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 - don't you ever tame your demons (silin)

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ice and fire.
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CRÉDITS : AV/@MACFLY.

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Limace


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Silas et Elin viennent de grandes familles de sang-pur appartenant à la noblesse. Tout deux étudiants à Durmstrang, les complots et les conflits chargent l'ambiance déjà scabreuses de l'école. Fiancés l'un à l'autre par intérêt, ils ne sont pourtant pas réellement fanatiques de l'idée. Si Elin aime persécuter les esclaves du château (les nés-moldus) ainsi que les Mêlés, Silas est tombé dans quelque chose de bien plus pervers; la magie noire. Il fera sombrer sa fiancée à ses côtés, alors que la folie l'enivre déjà.

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ice and fire.
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Limace



silas bytchkov
J'ai vingt-cinq ans et je vis à durmstrang quand je ne suis pas dans le manoir familial, en russie. Dans la vie, je suis étudiant à l'institut et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancé et je le vis plutôt mal.



sang-pur venant de la noblesse, il fait partie de ce peuple puriste et conservateur pullulant à durmstrang - dans la maison du tonnerre, il est l'impulsivité même - froid, maladroit, colérique, monstre du maniérisme - plongé dans la magie noire - relation chaotique avec son père - en dernière année à l'institut - membre des lunes, la secte puriste - attiré par la magie noire, il se fait tirer dans le groupe de grindelwald - fiancé de force, il méprise les liaisons amoureuses.


matt daddario © BALACLAVA


Tic tac, tic tac. L’horloge comptait les secondes, alors que les gouttes de pluie venaient inonder le rebord de sa petite fenêtre. Silas avait les yeux grands ouverts, il observait les autres élèves de l’institut se mouvoir sous le tonnerre alors qu’ils couraient pour ne pas arriver en retard. L’eau ne l’effrayait pas, au contraire, elles l’apaisaient alors qu’il serrait les poings. Ce calme, ce silence pour certains pesant, était comme une douce mélodie à ses oreilles. C’était l’impression d’être seul dans un monde que seul lui appartenait, qui le faisait avancer. C’était ces instants de calme dont il avait terriblement besoin. Il venait presque d’étrangler une esclave, après un rituel expérimental, il ne s’était plus contrôlé. Cette adrénaline qui battait dans ses veines, cette peur de se faire attraper, cette peur d’être vu comme un monstre, cette excitation d’être reconnu comme un grand mage. Il ne savait pas différencier entre le bien ou le mal, c’était devenu si différent, cette vision du monde qui disparaissait, qui s’échafaudait alors que son cœur, son cœur n’arrêtait jamais de battre. Les rhétoriques de son esprit, sa folle aptitude à trouver de nouvelles choses à tenter, essayer, essayer jusqu’à ce que les yeux, le corps ne puissent plus. Il lâcha son observation pour se tourner vers la petite flaque d’eau qui s’était formée sur le sol. Un claquement de doigt provoqua des pas qui se dirigèrent vers sa position. La petite vermine qu’était une esclave, s’occupa d’essuyer la saleté que la nature avait provoqué, avant de retourner à sa position, le menton magnifiquement courbé. Silas se fichait plus ou moins du sang, il aimait juste oppresser ceux qui n’appartenaient pas à sa stature. Peut-être trop fier, trop arrogant, c’était la chevalière posée sur son index qui faisait ce qu’il était aujourd’hui. Un fils de noble famille, les hémoglobines immaculées, merveilleusement préservées. Pourtant, le sang, la noblesse, toutes ces choses ne l’intéressaient pas, plus. Il avait fini par accepter les demandes de son père, malgré sa relation difficile avec celui-ci, c’était plus fort que lui, hocher la tête quand père le demandait. En revanche, à l’institut, malgré son appartenance à la lune, à ce groupe de hauts fils, de hautes filles, il n’était rien de ce qu’il laissait paraître. Il n’était plus le garçon d’il y a deux ans qui s’amusait à provoquer ou intimider de pauvres nés-moldus. Il avait évolué, il avait fait preuve de malice, d’horribles habitudes qui seraient sûrement sa fin. La magie interdite, chuchotée, murmurée était devenue sa nouvelle tare, sa lubie secrète, malsaine. Elle le faisait tomber, tomber toujours plus bas, dans un trou de malhonnêteté, de déni et de mensonges. Son père n’était pas un homme bien, au contraire, homme cruel, mais puissant, il avait le profil haut, fort. En revanche, celui-ci n’avait jamais touché à la magie noire, peut-être parce que sa femme, sa si jolie femme avait été tué à cause de cette passion têtue. Silas avait hérité des talents de sa défunte maman, il était prêt à reprendre le flambeau sans abuser du pouvoir qu’on lui avait offert.

Se levant de son trône, de son nid douillet, Silas devait faire face au monde réel. Désagréable envers tous ces gens qui n’étaient pas liés à lui, à sa grandeur, il se devait pourtant d’être courtois aux membres de cette secte qui n’était plus la sienne ; Question d’habitudes ou tout simplement de statut, il envoya quelques saluts discrets à ses camarades avant de se diriger vers son dortoir. L’institut était pratiquement vide à cette heure-ci ; le moment de la journée où il pouvait jouir du silence, du calme de l’énorme bâtisse. Brouhaha s’ayant tu, il avança avec l’impression d’être maître des lieux. Parfait héritier aux yeux publique, c’était pourtant dans le vide qu’il savait se mouvoir le mieux. Gracieux, pavanant ses attraits froids, il était l’empereur d’une utopie burlesque. Rouages de son esprit qui ne faisaient qu’un avec l’effet que lui donnait ce palace vide, il entendit pourtant des pas qui s’avançaient en sa direction. Il se tourna et observa la silhouette capable de le déranger dans un tel moment. Fine, probablement féminine, Silas était prêt à ignorer l’intrus, s’il n’avait pas reconnu les cheveux bruns de sa future fiancée. Un sourcil arqué, il la regarda, elle était plutôt jolie, quoi que potiche. S’il avait eu vent de ces fiançailles quelques mois plus tôt, peut-être qu’il aurait pu l’apprécier, quand il était encore comme elle. Les temps avaient changé, comme lui. Conscient qu’elle n’était pas adepte à l’idée d’épouser un homme de cette posture, Silas ricanait à chaque fois qu’il la voyait. S’il aimait troubler tant d’autres, elle était probablement sa cible préférée. La faire couler, sombrer avec lui était devenu plus qu’un but, mais un objectif sur le temps ; S’il devenait, il attendait de sa femme de faire de même. Il ne voulait pas finir tel son père, lui qui avait ignoré le pouvoir de sa femme, de maman, lui qui avait joué à la sourde oreille, alors qu’elle l’avait appelé. Morte, il était à présent seul, et ça, Silas, ça il ne le souhaitait pas. Sa femme partagerait la même foi que la sienne, et s’il fallait forcer celle-ci à courber l’échine, alors il serait prêt de s’encombrer de tous les moyens qui lui étaient donnés. Peu tendre, peu aimant, il était probablement le pire fiancé dont Elin aurait pu hériter, mais son nom, son sang avait primé, primé sur le caractère, sur la malsaineté qu’il représentait. L’amour n’avait de toute façon jamais eu sa place dans ce monde, c’était intérêt sur intérêt, pouvoir, argent, sang et cruauté. Des chansons, des mélodies que l’on chantonnait à l’oreilles d’enfants à peine nés. Lorsqu’elle arriva enfin à son niveau, il se racla délicatement la gorge, arborant un regard mi amusé, mi sarcastique. « Ma future fiancée. » Un signe de tête pour la saluer, toujours poli, toujours faux, il était d’une superficialité arrogante.  « La plus belle femme de ce château me dit-on. » Belle peut-être, intelligente ? Elle devait encore le prouver. Il s’approcha dangereusement de sa favorite, avant de lui chuchoter délicatement à l’oreille ; « Dangereux de se promener si tard dans les couloirs Elin, on ne sait jamais qui l’on pourrait croiser ; par chance tu n’es tombé que sur le grand méchant loup. » Sourire froid, glacial sur son visage tiré. Que le jeu commence.

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ODAYA OCHAVEN.
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Limace



Elin
Cyanore

J'ai 25 ans et je vis à durmstrang, quand je ne suis pas chez mes parents, en Russie. Dans la vie, je suis étudiant à l'institut en magie de Durmstrang et je m'en sors plutôt très bien. Je suis de sang Pur, fille d'une famille noble et bonne élève. Sinon, grâce à ma malchance (ou plutôt grâce à mes parents), je suis fiancée et je le vis comme je peux, je n'ai pas d'autres choix de toute façon.

Informations supplémentaires ici.


avatar © Alaska
Les gouttes tombent, glissent le long des carreaux, pour finalement échouer sur la rambarde salle de la vitre. Elin, passionnée par le cheminent serpenteux de chacune des gouttes, laisse son regard glisser avec elles, jusqu’à mourir sur le bord d’une fenêtre délabrée. Disons juste, pas aussi soignée que chez elle, chez ses parents aux revenus débordants. Derrière elle, la dernière née-moldue sur laquelle elle aime s’acharner, frotte le sol avec ses ongles. Ses simples ongles. Ennuyée par sa journée de cours, Elin a réfléchit toute la journée à comment elle occuperait sa soirée. Sa bande habituelle n’ayant pas envie de s’aventurer en dehors du couvre-feu cette soirée-là, elle n’avait eu que d’autres choix que de se rabattre sur l’incompétente née-moldue qui avait croisé sa route. Petite, ronde, bien trop laide à ses yeux, de par son sang et le visage déformée que ses parents lui avaient donné, Elin préférait lui rendre service en lui offrant sa véritable place : agenouillée à ses pieds, récurrent le sol. Le reflet de cette dernière dans la vitre du dortoir lui permettait de vérifier tout ce qu’elle faisait, se permettant même de petites remarques de temps à autre. Sur le carreau qu’elle avait oublié, ou sur ses doigts qui – à son goût, ne grattaient pas assez vite le sol. Elin, de toute façon, avait toujours quelque chose à dire, à corriger, à modifier. Que ce soit l’apparence physique des petits esclaves personnels qu’elle aimait posséder, l’activité qu’elle leur donnait à faire, ou les punitions qu’elle se plaisait à infliger. La jeune femme n’avait de cesse de trouver de nouveaux exercices, variant même dans l’utilisation de sa magie. Sa baguette d’ailleurs, lovée sagement à l’intérieure de son uniforme, dans une poche près de son cœur, n’avait pas encore été échauffée aujourd’hui. De manière surprenante, la jeune femme avait décidé de ne pas utiliser la magie. Bien sûr, elle avait trouvé d’autres stratagèmes pour violenter les victimes qui croisaient sa route. Ses mains, dans un premier temps, laissaient une rougeur sympathique sur les peaux claires qu’elles rencontraient. Parfois, sa ceinture venait fouetter le visage hideux des sangs mêlés, quand ce n’était pas son talon aiguille qui s’enfonçait avec délicatesse dans leur chair putride.

Elin les détestait. Tous. Qu’ils soient mêlés au premier degré ou à n’importe quel autre degré, tout comme les sang-de-bourbes. Tous méritaient de mourir dans les flammes de l’enfer pour la calamité qui coulait dans leurs veines. Leur existence même étant une insulte à la race sorcière, celle dont ses parents purifiaient le sang au quotidien. Parfois, rarement, elle pensait succomber à l’appel de la magie noire, si présente dans sa famille. Que ce soit son père, ses frères ou même sa mère, si délicate fleur de la nuit. Tous, n’avaient recours qu’à cette noirceur et tous, venaient à dire qu’il n’existait rien de mieux pour débarrasser la terre des vermines. Elle n’était pas persuadée. Pour l’instant, elle n’avait pas envie de s’y consacrer. Bien au contraire même, elle gardait une certaine distance avec tous ces artefacts. Sa magie actuelle lui convenant suffisamment. Se retournant, sans mot dire, elle laissa ses ongles glisser le long de la joue de son esclave de la journée, infligeant dans la joue potelée de la gamine un long sillon sanguin. Puis, finalement, décida de quitter les lieux, ses hauts talons claquant laconiquement sur le sol. La journée n’avait, finalement, pas été si ennuyante que ça.
Perdue dans ses pensées, la brune laissait ses pas la guider au travers du château. Elle repensait à sa vie ici, si agréable, pourtant chamboulée depuis l’annonce de ses fiançailles. Fiançailles qui auraient pu être bien sympathiques s’ils avaient eu le temps de se connaître plus tôt, plus longtemps, si tout ceci n’avait pas été réalisé sous le coup d’une pression familiale. Si seulement il était différent également. Moins distant, moins méprisant. Elle était pure, noble, qu’avait-elle donc qui lui déplaisait tant que ça ? Croisant son reflet dans une des vitres du couloir, elle remit en place ses cils, finement maquillés et resserra sa queue de cheval, dégageant son port de tête altier. Vêtue de l’uniforme de sa maison, elle était élégante et très belle. Elle le savait parfaitement. Rapidement, elle déboutonna les quelques boutons de sa chemise, laissant entrevoir la courbe de ses seins. Il se faisait tard, il n’y avait plus personne dans les couloirs, qui pourrait donc lui en tenir rigueur ?

Silas. Quel doux prénom. Quel drôle de personnage. Bien sûr, elle connaissait sa famille et la réputation de cette dernière, bien sûr ses parents avaient raison de créer une telle alliance, mais d’un autre côté. Pourquoi ? N’avait-elle donc pas mérité mieux ? C’est d’ailleurs en songeant à lui qu’elle tomba sur ce dernier. Visage de glace, elle n’esquissa même pas un léger sourire en entendant sa voix résonner dans les couloirs. Hypocrisie et mensonges étaient leur quotidien. Bien que ne décelant pas la moindre moquerie dans ses propos, elle était pourtant persuadée qu’il n’en pensait pas un mot. Pire même, qu’il se jouait d’elle. Enfin, elle n’avait pas envie de réfléchir à tout ça. Elle savait parfaitement qu’elle ne changerait rien à la situation, alors autant s’y faire, l’accepter et vivre avec. Rien ne ferait changer les choses ou n’améliorerait la situation. Rien, du tout. « Mon futur époux. » Répondit-elle, la voix calme. Elle avait tout de la douceur d’une princesse. Que ce soit son physique, son visage angélique, ses manières ou sa façon de s’exprimer. Les apparences sont trompeuses, Elin en était la preuve vivante. Elle était capable du pire, alors que tout chez elle n’annonçait que le meilleur. « Quel charmeur, heureusement que tu dis la vérité. » Elle se permit un petit sourire hautain. Confiante, elle ne doutait que très rarement d’elle, pourtant elle ne se plaisait pas plus que ça à rappeler sa beauté auprès des êtres, inférieurs, qui vivaient dans le château. Elle n’y trouvait aucun intérêt. Elle ricana, joueuse. « Mais qu’est-ce que j’encoure Grand Méchant Loup ? » Proche de lui, elle lui rend son sourire, ses pupilles n’ayant aucune gêne à venir se loger dans son regard. Une lueur malicieusement froide, dansant au sein de ses prunelles. « Risquerai-je une morsure ? Une griffure ? » Elle n’avait jamais eu peur de la douleur, alors que pourrait-elle réellement à ses côtés ? Etait-elle réellement en danger ? Plus qu’aux côtés d’une famille usant de la magie noire ? Elle en doutait. Pourtant, la sorcière ne tentait pas le diable, préférant garder certains mystères non élucidés.


(en espérant que ça te plaît, n'hésite pas si je dois modifier quoique ce soit minicoeur )
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