques jours plus tot, ce n’était donc pas une illusion, un cœur enflammé par un feu follet, non la braise le tenaillait encore et surement bien plus par la vision exceptionnelle qu’il avait devant lui. Le baiser qui accompagne sa traduction est longuement prolongé, main sur la joue douce de la jeune femme. En fin de compte ils ne se sont pas quittés après le mariage, elle a toujours été près de lui, c’était cela cette présence apaisante qu’il avait ressentie. – Tu m’as manqué aussi Rouquine.  

Ses doigts jouant avec les siens, il fait fi des regards qu’il sent sur eux, surtout sur elle, cette robe est une tuerie. Ses formes en sont tout autant les balles. S’il ne pensait pas etre encore plus sous le charme de cette rousse, il s’était fortement trompé. Le compliment sur sa tenue classique et sobre  est pris avec le sourire. Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas eu à faire un effort vestimentaire, surtout pour une femme. Meme si il restait élégant, il préférait le confortable, plus utile si il avait à se défendre. A quoi est-ce qu’il jouait bon sang ... Non, il ne jouait pas.

- Je crois que ton frère l’aurait fait juste pour arrêter de me voir sauter sur mon téléphone dès qu’il vibrait. Le rire est leger, amusé, il savait pourtant qu’il n’était pas si loin de la vérité. Catham commençait à en avoir assez de son badinage, surtout avec sa sœur. – je crois qu’il regrette de nous avoir présentés, il devait s’imaginer que tu passerais une soirée sympa et qu’il serait tranquille avec l’autre pendant ce temps. On lui a foutu ses idées en l’air. * le sourire se fait plus large à l’idée d’emmerder un peu l’irlandais et nul doute en lui que Siobhan n’est pas la dernière à lui faire ce genre de coup. *

Le ton change, se fait défiant, le sourcil est haussé à sa remarque sur son age, elle se prend pour qui la jeunette.

- Et toi gamine, tu penses pouvoir suivre l’expérience faite homme que tu as devant toi , ou ton inexpérience te rend timide et dans l’impossibilité de me contenter? Tu dois savoir que les vieux sont très difficiles sur ce sujet.

Ça claque dur,  Ça charme sévère, les dés sont lancés à voir qui tiendra le plus sa promesse de faire ravaler ses mots à l’autre. Englobant doucement sa main dans la sienne, la laissant libre de ses mouvements pour autant, son bras se pare de chair de poule aux caresses à la saignée de son poignet, jamais de telles douceurs lui ont été données, jamais il n’avait profité à ce point.


- Thai ? Oui je crois qu’il y e a un plus loin dans la rue, mais je ne peux pas t’assurer de la qualité, sinon on part au centre, j’en connais un délicieux ils ont un poulet au curry vert à te faire damner. Et si tu aimes encore plus fort, je peux me charger d’épicer ta vie. De paroles en paroles la discussion passe d’un repas à un autre beaucoup beaucoup plus attirant. Elle. Le rire s’élève entre eux, si elle pensait l’avoir avec ce genre de petites paroles, elle serait surement etonnée de ce qu’il a prévu et de comment il l’a prévu. Neil est prévoyant, surement trop, il aime avoir un coup d’avance.

- J’ai très bien compté. Le temps du restaurant, du ciné, de la ballade ;  il sera passé minuit et nous serons donc demain, plus aucun raison de te refuser à moi * se penchant sur la table pour venir saisir ses lèvres *- A minuit tu seras toute à moi Siobhan et crois-moi, le « vieux » va te faire l’amour comme aucun homme n’a pu te faire * se rasseyant il était fier comme un paon de pouvoir se pavaner devant elle. Tout était prévu à la minute près ! Et rien ne saurait l’empêcher*

Le reste de la conversation est plus amusant. S’étouffant avec la fumée de sa cigarette, il lui faut quelques secondes pour se remettre de cette idée stupide de le voir offrir des restos à certaines femmes « faciles », elle le prenait pour quoi ?

- Invité ? Tu crois que j’ai invité des femmes genre celles Lisa ou Fiona ? Non merci je ne suis pas un gentleman avec ce genre de filles. Tu es la première depuis au moins.. *soufflant* facile trois ans que je ne suis pas allé au resto avec quelqu’un. Sois honorée Rouquine. Tu as une chance quasi unique de pouvoir manger avec un ange tel que moi. Tu te souviens bien de mon côté angélique oui ?

Il se redresse, réajuste sa veste dans un sourire, regard empli de fierté. La Guinness est bue, dégustée saveur ambrée, délicate , de ce qui lui plaisait le plus en Irlande, la boisson en faisait partie, la seule chose qu’il n’avait jamais renié. Il aimait boire, parfois trop, mais un bon irlandais qui se respecte doit savoir tenir la boisson.

-  Le coup de foudre ? Tu crois que c’est ce qui nous arrive ?  Tirant sur sa cigarette - Non. Nous c’est autre chose, tu es mon évidence, rien à voir avec ce genre de sentiment qui s’étiole avec le temps, toi et moi ca va etre long il faudra que je dise à toutes mes maîtresses que je suis maqué avec la plus insupportable rousse d’Irlande, je vais en briser des cœurs.* Tu veux jouer Siobhan alors jouons*  

- Tu es prête à partir ou tu as encore décidé de m’en faire voir de toutes les couleurs avant même d’avoir pu te charmer et que tu en tombes en pâmoison ?



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Siobhan O’Sullivan
J'ai 26ans ans et je vis à Belfast, Irlande du Nord. Dans la vie, je suis étudiante et je m'en sors avec beaucoup de flemme. Sinon, grâce à une récente rupture sans prise de tête, je suis célibataire et je le vis plutôt bien malgré mon frère qui veux absolument que je rencontre le nouveau membre de son équipe.
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Neil et Catham (@Thimoty Oliphant/ Walton Goggins)

Revenue depuis peu à Belfast, Siobhan est parfaitement intégrée dans les cercles les plus intimes de l'Ira. Sans être totalement convaincue par l'idéologie, elle ne prend pas ses distances. Gardant un oeil sur le caractère frondeur de son frère, le protégeant de lui même. Acceptant parfois de Baile O'Donaigh, le numéro 2 de l'Armée revolutionnaire, d'être envoyée sur le terrain pour servir de médiatrice. Adoucissant les angles et apportant une touche de diplomatie lorsque les circonstances le permettent. Reconnaissant sans mal qu'elle adore le shoot d'adrénaline qu'elle en retire.
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Don't love. It's a trap!
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Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR
Est ce qu'il a conscience à quel point il est beau? Pas seulement charmeur ou séduisant, ca il ne le sait que trop bien! Mais il a une beauté abrupte qui résonne en elle. Elle n'a pas beaucoup de mal à s'avouer qu'elle n'a pensé qu'à lui durant ces heures où ils ont été séparés. A peine plus de vingt-quatre heures et Siobhan se découvre une impatience d'adolescente. Ils s'appartiennent déjà, quand bien même ils n'ont pas encore prononcés les mots. Elle le veux à elle. Subjugé autant qu'elle l'est par lui. La jeune femme n'avait pas prévu de tomber amoureuse aussi profondément, aussi vite. Nier l'évidence ne lui vient même pas à l'esprit tant elle se sent bien avec lui. Ce qui ne signifie pas qu'il a besoin de savoir à quel point le sourire conquérant, sensuel qui ourle ses lèvres aiguise une faim qui n'a rien de sage.

Elle a rarement usé du gaélique avec ses autres amants, gardant cette langue si particulière pour ses échanges avec son frère. Avec Neil, elle en ressent l'envie, le naturel. Une pointe de déception quand elle comprend qu'il ne le parle pas, rapidement chassé quand il exprime son envie de l'apprendre. -Il faudra que tu me dises exactement ce que tu as fait, je veux tout apprendre de toi! -Si l'attirance est évidement physique, elle va bien au delà. L'envie d'une proximité aussi bien spirituelle que sensuelle. De pouvoir tout partager avec lui, sans limite. Et elle se doute bien que son passé doit être loin légal. On ne devient pas trafiquant d'armes pour l'Ira sans tomber dans la criminalité à un certain point! La rousse fait mine de réfléchir à sa proposition, elle lui est déja acquise. -On va faire un marché, je t'apprend le gaellique en faisant preuve d'une angélique patience, récompenses promises, et toi.. de temps en temps, tu me rapelles de travailler un peu ma thèse. Je sens que je vais être terriblement distraite, ces prochaines semaines, années...

Son regard le caresse, s'attarde sur lui. Années. Oui. Si les sensations qu'ils découvrent ensemble ne sont pas une flambée qui se consume dans les prochaines semaines, ils vieilliront ensemble. Elle le sait. Ce baiser qu'ils échangent, qu'ils savourent est une promesse. Une promesse de bien d'autres à venir. La remarque sur Catham lui arrache un petit rire. Elle visualise parfaitement l'énervement de son frère à voir son lieutenant aussi intéressé par sa petite soeur. Sans compter les images qui doivent lui bruler la rétine. Bien fait. Ca lui apprendra à vouloir gérer sa vie privée! -Franchement, c'est bien fait pour lui! Ce sera la dernière fois qu'il se mèle de mes affaires.

Elle le taquine, le titille sur un point particulièrement facile et il réplique sur le même ton. Mais Siobhan n'a pas la moindre envie de jouer fair play. Sous la table, sans cesser ses explorations digitales, sans cesser de créer un monde fusionnel du bout de ses ongles, savourant pleinement les frissons qui naissent sur sa peau, elle fait glisser son pied droit hors de son escarpin. Son visage devient l'image même d'une débutante faisant son entrée dans le monde. D'une innocence et d'une chasteté qui irait parfaitement à une religieuse. -Non.. Tu as raison... J'en deviens paralysée... on ne se connait pas encore assez et tu as l'air d'avoir l'habitude des femmes avec une expérience extensive... non vraiment... -L'extrémité de son pied satiné dans un bas s'aventure sur sa cheville, effleure sa jambe. Sans monter plus haut. Pas encore.Sourire d'un bouche en coeur, et ses prunelles brillent d'un amusement sans limite. -Tu crois que tu saura patienter le temps que je sois prête?

La plante de son pied s'est stabilisée à l'arrière de son mollet, juste au creux du genou, présence chatouilleuse alors qu'ils évoquent comment poursuivre la soirée et le choix est rapidement fait. -Le thai dans le centre! -Et c'est peu dire qu'il lui faudra plus que quelques paroles pour le faire dévier de son assurance qu'elle finira entre ses bras avant le lever de l'aube. Elle ne peut s'empecher de rire devant la manière dont il a déjà songé à l'enchainement. Et il obéit parfaitement à la regle fixée sinon à l'esprit. -Et qu'est ce que tu as prévu exactement? D?aller chez toi? Chez moi? Ou bien tu as reservé une chambre d'hotel dans l'un de ceux qui bordent la Lagan? -Ses paroles sont badines, malgré la pointe de curiosité bien réelle qui frisèlent. A quel point exactement est ce qu'il a refléchi cette soirée?

Siobhan se penche vers lui quand il s'incline. Le baiser qu'il vient lui voler, elle le lui offre, s'éprenant de sa bouche sans pouvoir sans lasser. Mordillant quelques instants sa lèvre inférieure avant de lui permettre de reprendre sa place. Puisque il ne sait plus fumer sans manquer de s'étrangler, elle lui dérobe sa cigarette, inhalant une longue boufée. -Trois ans... et tu ne crains pas que je sois absolument horrifiée parce que tu as tout oublié de la manière dont un gentleman doit se conduire lors d'un premier rendez vous? -Il cherche, il trouve. De cela, elle lui en fait la promesse silencieuse, ce sera toujours le cas. Son ton se fait léger-Tu sors d'une relation compliquée, tu noies ton chagrin dans les putes d'O'Hara et ton ex va te harceler par sms, telephone, mail, visites impromptues, jusqu'à ce que j'en mèle ou il n'y a réellement aucune femme qui ait sérieusement attiré ton attention depuis trois ans?

Pourtant, elle ne plaisante pas tout à fait. Si elle accepte pleinement qu'il ait un passé et le bagage qui va avec, elle préfère en avoir une vague idée. Siobhan a une sainte horreur des ex pots de colle qui s'imposent et font leur possible pour pourrir tout autour d'elles. Elle lui rend sa cigarette, son pied s'égarant sur sa cuisse, mouvement languide que rien ne trahit dans sa posture. Ses prunelles s'adoucissent en croisant les siennes- Tu es devin, mo ghra? Tes prédictions me plaisent bien. -Sa pique agrandit son sourire, il en devient prédateur. Elle se recule dans son siège, croisant les bras sous sa poitrine. -Ne t'inquiète pas pour tes poules. Je leur donnerais le numéro de mes étalons, ils formeront une parfaite ménagerie!

Son pied retrouve son escarpin et elle se lève à ses paroles. La jeune femme récupère son sac à main en bandoulière et vient à ses cotés alors qu'il finit de repousser sa chaise. Un bras s'enroule, propriétaire, autour de sa taille. Le maintenant contre elle quelques instants, ses lèvres trouvant le chemin de son cou pour y déposer une cascatelle de baisers qui remontent vers son oreille. Avec ses talons hauts, elle n'a pas besoin de se hisser sur la pointe des pieds pour y murmurer, d'un ton d'une pureté absolue. D'un cristal de bohème. -Et si je n'ai pas envie que tu me fasses l'amour, Neil, mais que tu me baises en levrette, hard and fast? -Déjà elle le relache ne s'attardant pas sur l'effet que ses mots auront lui tant, tant elle le sait déjà, s'éloignant vers la sortie, lui offrant une vue parfaite sur le déhanché de reins et le mouvement roulant de ses fesses. Arrivée à la porte, elle se retourne, lui décochant un clin d'oeil de pure malice. Are you sure you still want to play with me? You will loose, love!

Siobhan ne remarque pas que l'homme au costume un peu élimé qui ne cessait de les observer précédement paye sa consommation au moment où il voit que le couple est en train de quitter les lieux. Il repousse machinalement une mèche de cheveux d'un gris sale, dévoilant une cicatrice boursouflée sur la tempe droite. En se penchant sur sa monnaie, il assassine le serveur du regard lorsque celui ci a eu un mouvement de recul en apercevant sur son cou un patch de peau à l'aspect de cire fondue, caractéristique des grandes brulures.

Dès que Neil la rejoint, ils quittent le bar pour retrouver l'atmosphère plutôt calme de Belfast un jour de semaine. Son bras entrave à nouveau ses hanches, sa paume se glissant dans sa poche arrière sans la moindre hésitation. - Tu as ta voiture ou on y va à pieds? Restau et après on va danser? Sauf si tu tiens vraiment à un ciné... Je m'en voudrais de boulverser tes plans si soigneusement élaborés s'amuse t'elle. Se faisant justement un malin plaisir de les bousculer. Elle n'aime pas prévoir. Savourant les surprises de la spontanéité. Du moment qu'ils sont ensembles. Du moment qu'ils partagent les prochaines heures, qu'importe la forme qu'elles prendront.


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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.



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JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant
Cette femme est un phare flamboyant dans sa nuit sombre. Le nier serait se mentir à soi meme. Neil n’a jamais vecu véritablement, obnubilé par sa haine de l’IRA et son envie de vengeance suite à la mort de sa mère , aujourd’hui ce qui avait fait sa vie vengeresse se trouvait mis au second plan par cette femme inattendue. L’amour ? une hérésie, Le coup de foudre ? Une connerie. Trois jours plus tôt il aurait ri au nez de celui qui lui aurait sorti les violons de sentiments qu’il n’avait jamais éprouvé pour une femme, pas meme pour son ex. Il n’aimait pas les gens, il n’aimait pas les femmes, et puis il y avait eu Elle et son monde en fut bouleversé, effondré, à reconstruire. Elle avait mis à bas toutes ses certitudes et sa façon d’etre , il était amoureux.

Amusé, ses doigts se mêlant aux siens, besoin physique d’etre en contact avec elle-même du bout des doigts, il écoutait ses piques et reparties comme une musique douce et puissante aux oreilles. Gaélique premier point dont il se sent proche, excuse plus ou moins véridique pour être à ses côtés. Elle accepte, il la plaint d’avance. Il va être infernal réclamant chaque baiser avec qu’une once de cette langue ne passe ses lèvres. Le sourire ne peut se dissimuler à cette idée d’éhontément profiter d’elle durant ses « cours ».Marché conclu Siobhan, et si tu crois que ca va être de temps en temps tu te trompes, la thèse sera chaque jour, et on ne discute pas. Je peux te proposer autant d’heure d’amour que de révisions, c’est pour ton bien, bien sûr. Il avait envie qu’elle réussisse qu’elle éloigne sa vie de l’IRA, si seulement cela fonctionnait, ils pourraient vivre une vie autre.

Taisant volontairement son passé, ne voulant pas lui mentir, lui sortir cette vie inventée par ses collègues, non elle méritait mieux que ca,   il rebondit sur Catham et sa volonté de maquer sa sœur. – si ton Frère essaie avec un autre que moi, je ne peux pas te jurer de garder mon calme. Non jamais il n'accepterait une nouvelle idée saugrenue du roux, Sio était son ame sœur et il se battrait farouchement pour elle et eux. Hors de question qu’il joue les cupidons avec un autre type que lui. Si il était imparfait pour tous, il s’en moquait, l’essentiel était d’etre celui qu’il fallait pour elle.

La chaleur monte, et le match devient déséquilibré, le pied nu de la jeune femme le surprend sous la table, caressant, montant de plus en plus, et de façon la plus innocente du monde bien évidemment. Il s’interrompt quelques secondes, surpris par sa provocation avant de reprendre, regard absinthe fixé sur elle, sans défaillir malgré l’envahissement de son corps par une chaleur légère, douce, désirable. La voix chargée d’un plaisir amusé de s’etre fait avoir aussi facilement,
- je crois que je saurais patienter, mais pas trop longtemps, les gens de mon âge doivent maintenir une forme exceptionnelle sous peine de devenir des mollassons. Il a envie de rire, chatouillé par son pied qui se cale derrière son genou, son sourire est plus tendu, plus difficile à contenir, petite garce adorable il l’aimait encore plus ! .

Leur resto est trouvé pour la suite, mais ce qui l’interesse le plus sont les questions qui suivent. Ce qu’il a prévu pour leur fin de soirée ? Jouer le mystère ou lui avouer ? Il se tâte, elle serait encore capable de trouver une excuse banale pour vouloir le faire dévirer du chemin qu’il avait tracé au creux de ses pensées. Et la réponse lui vient, tendrement il se penche par-dessus la dessus venant murmurer dans ses boucles rousses qui cachent ses oreilles et son cou à ses lèvres – pour le savoir il faudra le vivre mo aingeal?  Peu assuré dans la prononciation il était neanmoins fier de lui et attendait un baiser de félicitation ! Baiser donné, prononciation approuvée. Elle sera « mo aingeal » jusqu’à ce qu’il trouve un autre mot dans la langue de leur peuple.

Le rire absent chez lui depuis si longtemps retrouve avec tellement de facilité ses lèvres à l’écouter dire autant de betises. Il reprend sa cigarette après avoir retrouvé contenance soufflant la fumée – J’suis pas un gentleman, si c’est cela que tu veux chez moi, c’est mal barré mon coeur * moue en secouant la tete * - non je ne suis pas ce genre de mec. Je me comporte comme je suis, rien de plus. Bien qu’avec toi, c’est diffèrent. J’aime bien me montrer sous mon meilleur jour. J’espère que tu es impressionnée, je ne fais pas ça pour tout le monde. O douce et divine modestie dans l’orgueil dont il se pare avec amusement. Il pourrait jouer un jeu dangereux, la faire fuir par ces quelques mots, mais elle le connait et elle en joue tout autant que lui. Serait-ce une pointe de jalousie dans l’évocation de son ex ? Adorable. Il mord sa lèvre ne feignant aucune autre envie que celle de lui sauter sur les lèvres pour l’embrasser, mais non. Il attend, refléchis un peu , fait durer ce supplice , si il avait ce genre d’ex il ne l’aurait jamais quitté, mais non. – Il n’y a personne. Délivrance assurée. Tu es la seule Siobhan, son regard lui criait si fort ces quelques mots. – Mais je veux bien que tu te battes pour moi si Mona ou Fiona m’approchent à dix kilomètres, tu ferais ca pour ton Irlandais ? Sois jalouse terrible irlandaise et prouve leur que je suis à toi. – Et toi mis à part ton cousin et Kennan , je dois m’inquiéter de qui ? Kennan, ce petit con qui ne cassait de vanter des exploits alors qu’il ne savait pas nouer ses lacets sans aide. L’antipathie avait été directe avec ce fils à papa qui voulait se prendre pour un dur, maintenant qu’il connaissait Siobhan, qu’il ne voulait plus détacher son regard d’elle, c’était encore pire. Combien de fois avait-il entendu qu’il allait se la refaire. Fils de Baile ou pas, un seul geste vers la rousse et il crèverait. Point.

Elle se lève. Fin du premier round. Et puis l’estomac a besoin de nourriture, Neil l’avait bien dit qu’il adorait manger et qu’il était aisément corruptible grâce à ça et un orgueil comme le sien doit etre nourrir convenablement. Mais de quelques mots c’est une autre faim qui nait en lui. Une faim d‘elle, un désir violent qui le stoppe dans son élan. Quelques baisers en guide de pansements avant qu’elle ne lui parle.  Levrette hard and fast ? Vraiment ? il la regarde partir, ses yeux fixant ce déhanché alangui. Ok. On vient de passer à la vitesse supérieure. Et ce regard victorieux, elle le croit vraiment ? Il s’avance vers elle sans regarder les autres personnes autour d’eux, meme s’il sent que la robe rouge de la rousse va encore faire parler des mois les males du bar, et la rejoint avant de sortir ensemble. Ses mains sont posées sur ses joues, et d’un murmure provoqué au creux de son oreille, jouant le jeu à egalité
– Te baiser en levrette hard, c’est quand tu veux ma Rouquine. Fast ? Tu reves si tu crois que ca ira vite, oh non je vais faire durer le plaisir à t’en faire perdre la voix dans les cris alanguis que tu formeras sous mes coups de reins, jusqu’au moment où tu me demanderas pitié . Un baiser lui est déposé sur la peau frissonnante de son cou, lent, très lent, avant de retirer ses lèvres. – et je n’en n’aurai aucune pour toi. Autre baiser plus langoureux, peu importe le rouge à lèvre qui passerait sur ses lèvres. Et sortir blottit contre elle, son bras reposant sur les épaules de la rousse alors qu’elle s’accrochait à sa taille. Geste déjà si familier et évident. .Si quelqu’un avait un doute sur le fait qu’elle soit sienne, il venait de mettre les choses au clair de la plus délicieuse façon, sans meme daigner les regarder. Derrière eux les clients entraient et sortaient dans un léger tintement de clochette. - A pied ça me tente bien, j’adore marcher dans les rues de Belfast en soirée, c’est reposant. Et ça n’est pas si loin.

Il avait besoin de changement d’air, de bouger après deux jours où ils avaient planqué avec Catham, il avait besoin d’etre près d’elle, de partager ces instants où il se relâchait. Il n’était pas toujours le lieutenant de Catham, meme si il n’était Neil que de temps en temps. – Tu veux danser toi ? Si tu connais un endroit pour, je ne dis pas non, les plans sont fait pour etre bouleversés, il n’y a qu’un point que je ne changerais pas. Inutile de préciser lequel. Va pour la danse, il ira bien voir un film un de ces quatre matin. Mais pour l’instant il avait besoin de parler avec elle, de la découvrir en son entier – c’est une thèse sur quoi ?

Parler tout en marchant c’était un plaisir simple qu’il n’avait jamais connu, un détachement de sa vie quotidienne blottit au plus près de la femme aimée. Il avait une folle et terrible envie de la tirer hors des rues passantes pour trouver une ruelle où lui faire l’amour ou baiser en hard comme elle lui avait fait comprendre, contre le mur... C’était tentant, très tentant ... . Et s’il n’avait pas entendu des bruits de pas derrière eux surement que la ruelle près du resto Thaî aurait été le fruit de leur dépravation sexuelle.  Ouvrant la porte en galant homme qu’il était malgré tout,  il jeta un coup d’œil derrière eux, mais personne de particulier ne semblait les suivre. Impression amère vite oubliée par un baiser qu’elle lui vola.


RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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Siobhan O’Sullivan
J'ai 26ans ans et je vis à Belfast, Irlande du Nord. Dans la vie, je suis étudiante et je m'en sors avec beaucoup de flemme. Sinon, grâce à une récente rupture sans prise de tête, je suis célibataire et je le vis plutôt bien malgré mon frère qui veux absolument que je rencontre le nouveau membre de son équipe.
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Neil et Catham (@Thimoty Oliphant/ Walton Goggins)

Revenue depuis peu à Belfast, Siobhan est parfaitement intégrée dans les cercles les plus intimes de l'Ira. Sans être totalement convaincue par l'idéologie, elle ne prend pas ses distances. Gardant un oeil sur le caractère frondeur de son frère, le protégeant de lui même. Acceptant parfois de Baile O'Donaigh, le numéro 2 de l'Armée revolutionnaire, d'être envoyée sur le terrain pour servir de médiatrice. Adoucissant les angles et apportant une touche de diplomatie lorsque les circonstances le permettent. Reconnaissant sans mal qu'elle adore le shoot d'adrénaline qu'elle en retire.
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Don't love. It's a trap!
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Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR
lls ne se quitteront plus. Elle ne veux plus qu'ils se quittent. Ses couples précédents n'étaient que de pâles brouillons. Siobhan s'est crue amoureuse sans jamais l'avoir été vraiment. Et découvre le caractère impérieux, impitoyable de l'Amour. Derrière le romantisme se cache un versan plus sombre. que la jeune femme devine plus obsessionnel. Elle a presque peur de ce qu'elle ressent, dans cette intensité à la puissance qu'elle ne soupçonnait pas. Qu'elle ne croyait pas être capable d'éprouver. Et pourtant... elle se noit avec délice dans les oceans aux profondeurs absinthes de l'homme en face d'elle. Et parce qu'elle en éprouve l'envie, sa main effleure la douceur de son visage, sa paume meurt à l'arrondi de sa joue pour sagement nouer ses doigts aux siens. Car malgré tout... Il y a des ombres dans la pureté de ses jades. Et déjà la rousse se promet de les chasser. Un rire peu étranglé à sa remarque qui la ramène rapidement sur terre.

-Si tu veux t'assurer que je travaille sur ma thèse chaque jour ET compenser de ta personne chacune de ces heures, je pense que ton appartement va prendre la poussière très vite!

Et qu'il ne s'imagine pas une seconde pouvoir se dédier de cet arrangement. Aussi surement que ses lèvres seront récompenses de ses progrès en gaellique, son corps sera le garant de l'avancée ses travaux accadémiques! Et le sourire dansant dans son regard lui en fait la promesse formelle. Ils échangent, partent sur des discussions de traverses. Et il esquive. Il esquive très nettement la question sur son passé. Une breve seconde, les doigts de Siobhan cessent leur sérénade sur sa peau avant que sa décision ne soit évidente. La jeune femme refuse de le presser. Il parlera de lui et son histoire quand il y sera pret. Ho, elle ne cessera pas forcement de l'interroger, mais ne sera pas son inquisitrice. Quand il aura envie de se dévoiler, de lui accorder totalement sa confiance, la Sylphide sera là pour lui. Elle peut attendre. Elle peut patienter, pour lui. Mais à sa reflexion concernant son frère, la jeune femme secoue la tête. Sans la moindre hésitation. -Il va vite comprendre que c'est une idée perdue d'avance. Laisse lui juste le temps de s'habituer au fait que je suis vraiment avec toi, et pas juste une soirée ou deux en passant.

Elle n'a pas d'illusions. Le couple qu'ils sont en train de former va attirer beaucoup de questions et de critiques. Certaines seront muettes et réprobatrices, d'autres bien vocalisées. Pas assez impliquée dans l'Ira pour une partie qui verront d'un mauvais oeil qu'elle sorte avec un lieutenant de Catham, encore nouveau au sein de la hierarchie. Neil, trop accariatre et désagréable, ayant déjà des inimités perceptibles avec Baile. Cela ne l'atteind pas. Il résonne dans toutes ses fibres. Et déjà, entre eux, la tension sensuelle redevient reine, sans qu'elle n'hésite une seconde à tricher. Il percoit facilement le plaisir qu'elle prend à leur joute orale alors que son pied est une pression sans innocence. Et il marque un point certain en jouant sur sa curiosité concernant ce qu'il a organisé. Un frisson de délicieuse anticipation à son souffle chaud contre son cou, murmure parfaitement dosé. Un baiser récompense son gaellique. Et la manière dont il aiguise d'avantage son appetit. -J'en oublierais presque mes résolutions... presque...

Siobhan le taquine, et il lui rend bien. Elle aime l'entendre rire. Pour cela, elle est prete à lui sortir tout et n'importe quoi. Mon coeur. D'un mot, il la fait fondre, glaise qu'il sculpte à volonté, de ses paroles et de ses regards. -Je crois que je pourrais me faire à l'idée. -Avant qu'elle n'eclate franchement de rire à sa déclaration aussi outrageuse qu'assumée. -Je suis totalement sans un mot! -Avant qu'elle n'aborde un domaine typiquement féminin. Et.. il fait durer le moment. Etire son silence. S'accordant un regard qui promet une réponse dans le ton. Avant qu'au moins sur ce point, son passé soit éclairci. Et ses yeux le lui assurent plus encore. Avant que sa ses lèvres ne forment encore les prénoms de Fiona et Mona. Elle commence à en être vraiment lasse.-Encore elles? Je vais finir par croire que tu avais VRAIMENT un faible pour ces deux truites, tu sais! -Ce qui en serait limite vexant, en ce qui la concerne! Le chocolat de son regard se beaucoup plus incisif- Soyons clairs, mo ghrà. Aucune. Que ce soit du genre Fiona ou une femme dont les attentions pourraient te plaire. -Elle se recule légèrement sur son siège, diablement satisfaite d'elle même. -Tu es à moi, et je n'aurais aucun problème à te l'inscrire dans la peau! A l'encre ou coups de dents. - Un bref eclat de rire - Chéri, mes cousins ont beaux être supers séduisants, je peux te promettre que je ne couche pas avec eux et qu'ils n'en ont jamais eu envie non plus! Quand à Kennan -et là, sa surprise n'est pas feinte. Ne s'attendant à ce qu'il le cite. - C'était avant que je parte à Dublin, c'est totalement terminé et je crois pas qu'il soit interessé par un Encore. Par contre... -Et cette fois, c'est elle qui laisse sa phrase en suspend. Son pied remonte et se glisse contre le haut de sa cuisse, dangereusement proche de son aine. Sans l'effleurer pour autant. vice tentateur. -Je suis étonnée que tu ne parles pas de Curtis Shaw. Le grand black métissé, hyper sexy aux dreadslock qui est le bras droit de Cyllian Matio? -Sa voix s'ombre d'amusement, sachant que si il ignorait encore qui était Curtis, cela ne durera pas. - On ne couche pas ensemble, mais on flirt pas mal ces dernières semaines, il s'entend bien avec Cat' et il est chou. -Siobhan n'a pas besoin que Neil le précise pour savoir qu'il ne supportera pas ce genre de jeu. Tu voulais connaitre ma jalousie, mon insupportable? Montre moi le visage de la tienne. Angelisme de la rousse allumeuse. - J'y met fin ou je te laisse faire? A moins bien sur que cela ne te dérange pas? -Un rire muet qui implose dans ses prunelles.

Il est temps de continuer leur soirée ailleurs, mais pas avant qu'elle ne se lève pour le rejoindre et distille quelques paroles suaves et sans équivoques au creux de son oreille. S'éloignant de lui dans un déhanché volontairement provocateur, s'attirant quelques sifflements appréciateurs des autres consommateurs, sans qu'elle ne leur accorde un regard. Siobhan ne le regarde pour constater l'effet de l'érotisme de ses mots. Ou juste à peine. Reine souveraine. Neil ne tarde pas la rejoindre et les mouvances de son regard lui coupent le souffle. Ses mains encadrent son visage alors qu'elle incline légèrement la tête vers lui. S'abandonnant pleinement à l'aura charnelle qui émane de lui et qui la frappe de plein fouet. Les mains de Siobhan s'accrochent à ses hanches alors que son murmure résonne en elle. Impitoyablement. -C'est une promesse, Neil? Et son ton est rauque. Si rauque sous la flambée de désir qu'il vient de faire naitre. Ses lèvres se joignent à lui, à en perdre la tête

A l'instant où ils allaient se séparer, elle s'empare d'une de ses mains. Ses gestes sont à moitiés dissimulés par leurs corps à la proximité fébrile. Délicatement, elle fait remonter sa paume le long de sa cuisse, sous l'etoffe cramoisi, de la lisière de son bas à sa peau si fine. Jusqu'à ce que ses doigts effleurent la dentelle de son sous-vetement. Délicatement, Siobhan les conduit à s'affranchir de cette diaphane frontières. La pulpe de ses doigts découvre la tiedeur moite que ses mots ont provoquées en elle, glissant si aisement contre le renflement délicat de ses lèvres intimes. -Je ne suis pas certaine d'avoir encore faim... - Il lui faut faire un effort de volonté sauvage pour s'écarter un pas de lui et se défaire de la sensation de ses doigts à l'orée de son ventre et quiter le bar.

Ils s'enlacent, trouvant naturellement leur unité. Faire quelques pas dehors lui permet de retrouver un peu de calme, laissant ses vagues sensuelles refluer. Au moins un peu. Marcher avec lui est un plaisir, alors qu'elle bascule sa tête sur son bras qui répose sur ses épaules. Il n'a pas l'air d'avoir une objection à son changement de programme. Un sourire à son objection sans condition. -Tu sais que je suis du genre curieuse! Avant qu'il n'aborde un autre sujet . -Catham ne t'a pas dit de ne pas me lancer là dessus? Je risque de t'en rabattre les oreilles dessus toute la soirée si tu me laisses faire! Je t'expliques quand on est posé au restau?

Elle aime ses quelques minutes avec lui. Son corps contre le sien, son souffle qui se perd parfois contre son cou. La jeune femme resserre son étreinte sur lui. Soupire de bien-être pure. Et le regard qu'il lui lance par moment est une coulée de lave pure. C'est elle qui va céder avant lui, il semblerait. *
Spoiler:
 

Juste avant d'entrer dans le restauraut, elle dépose ses lèvres à son cou puis s'accorde un long baiser à ses lèvres et vient murmurer contre les siennes. - Is breá liom tú. -Il n'y aura pas de traduction. Pas cette fois. A lui d'entrainer son oreille et d'en rechercher le sens par lui même. Elle n'a jamais dit qu'elle serait une enseignante qui donnerait toutes les clefs. Ils sont rapidement placés et c'est sans surprise qu'il préfère s'assoir dos à un mur, de manière à surveiller qui entre et sort. C'est le genre de comportement qui ne l'étonne pas, l'ayant constaté un nombre de fois incalculables. Avec son frère et d'autres Soldats.

Pendant qu'ils regardent la carte, bien que pour la rousse le choix soit évident, elle ceuille ses doigts entre les siens. Refusant l'absence de lien physique entre eux. Un rire d'auto-dérision. -N'hésite pas à m'arrêter hein! Parce que ca peut durer toute la nuit! J'ai un master en Littérature Anglaise, orientée sur le genre fantastique. J'ai commencé depuis dix mois une thèse qui étudie la manière dont les mythes irlandais et anglo saxon de traditions orales ont influencés les auteurs plus modernes et dont on peut retracer les origines dans les oeuvres qui sont publiées aujourd'hui. -Elle sait combien elle peut ressembler à une geek dès qu'elle aborde ce sujet et Catham se montre parfois impitoyablement moqueur. -A Dublin, j'étais chargé de td en littérature, je ne reprendrais sans doute pas à Belfast. Je suis rentrée parce que mes parents et Catham ont fait pas mal pression. Du coup c'est vrai que je passe une partie de mon temps depuis mon retour à l'épauler quand il a besoin d'un peu de diplomacie. Lui ou d'autres lieutenants d'ailleurs. C'est pour cela qu'on ne s'est pas croisé avant je pense. Si vous êtes ensemble sur une opération, c'est que Baile n'a pas besoin de moi ou des autres filles qui servent... de premières interlocutrices. C'est surtout O'Donnaigh qui gère ces aspects là. J'avoue que j'ai pas encore vraiment repris ma thèse depuis que je suis rentrée. Le sujet me passionne toujours autant. Mais... -Un haussement d'épaule. Il sait très bien comment ca se passe. -Je ne mène pas la même vie qu'à Dublin. Disons que l'Organisation se montre plus possessive.

Heureusement pour Neil, la serveuse vient bientot prendre leur commande. Un petit plateau de mixte d'entrées qu'ils partageront et un curry jaune au poulet pour elle, le laissant décider ce qu'il préfère pour lui. Tout comme le type de vin qui accompagnera leurs plats, du moment qu'il est rouge. Un groupe d'une petite demi douzaine de personnes entre dans le restaurant au moment où elle finit de prendre leur commande, noyant dans le nombre une silhouette plus trapue. -Tu m'as dit que tu avais été sur New-York et Moscou dans le cadre de tes -un sourire amusé. On va éviter trafic d'armes en public- activités? Deux univers completement différents! Tu as préféré laquelle des deux villes? Je n'ai pas encore pris vraiment le temps de voyager. J'aurais du mal à choisir entre les deux! Tu as été en Asie aussi?


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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.



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Mais bien sur ...

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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant
Mentir. Il le devrait pour elle, pour lui, pour son fils. Il n'aimait pas cette idée, meme pour sa survie. Une relation qui commençait sur des bases aussi peu solides ne tiendrait jamais la distance. Pourtant il n'invente pas vraiment, il cache plutôt ses vérités, et tourne autour de ce qui a été réel pour lui. Il ne veut pas lui en dire plus pour ne pas lui mentir, et ne pas briser cette relation intense qui les brule sans qu’ils ne cherchent à s’échapper. Ce sentiment de bien-être- et surtout d’etre là où il devait- lui est totalement inconnue. Toujours dans sa vie les grains de sables éraillaient les parenthèses qu’il se tentait dans sa vie, de son boulot à son mariage, il n’avait jamais connu un tel apaisement de corps et d’âme. Siobhan, sa conversation, son sourire, sa beauté provocante sans en avoir l’air, était sa bouffé d’oxygène pure et sans fausse note.

En quelques jours, elle était devenue sa force vitale, celle pour laquelle il sacrifierait tout, même sa vie. Il avait besoin d’elle, besoin de voir de la sincérité répondant à la sienne, lui prouvant qu’il ne s’était pas trompé quelques jours plus tot. Non. Il ne pouvait s’être trompé, et chaque parole ou geste de la jeune femme respirait l’air frais, loin de celui vicié qui les entouraient avec leurs rôles respectifs au sein de l’organisation terroriste. Sa main trouva la sienne, ses lèvres les siennes. Tendrement. Avec amour. Oui ca ne pouvait etre que cela. Apaisé et amusé, il était autre homme. Sans réfléchir il ouvrit la bouche, voulant cracher le morceau, lui dire toute la vérité sur qui il était vraiment,  et se prouver qu’il pouvait être aussi aimé pour ce qu’il était. Mais non. Aucun son ne passa ses lèvres. Bloqué par un esprit qui tentait de raisonner ce cœur battant plus fort à cette proximité de Feu à la robe rouge si attrayante. Reprendre le dessus,  se reprendre. C’était trop tôt pour le lui dire, encore trop de zones d’ombres sur ce qu’elle pensait vraiment des Irlandais et sur ce qu’elle pourrait accepter de lui. Il se tait. Il ravale difficilement cherchant à retrouver un autre point d'appuis. Et le trouve rapidement sans qu'il n'ait à forcer.  

Sa tendresse le fait sourire, sa remarque l’amuse. Doigts ancrés aux siens sans faillir dans ce qui suivrait. Si une chose dont il était plus que certain, c’était d’Eux.

-Mon appart ? J’ai juste une chambre dans une auberge, rien de bien passionnant. Ca ne me dérange pas si tu me retiens auprès de toi. C’est pour la bonne cause si je te fais réviser et que tu as ton diplôme, mon « sacrifice » aura valu la peine. Je pense à toi avant tout. Leger mordillement de sa lèvre inférieure alors que son sourire s’étalait en bonne et due forme sur son visage oubliant les ombres d’une vie dont il ne souhaitait pas parler, ni même penser. Le laché prise était une délicieuse couverture qui changeait cet homme abrupt et sans envie d’un avenir personnel. Il n’y croyait pas, il n’y croyait plus jusqu’à cette étonnante rencontre.

-Ah ? Nous sommes vraiment ensembles ? Reprenant juste assez de distance pour se caler sur son siège, piquant dans l’amusement le plus complet cette phrase, jouant assez avec elle   - J’ignorais ce détail.  Tu as signé un acte de propriété ? Une location ? Tu comptes le faire savoir à tes fans ? Aux miens ? Si tu dois me marquer dans la peau ton appartenance je veux un énorme coup de dent juste là dans le cou. Il n’y a rien de tel qu’un suçon pour prouver une appartenance. Et je veux être à toi, entièrement.  Je crois que tu vas avoir beaucoup de remarque sur notre couple, attends toi à ce que ce soit détonnant. Je ne suis pas aimé parce qu’en vérité je n’aime pas les gens, y a que toi .. et peut-être ton frère que je peux supporter.

Ils reprennent leur jeu dosant subtilement la jalousie qu’ils distillent. Si Neil frappe le premier avec Fiona et Mona, Siobhan le met KO au second round en évoquant le métis, coqueluche de ces dames qui fondent devant sa peau bronzé et ses dreads . Si même Siobhan flirte avec lui, celui à qui il ne pensait pas en premier, va devenir sa cible privilégiée. Le corps de Flaherty se contracte avant que regard plus durs dans celui amusé de la jeune femme. Elle aime le tester, tout autant que l’inverse est véridique. Si elle désire connaitre la portée de sa jalousie, elle ne sera pas déçue.


-Si tu ne mets pas fin à votre petite partie de flirt c’est moi qui le ferait et je ne pense pas que tu apprécieras sa jolie gueule après mon passage. Jalousie et possessivité extrême. Menaces tout à fait assumées. Violence encore plus. Généralement ce que faisait ses petites copines ou femme, cela lui passait au-dessus de la jambe. Mais pas ici. Pas avec elle. Siobhan était à lui, rien qu’à lui. Il se réclamait ce droit sans demander l’avis de qui que ce soit depuis qu’il avait posé les yeux sur elle. Cette femme, beauté fatale aux accents d’ingénue, distillait en lui cette vague de possession à la limite du convenable. Aucune envie de voir un autre poser ses mains sur elle. Ni les yeux. Ni rien du tout.

Cette mise au point leur ouvre l’appétit, et d’un accord commun ils se décident à aller grignoter thaïlandais un peu plus loin dans la ville. Leur soirée ne fait que commencer, leur désir ne fait qu’effleurer tout ce dont ils sont capables. La suggestion ô combien sensuelle de Siobhan trouve une réponse des plus affirmatives de l’Irlandais
. - Une promesse ? Mon cœur je ne fais pas de promesse, j’agisEt d’action il n’en manque pas quand Siobhan se saisit de sa main pour la porter, sous couvert de leurs corps enlacés, au bord de sa propre intimité humide, et chaude, accueillante, prete à le recevoir. Il n’a jamais été provoqué de cette façon en public, mais l’effet de surprise le grise véritablement. Tremblant d’un désir réel il la laisse le guider jusqu’ou elle le souhaite. Ce souhait va loin .. très loin. La moiteur de son intimité glisse sur ses doigts. D’abord spectateur, il se blottit contre elle encore plus langoureusement, laissant le doigté devenir plus franc, plus ferme alors qu’il se porte à l’entrée meme de son sexe, brisant la frontière en la pénétrant doucement, profitant qu’ils soient presque un corps unique en cet instant. Regards troublés, voix perdue rien que pour elle, le faible tissu retombant sur sa main : - j’ai faim mais juste de toi. L’instant reste suspendu, Il est tout à fait capable de lui faire l’amour, là, dans ce pub devant tout le monde, prit dans un tourbillon de sensations étonnement intense. Avant qu’elle se ne recule laissant la chaleur les entourer encore. Levant un sourcil étonné de sa propre réaction, du peu de cas qu’il avait fait des autres. Il vient l’enlacer glissant à son oreille – tu crois vraiment tenir jusque demain soir il va falloir te soulager de cette moiteur et je ne pense pas que tu y arrives seule les plaisirs en solitaire, quelle tristesse. Surtout quand on a quelqu’un comme lui qui avait un doigté des plus intéressants à découvrir. La chaleur se répandait en lui avec fébrilité. Fort heureusement l’air doux de Belfast et sa vie active, lui permirent de retrouver le calme après une tempête qui avait failli l’emporter dans les affres d’une dépravation de luxure.

La discussion se fit plus légère, passant d’un sujet à un autre, celui de la thèse fut écarté pour le moment dans l’attente d’un lieu plus tranquille . Il comptait bien tout savoir d'elle. Meme si elle discutait pendant des heures de choses dont il ne comprendrait rien ;
- Tout ce qui te concerne m’intéresse et je pourrais t’écouter des heures tant que je suis entre tes bras. Sincérité de l’instant. Il se voit bien passée des soirées au coin du feu à l’écouter philosopher sur ses cours et sa thèse, ou bien à la faire réviser. Le plaisir est simple, et pourtant inédit. Délicatement pressés l‘un contre l’autre, ils déambulaient dans les rues menant au restaurant asiatique. Rien ne semblait pouvoir briser l’étrange harmonie naturelle qui régnait entre les deux. Pas même cette étrange sensation que quelque chose clochait. Il se sentait suivi, observé et plus d’une fois se retourna pour n’apercevoir que des gens qui, comme eux, déambulaient dans la ville.  
Spoiler:
 


L’arrivée au restaurant se fit plus calmement. L’endroit était fréquenté mais pas inondé de monde. Il s’installa contre le mur sans même y réfléchir, préférant de loin faire face au danger que de toujours sentir la menace peser sur lui, derrière lui. Ce sentiment d'etre toujours sur le qui-vive il n'aurait pas aimé le ressentir ce soir. .

Leurs corps à nouveau liés par la main saisie ou simplement par leurs jambes trouvant moyen de se mêler , de se frôler, impossibilité totale d’être éloigné l’un de l’autre. Il fallait ce contact, présent toujours entre eux. Il l’écoutait, buvant chaque parole qu’elle pouvait prononcer. Sa thèse semblait obscure pour lui qui n’avait qu’une vague connaissance de la littérature, et surement encore moins des mythologies, mais à voir l'eclat dans le regard de miel de sa rousse, il sentait qu'elle lui ferait aimer le sujet en quelques jours.

-Il est hors de question que l’organisation te prive de ce que tu aimes. Demain j’irai voir Baile. Levant la main pour l’interrompre alors qu’elle allait surement trouver 40 arguments pour qu’il ne le fasse pas. Mais un Neil têtu était pire que tout.  - J’irai le voir et je lui expliquerais que si il veut garder en toi une carte maitresse dans le cadre de ton role, il faut qu’il t’epargne plus souvent, afin que tes interventions soient les plus percutantes quand il te fera agir. Et ca sera de moins en moins j’y veillerais, comme ca tu pourras reprendre tes études. Et si baile n’est pas content nous partirons. Ton avenir est plus important que tout ce bordel. Non, il n’aimait pas l’IRA et voir que cette organisation privait encore une personne comme Siobhan d’un avenir meilleur ca avait le don de le foutre dans une colère sombre qu’il avait aussi oublié depuis sa rencontre avec l’adorable rousse. Ferme dans ses paroles, il l’était autant dans cette décision de sortir Sio de cette merde irlandaise.

Si il pensait pouvoir passer entre ses questions, c’était mal connaitre la jeune femme qui semblait tout aussi tetue que lui. De façon plus subtile, elle l’interrogea à nouveau . Dans le cadre de sa couverture, il avait été amené à voyager durant presque deux ans avant d’etre repéré par l’IRA. Heureusement pour lui, ses déplacements avaient toujours été très …. Interessants.

-J’ai adoré Moscou. New York c’est bien, c’est grand, c’est haut. Vraiment sympa. Trop ricains, mais sympa. Mais Moscou… C’est un tel changement que ce soit dans tout ce qui nous entoure depuis la sortie de l’aéroport ou dans la façon de vivre. Les russes sont étonnants, et détonants, on dirait des Irlandais shootés à la vodka. Tout va plus vite c’est une folie perpétuelle. J’ai eu des soirées très arrosées dans les nights club. J’ai été à St Pétersbourg aussi. Si toi et moi on peut partir quelques jours, c’est là-bas qu’il faut aller. Cela te plaira vraiment. Un projet . Un de plus pour le couple qu'il formait. En quelques jours les projets d'une vie ensemble. Seconde question. Grimaçant un peu.

-Oui .. je connais l’Asie. On va dire que expérience a été moins sympathique. Il delia son premier bouton de chemise laissant voir entre l’epaule et le cou une cicatrice circulairecadeau de nos amis asiatiques. J’en ai encore 4 autres comme ca. Il tairait le pourquoi de ces balles, l’opération militaire britannique a laquelle il avait participé quand il était de l'autre coté de la barrière, opération foireuse. - Et toi tu aimerais aller où si un jour nous partions ? Tu veux partir chasser les mythes du monde ?


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