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 the way we found each other again (madison∝ginny)

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June
Féminin MESSAGES : 88
INSCRIPTION : 02/03/2017
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RÉGION : Île-de-france
CRÉDITS : bigbadwolf

UNIVERS FÉTICHE : Réel, fantastique
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Limace


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Nous sommes en 2008, 10 ans après qu’Harry Potter a libéré la société sorcière de la menace de Voldemort. Depuis lors, Harry, Ron, Hermione, Ginny et tous les autres coulent une existence paisible, la vie ayant repris son cours après un retour à la normale difficile, impliquant de panser des plaies encore douloureuses.
Quoique depuis quelque temps, tout n’est plus si paisible pour le couple de Ron et Hermione. Quelque chose s’est brisé entre eux qu’ils sont pour l’heure impuissants à réparer, bien que leur deuxième enfant, Hugo, ait vu le jour très récemment.

C’est ce moment délicat que le sort a choisi pour des retrouvailles inattendues entre Ron et Madison, cette jeune femme avec qui il avait été ami du temps de Poudlard, elle aussi dans une situation difficile avec son époux Seamus Finnigan. Ils discutent longuement, heureux de se revoir, et Madison se remémore les sentiments qu’elle avait pu avoir pour le rouquin, plus de dix ans auparavant.
Cf. le rp précédent chronologiquement

Peu de temps après, c’est Ginny qui tombe par hasard sur Madison, un jour qu’elle passe sur le Chemin de traverse pour se rendre dans une librairie. Ron lui a dit qu’il avait revu la jeune femme, et Ginny est tout aussi heureuse de retrouver une amie de longue date. Il lui apparaît toutefois assez rapidement que Ron n’a pas laissé Madison tout à fait indifférente…

Contexte provenant de cette recherche

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June
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Limace



Ginevra Potter
J'ai 27 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis poursuiveuse pour les Harpies de Holyhead, l’équipe de Quidditch du Pays de Galles et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis mariée, mère de bientôt 3 enfants et je le vis plutôt très bien.

née Weasley ∝ mère de deux enfants, James (4 ans), Albus (2 ans) ∝ enceinte du troisième ∝ entrée dans l’équipe des Harpies il y a quatre ans, après avoir joué dans plusieurs autres petites équipes ∝ s’est tout juste vue proposer d’écrire pour la rubrique sportive de la Gazette du sorcier et a accepté pour s'occuper pendant sa grossesse.


bonnie wright © glass skin
Les briques du mur de l’arrière-cour s’étaient retirées docilement, laissant place à la grande arche familière ouvrant sur le Chemin. Ginny avait rangé distraitement sa baguette et ajusté le sac sur son épaule, puis elle avait considéré un instant le paysage qui s’offrait à elle. L’affluence d’un jour comme les autres, les vitrines animées, les quelques oisifs qui prenaient le soleil autour d’un verre sur le palier des échoppes… Tout au bout de la rue, la silhouette imposante de la banque des sorciers rayonnait d’une blancheur éclatante dans la lumière du jour.
Ginny avait toujours un léger temps d’arrêt à ce moment où la rue commerçante se dévoilait à son regard. Un léger temps d’arrêt, et comme le besoin de se donner du courage. Elle prit une légère inspiration et s’avança sur les pavés d’un pas décidé, ses longs cheveux roux flottant doucement dans son dos.

Elle avait pensé que cette sensation étrange la quitterait un jour, et pourtant elle était toujours là – ténue désormais, et pourtant intacte. Cet endroit lui évoquait des souvenirs si différents, si contrastés… Elle voyait encore très nettement le jour où sa mère, Molly, l’avait accompagnée jusque chez Ollivander, où elle avait acheté sa baguette, dans l’excitation fébrile d’une veille de première rentrée à Poudlard. Elle revoyait aussi sa première visite dans la boutique de Fred et George, juste avant le début de sa cinquième année, où elle avait été accompagnée de Ron, Hermione et de Harry, qu’elle considérait toujours bien qu’elle eut cessé d’espérer et jeté son dévolu sur Dean.
À ce moment-là, elle ressentait une tendresse particulière pour ces moments qu’ils avaient passé l’un près de l’autre sans pourtant imaginer où ils en seraient plus de dix ans après. Quand elle songeait à ce jour-là, puis songeait qu’ils s’étaient mariés depuis, qu’ils avaient eu un, deux, bientôt trois enfants pour les combler de bonheur ; quand elle songeait que, moins d’un an auparavant, Harry avait été promu directeur du bureau des Aurors au Ministère, elle sentait son cœur se gonfler de fierté. La vie maritale, la maternité étaient deux choses ravissantes qu’elle chérissait beaucoup, et surtout elle aimait Harry – elle n’avait jamais cessé de l’aimer, comme au premier jour.
Pourtant, lorsque le mur se dérobait devant la rue commerçante, Ginny revoyait également, tout aussi nettement, les grandes affiches du Ministère reprenant les conseils de sécurité ou les visages impitoyables des Mangemorts en cavale, l’atmosphère morose inhabituelle, cette impression latente de danger imminent. Elle revoyait plus tard la même rue ravagée par les partisans de Voldemort.
Et puis, plus terrible encore, il y avait eu le jour où l’arche s’était ouverte sur un Chemin que l’un de ses frères ne foulerait plus jamais.

Tout cela ne prenait qu’une fraction de seconde bien sûr – un léger temps d’arrêt, qu’un observateur extérieur n’aurait probablement pas remarqué. Mais c’était encore là, bien présent. Une vieille blessure avec laquelle vivre – ce que Ginny savait remarquablement faire. Elle avait compris que, pour guérir, il lui fallait être patiente et attendre le jour où, à son tour, elle emmènerait James faire ses premiers achats sur le Chemin de traverse, à la veille de son premier départ à bord du Poudlard Express. Alors seulement, la boucle serait bouclée, la page tournée. Elle aurait fait la paix. Ce qui, en attendant, ne l’empêchait surtout pas de vivre pleinement et de mener à la baguette toute sa petite famille.

Elle progressa rapidement, longeant les boutiques qui avaient toutes retrouvé leur aspect d’antan. En passant devant les Farces pour sorciers facétieux, elle fit un petit signe de main à George, qui l’avait vue depuis le comptoir et lui rendit son sourire. Visiblement, Ron n’était pas au travail ce jour-là. Plus loin, Ginny salua joyeusement une sorcière de sa connaissance, en s’attardant à penser à son plus jeune frère. Lui traversait avec Hermione une passe particulièrement difficile. Il n’avait pas réellement pris le temps de se confier, pas plus qu’Hermione ne l’avait fait, mais Ginny avait très bien compris de quoi il retournait. Elle l’avait senti venir et elle n’était pas dupe, malgré les tentatives de Harry pour la convaincre qu’elle se trompait, que c’était juste un coup de fatigue et que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Si lui souhaitait se tromper lui-même, elle ne l’en empêchait pas : elle savait qu’il finirait par reconnaître qu’elle avait raison – comme toujours, pensa-t-elle avec tendresse. Seulement Ginny, elle, n’était pas dupe. Ron et Hermione montraient même des signes qu’il leur était de plus en plus difficile de contenir leurs querelles dans leur sphère privée.
Elle soupira en poussant la porte d’une librairie du Chemin de traverse, plus petite que Fleury et Bott, où elle avait pris l’habitude de venir acheter des livres pour ses enfants. Elle était d’un naturel optimiste, pragmatique et elle avait toujours pris les choses par le biais le plus simple. Aussi, malgré un pincement au cœur à l’idée que le couple de Ron et Hermione était probablement en train de se défaire, elle se disait qu’il allait falloir faire quelque chose, et vite, pour que chacun cesse de souffrir.
Mettant de côté cette réflexion qu’elle avait eue des centaines de fois, et qui la menait toujours à la conclusion suivant laquelle quelque chose, n’importe quoi, allait bien finir par se présenter pour dénouer cette situation, elle salua le libraire et se mit à parcourir le rayon des livres pour enfants. De temps à autre, elle en tirait un titre qu’elle ne connaissait pas, l’ouvrait et ne pouvait s’empêcher de sourire en voyant s’animer les illustrations colorées. Elle adorait les histoires pour enfants, pleines de naïveté et hautement significatives à la fois, pour leur tendance à aborder des questions très sérieuses avec un biais toujours inattendu – très simple, justement.

Elle était absorbée dans la lecture enthousiaste de l’un des albums – l’intrigue était particulièrement intelligente et elle se prenait à rire en tournant les pages – lorsque la porte de la librairie s’ouvrit à nouveau dans un tintement. C’est à peine si Ginny s’en était aperçue, jusqu’au moment où la jeune femme qui était entrée vint se camper à côté d’elle pour tirer à son tour du rayon, visiblement au hasard, un petit livre à la couverture particulièrement criarde. Ginny leva les yeux de sa lecture et ferma aussitôt l’album, qu’elle garda dans les mains pour avoir décidé de l’acheter ; elle avait reconnu la jeune femme presque instantanément, d’autant que Ron l’avait évoquée pas plus tard que la veille.
« Madison ! » s’exclama-t-elle avec un grand sourire, ouvrant les mains comme si elle hésitait presque à prendre l’intéressée dans ses bras, « Alors ça, quelle surprise – quoique je ne sais pas comment ça se fait qu’on ne se soit pas croisées plus tôt ! » continua-t-elle et, voyant Madison tout aussi enthousiaste qu’elle, elle n’attendit pas plus longtemps pour l’embrasser avec chaleur, tout sourire dehors.



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crêpeausucre
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Flash



Ginevra Potter
J'ai 28 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis aide soignante à l'hôpital Sainte Mangouste et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis mariée, mère d'un petit garçon mais je le vis plutôt mal.

Madison est fille de sorciers. Son grand père était auror et elle a ainsi grandi dans le devoir et la mission de sauver et aider les autres. Elle a intégré la maison Gryffondor où elle a pu se faire quelques amis. Elle a connu Harry et Ron dont elle était proche et pour laquelle elle avait quelques sentiments.  Elle a fini par les ignorer pour se rapprocher de Seamus Finnegan. Elle s'est mariée avec lui quelques années après sa sortie de l'école et ils ont eu un petit garçon, Duncan aujourd'hui âgé de deux ans.Sa relation avec Seamus s'est dégradé depuis qu'il a développé une certaine addiction à l'alcool. Ils sont en pause mais Madison pense qu'ils vont se séparer. Il a pris une chambre dans un hôtel en attendant une grande explication avec elle.


alicia vikander © cranberry
Le mur à la peinture blanche commençait sérieusement à s'effriter, à l'entrée de l'hôpital Sainte Mangouste. C'était comme si le blanc n'était plus vraiment immaculé, laissant percevoir des traces grises, noires par l'érosion du temps ou l'effacement de la couleur si habituelle des hôpitaux. Le mur semblait pourtant toujours aussi haut, imposant et parfois intimidant. Les hôpitaux ne donnaient jamais vraiment l'envie d'accueillir, préférant le soin au diagnostic. Madison regardait avec suspicion les grandes portes de l'entrée. Celles-ci étaient intactes, n'accusant pas le temps comme principal motif de dégradation. Roulant une de ses mèches brunes entre les doigts instinctivement, Madison pensait à l'après-midi qu'elle avait posé et dont elle allait bientôt profiter. Finalement, c'était surtout une occasion d'être seule pour penser à elle, à son couple et surtout à son fils : Duncan. Fruit d'un amour qui se ternissait de jour en jour, Madison ne pouvait pourtant se résoudre à organiser les visites du père à son fils. Bien que celles-ci s'exerçaient de manière informelle, la jeune femme redoutait le moment où la grande explication aurait lieu. Il y aurait des cris, des larmes, de la vaisselle cassée. Ils se balanceraient chacun à la face de l'autre des énormités et des méchancetés qu'ils regretteraient le lendemain. Madison sentait bien qu'un jour, ils se retrouveraient certainement face à un juge, réfléchissant à une garde alternée. Tous ces schémas se bousculaient dans la tête et elle eût l'impression d'avoir le tournis. Elle se tint un instant sur la rambarde de l'escalier qui la menait vers la sortie. Elle n'avait pas assez mangé ce matin ce qui expliquait certainement son état et l'accumulation des pensées dans sa tête. Elle fit signe à ses autres collègues de boulots pour leur dire au revoir. Elle atteignit les vestiaires où elle se changea pour troquer sa tenue de travail pour une tenue de ville, beaucoup moins contraignante et voyante dans la rue.

Une fois passée les portes d'entrée, Madison sentit étrangement une sensation de vide, de plénitude qui lui faisait déjà profiter de son après midi. Certes, elle avait une multitude de choses à régler mais elle se disait tout bonnement qu'elle avait le temps. Elle devait déjà dans un premier temps engloutir son sandwich ou son plat du jour, histoire de continuer sa journée sous les meilleures auspices. Elle commença à marcher longuement, l'air pensive. Plus rien n'avait d'importance à ce moment précis. C'était elle et ses interrogations, elle et ses remords. Elle en avait beaucoup mais refusé de les voir, comme pour se dédouaner de la responsabilité qui lui incombait dans ses conflits successifs avec Seamus.Elle aurait peut être dû consulter, expliquer le fond de son problème en vue d'obtenir une réponse plausible et travailler sur elle-même. Son éducation était telle qu'elle n'avait jamais appris à parler d'elle, à se confier. Elle aurait très bien pu s'attarder sur ses problèmes conjugaux, trouver une solution et ne pas penser à autre chose. Quand ce n'étaient pas ses récents déboires amoureux, c'était sa récente rencontre avec Ron qui plongeait Madison dans une toute nouvelle attitude. L'envie de gagner, l'envie de changer. Elle en avait assez du carcan familial et sociétal , celui qu'on lui dictait pour qu'elle se conforme aux normes du moment. Elle était idéaliste, prenant pourtant conscience que ses idéaux ne seraient pas les plus partagés à Londres.
Elle s'arrêta dans une boulangerie afin d'acheter son sandwich et le savourer dans un parc. Elle mâchait doucement les bouts de son repas du midi tout en observant les jeunes -ou moins jeunes- mamans avec leurs bambins. Elles lui faisaient envie, elle qui avait pourtant déjà un enfant et d'ailleurs un garçon. Elle était déjà sûre qu'il ferait tomber les filles en grandissant. Pour le moment, il était encore avec la nounou et la jeune femme avait bien deux heures devant elle avant de libérer la babysitter de son travail.

Quand elle eût terminé son repas et bu tout le soda qu'elle s'était également achetée, Madison songea. Elle n'avait pas envie de rentrer tout de suite à la maison, sûrement parce qu'elle savait que l'ambiance qu'elle y trouvait était toujours étrange. L'atmosphère n'était plus la même, accusant l'absence de Seamus. Duncan se réveillait souvent en pleine nuit, le pleurant. Madison l'avait deviné, elle l'avait sentit quand elle voyait que même sa présence ne le faisait pas oublier qu'il avait un père. Un père qui s'occupait plus ou moins bien de lui. Finalement, le problème de Seamus était interne, un souci qu'il devait régler seul, sûrement avec de l'aide. Madison était à bout de forces, cherchant de multiples solutions que le jeune homme réfutait les unes après les autres. Quelque part, il ne voulait en aucun cas s'éloigner de la ville et de son fils, même pour se soigner. Madison soupira en repensant à leur dernière conversation. Elle s'était plutôt mal terminée.
Chassant ses idées noires le plus loin possible, la jeune femme décida de se rendre au Chemin de Traverse, contempler quelques livres d'antan ou les dernières nouveautés. Peut être que la lecture lui ferait du bien, elle ne disait plus non aux propositions qu'elle trouvait sur internet pour s'occuper et ne plus penser à ses tracas.

Avec le Chemin de Traverse qui se profila en une fraction de seconde sous ses yeux, Madison crût se revoir le jour où elle avait acheté sa cape de sorcier, attendant fièrement son entrée dans la célèbre école de sorciers. Elle s'était amusée à essayer bon nombre d'accessoires et prit un temps long mais nécessaire pour choisir sa baguette chez Ollivander. Au fond, tous les sorciers avaient ce genre de souvenirs en tête mais il était bien de les comparer et voir quelles images avaient pu davantage subsister face à d'autres.
Elle finit par pousser la porte de la librairie. L'odeur du livre neuf semblait lui donner goût et envie de se diriger vers les nouveautés enfants. Son inconscient lui prodiguait d'en prendre un alors même que Duncan était encore un enfant petit et innocent. Tant pis, elle le lierait pour elle.
Elle prit donc cette direction, s'attendant à trouver du monde dans la boutique. Il y avait beaucoup de monde mais la jeune femme était d'ores et déjà omnibulée par les livres en couleur, accompagnés de quelques fantaisies visuelles ou olfactives.
Madison sourit, pensant aux célèbres Farces&Attrapes de Fred & George et se dit qu'elle devait y faire un tour pour dégoter un petit amuse temps pour Duncan. L'occuper au plus jeune âge annonçait plus de réactivité.

Elle n'avait pas fait attention aux personnes à côté d'elle, remarquant rapidement une rousse tout en détournant aussitôt le regard, trop occupée à regarder les romans et livres pour enfants. Plongée dans un livre pour enfants, elle restait concentrée quand elle entendit, d'une voix forte mais douce :
« Madison ! » s’exclama-t-elle avec un grand sourire, ouvrant les mains comme si elle hésitait presque à prendre l’intéressée dans ses bras.
Madison lui sourit aussitôt, reconnaissant immédiatement Ginny  Elles devaient se dire bonjour, tant les années avaient passé! Madison continua de sourire tout en observant sa silhouette.Si celle-ci était plus frêle que d'habitude, Ginny avait pourtant le meilleur cadeau qu'il soit : un minuscule ventre rond , preuve d'un heureux événement à venir.
« Alors ça, quelle surprise – quoique je ne sais pas comment ça se fait qu’on ne se soit pas croisées plus tôt ! ». Ginny vint embrasser Madison, qu'elle lui rendit tout en lui faisant une accolade. Madison était heureuse de la voir, sachant qu'elle avait vu Ron quelques jours auparavant.
Elle prit soin de la regarder attentivement et lui répondit : « Ginny! Ca pour une surprise, c'est une surprise! ». Elle gardait le sourire aux lèvres, trop impatiente d'en savoir plus sur sa vie. Elle accompagna donc ses paroles d'un regard rieur, rempli de tendresse et curiosité. Elle ajouta : « Alors qu'est-ce que tu deviens? Comment va Harry ? ... Oh je pose trop de questions excuse moi... Mais c'est tellement incroyable de se croiser sachant que j'ai vu ton frère il n'y a pas si longtemps! ». Elle relança un regard tout autour d'elle, constatant le nombre important de personnes. Elle attendait de voir si il était possible de sortir et boire un thé mais elle lui dit auparavant : « D'ailleurs, ça serait bien qu'on discute un peu... De maintenant et du bon vieux temps! ». Elle lui lançait une perche, sachant pertinemment qu'elle devait auparavant acheter son livre. Madison n'était pas pressée, elle attendit de voir ce qu'elle allait lui répondre tout en continuant à regarder les affiches dans le magasin. Elle comptait s'occuper l'esprit, tout en espérant que Ginny lui répondrait favorablement et auquel cas, quel endroit serait le plus adapté pour leurs sessions de rattrapage.



@june :titcoeur:
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J'ai 27 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis poursuiveuse pour les Harpies de Holyhead, l’équipe de Quidditch du Pays de Galles et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis mariée, mère de bientôt 3 enfants et je le vis plutôt très bien.

née Weasley ∝ mère de deux enfants, James (4 ans), Albus (2 ans) ∝ enceinte du troisième ∝ entrée dans l’équipe des Harpies il y a quatre ans, après avoir joué dans plusieurs autres petites équipes ∝ s’est tout juste vue proposer d’écrire pour la rubrique sportive de la Gazette du sorcier et a accepté pour s'occuper pendant sa grossesse.


bonnie wright © glass skin
Les deux jeunes femmes s’embrassèrent dans la joie de se revoir, une joie proportionnelle au nombre des années qui les séparaient de leur dernière rencontre, dont Ginny n’était pas même certaine de se souvenir exactement. Pour sûr, neuf voire dix années avaient passé – sans doute s’étaient-elles recroisées peu de temps après que Ginny eut achevé sa scolarité à Poudlard, elle qui avait un an de moins que Madison, puisque celle-ci était de la génération de Harry, Ron et Hermione. Et pourtant, elles n’avaient pas vraiment essayé de garder le contact. Cela ne voulait pas dire qu’elles ne s’étaient pas sincèrement appréciées du temps de Poudlard – bien au contraire. Ginny se remémorait avec complicité les moments passés avec Madison notamment lors de sa cinquième année, lorsqu’elle était sortie avec Dean et que la jolie brune était alors déjà très proche de Seamus. C’avait été des moments heureux, il n’y avait aucun doute là-dessus.
Simplement, il y avait eu tant de personnes avec lesquelles toute communication avait fini par se rompre. Les circonstances dans lesquelles Madison surtout, qui n’avait pas connu le Poudlard libéré de l’après-guerre, avait achevé sa scolarité, suffisaient à expliquer que personne n’ait eu le cœur à faire l’effort de maintenir plus avant ses relations habituelles. Chacun avait eu le juste réflexe de se rapprocher des siens, de sa famille, de ses amis les plus proches seulement, et de se calfeutrer dans ce cocon resserré pour trouver d’abord un moyen de se réparer, de se remettre – pour tenter d’oublier.

Désormais que les traces de cette sombre époque s’effaçaient derrière eux toutefois, désormais que dix ans avaient passé dans la paix, il était l’heure de rattraper le temps perdu et de s’ouvrir à nouveau au monde et à la rencontre. Dans ce contexte, Ginny ne cherchait pourtant plus particulièrement à se faire de nouveaux amis. Elle était comblée, sa vie était pleine et entière – de la même manière que son ventre, auquel Madison avait jeté un coup d’œil entendu, était rond. Mais elle avait toujours été d’une nature particulièrement sociable – sauf en présence de Harry les premières années, bien sûr… y repenser la faisait sourire –, et rencontrer l’une de ses anciennes amies la mettait en joie.
Elle était persuadée que Madison ressentait les choses exactement de la même façon – son accolade chaleureuse le lui confirmait : sans regret, sans culpabilité de s’être perdues de vue mais plutôt avec une soudaine envie de se connaître à nouveau, de tout se raconter de leurs vies et du temps qui avait passé.

Les deux femmes prirent le temps de se regarder, de mettre à jour le souvenir qu’elles avaient chacune des traits de l’autre, autrefois plus jeunes et qui avaient eu le temps de mûrir – pour le meilleur.
Madison était une ravissante jeune femme – ses longs cheveux bruns encadraient un visage dont les traits s’étaient affinés et, malgré la légère fatigue que Ginny avait eu l’impression de déceler au fond de son regard, elle se montrait aussi débordante d’énergie qu’elle l’avait toujours été. « Ginny ! Ca pour une surprise, c'est une surprise ! »
Sa curiosité pleine de spontanéité faisait plaisir à voir, et Ginny ne put s’empêcher de rire chaudement alors que son amie semblait ne pas savoir par où commencer : « Alors qu'est-ce que tu deviens ? Comment va Harry ? ... Oh je pose trop de questions excuse moi... Mais c'est tellement incroyable de se croiser sachant que j'ai vu ton frère il n'y a pas si longtemps ! » Ginny avait autant de questions qu’elle à lui poser et elle était heureuse de pouvoir profiter de son congé maternité pour discuter avec Madison de toutes ces choses qu’elles avaient à se raconter – il lui restait encore quelques mois de grossesse mais elle avait préféré mettre en pause ses entraînements pour mener une vie plus calme jusqu’au jour où son troisième enfant verrait le jour.
Elle ne pouvait s’empêcher d’arborer un sourire rayonnant. « Mais oui… ! Ron m’a dit qu’il t’avait croisée à Sainte Mangouste le jour où papa a eu son attaque de hibou ! » dit-elle en riant. « Oh écoute, ça va vraiment bien, et Harry aussi ! Enfin, il a beau être passé directeur du Bureau des Aurors au Ministère, il est complètement gaga de ses deux fils… Mais ne lui répète pas, il croit que je ne m’en rends pas compte ! » confia-t-elle à Madison avec un clin d’œil complice, mais aussi plein de tendresse envers son mari.

Les deux amies, toujours leurs livres à la main, occupaient désormais tout l’espace du rayon et la joie de leurs retrouvailles leur faisait complètement oublier qu’elles gênaient nettement les autres personnes qui tentaient d’accéder aux étagères. « D'ailleurs, ça serait bien qu'on discute un peu... De maintenant et du bon vieux temps ! » Ginny approuva aussitôt – elle était à deux doigts de proposer la même chose. « Ecoute c’est exactement ce que j’allais dire ! On a beaucoup trop de choses à se raconter. Il y a un salon de thé vraiment sympa, un peu plus loin de l’autre côté de la rue : ça te dirait qu’on y aille ? » Madison acquiesça, ayant sans doute eu la même chose en tête, et Ginny s’empressa d’aller payer pour l’achat du livre qu’elle avait choisi.
Elle se rendit compte, au moment de faire volte-face, qu’un certain nombre de personnes attendaient d’avoir accès au rayon et elle ne put s’empêcher de leur adresser un grand sourire, comme s’ils cautionnaient son enthousiasme.

Quelques minutes plus tard, après avoir rangé le livre dans son sac et être sortie de la librairie en compagnie de Madison, elle ajouta : « Oh mais j’espère que tu as le temps de prendre un verre, au fait ? Je n’y avais pas pensé mais, d’après ce que Ron m’a dit, tu travailles à Sainte Mangouste maintenant ? » Elle avait tendance à oublier que les gens normaux n’avaient pas le temps de l’oisiveté dont elle bénéficiait en attendant sa fille, et qu’elle prenait parfois pour acquis en se disant que tout le monde était dans la même situation.



@crêpeausucre I love you Je n'avais complètement pas vu à ma première lecture de ton post que Ginny s'adressait à son propre double :mdr:
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