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 Les ailes des anges sont rouges sang - [Seolanne]

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Seolanne
Seolanne
Féminin MESSAGES : 926
INSCRIPTION : 29/09/2018
ÂGE : 37
CRÉDITS : icone : Luis Royo. Sign by La Fougère extraterrestre

UNIVERS FÉTICHE : Contemporain //Medfan//Historique// Steampunk//Cyberpunk//PostAppo
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

https://www.letempsdunrp.com/t3433-mes-folies-mes-obsessions
Narnia

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Victoria Desanges
J'ai 37ans ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis inspecteur de police et je m'en sors plutôt bie. Sinon, grâce à mon indifférence, je suis divorcée et je le vis plutôt sans m'en préoccuper.
Elle  est née d'un père français et d'une mère anglaise, Victoria a une sœur jumelle, Vivian. Les deux sœurs ont sur le bras depuis leur quinze ans un tatouage qui se répond et forme une paire d'aile stylisée.
Elle est inspecteur depuis presque huit ans au sein d'une des Major Investigation Team de la Police de Londres, unités chargées principalement d'enquêter sur les divers meurtres au sein de la Capitale et dans ses alentours. Son partenaire habituel est en repos forcé depuis plusieurs mois et elle poursuit seule l'enquête sur la série des assassinats ésotériques qui ne cesse de terroriser Londres depuis plus d'un an.

katee Sackhoff:copyright:️ NOM CRÉATEUR
Une détente entre eux, légère, réelle. Victoria a posé ses manières de flic à l’entrée de son appartement et s’accorde un peu plus de légerté que lors de ses heures de service. Peut se permettre des plaisanteries qui lui ne lui viendraient pas en tête autrement. Elle ne regrette pas cette impulsion même si la présence de David dans son appartement est si étrange. La blonde n’est pas certaine que leurs caractères ne vont pas leur jouer d’autres tours. Ils se connaissent peu et ils ont déjà eu plusieurs échanges au vitriol. Ils flirtent. Pire idée au monde. Elle le dévisage de haut en bas, lentement. En pleine appréciation des muscles qui se dessinent sous ses vetements. Un défi. L’amusement passe dans ses prunelles bleutées.  -je crois que je m’en remettrais si cela devait arriver. Je crois…

Les sujets plus serieux s’invitent, sans qu’ils ne crèent de malaises pour autant. Il comprend les impératifs de l’inspectrice. SI elle est prête à lui offrir autant d’indépendance que possible, ce ne sera pas un processus immédiat. Et l’homme lui-même démontre qu’il est lucide sur ce plan.  -Ta maladie mentale n’est pas inscrite sur ton visage. Mais oui, cela prendra du temps.  Déjà pour que tu reprennes confiance en tes propres capacités, dont celles à t’occuper de toi seul. Pas tout de suite. Il est trop tot. -Victoria n’est absolument pas prête  le relacher dans Londres sans supervision. Ce serait une erreur magistrale. Et… elle a besoin de lui. Besoin de ses étranges connections, que ce soit avec sa sœur ou les victimes. Et pour cela… si il est à portée de main. Elle ne lui a pas dissimulé ce fait. -Et effectivement, ton aide est indispensable pour cette enquète. Mais une fois celle-ci close, tu aura la possibilité de faire tes propres choix.

Le pragmatisme l’emporte quelques instants. Du moins s’agissant du domaine de la nourriture physique. Ils sont affamés tous les deux et elle se promet de profiter de sa douche pour commander de quoi les substanter tous les deux. Et peut être d’autres bières. Et peut être aussi de quoi préparer un vague petit dejeuner le lendemain. Son bref inventaire mental de ses vivres lui présente un tableau absolument pitoyable et confirme ce que pensait son ex mari. Elle est une très mauvaise femme d’intérieur. Pour le temps qu’elle y passe, à l’intérieur, ce serait de la perte de temps de se concentrer aux taches domestiques. Un vague ménage, heureusement completé par une perle qui passe de manière hebdomadaire et s’assure en même temps que les plantes ne meurent pas de sécheresse.

Elle sent la mélancolie qui s’empare de lui quand il contemple le paysage aérien de Londres et c’est un sentiment inévitable quand il s’est tenu si longtemps à l’écart de ce qui le passionnait et des gens qui lui tenaient à cœur. En particulier, sa famille. Victoria a hésité. Lui parler maintenant de sa sœur n’est peut être pas le bon moment. Mais David n’est pas un gamin qu’elle doit protéger dans le coton. Et elle n’a pas un caractère de mère poule. Elle n’est pas là pour le coconner et le protéger de ce qui pourrait être blessant. En décidant de sortir de l’hopital, le grand brun a aussi choisi de se confronter à ce qu’il a laissé derrière lui, volontairement ou non. Ou ceux qui n’ont pas eu les épaules pour l’accompagner. Et cela comprend sa sœur. Un sourire sans amusement. -Vivian est dans le coma. Ou presque. Holly… -sa voix se fait plus douce alors qu’elle plaide la cause de cette étrangère dans laquelle elle se reconnait si bien – Elle ne savait pas comment t’aider, s’est retrouvée impuissante alors que tu t’éloignais de plus en plus de celui avec qui elle a grandi. Je crois. Je ne prétends pas savoir ce qui s’est passée entre vous. -Mais elle peut voir dans sa posture, sur son visage, la peine, la souffrance qui l’étreint lorsqu’il met fin à la conversation. C’est encore un élément qu’il devrait absorber. Ce n’est pas qu’elle ne ressent pas l’envie d’aller vers lui. De lui épargner ces tourments. Simplement, sa sœur n’est pas un sujet anodin. Elle ne va pas disparaître. David va devoir faire face à ses sentiments complexes. Là au moins, il aura l’espace pour le faire. Sans être épier par un psychiatre et une ribambelle d’infirmiers prets  à analyser les moindres de ses reactions. Et… Holly, au vu de son message, ne va pas abandonner. Il y avait trop d’espoir dans son ton.

Il s’éloigne dans la salle de bain et Victoria se concentre à nouveau sur le thème le plus important de la soirée. La bouffe. Et c’est une illumination. Une évidence. Elle allait commander, quand un David à demi nu, à peine couvert d’une serviette. Son dos, ses épaules sont parsemés de goutelette d’eau qui s’évasent le long de ses muscles avant d’être absorbées par le tissu à sa taille. Elle ne devrait pas. Elle ne devrait pas achever de le déshabiller du regard comme elle le fait. Mais si Victoria  ne doutait pas de son physique lorsqu’il s’est exposé à la pluie, c’est encore une sensation différente tant leur proximité est grande. Il est désirable. Ses cheveux en bataille, son regard pas tout à fait sur de lui, cette bouche aux lèvres pleines. Et surtout… ses paroles sont invitations cristallines à le rejoindre. Victoria ne croit pas une seconde à son histoire de gel douche introuvable. Pire explication du monde. Elle hésite. C’est une erreur. Elle n’a pas envie d’entamer une liaison et encore moins avec lui. C’est une mauvaise idée pour tout les deux. Ses doigts pourtant effleurent sa peau de leur propre volonté, - ou presque- avant qu’elle ne le précède dans la salle de bain. Porte qui se referme sur eux. Les mitigeurs qu’elle relance. Faisant naitre un nouveau nuage de vapeur dans la petite pièce. Une once d’espace entre eux. Qu’il comble en s’avancant vers lorsqu’elle recule, jusqu’à sentir le lavabo contre ses reins. Ses paumes s’égarent plus franchement le long de ses flancs. Sans pour autant faire tomber la serviette qui lui confere une once de pudeur. Tiraillée entre ce désir féminin qui éclot lentement en elle, et sa raison qui s’escrime à essayer de lui faire comprendre que c’est une connerie. Que coucher avec lui dès les premières heures chez elle est un très mauvais départ à leur collocation. Pourtant… Victoria se sent bien en sa compagnie. Il a une plongée sur ce qu’il y a de plus vulnérable en elle. Sur sa faille la plus profonde. Et elle n’a pas eu envie de lui arracher les yeux. Presque pas. Elle abandonne sa peau tiedie de son prémisse de douche et les portes à sa propre chemise. Pour la première fois, une vraie incertitude vacille dans son timbre. Elle ne collectionne pas les amants. Ce n’est pas elle. Malgré cela, il fait vibrer en elle des désirs dont elle avait presque oublier la présence. Pour la première fois depuis son entrée avec lui, Victoria suspend ses intentions. A besoin d’un accord verbal entre eux. Pas de s’appuyer sur des intuitions qui se sont pas solides dans ce domaine particulier. Et il confirme sa volonté.

Les doutes tombent. Ses prunelles s’arriment à son regard et ne le quittent plus. La blonde détache le dernier bouton de sa chemise et en ouvre les pans avant de les faire glisser de ses épaules. Elle a peine le temps de dégrafer son soutien-gorge dans son dos que le bras de David s’enroule autour de sa taille pour l’attirer à lui. Facilement, si facilement – Maintenant elle sait qu’il sait se servir de ses muscles pour autre chose que des tractions – il la soulève pour la suspendre sur le lavabo. Equilibre instable. Qu’elle compense en se laisser aller contre lui. Ses chevilles se referment autour de ses reins, le maintenant si étroitement contre elle. Les lèvres masculines cherchent les siennes et Victoria ne le fait pas attendre. Elle ploie la nuque vers lui pour un baiser profond. Si ils avaient été un peu timide plus tot dans l’après midi, ce n’est plus le cas. Une de ses mains s’enfouie dans ses cheveux, à la base de sa nuque, l’autre parcourt son dos. Retrace une partie de ses tatouages, en aveugle. Sa bouche s’ouvre à la sienne, dans une faim qui s’affirme de secondes en secondes. Sa main descend le long de son dos, caresse sa colonne vertébrale avant de s’arreter quelques instant à la lisière de la serviette. Délicatement, ses pouces tracent cette limite si fragile. Et, mordillant la lèvre inférieure de David, défait le nœud qui la maintenait autour de son bassin. Ses ongles tracent délicatement les chairs de ses fesses, sans brutalité. Juste pour le plaisir de sentir ses muscles réagir sous ses caresses.  Sa bouche le relache et aspire une bouffée d’oxygène qui a son parfum. Un long soupire de chatte qui s’éveille après un trop longue sieste. Délicatement, elle se laisse retomber à terre, lovée contre lui. Un murmure aux accents riants à son oreille. -Je croyais que tu avais besoin d’une douche ? -Si une de ses mains s’est posée à sa taille, l’autre fait sauter le bouton de son jean- Je crois que tu ne sais plus reconnaitre un savon d’un shampoing, une crème hydratante d’un gommage. Je vais pouvoir t’aider. -Sa paume abandonne son flanc pour venir se poser à plat sur son torse, le repoussant lentement vers la cabine de douche ouverte d’où s’échappe l’eau brulante qu’elle a rallumé. -Si tu m’autorises un examen poussé de tes tatouages… -En parlant, ses hanches ont finit de se libérer de son jean. Puis sa culotte tombe à terre avant qu’elle ne le rejoigne sous l’eau. Attirant les mains de David contre elle, lui donnant toute latitude pour l’explorer à sa guise alors qu’elle frissonne sous l’eau et la volutpé qu’elle ressent alors qu’elle le découvre à petites touches, sans hate. Sa bouche contre son épaule. Sa langue goutant sa peau sous l’eau qui cavale sur leurs corps. Victoria n’est pas pressée. Savourant sa présence, s’éveillant à cet homme qu’elle connait si peu. Un peu trop consciente de son corps et de ses défauts. Ne pas croiser ses yeux à cet instant est un peu facile. Mais elle a besoin d’un peu de temps pour cesser de penser. Et les caresses masculines sont un très bon début.  


Because of you
Go deo i mo chroi, Go deo i mo intinn. Toujours dans mon coeur, toujours dans mon esprit .•°¤ Mags.
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Calville
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David Kemp

J'ai 39 ans et je vis à Londres, Angleterre.  Célibataire, sans enfant. 1.92m .
2 sœurs, 1 frère, parents encore en vie. Il ne les a pas vus depuis plus de dix ans.

Fumeur. Ancien architecte. Quelques tatouages et marques diverses. Il craint le contact physique, pour les médecins simple symptôme psychologique entrainant une catatonie allant jusqu'a l’arrêt cardiaque, personne ne croyant vraiment qu'il voit des choses horribles au simple effleurement d'une autre personne.

A 10 ans, il commence à voir des choses qu'un garçon de son age n'aurait eu à subir. Des morts, à entendre des voix, cris, cauchemar, refuse tout contact physique, et commence alors un long parcours psychiatrique ses parents refusant de croire en ses paroles et forçant les contacts entraînant de nombreux sejours dans les divers hopitaux de Londres. A 16 ans les visions deviennent de plus en plus intense et violente. Les traitements suivent en fonctions. Jusqu’à ses 20 ans où du jour au lendemain il retrouve une vie normale. Il reprend des études devient architecture, des projets pleins la tète. Meme si il évite le plus souvent possible la proximité des gens.

A 28 ans, les crises reviennent, plus intenses. Après trois tentatives de suicides et avoir failli tuer une femme dans un hotel, il se fait interner de lui meme à Londres non loin de la Tamise depuis presque 10 ans il est diagnostiqué schizophrène à tendance suicidaire. Presque continuellement sous neuroleptique, il subit des crises de plus en plus fréquentes, des visions horribles de mort qui malgré son état vaguement végétatif arrivent jusqu'à lui.  

Mais si ce qu'il voyait n’étaient pas que des reves...

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Informations supplémentaires ici.


Joel Kinnaman @calville
Gif @epicpanda
La complexité de la situation éclatait peu à peu devant lui, un peu comme s’il voyait clair pour la première fois depuis sa sortie de l’hôpital. Quelques heures à peine d’une lucidité qui le blasait déjà. Qu’est-ce que cela donnerait dans quelques jours, certain qu’il allait se faire exploser le caisson si il retrouvait trop de clarté dans ses pensées. Le monde ouateux teinté de médicaments endormant son esprit était bien mieux, tellement mieux pour lui ; Aucune question. Aucun fantôme d’un passé révolu. Aucune vision d’aucune sorte. Temps béni qu’il a mis entre parenthèses pour l’enquête de la blonde l’accueillant chez elle. Il ne s’attendait pas à ça. Une conversation presque normale avec une femme presque normale dans un lie presque normal.

De Victoria, inspecteur de son état, il croyait subir un interrogatoire en plus de celui du matin même enfonçant à chaque mot ce qu’il voyait, le ridiculisant. Mais l’interlude avec Viviane avait du changer une donne pourtant établie. Victoria était terre à terre ayant trop vu de la misère humaine pour croire au genre d’inepties que pouvait lui raconter un homme comme lui. Pourtant, pourtant même si c’était le cas, elle ne le montrait pas, surtout après avoir retrouvé Viviane. Pourquoi elle dans son esprit, pourquoi ce lien ? Il l’ignorait, même après dix ans de « vie commune » il n'avait pas la réponse à cet énigme. Peut-être que Victoria aurait une justification aux questions qu’il commençait à se poser.


Mais celles-ci restaient encore derrière la barrière de ses lèvres, tout comme celles de Victoria. Les sujets sérieux de leur rapprochement viendraient bien assez vite. Pour l’instant les deux badinaient avec un naturel déconcertant. Et si David pensait l’avoir mise mal à l’aise avec sa remarque d’un nu programmé, la jolie inspectrice avait de la repartie piquante et plaisante. Un rire vient accueillir la dernière, son regard pétillant d’un amusement qu’il n’avait quasiment jamais connu : - Méfie-toi, je ne suis pas qu’une grande gueule. Derniers mots alors qu’il trouvait place à ses cotés une bière à la main, une cigarette dans l'autre. Et un silence qui s’installait, laissant Londres vibrer en lui. Ce n’était ni un silence gêné, ni un silence pesant, mais au contraire un moment réconfortant. Bulle d’apaisement qui s’étirait avant que les mots ne s’envolent à nouveau entre eux. Un peu moins amusants, un peu plus sérieux.

Un soupire en ramenant ses pieds contre le rebord de la chaise. Malgré sa carrure David semblait faire preuve d’une étonnante souplesse les genoux repliés contre son torse. Protégé d'une menace invisible par ce geste inconscient. – J’étais assez réputé dans ma branche. Mon côté « je ne touche personne » ressemblait à de l’extravagance de diva. Je jouais pas mal dessus. Et puis un jour … il s’interrompit pour tirer sur sa clope – Tout a dérapé. En une soirée dont je me souviens à peine, je suis passé d’extravagant à fou dangereux. Les gens sont pathétiques. Constat amer sur ce qu’il avait vécu comme descente aux enfers dans tous les sens du terme. – Je me demande si j’ai un jour fait un choix qui était le mien. Je ne saurais même pas te dire *Heureusement cet état plus sombre dans ses paroles ne dura pas longtemps. Il n’avait pas besoin de se poser ces questions à l’heure actuelle, sa décision déjà prise de ne pas retrouver la liberté après que l’enquête soit terminée. Plus rien ne l’attendait dehors, ce n’était pas si compliqué de s’en éloigner définitivement. Une légère détente en la regardant soufflant la fumée de ses poumons. – Tu me rends curieux. Comment es-tu passée du « ce mec est complètement taré « à « ton aide est indispensable pour mon enquête» . Je te pensais entièrement terre à terre sans que rien ne puisse te faire changer d'avis. * C’était Viviane qui avait parlé de sa sœur ainsi, surtout au début de leur rencontre fortuite dans des songes qui n’en étaient pas réellement. Peu à peu son discours avait changé, les sœurs avaient toujours été liées étroitement. La gémellité aidait surement beaucoup… En fait il n’en savait rien, mais pour lui la sœur de Victoria en savait plus sur ce qui leur arrivait que lui-même. * - Viviane savait que tu comprendrais. *  

D’une sœur à une autre, Holly arriva dans leur conversation sans y avoir été invitée, ou peut-etre une présence pesante dans la solitude qui l’entourait. Il était en colère. Vraiment en colère contre la seule personne qui lui restait de proche. Leurs parents ? Non il valait mieux oublier. Depuis son enfance et ses crises, la seule réponse qu’ils trouvaient valable était dans les traitements choc de la psychiatrie, allant jusqu'aux électrochoc. A ses 20 ans et la disparition de ses symptômes presque dans leur entièreté, ils avaient enfin découvert un fils, pour le renier des années plus tard quand la situation s’était aggravée à nouveau. Mais Holly … Holly était la seule qui lui manquait, et la seule ayant brisé une confiance sans faille. Il avait bien plus souffert de son manque d’elle que de ces visions. Soupire lasse aux arguments de Victoria. – Viviane n’est pas dans le coma. Je te l’ai dit. Quant à Holly … On n’aide pas les gens en les abandonnant. * la souffrance s’entendait dans sa voix, et ce fut presque avec soulagement qu’il repensa au repas qui allait être commandé. Bien piètre détournement d’attention, mais juste assez pour reprendre la badinerie là où elle avait stoppé.

Si David n’avait pu toucher un corps féminin depuis des années, il n’en restait pas moins charmeur dans ses intentions. Effleurant, jouant d’un souffle chaud sur la peau de la jeune femme, il avait appris à faire monter de quelques dégrées la température sans même que les peaux ne se touchent. Pendant les presque dix années sans symptômes, il avait largement rattrapé son retard sur le sexe et les aventures s’étaient accumulées quand il avait le courage de se laisser tenter par des caresses. Ça passait ou ça cassait. Mais cette fois-ci c’était juste un moyen de la déstabiliser juste ce qu’il fallait pour que les poils sur sa nuque se dressent. Frissons d’un moment qui s’interrompt avec une douche salvatrice. Il était déjà trempé d’une douche chaude quand le souci du gel douche se dessina devant lui. Merde et re-merde. Sans y penser réellement, ayant presque oublié la décence, il se retrouve devant Victoria à moitié nu, l’intimité seulement dissimulée derrière une serviette entourée à sa taille.

Sur le coup il ne pensait pas à mal, il  était  loin de ce genre d'idées, juste un souci et la solution que pourrait lui apporter la jeune femme. Mais très vite, le ton changea … l’atmosphère changea. De charmeur il en devient charmé par le coté félin qu’elle fit naitre sans même y faire attention. Un mélange de peur et d’excitation se lisaient en eux, Ils n'étaient pas prêt pour une aventure. Mais d’un geste elle effaca la peur pour ne laisser que le choix du second. Elle le touchait sans hésitation, laissant glisser sa main le long de son ventre en passant devant lui pour aller dans la salle de bain. L’invitation ne fait même pas semblant d’être voilée.  Aucun doute sur ce qui allait se passer. Il s’étonna à suivre ses pas vers la salle d’eau avant même d’avoir réfléchit aux conséquences de son acte.

Si l’effleurement de ses mains en passant avaient été suivi de frissons inondant son corps dont la température oscillait entre le froid d’un Londres endormi et la chaleur de la douche ayant précédée son apparition ici, dans l’espace plus confiné de la salle de bain il semblait avoir choisi le camp d’une fièvre de désirs silencieux. Silencieux il l’était devant elle.  Elle était d’une beauté simple et naturelle ; sans artifice, sans prêchi prêcha. Ce qu’elle avait à offrir était juste là.  Ses années de confinement loin du monde lui avaient fait oublier tout ce qui était possible à vivre. Démons, enfers et morts étaient devenus un tel quotidien qu’il se sentait devant Victoria comme un enfant démuni. Elle sembla sentir le flottement dans ses gestes et combla les lacunes dans ces derniers. D’une main elle retira presque tous les boutons de son chemisier strict lui laissant un choix d’une simplicité enfantine. Et ce choix fut fait sans meme y réflechir laissant à sa main la liberté de relâcher le dernier bouton.

Les mains fines finirent pas se poser sur lui, laissant les hésitations dans le placard. Elle le touchait, le caressait sans que ce contact ne soit empli de souffrance. La respiration bloquée un instant se relâcha au bout de quelques secondes d’une chaleur qui l’enveloppait. Aucune souffrance ne vient le chercher, aucune peine ne l’assaillit, aucune blessure ne vient découper son corps au scalpel comme dans une boucherie. Non... Il ne sentait rien d’autre que son épiderme reagissant en chair de poule à celui de la jolie blonde. Depuis qu’il vivait dans le froid de la solitude jamais il n’avait pu apprécier le corps chaud d’une femme contre le sien. Un brasier ardent contre sa peau, dans sa chair sans supplice. Il n’arrivait pas à se souvenir d’une telle sensation, aussi fluide, limpide. Il saisit un instant sa main dans la sienne. Un sourire doux pour elle,  la franchise de son regard troublée par cette intensité naissante et leur baiser clôtura un chapitre de sa vie passée et présente.

L’enfant devient adolescent, l’adolescent se mua en adulte, il perdait en hésitation ce qu’il gagnait en désir. Son corps entier s’éveillait à Victoria et à la sensualité renaissante. La salive de la jeune femme se melait à la sienne alors que leur baiser gagnait en une intensité d’impatience et d’amusement. Ils ne se prennaient pas au sérieux et surement cela valait mieux ainsi. Sa phrase le fit sourire contre ses lèvres, un regard absorbé par celui de Victoria, miroir d’une femme qui a été sa plus proche amie durant de longues années
. – Tu as du mal comprendre, j’avais besoin d’un gel douche.  Ce quiproquo restera surement longtemps entre eux.

Lentement il se laissait pousser vers la cabine de douche où l’eau continuait à couler laissant des volutes de vapeurs les entourer. Sans détourner son regard d’elle, l’eau recommença à couler sur lui, mais ce n’était pas l’onde délassante qui retenait son attention. Le corps de la jeune femme se dénudait, pièce par pièce sans timidité. Et elle était belle. Véritablement belle. Un quelque chose qu’on ne saurait qualifier qui retenait son attention. Elle dégageait une aura sensuelle qui parvenait jusqu’à lui, brisant les barrières de l’eau. Peu à peu elle revenait à lui, contre lui, prenant à son tour la pire excuse du monde pour poser ses lèvres sur les ornements tatoués.
– Les méthodes policières ont bien changées. Souffla-t-il simplement en l’accueillant entre ses bras sans forcer son regard à replonger dans le sien. Tous les deux en terrain inconnu qu’ils découvraient en touche légère au gré de leurs envies.

Il lui semblait que les lèvres de la jeune femme dessinaient en lettres de feu les tracés de ses marques indélébiles. C’était agréable, purifiant. D’un geste inconscient, le revers de son pouce effaça la ligne de sang coulant de son nez. Les yeux clos il profita de la félicité de l’instant  avant de s’éveiller totalement à l’attrait de son corps. Ses mains se posèrent avec douceur sur le charnu de sa poitrine sans s’éloigner de son corps qui ondulait légèrement avec le sien. Globes enrobés, caressés, piquetant son torse de pointes durcies sous son attrait. Sa peau humide avait une étonnante douceur, était-elle à ce point unique ou bien, aveugle il sentait son touché se repaître de sa chair. Question sans réponse. Inclinant la tête vers l’épaule féminine, il goûta cette dernière avec langueur, sans précipitation. Le temps semblait vouloir leur appartenir. Le parfum très léger qu’il avait senti toute la journée semblait ancré dans son épiderme, une odeur devenue naturellement la sienne.  A peine pu-t-il retenir un sourire alors qu’il embrassait l’épaule remontant jusqu’au cou toujours avec la même indolence. Ses mains venaient d’abandonner sa poitrine pour descendre du bout des doigts le long de ses flancs trouvant un chemin opposé pour chacune d’entre elles. Sa main droite se posa au rebondi de ses fesses laissant leurs corps à corps devenir plus étroit, sa main gauche glissant au-devant de son ventre pour atteindre le renflement de son intimité.

Son cœur battait en un  rythme rapide comparé à la lenteur de la scène. Excitation primale qui avait des conséquences physiques érectiles. Il sentait s’échapper de ses lèvres un souffle plus chaud sur la peau féminine. Au lointain la musique douce de Chris Isaak dessinait un fond sonore aux accents teintés de romantisme.  
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RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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Victoria Desanges
J'ai 37ans ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis inspecteur de police et je m'en sors plutôt bie. Sinon, grâce à mon indifférence, je suis divorcée et je le vis plutôt sans m'en préoccuper.
Elle  est née d'un père français et d'une mère anglaise, Victoria a une sœur jumelle, Vivian. Les deux sœurs ont sur le bras depuis leur quinze ans un tatouage qui se répond et forme une paire d'aile stylisée.
Elle est inspecteur depuis presque huit ans au sein d'une des Major Investigation Team de la Police de Londres, unités chargées principalement d'enquêter sur les divers meurtres au sein de la Capitale et dans ses alentours. Son partenaire habituel est en repos forcé depuis plusieurs mois et elle poursuit seule l'enquête sur la série des assassinats ésotériques qui ne cesse de terroriser Londres depuis plus d'un an.

katee Sackhoff:copyright:️ NOM CRÉATEUR
Victoria devrait laisser son « invité » se reposer. Après tout, il a passé l’ensemble du trajet depuis la clinique où « se repose » Vivian à son appartement dans une inconscience induite par les médicaments. Lui proposer de tenir une conversation avec elle, quand bien même accompagnée de bière et de cigarettes n’est peut être pas le plus judicieux. L’inspectrice examine les cernes sous les yeux de David, la lassitude que son langage corporel exprime malgré le sourire qui anime parfois ses lèvres et son regard. Elle a perdu l’habitude d’avoir de la compagnie. S’en tenant à la camaraderie un peu rude de l’ensemble des équipes de la Criminelle. Pourtant il semble apprécier ces quelques minutes d’une fin de soirée aux accents d’un londonien pur.  Avec soin, elle évite tous les sujets qui touchent de prêt ou de loin à l’enquête. Demain viendra bien assez tôt. Et avec son esprit analytique, la blonde a déjà une idée précise du déroulée de la journée à venir. Si ses traits de poupées de porcelaines sont calmes, qu’elle paraît détendue, ce n’est pas encore le cas. Pas vraiment. Que sa sœur ait frôlé d’aussi près la mort l’a secoué bien plus qu’elle n’est prête à l’admettre.

Ce flirt éhonté avec cet homme qu’elle ne connaît qu’à peine est un moyen de s’ancrer dans le moment présent. De laisser à la porte de ses réflexions toutes les horreurs qu’elle est impuissante à stopper. Victoria est un hamster qui ne cesse de courir dans une roue géante. Manipulée par une main dont les desseins lui sont encore flous. Aussi, elle lui répond sur le même ton. Un léger sourire accompagné d’une gorgée de bière. -Non, tu as aussi une belle gueule ! -Très certainement, il a du faire fondre le cœur de plusieurs infirmières, cela ne l’étonnerait pas. Librement, elle lui donne l’opportunité d’évoquer la vie qu’il menait avant que ses crises ne deviennent impossibles à gérer. Il s’ouvre à elle dans des confidences personnelles. Victoria a déjà demandé des détails à l’un de ses collègues sur la nuit à Edimbourg et cette femme qu’il a failli étrangler. Néanmoins, elle n’abordera pas ce sujet ce soir. Ils ont le temps. Et elle ne se sent pas en danger en sa compagnie. Certaine de pouvoir le maîtriser si le besoin s’en faisait sentir. Pas nécessaire de remuer autant de mauvais souvenirs. Son sourire se fane un peu lorsqu’il évoque sa sœur et son changement d’attitude quant à son utilité pour l’enquête sur l’Ecclésiaste. Victoria balaie la question en écrasant sa cigarette. -C’est un peu trop long à expliquer. On en rediscute après ta douche et pendant qu’on mange. -Non, pas envie d’entrer dans les détails maintenant. Elle n’est absolument pas certaine qu’il soit sorti complément de la catégorie mec instable et dérangé. Disons que pour l’instant elle est prête à lui accorder le bénéfice du doute. S’il insiste plus tard, elle lui répondra. Pas maintenant. Pas envie de gâcher l’ambiance qui s’installe. Néanmoins, la blonde admet : -Pas certaine de comprendre vraiment.

Ils auront le temps d’en reparler. Une fois leurs estomacs pleins. Il insiste sur un point pourtant concernant sa jumelle. Pas dans le coma. Un bref hochement du menton. C’est d’avantage une catatonie, du peu qu’elle en a saisi. Leurs sœurs sont un sujet douloureux, pour des raisons diverses. Il est si visiblement blessé par l’absence d’Holly dans sa vie. -Elle est prête à faire des efforts pour rattraper ses efforts, c’est l’impression que j’ai eu. Tu as des raisons légitimes d’être en colère.. mais essaie de lui laisser une chance de s’expliquer. -De toute manière, les quelques échanges qu’elle a eu avec cette dernière ont tendances à indiquer qu’elle ne se laissera pas repousser facilement. Ils se détourent de ces réflexions pour en revenir à des considérations plus terre à terre. Il retrouve des attitudes charmeuses et il a du faire des ravages dans ses conquêtes. Il y a un je ne sais quoi dans son regard de diablement attirant. Ce qui est confirmé sans équivoques quand il paraît devant elle quelques minutes plus tard, humide d’une douche avortée et dévêtu d’une serviette et de l’excuse la plus incrédible possible.

Impulsion. Impulsion que Victoria aura le temps de regretter mais qui la fait se sentir plus vivante qu’elle ne l’a été depuis des semaines. Une caresse en filigrane sur ses abdominaux diaboliquement bien dessinés, une invitation à la suivre. Pour trouver du savon bien sur. Ses doigts s’éprennent de sa peau. Frisson d’excitation qui court le long de son ventre, chaleur piquante, prémisse encore timide. La porte de la salle de bain se referme derrière eux et les gestes de la jeune femme deviennent plus précis. Sa facette la plus rationnelle sait que c’est une réponse aux effluves de la mort qui ne cessent de s’attacher à ses pas. Elle a attiré l’attention du meurtrier, elle le sait. L’attaque contre Vivian n’avait rien d’anodin. Besoin de se sentir Vivante. Et le sexe est la plus belle réponse. Elle en oublie presque la sensibilité de David au toucher. Son désir devient plus égoïste, plus réel dans l’atmosphère moite de la salle de bain. Son souffle devient plus court lorsqu’elle du bout des ongles, elle fait tomber la serviette de ses hanches. Sous son regard, sans s’y dérober, elle dénude sa poitrine. Presque. Lui laissant le choix dans une dernière once de retenue. Barrière qu’il fait sauter avec délicatesse. Solidité de ses bras autour de sa taille. Un long soupire qu’elle exhale. Simple félicité de son corps contre le sien. Un baiser qui achève de balayer toutes arrières pensées. Victoria se cambre légèrement dans son étreinte, sans quitter le moelleux de sa bouche contre la sienne. Découverte de ses épaules, de ses tatouages de la pulpe de ses doigts, jouant avec ses muscles. Un instant, il immobilise sa main dans la sienne. Pression électrique. Un rire de gorge alors qu’il persiste. -Oui, un gel douche. Quoi d’autre. -Elle glisse du lavabo, le long de son corps qui s’éveille très perceptiblement avant de le guider dans la cabine de douche. Le reste de ses vêtements ne tardent pas à joncher le sol.

D’un pas, elle franchit la distance qui les sépare. L’eau l’accueille autant que David qui se recule vers la paroi pour lui laisser la place de se mouvoir. Ses tatouages sont une tentation pour sa bouche et Victoria n’essaie pas d’y resister. S’attirant une légère plaisanterie de sa part.-Tu n’as pas idée à quel point. Ses prunelles naviguent sur lui, mais décrypter le sens mystique de ses encres est bien loin de ses pensées. A son tour, il s’enhardit. S’empare de la rondeur de ses seins, dont les pointes ne tardent pas à se dresser sous ses doigts joueurs. Il pourra entendre sa courte inspiration quand ses mamelons se pressent dans ses paumes. Victoria l’enlace plus étroitement, mordillant parfois l’arrondi de ses épaules, descendant vers ses avants bras. Au rythme des mains qui frôlent et dessinent ses flancs. Enivrement particulier de sentir un corps masculin réagir à sa bouche et ses caresses.  Il l’attire plus étroitement vers lui d’une pression au creux de ses mains et elle ne lutte pas contre lui. Son ventre joignant le sien, son buste contre le sien, tambour de son cœur qui résonne contre sa chair, et elle ne peut lutter contre la tentation d’enrober du bout de la langue la pointe d’un de ses pectoraux, l’aiguisant jusqu’à ce qui pulse presque entre ses lèvres. D’un main, elle baisse un peu la température de l’eau, tiédeur tropicale. Elle renverse la tête en arrière, fermant les yeux. Savourant autant l’éclat des gouttes d’eau sur sa peau que la pression des paumes de David qui attisent son désir de lui. Ses jambes s’ouvrent d’avantage à l’exploration de son ventre, lui offrant toute liberté pour s’aventurer dans les douceurs moites de son sexe à portée de ses doigts. Frisson perceptible qui la fait tressaillir quand elle rouvre les yeux. Légèrement plus petite, elle se hisse sur la pointe des pieds, cueillant un baiser plus léger à ses lèvres. Et cette fois, elle croise son regard, un peu plus à l’aise avec sa féminité qui s’offre à lui sans tabou. Sa main gauche s’enroule autour de sa nuque, cercles concentriques de son pouce à la naissance de ses cheveux. Sa main droite frôle ses angles et ses muscles. S’égare dans son dos et de ses doigts, joue le long de sa colonne vertébrale. Victoria prend son temps. Ses ongles se font plus perceptibles et rejoignent les envies de David. En un geste miroir du sien, sa paume se referme sur sa verge erigée. Caresse pleine de langueur. Autant pour lui que pour elle. Savourant ce premier contact sur sa chair masculine. Ses doigts restent légers avant de descendre en un geste plus ferme vers la base. Le regard planté dans le sien. A l’écoute de son souffle et battements de cœur. Secondes sensuelles qui font monter d'un cran la brulure depuis trop longtemps négligée qui éclot dans ventre. Eclat de malice alors que ses mouvements sur son vit se faisaient plus précis, plus appuyés. Pulpe d'un index qui danse sur la chair si sensible du gland– Je m’égare je crois. Tu étais en manque de savon.  Quelle affreuse hôtesse je fais. -Un pas en arrière, nature joueuse dont il a un bref appercu. Et c’est presque douloureux de s’éloigner de ses caresses. Juste assez pour s’emparer d’un flacon de gel douche Lush. En plein vue.  Des fragrances de mandarine se mèlent aux parfums de leurs peaux. Victoria revient vers lui. Au creux de ses mains, une noisette orangée qu’elle dépose à la base de son cou. Prenant son temps pour faire mousser le savon sur son épiderme, écartant de ses yeux une mèche blonde trempée qui la gène sur l’instant.  


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David Kemp

J'ai 39 ans et je vis à Londres, Angleterre.  Célibataire, sans enfant. 1.92m .
2 sœurs, 1 frère, parents encore en vie. Il ne les a pas vus depuis plus de dix ans.

Fumeur. Ancien architecte. Quelques tatouages et marques diverses. Il craint le contact physique, pour les médecins simple symptôme psychologique entrainant une catatonie allant jusqu'a l’arrêt cardiaque, personne ne croyant vraiment qu'il voit des choses horribles au simple effleurement d'une autre personne.

A 10 ans, il commence à voir des choses qu'un garçon de son age n'aurait eu à subir. Des morts, à entendre des voix, cris, cauchemar, refuse tout contact physique, et commence alors un long parcours psychiatrique ses parents refusant de croire en ses paroles et forçant les contacts entraînant de nombreux sejours dans les divers hopitaux de Londres. A 16 ans les visions deviennent de plus en plus intense et violente. Les traitements suivent en fonctions. Jusqu’à ses 20 ans où du jour au lendemain il retrouve une vie normale. Il reprend des études devient architecture, des projets pleins la tète. Meme si il évite le plus souvent possible la proximité des gens.

A 28 ans, les crises reviennent, plus intenses. Après trois tentatives de suicides et avoir failli tuer une femme dans un hotel, il se fait interner de lui meme à Londres non loin de la Tamise depuis presque 10 ans il est diagnostiqué schizophrène à tendance suicidaire. Presque continuellement sous neuroleptique, il subit des crises de plus en plus fréquentes, des visions horribles de mort qui malgré son état vaguement végétatif arrivent jusqu'à lui.  

Mais si ce qu'il voyait n’étaient pas que des reves...

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Informations supplémentaires ici.


Joel Kinnaman @calville
Gif @epicpanda
La vie de tous les jours, comme il s’en vit des milliards sur cette terre. Vie commune, papotage commun, boire un verre, fumer. Qu’est-ce qui clochait dans cet élan de normalité bien trop intense pour que David ne se pose la question. C’était un répit qu’on ne lui avait jamais offert, il y avait toujours une contrepartie au calme succinct, toujours ; Un mélange d’excitation de battre le chaos, et de terreur à ce qu’il savait advenir, le tout dans un silence contemplatif sur les toits de la ville, quelques instants où il en venait à douter de sa réelle présence ici. Tout est trop calme. Même son esprit retrouvant sa vivacité ne souffrait pas de celle-ci. Il pensait oui, il réfléchissait aussi, mais il ne souffrait pas, ni de vision, ni de démons ni d’autres choses extraordinaires. Il n’y avait que la pénombre qui s’abattait sur la ville avec douceur. Il n’y avait que les conversations avec Vivian qui le gardaient dans un tel état d’une relative sérénité. Son regard se posa sur le miroir de celle-ci. Victoria aurait-elle ce même don pour le calmer et l’éloigner de ce qui le poursuit ? C’est une possibilité qu’il gardait dans un coin de sa tête avant de finir sa bière.

Le flirt que se livrent les deux abimés devient également une source d’autre chose que l’univers dans lequel il gravitait. Il redevient un homme aux prises avec ce calcul simplement complexe : Fuir ou succomber. Victoria  avait un charme qu’il ne pouvait définir, une fragilité emprunte de force, la douceur autant qu’une poigne ferme. Elle avait du en baver pour en arriver là où elle était, tenant Vivian à bout de bras. Elle savait ce qu’elle voulait, elle l’obtiendrait, quoiqu’il en coute. La démonstration lui a été donnée quelques heures plus tôt, au sein même de l’hôpital dans lequel il se trouvait en sécurité.  – presque en sécurité  plutôt – Elle l’avait piqué à vif le faisant réagir au contre-courant de ses propres envies. Bien sûr que non il ne voulait pas sortir, et encore moins être « éveillé » pour ce qui allait suivre. S’il n’avait pas encore perdu totalement la raison, voir des gens se faire massacrer avec toute l’impuissance de sa situation  allait surement changer cet état de fait. Et il avait peur. Une peur terrible de ressentir une nouvelle mort comme si c’était la sienne. Mais de cela il taira à celle qui l’accueille chez lui. De une parce qu’il veut tenter de devenir enfin utile après près d’un an de visions morbides, acteur futile de la danse morbide qu’on lui servait, de deux parce qu’il aimait leur échange sans complexe et terriblement badin. Parler de cadavres découpés allait surement gâcher le moment léger.

Ce bien-être découle plus profondément quand il se livre à elle, sans pression, sans même qu’elle ait eu à lui tirer les verres du nez. Il se souvient de celui qu’il avait été. Oh encore bien peu différent de celui qui se trouvait à ses cotés, et pourtant, pourtant cela semblait un monde de divergences tant il était encore loin de s’être retrouvé entièrement ou partiellement.  Ce qu’il gardait pour lui, du moins en paroles si ce n’est en ressentiment, c’était la douleur provoquée par Holly qui n’avait trouvé d’autres moyens que de le laisser des années en institut sans venir le voir. Cela, cela était la douleur de trop, celle qui aurait pu le faire basculer dans un antre de folie insondable. La parallèle s’écrit en lui avec la fratrie Desanges.  Une fratrie qui a su restée unie. Unilatéralement, mais unies à la vie, à la mort. Victoria a protégé sa sœur affaiblie. Sans l’abandonner. C’est louable, admirable, mais le dernier gout dans la bouche de David est amer. Bordel idiot arrête de te lamenter ! Pitoyable déchet que tu es devenus, qui veux-tu  à tes cotés ? Tu les as fait fuir, même Holly, par ton silence, par tes reflexes dangereux, elle attendait un enfant … Il ferma les yeux une minute entendant à peine la réponse de Victoria à sa question sur son enquête et faisant taire cette voix moralisatrice qui vrillait ses pensées. Il ne veut d’ailleurs pas savoir si elle avait changé d’avis sur lui ou si elle se servait juste de lui. Peu lui importait.

– C’est compliqué s’entend-il dire à l’incompréhension de Victoria sur l’etat de sa sœur. Et à la vérité, il ignorait encore le pourquoi du comment. Pourquoi Vivian était venue à lui voici presque dix ans, et comment avait-elle pu le faire. Ils étaient des inconnus. D’aussi loin que remontaient ses souvenirs, il n’avait jamais rencontré aucun membre de la famille Desanges. Pourtant quand lui et Vivian s’étaient retrouvés dans l’esprit tourmenté du jeune architecte,  c’était presque … Normal. Comme quoi la définition de ce mot pouvait prêter à changement selon la situation. Il aurait pu avoir des réponses quelques heures plus tot lors de « l’incident » , mais la peur de la découvrir réellement avait été plus forte que son désir de réponses. Incident, le terme sonne faux … Amertume.

Quand il reposa un regard sur le monde, il avait oublié Holly, il avait oublié la désagréable sensation de solitude, et retrouvait simplement la bière qui lui montait à la tête, son estomac en vrac, l’odeur du tabac sur sa langue, le manque ou le trop plein de médicaments dans son organisme. Le sujet est abandonné pour un substitut à la douleur : Se doucher et manger. Parfait ersatz aux plaies des deux qui observaient la ville d’un nid d’aigles.
- Si tu trouves un asiat ouvert, je prends. . Des siècles qu'il n'avait pas mangé japonnais. Sushi, Sashimi. Tout. L'estomac semble d'accord avec lui en émettant des gargouillis affamés.

L’ersatz fonctionnait. Tout comme fonctionnaient les gestes et allusions à tendances purement sexuels. Il redevenait homme, il redevenait un peu l’être vivant oublié.  Et puis, le badinage ne prêterait pas à conséquences. Peut-être des rapports plus amicaux avec la jolie blonde qu’il effleura à peine de ses lèvres en partant sous la douche. Le « à peine » le fit pourtant frémir d’un désir qui serait inassouvi. Cette femme lui plaisait. Aussi brièvement que fut leur discussion, il savait qu’elle lui plaisait. Pas d’amour, mais un désir sinueux dans chaque pores de son être.  Sensation qui glissa sur lui sous l’eau de la douche. Eau chaude, peut-être trop, mais qui l’apaisait tellement. Il profitait de l’instant, un moment sans bouger, trouvant simplement dans le mur de la douche, l’appui nécessaire. Le carrelage absorbait sa chaleur, l’eau absorbait la froideur de son corps qu’il ressentait depuis longtemps. Grâce fluide.  Et … le gel douche.

Objet sans importance, il aurait pu se saisir de n’importe quelle bouteille pour se laver, meme un shampoing, s’ il devait sentir la rose, ca l’aurait changé de ses savons hospitaliers sans odeur. Mais non il était sorti de la cabine de douche, et de la salle de bain sans réfléchir. Réflexion qui n’explose pas encore en se retrouvant devant Victoria à moitié nu. Il y avait bien longtemps que la pudeur ne faisait plus partie de son vocabulaire.  Il découvrit pourtant que ce terme existait encore. Par le regard qu’elle lui lancait. Mais c’est autre chose qui retient son attention, et comment cela ne pourrait pas être. Une main sur son corps qui glisse d’un coté à l’autre de son ventre. Ce geste le tétanise, ce geste lui plait. Entre frisson de sombrer à nouveau, il sait qu’il n’aura pas la force de s’en remettre cette fois-ci, et frisson d’excitation, il n’y a qu’un pas, qu’il franchit en la suivant dans la salle de bain.

La chaleur de la vapeur suite à la porte fermée, le lieu exigu, la sensation d’être libéré d’un poids immense, la voix suave de Chris Izaak  et surtout la beauté sans fard de Desanges qui se dessine devant lui. L’hésitation dans son regard, l’interrogation dans ses mains se posant sur lui, la volonté de son corps à se donner à lui. L’invitation est claire, la réponse l’est tout autant. Il ne sait pas pourquoi. Il ne sait pas comment. Mais elle le touche sans que les conséquences ne soient dramatiques autant pour elle que pour lui. Il sent et ressent ses propres désirs, autant que celui de la jeune inspectrice. Sa peau est un réceptacle de sensations, de vie.  Leurs souffles s’accordent, leurs gestes se complètent dans la naissance de la convoitise de l’autre. Ils se veulent, se cherchent et trouvent une symphonie en diapason.

Leurs lèvres se découvrent, picotements doucereux à la pulpe de celles-ci, l’amertume disparait pour laisser place à un gout plus fleuri d’un rouge à lèvre. C’est agréable, délicat.  Il réapprend à embrasser, à l’embrasser elle. Inconnue qui devient pour l’espace de quelques heures, muse de plaisir.  L’impossibilité de cet instant ne lui vient même pas en tête, instant qui n’a pas le temps de devenir autre chose qu’œuvre de plaisir sous l’impulsion des deux futurs amants ne laissant rien se glisser entre eux.  Leurs peurs sont oubliées, la mort est mise dehors. Les caresses de Victoria se dessinent sur lui , pyrogravure d’ongles dont l’électricité parcoure son corps, chair de poule qui nait alors qu’il est poussé vers la douche par l’inspectrice. Ils se rejoignent une nouvelle fois, retrouvent la proximité permettant des caresses intimes plus poussées alors que l’eau réchauffe un peu plus encore l’atmosphère se brûle déjà de feux scintillants.   

[Attention suite interdite au – 18 ans merci le Hide)



RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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