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 Pleures pas. T'es moche quand tu pleures. (j!han)

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Limace


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
La situation se déroule à Bellfast début 2017. Aristote et Mathias sont tout deux serveurs dans un petit restaurant familial. Il s se connaissent depuis le lycée, époque où ils se haïssaient car leurs bandes d'amis respectives étaient en conflit permanent. Ils se sont retrouvés il y a quelques semaines lorsqu'Ari a commencé à travailler au restaurant. Il leur a fallu un petit temps d'adaptation et c'est finalement l'amour vache qui règne entre eux. Ce soir-là, ils doivent fermer le restaurant, mais Mathias vient de se faire larguer. La soirée s'annonce bien...

Contexte provenant de ce forum (enfin, vite fait)
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Limace



Aristote
Dawson

J'ai 25 ans et je vis à Belfast, Irelande. Dans la vie, je suis serveur et musicien et je m'en sors pas super bien en ce moment. Je me nourris exclusivement de conserves. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien. L'amour c'est pas pour moi.

Informations supplémentaires ici.

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Aristote poussa un soupir de soulagement lorsque le dernier client passa la porte après avoir payé en lui laissant un petit pourboire. Il n’y avait plus que lui et Mathias dans le restaurant. Il avisa l’horloge d’un œil las, ayant hâte de retrouver son lit. 1H30 du matin. Le temps qu’ils ferment la cuisine, qu’ils rangent la salle et qu’ils nettoient un peu, ils n’auraient jamais fini avant 2h15/2h30 du matin. Et il y avait pas énormément de bus à cette heure-ci. Le brun soupira et se massa légèrement les temps, sa tête pulsant douloureusement. Heureusement qu’il pourrait faire la grasse matinée… Il n’y avait pas à dire, dès qu’il rejoindrait son lit et qu’il se serait effondré dedans, il ne faudra plus espéré le voir pendant un long moment ! Aristote ayant deux jours de congés, il comptait bien en profiter pour regarder sa série favorite, végéter dans son lit tel un mollusque et peut-être sortir avec Gabriel s’il avait la force. Et encore.

Le jeune homme sortit une aspirine et l’avala rapidement. Il ferma les yeux quelques instants, appuyé contre le bar, savourant le calme après la tempête. La soirée avait été rude, mais, au moins, il y avait eu beaucoup de clients, ce dont il n’allait pas se plaindre. Ça signifiait un peu plus d’argent à la fin du mois, surtout si on ajoutait les pourboires qui avaient été versés ce soir, la clientèle étant, pour une raison inconnue, anormalement généreuse. Mais bon, encore une fois, il n’allait pas se plaindre. Il rouvrit les yeux et laissa son regard se promener dans la salle. Il grimaça légèrement en voyant l’état de cette dernière. Il pourrait peut-être refilé cette partie-là du boulot à son collègue. Tient, d’ailleurs il était où l’autre tête de nœud ?

Aristote se décolla du bar et se dirigea vers la cuisine. Peut-être que le jeune homme avait déjà commencé à bosser en vu de rentrer plus tôt. Ce soir, Ari n’avait pas vraiment la force d’échanger des piques avec le frère jumeau de Lionel. Il se sentait trop épuisé et avait trop mal à la tête pour supporter une joute verbale, même petite. L’irlandais grimaça en sentant sa migraine se faire un peu plus forte. Vivement que l’aspirine fasse son effet. Il bailla longuement et poussa la porte de la cuisine. Ne voyant pas le jeune homme, il en déduit que ce dernier devait être dans la réserve ou autre. Bon, il n’allait quand même pas perdre tout son temps à le chercher. Aristote retourna dans la salle et se décida à débarrasser les verres et couverts encore présents sur les tables. Le plongeur avait dû partir un peu plus tôt pour une urgence, mais il était hors de question qu’il fasse son boulot. Un autre soir, Aristote aurait pu être moins feignant et le faire, mais ce soir, c’était juste hors de question. Puis merde, après tout, c’était pas son boulot !

Il déposa la vaisselle dans le lavabo et se décida tout de même à passer rapidement un coup d’eau dessus. Il se retourna dans le but d’aller chercher le bai pour passer un petit coup dans la salle, mais aperçut enfin Mathias qui semblait en piteux état. Aristote s’était plusieurs fois cette réflexion au cours de la soirée, que son ancien ennemi semblait fatigué, moins vif et enthousiaste que d’habitude. Il s’était posé de nombreuses questions mais avec le déferlement de clients, il n’avait pas eu l’occasion d’interroger le brun. Certes c’était une sorte d’amitié étrange, vache qui régnait entre eux. Pour autant, Aristote s’inquiétait pour le jeune homme face à lui, jeune homme qu’il appréciait au final :

« -Mathias ? Y a un problème ? »
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j!han
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Mathias Parkins
J'ai 25 ans et je vis à Belfast, Irlande. Dans la vie, je suis serveur et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fraîchement célibataire et je le vis plutôt mal.




dylan o'brien © ILYRA
Mathias était un bon vivant, un garçon qui aimait rire, s'amuser, faire des blagues et apporter un peu de bonheur aux gens en permanence. Il avait toujours le mot pour faire rire, il était le premier à rire d'une bonne vanne et il prenait la vie plutôt du bon côté au quotidien, parce qu'il avait plus que conscience qu'elle était assez courte pour qu'ils en profitent un maximum. Mais ce soir-là, même s'il arrivait à donner le change devant les clients, même s'il ne fit pas un seul geste de travers, même s'il continuait de passer entre les tables de manière professionnelle, prenant les commandes au fur et à mesure et toujours très agréable pour la clientèle qui ne lui avait rien fait, Mathias serrait les dents à chaque fois qu'il passait dans la cuisine pour ramener des assiettes. Il prenait un temps pour souffler dès qu'un client l'embêtait un peu trop et il fermait les yeux trois secondes à chaque fois qu'il partait chercher une assiette pour une nouvelle table. Il bossait ce soir-là et il aurait préféré ne pas avoir à supporter son quotidien au restaurant alors que la vieille au soir, il n'avait pas fermé l'oeil de la nuit et il n'avait pas pu rattraper ce sommeil en retard durant la journée et quand le service avait commencé, il l'avait payé cher. Si au moins, le rythme effréné de ce service lui permettait de ne pas se plonger dans ses pensées et donc de ne pas avoir à réfléchir à tout ce qu'il avait ruminé la vieille, il était exténué et il avait parfois du mal à tout suivre. Il ne put empêcher un plateau entier de verres lui échapper des mains alors qu'il revenait à la cuisine et son énervement  à cet événement témoignait de toute la fatigue qu'il avait accumulé. Heureusement pour lui, le service était à présent terminé et il s'enferma immédiatement aux toilettes quand il entendit Ari fermer la porte en jetant un œil à sa montre. Il ne voulait pas laisser son collègue commencer sans lui mais il avait besoin d'un instant pour souffler avant que les nerfs ne le lâchent. Il posa ses deux mains sur le bord de l'évier, la tête penchée en avant, les yeux fermés. Il souffla un bon coup pour évacuer la pression qu'il s'était mis sur le dos toute la soirée pour éviter de se laisser emporter par toute sa frustration et il essayait à présent de s'accorder quelques brefs instants pour se remettre. Il n'y avait plus que la salle à ranger et à remettre en état, ils en avaient pour une ou deux heures à tout casser, il pouvait le faire. Il pourrait ensuite rentrer tranquillement chez lui pour profiter d'une nouvelle nuit de sommeil si jamais il parvenait à s'endormir cette fois sans se retourner une centaine de fois en se posant mille questions. Il avait conscience que son collègue et ami devait avoir commencé à ranger et qu'il lui faudrait bien retourner l'aider. A deux, il était clair qu'ils iraient bien plus vite que s'il laissait son pote tout faire. Même s'il était sûre que Ari le poursuivrait dans tout le restaurant pour qu'il fasse sa part du travail et il aurait bien raison. Même si entre eux, l'ambiance était tantôt bonne, tantôt électrique et qu'ils ne pouvaient s'empêcher de se taquiner au quotidien, pas question pour lui de craquer et de le laisser faire tout le travail tout seul. Il prit donc une dernière inspiration pour réapparaître dans la grande salle encore en désordre qu'il trouva vide. Ari devait être quelque part dans la cuisine. Il finit alors par s'y mettre en s'armant de tout le courage qu'il pouvait. Il entendit la double porte de la cuisine s'ouvrir et il n'eut même pas la force de lever les yeux, bien trop perdu dans sa fatigue. « -Mathias ? Y a un problème ? » Il eut à peine la force de lever les yeux. Il se sentait tellement lourd ce soir et particulièrement empoté mais pourtant, il ne put s'empêcher de tenter un sourire peu convaincant à Aristote. Il avait fait de son mieux pour se montrer convaincant avec les clients mais la fatigue et la raison de celle-ci remontait en lui comme un ouragan. Il attrapa une pile d'assiettes sur une nouvelle table et commença à remplir un des plateaux qui lui avait valu de faire tomber un escadron de verres plus tôt dans la soirée et il hocha la tête en direction d'Aristote. « Mal dormi, mal réveillé, mauvaise journée ! » Il ne voulait pas être désagréable, il était presque trop fatigué pour argumenter davantage. Il haussa les épaules. « Rien de bien intéressant, j'aurais pas dû veiller toute la nuit ! » Il continuait de faire son travail machinalement tout en réfléchissant à nouveau. Très mauvaise idée, il n'avait pas envie de réfléchir, de penser à quoi que ce soit, de retourner à ses interrogations. Visiblement, il n'était pas prêt de se débarrasser de tout ce qui l'avait tracassé toute la nuit. Un nouveau soupire, il devait parler, même si cela le fatiguait davantage, il fallait qu'il évacue toute la tension de son esprit. « Sacré service hein ?! » Ils avaient pas mal bougé ce soir et même si le restaurant tournait pas mal en temps normal, il avait eu l'impression d'en faire dix fois plus ce soir. La fatigue sûrement. Il secoua la tête. « Désolé pour le plateau de verres, faudra précisé au patron que la casse vient de moi ! » Il était pas sûr que qui que ce soit se serait accusé à sa place mais il préférait préciser qu'il en assumerait les conséquences. Il n'avait pas cassé grand chose en quelques années de bons et loyaux services, il savait qu'il aurait une remontrance mais rien de bien inquiétant. Il était, en tout cas il avait l'impression d'être, un employé assez modèle dans le restaurant pour ne pas avoir à subir une trop grosse réprimande. Même si pour l'instant, c'était bien le dernier de ses soucis.




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Pleures pas. T'es moche quand tu pleures. (j!han)
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