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 Everybody lies [PierreHope]

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PierreHope
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Nick Frobisher
J'ai 27 ans et je vis à Los Angeles, USA. Dans la vie, j'étais Doctorant en éthologie animale et je m'en sortais bien. Sinon par miracle , je suis de nouveau en couple et je le vis comme si ça devait refoirer.
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"Toc toc toc"
"Ouiiii c'est qui?".
"Ben c'est moi, Angoisse!"
"Ah Angoisse! Entre, entre! Ça fait longtemps que tu n'étais pas venu m'em... Me rendre visite!".

Bon en fait juste quelques heures (mais c'était la faute de Taby et c'était même pas vrai. Faudra que je me venge d'ailleurs.).

Il m'a planté là sur le lit avec son portable à portée de main. J'ai la jambe qui s'agite toute seule tant je suis tendu et je fixe l'appareil posé sur la commode avec un air à la fois perdu et concentré: mais qu'est ce qu'il me fait au juste? Il est pas content à cause d'Enko et a décidé de me planter là? Est ce que je dois aller voir ce qu'il fout au juste dans ma mini salle de bain? Est-ce qu'il m'a laissé en tête à tête avec l'équivalent de son journal intime vu tout ce qu'on laisse traîner de perso là-dedans pour que je sois tenté d'y fouiller? Et qu'il va me tomber dessus en mode "J'accuse!"? Mais non mais non je perds la boule, c'est Julian, mon nounours, mon chéri mon... Mais si je découvrais un Julian carrément plus dark? Un Julian Stanford jaloux possessif et carrément dérangé à la "Misery"? Mes 3499 questions reviennent tourbillonner dans mon esprit et je regrette presque de ne pas avoir plus descendu de verres que de raison pour que mon intellect qui bat toujours la campagne me foute la paix le reste de la nuit.

J'allais me lever et affronter un autre problème quel qu'il soit (j'en avais marre quand même de les enchaîner... Ça s'arrêtait donc jamais?) quand je vois le bras de mon homme passer par l’entrebâillement et appuyer sur l'écran du smartphone. Je fronce les sourcils et mon cœur bat un peu plus fort avant de rater un battement: j'adore cette chanson (ok j'adore Britney mais j'adore pas TOUT non plus elle fait de la merde comme tout le monde)... Mais la photo de Julian (enfin Juliette...?) avec sa belle robe à paillette me revient soudain en mémoire. Oh non.... Non non NON! Il a quand même pas pensé que se grimer en trav' Britney pourrait me plaire? Chacun fait ce qu'il veut, je suis prêt à le suivre sur bien des chemins mais celui là, ça va pas être po...

... Black-out dans ma tête. Le silence total. Tous les Nicks ont fermé leurs gueules et observent bouches bées le spectacle qui m'est offert. (Y'a même quelques syncopes).
Qu'est ce qu'il est beau. Darwin... J'essaye de ne pas penser à la cata' que ça aurait été si j'avais accepté un strip-teaser à mon dernier anniversaire (ni comment ça aurait pu -mal- finir). Je chasse aussi l'idée qu'il a sans doute fait ça à d'autres qu'à moi. Pour le travail (les show privés...C'est ça?), ou même dans sa vie perso. Lui aussi il a aimé avant moi, on arrive jamais tout blanc dans une relation.

Est-ce qu'il se rend compte à quel point il est sexy? Excitant? Désirable? Est-ce qu'il me torture là en fait? Je suis tout bonnement incapable de résister. Je suis foutu depuis qu'il est entré avec son petit sourire et ses fringues impecc' que j'ai eu envie de lui arracher presque immédiatement. Mais... Même pas besoin vu qu'il le fait de lui-même. La tension est montée d'un palier quand il a attrapé mes mains. Je me laisse guider, mais j'ai peur de ne pas m'arrêter. Purin de merle, j'espère (ou plutôt je me convaincs) que personne ne le touche plus comme ça à part moi... Et c'est quoi cet allumage avec ses lèvres qui effleurent les miennes? Il a encore son pantalon alors que j'ai déjà envie de dégager le mien tellement je me sens à l'étroit. Je vais pas tenir. Je vais l'attraper et lui prendre ce baiser de force. Je ne me reconnais plus. Il me fait complètement perdre la tête.

Et ça ne va pas en s'arrangeant. Je retiens à grande peine un gémissement quand il me laisse accéder à davantage de son corps de rêve. Putain (ho Nick tes mots!) j'en veux plus. Il m'en faut plus.

Ok ... Ce mec est suicidaire. JE VAIS TE L'ARRACHER AVEC LES DENTS TA CONNE DE FICELLE MOI VIRE-MOI ÇA! Je suis incapable de me calmer.

Non! Il va où??? Le fourbe! Reviens là!! Je vais me lever je vais t’attraper je vais... (Bordel je deviens complètement con... Je me fais l'effet d'un gros beauf. Sérieux. MAIS C'EST SA FAUTE AUSSI À L'AUTRE AVION DE CHASSE LÀ!!! C'EST PAS MOI QUI AI COMMENCÉ!!!!).

C'est officiel, je déteste les chapeaux. JE HAIS LES CHAPEAUX!!! JE SUIS CHAPEAUTOPHOBE!!! (et Julianophile!). REMBOURSEZ LES ABONNÉS!!! On veut voir ON VEUT VOIR!
D'ailleurs, j'aimerais bien voir ma tête à ce moment, je dois avoir la tronche d'un gamin frustré au possible à qui on a refusé un caprice, j'ai tellement chaud que je dois être cramoisi et mes yeux doivent faire penser à ceux d'une bête sauvage aux abois. L'inconscient.

Julian, tu es inconscient.

Enfin ce connard de couvre-chef trouve une place qui lui sied mieux: loin de l'entrejambe de mon mec. MON mec. Mon homme qui m'embrasse enfin et que je ne sais comment, j'arrive à ne pas toucher. Parce que si je le touche, c'est mort. Je vais me brûler.

"- La surprise te plait?"

Il me resterait des neurones là-haut, j'aurais sorti un truc un peu spirituel. Il est bête lui aussi: coucou je t'offre le strip de ta vie, je te chauffe comme pas possible avec ma plastique de bête de sexe (et j'imagine même pas le travail de répét' derrière vu que j'ai le sex-appeal d'une moule quand je tente de danser sur une musique -la danse et tous ces trucs c'est terra incognita pour moi), je vois bien à ta tête que t'es à deux doigts d’appeler la brigade des mœurs tellement tu trouves que je suis excitant mais je te demande quand même si t'es content...

Tu vas voir si je suis content tiens.
Adieu la poésie et la finesse.
Fallait pas tant donner.
Moi je fais plus que bander.

J'utilise ma force Herculéenne (ouais ok ça s'appelle aussi la gravité mais laissez-moi rêver un peu MERDE) pour le basculer de mes genoux sur le lit et c'est mon tour de le dominer un peu.


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Beloved
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Julian Stanford
J'ai 32 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis une star du X et je m'en sors bien. Sinon, grâce à une chance extraordinaire, je suis de nouveau avec l'homme de ma vie et je le vis plutôt bien, je n'arrive pas à croire à mon bonheur et en même temps j'ai peur de tout gâcher à nouveau.

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Je venais l'attirer doucement dans mes bras pour l'enlacer. J'embrassais tendrement son front alors que je cherchais encore mon souffle. Je le gardais contre moi, caressant doucement son corps. J'aimais tellement l'avoir contre moi ainsi. Il m'avait manqué, tellement manqué. Ca en avait été douloureux, atroce, de m'imaginer ne plus pouvoir vivre comme ça avec lui, tout contre moi.

Je laissais passer quelques minutes avant de parler, de vider un peu ce que j'avais sur le coeur. J'allais peut être gâcher ce moment mais je voulais être honnête désormais avec lui.

- Je suis désolé si... si j'ai été distant ces derniers jours....

Façon de dire que je ne l'avais pas touché depuis qu'on s'était remis ensemble, parce que distant je ne l'avais pas vraiment été.

- Je crois que... que je faisais un blocage... je stressais un peu à l'idée qu'on fasse l'amour maintenant que... que tu sais...

Je soupirais doucement, le serrant davantage contre moi. J'avais besoin de me rassurer, de me dire que ça ne changerait rien entre nous, au lit du moins.

- J'avais peur que ça te gêne trop....

Je laissais échapper un petit rire triste.

- Je sais... je m'inquiète beaucoup trop. Je t'ai promis d'être honnête avec toi maintenant et je le fais. Mais... il me faudra un peu de temps avant de réussir à être à l'aise. Ca n'empêche pas que, même si ça me gêne, je répondrais à toutes tes questions.
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J'ai 27 ans et je vis à Los Angeles, USA. Dans la vie, j'étais Doctorant en éthologie animale et je m'en sortais bien. Sinon par miracle , je suis de nouveau en couple et je le vis comme si ça devait refoirer.
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On me dit souvent que je suis un garçon gentil... Ce qui a le don de m'agacer prodigieusement: je ne suis PAS gentil. Je suis comme tout les autres humains: je suis jaloux, possessif, aveuglé par mes désirs et complètement esclave de mes sens.



Puis soudain... Tout fût fini.
J'étais comblé d'âme et de corps. Dégoulinant, ruisselant même, mais rien à foutre: j'étais heureux. Le plus heureux des hommes.

J'avais oublié à quel point plus que son sexe, c'est sa tendresse et son regard d'après qui me manquaient. Comme si j'étais la plus belle chose qu'il eût jamais vu.

Je caressais son visage avant de couvrir ses lèvres d'un chaste petit baiser, le serrant fort contre moi: enfin je l'avais entièrement retrouvé. Je laissais les secondes s'effilocher: le temps n'avait plus aucune importance tant cet instant  était pour moi comme suspendu. Je repoussais les assauts de mon cerveau qui tentait de redémarrer: juste un peu juste encore...

- Je suis désolé si... si j'ai été distant ces derniers jours....

... un peu.
Non, visiblement...
Non. Définitivement non: l'instant de grâce était fini. Le retour à la réalité était d'habitude tellement cruel et froid pour moi... Mais là il l'était à ce moment d'autant plus. Je continuais de laisser distraitement mon index suivre la ligne de ses courbes, attendant la suite avec un peu d'appréhension.

- Je crois que... que je faisais un blocage... je stressais un peu à l'idée qu'on fasse l'amour maintenant que... que tu sais...

Et j'ai ces images qui me reviennent, ces images que j'ai chassé bien loin dans un coin de ma boîte à (trop) penser. De lui enfin... L'Autre lui avec tous ces autres corps. Je le laisse se rassurer en me serrant plus fort et je passe mes bras pour faire de même en serrant puissamment mes paupières : non je suis avec Julian. Pas avec Stan.

- J'avais peur que ça te gêne trop...
Je ne dis toujours rien et j'écoute son rire triste rebondir dans la grande cage de résonnance que fait son large torse contre lequel je suis appuyé. Son rire me fait mal. Je ne veux pas qu'il soit triste. Plus jamais.

- Je sais... je m'inquiète beaucoup trop. Je t'ai promis d'être honnête avec toi maintenant et je le fais. Mais... il me faudra un peu de temps avant de réussir à être à l'aise. Ca n'empêche pas que, même si ça me gêne, je répondrais à toutes tes questions.

Et là, c'est comme si un colloque sauvage de 1001 Nicks s'était soudain réuni et échangeait à qui mieux mieux sur la meilleure question à poser. Et de quelle manière...? Et quel impact...? Que dire...? Que taire...? Un brouhaha assourdissant dans lequel je me perds un instant. Oui oui, en effet ils ont raison d'abord le rassurer, moi aussi il va me falloir du temps mais je l'aime et...

"Est ce que tu prends du plaisir quand tu tournes?".

999 Nicks (+1, moi) regardent bouche bée celui qui a pris le contrôle et qui n'a ni bégayé ni cillé en posant sa question. Il a l'air sérieux et un peu bravache, mais à y regarder, il me fait mordre ma lèvre inférieure et se rend compte de l'énormité qu'il vient de me faire sortir: et s'il me dit oui? Et si je venais de tout casser à nouveau? Parce que je ne suis pas fichu de l'aimer pour ce qu'il est malgré tous mes beaux discours? Cette notion, je ne l'ai pas abordée ni avec le prof Justin ni avec l'intervenant extérieur Mister Eliott. Ça, c'est la question du pauvre petit Nick qui a pleuré en regardant son homme crier de plaisir et couver de désirs d'autres partenaires que lui de l'autre côté d'un écran. Oh on sait bien que c'est pas vraiment pour de vrai, Msieur Eliott a bien expliqué mais... Il a aussi dit que c'était pas une contrainte non plus. Et nous, enfin moi, je suis perdu au milieu de tout ça....

J'ai envie qu'il soit heureux à son travail comme je pouvais l'être au mien. J'ai envie qu'il s'épanouisse et de ne pas être un frein à celà. C'est pour cela que j'ai dis oui, que j'ai accepté d'être le petit ami d'un acteur porno parce que je suis amoureux d'un certain Julian Stanford. Mais Stan Rivers... Lui... Lui je ne le connais pas. Je ne suis pas sûr de vouloir le connaître ni même de l'aimer. Et pourtant... C'est aussi lui. C'est aussi mon cher et tendre que je n'ai pas lâché des yeux ni de mes gestes: je veux pouvoir lire la vérité sur ses traits que j'aime tant détailler. Je veux sentir si son corps se crispe et que le malaise le pousse à éloigner son enveloppe de la mienne. Parce que moi... Moi je l'aime et je l'ai choisi malgré tout ça.

Et je veux qu'il sache que je suis toujours là.

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Beloved
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Julian Stanford
J'ai 32 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis une star du X et je m'en sors bien. Sinon, grâce à une chance extraordinaire, je suis de nouveau avec l'homme de ma vie et je le vis plutôt bien, je n'arrive pas à croire à mon bonheur et en même temps j'ai peur de tout gâcher à nouveau.

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Je voulais faire les choses bien désormais. Je voulais qu'on reparte sur des bases saines. Plus de mensonges entre nous, comme ça aurait du l'être dés le début. J'avais merdé. J'avais failli faire capoter notre histoire. Mais maintenant je ne voulais plus rien de tout ça. Je ne voulais plus rien le cacher. Alors toutes les questions qu'il pouvait vouloir me poser j'étais prêt à les encaisser. Toutes.

"Est ce que tu prends du plaisir quand tu tournes?"

Euh... ouais... toutes... même celle là.

J'avais un peu trop peur de comprendre le sens profond de sa question. Est ce que je prenais du plaisir? Comme quand je couchais avec lui? Est ce que c'était vraiment comme coucher avec quelqu'un? Parce que si c'était le cas, ce serait un peu comme si je le trompais non? Aller prendre du plaisir avec un autre et sortir l'excuse de "c'est pour le travail". C'était quand même un peu facile. Je comprendrais qu'il ne le supporte pas. Qui pourrait le supporter?

Je bougeais un peu, le serrant davantage dans mes bras. Je voulais le rassurer, me rassurer peut être un peu aussi. Je voulais qu'il sente à quel point je tenais à lui.

- Si ta question est, est ce que je prends du plaisir au boulot comme avec... comme lors d'un rapport sexuel normal, la réponse est non. Si c'est, est ce que je prends plaisir à ce que je fais? Alors oui.

Je réfléchissais un peu avant de continuer. En fait je cherchais la meilleure façon de formuler ça. C'était un peu étrange comme concept, surtout quand on était pas du milieu.

- C'est comme... c'est comme si je faisais un gâteau devant mon chef et une foule de personne m'observant. C'est toujours sympa de faire un gâteau mais c'est pas comme si on était tous les deux dans notre cuisine à nous amuser ensemble en le faisant puis qu'on s'installait ensuite sur le canapé pour faire un calin tout en mangeant. Ca n'a rien à voir même si ça reste sympa de faire un gâteau et gratifiant de le réussir devant tant de monde.

Putain voilà que je partais dans des comparaisons à la con moi maintenant... j'avais pas plus pourri comme métaphore en réserve? Il n'y avait pas à dire, dés qu'il était question d'improviser un truc, j'étais à chier.

- Ce que je veux dire c'est que... quand je le fais au boulot c'est différent. Déjà je me mets en condition avant la scène. J'ai pas d'érection spontannée ou quoi. Il faut que je me force à bander pour être opérationnel. Puis après je me focalise sur ce que je dois faire, les positions que je dois enchainer, la façon de me mettre et de mettre mon partenaire pour que ça ressorte bien. Puis je dois simuler les cris, parce que je suis tellement concentré que la jouissance elle est loin. D'ailleurs je fais tout pour me retenir et parfois je finis par débander. Plusieurs fois par scène en général. Et là il faut tout recommencer, me reconcentrer pour rebander... Au final quand je... termine, j'en ai plus marre qu'autre chose et je viens parce qu'il le faut.

Ca n'a rien de très glamour dans les faits. C'est surtout très mécanique comme échange.

Je bougeais un peu pour le fixer. Je levais une main pour caresser doucement sa joue, plongeant mon regard dans le sien.

- Mais quand je te fais l'amour.... c'est... c'est merveilleux. Il n'y a plus rien qui compte, juste toi et moi. Je ne pense qu'à toi. A ton corps si sublime que j'en perds la tête rien que de te regarder. A tes gémissements, qu'est ce que je peux aimer les entendre ceux là... j'adore l'idée que c'est moi qui arrive à te les arracher. Tu es si beau mon amour quand tu prends ton pied que je pourrais jouir rien que de te voir faire. Chaque caresse, chaque baiser, sont tous plus délicieux les uns que les autres. Il n'y a que toi qui me fait ressentir tout ça. Et je ne veux le vivre qu'avec toi.

Je lui fis un petit sourire, essayant d'avoir l'air rassurant, mais surtout tentant de lui montrer tout l'amour que je ressentais pour lui.

- Ca répond à ta question?


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PierreHope
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Record d'apnée statique mondial: environ 11 minutes. Le mien dans la baignoire familiale avec mon père qui débarque en pensant que je me suis noyé et panique: 1 minute grand maximum. Je souffle tout doucement quand Julian ouvre enfin la bouche (et il mettra ça sur le compte de notre torride étreinte, parfait... Je suis machiavélique hahaha).

- Si ta question est, est ce que je prends du plaisir au boulot comme avec... comme lors d'un rapport sexuel normal...
... Non chéri je te demande quel temps il fait au Nebraska en fait (oui l'impatience et la peur ça me rend limite méchant)
... la réponse est non. Si c'est, est ce que je prends plaisir à ce que je fais? Alors oui..

Bon là je rigole plus et je réfléchis en essayant d'appliquer ce qu'il me dit à la vie professionnelle que je connais(sais)... Hmm heu... Donc c'est comme quand je mate des animaux sauvages à travers mes jumelles (wouhou image de pervers +10) mais c'est bien moins excitant que... Heu... Quand je vais faire une rando découverte avec Julian pour observer la faune et la flore...? (... ce que j'ai jamais fait en fait en plus).

Je vois son cerveau qui carbure et le mien qui est en 'error 404'. Mais quelle question de MERDE Nicky crotte de putois, mais quel...! Mais mon fantasme bipède interrompt ma litanie d'auto-flagellation et me parle de gâteau. Eh, j'adore les gâteaux! Les gâteaux c'est la vie! (...ouais ok le sexe aussi).

J'illustre ce qu'il me dit mentalement en fronçant les sourcils, me concentrant malgré ce cervelet d'obsédé qui me présente mon amoureux nu sous son tablier avec un Steve crâneur équipé d'une toque et de lunettes de soleil et tout le tintouin gueulant dans un mégaphone sur mon pauvre homme qui s'affaire en cuisine, dans un remake érotique chelou de "Top chef". Mais... Son exemple est bon. Très bon même. J'ai du coup compris, touché du doigt ce qu'il voulait dire et je me détend un peu: c'est comme quand on fait une découverte de fifou sur le comportement des otaries, qu'on le valide etc dans son coin, dans son labo, avant de le présenter à nos pairs voire aux grandes instances. Et c'est la consécration quand on est publiés, la fierté, papa maman qui nous tape dans le dos et s'extasient d'avoir engendré une progéniture aussi futée (ouais et Steve est la figure paternel dans ce cas). Ou juste la fierté que j'ai pu ressentir en étant validé par des gens que j'admire et que je respecte, ou qui sont validés par le milieu.

Bref: je sais ce que c'est que d'être reconnu enfin pour un travail pour lequel on a tant sacrifié, parfois jusqu'à notre vie personnelle... Ce qui fût en grande partie mon cas. Mais une fois, pas deux... Et je ne le regrette pas. J'ai refusé de sacrifier Julian sur l'hôtel de ma pseudo carrière.

J'ai donc compris, mais mon tourmenteur préféré continue d'illustrer son propos et je ne le coupe pas. Après tout, ça me donne aussi une excuse pour le regarder à la dérobée et écouter sa voix profonde que j'aime tant.

- J'ai pas d'érection spontanée ou quoi.
Bon voilà, ça me suffit,  j'ai pas besoin d'en savoir plus ça me va, merci au re...
- Il faut que je me force à bander pour être opérationnel.
... voir. Je suis un peu saisi d'effroi à ces mots:
"Mais... Mais c'est HORRIBLE ce qu'il vit en fait....!".
Et l'autre banane Tabatiale qui me dit que c'est plaisant en fait comme boulot!!! Y'a rien de plaisant à se forcer dans la vie EH PATATE!!!

Julian continue et je me dis que j'ai limite forcé mon mec à continuer une activité pécuniaire affreusement exigeante ingrate, frustrante et toutes ces sortes de choses désagréables en "-ante", tout en me forçant à faire le parallèle avec le moment merveilleux que nous venons de partager et d'inventer une mise en situation: donc... supposons que je sois un petit nouveau venu et que wahou, morceau de chance j'en viens à tourner avec Stan Rivers sur qui je fantasmais derrière mon écran de PC en épuisant mon stock de mouchoirs. (J'ai dis S-U-P-P-O-S-O-N-S ok?). Ben Stan il va me la mettre mais déjà, c'est même pas parce que mon cul lui plait... Et on va être interrompus toutes les deux minutes par un changement caméra, un raccord maquillage comme j'ai pu le voir sur place, par Léo qui va demander s'il y a une scène pour lui, Eliott qui va pisser... Il va me remuer dans tous les sens pour que sa teub se voit sous un angle appréciable...Et au final Stan-Julian va lâcher la purée après avoir débandé un nombre incalculable de fois même si je suis du level de Mister mucho calor que j'avais aperçu quand je me suis fait dégager du plateau il y a de ça pas si longtemps (et à raison, abruti de Steve!!!) et me taper sur l'épaule en mode "Eh good job on va boire un coup tu viens?".

... pour rien au monde je ne veux son boulot. Parce que déjà j'arriverais même pas à avoir la trique (sûr c'est une catégorie qui existe "mec qui bande pas" mais passons) et que je préfère largement prendre des commandes au fast-food du coin. Moins d'emmerdes, plus simple... Non vraiment, on est très loin, à des kilomètres, à une planète même voire une galaxie de ce qu'on peut imaginer et de ce que je craignais. Je suis à deux doigts de lui interdire de retourner tourner limite.

Et il me regarde et là je me dis que je suis le plus chanceux de l'univers. Qu'est ce que j'ai pu faire pour mériter un mec comme lui...? Rien. Je l'ai fais trimer sans le savoir en lui mettant des vents alors qu'il me draguait... J'ai balancé sur sa profession et sa vie en mode Monsieur-je-sais-tout alors que j'y connaissais rien... Je l'ai rejeté en bloc et sans mon frère, sans Taby, sans ma mère, je suis pas sûr que j'aurais essayé de le comprendre. Sans Eliott, j'aurais été méfiant et je l'aurais laissé galéré voire partir... Et je ne serais pas là en train de profiter de la vue imprenable sur ses yeux.

Il dit n'importe quoi tandis que je le laisse m'apaiser de sa grande main et le pire... C'est que je le crois. Après tout, si ce gars est avec moi, et aussi fou amoureux que le dit son regard d'océan... Alors oui, je dois être aussi exceptionnel qu'il le dit. Heureusement qu'il fait sombre parce que j'ai dû rougir jusqu'à la racine de mes poils pubiens à ses beaux compliments. Surtout celui-ci:
- Tu es si beau mon amour quand tu prends ton pied que je pourrais jouir rien que de te voir faire..
Et que l'abruti.e qui ne verra pas la beauté de ces mots et de leur portée aille se faire foutre (et qu'iel en profite bien surtout!). Moi je suis touché jusqu'à l'âme: c'est une des plus superbes déclaration d'amour qu'on m'aie jamais faites.

Et puis son sourire... J'étais déjà fichu au bar rien qu'en l’apercevant alors quand il m'avait sourit... J'avais su que je ferais à peu près n'importe quoi pour qu'il continue de ne l'adresser qu'à moi.

- Ca répond à ta question?
Je ne réponds rien sur le coup et je me blottis dans son cou en essayant de retenir mes larmes mais c'est peine perdu, je déborde d'émotions pour lui et le trop plein s'évacue brièvement sur mes joues avant de se perdre dans les draps défaits.
"...Oui.".

Au bout d'un moment je m'écarte juste ce qu'il faut pour pouvoir le regarder et lui sourire avant de remonter sur l'oreiller pour avoir mon visage à la hauteur du sien et je dis très sérieusement:
"Tu sais que tu es un excellent pédagogue? Non sérieusement... J'aimerais vraiment que tu m'aides quand je préparerais mon contenu pour les vidéos.".
Il me regarde un peu sans comprendre et je me rend compte que ça n'a pas trop de queue ni de tête ce que je raconte mais bon... Alors j'ajoute un peu gêné en attrapant une de ses mains:
"Oui je saute du coq à l'âne et je te l'avais pas dit mais... Tu avais raison je vais dire oui pour le boulot au pire je risque quoi? Et puis à force d'entendre tant de belles choses sur moi peut-être que... Que je commence à y croire à force.".

Je l'embrasse rapidement comme un baiser volé avant de reprendre.
"Je t'aime Julian. Je sais bien que c'est compliqué pour toi... Enfin pour nous tout ça, ton travail, mais... Je sais qu'on y arrivera. J'ai envie que ça marche et... Et toi aussi. Ça sera pas forcément évident sur pleins de points mais... Si tu prends le temps d'expliquer à un bêta comme moi simplement comme tu sais si bien le faire, j'écouterais, et je comprendrais.".

Je me gratte le nez un peu gêné:
"Je suis bien content que mes vocalises te plaisent parce que j'aurais du mal à les taire, je suis bavard même pour ça.".
Petit rire de ma part. Ça a surpris et bloqué un de mes partenaires une fois. Paye ton expressivité. Je me penche pour lui embrasser le bout du nez et je pose ma tête en appui sur ma main, réfléchissant brièvement en regardant le mur avant de poser à nouveau mon regard sur lui:
"Tu dis que je te fais perdre la tête mais de mon point de vue, tu arrives à avoir un recul, un contrôle sur tes gestes que je n'arrive pas à avoir et...".
... Oh non. Nooon... Je viens de tilter que je lui ai...
"... et je... Je suis désolé si je t'ai fait mal...".
... défoncé le cul comme un malpropre et je retombe sur l'oreiller que j’attrape pour le plaquer sur mon visage. Box of shame. Shame shame shame. You are a very bad boy Nicky...

J'ose sortir un œil pour voir le visage amusé de mon homme et je baisse un peu mon "bouclier" avec une expression honteuse:
"Je... J'avais trop envie j'étais trop en manque et puis... Ben je suis un connard voilà, je suis vil, j'ai pensé qu'à ma gueule... Tu m'as achevé avec ton strip j'aurais pu te violer je crois...".
Mais quel gros nuuuuul... C'que j'ai HONTE.

Pour ma peine je me recache la tête sous l'oreiller en soupirant, allongé sur le dos. C'est tout ce que je mérite d'abord. Pfff... Nick le beauf.

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Beloved
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PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

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Julian Stanford
J'ai 32 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis une star du X et je m'en sors bien. Sinon, grâce à une chance extraordinaire, je suis de nouveau avec l'homme de ma vie et je le vis plutôt bien, je n'arrive pas à croire à mon bonheur et en même temps j'ai peur de tout gâcher à nouveau.

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J'attendais sa réponse un peu anxieux. Je ne savais pas si j'avais réussi à être clair, si j'avais réussi à lui faire comprendre cette grande différence pour moi entre les deux. J'avais peur qu'il ne comprenne pas et que ça finisse par nous détruire à nouveau. Alors quand il lâcha son petit oui, je ne parvins pas à me détendre immédiatement. Je le serrais doucement dans mes bras, essayant de me calmer. Si il était encore blotti comme ça dans mes bras c'était qu'il ne m'en voulait pas complètement. Il ne serait pas ainsi si dans sa tête il était dégouté par moi et ce que je faisais.

"Tu sais que tu es un excellent pédagogue? Non sérieusement... J'aimerais vraiment que tu m'aides quand je préparerais mon contenu pour les vidéos.".

Euh... je ne comprenais pas tout là. Moi j'attendais de savoir si il me comprenait, si il m'en voulait à nouveau ou pas. Et là il me parlait de cette vidéo qu'on lui avait demandé de faire. Puis moi, pédagogue.... mouais. J'avais surtout l'impression d'être entrain de ramer pour expliquer ce que moi je ressentais dans mon boulot et qui était pas forcément évident à comprendre pour les gens.

"Oui je saute du coq à l'âne et je te l'avais pas dit mais... Tu avais raison je vais dire oui pour le boulot au pire je risque quoi? Et puis à force d'entendre tant de belles choses sur moi peut-être que... Que je commence à y croire à force.".

Je souris doucement alors qu'il venait doucement m'embrasser. J'étais ravi d'entendre qu'il acceptait enfin de tenter cette expérience, je n'allais pas dire le contraire. Mais... ça ne répondait toujours pas à mes putains d'inquiétude!! Il allait me tuer là comme ça.

"Je t'aime Julian. Je sais bien que c'est compliqué pour toi... Enfin pour nous tout ça, ton travail, mais... Je sais qu'on y arrivera. J'ai envie que ça marche et... Et toi aussi. Ça sera pas forcément évident sur pleins de points mais... Si tu prend le temps d'expliquer à un bêta comme moi simplement comme tu sais si bien le faire, j'écouterais, et je comprendrais.".

Et je respirais enfin... Je n'avais pas été si nul que ça finalement. Il fallait que je continue comme ça et ça irait certainement. Après tout il m'aimait, moi aussi je l'aimais, comme un fou même. On voulait tous les deux que ça marche et on faisait tout pour. Alors ça allait marcher. Je voulais y croire.

Puis mon Nick tout gêné et timide revint à la charge. Bien sur que j'aimais ses vocalises au lit comme il le disait si bien. C'était forcément agréable de l'entendre... vocaliser à quel point il aimait ce qu'on faisait. Ca ne pouvait qu'être flatteur. J'adorais l'entendre. J'adorais être au lit avec lui. Je l'adorais même tout court.

"Tu dis que je te fais perdre la tête mais de mon point de vue, tu arrives à avoir un recul, un contrôle sur tes gestes que je n'arrive pas à avoir et... et je... Je suis désolé si je t'ai fait mal..."

Et le voilà qui se planquait dans son coussin. Il était adorable, vraiment beaucoup trop adorable. J'étais quand même assez grand pour protester si il me faisait trop mal. J'avais aimé, même si il y était allé un peu fort au début.

"Je... J'avais trop envie j'étais trop en manque et puis... Ben je suis un connard voilà, je suis vil, j'ai pensé qu'à ma gueule... Tu m'as achevé avec ton strip j'aurais pu te violer je crois..."

Je le vois juste sortir de son coussin le temps de me dire ça avant de replonger sur son coussin. Je me redressais, me retenant de rire face à son attitude. Il était vraiment beaucoup trop mignon comme ça. Je me relevais en appui sur un bras avant de venir caresser doucement son dos.

- Nick... Tu n'es un pas un connard. Tu sais le strip je l'avais quand même fait pour te faire plaisir. Je comptais bien t'exciter et te rendre fou au point que tu ai envie de me violer. Donc je suis plutôt content d'avoir atteint mon objectif.

J'avais voulu lui faire plaisir. J'avais réussi et j'en étais fier. J'étais rassuré et je me disais qu'à l'avenir je pourrais lui en refaire plutôt que de stresser à l'idée qu'il prenne mal le fait que j'ai ce talent là en plus.

- Oui je me contrôle plus facilement que toi. Mais... c'est mon boulot toute la journée... je me retiens, je me contrôle dans des situations où on me stimule. Alors même si je me laisse vraiment aller avec toi j'ai quand même cette facilité à me contrôler.

Non là par contre il allait falloir que je m'arrête sinon il allait se remettre à m'en vouloir. Je bougeais un petit peu pour le forcer à quitter son coussin et à revenir dans mes bras plutôt.

- Tu as été parfait mon amour. J'aime que tu sois aussi spontanné, aussi fougeux. Tu n'as pas été un connard, tu as été mon Nick, plein de désir et de passion pour moi. Et j'adore vraiment ça...

Je l'aimais comme il était, simple et sans prise de tête. J'étais avec lui, je prenais mon pied avec lui comme avec personne d'autre justement parce qu'il était comme ça. Je me foutais complètement de sa maladresse, au contraire, elle me faisait craquer encore un peu plus pour lui.

- Tu peux continuer avec tes autres questions si tu veux, ça va.

La pire était certainement passée là. Je voyais difficilement ce qu'il pouvait me sortir de pire que celle là.

Je le serrais doucement contre moi, embrassant tendrement son front.

- Ou on peut aller dormir. On a tout le temps pour discuter, se faire des calins, faire l'amour encore et encore...

Je souris avant de lui voler un tendre baiser.

- Je suis avec toi demain toute la journée... et vendredi... puis on part en vacances tous les deux...

Et je ne le lâcherais pas de la semaine. On passera tout notre temps, tous les deux en amoureux. J'avais tellement hâte que je ne pouvais m'empêcher de sourire.

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PierreHope
PierreHope
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Nick Frobisher
J'ai 27 ans et je vis à Los Angeles, USA. Dans la vie, j'étais Doctorant en éthologie animale et je m'en sortais bien. Sinon par miracle , je suis de nouveau en couple et je le vis comme si ça devait refoirer.
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Cette discussion commence franchement à devenir borderline niveau notion de consentement quand même: "Mais mon but c'était que tu me violes m'enfin!". Je sais, ce n'est qu'une manière de parler mais... Mais parfois je me fais peur. Quand je dis qu'il me rend fou ça n'est pas une image. Je ne me reconnais plus moi-même. Et j'ai tellement bridé cet autre moi trop empressé durant des années auprès d'Enko... Que j'ai la crainte d'aller trop loin parfois et qu'il n'ose rien me dire pour me garder auprès de lui. Et puis il est acteur: Qu'est ce qui me dit que je grillerais s'il me disait oui alors que non pas vraiment et que ça va mais que au final ça va pas tant que ça... Et... Et...

... Et je me monte encore le bourrichon tout seul et je panique en solo dans ma tête. Je suis tellement terrifié à l'idée de faire LA connerie de trop... Ou qu'il me mente à nouveau "pour le bien de tous"... De tout refaire foirer entre nous... Je refuse de le perdre. Alors je l'écoute et je me tais.

- J'aime que tu sois aussi spontanné, aussi fougeux. Tu n'as pas été un connard, tu as été mon Nick, plein de désir et de passion pour moi.
Comme si j'avais le choix d'être complètement dingo comme le loup de Tex Avery quand il m'allumait ou qu'il avait juste le malheur de passer devant moi dans un jean un poil moulant (Quoi? Oui je suis TRES faible et j'assume!). Je devrais lui rappeler que j'étais pas le seul à me taper la tête contre les murs face à sa plastique de rêve ou...? Ah ben non pas besoin vu ce qu'il avait dit avant. Chez un autre j'aurais supputé un melon dantesque mais pas chez Julian: il avait juste énoncé un fait (un brin vexant pour le commun des mortels à bite comme moi ok). Mais justement cette "fougue" comme il l'appelle si joliment, c'est en partie ce qui a fait foirer mon histoire d'avant... Et...
-  Et j'adore vraiment ça...
... Et je ne suis qu'une grosse patate avec mes parallèles à la cons... C'est pas Enko: c'est Julian, bordel de nouille. J-U-L-I-A-N.

Julian il ne va pas te reprocher de courir après son cul. D'être trop dans le physique et pas assez dans le spirituel. Oh ok ok tu auras sans doute jamais de débat sur les otherkin avec lui. S'il traîne longtemps dans un musée c'est parce qu'il t'y a paumé, pas parce qu'il est passionné par la rétrospective du moment. Si tu insistes, il viendra assister à la conférence de Baptiste Morizot. Mais il s'endormira peut-être. Cecid dit, je m'en fiche: parce que c'est lui que j'aime bordel. L'autre a foutu un boxon dans ma tête en venant me faire ses adieux. Quelle journée mes aïeux... Et quelle soirée.

- Tu peux continuer avec tes autres questions si tu veux, ça va.
Ouh la ouh la, tu aimes vivre dangereusement toi! Il n'en fallait pas moins pour que tout le monde là-haut ressorte sa liste de 6 pieds de long comme celle du Grand Vizir dans un Disney qui m'est cher (comment pourrait-on ne pas aimer son impertinent perroquet? Hein?).

- Ou on peut aller dormir. On a tout le temps pour discuter, se faire des calins, faire l'amour encore et encore...
Protestations négociations propositions indécentes et rigolades sous mon ciboulot. Moi je souris comme un con et je songe que j'adore plus que tout être boujouté de la sorte.

- Je suis avec toi demain toute la journée... et vendredi...
Je hoche mollement la tête, sentant que je pique un peu du nez malgré mon cri intérieur digne d'un gamin de 5 ans "NAN PAS DODO!". J'ai tellement pas envie que cette journée se termine je veux que ça dure comme ça encore, encore et...

-... puis on part en vacances tous les deux...
enco... Ah bah non finalement. Ça m'a calmé direct.

Merde... Je l'ai déjà déçu ce matin, je l'ai bien vu. Alors je contre-attaque pour détourner son attention et énonce d'une voix un peu timide (parce que oui j'ai quand même toujours un peu la trouille qu'il me boude malgré sa soudaine propension à la transparence sur le sujet):
"Hem heu... Est-ce que... Est-ce que je pourrais voir les photos que tu as fais pour "Kiki tout dur magazine"?".
Je n'arrive pas trop à déchiffrer sa figure mais je suis sûr d'y avoir décelé de l'amusement alors je ronchonne un peu en me défendant:
"Mais heu... C'est pas pour surveiller ou me rincer l’œil ou quoi -ça serait con vu que j'ai le modèle sous les yeux...".

Je soulève brièvement le drap pour le mater en entier et j'affiche un air satisfait avant de continuer:
"... Mais comme tu m'as montré le shooting précédent et puis heu... Ben...".
Super l'argumentaire!
Introduction: Dis-donc toi tu as fais des photos sans me les montrer salopiot!
Partie 1: Je suis un vil mateur balance les clichés érotico-cochons!
Partie 2: Parce que que.
Partie 3: Ben... Heu...
Conclusion: j'ai aucune répartie.
(Et ça se dit doctorant!).

Comme chaque fois que je suis gêné, je me gratte le nez, penaud et j'attend. Finalement il doit avoir pitié de moi parce qu'en grand Dieu miséricordieux qu'il est (ouais je suis athée mais je trouve mon mec divin, et? Ça te défrise?) il va me chercher son téléphone qu'il me tend sans un mot après avoir pianoté dessus quelques secondes qui m'ont parues des minutes (si je dis des heures j'abuse un peu trop, non?). Je ne sais pas qui est le plus nerveux, je le sens fébrile tandis que je fais défiler ses poses à l'écran: il est vraiment doué... Je ne sais pas trop si je me sens fier ou gêné ou... Ou tout plein de tout plein de trop de trucs à la fois. Mais un sentiment prédomine quand je termine d'avoir parcouru la galerie (avec une lenteur calculée sur la fin je l'avoue, je suis infâme mwhahaha):
"La Sailor marque...?".
Je n'ai même pas besoin d'en dire plus. Là, j'ai lu en lui comme dans un livre ouvert, confirmant ce que j'ai observé et je lui saute au cou en laissant tomber son téléphone sur le matelas au passage. J'ai limite les larmes aux yeux et je me trouve ridicule mais je lui chuchote quand même un "Merci..."auquel il ne comprend sans doute rien mais pas grave: je suis touché. En plein cœur.

Je baise plusieurs fois ses lèvres avant de descendre embrasser tendrement sa marque - MA marque - que je sais qu'il n'aime pas tellement et que j'adore vraiment. Je lui ai souvent dit pour rigoler que si j'étais bourré et que son jumeaux maléfique tentait de me séduire, je pourrais toujours me rendre compte de mon erreur grâce à elle... Ouais au dernier moment vu l'endroit et ça avait le don de l'agacer au plus haut point. Et j'adorais l'agacer mon Julian. J'aimais quand il faisait son jaloux, même sur des situations improbables comme celle énoncée.

Puis je reviens me blottir contre lui, étouffant un baillement:
"Ça doit être chiant d'être parfait comme toi, on ne se rend pas compte des efforts qu'une séance photo comme celle-là demande...".
Je rigole et j'ajoute:
"J'avoue ça m'a émoustillé mais moins que le strip et puis...".
Je me rend compte que je marmonne plus que je ne parle et que j'ai manqué de m'assoupir en plein milieu d'une phrase comme un vieux papi sous Lexomil.
"... Et pis... Je t'aime pas que pour ton Sailor cul... Jt'aime tout corps... Non court...".
Super maintenant c'est Nick l'alcoolo (en représentation dans tous les bons bistrots!). J'abdique et je ferme les yeux en tentant une dernière fois de m'exprimer clairement.

Je ne sais pas si j'ai réussi et tant pis si je l'ai pas été après tout c'est sa faute: il est trop confortable. Trop chaud. Trop sécurisant. Et il m'a épuisé d'abord. Il est trop. Il est tout. C'est mon Julian.

Je l'ai entendu me répondre pendant que je sombrais et je souris sans en avoir conscience. Je ne suis déjà plus là (mais j'espère que je ne ronfle pas comme un sagouin sans éducation).

***

"... Vous avez pas pigé quoi dans "Cuisine ouverte" en fait?".
Je lève les yeux au ciel quand la nana me sort tout un tas de jolis mots caressants de commerciale bien rodés qui n'ont pour effet que de m'agacer davantage:
"Ok, alors je vais vous montrer physiquement parlant vu que vous ne pouvez- ou ne voulez pas- comprendre les mots qui sortent de ma bouche...".

Je la plante là et je vais dans sa cuisine """ouverte"""" qui n'en a que le nom vu que la majorité est en fait derrière un mur et que le cul du L par lequel on entre dans sa (PUTAIN) de cuisine (PAS) ouverte ne constitue qu'un miniscule bout de cette dernière, et je me place face au mur avant de parler fort devant ce dernier:
"Oh oui DIT DONC je vois TRÈS BIEN la télé LÀ!!! Vous aviez raison MEA CULPA elle est TRÈS ouverte cette cuisine en fait!!!".

Puis je retourne au salon où l'agent immobilier se perd dans ses feuilles et dans des "mais c'était pas précisé dans le mail" tandis que Julian me regarde d'un air un peu incrédule face à mon pétage de plomb cuisinal. Je n'ai aucune pitié pour la pauvre créature qui bredouille des trucs face à mon regard noir et j'assène cinglant:
"Si vous savez pas faire la différence entre du ouvert et du semi-ouvert vous devriez peut-être plutôt vendre et louer des bagnoles!!!".

Et je me tire le pas toujours furieux vers la double porte fenêtre que j'ouvre pour me rendre sur le couloir extérieur faisant office de "magnifique extérieur" et je lève les bras au ciel en exprimant un peu plus ma frustration:
"Et ça? Ça c'est pas un balcon! C'est un fumoir à maquereaux!!! PAS UN BALCON!!! Je la mets où ma table HEIN? EH BEN JE ME LA METS VISIBLEMENT AU C...!".
Je ne finis pas ma phrase et sans me retourner, je laisse tomber brusquement mes bras que je laisse pendre de l'autre côté de la rambarde sale pour regarder avec mauvaise humeur la vue ("Sans vis-à-vis!" mouais au moins ça c'est presque vrai je peux pas tout à fait lire le titre du journal du voisin d'en face!) qui m'est offerte.

C'est le 3e appart qu'on visite et je les trouve tous nuls à chier... Je veux JUSTE pouvoir être avec mon homme quand l'un cuisine et l'autre est au salon ou mater la TV en faisant des conneries ou de la pâtisserie dans cette cuisine à la con... C'est si compliqué? Je veux JUSTE être tout le temps avec lui dès que je le peux quoi MERDE! C'est pas compliqué! Si?

"Ben prend un studio alors!" me dit mon autre moi. Je lui assène un bon gros "TA GUEULE!" avant de pousser un cri de frustration mêlé à un soupir de découragement. Déjà que mes vacances de rêve vont être bouffées par son boulot... Que je sais même pas si je vais tenir en le voyant rentrer à je ne sais pas quelle heure en sachant ce qu'il a fait et que moi j'aurais fais ma journée tristement en solo comme un célib' en goguette... Pfff. J'ai beau m'en être pris plein le culcul hier et avoir ma dose pour 48h, je suis over frustré. Alors qu'il aurait suffit d'un "Non" et bye-bye son taff caca boudin qui me pourri la vie et les vacances...

Je suis injuste. Je le sais. Je me comporte comme un sale gosse égoïste mais je voudrais l'avoir juste un peu rien qu'à moi avant de le laisser retourner défoncer d'autres arrières-trains (ou chattes) même si c'est pour le travail. Rien qu'un petit peu. C'est pour ça que j'en veux pas de ses apparts pourris. Il mérite mieux. ON mérite mieux. Un lieu qui nous ressemble et qui serait VRAIMENT ouvert. Pour l'avoir encore un peu plus avec moi. Autant que je peux quand je le peux.

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Beloved
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J'ai 32 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis une star du X et je m'en sors bien. Sinon, grâce à une chance extraordinaire, je suis de nouveau avec l'homme de ma vie et je le vis plutôt bien, je n'arrive pas à croire à mon bonheur et en même temps j'ai peur de tout gâcher à nouveau.

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"Hem heu... Est-ce que... Est-ce que je pourrais voir les photos que tu as fais pour "Kiki tout dur magazine"?"

Je me retenais difficilement de rire à l'évocation de Kiki tout dur magazine. Pas sur que ce soit vraiment très vendeur pour eux que le magazine s'appelle comme ça. Vu la première question, je m'étais vraiment attendu à pire pour la deuxième. Mais là ça ne me dérangeait pas. Je les avais un peu prise sur mon téléphone pour les lui montrer. Ce n'était pas comme si je devais lui montrer des scènes de mon film. Ca par contre je doutais d'être capable de le faire un jour.

"Mais heu... C'est pas pour surveiller ou me rincer l’œil ou quoi -ça serait con vu que j'ai le modèle sous les yeux..."

J'esquissais un petit sourire alors qu'il soulevait le drap pour me mater. Il n'y avait rien sur ses photos qu'il n'ait pas déjà vu ou touché de toute façon.

"... Mais comme tu m'as montré le shooting précédent et puis heu... Ben..."

Et il s'intéressait à ce que je faisais, je n'allais pas le lui reprocher. Il fallait que j'en profite, tant que ça restait sur des choses plus facile à raconter pour moi. Quand on en viendrait à mes journées de tournage ça sera beaucoup plus compliqué de parler de ce que j'avais fait de ma journée. Mais pour le moment je pouvais lui montrer sans risque.

Je me levais sans rien dire et allais chercher mon téléphone avant de pianoter un peu dessus à la recherche des photos. Je le lui tendis ensuite, le laissant regarder les photos. Je ne savais pas s'il allait remarquer quoi que ce soit pour la marque. Je m'étais pris la tête tout seul à vouloir à tout prix la cacher et si ça se trouvait il ne verrait rien. Il verrait juste les photos, le fait que je sois à moitié à poil dessus et que je chauffais clairement les personnes qui allaient les regarder, qu'il y en aurait certainement beaucoup à se branler sur les photos que je venais de faire...

"La Sailor marque...?"

Je me mordis la lèvre, ne disant rien. Merde... il l'avait remarqué. Il allait dire quoi maintenant? La vérité, que j'étais ridicule à l'avoir cachée pour un shooting photo alors qu'on la voyait bien comme il faut dans mes films, ça et tout le reste d'ailleurs. Mais il me surprit. Il me remercia, se jetant dans mes bras pour me couvrir de baisers. Oh je n'allais pas me plaindre, j'adorais quand il faisait ça. Et j'étais rassuré de voir que j'avais bien fait de me prendre la tête à cacher cette stupide marque. Il avait remarqué l'effort et ça semblait le toucher. Il était même allé jusqu'à embrassé cette stupide marque. C'était qu'il l'aimait cette andouille alors que moi elle m'avait toujours horripilé.

"Ça doit être chiant d'être parfait comme toi, on ne se rend pas compte des efforts qu'une séance photo comme celle-là demande..."

Mais justement ça me demandait pas mal d'efforts une séance comme celle là. On ne s'en rendait pas compte mais c'était long et fatiguant de poser ainsi toute une matinée. Et je n'étais pas parfait. J'étais bien foutu, et bien monté, ça s'arrêtait là. Et encore je faisais des efforts, du sport très très régulièrement pour entretenir mon corps vu que c'était mon gagne pain.

"J'avoue ça m'a émoustillé mais moins que le strip et puis... Et pis... Je t'aime pas que pour ton Sailor cul... Jt'aime tout corps... Non court..."

Je ris légèrement en l'entendant. Il luttait pour ne pas s'endormir, mais le sommeil semblait l'emporter et rendait son discours plus ou moins anarchique, comme un mec bourré.

- Je t'aime aussi mon Nick.

Je n'étais pas certain qu'il m'ait entendu. Il semblait déjà parti bien loin dans le pays des rêves. Je le serrais contre moi avant de m'installer pour m'endormir à mon tour.

***

Je passais une journée vraiment délicieuse, le genre de journée que je voulais vivre tous les jours avec lui. J'adorais me lever le matin et l'avoir dans mes bras. J'avais pu profiter de l'embrasser, trainant un petit peu au lit pour un moment calin. On avait pris notre petit déjeuner ensemble, faisant un peu les cons dans la cuisine. Bon vu l'heure qu'il était notre petit déjeuner se révéla plutôt être un brunch. On l'avait pris collé tous les deux sur le canapé devant la télé. Ouais j'avais profité de pouvoir le coller tant que je voulais, le prendre dans mes bras, l'embrasser entre deux crêpes qu'on avait réussi à pas cramer ou coller au plafond.

On s'était un peu bougé ensuite vu qu'on avait rendez vous avec un agent immobilier. On allait visiter trois appartements et j'avais vraiment hâte de pouvoir les visiter avec lui. Ca devenait vraiment concret. On visitait des appartements. Dés qu'on en trouverait un on pourrait emménager, réfléchir à la déco qu'on allait faire, préparer notre chez nous enfin.

Puis tout s'était cassé la gueule....

Il y avait quelque chose qui n'allait pas, j'en étais certain. Je commençais à bien le connaitre maintenant. Je savais quand il y avait quelque chose qui n'allait pas et là c'était le cas. Jamais il n'aurait hurlé sur l'agent immobilier comme ça sinon. Ce n'était pas vraiment son genre de s'en prendre à quelqu'un aussi violemment. D'accord les appartements qu'on avait visité ils étaient vraiment pas terrible mais quand même pas au point qu'il pète un plomb comme ça.

Je restais sans rien dire dans mon coin tandis qu'il hurlait à propos de la cuisine pas assez ouverte, que la pauvre agent tentait de sauver le truc comme elle le pouvait. Elle échouait lamentablement et je la voyais se décomposer sur place la pauvre.

Il finit par aller bouder sur le balcon, qui était ridiculement petit je devais le reconnaitre. J'en profitais pour m'approcher de l'agent et m'excuser pour lui. Elle semblait sur le point de pleurer mais je la voyais faire front, essayant de rester professionnelle jusqu'au bout. Je discutais un peu avec elle, précisant ce qu'on voulait et ce qui était important pour nous. Je lui dis sur quoi on était prêt à faire des concessions et jusqu'où pouvait aller notre budget. Elle avait d'autres biens qui pourraient nous aller et elle allait tenter d'organiser ça pour le lendemain. Au pire on visiterait à nouveau après notre retour de vacances.

Je rejoignis Nick et le pris doucement par le bras, espérant qu'il ne me hurlerait pas dessus.

- Allez viens on rentre. On va chez toi et on se commandera un truc à manger.

Je serrais sa main dans la mienne et partis avec lui dehors. Je restais silencieux le temps du trajet. Je voulais lui laisser le temps de se calmer un petit peu avant de lui demander ce qu'il avait.

Je rentrais chez lui, soulagé de retrouver son appartement. Je m'y sentais vraiment bien. J'avais hâte de retrouver cette ambiance dans notre chez nous, notre appartement rien qu'à nous.

J'attendis qu'on ait commandé le diner pour me retourner vers lui.

- Bon... on a une demi heure avant que le repas arrive. Alors dis moi ce qui ne va pas.

Et qu'il ne me dise pas le contraire j'étais certain qu'il y avait quelque chose.

- Je sais qu'il y a un truc qui te travaille. Je te connais Nick. Les appparts étaient pas terrible mais quand même pas au point que tu lui cries dessus comme ça.

Je m'approchais pour venir le serrer doucement dans mes bras.

- Alors dis moi...


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PierreHope
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Nick Frobisher
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Vous vous souvenez que je vous avais dit que je n'étais pas "gentil"? Que ça m'insupportais qu'on me catégorise comme "gentil garçon"? Eh ben voilà: vous avez la preuve!

Bon... Est ce que je suis crédible comme méchant si je dis que je me rend compte que j'ai abusé un chouillat et que je regrette un peu (beaucoup)? C'est le soucis quand on va trop loin, qu'on laisse le "monstre" en soi trop prendre de place... On regrette. Mais il est trop tard. Je pourrais y retourner, m'excuser (elle a dû en voir d'autres la commerciale du bien immobilier)... Mais j'ai comme tout le monde un putain d'orgueil mal placé. Alors je rumine sur mon micro balcon de sardines. Dans Garfield, il y aurait un petit tourbillon noir au dessus de ma tête. Et peut-être une grosse goutte sur ma tempe. Parce que je me suis mis dans la merde tout seul et ça me contrarie encore plus de m'être donné en spectacle comme ça.

Heureusement, je peux compter sur mon chevalier nounours au grand cœur, sans peur et sans reproche. Lui il n'aurait pas pété les plombs comme ça.
- Allez viens on rentre. On va chez toi et on se commandera un truc à manger..
Je hoche la tête en me mordant la lèvre inférieure brièvement et je me laisse guider par la main comme un enfant. Parce que c'est ce que je suis: un sale rejeton immature et autocentré. Je n'ose pas regarder la dame quand elle me salue poliment et je ne répond même pas, m'enfonçant dans ma connerie. Perdu pour perdu... Autant brosser ma foutue vanité.

Je regarde le paysage le menton dans la main et le pied sur le tableau de bord: tête à claque jusqu'au bout. J'ai envie de m'auto-gifler. Ce bout de route silencieuse m'en rappelle un autre pas si lointain et pas gai du tout que je préférerais oublier tellement j'ai mal rien qu'à y repenser... Quand Julian était venu me chercher au commissariat. Je tourne brièvement les yeux pour le regarder, plongé dans ses propres pensées et concentré sur la route. Je tente de trouver le courage d'ouvrir la bouche, j'entrouvre les lèvres pour m'expliquer... Mais une boule se forme dans ma gorge et je retourne face à ma vitre: qu'est ce que je pourrais bien dire? Je risque d'empirer les choses. Je ne veux plus jamais avoir ce froid que j'avais ressenti entre nous. J'en crèverais.

Mon viking a l'air soulagé en entrant chez moi... Moi ça ne change rien. Je me revois contre la porte quand je l'ai chassé. Il y'a trop de souvenirs ici. Bons comme mauvais, bien plus de bons... Mais là je vois tout en nuances de gris. J'ai encore peur de le perdre avec mes âneries. Je le laisse gérer et je vais m’asseoir dans un coin du canapé comme si je voulais disparaître dedans et j'admire mes magnifiques chaussettes. Si je ne dis rien si je ne fais rien, peut-être que...
- Bon... on a une demi heure avant que le repas arrive. Alors dis moi ce qui ne va pas.
Et merde, je suis coincé avec Jack Bauer en mode interrogatoire... (*ting! Tong! Ting! Tong! Plus que 29 minutes pour vous confesser Monsieur Frobisher!)

- Je sais qu'il y a un truc qui te travaille. Je te connais Nick. Les appparts étaient pas terrible mais quand même pas au point que tu lui cries dessus comme ça.
Au comble de la gêne je me concentre sur mon gros orteil droit. Ohhh oui, que c'est passionnant et comme on les néglige ces pauvres petons... Je suis à deux doigts de sortir une connerie de mon cru style "Eh Julian tu as déjà essayé d'ouvrir une banane avec tes pieds? Moi oui! Et tu savais que les chimpanzés..." et blablabla. Seulement il me coince dans ses bras et je ne vois plus que son bras sexy qui me masque mon passionnant ripaton. Houhou, quel biceps vous avez là Monsieur Stanfo...
- Alors dis moi...
Une chanson débile s'enclenche dans ma tête et mon cerveau m'envoie une image du groupe déplorable qui chante ce truc de midinette. Mon esprit tente par tous les moyens d'esquiver le sujet et je lui en sais gré mais...

J'ai fais l'erreur de lever mon visage vers le sien et je sais qu'il m'est impossible de pirouetter. De toute façon je suis trop nul pour ça. J'ai toujours une boule dans la gorge mais j'arrive à articuler et même à lâcher un petit rire souffreteux:
"Ha ha si seulement je savais mieux mentir...".
Je hausse les épaules comme je le peux dans la prison de ses bras et je soupire.
"Mais ça, je sais pas faire. Je suis désolée... Je voulais juste que ça se passe bien... J'ai voulu essayer mais...".
Je secoue la tête en me mordant la lèvre inférieure. Foutu tic... J'ai même une petite cicatrice tellement je le fais depuis tout petit, quand je suis gêné ou concentré.
"J'y arrive pas.".

Je soupire. Je suis triste. Déçu de moi-même. Je m'en veux. Si tout foire... Ça sera ma faute. Mais je ne peux plus reculer et je lui dis dans les yeux:
"Je voulais tenter, partir avec toi à Rome... Après tout, il y a des nocturnes, on aurait pu faire les visites ensemble le soir et moi les musées qui te feraient chier la journée pendant que tu travaillerais... Après tout oui, c'était une bonne occasion mais... Je pense que je ne vais pas y arriver.".
Je suis découragé et Julian n'a pas l'air content du tout... Je l'ai déçu. Le nez me pique.
Je continue quand même mais je ne le regarde plus: je n'y arrive plus.
"Je te voulais juste pour moi... Je ne peux pas y aller et "attendre" que tu aies terminé ta journée sans savoir à quelle heure tu vas rentrer... Ce que tu vas avoir fait, avec qui...".

Ma gravure de mode a relâché son étreinte. Finalement j'étais bien dans ma cellule improvisée... Mais j'ai fais ma confidence, l'inspecteur a mes aveux. Et je le sens bouillir à côté de moi.

J'ai tout (re?)fait foirer...
Et je suis lâche.
Je regarde mes mains jointes entre mes genoux et j'attend la tempête.

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Beloved
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Julian Stanford
J'ai 32 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis une star du X et je m'en sors bien. Sinon, grâce à une chance extraordinaire, je suis de nouveau avec l'homme de ma vie et je le vis plutôt bien, je n'arrive pas à croire à mon bonheur et en même temps j'ai peur de tout gâcher à nouveau.

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"Ha ha si seulement je savais mieux mentir... Mais ça, je sais pas faire. Je suis désolée... Je voulais juste que ça se passe bien... J'ai voulu essayer mais... J'y arrive pas."

Je le serrais contre moi, sentant la peur grandir de plus en plus. Il n'arrivait pas à faire quoi? Qu'est ce qu'il avait essayé? Qu'est ce qui ne se passait pas bien? J'avais l'impression que tout allait mieux entre nous, qu'on repartait enfin sur des bases saines lui et moi. J'étais dans ma petite bulle de plaisir alors j'avais peut être pu rater des signes, manquer des choses qui auraient pu me faire comprendre que lui n'allait pas bien. Est ce que c'était ça qu'il essayait de me dire? C'était trop dur. Il ne pouvait pas vivre avec moi. Visiter ces appartements l'avait mis trop mal à l'aise parce que déjà, il commençait à se dire qu'il allait me quitter et pour de bon. C'était ça alors? Il avait voulu essayer de rester avec moi mais il n'y arrivait pas. Il ne pouvait plus me mentir, me faire croire qu'il acceptait mon métier alors que non.

Je sentais mon coeur se briser à nouveau. Non... ce n'était pas possible... Je lui avais dit que j'étais prêt à tout arrêter pour lui. Je le ferais maintenant sans une seconde d'hésitation si ça me permettait de le garder dans ma vie. Je ne voulais pas le perdre. Je ne pourrais pas le supporter.

Puis il continua de parler, et je compris un peu mieux...

"Je voulais tenter, partir avec toi à Rome... Après tout, il y a des nocturnes, on aurait pu faire les visites ensemble le soir et moi les musées qui te feraient chier la journée pendant que tu travaillerais... Après tout oui, c'était une bonne occasion mais... Je pense que je ne vais pas y arriver."

Je me tendais contre lui, la colère venant m'envahir, mettant un peu en sourdine ma peine pour le moment. Oh elle était toujours là, la peine, la douleur, mais c'était la colère qui le dominait surtout au milieu de tout ça. Il pensait que je partais à Rome pour bosser. Il s'était persuadé tout seul, que j'aurais pu être capable, pour son anniversaire, de le trainer en tournage avec moi. Comme si j'aurais pu vouloir prendre un de ses rêves et le lui bousiller complètement en venant foutre mon boulot au milieu. Mon travail avait déjà failli tout gâcher entre nous, comment pouvait il croire qu'à peine quelques jours après l'avoir retrouvé je puisse le laisser lui faire du mal à nouveau? Ne comprenait il donc pas qu'aujourd'hui ou n'importe quand dans le futur, je ne laisserais jamais plus mon travail lui pourrir la vie?

"Je te voulais juste pour moi... Je ne peux pas y aller et "attendre" que tu aies terminé ta journée sans savoir à quelle heure tu vas rentrer... Ce que tu vas avoir fait, avec qui..."

Je me reculais, vraiment blessé. Parce qu'il croyait que je ne le voulais pas moi aussi? Que je n'avais pas besoin moi aussi de l'avoir juste pour moi après avoir manqué de le perdre?

Et une autre question, plus cruelle encore venait se rajouter. Si aujourd'hui il ne supportait pas l'idée d'attendre de me voir rentrer du boulot, sans savoir ce que je fais et avec qui, le supporterait il à l'avenir?

Je restais à le fixer durement, tentant de calmer un peu mes nerfs avant de parler. Je n'avais pas envie de lui hurler dessus sauf que vu mon état actuel...

- Je peux savoir qu'est ce qui a pu te faire croire une connerie pareil?

Non parce que vraiment pour me la sortir celle là... Qu'est ce qui avait bien pu lui passer par la tête pour qu'il se fasse un tel film? Je le coupais rapidement, ne le laissant pas parler.

- Non en fait ne me réponds pas. Je ne veux pas savoir. Parce que je sais que je n'ai rien dit. Qu'il n'y a rien, vraiment rien du tout, qui aurait pu te faire croire que je partais à Rome pour bosser!!

Oups... il fallait que je me calme là. Les nerfs étaient entrain de reprendre le dessus. J'avais quasiment hurler sur la fin de ma dernière phrase. Ce n'était pas la mode méthode, vraiment pas du tout. Alors je fermais les yeux, me pinçant le nez en soupirant un peu pour tenter de me calmer.

- Je t'ai dit que c'était ton cadeau d'anniversaire. Des billets pour toi et moi pour Rome. Une chambre d'hôtel rien que pour nous deux. Une semaine de vacances là bas pour toi et moi, pour que tu puisses visiter cette ville comme tu en rêves, pour qu'on puisse passer du temps ensemble, que toi et moi, qu'on profite un peu ensemble. Des vacances en amoureux, les premières vacances à l'étranger que je vais prendre. Mais jamais, pas une seule fois, je ne t'ai parlé d'un travail à l'étranger. Je t'ai dit que j'avais deux séances de photos à faire et que je n'avais pas d'autres projets après. Alors merde Nick!!

La colère commençait à retomber petit à petit. La peine, la douleur commençaient à reprendre leur place à nouveau. Je lachais mon pauvre nez que j'allais arracher si je continuais comme ça. Je me décidais enfin à la fixer à nouveau, ignorant les larmes qui étaient arrivées dans mes yeux. J'avais trop serré mon nez c'était juste ça.

- Je n'ai pas accepté de nouveau tournage. Et je ne le ferais pas sans t'en avoir parlé. Et si... si ça doit être trop dur pour toi, de ne pas savoir ce que je fais et avec qui je le fais.. je ne le ferais pas. Je te l'ai promis et je te le promets à nouveau. Je ne ferais rien sans t'en avoir parler et sans être sur que ça soit ok pour toi, sans être certain que tu puisses y arriver....

Je refusais de le perdre pour ça...


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