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 Les aventuriers de la Rose des Vents [Seolanne]

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Beloved
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Un bâteau ordinaire, un équipage ordinaire... On en était loin. Parce que la Rose des Vents n'avait rien à voir avec un bateau classique en vulgaire bois. Et son équipage...

Deux âmes se détachaient du lot. Deux coeurs meurtris, deux voyageurs blessés que tout oppose mais que ce voyage va rapprocher.

Contexte provenant d'une discussion sur discord entre fan de l'univers de Robin Hobb
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Beloved
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Habile
J'ai 31 ans et je vis à sur mon navire en général , avec Terrilville comme port d'attache. Dans la vie, je suis matelot et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis statut célibataire et je le vis plutôt bien. Je suis heureux ainsi, sans attaches.

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Luke Evans:copyright:️ Schizophrenic

Accoudé à l'avant du navire je fixais l'horizon, la mer ondulant doucement alors que le soleil se coucher lentement. J'étais perdu dans mes pensées, réfléchissant à ma vie, à l'ensemble des décisions qui m'avaient entrainé ici, à bord de cette vivenef faisant voile vers les Rivages Maudits.

Rien dans ma vie ne m'avait prédestiné à finir ici. J'étais un gamin de Bourg de Castelcerf, né d'une mère ayant déjà trop d'enfants, avec un père se tuant pour subvenir aux besoins de cette famille beaucoup trop nombreuses. Nous étions sept, cinq filles et seulement deux garçons. Nous étions les plus grands avec mon frère, toujours à prendre soin de nos nombreuses petites soeurs, de notre mère se fatiguant un peu plus chaque jour, de notre père se tuant à la tâche. Mon frère s'était engagé dans l'armée donnant toute sa solde à notre famille jusqu'à ce qu'il ne disparaisse. Il avait été si fier de nous annoncer qu'il faisait parti d'une expédition très secrète aux côtés du roi servant Vérité. Il était tellement fier et nous aussi. Mais il n'est jamais revenu. Il ne restait plus que moi pour aider la famille. On avait un peu ça en commun mon frère et moi. On rêvait de voyages et d'aventures. Mais là où lui se voyait se battre aux côtés de son roi, moi je m'imaginais parcourant les mers sur mon propre navire, explorant le monde entier, dénichant des trésors pour les ramener dans mon pays. J'avais commencé sur un petit bateau de pêche. Le boulot était dur, épuisant et salissant, mais il me ramenait de l'argent et me permettait d'acquérir de l'expérience. J'avais fini par décrocher un poste sur un petit navire de commerce cervien. Enfin je me lançais dans de vraies aventures. On faisait essentiellement du commerce le long des côtes des Six Duchés, amenant les marchandises exotiques qui arrivaient à Castelcerf à travers tout le pays. J'adorais mon poste, la vie en mer. On était pas les plus riches dans ma famille. On avait même du mal à s'en sortir parfois, mais on était heureux. Jusqu'à ce que les pirates rouges arrivent....

Avec la disparation de mon frère, la fuite du roi hors de la capitale, cela devenait de plus en plus dangereux pour nous de rester là. Mon capitaine avait fini par me virer, comme il l'avait fait avec tout le monde. C'était beaucoup trop dangereux de sortir en mer. On risquait à chaque sortie de se faire attaquer par un navire pirate. Le commerce était mort. Castelcerf était entrain de sombrer petit à petit et le départ du roi n'arrangerait rien. Alors on avait fait comme beaucoup d'autres, on avait fui la capitale pour aller se réfugier dans les terres, le plus loin possible des pirates. C'était là que les choses s'étaient gâtées pour moi.

Mes parents n'avaient jamais su. Je savais que c'était mal vu alors je n'avais jamais rien laissé voir. J'avais même évité de me lier de trop près. Je savais que c'était mal, qu'il ne fallait pas. Mais en même temps, j'avais du mal à voir ce qu'il y avait de mal dans un échange aussi simple, aussi pur. Il avait fallu qu'elle me trouve pour que je cède à l'attrait du lien. Elle était entrée dans ma vie, devenant une partie de moi, la moitié de mon être. Ils ne l'avaient jamais su avant ce moment là. Ils avaient trouvé bizarre qu'une mouette vole si loin du rivage. Encore plus étrange qu'au bout de quelques jours elle continue de nous suivre. Puis ils avaient compris et leur regard sur moi avait changé. J'étais devenu un être répugnant, une bête se complaisant à vivre avec les bêtes. Ils se sont mis à m'accuser de tous les maux qui avaient frappé notre famille. C'était moi qui avait attiré le malheur sur nous en pratiquant la magie des bêtes. Puis ils avaient commencé à s'en prendre à elle.... La plupart des personnes vous diront que ce n'est pas normal, que je ne peux pas préférer un animal à ma propre famille, qu'elle n'aurait pas du passer avant eux. Mais ils ne peuvent pas comprendre et ne comprendront jamais pourquoi je devais partir avec elle.

C'était comme ça qu'on s'était retrouvé à traverser Chalcède. De là on s'était engagé sur un navire, puis sur un autre avant de finir à Terrilville. J'avais travaillé sur plusieurs navires de commerce avant de commencer à acquérir assez d'expérience pour décrocher ce poste sur une vivenef. J'avais écouté ce qu'on m'en avait dit. Un poste à bord d'une vivenef c'était le rêve. La paye était bonne, les capitaines étaient moins durs, le travail même en général était moins dur sur une vivenef. Elles se pilotaient quasiment seules. Oh oui tout était parfait, si on oubliait le fait qu'on était sur un navire littéralement vivant qui vous tapait la causette quand ça lui chantait. C'était flippant.. et je n'arrivais toujours pas à m'y faire.

Et j'étais non loin d'ELLE ce soir, évitant la chose autant que possible. C'était le seul coin paisible que j'avais trouvé, pour prendre du temps seul sans personne pour m'emmerder. J'avais besoin de panser mes plaies. Deux mois que j'étais ici et que je vivais un véritable enfer. Une place à bord d'une vivenef le poste de rêve? Mais bien sur...

Elle était non loin de moi. Je sentais sa présence physique tout près de moi, renforçant un peu plus le lien qui nous unissait. On avait pas besoin de moi, je n'avais pas besoin de l'entendre pour savoir ce qu'elle ressentait.

Je jurais entre mes dents alors que j'appliquais un peu de rhum sur mon bras. C'est là que j'entendis un bruit. Je me redressais vivement sur mes jambes, cherchant d'où venait le bruit. J'avais sorti le petit couteau que je cachais dans mes vêtements, prêt à m'en servir cette fois. Je ne me laisserais plus faire c'était décidé.

- Qui est là? Je sais que vous êtes là. Sortez!!

Bien campé sur mes jambes j'étais prêt à étriper la prochaine personne qui essaierait de s'en prendre à moi.

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Seolanne
Seolanne
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Simon -Sybille- Seanlay

J'ai 22ans ans et je vis entre Terrilville et la Rosalie. Dans la vie, je suis mousse et je m'en sors pas trop mal et avec beaucoup de volonté. Sinon, grâce à mes choix de vie, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Informations supplémentaires ici.


Maya Hawk   Juice
Les ondulations du bateau sous ses pieds et ses mains alors qu’elle achève de grimper dans les voilures enchantent Sybille. Elle n’a jamais souhaité se trouver à une autre place que la sienne. Défiant la volonté de son beau-père sur ce point. Lui, après la mort de sa femme morte en couche de leur troisième fils, lui a annoncé sans ménagement qu’il n’avait pas l’intention de s’occuper plus longuement d’une fille qui n’était pas de lui. Les mains dont les cales se forment depuis deux saisons de navigation sur la glorieuse Vivenef se referment étroitement sur les cordages. Attendant que s’estompe la douloureuse contraction de son cœur à ce souvenir. Elle s’est juré qu’il serait fier de lui et qu’il finirait par la reconnaitre comme son héritière. Non qu’elle souhaite un jour reprendre son échoppe. Non. Sa vie est à naviguer sur les courants les plus doux et par les tempêtes les plus cruelles.  Mais si elle revient à quai avec ses galons de lieutenant d’ici quelques années, il ne pourra reconnaitre que sa valeur.

Elle continue de grimper jusqu’au mat de vigie, s’assurant que tout soit en ordre, une main en visière pour les protéger des rayons d’un soleil passant à peine son zenith. Un frisson désagréable en constatant que Rosalie est encore suivie par plusieurs longs serpents dont les couleurs ondulent parfois à la surface de l’eau. Son corps androgyne facilite sa tache bien qu’elle prenne le soin de bander férocement le peu de poitrine qu’elle possède. Un brin d’amertume alors qu’elle contemple les hommes d’équipages qui s’affairent à quelques mètre sous elle. Sybille a essuyé refus sur refus de la part des navires. Une fille sans nom n’a pas sa place sur une vivenef. Et si elle était de bonne famille, encore moins. Les seules femmes matelots qu’elle a croisé proviennent des six-duchés où il semble que le sexe importe moins que le mérite. Mais Terrilville est ancrée dans ses coutumes et le commerce avec Chalcède n’adoucie en rien ces mœurs, eux qui pratiquement ouvertement l’esclavage. Ce n’est que sous les traits de Simon qu’elle a été prise d’avantage au sérieux. Mais c’est l’intervention de Rosalie qui a fait basculer le choix du capitaine. La figure de Proue l’a prise en amitié lorsqu’elle lui a présenté ses respects avant de monter à bord et elles ont discutées de longues minutes avant que le contremaitre ne vienne la chercher pour son entretien avec le capitaine et son second. Un poste de mousse sur la Rose des Vents. Une opportunité sans commune mesure et elle avait accepté immédiatement. En deux ans, sa position n'a guère évolué, elle l'admet avec un brin d'impatience.

Il est temps pour elle de redescendre. Elle n’a pas terminé ses taches subalternes, du ravaudage des voiles au ponçage d’une planche qui viendra remplacer une rambarde fendue par une rocaille projetée lors de leur dernier coup de grain. La jeune femme ne retient pas un coup d’œil entre l’envie et l’admiration en apercevant Rosalie en grande discussion avec Peneth Swiftwind. Le neveu par alliance du capitaine est le parent de Sang de la Vivenef. Le père de Peneth n’avait aucun gout pour la navigation, préférant les femmes et une vie dissolue et la sœur de celui-ci ne pouvait prétendre à ce rôle. Son époux était le choix parfait et leur mariage organisé autour de cet arrangement. A la mort de Peneth, ce serait un enfant du couple qui hériterait de Rosalie. Pour l’heure, il a sa place sur le bateau. Et Sybille a encore un peu trop de naïveté pour se rendre compte que ses charmantes manières dissimulent un caractère vain et une faiblesse de volonté qui peut être dangereuse en cas de mauvaise rencontre.

Une calotte brutale derrière la tete manque de la faire trébucher et elle retient un juron. Elle se rattrape d’une main pour faire face à l’un de ceux qu’elle apprécie le moins. Gard est une brute et il l’assume. -Arrete de rêver, Simon ! Cela fait trois fois que je t’appelle ! Les simplets n’ont pas la place sur la Rose des Vents ! Le maitre coq a besoin de toi ! Va lui chercher des légumes dans la cale et fait attention aux marchandises. Si tu abimes les ballotins d’épices, tu goutera de ma ceinture -Et il y a une lueur mauvaise dans le regard de l’homme qui la domine d’une tête. Il y a chez lui une propension à la cruauté qu’il dissimule sous un réputation de sévérité et une capacité à tenir les hommes d’une main de fer. Le Capitaine n’a pas ses méthodes, mais n’entrave pas les décisions de son sous officier.

Ce n’est que quelques heures plus tard qu’elle trouve un moment de repos. L’astre entame sa descente et colore d’ocre les vagues autour d’eux. Machinalement, elle se lèche les lèvres goutant le sel que les embruns y ont déposés. Si sa chevelure a toujours été d’une teinte claire, elle tire maintenant sur un blond blanchis par le soleil. Sa mère serait horrifiée par l’état de ses mains et de son visage, peu épargnés par deux ans à bord de la vivenef. Elle devrait regagner les quartiers des marins, mais c’est peut être l’aspect qui la dérange le plus. Cette promiscuité incessante. Elle a besoin d’un peu de calme. De pouvoir souffler. Tenant contre elle un quignon de pain et une tranche de fromage déjà un peu passée, elle se faufile vers l’avant du navire. La mer est calme depuis quelque jour mais ses instincts murmurent qu’un grain se prépare et qu’il sera sévère. A ses pensées, c’est bien trop tard qu’elle perçoit la présence d’un autre homme juste devant elle. Vivement interpellée, elle fronce les sourcils devant le petit couteau qui vient de jaillir dans la main de l’étranger. Un marin des six-duchés. Habile. Ils se fréquentent ni plus ni moins que tous les autres. Ils ont rarement des quarts ensemble et il a un comportement renfermé. Un peu comme elle, finalement.

-Hola, Habile, paix. C’est juste moi, Simon. Tu peux ranger ta lame.
-Elle ne sourit pas et se tient sur ses gardes si il devait lui offrir de la violence. Pour autant, sa posture n’est pas menaçante. Son regard quitte son visage peu aimable et dérive sur les écailles de sang qui macule son bras et sa chemise déchirée. Le ton tranquille, elle ajoute. -Tu as été chatouiller des hameçons ou ils ont volés d’eux-mêmes sur ton bras ? -Elle arrache une bouchée de pain qu’elle mache avec une nonchalance étudiée. -Ton bandage est mal fait. Au moindre mouvement brusque, il va sauter.
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Because of you
Go deo i mo chroi, Go deo i mo intinn. Toujours dans mon coeur, toujours dans mon esprit .•°¤ Mags.
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Habile
J'ai 31 ans et je vis à sur mon navire en général , avec Terrilville comme port d'attache. Dans la vie, je suis matelot et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis statut célibataire et je le vis plutôt bien. Je suis heureux ainsi, sans attaches.

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Luke Evans:copyright:️ Schizophrenic

J'étais campé sur mes jambes, mon couteau fermement serré dans ma main. Je n'étais pas un guerrier comme mon frère mais il m'avait appris assez de choses pour que je sois capable de me défendre en cas de problème. Je n'allais pas me laisser faire. Si ils pensaient pouvoir se débarasser de moi facilement ils se trompaient lourdement. J'avais conscience que cet accident n'en était pas vraiment un. Je les voyais faire depuis mon arrivée. Je sentais leurs regards posés sur moi. J'entendais les chuchotements sur mon passage. J'étais un étranger qui volait la place d'un des leurs sur une de leur précieuse vivenef. C'était leurs trésors, les fiers vaiseaux qu'ils considéraient comme étant leur propriété exclusive. Le capitaine s'était fié à mes références pour m'engager, il était plus intelligent que ses matelos. Le problème restait cependant. C'était eux qui me torturaient à bord, bien décidé à m'écoeurer pour que je parte.

Ils se donnaient du mal pour rien, j'avais décidé de quitter ce bateau maudit dés que nous reviendrons à Terrilville. J'aurais une bonne recommandation en main, de celle que n'importe quel navire regarderait avec respect. J'aurais également la paye qui irait avec, une bonne paye comparé à ce que j'avais reçu jusque là. Mais ça ne servait pas à compenser l'horreur que je ressentais à être sur ce navire. Je sentais la vie courir sous mes doigts. Je la ressentais dans chacun des roulis du bateau, dans chaque souffle qui agitait ses voiles.. Je n'avais pas l'impression d'être sur un navire mais de chevaucher un étalon galopant dans les plaines. C'était étrange, beaucoup trop étrange pour moi. Alors je partirais dés que je le pourrais, à condition que je survive jusqu'à notre retour à Terrilville.

C'était pour ça que je me campais bien fièrement sur mes jambes, prêt à défendre chèrement ma vie. Elle sentit ma tension, me transmettant rapidement son interrogation et son angoisse. Danger? Je ne répondis pas tout de suite, attendant de voir la personne s'avancer vers moi.

-Hola, Habile, paix. C’est juste moi, Simon. Tu peux ranger ta lame.

Je ne me détendais pas, continuant de fixer le jeune homme, le mousse. Il ne m'avait rien fait jusqu'à présent. Il avait été plutôt... neutre en fin de compte. Je faisais mon boulot de mon côté et lui le sien. Nos quarts ne se croisaient que rarement et je n'avais pas eu l'occasion de vraiment travailler avec lui mais il semblait être un bon gars.

-Tu as été chatouiller des hameçons ou ils ont volés d’eux-mêmes sur ton bras ?

Ouais... ils avaient été me chatouiller d'eux même. J'étais entrain de réparer une voile et c'était par hasard qu'un marin avait trébuché un peu plus loin, envoyant dans ma direction les hameçons qu'il ramenait. Un d'entre deux s'était fiché dans mon bras. Alors ouais, il avait "volé" de lui même dans mon bras.

-Ton bandage est mal fait. Au moindre mouvement brusque, il va sauter.

Je me détendis finalement, lachant ma lame pour m'asseoir à nouveau sur le pont. Je la posais à côté de moi, à portée de main pour que je puisse l'attraper à tout moment. Je lui envoyais un bref message pour la rassurer. Tout va bien. Pas de danger. Reprends ta pêche petite soeur. Je retenais mon sourire en sentant la brève vague d'amour qu'elle m'envoya avant de retourner à ses activités.

- C'est difficile de faire un bandage à une seule main.

Je le défis avant de le refaire sur mon bras comme je pouvais. Je refusais de lui demander son aider. Sur ce bateau j'avais bien compris que je ne pouvais me fier à personne. Je n'avais qu'elle.

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