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 Breakfast Club Ft. Thalya 8

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UNIVERS FÉTICHE : City, Science-Fiction et Fantastique. (Si possible dans un contexte inventé, j'y suis plus à mon aise)
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Octobre 2019. Berlin, Allemagne.
Il est samedi matin. Ils sont diamétralement l'opposé l'un de l'autre. Et ils se retrouvent en retenu pour plusieurs heures d'affilées. L'occasion inespérée de mettre à profit ces heures de tête-à-tête pour apprendre à voir au delà des préjugés, n'est-ce-pas ?  

Contexte provenant de cette recherche


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La route ? Là où on va il n'y a pas... de route.


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Agnes
Baumann

J'ai 17 ans ans et je vis à Berlin, Allemagne. Dans la vie, je suis lycéenne et je m'en sors mal. Je dois bosser en parallèle pour pouvoir me payer des trucs. Sinon, grâce à mon caractère de merde, je suis souvent célibataire et je le vis plutôt comme ça vient.

Elle a perdu ces parents d'un accident de voiture quand elle était enfant. Depuis, elle envie tout ceux qui les ont encore, et plus particulièrement un garçon dont le nom de famille est sur toutes les lèvres.


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La veille.

« _ T’es dingue ! Qu’est-ce qu’il t’a prit de ramener de l’alcool au bahut ?! Tu sais bien que c’est interdit ! »

Je me doutais bien qu’il ne sauterait pas de joie au plafond en découvrant la bouteille dans mon sac à dos, mais tout de même. Ce n’est pas une raison valable pour qu’il joue sa vierge effarouchée, si ?

« _ Oui. Je le sais bien. Je confirme, furieuse. _ Et alors ? Qu’est-ce que ça fait ?  
_ Ça fait que l’on va avoir des gros ennuis si quelqu’un nous surprend avec ça dans ton sac. Alors débarrasses toi d’elle.
_ T’es barje ! Je n’vais pas foutre en l’air une bouteille aussi chère parce que monsieur a les pétoches ! Tu sais le mal que j’aie eu pour la voler ?
_ Parce qu’en plus tu l’as volé ?
_ Là tu deviens vraiment lourd, tu le sais ? »

On dirait mes vieux. Ça m’agace qu’il ne partage pas mon enthousiasme. Pourquoi faut-il qu’il fasse autant d’histoire pour une malheureuse bouteille d’alcool ? Ce n’est pas comme si je l’exhibais devant tout le monde en hurlant qu’elle est à moi ! Je lui montre, simplement.

« _ Je pensais que tu trouvais ça drôle de braver les interdits ? »

Je lui demande alors, curieuse de l’entendre me dire qu’il m’a menti.  

« _ Ouais je trouve ça drôle. Affirme-t-il. _ Mais quand il s’agit de sécher un cours de math complètement chiant ou de balancer des bouts de gommes sur la tête du petit génie de la classe. »

Mauviette. Je sentais bien qu’il n’était pas le plus courageux des mecs rebelles du bahut. Mais je ne pensais pas que c’était à ce point-là. D’ailleurs, il est tellement lâche qu’il se tire même sans demander son reste.

« _ C’est ça casse toi, minable ! »

Je crie, particulièrement mauvaise, tandis qu’une main masculine se dépose sur mon épaule.
Oh oh. Quelque chose me dit que j’aurais du m’enfuir, moi aussi.

**********

Aujourd’hui.

« _ Très bien, mademoiselle Baumann. Vous êtes en retenu pour les quatre prochaines heures à venir. Génial Durant ce temps, je vous conseille de travailler la dissertation que je vous ai spécialement concocté pour l’occasion : qui pensez-vous être. »

Il m’a filé un devoir ce con ? Je regarde la feuille déposée sur la table devant moi, pour m’en assurer.

« _ Oui, vous ne rêvez pas : je vous ai bien préparé un devoir pour vous et votre camarade qui ne devrait plus tarder à arriver.
_ Formidable. J’ai hâte de le commencer. »

Je clame ironique, me fichant éperdument des répercussions que cela pourrait avoir sur moi.

« _ Vous devriez sincèrement en être impatiente, oui, car j’attends de vous, et particulièrement de vous, une rédaction de milles mots minimum. Et je ne veux pas le même mot copié à l’infini, compris ? Je veux des phrases construites, avec le moins de fautes possible. »

Je soupire à ces mots, totalement blasée. Si je pensais passer la matinée à pioncer comme je le fais à chaque fois, je constate que mes projets tombent à l’eau à cause de cette stupide rédaction. Je m’en fiche. Je ne la ferais pas. J’en ai rien à faire qu’il me colle pour la faire la semaine prochaine ou encore la semaine d’après. Je ne me rabaisserai pas à me justifier sur qui je suis, ou sur qui je pense être.

« _ Ah vous voilà enfin, vous. Adresse-t-il à l’élève qui rejoint la salle, le pas rapide. _ Encore une minute et vous étiez en retard. »

Non ! Ce n’est pas vrai ! Ce n’est pas possible ! Cela ne peut pas être ce gosse de riche qui se retrouve en colle avec moi ?

« _ Installez-vous.Votre camarade de retenu va vous expliquez ce que j’attends de vous.  »

Ah parce que je deviens son adjointe tout d’un coup ? Connard. Bien, abrégeons l’exercice.

« _ On doit faire une rédaction de mille mots minimum sur qui nous pensons être. Je commence, froidement. _ Mais pour toi je suis sûre que ce ne sera pas difficile à faire : t’es un fils à papa blindé de thunes. T’as sûrement une idée très précise du mec que tu crois être. »

Moi je sais, en tout cas. Cynique, je lui offre un immense sourire dont j’ai le secret, avant de me laisser couler contre la chaise, profondément furieuse d’être en compagnie du seul mec que je ne peux pas voir en peinture. Qu’est-ce qu’il fiche là, d’ailleurs ? Monsieur « parfait » ne devrait jamais atterrir en retenu. Qu’est-ce qu’il a fait pour me rejoindre dans cette salle de classe, un samedi matin ? Il faut que je lui demande.

« _ Pourquoi t’es ici ? T’as eu zéro à ton dernier contrôle d’algèbres ? »

Il ne peut pas avoir fait une vraie connerie. Il en est tout bonnement incapable.


@Thalya8


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Ludwig Dietrich
Je m’appelle Ludwig Dietrich, j’ai 17 ans. Je sais. Je suis le fils de Christian et Katarina Dietrich, le grand acteur et la célèbre chanteuse. Mais ne vous faîtes pas trop d'idées. Je ne le vis pas très bien. Mes parents n’ont jamais été réellement présents, en vérité. La solitude m’a toujours suivi. Et il n’y a rien à envier à cela.

Informations supplémentaires ici.


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L'adolescent franchit le portail du lycée. Pourquoi se trouvait-il là, un samedi matin, dans un lycée vide ? C'est une longue histoire...

Ludwig Dietrich est un bon élève. Ses devoirs sont toujours faits et rendus dans les délais, il n'a jamais de notes inférieures à 14/20... Un "élève modèle" selon certains professeurs. Mais il y a aussi autre chose. Sa célébrité. Tout le monde au lycée connaît son nom. Pourtant, il est assez discret et n'aime pas tellement attirer l'attention. Il ne va pas non plus facilement vers les autres, plutôt réservé. Mais à peine prononce-t-il son nom que les regards se tournent vers lui. Dietrich. Ce nom porté par deux grandes stars du cinéma et de la musique ; tous deux ses parents. Cette information a eu le temps de faire dix fois le tour du lycée ! Tout le monde est au courant. Même les professeurs. Et certains l'acceptent plus que d'autres...

Son professeur de mathématiques par exemple. Il a toujours eu quelque chose contre Ludwig. Par jalousie ? Ou pour une autre raison ? Rien n'est sûr. Mais ce qui est certain, c'est qu'il n'apprécie guère l'adolescent et le fait bien savoir. Il l'interroge lorsqu'il sait que Ludwig n'a pas la réponse, et cherche toujours des prétextes pour le punir d'une manière ou d'une autre.
Cette semaine-là, il a trouvé un motif de taille. Il a accusé le jeune homme de tricherie. Deux copies, la sienne et celle d'un autre garçon, décelaient les mêmes faux résultats. Et le professeur rendit Ludwig coupable de cette triche et lui imposa des heures de colle le samedi matin. C'était une injustice qui en plus épargnait le véritable coupable. Mais Ludwig n'a pas plaidé sa cause. Il s'est contenté d'accepter cette punition arbitraire, sans dire mot.
Il était innocent, alors pourquoi n'a-t-il rien dit ? Peut-être parce qu'en réalité, cela ne le dérangeait pas de revenir à son lycée ce samedi matin. Qu'avait-il de mieux à faire ? Rien. Ses parents étaient de nouveau partis pour plusieurs semaines, et il n'avait nullement envie de rester seul chez lui ou déambuler dans les rues, sans but. Au moins, ces heures de colle lui occupera une bonne partie de la journée.

Il ouvrit le portail du lycée et avança dans la cour déserte. Il se rendit dans la salle indiquée sur son papier, et frappa à la porte. Un professeur l'accueillit.

"Ah vous voilà enfin, vous. Encore une minute et vous étiez en retard. Installez-vous. Votre camarade de retenu va vous expliquer ce que j’attends de vous."

Après avoir émis un faible « Bonjour Monsieur », Ludwig se dirigea vers son "camarade de retenu". Mais il s'arrêta brusquement dans son élan.

"De toutes les personnes du lycée, pourquoi faut-il que ce soit elle ?!", se mit-il à penser.

Agnes Baumann. Cette fille rebelle et imprévisible. Cela fait longtemps qu'il la connaît, hélas. Leur relation ne s'est pas améliorée depuis l'école primaire. Elle ne le supporte pas, et lui ne la trouve pas fréquentable. Et c'était bien la dernière personne au monde avec qui il voulait passer ce samedi matin. Mais il n'a pas le choix. Il va devoir subir cette fille une fois de plus.

Il finit par s'asseoir à une table plus loin qu'elle, sur la gauche. Il ne compte pas se mettre à côté d'elle. Il en a déjà eu l'expérience, et ne tient pas à la renouveler.

Elle lui adresse sèchement la parole, lui expliquant brièvement ce qu'ils doivent faire. Ecrire sur qui ils pensent être. Puis elle enchaîne sur une remarque désobligeante, qui n'est en rien la vérité. Il reste toutefois silencieux, la laissant jouir de sa petite victoire, semble-t-il. Mieux vaut ne pas entrer dans son petit jeu.

"Pourquoi t’es ici ? T’as eu zéro à ton dernier contrôle d’algèbres ?"

Ce qui n'était pas entièrement faux - même s'il n'a tout de même pas eu zéro. C'était à cause d'un contrôle de maths qu'il était ici. Mais pour une faute qu'il n'a pas commise.

« Un simple malentendu, mais qui ne te regarde nullement. », finit-il par lui répondre, sans vraiment lui accorder un regard.

Sa voix se voulait également sèche et assurée, mais il n'est pas certain qu'elle ait eu l'effet escompté. Enfin, qu'importe ! Il ne doit pas se laisser déstabiliser par cette fille.

« Et je n'ai pas non plus besoin de te demander pourquoi tu es ici, la réponse doit être évidente. »

Parce qu'elle a, une fois de plus, bravé un interdit, cela ne fait aucun doute. Il se disait que venir le samedi matin devenait une habitude pour elle. Sauf qu'elle n'en avait sûrement rien à faire.

Ludwig sort une feuille et de quoi écrire, puis commence à réfléchir à la réponse qu'il va développer. Puisqu'il est là, autant faire le travail demandé.

Il tente tant bien que mal d'ignorer l'adolescente qui le fixe d'un regard mauvais.
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Agnes
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J'ai 17 ans ans et je vis à Berlin, Allemagne. Dans la vie, je suis lycéenne et je m'en sors mal. Je dois bosser en parallèle pour pouvoir me payer des trucs. Sinon, grâce à mon caractère de merde, je suis souvent célibataire et je le vis plutôt comme ça vient.

Elle a perdu ces parents d'un accident de voiture quand elle était enfant. Depuis, elle envie tout ceux qui les ont encore, et plus particulièrement un garçon dont le nom de famille est sur toutes les lèvres.


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Un simple malentendu qui ne me regarde nullement. J’ai envie de rire tant son côté précieux pour me le dire est limite tordant. Mais qui est-t-il pour juger que sa présence ici ne me concerne pas ? Monsieur Parfait ? Foutaise. Si mon seigneur Dietrich valait bien mieux que moi, tel qu’il semble le penser, il ne serait pas dans cette salle de colle à me juger sur ma présence en ces lieux. La réponse est évidente d’ailleurs, à ces dires. Pas moins que sa raison à lui ne l’était j’ai envie de dire. J’ai trouvé directement la raison de sa retenu. Il n’y a donc pas de quoi pavoisé. Et cela confirme bien ce que je pensais de lui, d’ailleurs : il est incapable de faire une vraie connerie.

« _ Rien de difficile quand on sait que j’ne me cache pas pour faire mes conneries. »

Je rétorque sarcastique, n’appréciant pas qu’il ne daigne pas me regarder au détriment de sa copie. Qu’est-ce qu’il y a ? Je ne suis pas assez bien pour qu’il me respecte ? Je ne suis pas assez bien pour qu’il m’accorde un tant soit peu de sa précieuse attention ?

« _ Tu sais, j’en ai clairement rien à foutre de l’opinion que tu t’fais de moi Dietrich. Je réplique virulente, bien décidé à lui faire regretter de me traiter avec autant de dédain. _ Mais je n’tolère pas que l’on me prenne de haut comme tu l’fais. »

C’n’est pas parce que ces parents sont riches, sont célèbres, que je vais lui laisser le droit de me rabaisser plus bas que terre. Je vaux bien mieux que ces petits préjugés de bourgeois coincé, et j’ai toute la durée de la retenu pour lui faire comprendre s’il le faut. Ce que je compte bien faire dès l’instant où je décide de quitter ma place pour venir à sa hauteur.

« _ Tu m’considères comme une merde pour ne pas m’regarder en face quand tu m’provoques ? Je le questionne, rhétorique, plaquant ma main sur sa copie pour l’empêcher d’écrire. _ Regarde-moi bien, Dietrich. Qu’est-ce que tu crois savoir de moi pour m’juger aussi mal ? Tu crois que parce que j’suis une rebelle je suis si prévisible ? Et bah tu t’goures. Tu n’sais rien de moi. Tu n’sais même pas pourquoi j’suis là. Tu supposes que c’est une connerie comme toujours, mais tu n’as aucune preuve de ça. J’pourrais très bien m’retrouver ici avec toi parce que moi aussi j’ai été victime d’un « malentendu ». Alors ton p’tit air condescendant tu l’dégages vite fait avant que j’m’en charge personnellement. »

Une menace. Très sérieuse. Je lui conseille donc fortement de la prendre comme tel avant que je l’encourage à aller pleurer auprès du surveillant assit dans son bureau. En parlant de lui, justement, je retourne à ma place, histoire qu’il ne lui prenne pas l’envie de s’assurer de lui même que c’est le cas. Je n’ai pas envie de m’attirer plus de problèmes que ceux que j’ai déjà avec ce gosse de riche. Ce serait bon pour que je réussisse à me faire définitivement virer du bahut et que ma grand-mère me jette à la rue. C’est sa menace ultime, ça : si tu te fais virer de ton lycée, je te flanque à la rue. Est-ce ma faute si les études ça ne m’intéresse pas ? Si j’aspire à une vie aussi simple que n’est celle que Dietrich ? Non. Je n’ai pas demandé à vivre une vie dans la moyenne, sans parents. J’ai juste vite souffert d’un manque que mon « camarade » de retenu ne comprend certainement pas. Et ça, ça me rend malade. Ça me rend d’autant plus malade qu’il a tout sur un joli plateau, cet imbécile. Pourquoi a-t-il fallu qu’il soit là aujourd’hui ?


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Ludwig Dietrich
Je m’appelle Ludwig Dietrich, j’ai 17 ans. Je sais. Je suis le fils de Christian et Katarina Dietrich, le grand acteur et la célèbre chanteuse. Mais ne vous faîtes pas trop d'idées. Je ne le vis pas très bien. Mes parents n’ont jamais été réellement présents, en vérité. La solitude m’a toujours suivi. Et il n’y a rien à envier à cela.

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Déjà plongé sur sa feuille blanche, un stylo à la main, il tente de réfléchir au sujet, malgré sa "camarade de retenue" qui ne semble pas vouloir se taire.

"Et dire que je vais devoir la supporter toute la matinée..." pensa-t-il en soupirant légèrement.

C'est alors qu'une main vient se poser violemment sur sa copie. Se tenant droite devant l'adolescent, Agnes Baumann ne tarde pas à lui faire la morale. Durant tout son petit discours, Ludwig reste de marbre, sans dire un mot, l'écoutant cracher son venin. Cela ne sert à rien de s'emporter, mieux vaut rester en dehors de son petit jeu. Des années d'expérience...

Finissant sur ce qui semble être une menace, elle retourne à sa place, comme si elle craignait les représailles du surveillant qui les observait sans rien dire depuis quelques minutes. Ou bien parce qu'elle en avait assez d'être debout. Cette dernière option est peut-être plus plausible.

« Tu ne sais rien de moi non plus » se contenta-t-il de dire, le regard dans le vague.

Puis il se pencha de nouveau sur sa feuille blanche, qui gardait encore le souvenir de cette main ferme qui la tenait quelques minutes auparavant. Néanmoins, l'adolescent ne parvint pas à se concentrer, ressassant ce que la jeune fille venait de dire.

« Et je n'avais pas l'intention de paraître "condescendant", comme tu le dis. Je faisais simplement une remarque. C'est tout. Alors ta menace n'est pas valable. »

Ludwig s'était résolu à ne pas la laisser le démonter sans rien dire. Ou du moins, il ne veut pas la laisser croire qu'elle a gagné. Rien que la vue de son petit sourire satisfait le met hors de lui. Déjà quand ils étaient enfants, il ne supportait pas la voir triompher sur lui, lui qui ne savait jamais plus quoi dire et finissait tête baissée, incapable de sortir un mot. Et elle, la tête haute, qui ne laissait jamais passer une occasion pour le critiquer ou le rabaisser.
Ce temps n'est plus. Et il est bien résolu à le lui faire comprendre.
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Agnes
Baumann

J'ai 17 ans ans et je vis à Berlin, Allemagne. Dans la vie, je suis lycéenne et je m'en sors mal. Je dois bosser en parallèle pour pouvoir me payer des trucs. Sinon, grâce à mon caractère de merde, je suis souvent célibataire et je le vis plutôt comme ça vient.

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Moi je ne sais rien de lui… Foutaise. Ça me ferait presque rire cette remarque, d’ailleurs. Qu’il y a t-il de plus à savoir sur lui au juste ? Que monsieur est malheureux avec ces parents ? Que monsieur se serre la ceinture chaque fin de mois par manque d’argent ? J’en doute. Monsieur a tout sur un plateau doré, et s’il le voudrait vraiment : il pourrait faire toutes les conneries possibles et inimaginables que personne dans ce bahut ne lui en tiendrait rigueur. La preuve : il est là sous un malentendu. Tu parles d’un malentendu. A tous les coups il est présent parce que le surveillant savait que je ne pouvais pas le voir en peinture, et qu’il s’est dit que ce serait « marrant » que je me le coltine tout au long de la retenu. C’est réussi. Il jubile cet imbécile. Il jubile tellement que je crois que c’est pour « ça », justement, qu’il n’intervient pas malgré nos bavardages. Parce que je n’en suis qu’au tout début de ma séance de torture. Ma séance de torture qui se prolonge par le biais de la voix de Dietrich, qui m’informe qu’il n’avait pas l’intention de paraître condescendant. C’est ça, ouais. C’est rudement bien imité dans ce cas. Quant à ses remarques, telles qu’elles puissent être, il peut se les carrer où je pense. Il n’a aucune remarque à fournir sur ma personne. Aucune. Et je ne prive pas de lui rappeler, au cas où cela lui serait un concept inconnu.

« _ Une simple remarque, hein. Je me tourne vers lui. _ Hé bien tes remarques tu te les mets où je pense, d’accord ? Parce qu’encore une fois, je te le répète, tu n’es personne pour me juger ; alors tu fais profil bas, tu t’occupes de ta rédaction, et tu m’fiches la paix. »

Quand on sait que c’est moi qui aie commencé les hostilités, par simple besoin malsain de l’emmerder, c’est un peu comme si l’hôpital se moquait de la charité. Mais bon. Que voulez-vous ? Je suis une garce pleine de mauvaise foi. On ne me refera pas... Non. On ne me refera pas. Cela pourrait presque être un bon début de rédaction, si je consentais à faire le devoir qui nous a été imposé. Ouais… Presque. Sauf que je ne le ferai pas. Je n’ai pas envie de lire noir sur blanc ce que je sais déjà parfaitement bien sur moi. Que je suis une paumée. Sans parents. Et sans avenir. Une paumée qui sera toujours en bas de l’échelle de la vie, pendant que Dietrich, lui, sera au sommet de celle-ci sans avoir eu à bouger le petit doigt pour la grimper. C’est injuste. Je le déteste pour ça.

« _ Tu dis que je ne sais rien de toi ; mais tu n’as jamais fais le pas non plus de m’aider à te connaître au delà des apparences Dietrich. Je reprends tout d’un coup, plus calmement, le nez plongé sur ma feuille blanche. _ Est-ce que tu sais au moins pourquoi je suis aussi agressive envers toi depuis toujours ? Je tourne mon visage en sa direction, parfaitement neutre de toute émotion. _ Est-ce que tu t’aies demandé une seule fois pourquoi une fille aussi mignonne que moi ressentait autant de colère ? Je marque une pause. _ Non. Tu ne t’aies jamais posé toutes ces questions parce que tu ne vois pas plus loin que le bout de ton nombril si parfait. Et c’est ça justement qui te rend aussi méprisable à mes yeux, Dietrich. Le fait que tu ne sois rien de plus qu’un putain de fils à papa pourrie gâté. Je me retourne sur ma feuille. _ Et que tu le veuilles ou non, ça ne fera jamais mille mots sur ta copie. »

Il aurait été plus judicieux de nous demandait d’écrire en mille mots ce que nous pensions que l’autre est. L’inspiration aurait été plus au rendez-vous.


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Ludwig Dietrich
Je m’appelle Ludwig Dietrich, j’ai 17 ans. Je sais. Je suis le fils de Christian et Katarina Dietrich, le grand acteur et la célèbre chanteuse. Mais ne vous faîtes pas trop d'idées. Je ne le vis pas très bien. Mes parents n’ont jamais été réellement présents, en vérité. La solitude m’a toujours suivi. Et il n’y a rien à envier à cela.

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Agnes Baumann ne semble pas vouloir lâcher le morceau. Visiblement, elle n'a pas changé. Comme dans son souvenir. Intrépide et arrogante. Toujours désireuse d'avoir le dernier mot. Incapable de se montrer aimable. Une vraie peste, semble-t-il. Pourtant, Ludwig ne cherche pas la querelle. Il s'est toujours tenu à l'écart des conflits. Mais cette fille ne cesse de lui chercher des noises, pour un oui ou pour un non. Et c'est insupportable.

S'occuper de sa rédaction ? Il n'y est pas opposé, si tant est qu'elle le laisse tranquille. Au moins, elle est retournée à sa place et ne se penche plus devant lui, la main posée sur sa feuille blanche.

Le surveillant, en revanche, ne semble pas prêter attention aux deux adolescents. Ou bien feint-il de ne rien remarquer. Il a l'air dépassé par la situation, ou n'en a-t-il tout simplement rien à faire. Ce n'est pas lui qui porte son attention sur son portable ?

A ce rythme-là, le devoir ne sera pas rendu à temps. Ce samedi matin risque de s'avérer très long.

L'adolescent se penche à peine sur sa copie qu'Agnes Baumann se lance à nouveau dans une tirade assassine. Elle ne laissera donc jamais passer une occasion pour le dénigrer. Est-elle en train d'essayer de se justifier ? De justifier son comportement odieux envers lui ? Ainsi serait-il "méprisable" et seulement un "putain de fils à papa pourri gâté" selon ses dires. C'est mal le connaître. Et c'est elle qui lui fait la morale sur le fait qu'il ne s'intéresse pas à elle ?

« Très bien, alors explique-moi, puisque tu insinues que je ne vois pas plus loin que le bout de mon nez. », rétorqua-t-il en essayant tant bien que mal de garder son sang-froid. « Dis-moi pourquoi tu ne cesses de me critiquer, sans réelle raison valable. Parce que cela t'amuse, c'est cela ? » Il marqua une courte pause, avant de reprendre. « Pourquoi penses-tu que je n'ai pas cherché à comprendre qui tu étais ? Parce que je n'en ai jamais eu l'occasion, tellement tu étais occupée à me critiquer à tout bout de champ. Tu ne m'as peut-être pas donné une très bonne image de toi, mais tu n'as rien fait non plus pour y remédier. »

Ludwig avait grande peine à dissimuler la colère qui bouillonnait en lui. Il sentait le sang lui monter à la tête. Il y était peut-être allé un peu fort, mais c'était la remarque de trop. La goutte qui faisait déborder le vase. Depuis des années, elle ne s'est jamais montrée aimable envers lui. Pas une seule fois, depuis qu'ils sont enfants. Qui parle de respect, ici ?

En effet, ce samedi matin risque d'être terriblement long. Et mouvementé.
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The Whole 9
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UNIVERS FÉTICHE : City, Science-Fiction et Fantastique. (Si possible dans un contexte inventé, j'y suis plus à mon aise)
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Agnes
Baumann

J'ai 17 ans ans et je vis à Berlin, Allemagne. Dans la vie, je suis lycéenne et je m'en sors mal. Je dois bosser en parallèle pour pouvoir me payer des trucs. Sinon, grâce à mon caractère de merde, je suis souvent célibataire et je le vis plutôt comme ça vient.

Elle a perdu ces parents d'un accident de voiture quand elle était enfant. Depuis, elle envie tout ceux qui les ont encore, et plus particulièrement un garçon dont le nom de famille est sur toutes les lèvres.


Madison Iseman :copyright:️ Hypnotic
Je serre la mâchoire. Si la tirade de Dietrich a le don de m’énerver, je ne peux pas nier qu’elle révèle une vérité indéniable : je ne lui ai jamais laissé l’occasion de me démontrer qu’il valait mieux que l’image que je suis faite de lui. Et c’est horripilant. C’est horripilant parce que je ne pensais pas qu’il trouverait le moyen de me retourner ma verve contre moi-même. C’est vrai que je n’ai toujours fais que le critiquer, le martyriser. Et je ne peux pas le nier sous une quelconque fierté. Est-ce que je peux l’ignorer ? Non plus. Le silence serait une façon comme une autre de lui dire bêtement « tu as raison », ce que je refuse. D’accord, il a raison. Mais non, je ne lui laisserais pas le plaisir de le constater, avec la pensée qu’il m’a cloué le bec.

« _ Okay. Je déclare à mon tour, me tournant totalement en sa direction. _ C’est vrai que je n’ai jamais fais le pas de te connaître au delà des apparences. Et ce n’est pas rien que je l’admette à haute voix, il peut me croire. _ Mais tu n’as pas non plus chercher à me demander pourquoi tu étais devenu naturellement mon souffre-douleur. Je poursuis, sur le ton de l’évidence. _ Tu t’es contenté d’encaisser, souvent dans un silence qui n’arrangeait pas les choses, et tu t’y es habitué comme si c’était finalement normal. Comment voulais-tu que les choses évoluent autrement si tu me confortais que j’avais raison par ta passivité ? Je ne pouvais pas d’un seul coup me dire : « hey, mais peut-être que je me goure sur lui finalement ? Peut-être que je devrais aller m’aplatir devant lui pour qu’il m’explique mon erreur ? ». Je ricane avec sarcasme, tant ce revirement de situation aurait été autant con que surréaliste. _ Je ne pouvais pas agir autrement. Tu me donnais raison. Et plus tu me donnais raison, plus toi tu te confortais que j’étais juste une garce sans cœur. Mais tu veux la connaître la vérité aujourd’hui, Dietrich ? Bah la vérité c’est que je crève de jalousie sur toi, parce que tu as et tu es tout ce que je ne pourrais jamais avoir ni être. Je marque une pause, me levant pour le rejoindre. _ T’as tes parents, moi j’ai plus les miens. T’es riche à millions, moi c’est à peine si je mange encore en fin de moi. T’as le respect de tout le monde, moi je me fais cracher à la gueule par les gens comme toi. Je m’appuie sur sa table, le dévisageant droit dans les yeux. _ Et non, contrairement à ce que tu crois, cela ne m’amuse pas du tout d’être aussi hargneuse avec toi dès je te vois. J’aimerai… »

Je m’interromps. Je sais que je m’aventure sur un sujet que moi-même je rejette avec violence : celui de le trouver suffisamment mignon pour regretter qu’on ne soit que deux ennemies, et ce par ma seule volonté. On aurait pu être proche, même avoir un flirt qui sait ? Mais c’est inutile de lui dire. Il me vomit sûrement autant que j’ai du le vomir durant toutes ces années.

« _ Qu’importe. Je reprends finalement, le ton plus calme, presque désabusé. _ Si moi je n’ai pas été assez maligne pour faire de toi un ami plus qu’un ennemi, en me basant uniquement sur des possibles apparences, toi tu n’as pas été assez malin pour corriger la donne. Je dis pas que tu aurais été reçu avec plus de délicatesse que j’en ai fais preuve jusqu’ici, mais si tu m’avais juste demander pourquoi rien qu’une fois, j’aurai assimiler plus vite que je commettais peut-être une grossière erreur. »

Car je l’assimile présentement, oui. J’accepte d’entrevoir la possibilité qu’il vaut mieux que l’image que je me suis forgée de lui.
C’est un miracle, hein ? Non, c’est la maturité sans doute.

« _ Alors vas-y. Je lui demande à mon tour. _ Explique-moi qui tu es vraiment ? Qu’est-ce que tu ressens quand je m’en prends ainsi à toi ? Parce que tu vois, quitte à rétablir des vérités, autant que cela soit dans les deux sens. »

Et c’est sincère. Quitte à ce qu’il sache la vérité sur moi, autant que je sache la vérité sur lui.


@Thalya8


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La route ? Là où on va il n'y a pas... de route.


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