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 Just The Beginning (ft LIO(nel) )

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Miaka
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation


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An 1607.

Les colons débarquent sur un nouveau continent, qu'ils espèrent plein de richesse. Ils la nommerons ce lieu la Virginie alors que  pour vous, peuple Powhantas il s'agit de votre terre ancestrale .  Wahunsunacock la gouverne de main de de maître, vainquant les ennemis les uns après les autres.
Mais celui qui vient d'arriver risque bien de s’avérer le pire d'entre eux...

Dans toute cette atmosphère de changements, de doutes, de craintes et de préjugés : Deux âmes éprises de liberté, avide de savoir, curieux de se comprendre vont se rencontrer....

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Miaka
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Pocahontas
J'ai 19 ans même si nous ne tenons pas vraiment et je vis de registre parmi la tribus Powhatans, au milieu du Tsenacommacah (Virginie). Dans la vie, je suis princesse mon peuple et je m'en sors simplement. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée et je le vis plutôt mal.


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vanessa hudgen ©️ myself


« Pocahontas ! Ton père t'a demandé de ne pas ...t'éloigner du village » Ta meilleure amie n'avait hésité à crier de toute ses forces ses avertissements alors même qu'elle savait qu'il ne servirait à rien. Tu aimais ton peuple, ton village mais tu ne pouvais t’empêcher d'aller courir à travers la forêt, d'aller sauter du haut des plus hautes cascades ou bien de lézarder pendant des heures dans le courant de la rivière jusqu'à ce que les animaux peu farouches te prennent pour un des leurs. Le moins peureux d'entre eux devaient être Meiko, ce raton laveur que tu avais adopté et qui t'avais adopté. Ce n'était pas très courant même chez toi mais désormais on en vous voyez pas l'un sans l'autre. Encore aujourd'hui alors que tu passais à travers les champs , il suivait tes pas comme une ombre. Tu te plaisais à penser que c'était même toi qui lui avait appris à grimper aussi aisément aux arbres grâces aux nombreuses fois où il devait te rejoindre à leurs cimes.

Tes pieds martelaient le sol à rythme régulier jusqu'à l'un de tes points favoris. Un arbre centenaire dont les feuilles retombaient en épais rideaux t'offrant toujours l'impression d'être protéger de tout. Petite tu y jouais tout les jours avec ta mère avant que cette dernière ne meurt. C'était l'endroit où tu sentais le plus sa présence... et où il t'arrivait même de lui parler quand la pression de ton père, de ton rôle de princesse et même de cette annonce complètement folle de fiançailles avec Kokoum t’oppressaient.

Tu t’apprêtais à nourrir un Meiko de plus en plus pressant quand le vent écarta quelques branches du feuillage pour laisser apparaître d'étranges nuages. Ta curiosité n'avait pas de pareil et déjà tu avais bondis sur tes pieds, montant plus haut pour avoir une meilleure vue. Tu n'étais pas capable de comprendre ce que tu regardais vraiment, ces nuages carrés, rectangles, ces cordes...   « Meiko, on retarde le repas ! Allez dépêches toi ! »  Tu ne lui laissa pas le temps de se remettre que tu t'étais remis en route. Le phénomène ne bougeait plus, ce qui était d'autant plus étonnant ! Tu t'approchais dangereusement tout en pensant à ce que ton père dirait s'il savait... Mais tes instincts et  ton cœur parlaient souvent plus vite que ta tête. Celle ci t'aurait dit d'aller prévenir ton peuple plutôt qu'être prêt de cette chute d'eau le cœur battant à tout rompre. Plus que quelques minutes de course et tu y serais et tu saurais... Un bruit te stoppa net pourtant et tu trouva refuge derrière le premier buisson que tu trouva. Juste à temps pour observer, totalement dissimulée, le nouvel arrivant.

Il n'avait rien de commun avec les hommes de ton peuple. Pas de peau de bête mais une sorte de plaque rutilante , des cheveux plus blonds encore sous les rayons du soleil et des yeux bleus... Ils n'étaient pas posés sur toi et tant mieux. Mais tu avais tout loisir d'en remarquer l'éclat  alors qu'il semblait comme hypnotisé par le paysage. Encore une fois tu aurais du faire demi tour au lieu de scruter les traits de son visage, de son cou, des muscles de ses avants bras. C'était la première fois que tu voyais pareil personnage et c'était ça qui t’hypnotisé bien plus que le reste.

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LIO(nel)
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John Smith
J'ai la trentaine bien engagée et je vis d'ordinaire à Londres, en Angleterre. Dans la vie, je suis navigateur et capitaine et je m'en sors moyennement. Sinon, grâce à mon métier très prenant, je suis célibataire et je le vis plutôt à regret.



Charlie Hunnam :copyright:️ .liloo_59


An 1607, Virginie…
Nous venions à peine d’accoster le long des côtes de ce continent encore méconnu, que nous nous plaisions à appeler Le Nouveau Monde. Pour beaucoup d’entre nous ces terres étaient la promesse d’un avenir meilleur. Je n’en espérais pas autant pour ma part. Arrivé enchaîné moralement tel un esclave, mon crime ayant été celui de prononcé quelques mots qui déplurent à la couronne d’Angleterre, on avait jugé bon de me forcer à l’exil vers ces terres dont ont ne savait que très peu de choses. Nous n’étions pas très nombreux à bord du navire, une cinquantaine tout au plus, tous ayant passé un contrat avec la Virginia Company. Quelques-uns moururent pendant la traversée, pour des problèmes mineurs d’hygiène, de maladie et du mal du pays, mais rien de plus normal après avoir passé autant de mois consécutifs en mer… Je m’étonnais même que les rescapés, une bonne trentaine, ne donnent pas signe de séquelles mentales.

Si tôt que le navire fut amarré nous nous regroupâmes pour décider de la marche à suivre. Il fut très vite conclu d’établir le campement à l’endroit même où nous venions d’accoster, car d’ici nous avions une vue dégagée en tout sens et que cela nous permettait d’être à proximité du bateau en cas de dernier recours. Sous les ordres de l’amiral un premier groupe sécurisa le périmètre pendant que le reste de l’équipage s’affaira à décharger les cales. Il fallait encore s’installer et ainsi donc couper tous les arbres sur 50km à la ronde et les utiliser pour montrer le fort et les remparts nécessaires à notre sécurité. Lorsque je fis mine d’aider à décharger, l’amiral m’attira à l’écart du reste de l’équipage.

« - Ecoutez capitaine…
- Smith.
- Oui très bien, capitaine Smith, votre réputation vous précède vous savez. Voyez cette expédition comme l’ultime façon de vous rattraper aux yeux du roi et de sa cour. Vous savez aussi bien que moi que si vous faites encore de l’esclandre vous serez sévèrement jugé et peut-être même pendu comme il devait en être en Angleterre.
- Oui amiral, et croyez bien que je saurais me rappeler de cette petite piqure de rappel.
(Fis-je frôlant l’insolence. L’amiral tiqua et grinça des dents.)
- Que grand bien vous fasses, je dis ça pour votre bien. Par ailleurs dans le cadre de vos fonctions, vous êtes chargés par la couronne d’aller à la rencontre des indigènes pour tenter de faire le lien entre eux et nous. Il ne faut surtout pas que nous tombions dans leur disgrâce, car lorsque l’hiver arrivera et que nous manqueront de victuailles et de nourriture, nous pourrons toujours marchander avec eux nos produits importés d’Angleterre… Après tout, leur intérêt pour nos chaudron en éteint est de notoriété publique et je ne doute pas qu’ils auront des réserves de viandes ou de peau à nous troquer à la place !
(J’esquissais tranquillement de la tête)
- Très bien, quand dois-je me mettre en route monsieur ?
- Le plus tôt sera le mieux. Je vous laisse un mois pour les apprivoiser, après quoi il nous faudra adresser un compte rendu au roi. En espérant que vous nous reviendrez vivant… Emportez tout ce qui vous semble utile avec vous.
(J’opinais à nouveau du chef.) Oh et ! Tant que j’y pense encore, j’espère que vous saurez tirer leçon de vos mésaventures passées ! »

J’avais la très nette impression d’être envoyé au casse-pipe. Fort heureusement pour moi, après tant d’expéditions menées, les indigènes et leur mode de vie ne m’était plus inconnus. L’environnement avait beau être différent, l’être humain se comportait un peu partout de la même manière, répondant à des besoins primaires qui étaient les même pour tous. Il fallait juste espérer que les habitants du coin ne soient pas des adeptes de magies occultes ni du cannibalisme…
Soulevant le couvercle de quelques malles en bois ramenées sur la plage, je me servis allègrement, remplaçant mes habits par une chemise et un pantalon en lin plus confortables pour la marche, ainsi qu’une cuirasse métallique avec des sangles en cuir. Dans une autre je récupérais des bottes plus ou moins adaptées à mes pieds, un fusils à mèche et aussi quelques couteaux courts que je dissimulais dans mes bottes et ma ceinture.
Dans un sac j’emportais de quoi prendre des notes sur mon bon vieux carnet de voyage, assez de nourriture pour tenir facilement trois jours ainsi qu’une gourde en peau remplie. Si je réussissais à rationner le tout je pourrais aisément passer la semaine. J’y ajoutais quelques biscuits de l’argenterie, des réserves de poudre à canon et aussi une flasque d’alcool. Cela me tiendrait compagnie et me réchauffera le corps et l’esprit si jamais les nuits étaient froides par ici, pensais-je comme pour justifier mon geste. Puis, nouant le lien de mon casque en fonte autour de mon cou, je sortis ma boussole de ma poche pour m’orienter vers l’ouest et me mis en chemin d’un pas assuré et avertit.
En plus du danger que faisait régner les indigènes, nous ne savions pas grand-chose au sujet de la faune et de la flore locale. Je pouvais très bien me faire attaquer par un ours au détour d’une forêt, ou bien attraper la fièvre après m’être piqué sur une épine d’un végétal inconnu. C’est sans doute cette dernière pensée qui me poussa à rabattre mon casque sur ma tête. Selon moi, il y avait plus de chance d’avoir une mésaventure dans les bois plutôt que de se prendre une flèche.

Je devais marcher depuis quatre bonnes heures déjà, toujours en direction du nord-ouest, lorsque mon chemin croisa le lit d’une rivière. Le courant était si calme que j’aurais pu m’y baigner sans aucune autre crainte que celle de ne plus retrouver mes affaires en ressortant de l’eau. Le soleil avait cogné durant toute la durée de ma balade, et je sentais le mal de crâne poindre comme le premier signe précurseur d’une insolation – ou alors était-ce le port de ce casque en métal qui me grillait les neurones ? Je pris la décision d’y faire une courte escale, sans pour autant remplir ma gourde à demie vide, de peur que l’eau de la rivière ne me file la courante. Je m’en serais volontiers passé.
Je pris quinze bonnes minutes pour scruter les alentours, guettant le moindre signe de vie. De par mes aventures passées, je savais pertinemment que les indigènes lorsqu’ils étaient dans leur milieu naturel, savaient disparaître et se confondre avec la nature. Je ne doutais pas d’être déjà observé depuis l’instant même où j’avais quitté les côtes, surement. Cependant les chances de recevoir une lance restaient minimes. En général ils n’attaquaient pas sans une bonne raison, ils préféraient graviter autour de vous en vous scrutant pour mieux vous comprendre. Aussi, délassant les lanières de cuir qui retenait la partie haute de ma cuirasse, je jouais des épaules pour m’en défaire avant de poser cette deuxième peau sur les rochers. J’étouffais sous la chaleur et le poids de cette armure qui mettait mes muscles à rude épreuve.

J'ouvris mon paquetage de fortune, en sortant ma gourde pour y boire quelques gorgées avant de m'éloigner vers le courant de la rivière pour m'y rafraîchir. Dans le creux de mes paumes réunies je pris un peu d'eau et la laissais retomber dans ma nuque avant de me laver le visage. L'eau était un peu froide mais après des heures de marche je l'acceptais avec un grand réconfort.
Brusquement un bruit furtif me fit faire volte face vers mon sac échoué quelques mètres plus loin et dans lequel une espèce d'animal bipède plongeait son museau avant d'en sortir quelques biscuits. « Hey dis donc toi ! » M’exclamais-je dans l’espoir de le voir reculer, mais ce dernier semblait bien décidé à faire une razzia sur mes provisions. « Non mais je rêve… Aller, bzzt ! Vas-t-en ! » L'animal ressortit son museau de mon sac, de petits morceaux de biscuits pleins les moustaches, et s’enfuit à toute jambe, les bras chargés du reste de son butin, vers le buisson le plus proche. Je laissais échapper un soupir en suivant sa course du regard lorsque ce dernier s'accrocha aux traits aquilins d'un visage humain dissimulé dans le même fourré. Presque instantanément ma main plongea dans ma botte pour en ressortir ma dague courte, la dressant à l'horizontale entre moi et l'inconnu dont je ne discernait guère plus que ses deux iris noisettes allumées d'une lueur de curiosité et d'intelligence mêlées. « Sors de là, mon brave, qu'on échange quelques mots. » Fis-je à mi-voix, plus pour moi que dans l'intention de me faire entendre, l'intimant d'approcher par un geste de ma main libre, mes doigts s'ouvrant et se fermant contre ma paume.
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Miaka
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Tu restais là , tapis dans l'ombre pendant un moment qui aurait parut une éternité à un autre, mais as à toi. Ta fougue qui n'avait d'égale que ton courage était également mesuré par une patience hors pair, de celle qu'il fallait encourager pour devenir une parfaire guerrière. Même si ta place n'était pas sur les champs de bataille, tu avais appris avec tes frères. Tu avais les préférences de ton père malgré ses nombreux mariages et nombreux enfants. Cela t'avais attiré la jalousie de certains de la fratrie, des brimades, des reproches mais cela t'avait aussi forcé à te battre pour avoir ta place, un rôle qu'il n'appartiendrait qu'à toi de défendre. Tu étais l'une des princesses, fille de Wahunsunacock , une des plus appréciée par les anciens pour tes connaissances de votre histoire et des plus respectés par les jeunes pour qui tu agissais comme un porte parole auprès des plus grands. T'élever devant eux ne te faisait pas peur alors cet homme que tu épiais non plus.

Tu l'observais donc comme on observe un animal sauvage pour en copier les postures, les feulements afin d'être capable de lui faire face en cas d'affrontements. Et tu en avais des choses à mémoriser sur cet individu. Un Homme au même titre que les tiens mais tu restes ignorante encore de certaines notions, croit qu'il n'est pas de ta race, pas totalement comme toi non plus à première vue. Aucun n'avait un teint aussi blanc, des cheveux aussi blonds, des yeux aussi azurs . Tout à ta contemplation de l'être inconnu tu ne remarqua pas la fugue de ton compagnon et surtout son rapt de petite … galette qui ne t'aurait nullement ouvert l’appétit à sa place.  Le bruit attira bien sûr l'attention de l'homme, alerte. Et comme toujours c'était vers toi que l'animal venait retrouver la sécurité , détournant alors le regard de l'étranger sur toi. Tu aurais pu lui faire des reproches mais l'urgence n'était pas à ça. Elle était à ce couteau fait d'un matériel que tu ne reconnais pas tandis que tu  en sortais un du même calibre taillé dans un os.

Tu avais été curieuse ce nouvel être mais comme tout être vivant pouvant se dresser sur deux pieds tu devais t'attendre à une part d'ombre. Celle ci se présentait à travers cette lame qu'il pointait vers toi. Glissant Meiko dans ta propre besace d'une main tu attendis de savoir si tu devrais bondir sur lui ou t'enfuir, analysais tes chances. Il semblait fort, tu le voyais à ses muscles, à sa mâchoire carrée, à son aisance , à ses traits du visages où de minuscules cicatrices démontraient un lourd passé. Oui mais il était également ralenti par la lourdeur de son attirail. Oui tu avais une chance. Plus il te fixait   plus tu semblais vouloir fondre dans l'ombre au point que ton crane se heurta à un tronc. Tu pouvais paraître prise au piège mais il n'en étais rien. Lentement tu avança vers lui, comme si tu capitulais, comme un félin feignant de se mettre sur le dos pour mieux agripper un visage de ses griffes. Ton visage dans la lumière, tu profita de sa surprise pour te précipiter hors de ta cachette. Ton arme clairement en vu dans ta main pour qu'il ne te voit pas en proie facile, tu sautes non loin de lui, à la liseré de l'eau. Tes cheveux libres virevoltent autour de toi mais ne dissimule pas le petit sourire satisfait que ton effet. Si tu n'étais pas aussi agile, tu serais tombé dans l'eau plutôt que courir de tes pieds nus contre les cailloux. Tu allais pouvoir regagner le village et t'interroger sur le fait de raconter cette rencontre ou pas. Ton plan d'évasion aurait pu être parfait si ta rapidité n'avait pas forcé ton sac à se défaire, délivrant ton ami poilu avec perte et fracas sur le sol moins préoccupé par ta course que par l'idée de rester immobile entre vous deux. « Meiko ! Meiko !... Viens *» A moitié accroupi pour avoir plus de puissance dans les jambes si tu devais sauter à la gorge de l'inconnu, ton bras armé sous tes yeux, tu ne baissais pas la garde alors que tu suppliais la bête de venir te rejoindre « Vite !* »

*en dialecte amérindien
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Aucun doute n’était permis, elle était rapide. Elle, oui, à en juger le long fleuve tranquille et brun qui lui retombait avec légèreté sur les épaules, accompagnant chacun de ses gestes avec cette délicatesse féminine qui réussissait à attendrir le cœur des hommes. Au même titre que le mien. Elle était belle, dans sa façon d’être originale, authentique et entièrement tournée vers les rythmes, coutumes et choix vestimentaires propres à sa tribu. Si je cru reconnaître quelques détails dans les choix d’artefacts lui servant d’accessoires, ou bien dans la façon dont elle avait traité et replié le tissu de sa robe légère autour de ses hanches ; forcé fus-je d’admettre que son dialecte m'était en tout point inconnu. Un langage surprenant, aux syllabes quelque peu hachées, mais qui semblaient chanter lorsqu’elles s’écoulaient à travers ses lèvres. Mon cœur rata un battement, à demi pour rendre hommage au caractère merveilleux qui accompagnait la demoiselle ; et aussi en réponse à cet élan de curiosité et d’entrain qui me remontait le long de la gorge suite à notre rencontre. Je n’aurais jamais imaginé entrer si rapidement en contact avec des indigènes.

La jeune inconnue haussa le ton pour la seconde fois, comme pour intimer à son animal de compagnie de la rejoindre. Un large sourire vint ourler mes lèvres. Il était loin l’air suffisant qui avait illuminé ses traits quelques minutes plus tôt. Si elle avait eu l’avantage de la surprise en sautant depuis son bosquet, avec l’agilité qui était la sienne, la situation semblait cependant avoir tournée en ma faveur lorsque la lanière de son sac avait cédé et délivré son contenu à même les roches de la rivière. « Ça va, je ne compte pas vous faire de mal. » M’exclamais-je à haute voix, d’un ton suffisant et calme que j’espérais être rassurant. Le but n’était pas qu’elle puisse déchiffrer mes mots, elle n’aurait tout bonnement pas pu en être capable - tout comme je ne pouvais guère faire plus que supposer le sens de ses paroles à elle. Mais ce n’était pas le plus important, tout se jouait dans l’intonation que vous laissiez transparaître à travers vos mots. Ce n’était qu’une histoire de mélodie, de musique. Il fallait faire en sorte que l’autre comprenne vos intentions par ce biais. Et par votre langage corporel, aussi. C’est pourquoi, m’accroupissant à mon tour, je reposais mon couteau métallique au sol avec lenteur, allant jusqu’à lui donner une petite impulsion de la main pour le faire glisser en direction de la demoiselle. L’objet se stoppas à quelques mètres, à mi-chemin de la distance qui nous séparais tous deux. Je relevais les yeux vers elle, me désintéressant de la bestiole poilue immobile, cherchant ses iris noisette des miennes azure. Je soupirais, fis rouler mes épaules comme pour dénouer mes muscles et esquissais un sursaut lorsqu’une goutte d’eau me dévala l’échine – vestige de ma petite trempette passée dans la rivière. Levant les mains en l’air en signe de paix, je glissais une œillade vers mon sac comme pour tenter de lui faire comprendre que je comptais y plonger la main pour en sortir quelques victuailles. Ce que je fis la seconde qui suivit, avec des gestes très lents, de façon à ne pas éveiller chez elle -ni chez sa bestiole- l’envie irrépressible de m’attaquer en représailles.

« Meiko, c’est ça ? » Fis-je en coulant un regard en direction du raton laveur, qui me répondit de son air interloqué. « Tiens, c’est pour toi. » Ajoutais-je tout en jetant une plaquette de chocolat dans sa direction. Un grand sourire malicieux déforma mon visage. J’étais curieux de voir s’il allait aimer ça et si l’inconnue préfèrera y goutter ou bien jeter l’objet plutôt que de laisser son ami y succomber en premier. Je laissais quelques minutes s’écouler sans que rien ne se passe et, perdant quelque peu patience, je fis mine d’approcher en me trainant sur mon fessier, récupérant la tablette au passage. J’avais lu quelque part qu’en matière d’échange avec une espèce inconnue, il valait mieux rester à la même hauteur que son interlocuteur pour lui faire comprendre que nous étions sur un pied d’égalité. Qu'aucun de nous deux ne prenait le dessus sur l’autre. Ce qui m’empêchais de me relever, en d’autres termes. Avec des gestes rodés par l’habitude, je défi l’emballage et croquais à pleine dent dans la tablette. Le goût acidulé des arômes du cacao 70% vinrent chatouiller mon palais et je laissais échapper une exclamation de pur plaisir.
Mon petit manège sembla porter ses fruits puisque l’instant d’après, le raton s’approcha et tendis ses petites pattes aux multiples doigts vers moi.
Baissant les yeux vers lui, je le laissais refermer ses articulations autour de la tablette sans pour autant la lui céder et coulais un dernier regard en direction de l’indigène comme pour lui demander le feu vert.


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vanessa hudgen :copyright:️ myself

Tu restais sur tes gardes.  Tu avais été plus prompt à s'enfuir, retourner au village et te torturer l'esprit sur le fait de raconter ou pas à ton père cette rencontre. Après tout elle signifiait un danger potentiel pour leur votre mais signifiait aussi que tu t'étais encore bien trop éloigné. Toutefois ton compagnon à quatre patte ne l'entendait pas de cette manière et restait au milieu des deux jeunes gens, tiraillé par sa loyauté et sa gourmandise. Il fallait dire que si on mettait de coté son attirail et la virilité qu'émanait de l'étranger, il n'avait pas l'air menaçant. Fort, viril, solide mais sans intention violente.  Il dépose son couteau à terre et tu reste figée, à attendre qu'il glisse lentement vers toi. Etait il vraiment désarmé ? Est ce que cela faisait une différence de toute façon ? Tu étais agile mais pas au point que sa supériorité physique ne soit pas évidente . Dans ta tribu il y en avait d'autre homme forts, mais ça ne t'avais jamais apparu autrement qu'un simple moyen de défense comme un arc ou autre mais là, tu ne sais si c'est le fait qu'il soit inconnu, si différent de tes autres rencontres mais lui semblait avoir quelque chose de plus à apporter derrière cette mâchoire carrée et ses épaules larges, quelque chose qui aurait bien vite de te dérouter entièrement.

Un frisson du à un mouvement et une goutte d'eau traîtresse le frappe et par instinct tu frissonnes de même, sans en expliquer les raisons. Il va chercher doucement quelque chose dans son sac et tes yeux fixent le moindre de ses mouvements. Peur ? Ou sentiment d'être hypnotisée ? Quand il s'adresse à Meiko, quand il sourit, une douce chaleur envahit ton corps, quelque chose de rassurant et qui te laisse donner l'autorisation à ton acolyte d'approcher l'étranger qui se délectais d'une étrange plaque brune qui donnait la bave aux lèvres au raton laveur. Une nouvelle fois vos regards se croisèrent, il demandait son approbation. Tu hésitais un peu mais finit par donner ton assentiment à la boule de poil qui s'empressait alors de glisser le bout de sa langue rappeuse sur un des carreaux de chocolat puis y croquer plus franchement, conquis. Ce fût à ton tour de rire doucement devant son empressement.

La situation ne te donne aucune indication sur comment la vivre, si tu devrais en apprécier chaque instant ou si tu devais la fuir immédiatement pour ta vie. Tu sais juste que lorsque tu le regarde, instinctivement tu veux lui faire confiance. Les propos de ta mère te reviennent, le conseil de ne pas  juger ce que tu ne connais pas sans en apprendre la réelle nature. Cet homme devant toi tu ne le connait pas mais cela ne veux pas dire qu'il est cruel... Tu fais un pas vers lui, gracile, équilibré jusqu'à être plus prêt et que Meiko puisse de nouveau glisser entre tes chevilles nues. D'un geste de la main, tu incite ton vis à vis à se lever, comme signal que tu es prête à donner une chance à votre dialogue. Une fois sur ses jambes par contre tu poses un pied en arrière, comme une légère distance. C'est qu'il est vraiment grand. Ta respiration s’accélère alors que tu te rappelle que c'est une chance inouïe de faire connaissance avec quelqu'un qui n'a pas ton même regard sur la vie, sur ce qui t'entoure. Tu indiques du doigt ton animal de compagnie. « Meiko... » Tu avais articulais soigneusement avant de prendre doucement la main du grand blond et la poser sur ta clavicule. C'était une attitude dangereuse, les battements de ton cœur s'en ressentent alors que ta poitrine se soulève au rythme aussi rapide que celui de la cascade qui vous entoure. « Pocahontas... » Tu poses ta main libre sur l'armure , penche la tête avec un air interrogateur.
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John Smith
J'ai la trentaine bien engagée et je vis d'ordinaire à Londres, en Angleterre. Dans la vie, je suis navigateur et capitaine et je m'en sors moyennement. Sinon, grâce à mon métier très prenant, je suis célibataire et je le vis plutôt à regret.



Charlie Hunnam :copyright:️ .liloo_59


Lorsque la jeune indigène me fit signe de me relever, je m’exécutais, en profitant pour faire rouler un peu mes muscles. Le raton laveur, quant à lui, continuait à se délecter de la tablette de chocolat, tout en se nichant contre les chevilles dénudées de la demoiselle. Je les regardais tous les deux sans prononcer un seul mot, même lorsque la brunette fit mine de me présenter l’animal. Je ne m’étais donc pas trompé, il s’agissait sans doute là d’un animal de compagnie ou de quelque chose qui s’en rapprochait fortement, compte tenu de son attitude et surtout du fait qu’il ait son propre sobriquet. « Meiko ». Plutôt sympa pour une boule de poil. Je ne doutais pas que les journées devaient être davantage riches en rebondissements avec une telle fouine curieuse à ses côtés.

L’instant qui suivit, la jeune femme fit mine de me prendre la main, ce qui eut pour effet de m'arracher un frisson mais j'obtempérais néanmoins en la laissant faire docilement. Mes doigts vinrent caresser sa clavicule, un peu saillante mais d’une extrême douceur, et mes yeux bleus allèrent se fixer aux siens. Mon instinct animal, masculin, se réveillait à ce simple contact. Cela faisait un paquet jours que je n’avais pas eut l’occasion de profiter du délice d’un corps chaud et féminin lové contre le mien. Même en faisant abstraction du voyage en bateau qui avait durée de longs mois, du temps où j'étais encore en Angleterre je n’avais pas pour habitude de me rendre dans des bordels. Ce genre d’attitude ne collait pas avec les principes que je prônais. Et j'étais célibataire depuis des années déjà.

« Pocahontas… »

Je lui souris, comme pour la remercier de bien vouloir se confier à moi. Elle posait ensuite sa main libre sur mon torse, tandis que son pouls pulsait sous mes doigts restés à la naissance de sa poitrine.

« John Smith. »

M’exclamais-je en retour, lui épelant par consonnes juste après. Pianotant du bout des doigts sur sa clavicule, j’essayais de lui demander où se situait son village en lui mimant d’aller me coucher. Pas sur que cela porte ses fruits, mais c’était toujours mieux que rien. Les bruits que Meiko engendrait en déchiquetant l’emballage de la tablette attira mon attention et je m’accroupis à sa hauteur pour l’aider à déloger le chocolat pour le lui tendre à nouveau.

« Chocolat. »

Mes yeux remontèrent vers ceux de Pocahontas, tandis que je lui désignais la tablette de l’index. A bien y réfléchir, son prénom sonnait mélodieusement bien à mes oreilles. D’autant plus lorsque c’était elle qui le disait, de sa petite voix douce et emprunte d’un accent qui m’était inconnu.

Quel âge pouvait-elle bien avoir ? Je ne lui donnais pas la vingtaine et il risquait d’être compliqué de le lui demander. Avec mon manque de bol, elle et sa tribu pourraient compter les années qui passent d’une façon totalement différente de nous autres britanniques. En trimestre ou bien alors en fonction des saisons et des changements que l’on pouvait noter dans les paysages qui accompagnaient leur quotidien sur ce continent… Pocahontas accepterait-elle de s’adonner aux jeux des synonymes avec moi ? Je pourrais lui montrer mes esquisses dans mon carnet de voyage, lui donnant le nom que nous employons pour chaque chose, et lui demander d’en faire de même. Ce serait une bonne façon d’amorcer un enseignement mutuel entre nos deux cultures. Mais je n’étais pas certain qu’elle se plierait au jeu. Ni même qu’elle ne profiterait pas du moment où j’irais récupérer mon carnet dans ma besace pour filer à l’anglaise. Tant pis, ça attendra. Pour l’instant il me fallait trouver un lieu relativement en sécurité pour y passer la nuit… Mais comment allais-je faire pour le lui demander ? Tant pis, je n’avais plus le choix.

Haussant les épaules, je lui fis signe de ne pas bouger et partis récupérer mon carnet et un crayon dans mon sac qui gisait au sol non loin de nous. « Ah ! Le voilà. » M’exclamais-je lorsque mes doigts se refermèrent sur la couverture en cuir souple, puis je revins vers Pocahontas pour lui montrer ma trouvaille.

« Carnet. Crayon. »

Lui dis-je en faisant bien attention à articuler chaque syllabe. L’instant d’après je le lui tendit pour qu’elle puisse le feuilleter à sa guise. Il n’y avait pas grand-chose de personnel dedans, tout du moins rien qu’elle ne puisse comprendre sans maitriser les rudiments de l’anglais. Mais peut-être que les dessins réussiront à piquer sa curiosité… J’avais pris pour habitude de croquer un peu tout et n’importe quoi, allant du simple verre, à la flore et la faune que j’avais pu croiser… jusqu’aux plus beaux coins de Londres que j’avais eut l’occasion de visiter par le passé.

« C’est joli, n’est-ce-pas ? »

Ajoutais-je au moment ou les doigts de Pocahontas arrêtèrent les pages sur une fabuleuse vue d’un port réalisé à l’aide de fusains. On y discernait les gros bateaux qui s’éloignaient vers le fond de la perspective et les usines et les logements au premier plan. C’était l’un de mes dessins préférés, sans doute l’un des plus réussit. Je souris en me remémorant l’instant où je l’avais croqué, mes azures rivées sur le papier.



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Miaka
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Pocahontas
J'ai 19 ans même si nous ne tenons pas vraiment et je vis de registre parmi la tribus Powhatans, au milieu du Tsenacommacah (Virginie). Dans la vie, je suis princesse mon peuple et je m'en sors simplement. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée et je le vis plutôt mal.


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La rencontre a quelque chose d’irréel, vous êtes si différent l'un de l'autre, ne parlez pas la même langue, vos peaux ne semblent même pas être fait de la même couleur et pourtant vous vous faites face à essayer d'établir un dialogue , un contact. Tu avais présenté ton ami à quatre pattes et te devait de faire de même avec toi . Les mots étaient une barrière entre vous, la proximité que tu instaure essaie de l'abattre. Ce n'est pas sans difficultés, tu es tactile, ce n'est pas un tabou pour toi, de même que la semi nudité d'un torse nu dans l'effort du travail. Mais cet inconnu, dans son armure    est plus impressionnant que tout ceux de ton peuple, même Kokoum qui tentait de se rapprocher de toi quand tu préférais , et de loin, parcourir vos terres. Pourtant tu te retrouves, troublée en sentant ses doigts sur toi et en cherchant ses yeux dans les tiens. Peut être le comprendra tu mieux ainsi ? Ou alors cela créera des dizaines de nouvelles questions. Tu ne savais même pas qu'il était possible d'avoir les pupilles bleues. Ta grand mère te disait souvent que les yeux étaient la fenêtre de l'âme d'une personne, qu'elle en disait beaucoup sur elle. Et bien cet homme avait le regard de la mer, calme, douce quand elle coulait le long de sa peau mais dont la force du courant ne pouvait jamais être oublier. Tout comme son nom. Tu essaie de le répéter, ta langue n'étant pas habitué à ce genre de consonance. « Jo..ouan... Jon Ssss... » Il t'aide en le répétant et tu t'en gaverais presque de cette voix si chaude, peu importe ce qu'elle te dirait.

Car le reste de la conversation te semble incompréhensible. Il mime des choses avec ses mains jointes, ses yeux fermés. « Tu veux prier ?* » Non ,sans doute non. Tu l'interroge du regard pendant que Meiko, fait sa vie et donc du bruit autour de vous jusqu'à ce que vous lui redonner son attention. Tu apprends donc ton premier mot commun, en souriant. Pour être certaine, tu te désigne   « Pocahontas » puis lui « Jonnu Sssmis » ton compagnon « Meiko » et en dernier la tablette « Shookola » Un sourire illumine ton visage, bien plus fière de comprendre un part de l'univers de cet étranger.

Tu voyais bien qu'il essayait de distinguer aussi un peu plus sur toi, que la curiosité qui fleurissait en toi trouvait un échos aussi important dans ton vis à vis. Ce dernier finit par se détourner doucement de toi, et tu pris peur qu'il s'en aille, qu'il disparaisse si vite que tu ne seras pas certaine de ne pas avoir rêver ce moment, de ne pas avoir inventer ses traits virils et son sourire dans une sorte de transe comme celle où le shaman de ton père menait vos guerriers la veille d'un combat. A la place , il revient avec deux objets étranges qu'il nomme mais dont tu ne vois toujours pas la fonction. Tu prends le carnet et devant une feuille vierge, tu fronces les sourcils, la comparent avec les feuilles des arbres non loin, interrogeant ta mémoire sur le fait d'avoir vu une végétation semblable. Ta surprise ne s’arrêtait pas là puisqu'en tournant les pages avec en précaution tu découvre des illustrations dont tu ne reconnais aucun modèle. Ton index caressent parfois les traits avec une extrême précaution, jusqu'à un croquis particulier. Un paysage qui te fascine immédiatement. Les habitations ne ressemblent pas au tipi dans lequel tu dors, la fumée qui s'échappe de certain bâtiment encore plus grands que les autres. Mais ce qui t'intrigues encore plus ce sont les bateaux, les voiles qui les surplombent à coté de petites embarcations qui elles ressemblent aux tiennes. Tu en es fière, au moins vous avez quelque chose, même minime de commun. « On a ça ! * » t'exclame tu en désignant le dessin puis ta poitrine. Tu attrapes alors son poignet et l’emmène avec toi . Tu n'as plus peur, te montre toi même. C'est peut être une erreur, peut être qu'il va te poignarder à la première occasion mais Meiko sur les talons, tu es agile, compte un peu qu'il le soit lui aussi tandis que tu le guides vers le cour d'eau, jusqu'à derrière le flot de le cascade. En passant devenant nul ne peux remarquer que celle ci cache une grotte sans même avoir besoin de sa mouiller. Tu as toujours était fière de ta trouvaille, que tu n'as partagé qu'avec ta meilleure amie qui respecte tout de même le fait que cette antre t'appartenait. On y trouve peu de chose, quelques fruits, une paillasse et surtout une barque. Tu lui montre l'endroit, sans savoir qu'il pourrait tout à fait correspondre à ce qu'il te demandait un peu plus tôt. « Chez moi . Chez Pocahontas !* » De nouveau tu désigne le carnet. « Chez Jonu smiss ?  Pareil !* »   Tu t'installe sur le devant de ta barque, bien qu'elle soit sur la terre ferme, tes fesses sur les talons avant de parcourir de nouveau les pages, pour retrouver le croquis de Londres, comme pour lui prouver que c'est identique. « Bateau. Eau. Naviguer. » énonces tu en montrant ou en mimant l'action. C'est ce que tu fais avec d'autre dessins quand tu y reconnais quelques choses. Des mots simples mais dont tu écoutes la traduction de John comme si ta vie en dépendait.
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