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 Sometimes, blood is thinner than water ~ Calville ~

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Seolanne
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INSCRIPTION : 29/09/2018
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UNIVERS FÉTICHE : Contemporain //Medfan//Historique// Vampire// Steampunk//PostAppo
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation

Inès est une jeune étudiante en tourisme, nouvellement arrivée à New-Your pour rejoindre Marcus Von steinberg avec qui elle sort depuis plus d'un an, fils Ulrich Von Steinberg, fondateur d'un empire hôteliers. Homme d'affaire impitoyable, il est précédé par sa réputation sulfureuse.

Travailler avec lui, sous sa direction est un bouleversement pour la jeune femme.
Il y a des tentations auxquelles on ne devrait jamais céder.


Sexe, violence, contrainte, brutalité. Ames délicates s'abstenir


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Ines Malavita

J'ai 24ans ans et je vis à New-York, Usa. Dans la vie, je suis dans ma seconde année de MBA  dans le tourism management et je m'en sors super bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple depuis un peu plus d'un an et je le vis plutôt dans un rêve.

Fille d'Aspen, Born and breed malgré ses origines afro-américaines qui dénotent un peu dans la ville du Colorado, Ines se sent parfaitement à l'aise dans cette villégiature montagnarde.  C'est sans doute pour cela qu'elle a choisit de continuer ses études dans le management hotelier, adorant les divers contacts humains. Que ce soit avec le personnel des hotels, à tous les étages, mais aussi aux divers touristes qui viennent visiter Aspen.  C'est comme ca qu'elle a rencontre le blond de sa vie. Marcus est venu à Aspen pour redresser l'un des hotels appartenant au conglomérat et elle passait ses vacances d'été en tant qu'assistante du gérant de celui-ci.

Elle adore tout ce qui touche aux sports d'hiver et est née avec une boule de neige dans une main, une paire de ski et patin à glace aux pieds. C'est peut être ce qui lui manque le plus depuis qu'elle a quitté le Colorado pour s'installer à New-York avec Marcus après plusieurs mois de relations à naviguer entre les deux villes. C'était le moment parfait pour la jeune femme, puisqu'elle arrive à la seconde année de son MBA et il lui faut trouver son internat de dix mois pour valider son diplome, que cela soit à Aspen ou New-York ne change rien pour son école. Sans oublier le mémoire. Qui sera rédigé au dernier moment.


Elarica Jonhson:copyright:️ NOM CRÉATEUR

Cinq mois. Cinq mois depuis qu’Ines a fait la connaissance de sa belle-famille. Une soirée intense, marquée par la désapprobation sévère d’Ulrich vis-à-vis de son fils. Pourtant, elle a pris soin de ne pas s’en mêler. Ne désirant pas s’immiscer dans un conflit qui ne la regarde pas directement. Un Ulrich qui s’est montré d’une courtoisie à toute épreuve à son égard tout en gardant une distance excluant toute familiarité à son égard. Son caractère imposant ne permettant pas une autre attitude. Malgré cela, après une discussion avec Marcus le lendemain, elle s’est décidée à envoyer une copie de son CV et une lettre de motivation aux RH du conglomérat qu’il dirige d’une main de fer. Elle n’aurait sans doute pas osé sans les encouragements de son ange blond. C’est d’ailleurs lui qui l’a informé que son père avait besoin d’une nouvelle assistante puisque la sienne était partie en congé maternité. Et quel meilleur moyen de faire son internat de MBA que de passer une année à tout apprendre du magnat ? A sa grande surprise, elle avait été rappelé pour passer les divers entretiens avant qu’Ulrich lui-même ne donne son accord. Lui faisant comprendre très clairement que son statut de compagne de son fils n’aurait aucune influence : si son travail n’était pas à la hauteur, elle ne resterait pas.

Devoir accepter que Marcus reparte pour une nouvelle mission de plusieurs mois alors que cela ne faisait que quelques semaines qu’elle s’adaptait à son nouveau rythme lui a été difficile. Mais les exigences professionnelles d’Ulrich ne lui ont pas permis de s’appesantir longuement sur ce manque. Le ressentant plus durement les soirées et les weeks-ends. Ses heures sont longues et sans respirations. Il impose un rythme soutenu, à lui-même comme à l’ensemble de ses collaborateurs. La métisse a perdu un peu de la timidité des premiers jours tout en restant sensible à la force brutale de sa présence. Il est impossible de se reposer, de se sentir détendue quand il est là. Il lui a aussi été foncièrement désagréable de réaliser qu’il n’a aucun scrupule à entretenir un nombre de maitresse, qu’il retrouve sans chercher à s’en dissimuler aux grés de ses divers rendez vous, parfois au sein même de son bureau. La métisse est foncièrement fidèle et devoir se retrouver complice malgré elle des agissements adultérins de son beau-père face à Erica lors des repas dominicaux où elle est invitée régulièrement malgré l’absence de Marcus la dérange profondément. Sans oser en toucher mots. Ni à l’une ni à l’autre. Préférant s’éloigner lorsqu’elle identifie les « divertissements ».  Si elle sent parfois les regards d’Ulrich peser sur elle, la suivre dans ses mouvements, la fleur exotique préfère ne pas en tirer des conclusions hâtives. Malgré les avertissements à peine dissimulés de quelques-unes des femmes qui travaillent avec elle, elle refuse de lui attribuer des vues indécentes à son égard. Il n’est pas dans son intérêt de vouloir séduire la compagne de son fils et de ce qu’elle a pu constater, ses amantes sont renversantes de féminités et sensualités.

Sa propre personnalité frondeuse lui a joué des tours le second mois. Après un échange tendu en soirée, une pointe d’insolence trop marquée et une désobéissance directe le lendemain, il n’a eu aucune hésitation à lui signifier son congé quelques heures plus tard, sans lui offrir la moindre considération. Ravaler sa fierté a été une expérience amère. Néanmoins accepter un échec aussi cinglant ? Impossible. Ines a plaidé sa cause, devant faire taire son orgueil. Il a accepté de revoir sa position. La prévenant sans délicatesse qu’il ne permettrait pas à la jeune femme de le défier une seconde fois et que les conséquences en seraient définitives. Elle aurait pu en parler à Marcus, mais a préféré taire l’incident. Refusant d’agrandir le schisme entre les deux hommes.

Ulrich est parti à Hawaii depuis près de de quarante-huit heures pour superviser les détails de l’inauguration de son dernier complexe sur l’ile de Maui, avant les festivités proprement dites et l’arrivée des invités triés sur le volet pour l’occasion. Il n’avait pas besoin d’Ines pour cela, c’est à Erica d’être à ces côtés pour ces cérémonies officielles. Et c’est avec une pointe de plaisir qu’elle a accueillis la perspective d’un week-end de quatre jours sans rien avoir à faire d’autres que manger de la glace, regardez des séries et aller boire des cocktails avec son groupe d’amis de son école. Juste… le paradis. Autant dire que l’appel de l’exquise mère de Marcus la prend totalement au dépourvu. Et plus encore lorsqu’elle lui explique s’être foulé la cheville le matin même et qu’il lui est impossible de prendre le jet privé de la société qui devait la conduire à Maui pour l’après-midi. Prenant comme un service personnel si Ines pouvait la remplacer aux cotés d’Ulrich. Quand Ines tente de lui expliquer qu’elle n’a pas de tenue pour une telle occasion, qu’elle n’est pas prête pour le déplacement, Erica démontre qu’elle est loin d’être une simple femme trophée. Balayant tous les arguments avancés par Ines en l’informant que toutes les dispositions ont été prises, qu’Ulrich est déjà prévenu et qu’un styliste l’attendrait dans sa suite personnelle. Et qu’elle disposerait de quelques jours sur l’archipel une fois l’inauguration terminée et qu’elle s’était arrangée pour que Marcus la rejoigne, ses propres obligations l’empêchant d’être présente le soir même. Impossible de refuser la perspective d’une petite semaine de vacances organisées par Erica elle-même.

Ulrich est bien trop occupé avec les différentes équipes locales pour se soucier d’elle et pendant une journée, elle n’a rien d’autre à faire que de profiter de la plage et découvrir un peu l’ile paradisiaque. La séance avec le styliste est un tourbillon dont l’hirondelle ressort un peu étourdie. Visiblement, Erica a déjà donné des instructions strictes concernant la robe d’Ines, ne lui laissant que peu de marge de manœuvre. Trop. C’est trop. Beaucoup trop. Jamais elle n’aurait choisie une robe aussi extravagante si elle avait pu. Pourtant, le soir venu, elle doit reconnaitre que la coupe arrogante la met parfaitement en valeur. De même que la nuance d’un rose antique et les fleurs délicates ornées de cristaux brodées sur un tissu d’une légèreté arachnéenne sont un régal sur sa peau satinée.  Pour une fois, elle est coiffée avec ses mèches créoles maintenues au-dessus de sa tête, dégageant sa nuque de gazelle. Juste quelques boucles viennent encadrer son visage alors qu’elle est soigneusement maquillée par une petite main engagée par Erika. C’est une limousine qui vient la chercher, retrouvant Ulrich à l’intérieur. Silence. Silence alors que ses prunelles aciers l’observe et la détaille sans faillir alors qu’elle pénètre dans l’habitacle. Il est… impressionnant dans un smoking qui rehausse parfaitement sa taille et les teintes clairs de ses cheveux, soulignant ses prunelles à l’éclat glacier. Rarement, elle s’attarde sur lui, mais il lui est difficile de faire abstraction ce soir. Il est séduisant. Très séduisant. Détournant le regard la première, Ines accepte une coupe de champagne qu’il lui offre, alors qu’elle prend place en face de lui. -Bonsoir Ulrich. Je ne suis pas certaine de mon rôle ce soir. N’hésite pas à m’aiguiller si vous en ressentez le besoin.

Le trajet n’est pas loin et ils sont accueillis par les invités de la cérémonie, qui attendent qu’il les précède pour ouvrir en grand les portes principales et une foule de journalistes et photographes qui fondent sur eux dès la portière ouverte. Peu accoutumée par un tel déferlement, elle calque ses pas sur celui de son cavalier, qui ne tarde pas à refermer naturellement un bras protecteur autour de sa taille alors qu’ils s’avancent dans l’allée du complexe. La nuit tombée, l’architecture moderne et délicate est mise en avant par deux volées de torche qui illuminent un chemin végétal dont les fleurs exotiques libèrent leurs parfums. Régulièrement, ils sont arrêtés par des volley de questions et les flashs agressifs des appareils photos. Et au bout de la quatrième fois où l’identité d’Ines est demandé par l’un ou l’autre, et qu’elle précise qu’elle est la compagne de l’Hériter Von Steinberg, il semble perdre patience devant ces atermoiements. Ines retient un souffle plus haché de douleur fugitive quand les doigts de celui-ci s’enfoncent plus durement dans la chair de ses hanches, ne relâchant en rien son emprise sur sa belle-fille. La maintenant à la fois contre lui et l’obligeant à le suivre. -Vous me faites un peu mal -murmure quasi inaudible dans le brouhaha alors qu’ils arrivent au bout de l’allées et qu’un quatuor de ravissantes hawaiiennes en costumes traditionnelles tendent une clef symbolique à Ulrich. Interdisant à Ines de se dégager ou de protester d’avantage. Irisant son visage d’un sourire de circonstance, elle assume son rôle à ses côtés, le port de tête altier.


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Ulrich Von Steinberg
J'ai 46 ans et je vis à NY, USA.


Ulrich est le plus pur style de l’American Dream. Ses parents ont immigré d’Allemagne après la seconde guerre mondiale . Cordonnier et femme de ménage . Ulrich comme ses deux frères et sœurs vivra les 10 premières années de sa vie dans une relative misère aux USA  avant qu’il ne soit remarqué à Ecole pour ses bons résultats scolaires.   De mini diplôme en félicitation jusqu’à sa bourse universitaire il devient à 22 ans trader à Wall Street puis deux ans plus tard chef d’entreprise. Il rencontre Erika et rapidement enceinte de leur premier fils Marcus. Ils se marient deux mois plus tard. l
Le bon placement de plus le fait devenir patron d’une grosse chaîne d’hotellerie au niveau mondiale, peu à peu son empire s’etend.

Ulrich est un homme charismatique haïssable, et pervers. Ce qu’il peut avoir il se le paie, homme ou objet, Ce qui ne peut avoir, il le détruit. Infidèle, brutal, il aime se taper ses collaboratrices plus ou moins discretement. Sa femme s’en moque un peu préférant vivre avec l’argent qu’avec sa fidélité miséreuse.
Peu ou pas présent pour ses enfants aujourd’hui adulte, il agit de la meme façon, l’argent achète tout, meme l’amour.

Mon fils Marcus est un jour arrivé chez nous avec sa "copine" . D'abord réticent vis à vis d'elle j'ai fini par la prendre pour ses années d'alternances en tant qu'assistante.Mais derrière cette bonne oeuvre se cache une envie démoniaque. L'envie d'elle. Sans concession.



Informations supplémentaires ici.


Mads Mikkelsen :copyright:️ NOM CRÉATEUR


Impitoyable.
Voilà le terme qui revenait le plus souvent quand on parlait d’Ulrich Von Steinberg.  En vérité ce terme était bien en deçà de ce dont était capable le redoutable homme d’affaire. Adulé pour sa réussite dans les affaires et son charisme naturellement bestial, autant que calomnié pour ses méthodes souvent peu orthodoxes, Ulrich ne faisait rien pour changer cette image. Au contraire, il en jouait, le vivant intensément aussi bien dans le domaine public que dans le domaine privé.
Marié à Erika depuis près de 25 ans, Père de Marcus et d’Ingrid, il était, il se l’avouait lui-même, ni un bon mari, ni un bon père. Coureur de jupons, jamais présent pour ses enfants, l’argent qu’il leur donnait remplaçait aisément sa présence glaçante. Formaté pour écraser les autres il ne se privait pas de ce plaisir, grisé par le pouvoir que cela lui procurait en observant mines déconfites et haineuses à son encontre. Grisé par les femmes qui passaient dans son lit ou sur/sous son bureau. Il ne cherchait à cacher ce qu’il était vraiment. Son épouse avait appris à faire avec, se trouvant elle-même quelques amants. Accord tacite entre mari et femme que jamais une ligne ne soit dépassée.

Depuis qu’Inès était entrée dans la famille comme copine officielle de son fils, rien n’avait véritablement changé. Sauf Lui. Cette femme faisait naitre en lui l’inaltérable désir de la posséder. Rien à voir avec de l’amour, rien à voir avec le sexe même. Juste l’envie de la posséder. Trop belle pour son fils. Trop intelligente pour son fils. Il ne savait pas pourquoi, mais il savait qu’il aurait cette femme quoique cela lui coute. Jour après jour il refermait sur elle les mailles d’un piège élaboré. En apprenant à la connaitre, il apprenait ses failles. En creusant ses failles, il ferait sortir d’elle le pire, ses vœux les plus profonds, les plus obscènes, et il les apprivoiserait comme on dompte un animal sauvage.

Cinq mois. Long et court à la fois. Long car chaque jour elle était hors de portée. Court car il n’y avait pas assez de 24 h pour élaborer ses plans. Il avait pourtant étendu un pouvoir bien plus grand qu’il ne le pensait au début. Un renvoi de la jeune femme pour son air trop arrogant, et dieu savait qu’Ulrich n’aimait pas qu’on le défie, il la vit revenir après quelques heures. Elle n’avait pas chouiné pour son poste, mais était revenue à lui. C’est à ce moment-là qu’il se décida à tirer les mailles de son plan. Doucement. Surement. Implacablement.

Et ce fut un hasard qu’il n’avait pas provoqué qui lui amena la meilleure occasion après cette attente. Son épouse qui devait l’accompagner se trouva blessée au pied. Erica était ce genre de femme qu’on ne verrait jamais diminuée par quoique ce soit. Alors elle décida. Seule. Ne pouvant assurer son rôle à ses côtés, elle trouva en Inès la personne parfaite pour la remplacer. Ulrich n’avait pas débattu des heures sur le sujet. Quelques mots pour acquiescer- après tout la jeune femme n’était-elle pas son assistante... et cela ferait tellement plaisir à Marcus de voir sa petite amie élevée à un rang autre que secrétaire - le tour était joué sans qu’il eut à lever le petit doigt.  Un sourire carnassier après avoir appris la « bonne nouvelle ». Inès lui serait bientôt ce cadeau délectable que l’on attend toute l’année et qui a , à Noel, une saveur délicate de bonheur et de pain d’épice. Un appel à NY s’en suivit. Le plan était en marche.

Inès arriva quelques jours plus tard et ce fut sans état d’âme apparent qu’il l’accueillit vaguement feignant de l’ignorer, lui laissant se détendre avant la soirée qui marquerait un point de départ étonnant. Ulrich n’était pas inquiet. Erica était le genre de femme à tout prévoir pour etre la plus parfaite possible et il n’avait aucun doute qu’elle prenait en main la jolie métisse. Et quelle vision quand la porte de la limousine s’ouvrit sur la jeune femme.

Si lui avait opté pour un smoking sur mesure, Inès était renversante. Sa robe était une Ode au désir. Un appel à la sensualité qu’elle dégageait avec un naturel désarmant, Le décolleté plus que généreux,  la légèreté du tissu qui glissait sur ses jambes quand elle s’asseya auprès de lui, sa coiffure dégageant une nuque d’où il sentait palpiter son cœur.  Il resta à l’observer sans la moindre pudeur durant de longs instants avant qu’il ne reprenne un contrôle perdu par ce désir qu’elle. Une coupe de champagne. Bulles miraculeuses qui faisaient tourner les tetes.


- Inès. Votre rôle sera simple. Etre ma cavalière et charmer toute l'assemblée. Je ne doute pas que vous soyez parfaite dans ce role.

Les coupes tintèrent ensemble et le silence retrouva ses droits. Si Ulrich avait un visage impassible, affairé, il était indéniable que cette femme provoquait en lui des instincts à la limite de la bestialité. Il observait d'un œil presque discret , ses seins se soulever au rythme de sa respiration et c'est sans aucun étonnement qu'il sentit son bas ventre devenir douloureux et se tendre d'une excitation qu'il ne saurait pas -encore- combler. Il s'efforça à refluer le sang trop abondant avant qu'il ne perde entièrement le contrôle de son corps et qu'il ne se dévoile à elle trop tot.

Fort heureusement le trajet était court, et ce conciliabule prenait fin. Le déferlement de journalistes, d'invités, de personnalités finit de lui rendre toute la consistance nécessaire pour son rôle de magna. Il préta sa main à Inès l'aidant à descendre de la limousine, et d'un bras qui entoura sa taille, gardant au plus près de son corps celui de la jeune métisse. Les questions fusaient avant que l'attention ne se reportent sur cette beauté à la peau sucrée. Ce n'est pas le manque d'attention qui fit se resserrer la poigne sur sa future victime, mais son role qu'elle dévoilait avec fierté, compagne de son Fils. Son Fils ! La colère vient à gronder en lui, La haine parvient jusqu'à son coeur qui semblait glacé. Haine envers son garnement qui n'avait jamais rien réussi sans un coup de main, haine envers elle et de sa fierté. Si il avait eu un doute sur son plan, cela ne lui était plus permis. Chacun des deux verrait ce qu'il en coûte de le placer dans un second rôle. Sa main serra la taille aux courbes distinctes à hauteur de sa possessivité qui s'éveillait en lui. Il la regarda, froid autant que la passion dansait dans son regard.  


-Je pensais que Marcus avait une poigne plus intense en vous serrant contre lui. Vous mériteriez bien plus qu'une vague douceur autour de vous.

Son regard resta accroché au sien créant ce malaise de la proximité chez elle. Elle se débattrait vivement contre Ulrich, elle nierait ce qu'elle ressentirait, mais il l'avait déjà en main. Quelque soit son combat, il était perdu d'avance. Ce furent les charmantes danseuses qui interrompirent cet instant, venant leur porter des colliers de fleurs fraîches humant si bon que le monde semblait emplis de ces odeurs enivrantes . La clé symbolique portait tellement bien son nom. Elle n'avait aucun importance alors même qu'il tentait de lui en donner en la levant bien haut laissant les journalistes faire leur feuille de chou avec cette photo qui serait surement encadrée au siège social de NY. Les flashs crépitaient alors qu'il donna presque solennellement la clé à la jeune femme qu'il relâcha non sans effleurer ses formes discrètement.

Si le geste avait été discret pour ceux qui les entourait, il voyait en elle le frisson remonter le long de sa poitrine, durcissant la pointe de ses seins. Vainqueur par KO. Ne lui laissant le temps de revenir sur terre, il passa son bras sous le sien, les dirigeant vers le grand salon qui avait été décoré luxueusement pour l'occasion. Le banquet qui allait suivre serait mémorable, tout comme cette soirée qui ne faisait que commencer
.


RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

Sometimes, blood is thinner than water  ~ Calville ~  620785chatbott
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Ines Malavita

J'ai 24ans ans et je vis à New-York, Usa. Dans la vie, je suis dans ma seconde année de MBA  dans le tourism management et je m'en sors super bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple depuis un peu plus d'un an et je le vis plutôt dans un rêve.

Fille d'Aspen, Born and breed malgré ses origines afro-américaines qui dénotent un peu dans la ville du Colorado, Ines se sent parfaitement à l'aise dans cette villégiature montagnarde.  C'est sans doute pour cela qu'elle a choisit de continuer ses études dans le management hotelier, adorant les divers contacts humains. Que ce soit avec le personnel des hotels, à tous les étages, mais aussi aux divers touristes qui viennent visiter Aspen.  C'est comme ca qu'elle a rencontre le blond de sa vie. Marcus est venu à Aspen pour redresser l'un des hotels appartenant au conglomérat et elle passait ses vacances d'été en tant qu'assistante du gérant de celui-ci.
Elle adore tout ce qui touche aux sports d'hiver et est née avec une boule de neige dans une main, une paire de ski et patin à glace aux pieds. C'est peut être ce qui lui manque le plus depuis qu'elle a quitté le Colorado pour s'installer à New-York avec Marcus après plusieurs mois de relations à naviguer entre les deux villes. C'était le moment parfait pour la jeune femme, puisqu'elle arrive à la seconde année de son MBA et il lui faut trouver son internat de dix mois pour valider son diplome, que cela soit à Aspen ou New-York ne change rien pour son école. Sans oublier le mémoire. Qui sera rédigé au dernier moment.


Elarica Jonhson:copyright:️ NOM CRÉATEUR

Avant de sortir de la suite d’hôtel que lui a réservé Erika, Ines prend une rapide photo d’elle. Après une courte hésitation, elle sort son téléphone de sa minuscule pochette et saisit rapidement un message à Marcus.  Elle est certaine qu’il va adorer le choix de sa mère. Son amant blond prend un plaisir particulier à se tenir à ses cotés alors qu’elle attire à elle toutes sortes de regards, des plus neutres aux plus lubriques. Il s’en amuse, sachant pertinemment qu’Ines n’a d’yeux que lui, n’ayant que faire des hommes qui croisent sa route. Et même si il n’est pas présent, elle devine qu’il ne souhaiterait pas une autre tenue pour elle. Bien au contraire.

Ines a écrit:
Spoiler:
 
tu aimes ?
Marcus ne devait pas être très loin car il répond quasiement immédiatement, faisant vibrer son portable :
Marcus a écrit:
-Sometimes, blood is thinner than water  ~ Calville ~  Giphy Tu va les mettre tous à genoux, candylove. Même mon père ne pourra pas avoir une seule critique. Et rien que ca, c’est déjà de haut vol !

Ines a écrit:
-J’ai trop hate. Cette soirée promet d’être immense. Je regrette juste que je ne sois pas à ton bras.  Sois moins sévère avec Ulrich. Je t’assure qu’avec moi, il est parfois un peu dur mais j’apprends beaucoup de lui.

Marcus a écrit:
Si tu arrives à attendrir même le Grand Von Steinberg, tu es la parfaite Mme Marcus Von Steineberg !

Ines a écrit:
Si c’est ta manière de me demander en mariage, tu as intérêt à faire beaucoup mieux… je te laisse, mon ange. Mon carrosse de Cendrillon arrive.

Elle referme le clapet de son portable, et ne tarde pas à entrer dans la limousine qui s’immobilise devant elle. Comme à chaque fois, Ines est un peu impressionnée par la présence même d’Ulrich. Il exsude un magnétisme presque brutal auquel il est difficile de ne pas céder. Ce soir ne fait pas exception. L’oiselle prend soin de faire abstraction de ce qu’il dégage lorsqu’ils travaillent ensemble. C’est beaucoup plus difficile dans l’espace clos et privé de l’habitacle. Lorsqu’elle se penche pour s’asseoir à ses cotés, elle a presque la sensation physique de son regard caressant le plongeant de son décolleté. Il n’en est absolument rien lorsqu’elle relève la tête pour accepter une coupe de champagne, effleurant à peine sa cuisse de son genou quand elle prend place. La sensation demeure sous ses prunelles qui paraissent ne jamais s’éloigner d’elle, sans qu’Ines ne puisse pourtant y trouver la moindre trace d’inconvenance. Sinon le long examen qu’il lui fait subir en silence alors qu’elle trompe sa nervosité naissante en buvant une gorgée de l’Or liquide. S’assurant sous doute qu’elle se conforme en tous points aux critères d’excellence qu’il exige pour le déroulement de la soirée. Il n’émet pas la moindre réflexion à son encontre. Un demi sourire vient éclairer son visage caramel à ses paroles. -Votre élégance et votre stature me faciliteront grandement la tache. C’est vous qui serez au centre de l’attention. C’est l’un de vos triomphes ce soir.

Ils ont peu de route à parcourir et c’est une bonne chose car le silence qu’il laisse planer entre eux, elle le ressent comme une présence physique. Il n’a pas envie de perdre son temps à échanger des banalités et elle n’ose rompre le fil de sa concentration. Une part d’elle est impatiente de plonger au cœur de la soirée. Elle n’a jamais cherché la célébrité ou le feu des Mediaş. Mais c’est le genre d’événements qui est couvert par tous les magazines possibles, sous des angles totalement différents. Ines a eu un aperçu de la liste des invités, la laissant la tête tournante. Heureusement, Ulrich a l’air de saisir son inexpérience et au lieu de d’en prendre ombrage, il place un bras ferme autour de sa taille lorsqu’ils affrontent la marée de journaliste qui attendent le Maître d’Orchestre du complexe hôtelier.  Il la maintient contre elle et la guide sans hésitation au cœur des flashes et des questions. Peu à peu, elle se détend, son corps perd sa rigidité, son maintient s’adoucie contre lui, lui rendant un naturel moins contraint et la jeune femme lui est reconnaissante des attentions qu’il a à son égard. Il faut absolument qu’elle tente d’améliorer les relations entre son père et Marcus. Ils se comprennent si mal. Et c’est avec une fierté assumée qu’elle dévoile son visage au monde comme étant l’autre moitié du cœur de Marcus. Ce genre de ronds de jambes semble agacer Ulrich et ses doigts s’enfoncent plus fermement dans sa chair et il ressert sèchement son étreinte sur elle. Dans l’un de ces instants étranges qui peuvent se former au cœur des foules les plus mouvantes, ils se retrouvent quelques secondes dans une bulle de silence.

Il lui est difficile de masquer le trouble qui fleurit dans son regard quand il accroche ses prunelles sans le moindre ambages à la suite de ses mots. Il est parfois trop intense avec elle et Ines ne sait pas exactement comment y réagir. Et le ton, aussi bien que ses paroles n’aident en rien à retrouver son équilibre sur un sol mouvant. Ines hésite. Fugitivement, sa langue glisse sur sa lèvre inférieure, saisit par la glace qui habite son expression, par l’intuition d’une mouvance plus secrète dont le sens exact lui échappe. C’est rare qu’il évoque les aspects les plus intime de sa relation avec son fils -Vous passez trop de temps dans les affaires, pour avoir le goût de dureté dans tous les domaines -finit elle par répondre avec un sourire incertain- Vous vous méprenez sur mon compte, je préfère la tendresse et la légèreté des caresses-Heureusement, ils sont interrompus par de délicieuses hawaiiennes en costumes traditionnels qui leur offrent des parures de fleurs aux parfums exotiques. Il se détourne d’elle pour ouvrir en grand les portes de l’hôtel avant de lui confier le précieux sésame. Précieux. Et encombrant.

Malgré son affirmation, son esprit conjure pendant quelques secondes de langueur suspendue ce qu’elle pourrait ressentir à être l’objet des brutalités contrôlés d’Ulrich. Rêveries déplacées et interdites qu’elle sent frémir sous ces limites qu’elle s’impose. Elle sursaute en sentant les doigts d’Ulrich glisser des flancs de ses seins jusqu’aux courbes de ses fesses. Le frisson qui remonte en elle suit le chemin inverse de la main indocile de l’homme, étayant ses songeries indécentes dans un trait de désir. Il implose dans ses mamelons qui durcissent sous le frottement devenu presque insupportable de sa robe contre ses pointes sensibles. Ines n’a pas le temps de se reprendre convenablement qu’il l’entraîne dans le salon d’apparat où pendant de longues minutes ils reçoivent les félicitations des diverses personnalités et anonymes qui ne tardent pas à prendre place aux tables, arrangées dans un raffinement luxueux. Ce défilé lui permet d’éloigner ce qui vient de se passer de son esprit et elle parvient presque à se convaincre qu’elle a mal interprété les doigts vagabonds  d’Ulrich sur sa peau, tout comme sa réaction charnelle.  Marcus lui manque, il est parti depuis près de 4 mois, ils ne se sont presque pas vu durant ce laps de temps et savoir qu’elle le retrouve bientôt joue un carrousel sur ses hormones. C’est TOUT. Et lorsque c’est Jason Momoa qui se présente, en grande discussion avec Mark Dacascos et Dwayne Jonhson, les trois professant leur admiration pour le luxe de l’hôtel, tout en respect du cadre unique de l’Ile il lui faut tout son professionnalisme et l’assurance qu’Ulrich va la décimer si elle perd une once de sang-froid, pour ne pas agir comme la première des fan girl. Le repas est émaillé de plusieurs présentation, culminant sur un interprétation moderne des danses traditionnelles hawaiienne. Il y a une force et une sensualité sans mesure qui se dégage des artistes et Ines se laisse happer par le spectacle qu’ils offrent.

Tout le long, elle est consciente de la présence d’Ulrich à ses cotés avec une acuité intense. Bien qu’ils soient occupés à entretenir les différents convives, elle a l’impression qu’ils ne cessent de s’effleurer sous le couvert de gestes mal contrôlés, bien qu’elle tente d’avoir une attitude irréprochable. Bien plus vite qu’elle ne l’avait imaginé, sans avoir vraiment eu le temps de s’y préparer, les lumières se tamisent à nouveau, dans un jeu de clair obscur tentateur. Ulrich a déjà prononcé son discours de rigueur peu avant l’envoi du repas. Heureusement elle n’avait pas eu besoin d’être à ses cotés pour cette partie-là. Deux couples de danseurs dont les costumes n’ont plus rien d’insulaires ont rejoint le centre de la piste. Pour avoir pris des cours de danse de salon avec Marcus pendant toute leur année à Aspen, caprice qu’il a accepté de bonne grâce, et le tango étant le cœur de ce qu’ils ont appris, elle en reconnaît rapidement tant les postures que les premières notes. Et c’est avec une anticipation sincère qu’elle attend que les quatre s’engagent vraiment. Ce à quoi elle ne s’attendait pas, c’est à Ulrich qui se lève et lui tend la main. Incertaine, n’ayant jamais pratiquée qu’avec Marcus et certainement pas face à une telle audience depuis le gala qui avait marqué la fin de l’année, elle repousse sa chaise à son tour, plaçant sa paume dans la sienne. -Ulrich, je n’ai pas dansé de tango depuis près de six mois. Si j’avais eu le temps de m’y préparer, j’aurais repris quelques cours.- Elle pensait qu’il parlait d’une valse classique quand il a précisé qu’elle serait aussi sa cavalière. Néanmoins, elle se place à la bonne distance de son partenaire d’un soir. Raidissant nuque et poignet dans les positions altières que le tango exige. Un murmure, presque insolent alors qu’elle accepte pleinement la situation, refusant de plier devant ce nouveau challenge, retrouvant le plaisir qui l’accompagne chaque fois qu’elle se retrouve sur une piste de danse, et elle doit le reconnaître, c’est un défi de taille que cette interprétation avec Ulrich. Une part d’elle est impatiente, taisant ses réticences plus timorées, elles n’ont plus de sens maintenant alors que les premières notes de l’orchestre symphonique résonnent à nouveau- Menez, je vous suis.


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Ulrich Von Steinberg
J'ai 46 ans et je vis à NY, USA.


Ulrich est le plus pur style de l’American Dream. Ses parents ont immigré d’Allemagne après la seconde guerre mondiale . Cordonnier et femme de ménage . Ulrich comme ses deux frères et sœurs vivra les 10 premières années de sa vie dans une relative misère aux USA  avant qu’il ne soit remarqué à Ecole pour ses bons résultats scolaires.   De mini diplôme en félicitation jusqu’à sa bourse universitaire il devient à 22 ans trader à Wall Street puis deux ans plus tard chef d’entreprise. Il rencontre Erika et rapidement enceinte de leur premier fils Marcus. Ils se marient deux mois plus tard. l
Le bon placement de plus le fait devenir patron d’une grosse chaîne d’hotellerie au niveau mondiale, peu à peu son empire s’etend.

Ulrich est un homme charismatique haïssable, et pervers. Ce qu’il peut avoir il se le paie, homme ou objet, Ce qui ne peut avoir, il le détruit. Infidèle, brutal, il aime se taper ses collaboratrices plus ou moins discretement. Sa femme s’en moque un peu préférant vivre avec l’argent qu’avec sa fidélité miséreuse.
Peu ou pas présent pour ses enfants aujourd’hui adulte, il agit de la meme façon, l’argent achète tout, meme l’amour.

Mon fils Marcus est un jour arrivé chez nous avec sa "copine" . D'abord réticent vis à vis d'elle j'ai fini par la prendre pour ses années d'alternances en tant qu'assistante.Mais derrière cette bonne oeuvre se cache une envie démoniaque. L'envie d'elle. Sans concession.



Informations supplémentaires ici.


Mads Mikkelsen :copyright:️ Calville
Le contrôle était un élément indispensable à un homme comme Ulrich qui avait su gravir les échelons d'une vie sociale qui lui était interdite. Fils d'immigré allemand, lui meme portant une double nationalité autant qu'un accent parfois un peu rude dans son intonation, il aurait du rester homme de rien, homme du bas, sans charisme et sans avenir doré. Mais le jeune Ulrich, autant que l'homme qu'il était aujourd'hui, ne voulait pas de cet avenir là. Il avait forcé le destin, il avait forcé une vie à devenir celle qu'il voulait. Rien n'avait été facile, chaque journée un combat de plus que la précédente, et il avait fallu presque 10 ans pour qu'il puisse enfin commencer à vivre d'une fortune mérité. Les pièges s’arrêtaient-ils là? Bien sur que non, son monde était celui de requins affamés, un moment d'inattention et tout s'effondrerait. C'était en cela qu'il aimait le contrôle total et absolu sur ce qui l'entourait et Ceux qui l'entouraient.

Sa famille, femme et enfants, ses maîtresses, parfois ses amants, son personnel. Tous n'avaient qu'une marche de manœuvre donnée avec parcimonie par cet homme, comme une carotte agitée devant un âne. Ce n'était pas u manque de respect non, mais une volonté d'etre maitre de ce qui se passait autour de lui, dans les moindres détails. Et puis elle était arrivée. Belle et farouche. Aguichante et forte. Et surtout inaccessible. Foutaise, tout le monde avait un prix, le sien serait plus élevée. Le fait qu'elle soit la petite copine de son fils n'avait pas freiné cet insatiable désir de se faire cette jeune femme. Une fois suffirait pour le contenter. Ca c'était lors de leur rencontre. Les choses avaient évoluées à mesure qu'il la fréquentait comme belle-fille. Elle avait un piquant étonnement frais et attirant. Il était attiré. Et là le danger devenait plus grand. Elle serait à lui sans concession.

Pendant plusieurs semaines, il avait cherché LE point faible de la jolie Inès. Marcus? non trop facile et l'amour est friable. Son job à ses côtés ? Même si elle aimait bien travailler pour lui, elle n'irait pas jusqu'à lui appartenir pour cela. Non... Il avait trouvé mieux, un lien inaltérable et qui lui ferait gagner le lit de la métisse autant qu'il la changerait à jamais. Il la modèlerait à l'image qu'elle dessine sans même se rendre compte. L'innocence d'une impensable pureté en apparence révélait en réalité une morne vie qui avait besoin d'un coup de pep's.

L'heure était venu de poser ses pions sur l'échiquier de leur vie. Une partie d'échec avec quelques coups prévus d'avance. Et tout commençait le soir même à plusieurs milliers de kilomètres de chez eux, première occasion qui servirait de test. Et Inès ne le décevait pas. Sa beauté était déjà un gage de gain, mais ses paroles et son comportement en disait encore plus sur elle. Un geste plus brusque que les autres quand il entoure sa taille l'amenant à épouser son corps. La réaction d'Inès est juste une perfection pour lui, même si elle semble ne pas être à son aise. Pas de cris, Pas de gifle, pas de dégagement brusque, mais une langue qui passe sur ses lèvres, geste anodin, geste tellement parlant. Il sait maintenant et avec une certitude glaçante que cette femme est déjà à lui.

C'est avec une lenteur délibérée qu'il adoucit son geste, laissant traîner sur son corps une main ferme, mais non contraignante. Le regard posé sur elle garde ce mélange entre contrainte et douceur. Bâton et carotte, ou est-ce l'inverse? A découvrir sous peu.
- Tendresse et légèreté des caresses. Je vous plains Inès, vraiment beaucoup, vous ratez le meilleur de la vie.

L'interlude des danseuses aux hanches mouvantes est le bienvenu. Une pause dans son jeu avec elle, une nouvelle ouverture pour son role de PDG. Les sourires ne sont pas que de façades face aux hordes de journalistes et d'investisseurs. Ulrich est fier de voir ces gens donner du coude pour une photo, pour un mot. Bagarre de chiens de rue pour avoir un os à ronger. Il est de celui qui compte vraiment, passage éphémère ou laissera-t-il une trace dans l'histoire ? Allez savoir. Les clés dorées lui sont remises, nouveau signe d'un respect, respect qui franchit certaines limites à l'effleurement de ses doigts sur le corps de la jeune femme. Un regard qui s’échange entre eux, criant de sincérité masquée. Désir et  découverte de celui-ci. Dualité délicieuse à voir en elle.

Le chaud a été soufflé à nouveau, laissant une période de froid distant s'instaurer alors que la soirée débute avec un défilé de stars, toutes plus impressionnantes les unes que les autres. Si Ulrich est un homme à plans divers, il ne boude pas son plaisir de côtoyer ces noms des Arts en tout genre. Consécration qui se poursuit. Il est bien temps de venir à nouveau réchauffer une atmosphère à sa façon à lui. Les danseurs sur la piste offrent un nouveau créneau à l'homme d'affaire. Tango. L'une des danses les plus sensuelles qui puisse être. Puissance et désir , attirance, tout dans cet art va permettre à Ulrich d'avoir ce qu'il désire.

Il se fait charmant en invitant simplement sa belle-fille d'un geste de la main, qu'elle suit presque intimidée. Son murmure le fait sourire, autant que la position qu'elle prend un peu plus loin de lui. Une danse de salon? le connait-elle encore si mal. Sans aucune hésitation, la main qui tenait la sienne, glisse le long de son poignet, de son bras alors qu'il se déplace pour se positionner dans son dos, un bras entourant sa taille, l'autre guidant son bras en hauteur avant de le ramener en arrière pour qu'elle accroche sa nuque. Sa voix est chaude, autant que son souffle quand il murmure
- Ma chère Inès, je ne danse pas ce tango là.

Lointain, sage. Non, son tango à lui est bien plus ancré dans la sensualité que ce qui peut se faire dans les bals populaires et cours de danses divers. Il avait connu une Argentine, belle à en tomber, c'etait elle qui l'avait initié à cet art, Inès serait à son tour son élève. - Oubliez la danse de salon pour papy et mamie et laissez vous aller. . Le poids de son buste sur le dos de la jeune femme, élément imperceptible pour ceux qui les observaient, guidait Inès dans le premier mouvement qu'il allait effectuer. Un reversé délicat autant que brusque, la jeune femme s'étirait de tout son corps soutenu par le bras autour de sa taille. Il y avait dans le regard d'Ulrich un amusement voluptueux à la manipuler ainsi. Son front se posa sur sa gorge étirée, laissant son souffle fiévreux glisser sur sa poitrine à peine couverte par le tissu rosé. Sa main libre glissant à nouveau sur le bras d'Inès, leurs doigts s'enlaçant pour le prochain mouvement. La relevant sans aucun effort, il garda son bras autour de sa taille, le menant sur la piste en effectuant divers légères pressions de son corps contre le sien. Il avait lancé les hostilités, oserait-elle relever son défi ?



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