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 declarations of love amuse me. especially when unrequited. (clace)

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MONTCLAIRE
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INSCRIPTION : 23/02/2017
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CRÉDITS : KILLER FROM A GANG, TUMBLR

UNIVERS FÉTICHE : FANTASTIQUE
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Ils avaient gagnés, ou du moins là était leur certitude lorsque Clary plongea son épée imbibée du feu céleste dans la poitrine de son frère à l'issue d'une lutte acharnée. La partie semblait gagnée alors que le beau visage cruel de Jonathan Morgenstern se voyait figé dans une expression méconnue, oscillant entre la souffrance et la stupéfaction. Clary elle-même semblait comme choquée, sa main serrant fort l'anse de l'épée plantée dans la poitrine de celui qui aurait pu être son grand-frère si les circonstances avaient été différentes.

On pourrait refaçonner le monde avec des si. Et si Valentin n'avait pas infecté son fils avec du sang de démon ? Et si la famille Morgenstern avait pu demeurer unie ? Et si ? Des questions ayant martelés l'esprit consumé de celui qui avait choisi de se faire appeler Sebastian. Des questions qui l'avaient poussé à se laisser aller à l'élaboration d'un ultime plan, un plan qui lui permettrait de redistribuer les cartes, de se faire concepteur d'un monde plus conforme à ses idéaux.

Pour cela, le fils de Valentin avait contacté un puissant sorcier inconnu au bataillon à l'aide duquel il avait travaillé cette malédiction, une malédiction qui se vit déclenchée à l'instant où la lame s'enfonça dans le torse de Jonathan. Comme si Clary avait appuyé sur un interrupteur, le monde sembla brusquement prendre une toute autre saveur. Le malaise fut perceptible par toutes les personnes rassemblées dans la pièce et puis ce fut brusquement le noir. Les ténèbres se refermèrent sur Clary, Jace et leurs amis...

IDRIS.
Une nouvelle dimension, née d'un sortilège puissant. Dans ce monde différent, Valentin a réussi son coup d'éclat, refaçonnant l'Enclave selon ses propres convictions. Le cercle demeure, ses idéaux entretenus par une nouvelle génération. La guerre aux créatures obscures a été déclarée et les purges se multiplient au quatre coins du monde. Certaines espèces de créatures s'en tirent mieux que d'autre, la fourberie du peuple féerique réussissant notamment à leur frayer un chemin entre les gouttes. C'est dans cet univers ourlé d'intolérance que Clary Morgenstern et Jace Herondale ont grandis.

Issus l'un comme l'autre de deux grandes familles de chasseurs d'ombres, ils se côtoient depuis l'enfance et sont destinés à finir leurs jours ensemble, un avenir forcé par leurs parents à l'origine de fiançailles qui les oppriment autant l'un que l'autre. Au cours d'un repas au sein du manoir Morgenstern, leurs esprits embrumés se rencontrent et, mettant de côté leur mépris respectif, ils se décident à monter une alliance inattendue visant à leur épargner un avenir qui ne leur inspire rien de positif.


Contexte provenant de cette recherche



She remembered when Will had died, her agony, the long nights alone, reaching across the bed every morning when she woke up, for years expecting to find him there, and only slowly growing accustomed to the fact that that side of the bed would always be empty. The moments when she had found something funny and turned to share the joke with him, only to be shocked anew that he was not there. The worst moments, when, sitting alone at breakfast, she had realized that she had forgotten the precise blue of his eyes or the depth of his laugh; that, like the sound of Jem’s violin music, they had faded into the distance where memories are silent.
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MONTCLAIRE
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Owen
Herondale

J'ai dix-sept ans et je vis à Idris. Dans la vie, je suis un chasseur d'ombres et je m'en sors comme jepeux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancé et je le vis plutôt exagérément mal.



fils unique de Stephen et Celine Herondale ≈ nommé d'après son arrière grand-père partenel ≈ enfant de l'ange, chasseur d'ombres ≈ élevé à Idris, il a grandit dans le manoir de sa famille auprès de ses parents et grand-parents paternels ≈ fiancé contre son gré à Clarissa Morgenstern ≈ parabatai de Jonathan Morgenstern ≈ joueur de piano et emmerdeur professionnel. (en vérité Jace Herondale)


emil © BALACLAVA


Owen Herondale se faisait l’effet d’être sur le point d’exploser. Coincé sur un élégant canapé entre son père et sa mère, il se sentait à l’étroit, tant vis-à-vis des corps l’entourant qu’à l’intérieur du sien. Il n’avait jamais aimé demeurer ainsi immobile, cela n’était pas pour lui. A l’instar de toutes les personnes rassemblées dans la pièce, le sang d’Owen était celui d’un combattant, d’un guerrier qui brulait en permanence d’accomplir son devoir. Il ne se sentait jamais plus à sa place en ce monde que lorsqu’il plongeait dans la chair visqueuse d’un démon la lame aiguisée d’un poignard. Oui, il aurait largement préféré voir chaque centimètre de sa peau se couvrir d’ichor plutôt que de demeurer ainsi avec l’impression d’être en train de se consumer à l’intérieur. C’était loin d’être la première fois que les familles Herondale et Morgenstern se retrouvaient ressemblées autour du repas pour savourer un dîner, mais cette fois-ci n’avait rien à voir avec toutes celles qui avaient précédés. Owen l’avait compris des jours plus tôt. Depuis quelques temps, sa mère n’avait de cesse de glisser dans toutes leurs conversations ou presque le sujet de ses fiançailles (fiançailles qui remontaient à la naissance de Clary, rien que cela), feignant d’ignorer combien les traits de son fils tendaient à se crisper dès que le sujet se trouvait à bordé (à moins que ce dernier ne soit meilleur comédien qu’il ne l’espérait, ce dont il doutait sincèrement). A l’obsession de sa mère pour son union future, il n’avait pas eut grande peine à deviner que cette histoire absurde allait vite devenir plus concrète.

Ce repas d’apparence ordinaire était aux yeux d’Owen un véritable guet-apens. Le piège s’était refermé sur lui. Il était coincé. La conversation, comme il l’avait prévu, tournait principalement autour des fiançailles arrangées de Clarissa et Owen. Si ce dernier gardait le silence au prix d’un effort monstrueux qui ne lui ressemblait guère (d’ordinaire, il fallait s’y mettre à plusieurs pour le faire taire), il se sentait bouillir sur place alors que ses parents, ou plutôt sa mère, prenaient des décisions qui n’auraient dut n’appartenir qu’à lui. Alors que Celine Herondale bavassait, son regard vert se faisant plus brillant au fil que la conversation, son époux Stephen demeurait plus en retrait comme à l’accoutumée. Aucune complicité quelle qu’elle soit ne se laissait ressentir entre eux ce dont Owen avait désormais parfaitement conscience. S’il s’était bercé d’illusions durant son enfance, il était désormais conscient du fiasco dont le mariage de ses parents avait les airs. Stephen était un grand homme blond dont Owen avait récupéré la plupart des traits et qui semblait toujours résolu, résigné, comme sa vie même demeurait une forme de sacrifice qu’il honorait jour après jour. Il n’avait rien d’un homme heureux et si sa mère s’illustrait meilleure menteuse que lui, Owen la connaissait suffisamment bien qu’elle n’était pas plus épanouie que son époux sur le plan conjugal. S’il ne connaissait pas tous les détails de leur histoire d’amour (à condition qu’on puisse réellement en parler ainsi), il savait en revanche que, comme lui désormais, ses parents s’étaient vu embrigadées dans des fiançailles planifiées, nées plus d’une obligation que d’une réelle présence de sentiments. Ses parents s’étaient mariés par devoir et il n’y avait qu’à les regarder avec un minimum d’attention pour le voir les dégâts causés. Owen crevait d’envie de les secouer comme des pruniers pour les réveiller l’un l’autre. Comment pouvaient-ils le forcer à unir ainsi sa vie à une autre contre son gré alors qu’ils étaient l’exemple vivant que cela ne pouvait pas fonctionner ? Leur hypocrisie retournait l’estomac d’Owen qui n’avait pas touché à la nourriture disposée sur la table basse. Il se sentait incapable d’avaler quoi que ce soit. A défaut de pouvoir faire quoi que ce soit d’autre, il regardait droit devant lui, son regard s’heurtant aux visages du clan Morgenstern. Clary s’était montrée plus futée que lui. Elle s’était esquivée sans qu’il ne le remarque, tout occupé qu’il était à sentir le poids du monde peser sur ses épaules et n’avait toujours pas réapparu. Son absence semblait avoir été à peine remarquée alors même qu’elle n’était autre que la future mariée. Owen se mordit la lèvre. Assis dans un fauteuil, étendant ses longues jambes, Jonathan affichait un sourire légèrement canaille lorsqu’il se tourna vers Owen. Les regards des deux garçons se croisèrent. En dépit de l’affection qu’il portait à celui qu’il avait choisi pour être son parabatai, Owen crevait d’envie de lui donner un coup (rien de trop grave, juste suffisamment pour le voir gommer ce sourire de son visage).

Jonathan percevait son malaise bien sûr, comment aurait-il pu en être autrement ? Tout deux se comprenaient aisément et n'éprouvaient aucune difficulté à discuter l'un avec l'autre sans qu'un seul mot ne vienne sortir de leurs bouches respectives. L'amusement que tirait son parabatai de la situation n'était pas sans renfrogner Owen. Se sentant soudain à bout, il décida qu'il était temps de sortir un peu. Il se leva, vite arrêté par la voix de son père, qui dardait un regard curieux sur lui. Comme toujours le regard de Stephen dénotait une certaine froideur, un détachement auquel Owen était habitué. « Où vas-tu ? » S'il avait espéré faire une sortie discrète, voilà que c'était foutu. « Prendre un peu l'air, je reviens de suite » répondit-il d'un ton dans lequel il s'efforça de taire toute la colère et la frustration qu'il éprouvait. Il ne manqua pas de lire dans les yeux de son père qu'il n'avait guère réussi en ce sens, mais Stephen Herondale se contenta d'acquiescer et après que sa mère ait effleuré le dos de sa main, comme pour donner à son tour son accord, Owen fut libre de se soustraire au caractère étouffant de l'immense pièce à vivre. Filant dans la demeure pour se soustraire au regard des autres, il déboula ensuite à l'extérieur sur un balcon qui laissait entrapercevoir une belle vue du jardin. Peu réceptif à la beauté de ce dernier, Owen préféra respirer l'air frais qui lui parvenait à pleins poumons et se figea ensuite alors qu'il prenait conscience qu'il n'était pas le seul à avoir brièvement trouvé refuge ici. Il aurait pu s'excuser bien sûr et partir trouver un autre endroit pour souffler un peu, mais Owen Herondale étant ce qu'il était, il n'en fit rien. « Alors, on se cache ? » Lança-t'il à l'intention de Clary, son regard embrassa brièvement sa chevelure rousse.



She remembered when Will had died, her agony, the long nights alone, reaching across the bed every morning when she woke up, for years expecting to find him there, and only slowly growing accustomed to the fact that that side of the bed would always be empty. The moments when she had found something funny and turned to share the joke with him, only to be shocked anew that he was not there. The worst moments, when, sitting alone at breakfast, she had realized that she had forgotten the precise blue of his eyes or the depth of his laugh; that, like the sound of Jem’s violin music, they had faded into the distance where memories are silent.
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osloww
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Clarissa "Clary"
Morgenstern

J'ai 16 ans et je vis à Idris. Dans la vie, je suis chasseuse d'ombres et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée et je le vis plutôt terriblement mal.



fille de Valentin Morgenstern et Jocelyn Fairchild ≈ petite sœur de Jonathan ≈ très proche de son père ≈ traitée comme une petite princesse ≈ surprotégée par sa mère ≈ fiancée contre son gré au fils Herondale ≈ le vit de plus en plus mal


Dasha Sidorchuk © vinyles idylles
Parfois, je me demande ce que j'ai bien pu faire dans une vie antérieure pour mériter tout ce que je vis en ce moment. Non seulement je suis cantonnée à Idris sans pouvoir monter à la surface pour participer à de véritables missions, mais en plus, mes parents se sont mis en tête qu'il fallait aussi qu'ils contrôlent ma vie privée. Et là, je dis non. Ce n'est tout simplement pas possible. Enfin merde quoi, on n'est plus au Moyen-Age ! J'ai le droit de choisir avec qui je veux passer le reste de ma vie ! Mon regard se pose alors sur le couple en face de moi. Monsieur et Madame Herondale. Mariés de force, à ce qu'il paraît. Malgré la façade que Céline affiche, je sais bien qu'ils ne sont pas heureux, qu'ils ne l'ont jamais été. Je ne veux pas de ça. Je ne veux pas être malheureuse. Je blêmis, et je sens mon estomac protester violemment. Je vais être malade.

Je lance un regard à mon père avant de me pencher vers son oreille. « Je me sens pas bien, je peux sortir un moment ? Je reviens après, promis. » Un seul coup d'œil à mon visage pâle lui confirme que ce n'est pas juste une excuse bidon pour échapper à l'atmosphère étouffant de ce repas de famille. Il hoche la tête. Je me lève le plus discrètement possible du canapé, évitant le regard de tous ceux qui sont dans la salle, et plus encore celui, meurtrier, de ma mère. Inspire, expire. La traversée d'une pièce ne m'a jamais parue aussi longue et ardue. Quand je suis enfin hors de leur vue, je me précipite sur le balcon. J'agrippe avec force la barrière en fer forgé -à tel point qu'elle m'entaille mes paumes- respirant à plein poumons l'air d'Idris, le regard rivé sur les magnifiques tours de cristal qui font la fierté de la ville.

Je suis fiancée depuis Dieu sait quand à Owen Herondale, mais lui comme moi savons que cette union ne se finira que dans le sang. Rien que de voir sa tête pendant quelques minutes quand il traîne à la maison avec mon frère suffit à me rendre d'humeur massacrante pour le reste de la journée. Imaginez si je dois le supporter 24 heures sur 24. Je vais finir complètement folle en l'espace de quelques mois. Sans compter que mes parents -et les siens- voudront des mini-Owen et des mini-Clary et ça ... Ca me fait frissonner de la tête aux pieds, et pas de la bonne manière. On ne s'est tout simplement jamais supportés. Même quand on était gosses il réussissait déjà à me taper sur le système. Je me demande pourquoi nos parents respectifs ont décidé de ne pas rompre les fiançailles. Ils nous connaissent ; ils devraient savoir que quelques heures seulement après le mariage, on sera déjà en train d'essayer de s'étrangler mutuellement.

Je ferme les yeux et baisse la tête, les bras appuyés contre le rambarde. Je respire profondément, tentant vainement de réprimer mon anxiété. Je ne devrais pas me mettre dans des états pareils. Je ne vois pas d'issue, pas de solution. Tout ce qui me vient à l'esprit ferait de moi une déshonorée, une paria, possiblement une exilée. Je ne veux pas me mettre ma famille à dos, encore moins la totalité des Nephilim. Une vague de désespoir m'envahit. Je pensais que mon père m'aimait. Je pensais qu'il voulait mon bonheur, qu'il prenait en compte mes rêves et mes envies. Pourtant, voilà qu'il me force avec de plus en plus d'insistance à accepter ce mariage avec le garçon le plus insupportable d'Idris. Je ne survivrai pas à ce mariage, je le sais. Mais que faire, quand le refus n'est pas une issue envisageable ?

Le fil de mes pensées est interrompu par un bruit de pas. Je me redresse et essuie rapidement mes yeux, étonnée d'y trouver des larmes. « Alors, on se cache ? » Je reconnaitrais la voix entre mille. Owen. Je ne me retourne pas pour le saluer ; ce serait hypocrite, et il risquerait de voir dans quel état je me suis mise. Je sais qu'il ne louperait pas une occasion pour se moquer de moi, alors autant ne pas lui tendre de parche. « J'avais besoin de respirer. Comme toi, je suppose, sinon tu serais pas là à bouffer mon stock d'oxygène. » Malgré mes paroles agressives, mon ton reste monocorde et calme, comme si j'étais déjà lassée de la confrontation qui s'annonce.


je me suis replongée dans city of bones à cause de toi :y:
sinon, désolée, c'est long, ça fait rien avancer Arrow si t'as pas matière à répondre, je peux rajouter deux trois phrases sans souci minicoeur


i am flesh and i am bone
arise, ting ting, like glitter and gold
i've got fire in my soul
rise up, ting ting, like glitter
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MONTCLAIRE
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Owen
Herondale

J'ai dix-sept ans et je vis à Idris. Dans la vie, je suis un chasseur d'ombres et je m'en sors comme jepeux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancé et je le vis plutôt exagérément mal.



fils unique de Stephen et Celine Herondale ≈ nommé d'après son arrière grand-père partenel ≈ enfant de l'ange, chasseur d'ombres ≈ élevé à Idris, il a grandit dans le manoir de sa famille auprès de ses parents et grand-parents paternels ≈ fiancé contre son gré à Clarissa Morgenstern ≈ parabatai de Jonathan Morgenstern ≈ joueur de piano et emmerdeur professionnel. (en vérité Jace Herondale)


emil © BALACLAVA
Il aurait adoré pouvoir s’enfuir, s’évaporer dans les rues parfaitement familières d’Alicante, puis fuir Idris, ce pays dont il se faisait l’effet de connaître chaque détour et dont il brulait fréquemment de s’émanciper. Ce n’était pas tant qu’il nourrissait la moindre haine à l’égard du lieu qui l’avait vu naître, puis grandir, non. Il n’exécrait rien à Alicante et ne manquait jamais de s’émerveiller devant sa beauté. Même après dix-sept années passées en ce monde, il ne se lassait en rien de déambuler dans le dédale des rues pavées et n’éprouvait à l’égard de son pays natal qu’une forme de tendresse qui perçait difficilement dans son regard mordoré. Il n’aspirait en rien à quitter cet endroit pour ne jamais y remettre les pieds, mais il était vrai que plus le temps passait, plus la beauté stupéfiante d’Idris l’emprisonnait. Il n’était plus un enfant quand bien même les lois des chasseurs d’ombres persistaient à le dépeindre ainsi du fait de sa majorité non atteinte et il exécrait d’être traité comme tel. Il était bien rare qu’il se voit réellement plongé au cœur du combat, tant et si bien qu’à son âge il avait passé plus de temps à s’entraîner au combat qu’à s’y adonner réellement, une situation qui l’irritait de plus en plus. Ce manque d’action, il le devait au caractère surprotecteur de sa mère, un trait de caractère largement répandu parmi les géniteurs de ses connaissance ainsi bien sûr qu’à la cage tissée par les boucliers protégeant la ville.

Bien sûr, il n’aspirait en rien à voir sa belle ville natale assaillie de démons, mais il en venait presque à se morfondre du caractère sécuritaire de son existence. Il était un chasseur, d’ombres, un soldat. C’était ce pour quoi il était né, ce pour quoi il était taillé et pourtant, il demeurait bien en sécurité, dans le champ de vision permanent de ses parents, passant la plupart de son temps dans de grandes demeures suintant le faste et la richesse de ses occupants. Il ne se battait pas, ou peu et cette idée le rendait incroyablement irritable. Cette histoire de fiançailles qu’on lui imposait, c’était la goutte d’eau qui faisait le déborder de vase, l’ultime fait qui lui conférait définitivement l’impression d’être prisonnier d’un monde qui l’étouffait.

Bien que brulant de fuir bien loin de l’étau qui se resserrait chaque jour un peu plus sur lui, il n’eut d’autres choix que de se satisfaire d’un bête balcon qu’il espérait désert et qu’il eut la mauvaise surprise de découvrir occupé. Visiblement, il n’était pas le seul à manquer d’air. Clary, qui s’était comme elle seule savait si bien le faire réfugier dans son monde imaginaire, l’entendit, il le vit bien, mais elle ne daigna pas se retourner pour autant, visiblement décidée à l’ignorer. En voilà une façon de saluer ton fiancé songea-t'il avec son mordant habituel, mais il s'abstenu d'ouvrir la bouche. Le mot fiancé pourtant parfaitement adapté compte tenu des circonstances demeura coincé entre ses lèvres, lui laissant un goût amer sur la langue. Par l'Ange, qu'est-ce qu'il détestait toute cette histoire grotesque. « J'avais besoin de respirer. Comme toi, je suppose, sinon tu serais pas là à bouffer mon stock d'oxygène. » L'héritier du clan Herondale plissa le nez, une lueur moqueuse brillant son regard couleur bronze. « Tu ne peux pas t'approprier le peu d'air pur qui se trouve à notre portée, ça frôle la cruauté » comme pour appuyer ses propos, il aspira une grande bouffée d'air frais. Il savait qu'il se montrait irritant et ne faisait aucun effort pour entrer dans les bonnes grâces de la petite rouquine. Il n'avait jamais eut que faire des états d'âme de Clary à son encontre et ne comptait pas remettre cela en cause aujourd'hui.

Faisant quelques pas sur le balcon, il se rapprocha légèrement de la jeune fille sans faire mine pour autant de s'en soucier. « Je crois qu'ils s'apprêtent à choisir la couleur des fleurs et le parfum du gâteau. Si la décision t'importe, je te conseille de vite descendre t'interposer. Ca se décide vite, ces choses-là » et nos opinions respectives sur la question ne valent rien à leurs yeux ajouta-t'il mentalement. Inutile de prononcer ses mots. Ils en avaient tout autant conscience l'un que l'autre. Le regard fixé droit devant lui, il se mit à faire tournoyer doucement l'anneau des Morgenstern à ses doigts. La tradition voulait qu'il donne cette bague à sa fiancée jusqu'à ce que leurs peaux se voient marquées respectivement par les runes appropriées au cours de la cérémonie. L'idée fit frissonner Owen de façon imperceptible.

(:ouloulou: et moi je me refais toute la saga, du coup je suis à fond sisi
ta réponse était parfaite, j'espère que la mienne t'iras aussi.  I love you)



She remembered when Will had died, her agony, the long nights alone, reaching across the bed every morning when she woke up, for years expecting to find him there, and only slowly growing accustomed to the fact that that side of the bed would always be empty. The moments when she had found something funny and turned to share the joke with him, only to be shocked anew that he was not there. The worst moments, when, sitting alone at breakfast, she had realized that she had forgotten the precise blue of his eyes or the depth of his laugh; that, like the sound of Jem’s violin music, they had faded into the distance where memories are silent.
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