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UNIVERS FÉTICHE : fantastique - city
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Limace


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
2032. Lorsqu’un sujet d’expérience s’échappe d’un laboratoire de recherche New Yorkais, personne n’imagine que cet incident signera la fin de l’humanité. Pourtant, c’est ainsi que tout débute. La créature, créée par l’armée des Etats Unis, est aussi semblable à un être humain qu’elle en diffère. Un homme amélioré. Un homme aux capacités extraordinaires, au pouvoir meurtrier stupéfiant. Un soldat parfait, selon l’armée. Seulement, il n’était pas terminé. Incontrôlable, assoiffé de sang et trop intelligent. Il découvrit que, par sa salive, il pouvait transmettre le virus et transformer d’autres humains en créatures meurtrières, désireux d’anéantir l’humanité pour propager son espèce infâme. Tout a été vite, très vite. En deux mois, le virus a déjà atteint une immense partie de la population américaine et continue de se répandre. Pour survivre, les derniers humains se regroupent en clan. Quand le clan de Philadelphie capte un appel à l’aide par radio, un appel d’un homme qui dit avoir trouvé un début de traitement, ils n’hésitent pas et envoient une équipe le récupérer.

Contexte provenant de cette recherche
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Gabriel
Flecher

J'ai 53 ans ans et je vis à New York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis un ancien chercheur et je m'en sors pas bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis à moitié mort et je le vis plutôt pas bien.

Informations supplémentaires ici.


Gary Oldman © Sunlight


Je m’appelle Gabriel Flecher. Je suis chercheur. Si quelqu’un m’entend … j’ai besoin d’aide. Je travaille sur un remède contre le virus. J’y suis presque. La solution n’est pas loin. Mais je ne peux plus … le laboratoire de New York est détruit. Je ne peux plus avancer. S’il vous plait. Par pitié. Si quelqu’un m’entend … Je suis dans les locaux de la FM news … Je m’appelle Gabriel Flecher. Je suis chercheur. Si quelqu’un m’entend …

L’homme répète ces mots, encore et encore, inlassablement. Il a l’air épuisé. Le teint blafard, les yeux fous. Il n’a pas du dormir depuis des jours. Les mots s’enchainent, toujours les mêmes, se bousculent. Il est blessé. Autour de sa cuisse est noué un bandage de fortune, réalisé avec le tissu de sa chemise. Il a l’air en mauvais état. Il a l’air presque mort. Pourtant, il répète, encore et encore ces mots. Dans un dernier espoir fou. Si quelqu’un pouvait allumer un poste de radio quelque part.

S’il vous plait. Par pitié. Si quelqu’un m’entend …

Sur la table, un pistolet. Un glock 17. Et une balle. Une seule. La dernière. Il a épuisé le reste de ses munitions. Il n’en reste qu’une. A quoi servira-t-elle ? A tuer un dernier monstre ? Ou à en finir avant de risquer d’être contaminé ? Il ne sait pas encore. Il n’a pas décidé.

L’homme pose le micro dans lequel il parle depuis des heures. Il est épuisé. Il ne tient presque plus debout. Il n’ose plus dormir, de peur de se faire tuer dans son sommeil. Il a faim aussi. Mais il n’ose pas quitter la tour, de peur de louper ses éventuels sauveteurs. Même s’il n’y croit plus vraiment. Il répète ces mots, toujours les mêmes, qui se bousculent. Il est blessé, alors il ne peut plus marcher, plus courir. Il ne peut pas rejoindre une autre ville, ailleurs. Il n’y arrivera jamais. Il se fera tuer. C’est pour ça qu’il reste là. Il prend l’arme, insère la balle. La seule. La dernière. Et il se laisse tomber au sol. Il va mourir, il le sait. Il ignore quand. Il ignore comment. Mais désormais, la seule chose qu’il pourra faire, c’est attendre, espérer que quelqu’un finira par venir. Dos au mur, face à la porte, arme au poing, il attend.

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Kyle
Baxter

J'ai 35 ans ans et je vis à Philadelphie, Etats Unis. Dans la vie, je suis ancien mécanicien et actuellement soldat et mécanicien pour le clan et je m'en sors pas bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf depuis peu et je le vis plutôt pas bien.

Informations supplémentaires ici.


Chris Hemsworth © Cocaïne


Ils n’en avaient pas cru leurs oreilles. Depuis des semaines, la vieille radio de la salle commune n’avait plus rien craché d’autre que des grésillements. Ça avait été agaçant, au début. Jefferson avait cependant refusé que quiconque l’éteigne. Au cas où, qu’il disait. Alors elle était restée allumée, sur la fréquence d’informations, la dernière qui avait émis. Mais il n’y avait plus rien eu. Jusqu’à ce jour. Une voix d’homme, entrecoupée par les interférences, avait résonné dans la pièce.

Je m’appelle Gabriel Flecher. Je suis chercheur. Si quelqu’un m’entend … j’ai besoin d’aide. Je travaille sur un remède contre le virus. J’y suis presque. La solution n’est pas loin. Mais je ne peux plus … le laboratoire de New York est détruit. Je ne peux plus avancer. S’il vous plait. Par pitié. Si quelqu’un m’entend … Je suis dans les locaux de la FM news …

Tout le monde s’était figé. La bonne ambiance du repas qui régnait quelques secondes plus tôt autour de la grande table s’était évaporée pour ne laisser qu’un silence médusé. Le message se répéta une nouvelle fois. Ils avaient bien entendu. Un traitement … L’homme à la radio parlait d’un traitement. Soudain, comme obéissant à un signal silencieux, tout le monde s’était mis à parler en même temps.

« Silence ! Silence ! J’ai dit silence, bande de couillons ! Mais vous allez la FERMER oui ! »

La voix puissante de Jefferson imposa le calme. Il fallait en parler. Il fallait s’organiser. Avaient-ils les moyens de venir en aide à cet homme ? Le scientifique du clan parla du laboratoire de l’université de médecine de Philadelphie, qui était peut-être encore fonctionnel. Il faudrait vérifier. Beaucoup se portèrent volontaires pour porter secours au chercheur. Il faudrait en choisir certains.

Deux jours plus tard, la mission était organisée. L’équipe de repérage avait confirmé que le laboratoire était encore en état. L’équipe de sauvetage avait été nommée. Joseph, le doyen du clan, mènerait la mission. A ses côtés, Ned, jeune soldat qui avait déjà fait ses preuves dans le clan, Heia, jeune recrue qui avait un potentiel certain et Sandra, qui n’était pas très douée pour remonter le moral des troupes mais avait un talent certain pour la survie. Le cas d’Erin avait été discuté longuement. Le médecin serait-il plus utile en prenant part à la mission ou en restant au clan ? C’est en entendant la voix du chercheur, qui répétait sans cesse les mêmes mots à la radio, qu’il avait été finalement décidé qu’elle partirait le chercher. Il était mal en point, c’était certain. Sa voix faiblissait de jour en jour, d’heure en heure. Etait-il blessé ? Personne ne pouvait le dire mais, une chose était certaine, il fallait ramener cet homme vivant. Ils avaient besoin de lui, de son savoir, de ses explications sur le travail qu’il avait commencé pour pouvoir l’aider et tenter d’avancer le plus vite possible pour, peut-être enfin, trouver un remède qui sauverait tous ceux qui s’étaient fait contaminer.

L’équipe était formée. Et Kyle n’en faisait pas partie. Il avait été terriblement déçu de cette décision. Quelques semaines auparavant, il aurait participé à cette mission, l’aurait peut-être même menée. Kyle était un bon soldat. Il réfléchissait vite, avait un instinct sûr et était bon tireur. Il avait tiré d’affaire plusieurs membres du clan. Alors, fou de rage, il avait été prendre Jefferson à parti.

« Joseph ? Sérieusement ? Joseph est …
- Joseph est un excellent soldat. Et il a la tête froide. Ce qui n’est plus ton cas. Tu as mis toute ton équipe en danger la dernière fois, Kyle. Ils t’ont cherché pendant des heures. Tu ne peux pas partir de ton côté comme ça, tu ne peux pas prendre des décisions seul, tu ne peux pas n’en faire qu’à ta tête.
- Heia était insupportable.
- Heia avait raison, tu aurais dû l’écouter. Ou la convaincre de te suivre. Mais peu importe, tant que je ne pourrais pas te faire confiance, tu resteras ici. Le décès de ta femme n’est pas une excuse à la mise en danger de tes camarades. Je suis désolé Kyle.
- Jeff, Jeff écoute, s’il te plait. Je te promets, je te fais le serment que tout se passera bien cette fois. Laisse-moi y aller. Je … j’en ai besoin. J’ai besoin de me sentir utile. Si je reste enfermé ici un jour de plus, je te jure que je vais devenir cinglé. Je t’en prie. »

Jefferson l’avait regardé, longuement, pesant le pour et le contre. Cette mission était trop importante pour qu’il laisse Kyle et son impulsivité tout foutre en l’air. Mais en même temps, il ne pouvait nier les qualités du jeune homme. S’il parvenait à se contrôler, il pourrait vraiment faire la différence en situation critique.

« Très bien. Tu y vas. Mais je te préviens, à la moindre connerie, je n’aurais plus le choix. Je ne peux pas garder dans ce clan quelqu’un d’instable. Tu as intérêt à te reprendre. »

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Kyle n’avait pas dormi. Il ne dormait presque plus depuis la mort d’Astrid. Mais cette nuit-là, ça n’était pas la douleur du chagrin qui l’avait tenu éveillé. C’était l’excitation. Il s’était levé aux aurores et, pour la première fois depuis deux semaines, on avait pu voir un sourire sur son visage. Il ne semblait plus trainer toute la misère du monde derrière lui, ne semblait plus être prêt à sauter à la gorge du premier venu. Il ressemblait d’avantage à ce qu’il avait été avant, un type un peu insolent, un peu rebelle mais qui savait trouver de l’amusement dans les pires situations, qui usait de l’humour noir et tentait de répandre un peu de bonne humeur dans ce monde agonisant. La femme chargée de l’élaboration des repas et du respect du rationnement n’était même pas encore levée alors Kyle en profita et se servit un petit déjeuner un peu plus copieux que ce qui était autorisé. Il se rendit ensuite dans la réserve. Il trouva son fusil, toujours à sa place et l’inspecta avec attention. Consigné dans l’immeuble, il n’y avait pas touché depuis quatre jours. Il avait cependant gardé un pistolet en permanence sur lui. Au cas où. Il s’empara d’un sac en toile et entreprit de le charger. Après les munitions, il piocha dans les réserves alimentaires. Durant les missions, chacun était chargé d’emmener suffisamment de provisions pour tenir trois jours hors de l’immeuble. Kyle avait une autre mission. En tant que mécanicien, il était chargé de vérifier et compléter la boite à outils du véhicule. Kyle vérifia méticuleusement les pièces, en changea certaines, en ajouta d’autres. Il envisageait les pannes les plus courantes mais ne pouvait emmener suffisamment d’outils pour être paré à toutes les éventualités. Apparemment, il était vraiment en avance puisque personne d’autre n’était encore venu préparer son paquetage. Tant mieux. Il aurait le temps d’inspecter le Rover avant de partir.

Son fusil sur l’épaule, son sac à la main et un bidon d’essence dans l’autre, il sortit de l’immeuble. L’aube pointait le bout de son nez. La lumière était encore faible et l’air frais s’insinuait sous son blouson. D’un pas décidé, Kyle rejoignit le Rover, garé juste en bas de l’immeuble. Il posa ses affaires au sol et commença par remettre le plein d’essence. Normalement, ils devraient rejoindre New York en à peine une heure et demie, cependant, ils n’étaient pas à l’abri d’un contretemps. Ils  n’étaient jamais à l’abri d’un contretemps. Et généralement, le contretemps prenait l’aspect de créatures humanoïdes qui tentaient, sans surprise, de les assassiner. Kyle referma la trappe et rejoignit l’avant de la voiture, ouvrit le capot et procéda à une ultime vérification avant le départ.

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Bref
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Sandra
Helgenber

J'ai 33 ans et je vis à Philadelphie, Etats Unis. Dans la vie, je suis une ancienne archéologue et professeur d'université, actuellement je m'occupe de l'intendance du clan et je m'en sors pas bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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Alicja Bachleda-Curuś © Bref


Hey Ned, bouge ton cul, mon mignon, on n’a pas la journée.

Sandra sort du bâtiment une caisse en plastique dans les bras, un sac à dos sur les épaules. Elle se dirige lentement vers le véhicule. Elle regarde autour d’elle tout en avançant. Avisant le sac de toile au sol, elle pose son chargement à côté. Elle plonge sa main dans la poche de sa veste pour serrer un objet qui s’y trouve. Elle contourne avec précaution le véhicule pour découvrir Kyle derrière le capot ouvert. Elle se détend, sort sa main de son vêtement pour la poser sur le véhicule.

Hello, toi, bien dormi ?

Un petit sourire pour lui signaler qu’elle est contente de le voir, apparemment en forme et motivé, même si elle enchaîne.

Il parait que tu as pleuré pour participer à cette mission. Tu m’aurais demandé, je t’aurais donné ma place avec plaisir. Franchement, à quoi ça sert d’aller là-bas. Pas possible de crever tranquille chez soi, faut qu’on aille crever ailleurs !

Elle se tourne vers le sac de Kyle avant de le regarder de nouveau.

Quoi, fallait emmener sa trousse de toilette ? Si on fait pique-nique, ce soir dans un parc new yorkais, devant le coucher de soleil, pourquoi pas. Mais... c’est pas prévu au programme, oui, non ?
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Bref
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Ned
Anderson

J'ai 26 ans et je vis à Philadelphie, Etats Unis. Dans la vie, je suis soldat pour le clan et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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Joe Cole © Bref


Ned déboule dans la rue chargé de son fusil et d’un sac en bandoulière. Une bouille à peine réveillée, les cheveux en bataille. Quatre bidons de 5 litres d’eau et un grand sac de sport rempli d’armes blanches, à bout de bras. Il titube sous le poids. Parti sur les talons de Sandra, elle l’a semé en route. Elle en avait moins à porter, ça lui apprendra d’offrir son aide à tout le monde. Les bonbonnes d’eau de la fille, le sac du vieux.

Tais-toi, tu vas nous porter la poisse.

Facile de reconnaître la voix de Sandra et surtout son pessimisme. Penché sous le poids de la charge, il trace d’un trait vers ce que les autres ont déjà regroupé. Il lâche son chargement près des autres bagages avec un soupir de soulagement.

Ça en fait des colis. On va pouvoir tout mettre dans le Rover ?

Il réajuste son blouson et sa casquette, à l’emblème du Philadelphia Team Handball, qui est tombée au sol avec les colis. Il ne garde que son fusil à l’épaule. Il renifle et se frotte les mains marquées par les anses qu’il serraient. Son manque de graisse sur les côtes lui fait remarquer qu’il aurait dû déjeuner plus lentement, plus copieusement et surtout que ce petit air matinal lui fait frais dans le dos. Trop pressé de partir, le gamin. Pour une fois qu’il va faire équipe avec Kyle, il ne raterait ça pour rien au monde.

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