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 Karma is a.... Do NOT talk to me about Karma, I'll kill you! ~Neil et Siobhan, part 1~ [Avertissement : sujet violent] ~Calville~

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Calville
Calville
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CRÉDITS : Funnyanimals2017

UNIVERS FÉTICHE : Historique, Science Fiction, Reel
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.



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Mais bien sur ...

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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant

C’était un semi dialogue de sourds qui s’esquissait où chacun cherchait à convaincre l’autre de tout ce qu’il avait pu s’imaginer de leur couple durant les cinq années qui avaient suivi leur séparation. Et même durant ces deux années de bonheur, la remise en question était flagrante. Il avait mal agit, mal réfléchis, à cette époque tout lui semblait tellement impossible. Impossible qu’elle l’aime à ce point, impossible qu’elle comprenne, impossible de concilier vie réelle et vie inventée. Il aurait dû lui faire confiance et se faire confiance sur tout ce qu’il ressentait à son égard, mais tout était si intense qu’il se perdait dans une peur incontrôlable de ne pas réussir à sauvegarder tout ce qu’il avait. En fin de compte cette peur l’avait fait reculer jusqu’au stade critique où il était trop tard. Perdu et effacé, altéré, mort alors qu’il n’espérait qu’une seule chose, pouvoir tout arranger. Il n’avait pas écouté à l’époque que ce soit son cœur ou son esprit, aujourd’hui il ouvrait grand les oreilles espérant comprendre ce qu’il lui avait échappé et peut-être pouvoir réparer ses erreurs.  

Siobhan avait été blessée de cette « trahison », cela se ressentait dans la profondeur de ses mots, dans son attitude physique, il sentait sa réticence, sa peine confuse remontant au milieu de ses sentiments qui se perdaient tout autant dans un esprit qui avait voulu se convaincre que … mais d’un effet inverse refusant l’idée que leur couple n’ait jamais été réel ou normal. Elle naviguait dans le brouillard total cherchant un phare auquel se raccrocher. Vouloir lui faire comprendre qu’il n’était pas simplement son fiancé, mais bel et bien aussi un flic chargé  d’infiltrer le réseau de son frère était bien plus compliqué qu’il n’y paraissait. Elle ne comprenait  pas, ne saisissant pas la nuance et le pourquoi de son silence sur sa vie autre. Lui-même avait eu du mal à faire la part des choses en le vivant, alors que dire de la personne qui s’est toujours cru trahie, qui a vu sa vie être bousculée par un homme qu’elle croyait connaitre. Il était coupable de ces blessures, coupable de n’avoir pu lui expliquer, coupable de son silence, coupable, rien ne serait réglé en quelques minutes mais si un jour elle trouvait le repos par ces déclarations cela valait bien le coup. Sa propre punition condamnée à errer seul dans ce monde avait été pire que la peine de mort. .  

- Siobhan je ... Notre couple était réel, il l’était pour nous deux, crois-moi, nous étions un vrai couple, nous nous aimions sincèrement et sans retenue, mais il n’aurait pas dû exister, tu comprends ? Un type comme moi n’aurait pas dû tomber amoureux et pourtant, je l’ai été et je le suis toujours. J’ai été sincère dans tout ce que je t’ai dit, toujours. Quand je te disais que je t’aimais c’était vrai, quand je te faisais l’amour … on ne peut pas mentir dans ces instants là, pas comme nous étions ensemble.
Tu t’attendais à quoi de mon passé? Tu m’imaginais comment ? Tricotant un chandail au coin du feu, mon cœur tu as toujours su que j’avais tué des gens bien avant d’arriver à toi, après,  armée britannique, flic ou ira, dis-moi la différence, ce sont des vies qui sont prises, et ne me parle pas politique ou Irlande libre, cela ne me dit rien. Je n’étais pas soldat par idéologie britannique, ce n’est pas mon genre tu le sais parfaitement, j’étais juste tellement furieux et en besoin d’apprendre à tuer pour réussir un jour à me venger. Je ne leur demandais rien d’autres. Et ils l’ont fait, c’est tout.
Quand à Sean... C’était quelque chose que je devais te dire, je l’avoue et pardonne moi de ne pas avoir réussi, mais tant que l’IRA était autour de nous c’était trop risqué pour nous tous.  Je regrette sincèrement, mais je sais que je nous ai protégés du pire.


Duncan, ce type qui avait piégé Siobhan, et même si il n’avait pris aucun plaisir sur l’instant en le torturant comme il l’avait fait, il recommencerait mille fois si le résultat était le même, sans aucun état d’âme. Quoique, peut-être en fin de compte cela lui avait-il plu plus qu’il ne l’aurait cru. A croire que s’imaginer Siobhan et lui à se tringler dans une salle bondée sous couvert d’alcool et de drogue, cela avait le don de le rendre complètement incontrôlable, la première attaque de Neil sur l’infortuné irlandais s’était bien déroulée en dessous de la ceinture, il ne fallait pas être devin pour comprendre le pourquoi de son choix. Il ne savait pas exactement ses rapports avec Siobhan, s’ils avaient juste baisés ou s’ils s’étaient vus à d’autres moments. L’idée ne lui plaisait pas de savoir que cette ordure avait pu toucher sa rousse et encore moins le pourquoi du comment, il n’avait pas vraiment envie des détails, tout ce qu’il souhaitait c’était oublier cette vision qu’il avait d’eux depuis quelques jours. La jalousie d’un homme peut être aussi terrible que celle d’une femme.

- Je lui ai tiré dessus et je l’ai … défoncé à coup de barre de fer avant de l’abattre de façon définitive, c’était le seul que j’ai pu retrouver en si peu de temps après ta disparition, il ne voulait pas me dire où tu étais, j’ai dû me montrer... persuasif.  * il tira sur son joint une dernière fois avant de l’écraser sur le sol de la terrasse.. * Il ne te fera plus de mal si cela t’inquiète, son corps doit pourrir encore dans cet entrepôt de LA où je l’ai laissé. Et si tu avais envie de le revoir, désolé* Ou pas. Cruel il l’était vraiment, sadique peut-être aussi un peu. Il le redevenait à mesure que l’affligeant Neil implorant disparaissait lui laissant retrouver son orgueil d’antan, il y avait longtemps qu’il n’avait pas été aussi entier dans son comportement. Fierté revenant au galop dans ce corps qui avait failli mourir plus d’une fois ces derniers jours, le regard ferme vers elle * . - Ne me te m’éprends pas Siobhan, pour toi je suis capable de tout si tu ne l’avais pas compris, toi et mon fils êtes ma seule priorité. Je ferais tout ce que je jugerais nécessaire pour vous protéger, vous retrouver et vous mettre à l’abri. Aucun moyen ne m’est interdit dans ce cas.

Catégorique dans ses choix, il l’était tout autant avec ses actes, une plongée nouvelle dans son passé, à cette discussion qui avait changé sa façon de voir son avenir auprès des O’Sullivan.
Oui .. je me souviens vaguement que Niamh t’avait parlé, qu’elle était enceinte et que tu m’avais donné le choix de t’aider à faire quitter Catham et moi de l’IRA. Tu sais, Baile a voulu lui faire faire des choses pas très sympa à Catham, je pense qu’il le savait fragile malgré toute la force de ton frère, il lui fallait quelque chose à laquelle se rattraper. Et malheureusement il n’a pas fait le bon choix, à croire que nous sommes encore liés par ce comportement de perdition, aimant sombrer dans tout ce qu’il y a de plus horribles. Baile voulait absolument que Catham soit reconnu comme un des leurs, pour en faire sa descendance ou un truc du genre, mais heureusement que Niamh était là sinon il aurait plongé plus que cela encore.

- Dualité. *Le silence nait sans aucune arrière pensée alors qu'un léger, et cette fois ci, doux sourire s’échappe de ses lèvres, main posée sur la joue de sa rousse*- Quand je t’ai rencontré, il n’y a plus eu aucune dualité, un vrai coup de foudre quand tu t’es retournée vers moi, que tu m’as souris, je me souviendrais toujours de ce sourire, puis tu as tenu ma main pour m’emmener choisir cette cravate verte hideuse, un amour au premier regard qui m’est tombé dessus comme ca. Et  j’ai tout oublié, pourquoi j’étais là, pourquoi tu étais là, qui tu étais pour la police, Catham, L’IRA, il y avait juste toi et moi dans une bulle de bonheur, un nous déjà si évident alors que tu venais à peine de me dire bonjour, comme si nous étions destinés l’un à l’autre depuis toujours. Tu sais ce truc des âmes sœurs ça m’a toujours fait rire, mais plus depuis notre rencontre, parce que je l’ai vécu. On a dansé, on a ri, on s’est aimé. En une soirée, tu as balancé aux ordures toute ma vie d’avant et je suis simplement devenu Neil, la moitié de toi, c’est le vrai moi dont tu es tombée amoureuse, un vrai moi avec des secrets, mais pas autant que tu peux le craindre Grá *(amour). Je savais à cet instant que ce rôle de flic ne tiendrait jamais la route face à toi. Et c’est ce qui s’est passé. Tu es devenue toute ma vie.

Les confessions leur font abandonner le combat qu'ils avaient entammé, laissant la douceur et la profondeur de leurs ames se retrouver. Sa main sur sa joue, il ne peut cacher un vague colère en la voyant emplie de doute sur sa capacité à tenir bon face aux révélations attendues autant que redoutées. Il se rend compte maintenant combien sa propre image avait du la troubler , elle l'avait toujours connu si orgueilleux, empli de mépris pour les autres et aujourd'hui pret à se détruire toujours plus. Il fallait que ce cercle infernal cesse et surtout, surtout que sa belle rousse ne sombre encore plus. Il ne pouvait le permettre.

- Détrompe toi Sio, tu es forte, tu as survécu à tellement de choses, et je suis là maintenant, plus jamais je ne t’abandonnerais, tu m’entends Siobhan ? Tu ne seras plus seule, plus jamais.

Les masques tombaient, les vérités se contaient en tomes, avec le « to be continued » à la fin de chaque moment clé, pour s’en imprégner, pour s’en remettre aussi, les émotions à fleurs de peaux, sentiments et attirances qui se dévoilaient à chaque barrière chutant , une qui se fracasse… puis une autre … encore une autre, jusqu’à arriver à cet instant où leurs lèvres avaient clos un chapitre pour en ouvrir un autre. Plus tendre. Un tourbillon venant de les envelopper d’un écrin de douceur. Ils s’embrassaient comme toujours ils l’avaient fait, un subtile melange de douceur et de passion qui se distille dans des secondes d’éternité. Ils avaient le monde à leur pieds, ensemble, formant un tout complet, unique, résistants

Il était peut-être lâche à cet instant, mais il assumerait toute conséquence de ce qui allait suivre. Il penserait plus tard au retour à la réalité qui serait sans doute brutal, mais profitant de son amour qu'elle distillait, il n’avait nulle envie de rompre ce havre renaissant entre eux. Le front posé contre celui de sa belle, il resta un instant à la regarder, demande silencieuse sur ce qu’elle voulait pour la suite, il y avait tellement de choix dans les méandres de leurs souffrances mêlées d’espoir. Elle ne le fuyait pas restant à l’abri entre ses bras, signe que l’instant était venu de mettre une pause aux paroles et que les actes agissent à leurs tours comme un électrochoc de leur désir caché derrière des façades fragilisées.  Bougeant un peu il se releva lui tendant les mains pour l’aider à son tour. Son cœur vrillait en l’enlaçant connaissant la suite comme ils l’avaient toujours faite et pourtant oubliée depuis si longtemps. Sans un mot, il l’attira dans ses bras recréant autour d’eux cette bulle où ils étaient capables de tout, ses lèvres retrouvant les siennes . S’il avait pu la repousser quelques jours plus tôt ne voulant pas de la violence vectrice de retrouvailles tronquées à la saveur amère, ici ça serait autre chose. Il irait au bout de son désir sauf si la rousse s’éloignait de lui à son tour.

Ivresse de sensations qu’il retrouve pour son plus grand étonnement, il remonte des abysses d’un seul coup, retrouvant un oxygène non vicié, la première fois sans doute depuis cinq ans qu’il se sent aussi bien et désireux de la personne entre ses bras, à croire que rien d’autre n’a existé depuis lors. Il veut lui faire l’amour, et ne pas simplement tirer un coup rapide entre deux portes, non cet amour ardent qu’ils ont partagé durant deux années bien trop courtes pour explorer l’infini de leurs désirs. Les deux ont toujours été liés sur un plan physique créant le besoin et l’assouvissant dans une harmonie irlandaise qui leur appartenait. La douleur actuelle s’effaçait comme le manque d’alcool et de drogue qui commençaient à lui retourner l’estomac. Siobhan a toujours eu sur lui un effet profondément magique et magnétique, s’il en avait oublié son propre rôle de flic en la voyant pour la première fois, ses addictions pourtant ancrées en lui ne feraient aucun poids face à ses baisers. Vainqueur par KO de façon définitive.

Leurs corps enlacés semblaient danser en un tango sensuel, ne laissant aucun espace entre eux alors qu’ils rentraient dans le salon, lèvres ne se dérobant pas aux siennes, les accompagnants dans chaque mouvement que leurs corps effectuaient en duo. La Chambre ? Idée farfelue, jamais ils ne pourraient l’atteindre.  
Doucement il la plaque contre le mur restant blottit derrière elle, ses mains se faisant inquisitrices parcourant en des longues caresses appuyées son corps de sylphide qui lui a tant manqué. Il semble n’avoir rien oublié de ses courbes, ses rêves en ont été peuplés durant son absence, mais elle est aujourd'hui entre ses bras comme si elle ne les avait jamais quitté.
Le tissu asymétrique de son haut  est soulevé doucement le retirant en le laissant tomber à leurs pieds, dévoilant la harpe aux contours légers sur l’épaule cachée. Comme le geste de Siobhan quelques instants plus tôt, il prend le temps de dessiner du bout des doigts le contour léger de l’instrument qu’elle avait choisi, ainsi que la phrase qui retrouvait enfin sa jumelle, début et fin se confondant en un tout unique
.

Elle est toujours aussi belle, murmure de lèvres conquises contre sa harpe jouant un air reconnu d’eux deux, un baiser se pose dessus , le regard se clos s’imprégnant du parfum de sa peau inimitable, elle n’avait plus ces arômes aux notes d’amandes entêtantes mais son odeur naturelle elle, restait unique, la douceur de sa peau se fait soie sous ses doigts, un souffle meurt sur elle «- tu m’as tellement manqué mon amour » avant faire naviguer ses levres au creux de sa nuque, et d’une ligne directrice descendre ses lèvres tout le long de son dos pour en arriver à la cambrure de ses reins. Si elle avait douté qu’il la désire,  ses soupirs, ses mains, glissant sous le tissu de sa jupe pour retrouver une intimité emplie de désir, parlaient pour lui. Aucune limite, jamais.


RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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Seolanne
Seolanne
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PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Donut

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Siobhan O’Sullivan
J'ai 33 ans ans et je vis à Los Angeles, Us, bientôt de retour à Belfast. Et ca va swinger. Dans la vie, je suis en cavale et je m'en sors avec des bleus. Sinon, grâce à un beau bordel, je suis célibataire, fiancée, je sais plus trop en fait et je le vis plutôt en prenant un jour après l’autre malgré l’amour fou et sans limite que je porte à cet impossible, irascible, insupportable Irlandais.
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Don't love. It's a trap!
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Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR

/!\   PEGI  18






C'est un pêle mêle difficile, compliqué et douloureux  à démêler. Siobhan se retrouve une nouvelle fois devant un puzzle qu'elle a déja construit une première fois  lorsqu'elle a quitté l'Irlande. Il présente les mêmes pièces. Pour un assemblage d'une logique complètement différente.  Leur couple était réel. Il ne l'était pas. Comment pouvait il l'être si Neil envoyait des rapports à ses supérieurs sur leurs faits et gestes. Est ce qu'il rendait compte de leurs faits et gestes? Qu'est ce qui rentrait dans le cadre de son enquête? Est ce qu'elle était une cible désignée ou juste un collatéral ? La jeune femme porte les mains à son visage,  le recouvrant de ses paumes. Elle ferme les yeux le plus étroitement possible pendant quelques secondes, essayant de fracasser la ronde insupportable des questions qui l'assaillent. Ils ont ouvert une boite de pandore qui menace de la submerger.  Pendant près de cinq ans, elle a soigneusement construit un barrage. Une muraille de Chine a l'intérieur de ses pensées pour s'interdire de se questionner à l'infini. Elle en serait devenue folle. Se focalisant simplement sur l'évidence que Neil était un flic chargé de faire tomber Catham et qu'elle a servi à la fois pour son plaisir et de porte d'entrée. Tout le reste menaçait sa sanité. Devoir tout remettre en question maintenant est une abyme dont il ne mesure pas la profondeur .

-Donc quoi? Tu m'as abordé par simple hasard? Cela faisait des semaines, depuis mon arrivée à Belfast que Cat' me chantait tes louages. Ou alors j'étais censé tomber dans tes bras mais surtout pas l'inverse?
 -La voix de Siobhan est montée dans les aigues à mesure qu'elle perd le bras de fer avec ses doutes acides. - Tant que tu n'étais pas amoureux, ca roulait pour tes supérieurs?  Il n'aurait pas du exister Pour toi, c'est ce que tu veux me faire comprendre. Que tous les éléments de ta vie réelles étaient hors limites, puisque j'étais censée vivre avec un fantome crée pour ton infiltration? -Il n'y a pas de colère dans son timbre, c'est bien plus sombre que cela. Proche d'un desespoir vaincu -Je n'ai jamais douté de ton amour. Est ce que tu te rends compte de la cruauté de ce que tu me dis? Si tu n'étais pas tombé amoureux, cela n'aurait rien changé à mes sentiments. Ce que vous aviez prévu, c'est exactement ce que j'ai imaginé et vécu depuis cinq ans. Est ce que tu comprends pourquoi c'est crucifiant de savoir que tu m'as aimé dès le début? Parce que je n'en avais pas douté un instant! Parce que c'était une telle évidence que lorsque tu m'as dit qui tu étais, cet amour dont j'étais si certaine est devenu...  un violent ... -Les mots finissent par lui manquer et elle reprend les cents pas, ne tenant plus en place. - C'était horrible! Okay? C'était horrible. Parce que j'étais si SURE de toi, si sure de nous! Je ne peux même être certaine de ton âge! Je n'ai plus de fondation sur lesquelles me reposer! Tu étais mon socle, Neil! -A nouveau, les larmes lui montent aux yeux et elle les chasse d'un revers de la main, sans la moindre douceur. Siobhan se détourne du spectre de leur couple. Elle hausse les épaules à sa question. Non. Elle n'a pas l'intention de l'engager dans un débat idéologique.  Bizarrement, c'est presque plus facile comme aspect à aborder. -Non. Sincèrement, je pensais que tu étais dans la police depuis plusieurs années, que cette mission en Irlande n'était qu'une sur la liste de tes enquêtes passées et futures.  Que tu en avais fait d'autres en couverture et que tu avais du poursuivre après.  Sans franchement te soucier des ruines que tu laisses derrières toi. Je n'ai jamais imaginé l'armée. Et effectivement,  Sean, dans ces conditions, devait absolument rester dans l'ombre.

Oui. Elle le lui concède enfin. Ce qui ne signifie pas que cela ne continuera pas à être sensible comme sujet pour un bon moment. Est ce que c'est dans l'armée qu'il a rencontré Miss "Chou" Charisma? Peut être. Siobhan lui posera la question a un autre moment. Non qu'elle ne désire pas réellement savoir mais déjà leur échange les entraines sur d'autres sujets. Elle se promet d'y revenir si elle y pense. Son regard est devenu d'une dureté de granit et  ses épaules se sont raidies quand il évoque le blond qui l'a trahit à O'Maley.  Trahit mais pas que. Et c'est bien ce qui s'est passé avant entre eux qui a déclenché cette avalange de sauvagerie chez son ancien compagnon. Tiré dessus. Démolit à coup de barre à mine. Abatu. Okay. Point Taken.  Mort et bien mort. Avant qu'elle ne manque de s'étrangler à sa remarque perfide. La jeune femme s'immobilise et regrette que l'action du canabis soit si légère dans son systeme. Elle laisse reposer ses prunelles sur lui.

-Je ne sais pas si je dois être rassurée ou totalement flippée de voir que ta jalousie et possessivité sont encore bien vivaces! Juste au passage, je ne connaissais pas son nom avant que tu me l'aprennes et j'avais pas l'intention de recroiser sa route : Les mecs qui me balancent entre les mains de psychopathes sont d'office black-listés. -Et elle n'a aucun remord à lui balancer ses termes en travers de la tronche. Parce qu'il est hors de question qu'elle se justifie de ses choix sexuels. Parce qu'il est loin d'avoir le moindre regard sur ce plan. - Pour reprendre tes paroles, je te fous la paix sur celles au pluriel que tu baises et tu évites dorénavant de buter les hommes que je me suis tapée. - elle ne peut retenir un demi sourire. Bien malgré elle. Trop consciente de l'ironie de la situation.- Sauf si ce sont des connards à la solde de Baile. Là tu as carte blanche!

Cependant, il redevient lui même peu à peu. Elle ignore exactement pourquoi, mais de voir les ombres destructrices quitter les reflets de ses prunelles est la promesse qu'il peut se remettre debout. Qu'il n'est pas totalement perdu. La jeune femme revient vers lui.  Finit par rompre un peu la distance physique entre eux .- Il faut aussi que tu acceptes que je ne t'autoriserais jamais toutes les extrémités pour me protéger. Si je trouve que tu va trop loin, tu sais dorenavant que je m'y oposerais. Prend le temps de discuter avec moi Avant de ce que tu as l'intention de faire. On ne pourra avancer que de cette manière.

Ce qu'il lui dit de l'attitude de Baile envers Catham confirme ce qu'elle pensait et l'une des raisons principales pourquoi les deux femmes ont désirés qu'ils quittent le giron meurtrier de l'Ira. Il a des frontières que ni l'une ni l'autre ne voulaient que le rouquin ne traversent. Il n'en serait jamais ressorti indemne. Aussi elle acquiesce de la tête. -Et tu sais comme moi qu'il n'y a qu'une seule manière pour monter réellement dans les échelons une fois le niveau de Catham atteins .-Et cela? Transformer Catham en meurtrier de masse, Jamais. Jamais ils ne l'auraient permis. -J'ai failli aller voir moi même O'Donaigh avec Niamh pour discuter franchement de votre retrait des opérations actives. On ne l'a pas fait simplement parce que tu nous a demandé de te laisser six mois.

Ils sont de nouveau liés physiquement et la main de Neil est d'une douceur incomparable sur son visage. Ils retrouvent un peu d'apaisement. Elle ferme les yeux. Savourant ces instants de sérénité fragile qui naissent entre eux. Sans les rouvrir, elle murmure- Elle n'était pas SI affreuse, j'aurais pu te choisir pire, tu sais. -Ses paupières  rendent à Neil son regard à l'éclat plus lumineux que leurs premiers affrontements. -Je n'ai jamais envie de revenir en arrière après ce soir là. Le reste était fade loin de toi.

Et visiblement, il a permis à bien peu de se placer en travers d'Eux. La sylphide avait lu en lui en désir jumeaux, une harmonie jumelle, n'avait eu une aucune peur de se tromper. Elle est lasse de se battre et de s'écorcher contre lui. Ses lèvres apposées aux siennes redonnent vie à une partie d'elle qu'elle avait cru décimé depuis longtemps. Forte? comme il se trompe. La rousse n'a jamais été plus fragile, plus en déséquilibre que ces dernières semaines. Statue aux pieds de sables face à une marée dévorante. Elle n'est plus certaine d'avoir foi dans la moindre promesse. Celles qu'il peut prononcer et les siennes. Les Jamais et les Toujours n'ont plus aucun sens. Pas alors qu'elle n'est qu'une somme de jours qui s'ajoute et se soustraie selon les mouvances. -S'il te plait non. Laisse nous du temps avant de t'avancer de cette manière. -Il n'y a aucune volonté de le blesser ou de repousser son soutien inconditionnel. Elle est simplement incapable de l'accepter pour argent comptant aussi rapidement. Siobhan ne sait plus se reposer sur personne. Il n'y a que Cassiopée, parce qu'elle n'attend rien d'autre de l'Irlandaise que d'être elle meme -Quand elle sait ce que cela signifie- qui tient entre ses paumes ouvertes le serment indéfectibles qui les lies. Il n'y a pas eu besoin de mots entre elles pour que leurs coeurs s'entrelacent, soeurs spirituelles.

Leurs lèvres se retrouvent. Elle tremble contre lui. Ce baiser est à leur image, si évident et si étrange. Intense et d'une douceur pourtant exquise. Elle ne peut pas s'imposer de remettre de la distance entre eux.  Ce serait d'une acidité qui la détruirait d'avantage. La main de Siobhan vient à sa rencontre, s'affirmant sur sa nuque. Rompant encore la  distance qui l'éloigne de lui.  Le souffle court, sa bouche  reprend une respiration contre la sienne. La rousse découvre, redécouvre que ses doigts ne peuvent se contenter de ce simple contact et ils dansent le long de sa colone vertébrale pour s'abimer à sa taille. Son regard contient les questions que la jeune femme se pose, sans qu'elle ne puisse lui offrir de réponses limpides. Elle rompt cet échange, sans s'enfuir pour autant. Sa nuque ploie encore un peu et elle dissimule son visage dans le creux de son cou. Sans savoir ce qui la terrifie le plus.  Qu'il l'enlace réellement ou qu'il ne le fasse pas.  Leur indécision est commune, mais elle n'est pas prête à faire face à une nouvelle deferlente de leurs passé sous le spectre de son regard. Pas tout de suite.

Quand ses mains se tendent vers elle, la fille de Belfast pose sa paume dans les siennes. Le laissant l'aider à reprendre sa verticalité.  Immédiatement, ses bras la cueille à la taille avant de la ramener à lui, étroitement. Si étroitement. Un verrou cède. Une évidence qui se libère.  Là  maintenant tout de suite, elle a besoin de lui. Entièrement, complètement. Elle a besoin qu'il la redessine et la sculpte, au moins pendant quelques heures, telle qu'elle était avant d'être réduite en ruine. Elle a besoin de se voir à nouveau,  à travers son regard, telle qu'elle pouvait être avec lui, insouciante. Vivante. Immédiatement, les lèvres de Neil se portent à la rencontre des siennes et elles lui répondent sans retenue, repoussant toute culpabilité diffuse. Sa main se crispe à sa taille et Siobhan fléchie contre lui. Adoucissant ses courbes à ses planes. Pour la première fois depuis des semaines, le désir qui monte en elle est pur, dénué de ces pulsions malsaines qui étaient les siennes.  Quand bien même il les guide hors de la terasse vers le salon, leurs corps et leurs bouches restent joints. Son bras platrée a trouvé refuge autour de ses épaules, ses doigts traçant de mémoire, dessinant à l'infini l'arbre planté sur sa peau. A sa taille, sa paume a resserré son étreinte autant qu'il lui est possible. Se perdant dans les parfums de sa peau, s’abîmant contre sa douceur. Cette fois, elle prend garde à son flanc blessé, évitant de passer ses ongles sur le pansement qui recouvre sa déchirure.  Sa bouche s'est ouverte à la sienne et leurs langues se sont retrouvées. Leurs baisers se font plus profonds, plus affamés. Elle a gémit au coeur de ses bras, en sentant contre sa poitrine le staccato du coeur de Neil s'emballer à l'instar du sien.

Est ce qu'il sent qu'elle ne pourra pas supporter ses yeux dans les siens, juste la maintenant? Malgré tout, malgré la sensualité qui la gagne, malgré la volupté qui se fait reine chez l'Irlandaise, elle a besoin de ces quelques secondes. Contre son front, le mur est si frais. Ses bras se lèvent pour laisser le passage de son haut. Elle n'a pas mis de soutien gorge, corvée impossible avec un bras à demi immobilisé. Chaque effleurement de ses doigts sur son dos, sur ses flancs arrache un long frisson à son épiderme. Elle sinue à l'onde de ses paumes alors qu'il la réapprend. Elle est encore terriblement marquée et sa peau a les teintes arc en ciel des hématomes en cours de disparition. Son corps a muri pendant ces cinq ans, et ses formes n'auront jamais la finesse que certaines recherchent. Siobhan a depuis longtemps accepté qu'elle n'a pas la perfection d'un modèle de papier glacé, abandonnant les tortures que seule une adolescente peut s'infliger. Il s'est plaqué contre ses reins et le tangible de son désir pour elle est indéniable. Sioban cambre ses reins, juste un peu. Juste pour le sentir d'avantage. Une de ses mains repousse la masse rousse de ses mèches, dévoilant la  harpe dormante à sa nuque.  Un tressaillement violent quand il l'encre à nouveau du bout des doigts, l'imprimant à sa peau bien plus surement que tout tatoueur ne pourrait le faire. Elle redresse la tête et vient placer sa joue contre la sienne.  -Ton absence était mon enfer.  Siobhan n'a pas les mots aussi aisé, ne les a plus.  Sans avoir la certitude qu'elle retrouvera sa liberté fantasque.  C'est sa main bléssée qui se place en appui contre la paroi, l'aidant à se maintenir  quand il se dérobe à son contact et l'égare dans la vague que trace ses lèvres sur sa peau. Une descente qui  attise sa peau et avive le trouble humide de son ventre.  L'exploration  de ses doigts au creux de sa féminité arrache à sa gorge un gémissement plus sombre.  Son dos se cambre, s'offrant d'avantage à sa possession digital. Pendant un bref instant, elle retient son poignet, l'écartant d'elle. Retrouvant avec une certaine malice amusé le grondement  un peu frustré qui accompagne son mouvement. Sa jupe tombe en corolle à  leurs pieds alors qu'elle en dezipe la fermeture éclair, laissant choir le long de ses cuisses le peu de sous-vêtement qui la couvrait encore.

Siobhan se retourne et pose son dos contre le mur, lui offrant pleinement la vision de sa nudité encore abîmée. Son dos était très nettement épargné par rapport à son ventre et sa poitrine.  Cette fois, son regard chataigne, ombré de langueur repose dans le sien. Sa respiration plus courte trahit sans mal la lascivité qui calcine ses veines. Ses doigts effleurent les courbes de son visage, son pouce griffant légèrement sa lèvre inférieur, lui laissant toute liberté si il souhaite à nouveau laisser ses doigts jouer en elle, n'essayant de dissimuler les reactions liquides qu'il provoque en elle.  Pendant quelques minutes  elle sent tout contrôle s’échapper à l'aune de ses mouvements. Ses gémissements, presque des râles, sont les miroirs rauques de ses hanches  qui viennent à sa rencontre sans qu'elle ne lutte contre les sensations presque électrique qu'il provoque quand il effleure délibérément son clitoris.  Elle finit par l'enjoindre  à revenir vers elle d'une pression plus forte contre ses épaules. Ils se connaissent, n'ont pas oubliés les paroles muettes de leurs corps. Dès qu'il est à hauteur, sa bouche le reprend dans la sienne. Le mordant avec un peu plus d'agressivité, d'envie, bien douce punition pour l'avoir délaissé de la sorte. Elle a besoin de reprendre possession de son corps à son tour et cette fois, sa paume trace de longues arabesques sur son torse. Découvrant de nouvelles cicatrices, qu'elle viendra parfois adoucir d'un bout de langue mutin quand Siobhan se décide enfin à libérer ses lèvres des siennes. Elle n'entrave aucunement les fantaisies de ses propres doigts sur elle. Parfois, il pourra sentir la griffure plus féline d'un ongle, traçant une éphémère rougeur sur sa peau. Pas encore tout à fait prête à le marquer  à nouveau réellement comme elle se plaisait à le faire. Sa main passe entre eux, dégrafe le bouton de son jean. Sa paume se presse contre lui, traçant la longueur de son erection au travers du tissu.  Siobhan a envie de prendre son temps, loin de la violence sordide du jour précédent. Elle a toujours aimé joué. Les pousser dans les flammes les plus suaves et les plus dévorantes de leurs désirs. L'Irlandaise découvre que c'est encore le cas. Peut être encore d'avantage. Ses doigts se font plus aventureux. Se défont de son jean qui l’empêche de le caresser vraiment. Avant qu'ils ne reviennent contre son membre, dans une légèreté en parfait contraste avec les pointes de ses dents qui  mordillent son cou, juste sous le lobe de son oreille.

La rousse est terriblement attentive à l'écoute de ses soupirs et aux frémissements de son corps sous ses doigts. A la manière dont il réagit à sa bouche. A son absence, lorsqu'elle lui dérobe ses lèvres pour déposer un baiser trop léger à son épaule. Au griffonnement d'un ongle à l'apex de son sexe durci  de leurs folies qui se retrouvent et se rejoignent. Son ventre qui se creuse et ondule trahit la manière dont elle s'atise en agissant de cette manière. Chercher le plaisir de l'autre est d'un érotisme sur lequel elle s'aiguise sans se limiter en rien.


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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.



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Mais bien sur ...

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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant

/!\ PEGI 18 toujours
(voir Pegi 30 ! Carré blanc, les enfants au lit ! On ne regarde pas ce qui suit ! )



Il écoutait.
Il acceptait l’oraison funèbre de leur couple. Méritant chaque mot, chaque questionnement, chaque reproche, chaque petite mort prononcée entre eux. Chaque pas les menait en arrière, repoussant à jamais l’idée d’un rapprochement entre eux.
Responsable de tout, il le savait. Coupable de tout il en était conscient. La seule chose qu’il ne remettrait jamais en question était l’amour pour cette femme qui se perdait dans ses pensées tourbillonnantes, refrain joué et élimé depuis cinq longues années.  Il n’avait pas réponse à tout, et si il avait fait ceci, et si ils avaient fait cela, et si .. le monde refait à l’image du manque de réponses. Pourtant il était prêt à tout pour lui dire la vérité, aussi terrible soit-elle. Quel que soit ce qui suivrait, quel que soit l’avis définitif de la rousse, il assumerait, et pour une fois ce ne serait pas des ombres qui lui répondraient, mais bel et bien Siobhan, la seule qui aurait le pouvoir de le juger, la seule à qui il le permettrait.


Les questionnements etaient légitimes, lourds de sens, empreint de douleurs, lionne en cage tournant sur la terrasse cherchant des explications sur eux, sur lui, sur son enquete. Egoïste il l’avait été, en vivant cette relation de cette façon. Il l’aimait au-delà de tout, mais il avait vecu une double vie, bien que la seconde ait été largement supplantée par celle qu’il se créait avec Siobhan, comment lui faire comprendre. Un soupir. Autre instant de vérité qu’il aurait voulu contenir. Prête ou pas il se lança dans la dernière explication qu’il pourrait avec son etat d’épuisement, meme si il redorait un peu sous le soleil californien, l’introspection était violente.

- Notre rencontre n’était pas due au hasard, on m’avait briffé sur toi, on t’avait fait suivre pendant des semaines à Dublin, j’avais des photos, le nom de ton parfum préféré, les bouquins que tu aimais lire, tout et quand je dis tout je parle vraiment de tout, toute ta vie a été passée au crible, pour que  je devienne le parfait type pour toi, pour me faire entrer dans la gueule du loup en me maquant avec toi. Oui le but était bien de me servir de toi contre Catham, tu es sa faiblesse la plus flagrante, malgré son rôle dans l’organisation, tu comptes pour lui plus que tout au monde. Ce mariage était l’occasion unique de jouer au joli cœur avec toi. J’ai mis ma plus belle tenue, sorti mon air le plus ténébreux, et je suis arrivé.

Et puis je t’ai rencontré toi, et là c’est étrange, tout a changé, tout. De chasseur je suis devenu proie volontaire, je suis tombé amoureux au premier regard et plus rien n'avait d'importance que toi, tu m'as fais oublié tout, ma mission, mon role, j'etais simplement Neil entre tes bras, je vivais au jour le jour avec toi et pour toi ...

J’allais non seulement sortir ton frère de là mais aussi quitter la police, j’en avais tellement plus rien à foutre d’eux Quand je t’ai demandé en mariage, c’était moi, c’était pour moi une telle évidence, tu étais mon avenir, Cat et Niamh étiez ma famille, j’étais ...heureux. Mais je ne pouvais pas sortir aussi facilement sans que l’on soit poursuivi par toutes les polices d’Europe et d’ailleurs, et encore moins pour l’IRA ;  Il fallait effacer vos noms de mes rapports, minimiser vos rôles, vous éloigner le plus possible de la tempête qui allait arriver sur ce réseau, c’était un travail long, vraiment, mais nécessaire. J’avais tout prévu, l’argent un peu partout dans le monde, notre « disparition », les passeports, un pied à terre pour nous 4, on aurait dû partir le jour même de mon rendez-vous avec Baile. Je sais que tu aurais eu du mal à accepter tout ça, mais je pense maintenant  que tu aurais pu, j’aurai du avoir confiance en notre amour, mais je crois surtout que j’aurai du avoir confiance en moi, et arrêter d’avoir peur de te perdre.  Cat devait venir vous chercher toutes les deux, et je vous aurais tout expliqué à mon arrivée avant que les flics ne se mettent à taper de l’irlandais. Ça aurait été ... compliqué, mais on y serait arrivé tous ensembles


Les explications sont remises à plus tard, souffle salvateur dans leur journée. Ils se retrouvent, s’attirent à nouveau, ne se dérobent pas à l‘autre. Ils ont besoin de se retrouver, quelques minutes, quelques heures, oubliant la tristesse qui les étreint, oubliant le monde et sa dureté, oubliant que leurs vies ne tient qu’à un fil. Ils ont toujours été lié physiquement, attirance innée d’un corps à l’autre, et malgré toutes les douleurs, ils retrouvent cette sensation d’appartenir à l’autre. Émotion vive en goutant ses levres , jouant avec sa langue qui se presse contre la sienne. Démons enfouis de la luxure, banni du leur royaume et qui s’échappe à nouveau pour en faire ses esclaves. Ils sont adultes, ils ont grandis, expérimenté, choisi, parfois de façon peu judicieuses. Ils ne sont plus comme auparavant, la seule chose innée  et qu’il leur reste est cette compréhension de l’autre dans une pression du bout des doigts, dans un baiser qui les lie, dans un soupir qui s’échappe. Ils s’exécutent au plaisir charnel, condamnation choisie à leur pénitence éternelle.

La paroi du mur est le premier témoin de leurs envies. La main de Neil trahissant son envie d’elle, et devenant osée et avide en redécouvrant son intimité de caresse du bout des doigts aux lèvres enflées de désirs, à une pénétration douce va et vient languissant, intrusif, délicat. Elle n’a pas à parler, son corps le fait pour elle, cette chaleur et cette humidité entourant le doigté aventureux sont autant de cris de plaisir silencieux à son encontre. Il y a bien longtemps, tellement longtemps qu’il n’a aimé de cette façon, lointain souvenir si lointain, l’espace d’un instant il doute même de savoir la contenter, sensations oubliées de l’amour véritable qu’ils faisaient à chaque heure de la journée, jamais rassasié de l’autre, mais redevenant innée à son contact.
Il sait, ils savent faire naitre entre eux les vagues enflammées de leur désir. Elle retire sa main de son entrejambe, le faisant grogner de déconvenue, mais loin de le repousser elle retrouve l’envie de jouer. Combien de fois jeu et colère, amour et frustration avaient été leur lot, le regard de Neil petille de désir et d’une vague colère d’insatisfaction, la laissant se retourner lui faisant redécouvrir sa nudité, ici blessée et encore contusionnée, mais de cela il ne voit rien que son corps. Elle n’est plus celle qu’il avait connu, son corps a changé, elle est une femme accomplie, aux formes généreusement troubles, mais pourtant il reconnaitrait entre mille cette enveloppe charnelle. Un grain de beauté juste au dessus de son nombril, une courbe prononcée qui dessine ses hanches , une poitrine appelant aux caresses, appel auquel il ne résiste pas venant englober ses seins de ses paumes.

Quand elle glisse sa main sur sa virilité, il ne retient pas un gémissement venu du plus profond de son être. Elle sait comment le prendre, comment le caresser pour tirer de lui soupirs alanguis, il trésaille, manque de tomber sous le coup de ce plaisir inattendu, il n’est pas novice, et pourtant, pourtant là il se retrouve complètement épris de plaisir, sa main gauche venant prendre appui contre le mur laissant la droite au confort de l’intimité féminine retrouvée, les minutes passent, doucement, leurs corps entament des frôlements en une danse sensuelle, porté par le mur. Le corps de Siobhan vient à sa rencontre autant que le sien la cherche désespérément. Elle s’offre, présent éphémère, à lui. Aucun doute dans ses gestes, encore moins à la pose qu’elle prend l’invitant à la rejoindre. Les légères griffures qu’elle lui appose se font chaton quand elle était tigresse pendant si longtemps. Ils sont encore loin de retrouvailles éternelles, mais également si loin de la violence des jours précédents, un pont se dessine entre eux, qui sait où il mènera.

En finir et la prendre maintenant ? ô douce plaisanterie, il n’en a pas fini avec elle, cinq ans sans qu’ils ne se voient, cinq ans où il n’a jamais pu faire l’amour à une femme sans la voir elle, alors il ne faisait pas l’amour véritablement, se contentant de plaisirs malsains. Ses mains libérées de caresses se posent sur ses joues, descendent traçant de ses doigts des lignes rouges sur sa peau multicolore, il se met à genoux devant elle, si elle a toujours su lui offrir du plaisir, l’inverse était vrai et ce jour il avait envie de prendre son temps dans les préliminaires, savourant ces secondes d’éternités à la retrouver. Ses lèvres se portent sur son ventre, sur ce petit grain de beauté, ancrage délicat qu’il traite avec la plus grande douceur,  glissant irrémédiablement vers sa paroi intime à la rousseur qui n’avait d’égale que celle de ses cheveux. Ses mains se plaquant derrière ses cuisses, toute fuite devient impossible. Il contrôle leurs préliminaires, il aime retrouver cette part de lui meme qui lui a tant manqué, son orgueil, son arrogance déplacée, son contrôle. Il se retrouve alors qu’il se pensait petit Poucet dans sa foret, perdu à jamais, sans chemin de cailloux . Peu à peu ses lèvres se font aventureuses sur son intimité, laissant une jambe reposer sur son épaule ouvrant un champ de caresses buccales au possible. Sa langue glisse entre ses lèvres intimes, s’attardant sur cette boule décuplant le plaisir de sa partenaire, il l'aspire, joue avec elle du bout de sa langue, la caresse, la croque avec légereté il n’y a jamais eu d'impudeur entre eux, et encore moins ce jour, ils ont vecu trop de choses avec d’autres personnes qui les ont dépravés, pour ne pas retrouver ici la gomme salvatrice qui effacerait les marques des autres. Il s’attarde, encore, doucement, lentement, la laissant gémir à sa guise, l’ecoutant pour son plaisir, peu à peu son propre bas ventre devient centre de douleurs de n’avoir été le centre d’interet. Il le lui rappelle trop bien en des vagues de chaleurs insurmontables le couvrant d’une sueur tiède. Il ne peut retenir un gémissement à entendre le plaisir de sa belle rousse dont le corps frémit de toute part.

Il ne peut plus, ne tient plus, relevé ayant abandonné la rousse au plaisir encore sous-jacents, les derniers espaces entre eux deux sont comblés, la jambe de Siobhan amené contre ses hanches ouvrant un espace à son intimité sans que son regard ne quitte le sien, fierté d’un homme face à celle qu’il aime. Il laisse son membre érigé glisser le long de la paroi féminine souffle coupé, frustré sans prendre possession d’elle, jouant avec son désir, attendant dans son regard aux reflets de noisettes l’éclat d’abandon total à lui, il bouge doucement contre elle, son corps se fait prison avec le mur pour complice, vole un baiser qui n’apporte rien d’autres que plus de frustration, et enfin enfin il aperçoit cette petite note oubliée et qui rejaillit, la confiance, le manque, l’envie. Sans plus attendre son membre la pénètre impérieux dans le geste laissant sa longueur retrouver l’antre accueillant et humide de sa rousse gémissant de plaisir autant que de l’attente enfin comblée. Putain il revivait enfin. ! Ancré l’un à l’autre de regards en intimités, il laisse ses reins retrouver le rythme de leurs ébats  contre le mur, d’abord lenteur et profondeur, se réhabituant à elle, laissant la rousse savourer la douceur qu’elle ne se permettait plus, autant que lui dans leurs rapports sexuels, blessures assassines cicatrisant au contact rapproché , au corps à corps brûlant qui les envahit ; Leurs souffles finissent par mourir au meme rythme sur les levres miroirs elle lui appartient de nouveaux, minutes, heures ou jours, plus rien n’avait d’importance, elle était à lui.



RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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Siobhan O’Sullivan
J'ai 33 ans ans et je vis à Los Angeles, Us, bientôt de retour à Belfast. Et ca va swinger. Dans la vie, je suis en cavale et je m'en sors avec des bleus. Sinon, grâce à un beau bordel, je suis célibataire, fiancée, je sais plus trop en fait et je le vis plutôt en prenant un jour après l’autre malgré l’amour fou et sans limite que je porte à cet impossible, irascible, insupportable Irlandais.
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Don't love. It's a trap!
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Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR
/!\ PEGI 18 encore un peu!





Ils sont épuisés. Il n'est même pas midi et elle a l'impression qu'elle au bord de l'évanouissement. Lui comme elle. Il faut que cela cesse, que ce torrent de vérité tourmentée se tarisse, au moins pour un temps. Siobhan ne peut plus en supporter d'avantage. Pourtant, Neil n' a encore révélé qu'une partie de l'Icerberg. Si elle le pouvait, elle plaquerait ses paumes contre ses oreilles. Pour ne plus rien entendre. Juste le silence. C'est trop pour ces heures encore matinales. L'Irlandaise veux Catham. Despérement. Elle veux Cassie. Intensement. Ou à défaut, leurs voix, envoyer un sms. N'importe. Mais sortir de ce vase clos qui la plonge dans un passé qui ne cesse d'être assassiné. Pourtant, abandonner et quitter la terrasse, tourner le dos à Neil maintenant, elle en est incapable. La rousse n'a pas cette cruauté là. Et ils ont passé un marché. Ou du moins, elle l'a scellé dans son esprit. Il cesse de boire, il cesse de s'intoxiquer, de s'empoisonner et de se détruire et elle l'écoute. Tout. Tout ce qu'il a lui dire et qui macère depuis sept ans.

C'est facile, d'écouter, non? Après tout "The Truth shall set you free". Elle pourrait en hurler tant elle ne se sent libérée de rien. Tant au contraire, la jeune femme se sent enchainée à des souvenirs qui n'avaient pas la simplicité qu'elle pensait. Pourtant, elle reste. Et pour la première fois depuis qu'il a abordé son passé récent, c'est une vague de soulagement perceptible qui l'envahit. Bien que ses mots soient d'une duretée absolues, qu'elle les ressent comme des attaques physiques, au point que ses bras se croisent sur son bras, comme si elle essayait de s'en protéger, ils dénouent un doute rongeant. Trop souvent, elle s'est demandé à quel point tout était prévu pour qu'elle rencontre Neil. Maintenant, au moins, ce n'est plus le cas. Elle hoche la tête. La gorge nouée. Impossible de répondre.

Sur la table, sa tasse de café est totalement refroidie, sans que cela ne la dérange alors qu'elle boie une gorgée. Siobhan a besoin de se reprendre. Elle inspire profondement, alors qu'il enchaine déjà. Ses prunelles s'adoucissent un peu. Le premier choc est passé. Elle n'était pas naive au point de penser que le hasard était dans leur rencontre, se le voir enfin confirmer est précieux.

-Je n'avais jamais cru au coup de foudre avant cette soirée, ajoute t'elle comme pour elle même. Remettre en doute l'amour qu'ils ont éprouvés l'un pour l'autre, aussi soudain et profond, elle ne le peut plus. Elle refuse d'assombrir la magie de ces premiers instants, elle l'a bien assez fait pendant cinq ans. Ce sont les paroles de son ancien fiancé qui leur redonnent leurs éclats originels.

Il voulait quitter la police. Et rien ne s'est passé comme il l'aurait souhaité. Siobhan n'ignore pas la validité de sa logique. -Le flic en infiltration qui rend sa plaque et qui disparait avec les principales cibles de son enquète, je ne vois pas du tout ce qui aurait mis la puce à l'oreille des autorités, parvient elle à ironiser un peu. La suite lui fait secouer la tête. Seul. Il s'est isolé à un point qu'il a oublié qu'ils auraient pu l'épauler, au moins un peu. -En ce qui concernait l'Ira, lorsque t'en ai parlé, il n'a jamais été question de te laisser régler cette question en solitaire, tu sais. Je me souviens très bien que tu detestais que je me mèle de près ou de loin des opérations de Baile depuis ce qui s'était déroulé à Galway, mais c'était différent, Neil. Baile aurait été obligé de nous écouter, avec Niamh. Parce que Cat et toi, vous etiez nos absolus. Tu étais notre famille tout autant.

Sauf qu'il précise un détail. Un détail qui n'en est pas un. Son rendez-vous avec O'Donaigh. Qu'est ce qu'il avait prévu? De lui coller une balle entre les deux yeux ou de faire en sorte que les agents du NCA l'arretent? Prenant dans leur filet un poisson bien frétillant au point d'en oublier le rôle de Catham, surtout si Neil avait diminué son importance. Baile. Sa réelle raison pour son infiltration. Sa motivation première pour tout. Venger la mort indicible de sa mère, trop douce pour cette irlande sanglante. Sa souffrance première, source de tous ses demons d'adulte. Sa croisade maudite qu'elle ne peut que comprendre, impossible à lui reprocher. -Je ne sais pas comment j'aurais réagis, admet 'elle en secouant légèrement la tête. Peut être auraient ils réussi à surmonter cette épreuve, il lui semble qu'à cette époque, ensemble, rien ne pouvait les atteindre, mais ils n'ont jamais été testé aussi sévèrement. Est ce qu'il court encore après cette vengeance? Raison de sa présence aux Us? Ou est il vraiment là pour protéger Sean et trouver des moyens de traverses de rompre l'étau de l'Ira autour de sa vie. Pour elle aussi. La confiance est loin d'être restaurée entre eux. Elle devra l'interroger clairement sur ce point.

Ni l'un ni l'autre ne peuvent poursuivre dans cette voie là. Ils sont à bout de souffle, à bout d'âme. Ils sont en train de s'écrouler de trop de coups sordides. Quand ils ont besoin de refléchir à la suite, à la manière dont ils vont se depetrer de ce nid de guepe et contrer le tueur de l'Ira qui doit être en train de se regrouper après sa première gifle. Il ne se montrera plus aussi arrogant, il a sous estimé ses cibles une première fois. O'Maley ne recommencera pas une deuxieme. Ils doivent l'eliminer avant qu'il ne parvienne à les piéger. Si l'Ira sait que Neil est membre du LAPD, combien de temps avant que l'Organisation déniche son adresse? Siobhan sait que ces questions sont essentielles. Pourtant leur survie est étroitement liée à Eux. Si ils sont incapables de s'unir, ils sont morts. Tués par leur incapacité agir de concert. Ils parviennent à franchir le grouffre escarpé qui les désunit par la reconnaissance de leurs corps. Par la symphonie de leurs mains sur l'autre. Par la mélodie de leurs souffles qui se mèlent et se troublent.

Peu à peu, leurs mouvements s'accordent à l'archet de leurs désirs. Rien ne peut entamer la sensualité qui résonne entre eux. Ils s'embrassent et se retrouvent. Leurs nudités se dévoilent, muries, abimées. Jumelles pourtant. Entre eux, il n'y a jamais eu de gène ou d'hésitation. Aucun interdit ni retenue. Ils s'appartiennent, totalement. Siobhan le sait, elle n'est plus la même jeune femme à la naiveté brisée qui est arrivée sur le territoire américain. Et Neil? Neil est à la fois celui qu'elle connaissait par coeur et un homme dont elle ignore encore tout. L'attirance qu'ils ressentent l'un pour l'autre est une plante vivace. Ces barrières ne freine pas le flot de leur passion charnelle. L'attirance qu'ils ressentent l'un pour l'autre est une plante vivace. Elle les transporte l'un vers l'autre. Les mains masculines retrouvent les premières les moiteurs de sa compagne perdue. Contre le mur, elle a clos ses yeux. Ils pouraient être n'importe où, à Belfast, prélude à l'une de leurs après midi d'amour. La rousse aimerait presque y croire à mesure que ses caresses digitales se précisent et que ses soupirs s'alourdissent. Peut être que ces cinq ans n'ont jamais existé, vague cauchemar dans les doigts de Neil l'éveille. Faux. Mirage. Elle refuse de s'aveugler.

Celui avec qui elle va faire l'amour, elle ne le connait pas tout à fait, ne le reconnait pas encore. Néanamoins, le grondement de frustration qui émane de sa gorge quand elle l'empeche de continuer ses douces tortures, lui, elle, il est si familier qu'elle retient à peine un éclat de rire. Pourtant, aujourd'hui nul réel désir d'un jeu de frustration, d'attente. Ils sont encore trop à fleur de peau pour que Sioban en ait le gout. Pas encore tout à la fait la confiance implicite qu'ils partagaient. Simplement celui de lui faire face. Qu'ils s'acceptent, au moins un peu pour qui ils sont devenus. Elle arche son dos vers lui quand il retrouve le galbe de sa poitrine, perceptiblement ses pointes s'érigent à la tiedeur de ses paumes qui les agacent. Le bout de ses doigts s'effleurent à son épiderme. Aprenant à nouveau le velouté de son épiderme, savourant son grain de peau, sa douceur. Rapidement, elle en veux plus. Sa paume sur son vit érigé dessine les contours de ses soupirs et de ses gemissements. Caresses impudiques dont elle ne déguise pas son envie. Elle aime à la folie ses reactions à ses fantaisies tactiles. Les accentuant du bout des ongles juste pour le plaisir d'un râle plus sombre. Son autre main est plus timide, le retenant contre elle, agacement de son platre. Ses hanches l'aguichent, se joignent à ses doigts pour que naissent une bulle qui les protège au moins quelques heures. Ses prunelles chocolats sont noyés sous la houle de volupté qu'il crée en elle, alors qu'elle happe à nouveau ses lèvres. Un râle sourd, il vient de choisir ce moment pour revenir en elle. Leurs mains ont des caresses jumelles, l'une se faufillant au creux de son ventre à la liquidité expressive, l'autre attisant sa dureté retrouvé. Ils s'écoutent bien mieux que lorsqu'ils parlaient. Leurs frissons et râles de langueurs ont les mêmes arpèges. Sa bouche dévale à son cou, effleure de sa langue sa pomme d'adam. Elle s'ennivre dans le parfum de sa peau, à peine masqué par celui de son gel douche.

Son désir est plus impérieux et ses doigts plantés en elle, un peu trop légers sont aussi frustrants que plaisants. Siobhan le veux. Entièrement. Il ne l'entend pas de cette façon. Une moue frustrée quand elle ne peut plus attendre sa bouche et sa gorge. Pendant quelques secondes, la sirène se fige. Un infime tremblement dans la pulpe de ses doigts qui gagnent l'apex de ses épaules alors qu'il s'agenouille devant elle, effaçant de ses mains peintre les marques violentes qui la défigurent. Ces degustations buccales ne sont pas de celles qu'elle permettait aux hommes sans visages avec lequels elle s'est avilie la première année et ces dernières semaines. Même lors de quelques courtes liaisons, c'était très rare qu'elle puisse s'y abandonner. Un regard bleu. Siobhan s'est raidie malgré elle. N'avait conscience qu'elle conservait certaines reticences avec lui. Il prend son temps. Goute la peau de ses cuisses, celle de son ventre. Instinctivement, il lui laisse ce temps indispensable pour la ramener à lui. Si ses paumes se sont refermées sur ses jambes en un geste purement possessif, elle n'ignore pas qu'au moindre signe de sa part, il rouvrira la porte de sa cage éphèmere. Il ne lui a jamais rien imposé qu'elle ne souhaite pas. Si ils ont pu flirter avec des rapports d'une violence et d'une crudité qui feraient blanchir bien des femmes, à aucun moment il n'a dépassé les lisières de son consentement et il ne commencerait pas aujourd'hui. Pourtant nier qu'elle aime la manière dont il décide de ce qu'il veux et le prend, phoenix de son arrogance éhontée, non. Elle est tombée amoureuse de lui aussi pour son caractère insupportablement orgueuilleux. Et qu'il la clame sienne pour quelques heures est si pleinement Lui qu'elle en gémit. De pression du bout de sa langue en baiser qu'il distille, elle s'ouvre à nouveau à lui. D'elle même, Siobhan repose une jambe sur lui, lui permettant de la gouter autant que le désir qu'elle ressent à ce qu'il le fasse. Satisfaire l'autre au détriment de son propre assouvissement n'a rien de nouveau. Et sa position interdit à la rousse de le toucher comme elle le souhaiterait, aussi ses mains s'attardent sur ses épaules, sa nuque, ses cheveux. S'équilibrant à lui, s'aggripant lorsque sa bouche devient trop intense. Ce sont parfois de vrais cris de plaisirs suppliciés qui lui échappent aux caresses trop précises qu'il distille sur la fleur de son sexe. Elle a du mal à se maintenir debout, ses jambes tremblante des sensations ennivrantes qu'il lui offre. Le gout de son plaisir se fait plus perceptible à sa bouche et ses mains le maintiennent contre son bas ventre plus étroitement à mesure que chacun de ses effleurement la rapproche de la jouissance. Feulement de frustration pure quand il choisit ce moment pour se relever.

Il se redresse, se plaquant contre elle, naturellement sa jambe vogue de son épaule à son bassin, l'ouvrant à lui. Il la controle en finesse, avec son désir, avec son plaisir suspendu à son caprice. Glisse contre elle. Non en elle. Siobhan noue ses bras derrière sa nuque, sans se dérober à son regard. Son baiser est trop doux! Elle incline sa nuque vers la sienne et l'embrasse pleinement, se goutant à sa bouche sans que cela ne la rébute. Ne m'oblige pas à te supplier, Neil. Contre son torse, il peut sentir l'emballement de son coeur, la rareté de sa respiration. Ses hanches s'avancent vers lui, cherchant à se joindre à lui sans qu'il ne lui permette. Qu'elle le deteste à cet instant. Qu'elle l'aime à cet instant. Elle retrouve l'homme qu'elle aime d'une passion bien trop unique pour succomber à cinq ans séparé. Elle ignore ce que ses prunelles trahissent pour Neil quand il la prend enfin. Le mouvement de ses reins est fluide, profond et elle ne retient pas long gemissement à sa pénétration. Elle n'a aucune envie qu'il accellere le rythme, s'accordant à lui, sans le quitter du regard. A nouveau, elle cherche ses lèvres, leur respiration se faisant et defaisant à leurs mouvements de bassins qui s'harmonisent avec un naturel presque oublié. Elle murmure contre sa bouche, parvenant à peine à s'exprimer.

-Is breá liom tú, mo anam. Chaill mé duit. a fuair bás mé beagnach gan tú, Neil.

Une partie d'elle est morte, c'est certain. Rien n'est résolu entre eux. Ils le savent. Mais à cet instant, cela n'a aucune valeur. Ils renouent une partie indispensable qui leur avait été arrachée. Peu à peu, leurs corps s'expriment sans entraves. Leurs bassins prennent de l'ampleur, abandonnant tout va et vient raisonné. Ses mains ont abandonnées sa nuque pour se lover, l'une autour de ses épaules, l'autre à sa taille, le ramenant à elle sans concession. Son dos se creuse de plus en plus vers lui. Se cassant pour mieux le retenir planté au fond de son intimité à chaque houle. Il lira dans son regard, un instant avant qu'elle ne le ressente, le moment où elle bascule. La jouissance qui éclot la submerge dans un cri irrepressible et ses ongles qui se plantent dans son dos n'ont pas volonté de le marquer, mais elle est incapable de les retenir dans la passion brulante qui trouve son apogée. Sans le soutien du mur, sans sa jambe qui a crochété ses reins, sans ses mains autour d'elle, Siobhan serait tombée tant son orgasme la décime. Il ne tarde pas à la rejoindre, à l'accompagner dans cette déferlante qui les transporte loin de toute conscience pendant quelques longues secondes. Elle ne respire plus. Impossible. Son front s'appose contre le sien, le corps encore tremblant, encore tressaillant du moindre effleurement. Une fine pellicule de sueur sur son épiderme dont elle ne prend conscience que maintenant.

Sa respiration reste altérée pendant ce qu'il lui semble une eternité, elle ne retrouve pas l'entierté de ses sens. Suspendue dans cet entre deux suivant les plus belles jouissances. Siobhan est captive de ses indécisions. L'idée de se séparer de lui maintenant, de se désolidariser lui est à la limite du supportable. Mais l'envie de sombrer dans le sommeil est une tentation qui refuse d'etre repoussée. Sa jambe qui retrouve le sol ne la soutient qu'à peine. Finalement, après de longues minutes sans bouger de ses bras, elle rompt le contact aussi étroit qu'intime de leurs corps. Ses mots restent bloqués. Pas maintenant. Juste... Non. Sans se soucier de sa nudité, des liquides de son corps, elle lie sa main gauche à la sienne. L'entraine dans le silence le plus total jusqu'à sa chambre à lui. Ils ont un besoin terrible de ne pas rompre ce qui vient de prendre place entre eux. Elle en tout cas. Siobhan repousse la porte, sans vraiment prêter attention aux détails. Les seules choses cruciales sont la main de Neil dans la sienne, la présence de son corps qui rayonne à ses cotés et le lit où elle ne tarde pas à s'écrouler. Coté gauche. Toujours. La jeune femme n'y reflechit même pas, attendant simplement qu'il la rejoigne. Penible Irlandaise qui a besoin d'une couette pour dormir, même lorsqu'il fait 40 dehors. Siobhan se blottit contre lui, nichant sa tête contre son torse, une jambe mélée aux siennes. Ses mains le réclament et l'exigent, ne lui permettant pas de s'éloigner d'elle. Pourtant sa conscience est de plus en plus tenue. Dès que l'édredon est sur elle, elle sombre dans un profond sommeil. Dénué, enfin, de tout cauchemar, de toute crise de panique. De tout stress, merveilleuses endorphines du plaisir. Ses traits se détendent et elle retrouve, dans ces moments d'abandon, une sérénité qui ne lui appartient plus vraiment.

Le coursier envoyé par Charisma passe dans ces heures là, mais si Neil l'entend et lui ouvre la porte et récupères les différents kits de test, elle n'en aura aucune idée. Pas plus que si il sonne simplement une fois à la porte d'entrée et les abandonne sur le seuil sans que l'un ou l'autre ne le percoive. Il est à l'orée des vingt heures quand elle émmerge avec une langueur persistantes. Elle se tourne dans le lit, les yeux clos, sans savoir si le jeune homme est toujours est à ses cotés ou non. Mais avec une certitude. Le reste du récit de celui-ci devra attendre. Avec le décallage horaire, elle peut joindre Catham. Elle veux joindre Catham. Elle doit joindre Catham. Elle n'a meme pas encore ouvert les yeux. S'étirant de toute sa longueur, sans se soucier particulièrement de sa nudité dans le lit.

-J'aimerais appeller Catham. Maintenant.

Pas de dispute, pitié. Pas de refus, pas de discussion. Neil, pas maintenant. Juste... mon frère. Tu me l'avais promis. Paroles qu'elle scelle. Qu'elle tait. Refusant d'ouvrir les yeux. Esperant presque prolonger encore un tout petit peu ces heures de trèves. Mais pas si cela doit lui couter son ainé. Ils ont trop attendus.


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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.



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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant

Encore un peu de Pegi 18.

La langueur de leur corps à corps était un véritable baume pour Neil qui retrouvait une raison de vivre entre ses bras. Si le doute avait pu lui venir au bout de cinq longues années, à croire, à espérer, à rêver ce passé qui tendait à le détruire,  ce doute s’envolait ici en lettres mortes. Siobhan était et restait l’amour de sa vie. L’amour qu’il retrouvait, surement sans illusion de suite, mais sans y penser pour l’instant, s’imprégnant d’elle, de la moiteur de son intimité, de sa chaleur salvatrice de son corps contre le sien. Un froid morbide l’avait etreint  durant toutes ces années loin d’elle. Il ne s’était pas senti si bien depuis si longtemps que ma tête lui tournait du tourbillon de sensations qu’il éprouvait à nouveau. Il ne voulait pas rendre le rythme plus intense, pas encore, se mordillant la lèvre à chaque mouvement de reins contre elle, regard absinthe troublé en perdant l’arrogance irlandaise face aux noisettes irlandaises. Elle avait toujours eu cet effet sur lui, toujours. Meme quand il voulait jouer au « mâle dominant » dans leurs ebats il finissait toujours par se laisser happer à ces beaux yeux  et succomber au charme irlandais sans qu’il ne puisse rien y faire.

- Bhásaigh muid araon mo ghrá, ach ba mhaith liom cónaí arís ar do shon (Nous sommes morts tous les deux mon amour mais je veux vivre à nouveau pour toi)

La douceur laissa peu à peu place aux élans plus passionnés, d’un commun accord silencieux entre eux, il leur fallait plus que la douceur sans pour autant tomber dans la violence d’ebats sans saveur, il fallait se retrouver entièrement dans la passion exacerbée qu’ils avaient vécu durant deux années sans qu’aucun souffle ne mette en pause ce qu’ils avaient ressenti lors de leur première rencontre. Tout était différent ,ils l’étaient tout autant. Les fêlures de leurs âmes, sensation d’abandon et de vide sans que rien ne puisse jamais combler, les coups sur leurs corps, tout les rendait différents et pourtant, ce face à face ardent les ramenait des années en arrière quand ils n’etaient qu’un être unique dans deux corps. Les âmes sœurs ont été éprouvées, à voir si elles pourront un jour surmonter la souffrance. Un coup de reins plus intense le ramène face à elle, noyant la volupté dans son regard. Peu à peu le désordre des corps les poussent dans des retranchements de plus en plus passionnés, encore et encore sombrant chacun leur tour dans la jouissance les gémissements se muant en cris echo du plaisir véritable qui les unissait sans equivoque.

Leurs corps se calmaient, reposant les muscles mis en rude epreuves dans ce fac à face aussi innatendu que passionné. Il restait le visage contre le cou sucré de ‘l’Irlandaise ne voulant briser l’harmonie de cet instant par des paroles sans sens, il n’aurait pas su parler de toute facon souffle haletant contre le sien, corps se soulevant contre elle encore soumis à la jouissance .  Il n’avait pas besoin de savoir si elle avait aimé, si elle avait perdu corps et ame durant leurs ebats, ; il l’avait vu dans son regard autant qu’elle avait dû percevoir sa faille jouissive. Les minutes passaient, Sa respiration se calmait, seulement entrecoupé par des gémissements de plaisir encore diffus quand ils bougeaient encore liés après l’extase. Aucun ne s’eloignait, aucune ne parlait. Ils restaient là, adossés contre ce mur, corps lové contre l’autre. Il ne voulait pas, surtout ne pas revenir dans cet appart, et repartir sur des engueulades plus idiotes qu’eux. Non il ne voulait pas, ses mains glissant avec tendresse autour de sa taille, la maintenant contre lui, etreinte du désespoir à ne pas vouloir la perdre à nouveau. Pas après ça, pas après qu’il est retrouve les battements d’un cœur eteint.

Ce fut elle qui, la première, bougea déliant leurs corps. Il s’attendait en bon pessimiste à tout sauf à ce qu’elle lui prenne la main pour l’emmener avec elle, il ne chercha meme pas à l’arreter, il irait au bout du monde avec elle. Mais le monde stoppa à sa chambre, un leger sourire en la voyant s’ecrouler sur le lit. Il se serait bien targué d’une remarque sur sa faible résistance, mais aucun mot ne sortit, laissant le silence se faire face à cette vue née d’une œuvre magnifique. La voir ici dans ce lieux improbable aussi nue que le jour de sa naissance était une vision quasi idyllique de ce dont il avait revé il resta quelques secondes à la regarder prendre impérative son coté du lit rien n’avait changé, pas vraiment. il s’allongea à ses cotés, la laissant se blottir contre lui, sa main glissant avec douceur sur son dos aux touchés humides avant de la sentir s’enfoncer dans le sommeil réparateur après qu’elle se soit calée sous la couette. En quelques minutes elle avait rejoint des songes qui semblaient apaisant à la vue de son visage qui peu à peu prenait une teinte oubliée d’une Siobhan se sentant bien. Il déposa un baiser sur son front, resserrant son bras autour d’elle , avant de lui aussi tomber de sommeil.

Aux alentours de 15 h, Il s’était relevé quand le coursier de Charisma avait frappé à la porte, priant pour que ca ne soit pas Lya qui revenait à la charge. L’arme toujours à la main, le jean vaguement remis, il avait regardé suspicieux le gamin d’une 20ines d’années avant de prendre le paquet et d’appeler Charisma pour bien s‘assurer de sa provenance. La jeune docteur lui avait soufflé dans les bronches hurlant de savoir QUI lui ferait parvenir un kit de prise de sang. Puis il était revenu auprès de Siobhan lui laissant volontiers l'édredon, entourant sa taille de son bras alors qu’il se serrait contre elle inspirant de longues, de très longues bouffés d’air où son parfum l’envahissait agissant comme un doux somnifère. Peu à peu il retomba tellement détendu se sentant si bien et si vivant, c’était presque violent tant ce sentiment était d’une intensité profondément enfoui en lui.


Pegi 18 fini vous pouvez lire

20 h dans quelques minutes.

Un baiser sur son épaule, gardant encore quelques minutes avant qu’elle ne s’éveille vraiment, ce qui s’est déroulé entre eux, fermant les yeux émettant une légère prière silencieuse avant de se relever , il n’eut pas le temps de sortir que déjà elle se réveillait. Attendrit,  il resta sur la pas de la porte pour observer la feline rousse d‘Irlande, il lui semblait l’entendre ronronner alors qu’elle s’etirait exposant son corps à sa vue, sans aucune marque de gêne.  Catham, il ne s’attendait pas à cette demande aussi vite. Son visage se referma un peu, il fallait bien revenir dans le monde reel, et Lui aussi devait lui parler et en urgence. Il revient à ses cotés, posant ses mains autour d’elle pour prendre appuis sur le lit et laissa ses lèvres sur la peau de son épaule soufflant simplement
D’accord

Lui refuser ? ce serait criminel et elle ne l’accepterait jamais reprenant des risques inutiles alors que lui pouvait le joindre en relative sécurité. Il se releva du lit et partit dans le salon  prendre le téléphone qu’il gardait pour prendre des nouvelles, Une cigarette rapidement aux lèvres tirant dessus pour calmer la nervosité qui le reprenait, un verre versé, amené aux lèvres … et vidé dans l’évier. Il tiendrait encore une heure sans alcool, saleté d’irlandaise, toi et tes résolutions ! Le pire surement était de se rendre vaguement compte qu’elle avait raison, il buvait trop, pour trop de choses.

- -Charisma nous a envoyé des trucs pour qu’on se fasse une prise de sang, aussi bien pour toi que moi, je crois qu’elle s’inquiète trop pour nous, ou qu’elle me connait trop bien. Elle t’a envoyé un truc emballé comme un cadeau de noël et noté confidentiel en si gros que j’ai failli avoir peur en le voyant. Attendant qu’elle le rejoigne et reprenne ses vêtements il composa le numéro et lui lança le paquet emballé en question

-j’ai besoin de 5 minutes avec ton frère. Ensuite je te le passe il avait surtout besoin de parler à Catham de ce qui s’était passé. Retour rapide et violent dans leur situation compliquée, de la menace pernicieuse qui les avait au moins rapprochés. Il fallait comprendre pourquoi les Irlandais avaient agis après tout ce temps. – Sio . Mon anniv c’est bien le 15 mai. 40 piges bientôt, j’suis vieux. Il ne savait pas si cela avait de l’importance pour elle, mais plus de cachotteries.Il partit sur la terrasse fermant la porte fenetre pour allumer une clope.
Deux sonneries. Et une grosse voix aux accents britanniques cachés derrière un wesh wesh caractéristiques des cités londoniennes..

- Passe-moi O'sullivan
- T’es sérieux mec ? il va pas apprécier
- Rien à foutre, passe le

Une minute au plus ou il entendit les portes des cellules s’ouvrir et se refermer. Les gardiens recevaient assez d’argent pour faire ce que voulait ce genre de gars.

-C’est pour toi le terroriste.
- C’est qui ? cette voix, cet accent aux notes irlandaises. Silence de Neil avant de se lancer.
- Cat, c’est Neil
Le silence qui s’en suivi valait tous les mots du monde. Avant qu’il n’explose
-Flaherty je vais te buter connard, t’es un homme mort. Je vais te crever … !
-Ouais ouais Je sais je sais je suis un traitre, je suis mort. bla bla bla tu changes de discours un peu? ca devient lassant. . Vague d’arrogance retrouvant son légitime propriétaire. - Tes petits copains de l’ira ont failli reussir
- Oh non c’est moi qui va te crever, en personne mais qu’ils t’en fassent voir ca rend ma journée meilleure
- Ah ouais et qu’ils s’en prennent à ta sœur ca te fait bander aussi ?
Nouveau silence
-Tu racontes quoi ? Ils ne s’en prendront pas à Sio, elle est de la famille
-Pourtant Ils ont envoyé O’Maley la traquer comme une bete après son appel à la prison, ils l'ont kidnappé avant que j'ai pu la mettre à l'abri, quand j’ai  l'ai retrouvé ta sœur  ils n’avaient pas hésité à la torturer et ils allaient la violer alors je t’emmerde Cat ! toi et tes sales cons de potes
Silence.
-Je sais que tu me hais et tu as raison, mais il faut que tu m’aide à sortir Sio de là.
-Ils n’ont aucune raison de s’en prendre à elle, je n’ai jamais rien balancé.
-Cat. T’es mort pour eux et tu le sais. Baile ne te laissera jamais dire ce que tu as vu. Si t’es en vie c’est pour attirer la rousse. Et si ils vous ont gardé en vie c’était pour m’avoir moi, Pour rien d’autre. T’es pas assez con pour croire que c’était pour ta belle gueule et parce que tonton baile t’aimait bien
Silence.
- Quelque chose a dû changer à Belfast, je ne peux pas savoir ici, renseignes toi.
- J’travaille pas pour toi le flic.
- Non mais si tu veux que Sio vive un mois de plus tu le feras. Tu peux garder le tel, il n’y a qu’un seul numéro enregistré. Et Cat.. elle veut des nouvelles des parents, je me sentais pas légitime de lui parler de l’accident. Comment vas ..
- -T’as raison tu l’es pas.

Bon ca c'était pensé comme il se l'etait imaginé. Mal. Long soupir parler à un mur serait plus raisonnable, il se releva du bain de soleil avant de rouvrir la porte fenêtre et tendre le téléphone à Siobhan


- Il est un peu furax, tu n’as pas de restrictions.


Le tel était clean et les irlandais savaient qu’ils etaient à LA, alors la brider ne servirait à rien, il savait Siobhan assez intelligente pour faire la part des choses, et puis repartir dans une enième bagarre après ce qui venait de ce dérouler entre eux ? jamais de la vie.  La laissant seule retrouver son rouquin de frère. Là il avait besoin de son verre et si la rousse lui hurlait dessus ce serait la bouteille ! Bande d’Irlandais à la con.


RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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Seolanne
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Siobhan O’Sullivan
J'ai 33 ans ans et je vis à Los Angeles, Us, bientôt de retour à Belfast. Et ca va swinger. Dans la vie, je suis en cavale et je m'en sors avec des bleus. Sinon, grâce à un beau bordel, je suis célibataire, fiancée, je sais plus trop en fait et je le vis plutôt en prenant un jour après l’autre malgré l’amour fou et sans limite que je porte à cet impossible, irascible, insupportable Irlandais.
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Don't love. It's a trap!
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Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR
Son corps pantelant contre le sien qui l'est tout autant. Ses mains autour de sa taille. Sa tête dans le creux de son épaule. Son soufle qui se mèle au sien. C'est un sentiment aussi serein que tortionnaire. L'idée de bouger, de s'éloigner, de rompre leur fragile équilibre ne lui vient pas en tête. Cependant, la rousse est lasse. Lasse de trop de secrets révélés, lasse de ses nuits sans sommeil, lasse de ses pensées en rondes folles, de ses heures où elle s'éveille en panique, retrouvant l'atmosphère étouffante, angoissante de ces vingt quatre heures de tourments. Pendant de longues minutes, elle se repose sur lui. De son corps et de son coeur. S'engourdie à sa chaleur, à son amour, à sa présence. Loin de leurs rages et déchirures, assoupies et si proche de la surface. Un long soupire contre son cou qu'elle apaise d'une myriade baiser à son épiderme salé de sueur. Le mur agresse sa peau sensibilisée et Siobhan n'a pas besoin de reflechir quand elle entrelace sa main à la sienne. Languide, les membres encore lourds du plaisir qu'ils viennent de se donner, elle les conduit dans la chambre de Neil . Sur elle, un regard amusé qu'elle décrypte sans mal. La taquinerie chante à ses lèvres sans qu'il ne la prononce et c'est un sourire entendu qui lui répond. Il a appris un brin de sagesse, pendant ces quelques années. Elle s'endort contre lui, retrouvant des sensations perdues.

Quand elle s'eveille, elle ne sait pas encore si il est à ses cotés ou non. S'étirant longuement poru chasser les volutes de sommeil qui s'accrochent encore à son esprit. Rapidement pourtant, ses prunelles chataigne le trouvent dans l'embrasure de la porte dans un regard jumeau. Un sourire. Un sourire où la plénitude est encore bien présente. Avant que la pensée de son frère ne la heurte de plein fouet. Sans doute du à la culpabilité d'avoir rejoint, au moins un temps, les bras de Neil. Quand il continue à se heurter aux murs de sa cellule. Et Catham est un oiseau de proie. Il n'est pas fait pour la captivité. Neil semble comprendre, retrouve le chemin du lit pour un long effleurement. Les lèvres rousses s'abiment aux siennes quelques instants après son accord immédiat. Un instant, le songe de le retenir pour quelques heures de plus, de l'attirer une second fois au coeur de ses bras la traverse sans qu'elle ne le retienne quand il gagne le salon. Siobhan se relève sans aucun regard pour sa nudité et le rejoint. Elle pique une bouffée de sa cigarette sans en allumer une pour elle même. Overdose de nicotine ces derniers temps, l'idée d'en fumer une entière ne l'attire pas.

La mention de Charisma et la remarque qui l'accompagne la fait sourire alors que la jeune femme commence à se rhabiller. Soulagement aussi. Nécessité de savoir si elle est clean, quand bien même cela prendra quelques jours. Il y a au moins un test dont le resultat sera immédiat. -Tu pourra la faire sur moi quand on aura cinq minutes? Avec ma main gauche, ca risque d'être un massacre! Je t'avoue être un peu curieuse en ce qui concerne Charisma. Une femme que tu laisses t'appeler Chou en toute tranquillité?

Et quand Siobhan mentionne une pointe de curiosité, c'est souvent l'extrème pointe de l'iceberg qui emerge. Néanmoins, elle fronce les sourcils quand il évoque la possibilité de parler d'abord avec Catham. -Je suis pas certaine que ce soit une bonne idée. Tu ne veux pas que j'adoucisse le choc en premier? Il ne va pas être ravi de t'entendre. -Fou de rage est probablement plus exact. Non que Neil ne soit pas en mesure de répondre aux attaques de son frère mais... L'attitude de l'Irlandais est limpide, il a déjà pris sa décision et la rousse ne va pas l'antagoniser sur ce point. Un rire un peu tendu. -Au moins tu sais à quoi t'attendre!



De manière inattendue, il confirme un point futile. Qui l'est. Et qui ne l'est pas. Sa main grifonne légèrment son dos nu alors qu'il s'éloigne vers la porte-fenetre, une oeillade taquine. Loin, si loin de leurs conflits. Leurs huit ans de différence ne l'ont jamais choqué, c'est une autre raison qui l'a poussé vers lui -J'aime tes cheveux gris, ca te donne presque l'air responsable! Et puis.. j'ai l'age que tu avais à notre rencontre. Tu veux une canne? Craddle robber!

Il disparait sur la terrasse pendant qu'elle déballe son cadeau Avant qu'ils ne s'éloignent, Siobhan vient chuchotter à son oreille. - Níl mé ag iarraidh leat chun cónaí ach amháin le haghaidh dom. Ní mór duit geal ar do shon chomh maith, mo ghrá *
(Je ne veux pas que tu vives seulement pour moi. Tu as besoin de lumière pour toi aussi).. Test de grossesse. Un de ceux qui permettent le despitage le plus récent possible. Merci Charisma. Soulagement. Enfin. Jusqu'à l'attente du resultat. Toutes femmes faisant ce genre de test partagent la même impatience. Celle de savoir. Que ce soit dans l'espérance d'être enceinte ou le voeu le plus fervent de ne pas l'être. Il n'y a aucune hésitation pour Siobhan. Elle a beau être d'une famille catholique, si jamais, si jamais, si jamais elle est enceinte, cela ne peut être ni d'Oliver ni de Neil. Le doute ne surgit pas une seconde. Si elle est enceinte, elle avorte. Sans un seul regard en arrière. Soulagement qu'elle exprime en une longue expiration. Une seule ligne. Celle du test. Et si jamais, la prise de sang confirmera le résultat. Okay. Tout va bien. Si elle s'est pas chopée une mst au passage. Quand elle revient vers le salon, Neil vient de rentrer, lui tendant le téléphone.

-Un peu furax... Thanks Love. -Pas besoin de lui demander pourquoi Catham est furieux, hein.... Le téléphone est bientot à son oreille alors qu'elle sort à son tour sans prendre la peine de refermer derrière elle, non sans avoir pris son paquet de cigarette. Parce que bizarrement, elle devine qu'elle va en avoir besoin.

-Cat, c'est Sio.
-Comment tu va.

C'est moins une question qu'une exigence de savoir. Haussement d'épaule de la jeune femme qui commence à arpenter la terrasse en téléphonant, habitude dont elle ne sait pas se passer.
-Ca va.
-Ne commence pas.
-Son ton est polaire, difficillement maitrisé. - J'ai dit : comment tu va?
Une brève inspiration de la part de Siobhan qui pèse quelle part de sincérité elle peut donner à sa réponse. Expiration. -Mal. Okay? Je vais pas spécialement bien. J'arrive pas à dormir correctement, je fais des cauchemars, j'ai des bouffées de panique, je suis couverte de bleus, j'ai un poignet pété mais je suis en envie et Neil m'a évité le pire. Et encore, j'ai pas croisé O'Maley directement.
-Neil.
-Le ton siffle et crache. Serpent furieux. - NEIL. Tu peux me dire ce que tu fais encore avec ce putain de batard de flic qui m'a collé en taule et qui a foutu ta vie en l'air. Et tu lui donnes du NEIL? Tu te fous de ma gueule, Siobhan?!
-Cat... On parle de l'Ira et d'O'Maley. Sois raisonnable s'il te plait.
-Elle tente de garder la mesure, de garder son tempérament en laisse. - Aucune de mes connaissances américaines n'est apte à faire face à ce genre de saloperie et tu le sais très bien. -Ou presque. L'idée d'évoquer Gallagher avec son frère serait une erreur. Si elle distille la vérité, il va très mal le prendre, sachant pertinament qu'il ne peut rient controler. Le seul avantage, c'est qu'il ne la balancera pas à Neil. quoique. Ces deux là sont insupportables dès qu'il s'agit d'elle. Non. Le cartel irlandais est mieux dans les ombres. Un temps de silence, elle reprend. - Neil sait ce qu'il fait, c'est pas chacun de notre coté qu'on va réduire la menace. Cat', il a explosé le crane de ses poings d'un mec d'O'Maley.
-Tu peux aussi le balancer à O'Donaigh. Je me ferais un plaisir de lui apprendre à se foutre de ma gueule, à ce bat...
-Ta gueule, Catham. Ta gueule! Je t'aime très fort, frangin, mais tu fermes ta gueule. Je ne veux plus entendre cette insulte, pas venant de toi. Et secondo, arretes tes conneries. Tu n'as aucune envie de le voir entre les mains de Baile. Que tu sois en rage ou pas, je m'en fous. Reflechit.


Le long silence qui s'établit fait craindre à Siobhan que la communication ne soit coupée. Que son frère refuse de lui parler, aveuglé par son sentiment de trahison. Quand le trafficant irlandais reprend la parole, sa voix est sans trace d'émotions violentes.

-J'avais besoin de savoir où tu te situes face à lui. C'est comme ca, hein? Il t'a fallut quoi? une semaine? Une semaine pour qu'il te retourne le crane? C'est déjà, si vite, le retour de lui et toi contre le monde?
-Non. C'est pas si simple, d'accord? Il a mis au clair certaines choses, d'autres doivent être expliquées. C'est plus compliqué que tu ne l'imagines.
-Une cigarette qu'elle s'allume. Le dos à la porte fenetre, elle s'impose de s'immobiliser, au moins quelques minutes. Tirant une longue taffe. - Comment tu va toi? Comment vont Niamh? Maeve? Les parents? Vous me manquez tous tellement!
-J'ai un fils de dix huit mois, qui à priori rend dingue sa mère et sa grande soeur. Je ne sais pas exactement par quel miracle, mais Niamh a accepté de m'épouser quelques semaines avant la naissance d'Elwen. C'était pas franchement romantique dans la chapelle de la prison, mais franchement, je m'en fous!

Le sourire sur les lèvres de Siobhan est teinté d'amertume de ne pas avoir pu être présente. Elle aurait du être la témoin de Niamh! Et visiblement, les visites conjugales fonctionnent toujours.

-Je suis contente pour vous! C'est génial. J'espère qu'on va pouvoir regler ce bordel rapidement. J'ai hate de faire la connaissance des deux! J'en peux plus d'être loin.
-Sio, -
Le timbre de Catham attire immédiatement son attention. Un je ne sais quoi qu'elle reconnait. La jeune femme sent qu'elle se raidit. Les yeux clos, elle attend que son frère poursuive- maman a eu un accident de voiture il y a deux ans. Elle commence à aller mieux. Elle recommence à marcher à nouveau, retrouve peu à peu l'usage de son bras gauche qui avait été brisé en plusieurs endroit. Elle va bien. Elle va mieux. Siobhan, si on t'avait contacté, tu serais rentrée. Tu sais très bien ce que je ne pouvais pas te laisser faire ca. Et les parents étaient d'accord avec moi. Elle est vivante. Elle est toujours aussi insupportable avec Papa. Ca va aller. Je te jure.

Apnée. La rousse est en apnée. Elle ignore depuis quand Neil est revenue sur la terrasse mais quand elle recule d'un pas machinal sur la terrasse, ses bras trouvent sa taille, son dos se cogne contre son torse. Il l'enlace, étroitement. Silencieux, il n'interromp pas la conversation du frère et de la soeur. Atténuant le choc par sa présence, autant qu'il peut.

-J'en ai marre! Ca suffit ces conneries! Pendant cinq putain d'années il se passe rien ,et d'un coup, c'est ce pandemonium? Catham, tout bouge trop vite! -rejoignant inconsciement ce que Neil a dejà dit à son ainé. - Il se passe quelque chose et on a besoin de savoir quoi. Et si il faut qu'on revienne à Belfast pour avoir le coeur net, je vais pas hésiter encore très longtemps! Comment est ce que Niamh prend tout ca?
-A propos de ca!
-Dans le combiné, la voix de Catham a gagné en puissance d'un nouveau déferlement de furie où la peur est étroitement mélée. Les décibels ecorchent presque les oreilles de la rousse et rendent ses mots parfaitement audibles pour Neil. D'une pression du doigt, elle met le haut parleur. L'un ou l'autre, c'est pareil - Qu'est ce qui t'a pris? Hum? Tu peux m'expliquer pour quelles raisons d'un coup tu as dégagé toutes idées de prudence en te disant que les risques avaient disparus? C'est quoi cette inconscience débile? Tu te rends compte de ce qui a falli t'arriver?! Il a fallu que ce soit Flaherty qui te sorte de là! Et si il avait pas été dans les parages, hein? Tu y a refléchi cinq minutes? Tu as de la chance que ce mec là soit le plus tétu que tu pouvais trouver! Pour Niamh, Je ne sais pas.
-C'est justement parce que tout était calme depuis cinq ans que... et puis merde, c'est pas la question! Comment ca, tu ne sais pas?!
-chérie... Dès que tu m'as appelé, Niamh a quitté l'Irlande avec les enfants. Je ne sais pas où ils sont et je refuse de le savoir. Ils sont plus en sécurité comme ca. Parce que tu sais que je ferais n'importe quoi pour te protéger, mais s'ils mettent la main sur mes gosses et menacent de leur ouvrir la gorge tant que je t'ai pas fais revenir...


Il n'a pas besoin d'en dire plus .Trois enfants. Trois enfants qui leur appartiennent et dont les vies sont directement en danger. Délicatement, trop doucement, elle se dégage des bras de Neil.Elle tremble de colère. La rage qu'elle ressent est devenu un noyau nucléaire. Cela ne peut plus et ne doit plus continuer. Silence. Avant que son timbre ne s'eleve, blanc de furie.

-Baile veux que je revienne en Irlande?
-Non. Je ne sais pas ce qu'il veux. Sio, j'ai agis pour parer à une éventualité! Cela ne signifie pas que c'est obligatoirement ce qui allait se produire. Pure précaution pour être certain qu'ils ne seront pas menacés. Ce n'est pas ta faute!
-Shut up! Shut the fuck up! Like hell it isn't! -
La résolution qui se lit sur son visage, Neil la connait très bien. Si la rousse n'a aucune envie de repartir en conflit ouvert ou larvé avec lui, la décision de la jeune femme est prise. Elle y pense depuis le début et cela s'impose comme étant la course d'action la plus évidente. - Et aucun de vous deux ne s'est dit que le plus SIMPLE c'était demander exactement à O'Donaigh ce qu'il veux?! Que c'était peut le moyen qui ferait couler le moins de sang?! Entamer des putains de négociations pour lever son eddict sur nos têtes?!
-Non! Siobhan! La seule chose que tu va gagner à faire ca, c'est lui donner l'assurance, la certitude qu'il peut obtenir exactement tout ce qui lui chante!
-Il sait déjà qu'on est à Los Angeles! Combien de temps avant qu'une armée de mercenaire nous descende sur la gueule!
-Neil. Tu te souviens de ton humeur et comportement après Galway? Là tu vois, ca me dérangerait pas que tu...
-Bye Catham.

Coupant la conversation sans ménagement. Et sans la moindre intention de rendre le teléphone à Neil. Siobhan finit par se retourner vers lui. Calme de facade, phalanges blanchies sur le burner, sa cigarette à moitié consommée dans sa main platrée. Une longue taffe qu'elle porte à ses lèvres.

-N'y songe même pas, mo ghra.


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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.



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Mais bien sur ...

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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant

Parler du superflu pour oublier le plus risqué, voilà comment le couple s’adonnait à ce passe-temps vague, aucun des deux ne voulant revenir à la brusquerie de leur réalité. Ils ont encore besoin de ce sentiment de sécurité, de retrouvailles, d’engourdissement de plaisir entre leurs corps. Le baiser s’echange, la cigarette se partage, leur petit monde à eux renait de ses cendres, même si éphémère.  Un sourire amusé quand elle mentionne , et la piqure et Charisma .

-Tu me fais confiance pour te piquer, tu n’as pas peur que je t’injecte une petite dose. * son sourire reste flagrant derrière sa tasse de café qui a le gout … de café, miracle. Ou est donc son whisky* - Je te ferais ça ne t’inquiète pas. Charisma ... il nous faudra des jours pour en parler, elle a le même caractère que toi, je me demande même si ce n’est pas pire,  elle n’hesite pas à me remettre en place quand je déconne, et le chou c’est son mot, typique d’elle, le jour où elle ne m’appelle pas comme ca c’est qu’elle a un souci. * ce mot était venu du jour au lendemain après leur rencontre et ne l’avait plus quitté. Neil avait beau eu lui grogner dessus, la menacer, rien n’y avait fait. Chou à vie pour la jolie doctoresse . – Il y a quoi dans le paquet, si elle t’envoie des doses de morphines en douce, je t’en vole sans hésiter  * qui a dit qu’un irlandais flic de son etat, n’était pas curieux. Il avait failli ouvrir le paquet, ses doigts avaient buté sur le scotch, mais il n'avait pas "osé", le plus simple était de poser la question, obtenir une réponse serait sans doute plus compliqué vu le caractère « confidentiel » du dit paquet.

Catham et l’envie de Neil de le contacter, la proposition de temporisation de Sio lui plairait presque, l’espace d’un instant il hésite, la tempête vaut-elle mieux avant le calme ou l’inverse ? Non le roux serait capable de péter les barreaux de sa prison si Neil prend la communication après, et puis il doit surtout prévenir Catham de l’envie de Sio de voir leur parent, l’accident de Luaine avait été horrible. Elle avait vraiment failli y passer, mais on savait maintenant de qui les terribles roux tenaient leur force de caractère. Neil se tenait au courant, par ci par là sans jamais interférer. Il avait toujours adoré cette mère protectrice, qui le lui rendait bien. Longtemps il avait pensé que cela avait été provoqué pour ramener Sio en Irlande, maintenant il se posait moins la question, les accidents ça arrive si vite … La mise en garde de la jeune femme le fait sourire
oh que oui je sais à quoi m’attendre, heureusement que les téléphones ne peuvent tuer à distance. Il n’avait pas d’illusion sur ce que le rouquin ferait s’il avait Neil en face de lui. Il lui avait fait une promesse quand les SAS l’avaient arrêté et qu’il s'etait retrouvé menotté. Une simple promesse qu’il tiendrait un jour avant de lui cracher dessus. A cette violence légitime Neil n’en avait jamais voulu au roux. Ils avaient été frères, il avait trahi celui qu’il considérait comme un membre de sa famille. Il devrait en payer les conséquences.

Heureusement Sio désamorça l’attente en lui parlant de cheveux gris, saleté. Il ne put retenir un sourire – Moi responsable ? Le sexe te fait dire n’importe quoi mon cœur * il effleura tendrement sa taille déposant un baiser au creux de sa nuque avant de partir sur la terrasse pour passer son appel.Is tusa, mo sholas, Bhí tú i gcónaí (C’est toi ma Lumière Sio, tu l’as toujours été) . Ce qui suivit fut un peu plus compliqué et nettement moins lumineux. Catham réagit exactement comme Neil le pensait. Avec violence, mais aussi une écoute particulière sur les ennuis de sa sœur. Il avait beau etre ce qu’il était, Sio était tout pour lui. Il avait toujours été hyper protecteur envers elle, même quand Neil vivait avec elle. Il sentait le roux sensible à ses inquiétudes sur le changement de comportement de l’IRA face aux amants fuyards. Il n’avait pas balancé le téléphone contre un mur, ce qui signifiait beaucoup de son comportement.

Le téléphone passa à la rousse pendant que lui partit prendre un verre de whisky dont il avait là réellement besoin. La situation était compliquée pour lui. Entendre ces mots, entendre cette haine de son « frère » avait été plus compliqué qu’il ne l’aurait cru.  Il avait aimé Catham, véritablement, après plusieurs mois et surtout par le regard de sa sœur, il l’avait aimé, trouvant en lui le frère qu’il n’avait jamais eu. Il était à la terrasse faisant bien attention à ce qui se disait, car il entendait, oh pas tout distinctement, mais assez pour savoir que tout serait plus compliqué, et puis vient un ton plus doux en parlant de leur mère. Soupire avant que Sio n’arrive entre ses bras tremblant comme une feuille. Il l’entoura de bras protecteurs, les laissant vivre ce moment difficile à deux, simplement un soutien qu’il voulait lui apporter. La pauvre voyait son monde, ses certitudes s’écrouler autour d’elle,


- Cat, fais gaffe à tes fesses, si ils ont attaqué ici, ils ne tarderont pas à venir te voir.

- je ne t’ai rien demandé à toi.
- Niamh et ta fille si tu as besoin j’ai des planques
- Je n'ai PAS besoin de toi le flic.

Mais ta gueule abruti tu ne vois pas que j'essaie de t'aider ! Un soupir de Neil prouvait son agacement, ce n'etait plus seulement entre eux, Neil était père et il aimait la rousse, il savait ce que Catham ressentait et craignait. Un jour peut-etre pourrait-il lui parler de ca. Observant Sio pendant la conversation et lisant dans son regard cette putain de determination qu'il aimait sur certains points, autant qu'il haissait à cet instant précis.  il SAIT ce qu’elle va faire, heureusement que cat et lui se mettent à deux pour lui faire prendre conscience que non l’idée était surement la pire

-ton frère a raison, tu ne connais pas Baile comme nous, je te l’ai déjà dit. Elle voulait l’appeler ou retourner en Irlande le voir pour nous jouer la Suisse et le traité de Genève
-putain mais Sio !
-Baile la seule conversation qu’il connaisse c’est dans un bain de sang, il ne veut pas nous avoir vivant.
- Neil. Tu te souviens de ton  humeur et comportement après Galway? Là tu vois, ca me dérangerait pas que tu...

>Un sourire. Galway. Le pire moment sans doute de son séjour en Irlande. Sio avait été blessée par un vague trafiquant, Catham et kennan étaient censés veiller sur elle, et c’est rouge d’une colère sans nom qu’il avait retrouvé Siobhan après que le doc lui avait retiré la balle de son épaule. S’en était suivi une dispute dantesque entre les deux amants, qui les avait séparés avant qu’ils ne se retrouvent une semaine plus tard. Mais cet épisode leur avait couté beaucoup en émotion et faillit les perdre à jamais loin de l’autre.

-Ne pas penser à quoi, buter Baile et O'Maley, ça fait un bail que j'y pense ?  ? * il finit sa cigarette écrasant le mégot jeté  sur le sol de la terrasse venant devant elle, corps s’imposant au sien en la regardant de haut, * - Le téléphone rend le moi. Je sais que tu veux appeler Baile et quoiqu’on en dise tu veux encore le faire, mais ça sera sans mon aide. Catham va se renseigner on aura bientôt des nouvelles fraiche d’Irlande qui nous aiguillerons sur ce qu’on aura à faire. En attendant, tu prends un bouquin et tu lis, tu fais de la dentelle, ou ce que tu veux, mais on ne bouge pas d’ici. Tuigtear? (* compris? ). Ai confiance en moi Siobhan je ne veux que nous sortir de là. Et si tu ne veux pas m'écouter moi, écoute ton frère, il n'était pas plus rassuré que moi  l'idée. *s'il fallait en sauver une, ca serait elle  en particulier aurait-il pu ajouter, mais il préféra se taire retournant dans le salon pour aller prendre les seringues et les flacons, après avoir reprit son téléphone *

- Allez L'irlandaise, vient par ici je vais faire le vampire. Il s’assit dans le canapé ouvrant le paquet d’aiguilles aseptisées préparant ce qu’il fallait. Quelques jours plus tôt cette image avait déclenché une série événements qui les avait amené à se retrouver. Le refus de Siobhan à sa dose d’héroïne,  leurs baisers violent, tous les avait conduit ici et maintenant. Il n’avait jamais prélevé de sang, son truc s’était plutôt les injections. Mais une veine restait une veine. Il releva sa manche le premier, prêt à tester sur lui sa nouveauté laissant entrevoir quelques traces anciennes et plus récentes de piqûres, sans y faire attention, serra l’élastique et enfonça l’aiguille pour enfin mettre le premier tube. Le sang coulait régulier. – j’aurai dû faire infirmier ça paie mieux * soupire en alignant les flacons, marmonnant heureusement que j’ai perdu beaucoup de sang sinon je me demande combien elle en aurait réclamé

L’élastique est retiré  l’aiguille également, - je veux que tu m’embrasses avant. Sinon tu peux courir pour que je te pique. * léger mini défi, il avait encore besoin d’un baiser,  de son amour, de son corps, de leur légèreté ou encore plus que cela *


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Seolanne
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Siobhan O’Sullivan
J'ai 33 ans ans et je vis à Los Angeles, Us, bientôt de retour à Belfast. Et ca va swinger. Dans la vie, je suis en cavale et je m'en sors avec des bleus. Sinon, grâce à un beau bordel, je suis célibataire, fiancée, je sais plus trop en fait et je le vis plutôt en prenant un jour après l’autre malgré l’amour fou et sans limite que je porte à cet impossible, irascible, insupportable Irlandais.
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Don't love. It's a trap!
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Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR
Quelques taquineries légères qui retrouvent leurs places loin des propos acerbes et des éclats de voix colériques. Ils construisent une fragile barrière de corail pour protéger, encore un peu, le calme entre eux. Le contact physique est un autre de leur amarre. De leur ligne de vie. Naturellement, les questions de la rousse se portent sur la médecin qui a sauvé la vie de l'impossible Irlandais en debut de semaine. Il ne livre strictement rien sur Charisma, sinon un caractère qui sait s'imposer face au sien. Hum. Très loin d'être suffisant. -Vous vous êtes rencontrés comment? Elle est anglaise? - L'inquiétude Charissa à sa blessure était sincère. Bien plus profonde que ce qu'une relation de cinq mois engendre. Et n'est pas de nature sexuelle. Ce qui est assez rare avec Neil pour que ce soit soulevé! Ce n'est pas tout à fait le moment d'insister. Mais le sujet reviendra. L'homme tente d'avoir une information concernant le petit paquet soigneusement emballé et Siobhan lui répond d'un sourire. - Un truc de femme totalement radioactif! Je te le déconseille!

Il n'aura pas d'autres réponses. En soit, la rousse pourrait en parler avec lui. Elle n'en a juste... Pas envie. Ils sont loin d'avoir retrouvé un degré de confiance et d'intimité suffisant à ses yeux pour qu'elle partage le genre de questionnement qu'un test de grossesse soulève. Si il est négatif, pas besoin d'avoir fait une montagne d'un grain de riz. Si il est positif, la jeune femme agira comme elle l'entend. En silence et discrètement. Cassie et Niamh seraient les seules avec qui elle pourrait avoir envie de se confier sur ce point. Elle aura le temps de le faire pendant qu'il joint son frère. La tension est subtile mais bien visible dans la posture de Neil alors qu'il évoque son appel à Catham. Néanmoins, il semble savoir ce qu'il fait. Son main sur son bras, elle se rapproche de lui - Tu commences à connaitre les colères O'Sullivan. Tu devrais survivre! -Piquer un peu l'arrogance infinie qui commence à lui revenir. Son inquiétude est légitime. Les deux hommes etaient devenues proches, aussi proche soit il possible de l'être sans qu'ils ne partagent un lit et elle sait que son frère n'aurait pas hésité à se mettre en danger pour Neil, sans compter les interminables soirées qu'ils ont pu partager en marge de leurs journées. Catham a été aussi trahit qu'elle. Et encore. Siobhan a bénéficié d'une liberté certaine quand il a du voir sa fille grandir à distance. Une autre plaisanterie qu'elle lui offre, la bouche en coeur avant de s'éloigner. Il la retient d'une main à sa taille, d'un baiser lissé à sa peau. Un frisson qui perle d’inquiétude alors qu'elle rejoint la salle de bain. Son dos contre la porte close.

Elle ignore totalement ce qu'ils vont devenir, comment ils vont ressortir de cet affrontement avec l'Ira. La sylphide ouvre le robinet et fait couler l'eau. S'en passant un peu sur le visage. Essayant de trier ses pensées. Elle le sait, elle le sent. Ses murailles sont en train de remonter, de se dresser à nouveau. Moins hérissées d'éperons acérés, moins faites pour blesser que pour protéger. Mais bien réelles. Un long soupire qui s'échappe de ses lèvres. Elle ne veux pas remplacer l'alcool et les drogues dans les addictions de son amant. Si jamais leurs chemins devaient se séparer à nouveau, qu'il ait retrouvé assez de lui même pour lui même sans s'effondrer dans une nouvelle spirale. Qu'elle ne soit pas la seule raison de se tenir debout. Siobhan n'arrive pas à projeter un Après Baile. Et encore moins concernant sa vie privée. Rien ne peut donc etre simple? Bordel, elle veux parler à Oliver! Comment est ce qu'elle en vient à ressentir de la culpabilité vis à vis de lui pour avoir fait l'amour avec Neil alors qu'elle s'est envoyée en l'air avec un nombre incalculable d'hommes ces dernières mois sans que cela ne gène en rien. Ils ne sont même plus ensemble, bordel! Avec aucun des deux. Elle fait ce qu'elle veux! Réaction d'une ado en manque de maturité. Où quand la réponse se trouve dans question. Fuck up. She is such fucking mess. Les retrouvailles charnelles avec Neil... étaient réelles. Chaque caresse, chaque baiser, chaque soupir était donné, reçu avec passion, sincérité et un amour sous jacent. Il n'y avait pas ce détachement émotionnel. Ce qu'elle a vécu ave Oliver était tout aussi réel. Elle finit par faire le test avant de rejoindre Neil dans le salon.

Son regard croise le sien et elle n'aime pas ce qu'elle lit en lui. Pas plus que son avertissement. Catham a du se comporter comme un vrai connard. Elle ne peut pas l'en blamer pour autant, ses raisons ne sont pas superficielles. Juste avant de partir sur la terrasse, sa paume trouve sa taille. Caresse éphémère, légère. Soutien silencieux. Et à vrai dire, son propre échange avec son frère n'est pas plus doux. La violence de son attitude et la douceur trop soudaine quand il évoque leurs parents. Et sa mère. Surtout sa mère. Elle n'était pas là! Elle aurait du être là! Les bras de l'homme noués autour de son ventre, étroitement. Pendant quelques secondes, elle absorbe le choc, laissant Neil et Catham poursuivre seuls. Jusqu'à ce qu'en ce qui la concerne, la coupe soit pleine.

La rousse se dégage de l'étreinte de Neil. Reprenant autant de distance physique que mentale. Non. Elle se force au silence. A prendre une longue inspiration. A cesser de marcher. A reprendre le contrôle de ce qu'elle ressent. Non. Ca ne fonctionne pas. Pas du tout.

-Justement! Je ne le connais pas comme vous! Comment est ce que vous ne pouvez pas voir que c'est un véritable avantage?
- Sa voix frémit de sa colère à peine contenue. Elle n'est pas dirigée contre eux, ils le savent. Simplement, cela fait cinq ans qu'elle laisse la peur de l'Ira gouverner sa vie. C'est terminé. Simplement terminé! Et ces deux têtes de bois retrouvent un terrain d'entente en faisant front commun contre elle. Comme elle s'en doutait, d'ailleurs.

-Ach an bhfuil tú dall, iad araon?* Mais vous êtes aveugles, tous les deux? C'est quoi, c'est l'abus de whisky qui vous a grillé les neurones, les mecs?! O'Donnaigh ne veux pas nous avoir vivants?! Vous êtes sérieux?! Catham, te buter lui aurait demander environ... hummm 5 secondes dès le premier jour en prison! Neil, cinq mois sur le territoire américain, avec tes spécificités? Je leur donne pas plus d'un mois pour t'exploser la tete avec un sniper! Même pas besoin de contact! Une fois qu'ils m'avaient mis la main dessus? Me coller une balle dans la bagnole alors que j'étais droguée, 3 secondes! Ils nous ont gardés en vie! TOUS LES TROIS! Pas un de vous deux amaideach, ne se demande POURQUOI! Vous m'épuisez! Franchement, vous m'épuisez!

Ils prennent tous les deux, sans distinction. Retrouvant certains comportements de Siobhan quand elle les prenait à parti ensemble, estimant que l'un et l'autre avaient torts dans les mêmes proportions. Catham tente de ressusciter certains souvenirs d'un épisode bien précis et cette fois, la jeune femme n'a aucune hésitation à le couper en pleine phrase. Galway. Elle s'était imposée pour servir de chaperon à son frère et Kennan, les choses avaient plutot... mal tournées. Inconsciemment, Siobhan fait bouger son épaule. Ce n'est pas un souvenir qu'elle adore. La douleur avait été atroce. Et c'est loin d'être le pire de ce qui s'était passé. Par contre ce qui s'en était suivi avec Neil? Ca avait été... laid. Très laid. Une semaine de séparation tant les deux avaient été loin dans leurs propos. Quelques jours où leurs tempéraments et leur orgueil avaient faillis détruire l'harmonie de leur couple. Elle s'adosse à la rambarde, tremblante de rage, alors qu'elle inspire une longue bouffée de cigarette.

-Tu sais que la seule qui peut approcher Baile sans se faire descendre, c'est moi? Tu en as conscience? Jamais il ne te laissera être dans la même pièce que lui sans être certain que tu sois en incapacité total d'agir. Neil... j'ai pas envie de voir ca. -Il s'approche d'elle. Envahissant son espace sans la moindre question. Grincement de dents à ses paroles. Siobhan se force à laisser passer quelques courtes secondes. A ne pas colorer sa voix de son énervement. Il n'en est la cause. Le deverser sur lui serait d'une stupidité sans nom. -Je ne t'ai pas demandé ton aide sur ce point, je t'ai simplement informé, depuis le début, de ce que je comptais faire. Soit tu veux être présent, soit non. Je ne te demande pas ta permission. Je n'ai pas BESOIN de ta permission -A nouveau, elle se tait. Parce qu'elle sent que la manière dont il s'adresse à elle, les mots et le ton employés sont en train de rajouter de l'huile sur le feu. De façon exponentielle. Des dizaines de reponses toutes les plus cinglantes les une que les autres se bousculent dans son esprit "Catham vient de soulever Galway, tu veux vraiment recommencer à me dire ce que je peux faire ou non?" "Si tu m'aimes, tu me laisses faire" "Je ne suis pas sous ta tutelle!" "T'écouter mon frère ou toi, c'est bonnet blanc et blanc bonnet. " "Je te laisse la dentelle et l'attente, si c'est ca qui te branche" Siobhan finit par plaquer le téléphone dans la paume de Neil. Soit elle le lui rend, soit elle envenime la situation et pour le moment, ce n'est pas ce qu'elle souhaite. Ils ont retrouvé un armistice fragile, le mettre en peril serait une connerie. Elle se contente de lui répondre. - Vous allez nous faire tuer pour de bon, Catham et toi, en refusant d'anticiper la situation. Ou en tout cas, Cat' en posant les questions qu'il ne faut pas aux mauvaises personnes. Qu'est ce que tu dirais de ME faire confiance, pour une fois? Plus on attend, plus O'Maley a le temps de rassembler une mine d'information sur toi. Ton appartement n'est pas plus sur que le mien.

Elle lui a déjà dit tout cela. Sans qu'il ne l'entende. Putain de caractère borné d'Irlandais. Plus de 72h en vase clos. A tourner en rond entre quatre murs. Siobhan sait qu'elle ne va plus supporter longtemps. Elle a besoin de reflechir, loin de la présence impossible à ignorer de Neil. Qu'il soit dans la même pièce ou non. Elle a besoin de bouger. De marcher. De s'épuiser dans le mouvement. Elle commence à se cogner dans les parois de son bocal. Au pire, elle sort armée. Cependant, la rousse le suit quand il rentre. Néanmoins elle prend quelques secondes de plus avant d'aller dans le salon. Ostensiblement , elle a récupéré son paquet de cigarette qui était sur la console. L'un des burners qui dormait non loin dans l'entrée s'est envolé. Elle vient s'assoir sur l'accoudoir du canapé, n'aimant pas vraiment ses gestes quand bien meme la finalité est toute différente. Siobhan se crispe serieusement quand elle prend conscience du nombre d'anciennes traces sur ses veines. Pas si anciennes. Et ce n'est qu'un bras...
-Neil... -Et pour lui dire quoi? Ca ne sert à rien de revenir sur ce qu'il a pu s'injecter pendant cinq ou la manière dont il s'est empoisonné. Ce n'est pas comme si elle était sans faille. Il lui offre une porte de sortie sans même qu'elle ne la cherche. -Mieux qu'un trafiquant d'arme affilié à l'Ira ou un flic sous couverture avec les primes de risques qui vont avec? Parce qu'il me semble que dans les deux cas, l'argent ne soit pas trop un problème - Il peut entendre le retour d'un sourire. Sa colère qui s'éloigne, au moins pour l'instant. Qu'il ne rève pas. Sa dermination n'a pas bougé pour autant. - Et si vraiment un policier expatrié à LA ne gagne pas assez à ton gout, je suis sure qu'il y a moyen que tu retrouves tes habitudes de vendeur d'armes! Mais j'éviterais de demander une lettre de recommandation à l'IRA, je crois pas qu'ils soient super contents de tes services! -Les tubes se remplissent, les un après les autres. Ho, fun fun fun tout ça.

Un léger rire alors qu'elle secoue la tête- Parce que maintenant tu ferais du chantage aux baisers? N'as tu donc aucune moralité de t'imposer à une jeune femme fragile et inocente comme moi? Tu veux que j’appelle Charis pour savoir ce qu'elle pense de ton indécente proposition? -Siobhan se penche vers lui, et relève son menton vers elle de son index. Elle appose ses lèvres sur les siennes, dans un baiser leger d'où la tendresse n'est pas absente. Mais il ne sera pas approfondit et elle rompt le contact avec quelques secondes. -A toi de remplir ta part du contrat, monsieur le maitre-chanteur!

Elle lui tend son bras droit, le laissant reproduire sur les gestes qu'il venait d'effectuer sur sa personne. -Je sais pas si ca paie mieux, mais tu te débrouilles pas trop mal dans le domaine. -Siobhan préfère parler et le regarder lui plutot que la seringue plantée dans ses veines et les petites fioles qui se remplissent les une après les autres. Elle en regretterait presque d'avoir demandé à Charisma de lui avoir envoyer ces kits. Ca fait beaucoup de prélèvement différents, mine de rien. De quoi les cloner à l'aise! -Après quelques courtes minutes, il enlève l'aiguille et le garot, glissant les différents tubes étiquetés dans l'enveloppe que le medecin avait fourni avec.

Siobhan reprend un peu de distance et va dans la cuisine pour préparer un café. A la reflection, elle n'en a pas vraiment envie. Se contentant d'en faire un seul pour lui. Ils ont la soirée devant eux et avec la sieste qu'ils viennent de faire ensemble, autant dire que la perspective du sommeil est très éloignée. Elle lui apporte son expresso, avant de s'installer dans un fauteuil en face de lui, repliant ses jambes en dessous d'elle, sans que ses pieds ne touchent plus le sol. Tout est pareil. Tout est encore différent. Une partie de son sentiment de trahison s'est un peu atténuée, mais il y a encore tant de questions. Tant de zone d'ombres. Un long soupire. Elle laisse une partie de ses cheveux retomber sur son visage. Avant qu'elle ne redresse la tête , un oeil à moitié dissimulé par un voile roux.

-Neil... Je ne vais plus tenir très longtemps avant d'agir. Que ce soit pour rentrer en Irlande sans passer par la case négociation, joindre Baile, ou simplement aller marcher quatre heures dans la ville. Ma mère a eu un accident de voiture qui a faillit la tuer il y a deux ans. Je ne le savais pas.Par contre, je pense que toi, oui. Il y a pas un problème dans cette équation? -Elle ne lui en veux pas pour cela. Non, les blâmes reposent sur ses épaules. Elle a cru qu'en ne prenant aucune nouvelle, en coupant tous les ponts, en restant soigneusement à distance, elle les protégeait autant qu'elle même. Connerie. Ca n'aurait rien changé. - Pas d'avantage pour la naissance d'un frère à Maeve. Ca fait près de 72h qu'O'Maley a du retrouver les cadavres de ses hommes. Je doute qu'il se soit tourné les pouces depuis. On a pas la moindre idée de ce qu'il voulait vraiment en me récupérant, ni quels étaient ses ordres exacts. Il n'était pas là! Attendre est un luxe que nous n’avons pas. Je n'arrive pas à reflechir. Je deteste rester enfermée. Ca me rend dingue! Toi tu cours, moi je marche. Dès qu'il fera nuit, je vais sortir. Juste une heure ou deux. Seule. Soit on part du principe qu'ils savent où tu habites et que je sorte ou non n'a aucune importance vu qu'on est deja grillé, soit ils en aucune idée et je serais juste une anonyme dans l'une des plus grande mégalopole des US.

Elle allume une cigarette. Prenant le temps de savourer la première taffe malgré une gorge qui commence à protester salement de l'abus de nicotine de ces derniers jours. Deal with it! Un demi sourire qu'elle lui adresse, repoussant ses mèches derrière les oreilles avant de planter ses prunelles dans les siennes.

-Et bordel... Avant de m'intimer ce que je dois faire et me menacer de je ne sais quels maux si je refuse, je te demande de tourner dix fois ta langue dans la bouche. Refrennes tes envies de me lancer des ultimatums, je deteste toujours autant cela, voir encore plus : cela fait cinq ans que je ne rends de compte à personne.


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Neil Flaherty
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis flic plus ou moins honnete et je m'en sors Moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis divorcé et père d'un petit Sean. Mais surtout follement amoureux d'une rousse Irlandaise et je le vis plutôt bien.



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• Poetically Pathetic •
Je suis au dessus de tout, de tous ces corps empilés, affublés de vivre. Je les écrase à chacun de mes pas, leur arrachant un râle profond et vain. Je suis la candeur de ce monde avide de bonheur. Je cours sur l'inhumanité latente, indicible. J'emmerde votre jalousie. Je suis la corrosion lancinante de la vie. La connerie inexplicable qui fait que nous existons malgré tout. Je ne porte pas plus de nom, que vous ne vous sentez libres. Je n'appartiens à personne, sinon à moi-même. Misérabilité hautaine. Je vis pour vous défaire la gueule et vous ouvrir les yeux. "Le monde pleure, mais gardez le sourire". Znaricot

JD Sio l'a dit : Ton post est un petit bout d arc en ciel
@Timothy Olyphant
La discussion s'envole, s’établie sur une personne précise, ici la jolie, très jolie Charisma évitant ainsi de penser et de parler d’eux et de ce qui s’était déroulé quelques heures plus tôt. C'était un mauvais signe pour lui, ô que oui il la connaissait tellement bien. Elle allait vite retrouver la hargne irlandaise. Alors on parle d'u superflus, meme si il sait la curiosité légitime de Siobhan. Charisma. Mystère ambulant, lui-même ne savait pas tout d’elle et pourtant il pouvait se targuer d’en connaitre assez pour lui faire une confiance absolue.  

– Non américaine, enfin semi son père était des US je ne sais pas d’où exactement, sa mère des iles il me semble Haïti, mais je ne pourrais plus te certifier. Notre rencontre a été un peu ...chaotique, tu me connais j’adore la difficulté. * vague sourire aux accents amusés feignant de ne pas voir la bouteille et le verre vide dans l'evier. Il avait soif. Mais rien ne saurait éponger le véritable besoin de sa vie. Alors il reprend ce qu'il sait d'elle, sans rien cacher, plus jamais. * - Elle était de la CIA à cette époque, une jeune stagiaire tout ce qu’il y avait de plus banale. J’étais dans les Forces spéciales anglaise on devait aller fourrer notre nez là où on n’aurait pas dû.  Les ricains nous accompagnaient, plutôt ordonnaient la mission, va comprendre pourquoi. Elle était notre agent de liaison quand son chef ne voulait pas s’emmerder avec nous. Et ça a mal tourné, il a fait une connerie monumentale en ne vérifiant pas des infos, il  y a eu pas mal de morts, des potes. * Tirant plus longuement sur sa clope à l’évocation de ces souvenirs sanglants. Tout avait été si vite pour Lui, pour ses amis morts*- On s’est fait canarder de tous les côtés et bien sur ce connard de la CIA nous a lâchés, aucune implication, aucune aide. J’étais en train de crever sur l’une des plus belles plages du coin, et puis j’ai entendu des rotors, le sable chaud était propulsé vers moi tellement violement que j’en ai encore le gout dans la bouche. Et puis je l’ai vu qui se penchait vers moi, un bel ange black, elle a comprimé ma blessure, on m’a relevé en urgence et on est partis chercher les autres. Elle avait convaincu 2 soldats, deux putains de soldats de venir nous sortir de là, elle a  fait ça de son propre chef. Bien sûr elle a été viré, les soldats aussi, mais aucun des 7 survivants n’oubliera jamais ce qu’ils ont fait pour nous. Après je ne sais pas trop, elle est retourné aux US, a repris ses études de médecine, on était du genre à s’envoyer un message par an tu sais le style bonne année j’espère que t’a pas été flingué. C’était notre façon à nous de toujours garder contact. Et puis il y a eu l’ira.. Toi,  et notre séparation. Elle te connait juste parce qu’elle m’a ramassé dans un sale état après que tu sois partie. Je te passe les détails, mais j’ai eu besoin de me mettre au vert après tout ça, elle m’a trouvé une planque sympa dans les rocheuses, j’y suis resté plusieurs mois. Le reste de sa vie, je n’en sais pas plus, mais une seule chose de certaine, on peut compter sur elle et elle sait que je lâcherais tout pour venir l’aider quand elle en aura besoin.

Il se tût n’en sachant pas beaucoup plus sur elle et de leur relation il n’y avait que cela à dire. Pas de sexe entre eux, l’idée ne lui était jamais venu, pourtant elle était magnifique, et un corps à s’en cogner la tête à terre, mais elle était pour lui une amie, une sœur. Rien de plus.  Lui-même n’en saura pas plus sur le mystérieux paquet reçu. Un truc de fille, tu parles. Connaissant l’une comme l’autre en fait il préférait éviter de savoir. Prenant son téléphone, il plaisanta quelques instants avec sa rousse avant d’appuyer sur la touche avec le numéro préenregistré. L’appel, cet appel qu’il avait retardé le plus longtemps possible était passé, les insultes avaient volé, les égos malmenés. Il savait que ça ne pouvait pas se passer autrement, surtout pas avec Catham, surtout pas après les derniers mots échangés dans cette petite maison de Belfast où il allait enfin buter Baile. La colère des O’sullivan .. Oh cela oui il ne connaissait que trop bien. Avalant son verre de whisky amplement mérité, il s’étonna de savourer cet alcool dont pourtant il se gavait depuis des années. Une journée ou quasi, sans alcool et le monde changeait. Pourtant déjà un autre verre était servi en écoutant Siobhan s’énerver contre son frère. Il n’aurait pas dû parler avant elle, cela lui aurait permis d’avoir une discussion calme avec son rouquin de frère, mais si il n’avait pas prévenu Catham pour sa mère ou pour l’enlèvement de Sio.. Long soupir reposant le verre encore plein pour aller au bord de la terrasse. Une étreinte pour l’aider à passer cet aveu terrible de l’accident de sa mère. Il ne voulait pas savourer sa présence tremblante entre ses bras, mais seulement être là pour elle. Pourtant …

L’instant tel qu’il l’avait vécu et espéré était bel et bien fini. Pas besoin qu’elle lui parle, se dégager de ses bras suffit amplement comme discours criant. Il ne tenta pas une autre approche, connaissant trop bien son état de nerfs et ses conséquences si il insistait à vouloir préserver leur bulle. Elle avait besoin d’autres choses que de lui. Il n’est pas énervé contre elle, juste déçu et attristé que l’instant de vague bonheur ressenti se soit déjà éteint pour voir remonter les barricades autour d’elle, et pour avouer, il n’avait pas la force ce soir de repartir à sa conquête, ça serait inutile de toute façon. Elle refermait chaque porte à double tour et s’éloignait, irrémédiablement. Alors il revient à l’encadrement de la porte, y prit appui, la laissa hurler, les défier, mettre en avant ses idées. Les deux hommes ont le même comportement, et laissent Siobhan exprimer cette putain de frustration à sa façon. L’appel se termine. Les distances se conservent.  

- Tu crois que je nous enferme ici pourquoi ? Pour avoir le plaisir de coucher avec toi, Sio je t’aime tu le sais mais il n’y a pas un seul instant où je ne pense pas à notre fuite, à ce que l’on pourrait faire pour la suite, à comment le faire, avec qui le faire. Je ne m’amuse pas à t’enfermer contre ton gré, je ne m’amuse pas à tenter de te faire entendre raison. Que tu le veuilles ou pas, nous ferons ce que je dis tant que personne n’y verra clair.

Le ton remonte doucement, fermement. Chacun campant sur sa position, il n’y a plus d’unicité dans les paroles ou dans les gestes. Oubliée la symbiose des corps et de l’ame. Tout redevient comme avant ou presque, sans violence gratuite, mais sans écoute non plus.  En quelques minutes ils redeviennent des vagues étrangers un peu plus amicaux. Le gâchis le ferait vomir s’il n’avait pas faim à ce point. Un baiser à peine posé à son chantage, elle balbutie quelques formules tracées sans y mettre vraiment de coeur. La seringue est piquée dans le bras, les flacons sont remplis, et mis au frigo en attendant que le coursier ne revienne. Aussi rapidement qu'elle était venue à ses cotés, elle repart, s'eloigne aussi bien en distance qu'en comportement corporel.
Une fois de plus, elle le pique au vif, lui rappelant bien qu’il n’a rien à dire sur ce qu’elle veut faire. Putain il le sait qu’il a perdu le droit de lui dire tout ça, il sait qu'il l'a perdu et meme avant, elle ne l’écoutait que d’une oreille distraite. Soupire. Et il se relève devant l’intime ordre de lui foutre la paix. Elle veut sa liberté, elle l’aura. Il attend, une seconde, assez pour se concentrer sans entrer dans un face à face qui ferait retourner leur relation à l'age de pierre.


- Tu sais ou est réellement ton problème ? Ce n’est pas moi, meme pas les « ordres » que je te donne, c’est que tu penses toujours avoir raison. Tu nous accuse ton frère et moi de ne pas réfléchir à long terme, que l’on doit t’écouter, que l’on doit aller * faisant un apostrophe avec ses doigts* "négocier" avec Baile, mais toi tu n’écoutes pas les deux bras armés de l’ira qui ont vu et vécu des trucs dont on ne te parlera jamais, des trucs dont tu n’as pas idées, des morts tellement bêtes et inutiles. Tu ne sais rien, absolument rien de ce dont sont capables les irlandais et  tonton Baile en particulier.

Il essaie tant bien que peu de garder un calme relatif levant la main pour interrompre son envie de lui répondre, il n'avait pas fini et il comptait bien aler jusqu'au bout, il était temps qu'elle se reveille et qu'elle comprenne qu'ils etaient dans la merde jusqu'au cou et que son comportement les mettait en danger tous les deux. .


- Si Cat a laissé partir Niamh et ses gosses ce n’est pas pour le plaisir de les voir s’éloigner, mais parce qu’il sait que Baile peut les utiliser, comme il aurait utilisé mon fils contre nous, ça peut arriver on est pas assez con pour ne pas prendre cette option en compte.  Et toi tu te prends pour mère Theresa en personne en voulant te sacrifier pour nous, aller voir Baile est la pire idée que tu puisses avoir . * le ton est appuyé sur ces mots, décortiqué pour bien lui faire entrer cela en tete, ou est son marteau piqueur qu'il le fasse definitivement entrer *

- Maintenant tu as raison, j’ai perdu le droit – pardon l’autorisation - de te dire ce que tu dois faire. Tu es une grande fille


Tu veux sortir *lui balançant le flingue sur les genoux * - Tiens vas-y amuse toi, tu ne veux pas que je te protège et tu veux partir seule ? OK ce soir je vais dormir arrêtant de me réveiller au moindre bruit, puisque d’après toi Baile te veut en vie, qu’il ne te fera jamais de mal * petit air faussement apitoyé*(cliquez ! ) - et demain je me casse au poste de police, là-bas je pourrais faire quelque chose d’utile sans qu’on me prenne la tête,
- Tu ne veux pas croire qu’attendre des infos de catham soit la meilleure chose à faire. * balançant le tel à côté de l’arme * appelle ton frère et dis-lui de ne pas se mouiller, ensuite vas-y cherie, appelle Baile, il sera ravi de t’entendre. J’en ai assez que tu ne m’écoutes pas, que tu ne prennes pas conscience que je SAIS de quoi je parle. Que si nous sommes encore ici ce n’est pas par plaisir mais par nécessité. Ils nous savent à L.A., l’avion, tu oublies, bus et train tu oublies, le taxi encore moins, la route si on arrive à passer entre leurs filets ça sera un miracle. Ils nous ont enclavés, je n’ai pas besoin de le voir pour le savoir. J’AI fait ca pour eux, je SAIS qu’ils vont nous retrouver, et je veux nous y préparer, ca n’est pas ton cas et bien tant pis.. Tu veux appeler tes amis du café, vas y, la rousse qui te sert d’amie, vas y. Fait toi bien voir en public, tu vivras peut-etre jusqu’à la fin de semaine. Passe une bonne soirée, fait une bonne promenade. A demain si tu es encore en vie.

Durant toute cette conversation il n'avait pas haussé le ton une seule fois, juste appuyé sur certains mots. Venant poser un baiser aussi léger que celui qu'elle lui avait donné ne voulant pas aggraver leur eloignement en voulant un baiser empli d'amour. Et puis merde, elle l'emmerdait tient, amoureuse, pas amoureuse, tetue, irlandaise c'etait chiant ! Il partit dans sa chambre avec son café, claquant la porte, la laissant pour une fois fasse à ses propres choix. Si elle n'avait pas besoin de lui, il ne la supplierait pas de le croire ou d'accepter son aide. Pas cette fois.


RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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Siobhan O’Sullivan
J'ai 33 ans ans et je vis à Los Angeles, Us, bientôt de retour à Belfast. Et ca va swinger. Dans la vie, je suis en cavale et je m'en sors avec des bleus. Sinon, grâce à un beau bordel, je suis célibataire, fiancée, je sais plus trop en fait et je le vis plutôt en prenant un jour après l’autre malgré l’amour fou et sans limite que je porte à cet impossible, irascible, insupportable Irlandais.
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Don't love. It's a trap!
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Vika Kerekes  NOM CRÉATEUR
Rien ne va. Rien ne se déroule comme elle l'aurait voulu. Plus que jamais, Siobhan a l'impression de perdre le contrôle. Ou plus exactement, que depuis qu'elle a appelé Catham du café, elle ne l'a plus. Tout est allé si vite. Bien trop vite. Entre la réapparition de Neil, la violence aveugle, absurde son enlèvement par les hommes de l'Ira et les jours qui se sont écoulés depuis, plus rien ne lui appartient plus vraiment. Pas sa vie. Surtout pas sa vie. Les chateaux de sable qu'elle avait construit depuis près de cinq à Los Angeles s'effondrent les uns après les autres pour que seules subsistent des fondations bien fragiles. Seule l'après midi sucrée avec Cassiopée, juste avant le déluge est un phare. Et aller la retrouver serait une folie qu'elle se refuse de commettre. Le danger n'a plus rien d'abstrait. Son corps et son esprit en sont les marques vicaces.

Les quelques trop courtes heures de répit que l'Irlandaise a trouvé au creux des bras du flic insoumis sont une folie à laquelle elle ignore comment faire face. La Rousse ignore totalement quelle suite y donner, tout comme elle ne peut nier le sentiment de sérénité, de justesse, d'appartenance qu'elle a ressenti à leurs baisers et au brasier sensuel qui les a unit. Pièce de puzzle qui a joint sa moitié avant de se perdre à nouveau dans la tapisserie déchiquettée qui compose sa réalité présente. Charisma s'impose en sujet tampon, sur un domaine non glissant. Surtout pas la suite du recit de Neil. Elle serait totalement incapable de l'écouter poursuivre maintenant et son soulagement est brutal quand il ne fait pas mine de vouloir reprendre le fil de celui qu'il était, qu'il est. Car ils sont loin d'en avoir terminé. Siobhan l'a rejoint. Et pour quelques courtes minutes, son corps se joint à nouveau au sien, l'enlaçant à nouveau étroitement quand il évoque les évenements qui l'ont menés à la belle metisse. Comme si elle pouvait le protéger de blessures qu'il a subit avant même de la connaitre. Trop de sang dans sa vie. Depuis toujours. Tant de violence et de déchirures. Si il avait parfaitement dissimulé  son passé, elle n'ignorait pas totalement que de nombreuses ombres le hantaient. En découvrir la nature exacte est plus douloureux qu'elle ne l'imaginait. Evidence que sa loyauté pour Charisma se transmet à l'Irlandaise. Ne serait ce que parce qu'elle vient de lui sauver la vie une deuxieme fois.

Ils s'écartent à nouveau. Et ce qui suit... est laid. Trop de rage. Trop de frustration. Un sentiment d'impuissance qui finit par la ronger. Une colère aveugle sans cible précise pour la diriger. Siobhan voudrait pouvoir pousser les murs de sa volonté, exploser ces limites que l'Ira impose une nouvelle fois à sa vie. Elle n'avait pas conscience à quel point elle a mené une vie d'exil, certes, mais d'où la brutalité aveugle de l'Organisation etait absente. Seule, coupée des siens, de ses racines et de ceux qui l'ont consruite, mais sans cette omerta sanglante. Cela ne fait que depuis que quelques semaines qu'elle est à nouveau sans cesse armée. Sans cesse sur le qui-vive. Les bras de Neil dans lesquels l'impetueuse avait trouvé un soutien inconditionnel lorsque la nouvelle concernant sa mère est une plaie de trop ne peuvent plus contenir le flot cinglant qui la submerge. Ni lui ni son frère ne sont responsables, pas directement.  Pas de la situation présente, quand bien même elle trouve sa source à une avalanche sept ans, cinq ans en arrière. Il essaie de temporiser. De lui expliquer les raisons qui le pousse à imposer ce huis clos. Et Siobhan n'est pas complètement hors d'atteinte, sans parvenir à se centrer elle même.

-Je sais! -un ton plus bas. Reprenant le controle, aussi tenu soit t'il de son timbre, se forcant à ne pas crier. Siobhan ne supporterait pas qu'ils retrouvent leurs comportements antérieurs. Pas si vite. - Je suis désolée. Je sais que ce n'est pas par amusement.

Une inspiration alors qu'elle rejoint le salon, un baiser, fantome de ceux qui ont calcinés leurs lèvres, alors qu'elle lui tend son bras, qu'il effectue les diverses prises de sang nécessaires aux futurs tests. -Remarque, ca faisait un moment que je n'avais plus fait de test VIH- vague plaisanterie qu'elle regrette presque aussitot. Tant le moment est stupide, mal choisi et que son comportement a été d'un bordeline qui la dégoute presque. La rousse croyait sincèrement avoir laissé quatre ans derrière elle ce genre d'excès. Découvrir que rien n'est vraiment cicatrisé est un nouveau coup qui ne cesse de l'affaiblir.

Le confort et la protection relative d'un fauteuil dans lequel Siobhan se refugie. Si elle pouvait se rouler en boule, sans doute,  elle se ferait. Elle se contente se se blottir entre les accoudoirs. Pour essayer, une dernière fois, de faire entendre son point de vue à Neil avant de prendre les choses en main. D'agir comme elle l'entend et comme elle est absolument certaine que c'est la seule voie possible. Sa voix ne hurle pas, elle ne s'enerve pas. A retrouvé un mince vernis de calme. Neil se relève pour lui faire face et son regard ne cille pas instant. Il a retrouvé son impossible caractère et rien, ni dans son ton ni dans son attitude ne permet de déceler les courants de fragilités qui peuvent se dissimuler en lui. Au contraire, il est d'une assurance implaccable. Siobhan se mordille la lèvre inférieure à ses paroles. Enfouissant une de ses mains sous ses cuisses, l'autre tirant une autre bouffée de cigarette. Alors qu'elle  allait lui répondre, ou essayer, il lui intime le silence d'un geste. Le dos de Siobhan se renfonce dans le fauteuil. Ne le coupant pas. Et franchement, elle ne tarde pas à le regretter.  Ses prunelles s'ombrent d'orage. Elle sait, putain! Elle sait bien que si Catham a éloigner Niamh et ses enfants, c'est pour les protéger! Et se protéger lui d'un levier de pression impitoyable.  Ses doigts se crispent. Elle n'a pas l'intention de se sacrifier! Sa décision de rentrer en Irlande était loin d'avoir été prise dans un contexte sain et reflechi, mais...  Elle ouvre la bouche pour repliquer, mais il ne lui en laisse pas le temps.  Machinalement, la jeune femme attrape le pistolet au vol avant qu'il n'atterisse sur ses genoux.  Un muscle de sa machoire se crispe à sa grimace d'un foutage de gueule total. Si elle pensait vraiment que Baile était bienveillant envers elle, elle serait rentrée sans autre. Ce n'est pas totalement le cas, non?! Et qui donne les ordres à O'Maley sinon O'Donaigh. Elle sait très bien que sa position n'est pas assurée, et si elle avait un doute, son court passage entre les hommes de l'albinos ont suffit pour le lever.

-Je n'ai jamais dit que...

Il n'en a pas finit et continue sur la même veine. Le téléphone suit le même chemin que le flingue. Ses paroles n'ocillent pas une seconde. Trahissent une certitude absolue. Avant que les mentions de Cassiopée et Matthias ne la glace. Il l'a fait surveiller depuis le début, okay. Combien de temps pour que l'Ira remonte la piste et ne tombent sur les quelques rares personnes qui comptent pour elle? Elle deteste ce mot. Enclavé. Bien trop précis à son gout. Il se détourne sans ajouter un mot ni attendre une reponse après avoir déposé un baiser à la légerté d'amertume. Claquement sec de la porte de sa chambre.  Bordel. BORDEL! Elle se lève. Prete à sortir. Pas besoin d'une veste ou quoique ce soit d'autres. S'approche de la porte et la main sur le verrou. Un geste. Il lui faudrait un geste pour le déverouiller. Quelques secondes. Pas plus. Un grondement sourd de frustration. L'envie de se cogner la tete contre les murs. Bordel. Elle ne peut pas quitter l'appartement. Pas comme ca!

Pendant de longues minutes, elle tourne dans l'appartement, lionne en cage. Siobhan finit par poser le pistolet sur la console. Pas le téléphone. Non. Une fois, deux fois, elle compose le numéro de la ligne privé de Baile. Ne pouvant se resoudre à finaliser l'appel. Il faut croire que Neil a finit par percer sa carapace tétue. Elle finit par attraper la première bouteille de whisky qu'elle trouve. Ce qui n'est pas difficile, le ménage n'a pas encore été fait. Direction la terrasse. Avec toujours le portable au creux de la main. Siobhan s'adosse contre le mur, la tête relevé vers le ciel qui s'étoile lentement. Le murmure doux de la ville.  Compose le numéro enregistré.
-Votre prisonnier personnel, j'écoute.
maigre sourire de la part de Sio à la voix de son frère. Un souffle fatigué -Catham..
-Si mauvais que ca?
-Oui. Tu me manques salement. Je perds les pedales sans  tes conneries à longueur de journée. Tu m'en veux?

Il abandonne ses plaisanteries pour retrouver un peu de serieux, accent irlandais prononcé matinée de tendresse-Miss you too, little sis'. T'en vouloir de quoi?
Une gorgée de whisky, longue. Très longue. Brulure de l'alcool. Qui ne la rechauffe pas. Pas vraiment.  
-D'être partie, de ne pas être restée,  il y a cinq ans. J'aurais pu affronter Baile avec toi.
Un long soupire de la part de Catham. De t'avoir abandonné -
-Je pensais que ces 24h t'avait permis de comprendre. Sio... Ne soit pas Naive, petite. D'une part Neil ne t'aurait jamais laissé le choix et...
-On a toujours le choix! J'aurais pu revenir, ne pas monter dans ce putain d'avion!
-Tu n'as toujours pas saisis. Ecoute moi parce que je ne vais pas le redire plusieurs fois. La seule chose de bien, la seule chose essentielle dans tout ce merdier, c'est que Flaherty ait usé de ses contacts pour te faire quitter l'Irlande immédiatement. C'est peut être le seul élément qui me retiendra de lui coller une balle entre les deux yeux à la première occasion.
-Catham, c'est plus compliqué que ...
-C'est très simple au contraire. Et c'est pas le sujet. Qu'est ce qui se serait passé si tu avais décidé de rester?
-On aurait été ensemble. On aurait géré ensemble. J'aurais été voir O'Donaigh et peut être aussi...
-Non.
- Il la coupe sans le moindre état d'ame. Un silence alors qu'il secoue la tete quand bien même elle ne puisse pas le voir. Moi ca n'aurait rien changé, je serais en taule pareil. -Le ton de Catham est devenu implacable. Il serait peut être temps qu'elle perde certaines illusions. - Toi par contre? Toi, tu aurais passé des semaines entières aux mains d'O'Donaigh et des autres jusqu'à ce que tu livres les moindres détails de ta vie avec lui. Tout. Ils t'auraient tout arraché de manière à avoir le plus d'information possible pour le coincer. Tu as vraiment besoin que je te fasse un dessin? Je vais te le faire.
-Cat...  Je ne savais pas. Je te jure que je ne savais rien de son identité réelle.
-Une nouvelle gorgée d'alcool, puis une seconde, puis une troisième.
-Que tu savais ou non, ca n'en entre pas en ligne de compte. Et dis moi, juste une chose. Si tu avais su, dès le début qui il était, combien de temps ca t'aurait retenu loin de lui?
-Je... je ne serais... Ce n'aurait...
-Le goulot si froid contre ses lèvres. doré inhumain. Un long soupire avant que Siobhan ne finisse par admettre-Sans infiltration, clair dès le début? Quelques semaines en essayant de le garder loin de toi. Probablement moins. Je ne sais pas!
-Et tu crois qu'O'Donaigh aurait pris ca avec le sourire? J'ai un doute. Quoiqu'il en soit, que tu n'ai pas su montre juste qu'il t'avait manipulé à sa guise. Pas vraiment une preuve de de loyauté.

un nouveau silence. Dont elle profite pour plaquer le verre de la bouteille contre son front brulant. Loyauté. L'a t'elle jamais été vraiment? Siobhan n'est pas aussi aveugle que son frère l'imagine et elle sait très bien sur quoi il va enchainer. Un frisson désagréable alors que Catham reprend tout aussi calmement. -Le viol, ma grande, est la première arme utilisée contre les femmes, parce que c'est la plus efficace. Et ils ne s'en seraient pas privés. Vous êtiez trop évidents, trop arrogants, trop unis, trop Vous pour que cela ne se retourne pas contre toi si tu étais restée en Irlande. Pour qu'ils ne prennent pas un malin plaisir à te briser de cette manières. Pas tous, Sio, on est d'accord. Pas Curtis, pas Wes, aucun gars de mes équipes ou des leurs. Mais assez pour que cela te détruise. Et combien de temps pour que ton flic l’apprenne et essaie de te sortir de là? Crois moi, Baile n'aurait pas fait ca en secret. Bien au contraire. Tu serais restée en Irlande, vous etiez morts tous les deux. Et tu aurais finit par souhaiter mourir bien avant que cela n'arrive.
-J'ai compris, putain!
-Non. Je ne t'en veux pas d'être partie et d'etre restée dans l'ombre pendant cinq ans. C'est l'inverse qui aurait été insoutenable.

un filet de voix alors qu'elle a finit par fermer les yeux ,  laissant l'alcool bourdonner au fond de son ventre. -Soit prudent dans tes questions, okay? Je veux pas qu'il t'arrive quoique ce soit à cause de cela.
-Promis. Je te le promet.


ils finissent par raccrocher quelques minutes plus tard, après avoir discuté de sujets plus apaisés. Elle tape rapidement un sms à Mathias, juste pour l'informer qu'elle ne peut plus venir bosser. Qu'elle lui expliquera plus tard. Avant d'en saisir un autre.

A cassie a écrit:
Ma Cassie, je suis désolée pour le silence des derniers jours. Je suis vivante, je vais bien. A peu près. Je t'appelle dès que je peux, là c'est trop le bordel. I Miss you like crazy. Est ce que les choses se sont arrangés avec ton rosebeef? Paris est de plus en plus tentant. C'est un rendez vous, ma galaxie. Bisous sucré, Siobhan

Elle referme le clapet du téléphone. Un paquet entamé à portée de main. Une nouvelle gorgée. Une cigarette. Siobhan lutte encore contre le besoin de sortir, de se perdre dans les rues de la ville. Ne peut pas se le permettre. Essaie d'anesthésier cette pulsion avec l'ambre liquide. Sachant qu'elle n'y parviendra pas. Tant c'est ancré en elle. Au moins elle a pu rassurer vaguement Matthias et donner signe de vie à Cassie. Quoiqu'en pense Neil sur ce plan. Ce n'est pas comme si elle était allée  les voir! C'est le froid qui finit par la convaincre de rentrer. Sa jupe courte et son haut asymétrique ne suffisent plus contre la nuit qui est maintenant bien installée. Plus de vingt trois heures. Presque trois heure à cogiter.  Elle finit par réaliser qu'elle a faim et Neil doit être dans le même état.

Quand Siobhan se relève, la tete lui tourne légèrement. Trop d'alcool trop vite. Une grimace. Elle peut toujours reprocher à l'Irlandais de boire trop, elle est loin d'etre sans reproche sur ce plan. Elle réalise qu'elle a quasiment bu trois quart de bouteille. Trop. Beaucoup trop malgré son métabolisme habitué aux spiritueux. Dans les courses qu'ils ont fait, elle finit par dénicher plusieurs petits pots de tarama, tzatziki et autres dips divers. Elle les empile, avec un ou deux  paquet de nachos, ca ira très bien pour ce soir! C'est sans frapper qu'elle entre dans la chambre de Neil, appuyant sur la poignée avec son coude et repoussant le battant avec un pied. Son platre commence à etre sérieusement insupportable! Elle dépose sur la première surface plane qu'elle trouve ce qui lui encombre les mains. La rousse a moins l'apparence d'une parfaite sobriété, c'est déjà ca!

Un sourire qui se dessine presque malgré elle alors qu'elle appercoit Neil en tailleur sur son lit, l'équivalent d'une rame complete de papier étalée autour de lui et par terre, son ordi portable posé sur en  un équilibre précaire sur la table de nuit. Elle finit par venir s'assoir à coté de lui, essayant de déranger le moins possible ce sur quoi il est en train de travailler. Ou pas en fait. Elle bascule rapidement de manière à poser sa tête sur sa cuisse, ses méches rousse en soleil sur lui et le lit. Le regard levé vers lui.

-Tu m'expliques ce que tu fais? Et tu as raison. -Un doigt qui se dresse. -Ce soir. Tu as raison ce soir. Je ne sais pas comment réflechisses les traqueurs. Par contre, oui, je préfererais qu'on se prépare à ce qu'ils finissent par nous retrouver plutot qu'attendre. Et oui, je vais suivre tes conseils, directives, comme tu veux les nommer. Je n'ai pas joint Baile, au cas ou tu te poses la question. Je vais laisser ca de coté... tu me caresses les cheveux? Et je suis désolée d'avoir été aussi bornée. Mais par contre, à un moment donné il faudra quand meme que je respire, sinon je vais faire des trous dans tes murs. Et ce serait con que je me pete le deuxieme poignet en tapant dedans. Tu as faim? J'ai faim

Merde. Merde. Merde. Elle parle trop. Et Siobhan sait exactement pourquoi. Effet direct de l'alcool en ce qui la concerne. Incapacité de se taire et absence total de filtre. Ressemblance miroir avec la Morphine...
-J'aime toujours encore autant faire l'amour avec toi. Plus qu'avant peut être. Mais ca veux pas dire qu'on est à nouveau ensemble. Je sais pas ce qu'on est, okay. tu peux vivre avec ca quelques temps? -Tait toi. Putain,  mais tait toi! Elle se mord sèchement la lèvre inferieure- J'ai envie d'un nouveau tatouage. Je ne sais pas encore quoi. Plus tard. Et je veux aller à Paris avec Cassiopée! Mais d'abord, c'est quoi toutes ces feuilles?


Because of you
Go deo i mo chroi, Go deo i mo intinn. Toujours dans mon coeur, toujours dans mon esprit .•°¤ Mags.
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