Partagez
 
 
 

 Everybody lies [PierreHope]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 8 ... 12, 13, 14
 
PierreHope
PierreHope
MESSAGES : 414
INSCRIPTION : 27/04/2019
CRÉDITS : https://i.pinimg.com/originals/ba/cd/c1/bacdc13df383fe7476799da8a5257a66.jpg

UNIVERS FÉTICHE : ...
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3024-liste-rps-pierrehope
cat

Everybody lies [PierreHope] - Page 14 Empty


Nick Frobisher
J'ai 28 ans et je vis à Los Angeles, USA. Dans la vie, j'étais Doctorant en éthologie animale et je m'en sortais bien. Sinon par chance , je suis en vacances et je le vis avec un grand sourire débile sur le visage.
ColinWoodell :copyright: Dreamloudofficial.com


L'humain a élevé l'apparat au rend d'Art et il suffit de se promener dans la rue et en particulier dans les soirées ou les événements mondains de tout poil pour s'en convaincre: tout comme les autres animaux, nous usons de nos plus beaux artifices pour attirer l’œil et la convoitise d'un potentiel reproducteur de notre espèce (au-delà chez certain.es d'un désir d'accomplissement auto-narcissique propre à l'espèce humaine).

- Par contre tu peux lui dire qu'elle a vu trop petit niveau taille. Elle t'a sous estimé mon amour. Et la couleur est très moche.

Qu'on se le dise: mon apparat était à chier (À croire que Tabata voulait m'empêcher de trouver le partenaire adéquat). Pas choisi d'accord mais on ne m'avait pas non plus obligé à le revêtir. Et puis j'étais le seul maître de ma parade nuptiale qui était en fait, quasi inexistante (y'a des gens dans la salle qui ont pécho sur un "Tadam"?). Mais il faut croire que soit j'ai un sex-appeal tellement élevé que même avec un sac poubelle je suis un des mâles les plus bandants de la création, soit il y a un amateur de string de bain masculin léopard bleu limé sur la côté Ouest des USA...

- Mais tu n'es pas ridicule, l'effet est plutôt excitant même...
... Et coup de bol, c'est mon mec.


Revenir en haut Aller en bas
 
Beloved
Beloved
MESSAGES : 2834
INSCRIPTION : 10/07/2018
CRÉDITS : .

UNIVERS FÉTICHE : City, dérivé de films/séries/livres
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

flower

Everybody lies [PierreHope] - Page 14 Empty

yCJDl6yK_o.png
Julian Stanford
J'ai 32 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis une star du X et je m'en sors bien. Sinon, grâce à une chance extraordinaire, je suis de nouveau avec l'homme de ma vie et je le vis plutôt bien, je n'arrive pas à croire à mon bonheur et en même temps j'ai peur de tout gâcher à nouveau.

Everybody lies [PierreHope] - Page 14 Source


Chris Hemsworth :copyright:️ electric soul



Après une bonne douche, une vraie cette fois où je me lavais et où lui fut obligé de se laver à nouveau, je ne culpabilisais même pas, on finit par sortir. On était resté nu, s'allongeant dans le grand lit et en profitant pour faire des calins. J'avais vu juste, ce lit était un vrai appel au sexe, aux calins, aux grasse matinées... j'allais vraiment avoir du mal à le lui faire quitter moi à l'avenir. Je me sentais trop bien dedans, surtout avec lui à l'intérieur.

Je le serrais dans mes bras, venant l'embrasser par moment, baisant son front, ses joues... Je me sentais bien là...

Je laissais mes pensées divaguer, partir dans tous les sens. Je finis par revenir sur des choses moins agréables, des questions que je me posais depuis qu'on s'était remis ensemble, des choses que je n'osais pas demander.

Je perdais mon sourire, prenant un air plus grave alors que l'une d'entre elles ne voulaient pas me lâcher.

- Nick... je peux te poser une question?

Ou comment gâcher ce petit moment de pur bonheur qu'on était entrain de partager. Tant pis, c'était trop tard maintenant.

- Quand.... quand je t'ai retrouvé chez toi, ce soir là... tu étais devant un... un de mes films...

Je préférais ne pas repenser à ce moment, probablement le pire instant que j'ai vécu dans ma vie. A côté de ça, le jour où mes parents m'avaient renié ce n'était rien.

- Est ce que... est ce que tu en as regardé beaucoup... de mes films?

Je n'aimais pas vraiment l'idée qu'il en ait regardé. Mais il avait bien du en voir au minimum un pour savoir que je faisais ça, pour avoir la confirmation. Mais j'avais besoin de savoir, jusqu'où était il allé dans ces visionnages?

Revenir en haut Aller en bas
 
PierreHope
PierreHope
MESSAGES : 414
INSCRIPTION : 27/04/2019
CRÉDITS : https://i.pinimg.com/originals/ba/cd/c1/bacdc13df383fe7476799da8a5257a66.jpg

UNIVERS FÉTICHE : ...
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3024-liste-rps-pierrehope
cat

Everybody lies [PierreHope] - Page 14 Empty

66gf.jpg
Nick Frobisher
J'ai 28 ans et je vis à Los Angeles, USA. Dans la vie, j'étais Doctorant en éthologie animale et je m'en sortais bien. Sinon par chance , je suis en vacances et je le vis avec un grand sourire débile sur le visage.
ColinWoodell :copyright: Dreamloudofficial.com




Apaisé, lavé et reposé, j'étais bien.
J'étais bien, à ma place, juste bien dans ma bulle de Lui.
Ce lui complexe et multiple dont j'aimais tous les aspects (et non les endorphines ne me font pas dire n'importe quoi).

J'aimais ces moments torrides avec lui (et je l'enviais d'avoir l'air à peine amoindri alors que je ne pourrais même plus me rouler et traîner hors du lit) mais ils n'étaient rien sans cet après tendre et intime où je me livrais bien plus que lors d'une simple galipette. Le cul pour le cul, j'avais eu mais c'était comme manger pour survivre: ça calmait la faim, répondait à un pur besoin physique... Mais moralement, je ne me nourrissais de rien. Le gars repartait, promettait un appel qui ne venait jamais et voilà... Je me retrouvais seul, l'esprit toujours aussi affamé et de plus en plus torturé.

C'est cela que Taby n'avait pas compris à l'époque et pourquoi elle m'avait jeté dans les bras de Julian. Mais... Quelque chose (ouais ok TOUT nous le disait) qu'elle était en train de le comprendre avec Grand Étalon. Et j'espérais ne pas passer du côté de celui qui doit consoler et positiver: quoi, quelle crédibilité j'aurais avec mon bonheur resplendissant de lui sortir "Meuh non Tab tu trouveras bien c'était juste pas le bon!"...? Non. J'en étais sûr en l'entendant me parler d'Eliott, j'en avais été intimement persuadé en voyant les regards qu'elle posait parfois sur lui: c'était le même que je posais parfois sur Julian quand il ne me regardait pas. Quand je l'observais cuisiner. Quand je le regardais dormir.

Quand comme maintenant, j'admirais ses traits en me tordant un peu le cou: chaque ombre portée sur son visage en relevait la perfection. Il était la plus belle chose qui aurait pu m'arriver. Et je me pâmais d'amour pour cet homme dans un lit moelleux comme un nuage avec en bruit de fond, Rome la bruyante, Rome l’envoûtante dont la joyeuse cacophonie nocturne nous parvenait de temps à autre via la fenêtre entrouverte.
Je caressais doucement son torse, le creux de son épaule en oreiller, perdu dans mes pensées avec un sourire distrait.

C'est sans doute pour cela que, dans ma petite parenthèse idyllique, je n'ai pas vu venir sa question.

Une question qui me ramène à la réalité, aussi froide et cruelle soit-elle. Mon sourire s'est atténué et mes doigts ont ralentis puis cessé leur balai. Je ferme les yeux et soupire intérieurement, résigné: oui j'aurais aimé continuer sans faire éclater notre bulle. Mais... Je ne peux pas lui en vouloir. Cet épisode fait partie de notre histoire. Sa profession pas banale fait partie de lui et de ce qu'il est.

Tandis que je sens une pointe de découragement et d'amertume mêlées me gagner, je me remémore sa comparaison de son boulot à faire un gâteau. Je m'accroche à cette métaphore pour chasser la jalousie non avenue que j'ai encore en quantité en moi à l'idée de le laisser "faire des gâteaux ailleurs". Évidemment que je ne voudrais qu'il n'en fasse qu'avec moi. Mais je l'ai dit et je l'affirme: cela fait partie de lui. Il est heureux ainsi. Je sais que ça sera compliqué mais j'ai décidé de l'accepter pour tout ce qu'il est. Ça ne change rien à mon amour pour lui et le sien pour moi. Au contraire même. Mais cette question... Ah Julian Julian... Pourquoi maintenant? Elle fait si mal...

Je n'ai pas envie de replonger dans ces souvenirs à peine classés et encore à vifs. Je ne veux pas me remémorer la profondeur insondable de ma souffrance à le voir non seulement s'envoyer en l'air avec d'autres (n'ayant vu que cela en ce temps là), mais en me rendant compte que toute notre relation avait été partiellement battie sur un mensonge... Comme une maison sur pilotis dont il aurait scié un des pieds. C'était bancal, et j'aurais dû le voir... Mais je m'étais voilé la face. Maintenant, nous devions réparer cette fondation en nous appuyant sur les 3 autres. Mais n'empêche: ça faisait mal. Et pire que tout... Ma réponse allait lui faire du mal.
Parce que je ne lui avais jamais menti et que je n'allais pas commencer maintenant: le mot d'ordre entre nous à présent était honnêteté.

Je me reculais légèrement pour me redresser et poser ma tête dans ma main gauche, appuyé sur mon coude, tandis que la droite était passée de son torse à sa face où ses traits avaient pris le masque d'une légère inquiétude:

"... Oui, un certain nombre.".
Trop de ressentis passent sur son visage pour que je puisse les déchiffrer: la honte, la peur... Peut-être la colère? Peu importe en un sens.

Je caresse ses cheveux et l'embrasse doucement avant de préciser:
"Je ne les ai pas regardés au sens propre du terme: j'ai sauté aux... Aux passages où l'on te voyait nu pour vérifier que c'était bien toi.".
J'irais bien caresser l’intéressée m'ayant permis de confirmer mes doutes mais ça n'est pas trop le moment. Aussi précisais-je:
"La Sailor marque. Sans cela, je pense que j'aurais continué à nier l'évidence.".

Je me rallonge à ses côtés et place ma main dans son cou, me plongeant dans ses yeux pour m'empêcher de m'enfuir car je ne suis pas très fier de la suite... Mais je ne lui cacherais rien.
"J'ai voulu vérifier. Encore vérifier. Me persuader du contraire. Ensuite... J'étais en pilote automatique. J'étais... J'étais sous le choc.".

Ah, je suis lâche... Mes yeux sont descendus un instant. Le voir souffrir m'est insupportable... Et ce n'est sans doute pas le meilleur timing mais je m’avance pour embrasser l'une de ses paupières et son front: je veux effacer ce que j'y ai aperçu. Je ne voudrais que lui faire du bien. Ne plus jamais le faire souffrir.

Je finis cependant vaillamment, comme l'on arrache la fin d'un sparadraps qui collait particulièrement bien:
"Donc oui, j'en ai vu pas mal mais sans vraiment les voir...".

Je me mords brièvement la lèvre, gagné par son inquiétude:
"Est-ce que... Est-ce que ça change quelque chose? Pourquoi tu voulais savoir ça?".

Je ne peux pas effacer ce que j'ai fais tout comme je ne peux pas effacer ce que lui a fait. Mais...
"Je suis désolé si ça te fait du mal ou te gênes... J'ai bien compris ce que tu m'as dit avec le gâteau tout ça... Ça m'a fait beaucoup de mal mais c'est fini maintenant. Alors... Dis-moi. On se l'est promis: plus de mensonges. Et... Et je t'aime plus que tout Julian.".

Même sans Rome, même sans étreinte passionnée sous une douche mieux qu'un cliché de film olé olé... C'est lui que j'ai choisi et avec qui je veux continuer ma vie.

Quoi qu'il en coûte.

Revenir en haut Aller en bas
 
Beloved
Beloved
MESSAGES : 2834
INSCRIPTION : 10/07/2018
CRÉDITS : .

UNIVERS FÉTICHE : City, dérivé de films/séries/livres
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

flower

Everybody lies [PierreHope] - Page 14 Empty

xV0IE20i_o.png
Julian Stanford
J'ai 32 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis une star du X et je m'en sors bien. Sinon, grâce à une chance extraordinaire, je suis de nouveau avec l'homme de ma vie et je le vis plutôt bien, je n'arrive pas à croire à mon bonheur et en même temps j'ai peur de tout gâcher à nouveau.

Everybody lies [PierreHope] - Page 14 Source


Chris Hemsworth :copyright:️ endlessly epic

Je n'aimais pas l'idée qu'il ait regardé mes films. Je sais c'était particulièrement con comme réflexion. Déjà parce que je savais qu'il en avait vu. Je l'avais trouvé devant un de mes films ce jour là. Et c'était particulièrement con de ma part, surtout après tout le spitch que je lui ai fait, avec mes histoires de gâteaux. Je lui ai expliqué en long en large et en travers que ce n'était pas comme le sexe avec lui, que ce n'était qu'un travail, que ça n'avait rien à voir... Alors j'avais l'air bien fin maintenant à lui dire que ça me gênait qu'il me voit dans mes films. J'étais fier de ce que je faisais mais je refusais de partager ça avec mon mec. Ouais, je me sentais con et stressé aussi en attendant sa réponse.

"... Oui, un certain nombre."

Et voilà mes craintes confirmées... combien il avait pu en voir exactement? Je me sentais mal, plus que gêné à cette idée. J'aurais préféré qu'il l'apprenne oui mais sans jamais voir un seul de mes films, que ça ne reste qu'une vague idée pour lui sans le voir réellement. Sauf qu'il les avait vu....

Je n'arrivais pas à me détendre, même alors qu'il passait tendrement sa main dans mes cheveux et qu'il m'embrassait.

"Je ne les ai pas regardées au sens propre du terme: j'ai sauté aux... Aux passages où l'on te voyait nu pour vérifier que c'était bien toi.".

Je fronçais un peu les sourcils en l'entendant parler de ça, de savoir si c'était bien moi. Ca serait quand même assez peu possible que j'ai un mec me ressemblant parfaitement et qui faisait des films pornos. Il avait certainement tenté de se voiler la face le plus longtemps possible, refusant de croire que ça puisse être possible.

Je comprenais ensuite que c'était sa fameuse marque qui l'avait convaincu que c'était bien la vérité, que c'était moi, qu'il n'y avait pas de doute possible. Je sentais mon coeur se serrer quand il m'expliqua qu'il avait regardé à moitié les films, sans vraiment y prêter attention, tellement il était sous le choc. Je pouvais difficilement imaginer le calvaire qu'il avait du endurer à ce moment là en découvrant tout ça tout seul. Je n'avais jamais voulu que ça se passe ainsi mais c'était ma faute, si j'avais eu le courage de lui dire la vérité plus tôt, il ne l'aurait pas appris aussi violemment.

"Est-ce que... Est-ce que ça change quelque chose? Pourquoi tu voulais savoir ça?"

Non ça ne changeait rien c'était juste... c'était délicat de lui en parler mais maintenant que j'avais commencé à en parler, je n'avais pas le choix que d'aller jusqu'au bout.

"Je suis désolé si ça te fait du mal ou te gênes... J'ai bien compris ce que tu m'as dit avec le gâteau tout ça... Ça m'a fait beaucoup de mal mais c'est fini maintenant. Alors... Dis-moi. On se l'est promis: plus de mensonges. Et... Et je t'aime plus que tout Julian."

Je lui souris tendrement avant de venir l'embrasser.

- Plus de mensonges non c'est promis.

Je l'avais dit et j'avais bien décidé de m'y tenir.

- Alors promets moi de ne pas les regarder, ou du moins pas sans m'en parler avant. Ca me gêne oui... l'idée que tu me vois... dans mes films. Je sais que c'est complètement con. Je n'ai pas honte de ce que je fais, je suis fier de mes performances dans mes films. Et j'ai pris la tête avec mon histoire de gâteaux...

Que je me trouvais con avec ma métaphore de merde quand j'y repensais. Mais je n'avais pas réussi à trouver mieux pour illustrer ce que je ressentais.

- Mais ça me gêne que tu les vois. Et je préferais que tu évites. Mais si vraiment tu as envie d'en voir, je voudrais juste qu'on en discute avant et que tu ne le fasses pas sans moi.

Je voulais avoir un minimum de contrôle sur la chose quand même. Je voulais qu'on fasse ça ensemble si ça devait arriver, histoire de faire en sorte que ça se passe mieux que lorsqu'il l'avait fait seul. Ca serait surement une épreuve si jamais on envisageait de le refaire mais je voulais qu'on la transverse ensemble.

On resta encore un petit moment à discuter comme ça, dans les bras l'un de l'autre. On finit par s'endormir, lui en premier. Moi j'avais passé quelques temps à le regarder s'endormir. Je ne pouvais m'empêcher de sentir une bouffée d'amour m'envahir à chaque fois. Je l'aimais tellement....

Je me réveillais le premier le lendemain. Le décallage horaire ne me réussissait pas. J'avais réussi à dormir à peine cinq heures avant de me réveiller. La journée allait être longue... mais ça m'était égal. J'étais bien trop excité à l'idée d'aller explorer la ville pour rester sage. Je restais quelques instants dans le lit avant de sourire en le voyant se réveiller.

- Debout mon amour. C'est l'heure de visiter Rome.

Je lui volais un tendre baiser avant de sortir du lit. On avait pris notre douche la veille alors j'allais simplement m'habiller. J'enfilais un short et un tee shirt avant de mettre des baskets assez confortable pour réussir à marcher toute la journée. Je mis ensuite mes lunettes de soleil avant de préparer mon sac à dos, énumérant à haute voix ce dont on avait besoin.

- Portefeuille... appareil photo...téléphone portable... guide et plan de la ville... clé de l'hôtel... il faudra qu'on s'achète une bouteille d'eau aussi dans la supérette en partant, qu'on puisse boire dans la journée.

J'hésitais à mettre de la crème solaire. Il faisait beau et le soleil avait l'air de frapper assez fort. Je n'avais pas peur pour moi mais je me méfiais pour Nick. Je mettais quand même une bouteille, un pull pour chacun de nous avant de refermer mon sac à dos.

- Petit déjeuner et on va enfin visiter ce Colisée?

Je souriais comme un gamin alors que je lui attrapais la main pour quitter notre suite. Je l'entranais dans les couloirs de l'hotel avant de rejoindre la terrasse où le budget nous attendait. Je prenais de quoi manger, beaucoup manger, j'étais mort de faim. Il était quasiment onze heures. On sauterait surement le déjeuner vu le petit déjeuner tardif qu'on allait faire. Alors je prenais de tout avec un bon café regardant en souriant la vue sur le Colisée.

- C'est splendide...
Revenir en haut Aller en bas
 
PierreHope
PierreHope
MESSAGES : 414
INSCRIPTION : 27/04/2019
CRÉDITS : https://i.pinimg.com/originals/ba/cd/c1/bacdc13df383fe7476799da8a5257a66.jpg

UNIVERS FÉTICHE : ...
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3024-liste-rps-pierrehope
cat

Everybody lies [PierreHope] - Page 14 Empty

66gf.jpg
Nick Frobisher
J'ai 28 ans et je vis à Los Angeles, USA. Dans la vie, j'étais Doctorant en éthologie animale et je m'en sortais bien. Sinon par chance , je suis en vacances et je le vis avec un grand sourire débile sur le visage.
ColinWoodell :copyright: Dreamloudofficial.com


J'ai défendu la métaphore de gâteau que moi je chéris et... j'ai promis.

J'ai promis avec au ventre, cette souffrante vrille du doute rentré: j'avais toujours du mal à comprendre pourquoi...

S'il en était fier, s'il fallait vivre avec... Alors... Pourquoi...?

-Mais si vraiment tu as envie d'en voir, je voudrais juste qu'on en discute avant et que tu ne le fasses pas sans moi.

Non j'ai pas très envie pour le moment merci mais... J'ai l'impression de faire l'autruche. Et limite qu'il veut me surveiller... Non, il n'est pas comme ça. Pas Julian.

Je fais taire la voix qui me rappelle sournoisement que je pensais le connaître avant de découvrir tout ça.
Je ne veux pas l'écouter.
Je ne veux pas y réfléchir.
(Pas pour le moment).

J'ai laissé la conversation dévier sur tout autre chose avec une pointe coupable de soulagement et je me suis assoupis comme un bébé.
Comme d'habitude.
Mais c'est sa faute: il est trop confortable et trop apaisant.
(D'abord).

***

J'adore me faire prier.
Je sais, c'est vilain. (mais je n'ai jamais dis que j'étais un ange).
J'aime entendre la vie s'agiter autour de moi et les lieux s'éveiller sans moi.

Je me suis réveillé quand je l'ai senti bougé mais j'ai continué à traînasser en mode "Bel endormi"... Et puis je me suis rappelé où j'étais et son excitation m'a vite gagné, le laissant lister les besoins comme une mère poule (je le trouve tellement adorable quand il fait ça).

Je ronchonne qu'il prenne tout: c'est pas un cheval d'attelage, saperlipopette! Moi aussi je peux porter des trucs... Mon sac me paraît bien léger par rapport au sien... J'accepte d'arrêter de bouder quand j'ai la promesse que je pourrais porter l'eau. Non mais. J'ai ma fierté de mec aussi moi! (très bien cachée et tellement bien cachée que je l'oublie moi-même 90% du temps mais bon).

Comment on détonne avec nos looks respectifs de touristes lambdas (même si je n'ai pas enfilé de chemise Hawaienne ou les chaussettes dans les sandales) au milieu de la déco rococo des coursives... J'en ressentirais presque une certaines satisfaction (moi les codes de richesse et tout le tralala... Je savoure leurs faire des pieds de nez).

Mais il ne faut pas se leurrer et redonner à César ce qui est à César: cette terrasse et cette vue imprenable... Ces tables confortables jonchées de denrées appétissantes, et cette vue... Tout cela, c'est grâce à l'argent que l'on y a accès.
Et je ne peux pas dire que ça ne me plaît pas.

Ce qui me plaît beaucoup plus et qui lui, ne peux pas s'acheter... C'est la vision de Julian avec ce petit sourire ravi et ravissant qu'il a en braquant ses yeux sur le Colisée (je serais presque jaloux du monument). J'ai envie d'envoyer valdinguer les croissants et autres viennoiseries pour me pencher au-dessus de la table et lui rouler une pelle monumentale (non je ne suis pas du tout passionné comme gars, de quoi parlez-vous?).

Je n'en fais cependant rien et je savoure mon café avec un petit sourire en continuant de le dévorer des yeux, ajoutant avec espièglerie:
"Oh oui superbe... Mais elle l'était encore davantage sous la douche.".

Je l'observe froncer les sourcils et tourner la tête vers moi pour comprendre ce que je raconte et mon air mutin veux tout dire. C'est son tour de ronchonner et j'éclate de rire: j'adore l'enquiquiner.

Je fais enfin honneur à l'autre vue avant de me faire rapidement harceler par un gosse de 2m de haut qui trépigne qu'il va y avoir trop de monde et qu'on doit y aller "viiiite".

***

... Tout ça pour se retrouver à s'éventer sur un parvis de pierres polies par le temps, et arpenté de gens bien moins polis qui râlent à qui mieux mieux.

Moi je demande à Julian si le "Space Moutain" il est encore loin avec un air très sérieux, je me pose contre son buste toutes les 5 minutes, et je me fais limite engueuler parce que la file avance alors que j'observe la faune locale de près (quoi? J'y peux rien si les autres gosses qui préfèrent brailler pour une glace ne s'intéressent pas aux fourmis et que la file décide TOUJOURS d'avancer quand je décide de me poser!).

Le comportement de pas mal de parents me rend dingue: les gosses n'ont pas de chapeaux... Et j'en passe. Je me mords la langue pour ne pas balancer de remarque à une branche perdue de notre évolution qui raconte connerie sur connerie et je relis pour la 15e fois le panneau d'information dont je connaissais de toute façon déjà le contenu.

Mes pensées sont reparties vers ce boulot que j'ai accepté juste avant mon départ: vais-je être à la hauteur? Et si les gosses sont de l’acabit de certains que là j'ai envie d'aller noyer dans la fontaine de Trevi? Et je vais encore partir loin de lui...
Loin de Julian.

Je soupire. Mon homme de rêve pense que je m'agace du manque de mouvement, moi qui speede souvent tel Speedy Gonzales (Hariba Hariba!) et je le prend par la main tandis qu'on avance enfin d'une distance de plus d'un pas:
"Non non ça ça va, j'ai l'habitude tu sais avec les colloques et tout ça.".
Super je me rajoute un pincement au cœur tout seul en me disant que toute cette partie de ma vie a sans doute définitivement foutu le camp vu que le vieux machin a dû me faire black-lister de tous les events "hippants" en lien avec l’éthologie...
"Je... Je m'inquiète juste pour ce boulot, tu sais les reportages pédagogiques...".

Une autre avancée vers l'avant saluée par un gros moustachu dont je ne saisis pas la langue mais qui me fait marrer avec ses grands gestes théâtraux.

"Je pense vraiment pas être fait pour ça... Les enfants me saoulent, j'ai failli emplafonner celui de tout à l'heure qui écrasait les fourmis pour "s'occuper"... Et en même temps, c'est surtout ses parents que j'ai envie d'écraser à coups de pompes surtout.".
Ne jamais oublier que les fautifs à la base, ce ne sont pas les petits. Ce sont ceux qui les éduquent, même si chaque tête blonde à son caractère... C'est à eux de leur inculquer des règles et des valeurs.
"Est-ce que vraiment, moi, je pourrais faire comprendre à ce genre de gamin qu'elles ont autant le droit de vivre que lui, les fourmis...? Pourtant j'ai tellement envie que ça marche... J'ai tellement envie de laisser une trace positive aussi infime soit-elle, de faire évoluer les choses à mon petit niveau - et pas qu'en triant mes déchets- mais si je merde... ... Me rendre compte qu'en fait là-dedans aussi je suis nul et que...".

Bah tiens cette saperlotte de file elle avance soudain à tire-larigot, oh comme c'est étonnant!!

"...Et que j'ai ma place nulle part... Et en plus...".

Bon je vais avoir l'air ridicule, immature, insecure, mais tant pis:
"Et en plus ça veux dire être séparé de toi une semaine entière encore une fois...".

Et je crois que c'est ça qui me fait le plus peur, mais je ne le dis pas.
Parce que la dernière fois c'est après une semaine de séparation que tout a volé en éclat...

Et si il se rendait compte au final que je ne lui manque pas tant que ça?
Et s'il me trouvait nul et que je lui collais la honte avec ma photogénie à deux balles?
Et si je lui manquais trop et que n'en pouvant plus de manque d'affections, un ou une autre attirait son attention?
Et si...

Je lui jette un œil et je me rend compte que je suis toujours incapable de le lire clairement malgré les mois qui passent... Je sais que je paranoïse et que Julian est plus du genre "taiseux" que le moulin à parole débridé que je peux être et que ce n'est que ça mais... Lui il se prend tellement moins la tête...
J'ai parfois l'impression que mon coeur et ma tête vont exploser de concert et je suis incapable de changer: je suis fait de ce bois là.

Je suis toujours le Nick terrifié qui se jette à l'eau avec sa planche de surf pour l'embrasser en risquant le tout pour le tout.

Je secoue la main en riant légèrement:
"Oublie oublie... Je sais, on est là pour en profiter et se vider la tête et moi je plombe tout avec mes atermoiements de mec torturé... Ça... ça va passer. C'est rien.".

J'ai juste à spiraler dans un coin de ma tête beaucoup trop remplie, c'est pourtant pas compliqué de faire ça, si?
...Ben si.
Moi je sais pas faire ça.
J'ai besoin qu'on me tende l'épaule ou la main pour freiner ma chute d'autodépréciation ou de flipade (ou qu'on me colle un coup de pied au cul comme Taby le fait parfois) et c'est saoulant (en plus d'être pas sexy).
Je voudrais être fort et sûr de moi.
Ou du moins...
Ou du moins en donner l'impression.

Comme mon homme qui quand il rentre quelque part, dégage un truc qui fait qu'on se tait, qu'on le regarde, et qu'on se dit qu'on pourra se reposer sur ce grand nounours... Mais si je continue à être aussi insécure... Je vais tout gâcher (pour changer).

Et je ne veux pas que cette semaine de vacances soit la dernière de notre histoire, je veux qu'elle en soit remplie...

Je veux que ma vie soit remplie de Lui.


Revenir en haut Aller en bas
 
Beloved
Beloved
MESSAGES : 2834
INSCRIPTION : 10/07/2018
CRÉDITS : .

UNIVERS FÉTICHE : City, dérivé de films/séries/livres
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

flower

Everybody lies [PierreHope] - Page 14 Empty

xV0IE20i_o.png
Julian Stanford
J'ai 32 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis une star du X et je m'en sors bien. Sinon, grâce à une chance extraordinaire, je suis de nouveau avec l'homme de ma vie et je le vis plutôt bien, je n'arrive pas à croire à mon bonheur et en même temps j'ai peur de tout gâcher à nouveau.

Everybody lies [PierreHope] - Page 14 Source


Chris Hemsworth :copyright:️ endlessly epic

Je me sentais si bien là. Après avoir traversé l'enfer pendant notre rupture, j'avais le sentiment de revivre. J'étais là à ses côtés et rien que ça, ça aurait suffit à me rendre heureux. Mais plus que tout, j'étais heureux de pouvoir être ici à ses côtés. Je n'avais jamais vraiment voyagé alors forcément c'était un événement déjà incroyable pour moi. Et j'étais aux anges de pouvoir vivre ça avec lui. On avait droit à quelques jours de bonheur ici lui et moi. On aurait tout le temps de penser au reste quand on reviendrait d'ici. Je réfléchirais à comment lui parler des futurs projets qui ne tarderaient pas à tomber, des soirées où je serais invité et où j'hésitais encore à l'amener. Toutes ces choses relatives à mon métier qu'on avait pas encore eu à affronter mais qui viendraient. Mais pour le moment je profitais.

"Oh oui superbe... Mais elle l'était encore davantage sous la douche."

Je souris amoureusement en entendant sa remarque. Oui... je profitais vraiment.

***

Peut être pas là en fait...

La queue était interminable. Je regrettais de ne pas avoir réservé les billets à l'avance pour venir le visiter. Mais je me disais qu'on avait le temps, qu'on pouvait bien faire un peu la queue. J'avais juste réservé ceux pour le Vatican parce qu'à entendre la vendeuse c'était encore pire là bas. Quand je voyais à quel point c'était long là déjà je n'osais pas imaginer la queue au Vatican.

Il faisait chaud en plus. Sans parler des gosses qui en avaient marre aussi et qui pleuraient. Sérieusement, un bébé de trois mois qu'est ce qu'ils voulaient qu'il profite de la majesté des lieux? A part manger, chier et dormir il ne savait rien faire. Ils pouvaient pas le laisser chez eux?

Et je sentais que Nick aussi en avait marre d'attendre. Il s'agitait, venait me coller régulièrement. Ca me faisait rire d'ailleurs. A chaque fois qu'il venait me coller la mère de famille avec son bébé hurlant me fusillait du regard. Oulaaaa attention, grand méchant couple gay en approche. On allait traumatiser son pauvre bébé innocent, c'était certain. Il allait très certainement devenir homo plus tard parce qu'il nous avait vu.

Bref je m'agaçais, Nick s'agaçait et je finis par le lui demander clairement.

"Non non ça ça va, j'ai l'habitude tu sais avec les colloques et tout ça."

Et bien il était plus doué que moi dans ce cas. Moi j'en avais marre. Et je n'avais pas l'habitude. En général c'était plutôt les gens qui faisaient la queue pour venir me voir que l'inverse. La dernière en date? Son cher petit frère faisant la queue pour venir m'engueuler. Souvenir mémorable...

"Je... Je m'inquiète juste pour ce boulot, tu sais les reportages pédagogiques..."

Celle là je m'en doutais que j'y aurais droit à nouveau tant qu'il ne serait pas parti pour ce boulot et qu'il n'aurait pas vu le résultat. Et encore... il serait toujours capable de me dire que ce qu'il avait fait était nul et minable même si moi je lui prouvais par A + B que non et que ce qu'il avait fait été génial. Il était comme ça mon Nick, si peu sûr de lui. Mais je l'aimais et tant pis si je devais passer mon temps à le rassurer et à le lui prouver. J'avais même un très bon moyen pour lui prouver que je l'aimais...

"...Et que j'ai ma place nulle part... Et en plus.. Et en plus ça veux dire être séparé de toi une semaine entière encore une fois..."

Et en plus on tombait dans les excuses qui ne voulaient plus rien dire. Déjà le coup du "je vais être nul avec les gosses" je n'étais pas d'accord. Mais là... le j'ai ma place nulle part... Moi j'en avais une très bonne de place pour lui, dans mes bras. Ah et aussi sous moi, ses cuisses autour de ma taille, ou à califourchon sur moi... J'en avais pleins des places pour lui, mais surtout il avait une place dans ma vie et je ne voulais pas l'en voir sortir.

Je me retenais de soupirer alors qu'on continuait d'avancer dans la queue.

"Oublie oublie... Je sais, on est là pour en profiter et se vider la tête et moi je plombe tout avec mes atermoiements de mec torturé... Ça... ça va passer. C'est rien."

Je profitais qu'on arrêtait une nouvelle fois d'avancer pour le prendre doucement dans mes bras et l'embrasser. Prend ça dans ta gueule la mère poule.

- Tu as raison... on est là pour profiter, oublier notre quotidien et juste passer des bons moments ensemble. On pensera aux éventuels problèmes plus tard, si ils se présentent.

Et j'avais bien insisté sur le SI ils se présentaient. Parce que pour son boulot il n'y en aurait pas.

- En tout cas ce que moi je sais...

Je passais mon bras autour de sa taille et le serrais contre moi alors qu'on avançait doucement.

- C'est que tu es vraiment passionné par ce que tu veux. Ca se voit. Et tu le transmets tellement bien. Tu pourrais parler pendant des heures des animaux et on est tous suspendu à tes lèvres tellement tu mets d'amour et de passion là dedans. Je vois mal comment les enfants ne pourraient pas aimer ça.

Sans oublier le fait qu'on ne lui aurait jamais proposé ce job si on n'avait pas vu ce potentiel en lui. Et je savais qu'il l'avait.

- Et ce n'est qu'une semaine. Ca passera vite. Et à ton retour on pourra certainement commencer les cartons pour emménager dans notre chez nous. Alors détends moi et profite.

Je l'embrassais une dernière fois avant d'enfin pouvoir aller acheter nos billets.

***

Je sautillais partout, pire qu'un paparazzi avec mon appareil photo. Je voulais tout prendre de ce qu'on voyait, à commencer par mon chéri. Je le prenais en photo, je posais avec lui, avant de reprendre mes explorations en souriant.

- Tu imagines un peu ce qui a pu se passer ici... ce que ces pierres ont vu... les combats à mort de gladiateurs, les courses de char...

Et dernièrement ils avaient eu le droit à nous deux s'embrassant dans l'entrée. C'était pas mal aussi.

Je repris notre exploration des lieux, le serrant contre moi d'une main alors que je regardais le plan de l'autre.

- On a tout le forum à faire ensuite. Et tu dirais quoi si ensuite on se trouvait un petit restaurant italien pour savourer un délicieux plat de pâtes avant de rentrer à l'hôtel.

Parce que le décalage horaire c'était quand même pas ça. Demain ça irait certainement mieux. Je me penchais pour venir murmurer à son oreille en souriant.

- On a un jacuzzi à tester aussi je crois.

Revenir en haut Aller en bas
 
Contenu sponsorisé


Everybody lies [PierreHope] - Page 14 Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
 
Everybody lies [PierreHope]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 14 sur 14Aller à la page : Précédent  1 ... 8 ... 12, 13, 14

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 
 
LE TEMPS D'UN RP :: Pour s'amuser :: Univers réel :: Amérique du Nord-
Sauter vers: