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 (imelda, jean-baptiste) it's happening again

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VENUS IN FURS
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Limace


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
rome, 2017.
dans cet immeuble aux portes dorées et aux billets verts jetés par les fenêtres un peu tous les jours, les gens se croisent sans vraiment se voir. jean-baptiste, portier français, observe les habitants de l'immeuble tous les jours. il ouvre et ferme les portes à toutes les heures de la journée. imelda, installée dans ce nouvel appartement depuis quelques mois déjà, a déjà parlé à l'homme plusieurs fois, souvent de petites conversations banales et sans importance. un soir, ils finissent pourtant par se croiser et parler plus qu'à l'habitude.

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LA FORESTIÈRE
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Limace



Jean-Baptiste
Liesse

J'ai cinquante ans et je vis à rome, italie. Dans la vie, je suis portier et je m'en sors avec certaines difficultés. Sinon, grâce à ma chance, je suis seul et je le vis plutôt bien.

jean-baptiste est français. il fait le métier de portier depuis vingt ans, se promenant de portes en portes sans jamais trouver la sienne. il accueil des adolescents en fuite dans son appartement pour leur donner une chance de respirer. il n'est pas marié, n'a pas d'enfants et est seul. presque tous les jours.


mads mikkelsen © odistole


c'est un pouvoir que je peux réclamer ; celui de sourire au travers de tous les temps. la chaleur ne connait pas la pitié, elle peut réclamer n'importe quel humain sur cette terre sans demander une permission. mère nature à tous les droits. mère nature et mère du temps. ce sont les deux grandes qui peuvent faire disparaître toutes les formes de beau en claquement de doigt sourd. les mains entrecroisées, elles attendent de voir la moindre forme humaine se montrer pour se séparer l'une de l'autre. des perles de sueur se déversent sur mon front, me laissant aucun choix de sortir un mouchoir. c'est une faiblesse et les gens craint les faiblesses ou préfèrent les cacher. loin des murmures de mauvaises langues. une heure avant que le soleil ne se décide de se coucher derrière rome, la belle. bonsoir mademoiselle. cette jeune femme vivant au-dessus des autres, mais qui ne craint pas de descendre vers le bas lorsque l'occasion se présente. à peine quelques années et déjà un avenir de grandeur. j'espère que la journée a été bonne pour vous. quelques mots de plus qu'à certains clients qui ne font que marcher devant mon regard, pour me saluer. c'est un monde en souffrance.
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VENUS IN FURS
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Imelda
Bellini

J'ai vingt-sept ans et je vis à rome, italie. Dans la vie, je suis co-fondatrice d'un magazine de mode et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis seule et je le vis plutôt bien.

imelda est une jeune femme aux rêves immenses. du haut de ses vingt-sept ans, elle goûte déjà à la reconnaissance du monde entier pour le magazine mensuel qu'elle a co-fondé avec l'ex-copine de sa grande soeur. déterminée à offrir le meilleur dans tout ce qu'elle fait, elle en oublie parfois la vie qui défile rapidement sous ses yeux.


silence © AILAHOZ


parfois, je m'endors au travail. la tête devient vite lourde quand on a milles choses à gérer, quand on doit penser à tout. quand rien ne va comme on veut. il faut tout bien soigner pour qu'il n'y ai aucun défaut. que l'oeuvre finale soit impeccable. c'est le gardien de l'immeuble qui m'extirpe d'un sommeil comateux et qui m'offre ce judicieux conseil. madame, vous devriez rentrer et vous reposer. madame accepte sans broncher. je quitte les lieux, une pointe de regret au coeur, mais le corps un peu lourd. les talons hauts ne claquent plus au sol avec la même vigueur que le matin et je traîne ma carcasse lentement vers la maison. l'air frais m'offre de douces caresses et mes bras tiennent les milles et unes feuilles de papier qui semblent vouloir s'envoler. l'immeuble se dessine au bout de la rue et le coeur s'emballe. mon chez-moi. jean-baptiste m'accueille avec cet accent français qui colle à chacun de ses mots. un sourire se dessine sur mes lèvres. elle fut très longue. et pour vous ? je fouille maladroitement dans la poche de mon veston pour sortir mon paquet de cigarettes. j'avais juré à ma mère que j'arrêterais, mais sous la pression, on cède trop facilement. le briquet enflamme le tabac roulé et j'inspire. il fait frais, aujourd'hui. j'aime bien parler à cet homme, même si ce n'est que pour quelques minutes. j'aime ne rien dire de particulier. simplement laisser la langue se dénouer et les mots s'enchaîner.
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LA FORESTIÈRE
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Jean-Baptiste
Liesse

J'ai cinquante ans et je vis à rome, italie. Dans la vie, je suis portier et je m'en sors avec certaines difficultés. Sinon, grâce à ma chance, je suis seul et je le vis plutôt bien.

jean-baptiste est français. il fait le métier de portier depuis vingt ans, se promenant de portes en portes sans jamais trouver la sienne. il accueil des adolescents en fuite dans son appartement pour leur donner une chance de respirer. il n'est pas marié, n'a pas d'enfants et est seul. presque tous les jours.


mads mikkelsen © odistole


on nous croit invisible parce que nous n'avons pas le même titre qu'eux. ils leur arrivent de nous effacer. nos réflexions disparaissent dès que l'on porte cet uniforme. jusqu'à peut-être perdre notre dignité. pourtant, il n'y pourrait exister plus beau métier que la contemplation. les gens se cachent derrière certaines habitudes qu'ils ne voient plus, certaines manies qu'ils échappent en cours de route. bien courte au contraire. merci de me le demander mademoiselle bellini. je peux voir que cette jeune femme aime s'attarder aux détails futiles. la géométrie de sa chaussure qui s'agence à la couleur de ses lèvres. oui. à l'ombre la température devait être très agréable. la température est la conversation la plus entendue dans les rues du monde. elle peut alléger les malaises et les silences. je peux entendre dame bellini se plaindre au près de sa fille de cette mauvaise cigarette. se plaindre sur sa pauvre santé comme si, elle venait à perdre la vie à la place d'imelda. désirez-vous que je vous appelle un restaurant quelconque pour votre souper de ce soir ? je m'excuse de la quitter. j'ouvre la porte à ces dames qui habitent quelques étages plus haut. le regard bien bas pour leur faire oublier que je possède un visage.
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VENUS IN FURS
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Imelda
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J'ai vingt-sept ans et je vis à rome, italie. Dans la vie, je suis co-fondatrice d'un magazine de mode et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis seule et je le vis plutôt bien.

imelda est une jeune femme aux rêves immenses. du haut de ses vingt-sept ans, elle goûte déjà à la reconnaissance du monde entier pour le magazine mensuel qu'elle a co-fondé avec l'ex-copine de sa grande soeur. déterminée à offrir le meilleur dans tout ce qu'elle fait, elle en oublie parfois la vie qui défile rapidement sous ses yeux.


silence © AILAHOZ


dans le regard de jean-baptiste, on y voit les traces du temps. sur son visage aussi. du temps passé à ouvrir et refermer les portes, à saluer les dames et les hommes, à leur rendre de petits services, à leur adresser quelques mots polis, à sourire (lorsque ses lèvres s'étirent, les ridules aux coins de ses yeux s'accentuent). depuis que je suis ici, c'est le portier que j'affectionne le plus. il est comme fasciné par les êtres vivants dans cet immeuble. il en prend soin. il connait nos habitudes, il nous contemple et remarque chaque petit détail. ça me fait plaisir. petit sourire, la cigarette coincée entre les lèvres. j'essaie maladroitement de faire entrer mon briquet dans mon sac à main sans faire tomber mes papiers. le vent souffle et les pages voudraient s'envoler. la bataille se termine finalement et je pose ma pile au sol, à l'abri du souffle aérien et des bourrasques. j'hoche la tête pour confirmer ses paroles. à l'ombre, il faisait bon. maintenant que la nuit est tombée, l'air s'est refroidi. c'est pas la peine, jean-baptiste. je crois qu'il me reste un peu de nourriture de la veille dans le frigo. chaque fois que je prononce son prénom, j'ai peur de mal le dire. j'ai peur que ma langue ne caresse pas assez bien les lettres, les consonnes, les voyelles, les syllabes. un nouveau sourire sur mon visage. il est tellement poli, ça me déroute, parfois, de voir des gens encore comme ça. depuis combien de temps vous êtes portier ? c'est une petite question pour combler la curiosité en moi. si il connait toutes les habitudes des gens de l'immeuble, on en sait très peu sur lui. moi, j'aimerais bien savoir. découvrir. apprendre jean-baptiste.

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jean-baptiste est français. il fait le métier de portier depuis vingt ans, se promenant de portes en portes sans jamais trouver la sienne. il accueil des adolescents en fuite dans son appartement pour leur donner une chance de respirer. il n'est pas marié, n'a pas d'enfants et est seul. presque tous les jours.


mads mikkelsen © odistole


si vous changez d'avis, vous n'avez qu'à m'en faire part. les traces que je laisse devant cette porte disparaîtront. comme mon prénom qui disparaîtra des lèvres de ces gens de passage à ma mort. les choses ne peuvent pas rester, car ces choses ne s'appellent pas rome, ne s'appellent pas l'histoire. depuis plus de vingt ans. cependant, je suis à cette porte depuis quelques années uniquement. j'ai vu cette europe dans toute sa splendeur et je viens finir mon parcours dans cette ville de naissance. celle qui me rappelle que toute forme d'existence doit commencer par un début, une construction. sans être grossier, comment se porte votre compagnie ? de ne pas apercevoir le nom et prénom de mademoiselle bellini dans les journaux est une bonne chose de nos jours. les gens préfèrent lire les malheurs et les accusations plutôt que de lire la joie et les bonnes nouvelles. peut-être parce que cela leur apporte un réconfort, de se remémorer qu'il y a plus pire que ce soit et plus pire que nos erreurs. portant la main haute dans le ciel, j'attire l'attention d'un taxi pour laisser dame allocchio se rendre et ne pas attendre. sa patience s'est effritée au fil du temps. comme un rocher avec les vagues déferlantes d'une mer en colère. si je peux me permettre, le deuxième bouton de votre chemise est détaché mademoiselle. des regards mal intentionnés peuvent s'y faufiler pour pouvoir observer un bout de tissu plus agréable à regarder ou même un morceau de peau plus aguichant que celui de son visage.
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je me demande à ce moment précis si quelqu'un se souci de jean-baptiste comme il se souci de nous, les habitants de cet immeuble qu'il guette jour et nuit. je me demande si on lui ouvre la porte, si on prend de ses nouvelles, si on lui propose de lui commander à manger. peut-être qu'il aime cette vie solitaire. peut-être qu'il a vécu assez de vies pour apprécier celle dans laquelle il est en ce moment. j'hoche la tête et je le questionne ensuite sur ce métier si spécial qu'il exerce. sa réponse me surprend, mais j'aurais dû m'y attendre. on peut deviner toute l'expérience qu'il a simplement lorsqu'il ouvre la porte ou lorsqu'il nous offre ses salutations. vous aimez travailler ici ? il a certainement préféré des endroits dans tous ceux qu'il a vu et visité. je n'crois pas qu'il déteste rome. comment détester cette ville à l'histoire si riche et à l'air romancé par les années. le romantisme de la rome antique attire les voyageurs. même ceux qui y sont nés. le magazine se porte bien. il y a beaucoup de travail à faire puisqu'on met sous presse dans une semaine. je suis comme une mère qui s'inquiète de chaque petit détail de la vie de son enfant. je veux que tout soit parfait, comme à l'habitude. je m'épuise moi-même pour cette quête de perfection sur papier. je jette mon mégot dans le cendrier pendant que jean-baptiste aide une dame de l'immeuble à monter dans le taxi qu'il a appelé pour elle. est-il aussi serviable lorsqu'il ne travaille pas ? j'imagine. tous les métiers qu'on exerce dans la vie finissent par nous coller à la peau. sous la remarque de l'homme, je baisse les yeux vers mon chemisier pour réaliser qu'il est effectivement ouvert. mes sourcils se froncent et je m'empresse d'attacher le bouton. merci. je me penche pour ramasser ma pile de livres posée au sol et je me redresse. vous terminez de travailler à quelle heure ? je pose la question comme ça. parce que j'ai une envie étrange qui se glisse dans mon cerveau. j'ai envie de parler avec jean-baptiste. aller manger, boire un café, je sais pas. j'ai envie de voir quelqu'un. échanger. sortir de cet appartement à la fois trop grand, mais qui semble si petit.

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