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 if these wings could fly (jily)

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MONTCLAIRE
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INSCRIPTION : 23/02/2017
ÂGE : 22
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CRÉDITS : KILLER FROM A GANG, TUMBLR

UNIVERS FÉTICHE : FANTASTIQUE
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Quelques semaines après leur rentrée en sixième année, la guerre naissante qui anime l'Angleterre sorcière s'intensifie. La prétendue sécurité qui préserve les étudiants de Poudlard se voit mise à mal par les forces maléfiques du maître, qui s'infiltrent de toute part, vicieuses et amères. Alors que la journée en question était jusque-là on ne peut plus ordinaire, des mangemorts s'infiltrent à Pré-au-Lard, causant le trouble dans le petit village tant apprécié des élèves de Poudlard. James Potter, alors présent sur les lieux, ne peut résister à l'appel de la bataille et s'élance à son tour. Les sorts se suivent, s'entrechoquent et puis soudain l'horreur. Un sort qui l'atteins et le jeune Potter se retrouve blessé. Ramené en catastrophe à l'infirmerie, il s'endort alors que les soins lui sont administrés et se réveille plus tard dans la nuit, encore un peu dans les vapes. Il a la surprise de trouver Lily Evans, assoupie à ses côtés...

Contexte provenant de cette recherche



She remembered when Will had died, her agony, the long nights alone, reaching across the bed every morning when she woke up, for years expecting to find him there, and only slowly growing accustomed to the fact that that side of the bed would always be empty. The moments when she had found something funny and turned to share the joke with him, only to be shocked anew that he was not there. The worst moments, when, sitting alone at breakfast, she had realized that she had forgotten the precise blue of his eyes or the depth of his laugh; that, like the sound of Jem’s violin music, they had faded into the distance where memories are silent.
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MONTCLAIRE
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James
Potter

J'ai seize ans et je vis chez mes parents quand je ne parade pas dans les couloirs de poudlard. Dans la vie, je suis encore à l'école et je m'en sors assez bien. Sinon, grâce à ma chance somme toute assez contestable, je suis follement épris d'une rouquine obsédante à souhait.






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Tout s’était passé très vite. Un instant plus tôt, il dégustait une bonne bière-au-beurre en bonne compagnie (quoiqu’elle aurait pu être meilleure) et puis tout à coup, il avait paru à James que le monde entier volait en éclat. Autour de lui, Pré-au-Lard, jusque là paisible, s’était enflammé. Les gens avaient commencés à s’agiter, courant en tout sens et les sortilèges avaient commencés à fuser alors qu’une poignée de mangemorts infiltrait les lieux. Alors qu’il assistait au massacre, la voix de sa mère avait raisonné aux oreilles de James. « Fais attention à toi et ne fais pas de folies. S’il te plait, James » c’était ce qu’elle lui avait murmuré quelques semaines plus tôt avant de le laisser grimper dans le train le conduisant à Poudlard pour sa rentrée en sixième année. Sirius, qui avait passé une bonne partie de l’été chez les Potter après s’être enfin tiré de chez lui, était déjà monté dans le train et James était pressé de le rejoindre. Il aurait pu promettre n’importe quoi à sa mère pour s’engouffrer dans le Poudlard Express. C’était ce qu’il avait fait. « C’est promis, maman » c’était ce qu’il avait dit. C’était là la promesse qui pesait sur ses épaules alors qu’en dehors de l’échoppe, le combat s’intensifiait. Il aurait pu se terrer quelque part et prendre la fuite en direction de Poudlard dès que l’occasion s’en présenterait. Ainsi, il aurait respecté sa promesse d’éviter les dangers et de demeurer sain et sauf. Il aurait pu faire cela. Il aurait pu être un bon fils, mais ce n’était pas James que de se terrer quelque part en attendant que le combat prenne fin. De plus, il avait seize ans, n’était de ce fait plus un gamin et il était capable de se battre. Abandonnant sa chope de bière-au-beurre, il avait donc foncé dans les rues familières du petit village, le cœur battant et serrant bien fort sa baguette dans sa main. Il s’était joint dans la mêlée, balançant des sorts, son visage encore juvénile tordu dans une grimace de colère et de concentration. Il avait réussi à porter quelques coups avant que l’un des mangemorts ne l’atteigne et ne lui en assène un de bien senti. La douleur l’avait submergé tout entier, lui arrachant un cri alors que le sang commençait à imbiber largement sa cape de sorcier. Il n’aurait sut combien de temps il était resté, souffrant le martyre dans les rues de Pré-au-lard avant qu’on ne le repère et l’emmène en catastrophe jusqu’à l’infirmerie du château. Il avait vécu le trajet comme dans un rêve, la souffrance le surplombant avec une telle intensité qu’il se voyait incapable de penser à quoi que ce soit d’autre. Lorsqu’il était enfin arrivé jusqu’à l’infirmerie, le visage rougeaud et effrayé de madame Pomfresh avait brusquement surgi dans son champ de vision. En proie à l’agitation, l’infirmière avait ordonné qu’on l’installe sur un lit. James s’était laissé faire non sans pousser des grognements de douleur au passage. Il gémissait, se mordant farouchement la lèvre. Il se faisait l’effet d’être à l’agonie. Il entendit madame Pomfresh demander du silence et du calme, mettant dehors les âmes généreuses ayant portées le corps ensanglanté de James depuis Pré-au-Lard. Le fils Potter n’avait guère eut le temps de les remercier, mais il souffrait alors trop pour s’en préoccuper. Il avait laissé madame Pomfresh lui administrer les soins, non sans pousser des petits grognements et des gémissements. Il tâchait de demeurer fort, sa fierté faisant encore et toujours barrage, mais il fallut une bonne heure avant que la douleur ne devienne enfin vaguement supportable.

Dans un éclair de lucidité alors qu’il finissait par s’accommoder à la douleur, James songea à sa mère. Il était à peu près sûr que c’était à peu près tout ce qu’elle redoutait lorsqu’elle lui avait fait promettre de rester sur ses gardes et de demeurer hors de danger. Si jamais l’événement finissait par parvenir à ses oreilles (et il n’était pas assez naïf pour se figurer qu’il puisse en être autrement), elle allait être furieuse. Peut-être même aurait-elle envie de le tuer elle-même pour son inconscience, sa bravoure démesurée et dangereuse qui finirait sans nul doute par l’achever un jour. Peut-être que sa mère avait raison. Peut-être qu’il était trop brave pour son propre bien. Peut-être qu’il allait finir par y laisser sa peau, mais n’était-ce pas la une belle façon de mourir ? Bien sûr, perdre la vie avant son heure était une perspective odieuse, mais n’était-ce pas une sortie en beauté que de quitter ce monde après s’être battu comme un beau diable ? James n’avait pas peur de la mort. James n’avait pas peur de partir, à la condition d’avoir bien vécu avant cela. Une vie qui a été pleinement vécue ne peut-être une vie regrettée. C’est sur cette jolie pensée (quoique franchement fataliste), que James senti un sommeil lourd l’envahir. Il ferma les yeux, laissant les soins l’endormir alors que madame Pomfresh persistait à étaler des mixtures sur ses plaies béantes. Il s’endormit presque immédiatement et ne sut dire combien de temps dura sa petite sieste. Il laissa le sommeil l’engloutir comme on accueille un vieil ami et se réveilla avec un léger nœud à l’estomac. Alors que le monde retrouvait ses couleurs sous ses yeux, il se surprit à déjà regretter l’obscurité de ses paupières baissées. L’envie de se laisser à nouveau sombrer le submergea avec violence avant que son regard ne se pose sur le visage endormi de Lily Evans et qu’il se sente tout à coup indéniablement réveillé. Qu’est-ce qu’elle fichait là ? L’infirmerie baignait dans une obscurité naissante. La journée avait pris fin. Comment avait-elle seulement pu convaincre l’infirmière ? Quoique Lily, avait définitivement le don de charmer son monde, James y compris. James plus que n’importe qui d’autre en fait (à part Snapy bien sûr, mais qui s’en souciait ?).

James demeura un instant à observer la jeune fille en silence. Elle avait dut le veiller durant un moment, attendant qu’il ne se réveille, avant de sombrer à son tour. Elle avait l’air épuisée, Lily. Ses cheveux roux tombaient dans un rideau désordonné sur son joli visage. Bon sang, ce qu’elle pouvait être belle. James en eut le cœur serré à l’idée de la réveiller, mais il ne pu s’en empêcher. Quand bien même il se doutait que, à l’instar de sa mère si elle s’était trouvé là, la jeune fille allait le gronder pour sa bêtise fulgurante (du grand James Potter, en somme), il ressentait tout à coup le besoin pressant d’entendre le son de sa voix et ne se sentait pas le courage d’attendre qu’elle ne se réveille. « Lily » souffla-t’il. Aucune réaction. « Lily » un nouvel échec cuisant. James fronça les sourcils. Ainsi avachi sur son lit d'hôpital, il ne pouvait guère l'atteindre. Têtu comme une mule, il s'obstina, se redressant tant bien que mal et éprouva une douleur vive à ainsi forcer sur son corps malmené. Il poussa une plainte sonore en se laissant retomber sur le lit, non sans une large dose de frustration.




She remembered when Will had died, her agony, the long nights alone, reaching across the bed every morning when she woke up, for years expecting to find him there, and only slowly growing accustomed to the fact that that side of the bed would always be empty. The moments when she had found something funny and turned to share the joke with him, only to be shocked anew that he was not there. The worst moments, when, sitting alone at breakfast, she had realized that she had forgotten the precise blue of his eyes or the depth of his laugh; that, like the sound of Jem’s violin music, they had faded into the distance where memories are silent.
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Limace



Lily
Evans

J'ai seize ans et je vis à cokeworth lorsque je ne suis pas à poudlard. Dans la vie, je suis étudiante en sixième année et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et possiblement éprise d'un certain james potter.




avatar ©AILAHOZ


La jeune fille n'avait pas été surprise de la tournure qu'avait pris sa journée à Pré-Au-Lard, elle se doutait bien que ce genre d'événement pouvait avoir lieu, mais jamais elle n'aurait pensé qu'il prendrait autant d'ampleur vis à vis d'elle.Surtout après la subite mort de ses parents, assassinés tous les deux lors de l'été qui avait précédé. Lily se trouvait aux Trois Balais, Marlene, Mary et Dorcas se trouvaient à la même table qu'elle, débattant à propos de garçons; Lily avait vite décroché de la conversation et se plongea comme à son habitude dans un livre, moldu celui-là. Shakespeare avait toujours passionné la jeune fille et il ne fut par rare qu'on la retrouve assoupie, un livre portant le nom d'un de ceux qu'avait écrit le romancier sur la poitrine. Elle avait été interrompue dans sa lecture par des éclats de voix et un mouvement de masse des élèves vers les fenêtres, elle souffla en refermant son livre. Elle se concentra alors sur le murmure qui passait dans le groupe. Un groupe de mangemorts avait attaqué le village. Une expression de profonde lassitude était apparue sur son doux visage, Dumbledore ne les laisserait surement plus sortir du château avant la fin de l'année. Elle voyait ses amies dans le groupe, ce qui la rassura sur le coup, au moins aucune n'était sortie pour faire preuve d'un courage idiot. Rapidement, tous les élèves furent évacués de Pré-Au-Lard par leurs professeurs et on leur annonça des blessés parmi les élèves. La jeune fille fut prise d'un curieux sentiment d'appréhension, sans en savoir la cause. Ses amies à ses côtés, elles se dirigèrent toutes les quatre d'un pied traînant vers le château tandis que celles-ci se questionnaient sur les blessés.


Une fois dans la salle commune de Gryffondor, tous reprirent leurs occupations dans une certaine mauvaise fois. Tous avaient eu envie de profiter encore de Pré-Au-Lard, chacun maudissant les mangemorts. Lily se laissa, elle, tomber dans un des moelleux fauteuils de la salle commune, ses yeux verts vagabondant du feu à un groupe. Qu'elle ne trouva pas. Elle fronça les sourcils, d'habitude les Maraudeurs étaient toujours les premiers dans la salle commune, pour montrer leur mécontentement. De toute évidence, ils n'étaient pas là. La jeune rousse se tourna alors vers son amie Marlene, une expression curieuse plaquée sur ses traits. « Marlene ? Où est Sirius ? » Bien sûr, elle n'allait pas évoquer à voix haute que ce n'était pas Sirius en particulier qu'elle cherchait, mais son amie se faisait de plus en plus proche de ce dernier ces temps-ci alors elle trouva normal de lui poser la question. Cette dernière lui répondit d'un haussement d'épaules, signifiant qu'elle n'en savait rien et qu'elle n'était pas spécialement préoccupée d'où il se trouvait. La rousse soupira, puis se replongea dans son livre qu'elle avait précautionneusement rangé dans son sac avant de sortir des Trois Balais. Une dizaine de minutes devait être passée depuis qu'elle avait repris sa lecture lorsqu'un quatrième année arriva précipitamment dans la salle commune, l'air choqué. Ce dernier se dirigea directement vers la première personne qu'il vit et lui murmura une phrase qu'elle ne put comprendre. Très vite, la rumeur se répandit et lorsqu'elle atteint son groupe d'amies, Mary fut la première au courant. En un coup d'oeil de ses yeux émeraudes, Lily sut que c'était quelque chose de grave. Mary la fixa attentivement, comme si elle essayait de savoir comment annoncer la chose. Lily lui lança un regard interloqué alors que son ami continuait de la fixer, « Qu'est-ce qu'il y a ? C'est à propos de l'attaque de toute à l'heure ? » demanda-t'elle prudemment. « Lily, c'est pas exactement ça. James est à l'infirmerie, il a été touché par un sort alors qu'il était dans la confrontation. » Lily sentit un poids tombait sur son estomac, sans trop savoir pourquoi. Entre James et elle, ce n'était pas vraiment l'amour fou. Surtout de son côté, lui ne cessait de la courtiser depuis la fin de leur cinquième année, même si il lui semblait qu'il essayait moins depuis le début de cette semaine. Pourtant, elle se sentit tout de suite mal, bien qu'elle n'aurait dû ressentir ça. Bien sûr que non, elle le détestait, vraiment. Pourquoi autant se soucier de lui alors qu'il était blessé alors ? Elle ne le savait elle-même, et pour dire vrai, elle n'avait pas vraiment envie de le savoir. Pourtant ce fut la rage qui ravagea son corps, passant par dessus l'inquiétude. Pourquoi fallait-il qu'il soit toujours aussi courageux ou bête ? Il ne pouvait pas, juste une fois, ne pas se mêlait d'histoires dangereuses ? Lily était dans un tel état que même ses amies ne lui firent de remarque, la rage flamboyant dans ses iris verts.

Elle dévala les dernières marches menant à l'infirmerie avant de marcher d'un pas déterminé vers celle-ci, elle avait dû attendre que le dîner prenne fin avant de pouvoir rendre visite à James alors qu'il se trouvait chez Madame Pomfresh depuis quelques heures. Sirius, Remus et Peter les avaient rejoints peu avant le dîner, expliquant que James dormait profondément et que ses parents venaient d'arriver. La jeune préfète priait intérieurement pour ne pas se retrouver face aux parents du garçon, ne sachant pas comment expliquer sa visite alors qu'ils étaient censés se détester. Ses yeux verts flamboyaient toujours, autant de rage que d'inquiétude. Lily ne pouvait s'empêcher de se demander comment elle le trouverait, les Maraudeurs n'ayant pas été très penché sur le sujet pendant le dîner. Lorsque la grande porte de l'infirmerie ne se trouva plus qu'à quelques décimètres, elle fut prise d'un doute. Pourquoi était-elle ici ? Pour faire son travail de préfète, aimait-elle se convaincre. Mais ce n'était sans doute pas la vraie raison, qu'elle-même ignorait. Sa mère lui avait toujours expliqué combien les relations humaines pouvaient être compliquées, mais Lily, qui n'avait jamais eu de mal à se faire des amis (et pas que) en étant très sociable, n'avait jamais voulu la croire. Jusqu'à ce que James se mette à lui tourner autour, comme un vautour autour d'un charognard (l'expression n'est pas bien trouvé, certes). Lily souffla un bon coup avant de pousser les portes et de se figer, deux paires d'yeux la fixant. « Hum. Bonsoir, je suis Lily Evans. La préfète de Gryffondor » aucune réaction. Elle se racla la gorge, affichant un sourire gêné. « Si vous voulez, je peux vous laissez Mr et Mrs Potter » elle fut coupée avant de pouvoir terminer sa phrase. La brune d'un certain âge l'intimant d'approcher, Lily s’exécuta tandis que ses joues virèrent au cramoisi et que ses yeux fixèrent les parents de James. Elle déglutit difficilement, gênée d'être arrivée pendant un moment en famille même si James dormait toujours, de toute évidence.

« Lily » Ses paupières frémirent doucement, la rousse étant profondément endormie. « Lily », la rousse ne réagit pas à ce second appel, toujours profondément endormie malgré une position inconfortable. Ce fut une plainte qui la fit se réveiller en sursaut, ses paupières s'ouvrirent alors qu'elle sortit sa baguette d'un geste vif. Elle poussa un soupir en voyant James réveillé, mais se ressaisit vite tandis que l'inquiétude s'emparait d'elle. « Ne bouge pas James ! » annonça-t'elle alors qu'elle le plaçait correctement sur les oreillers, puis elle se recula et se planta devant lui, les poings sur les hanches. Elle se rappela s'être endormie auprès de lui, un peu après que ses parents soient repartis. Elle se souvint aussi avoir caresser ses cheveux ébouriffés et lui avoir parlé alors qu'elle se laissait un peu aller en sa présence, ce qu'elle n'avait jamais fait. Mais elle n'avait pu s'en empêcher alors qu'il avait une tête angélique lorsqu'il dormait. Lily aurait parié que ses yeux lançaient des éclairs à présent, sa colère survenant de nouveau. « Qu'est-ce qu'il t'a pris Potter, de te mêler de cet affrontement ? Est-ce que tu es au courant du risque tu as pris ? Tu aurais pu être encore plus gravement blessé ! » l'accusa-t'elle avant de s'asseoir sur le bord du lit du blessé. La jeune fille souffla avant de lui faire un sourire timide, le premier qu'elle lui accordait depuis qu'ils se connaissaient. « Pas que je ne m'inquiète pour toi, hein » se justifia-t'elle devant son regard inquisiteur. « Tu te sens mieux ? » lui demanda-t'elle finalement après un silence pesant durant lequel elle n'osa prononcé de mots.




the darkness

you deserve every star in the galaxy laid out at your feet.
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MONTCLAIRE
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Flash



James
Potter

J'ai seize ans et je vis chez mes parents quand je ne parade pas dans les couloirs de poudlard. Dans la vie, je suis encore à l'école et je m'en sors assez bien. Sinon, grâce à ma chance somme toute assez contestable, je suis follement épris d'une rouquine obsédante à souhait.






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James se sentait un peu embrumé, comme entouré d’une nappe de brouillard. Peut-être est-ce là la conséquence des soins administrés, soins au cours desquels il s’était sentit plonger dans un sommeil sans rêves. Alors qu’il s’arrachait au sommeil, des images lui revinrent, ou plutôt des brides, saisies de ci de là. Avec un léger nœud à l’estomac, il revit ses parents, se pressant autour de lui, sa mère, replaçant une mèche brune et déposant un baiser protecteur sur son front. James n’était pas étonné qu’ils aient fait le déplacement. Ses parents lui avaient toujours été très dévoués et il avait bien senti durant l’été dernier que, plus le temps passait, plus leurs travers protecteurs à son encontre ressortaient. Le monde était en train de s’enfoncer dans une guerre dont personne ne savait s’il en ressortirait vivant et de ce fait, l’amour et l’inquiétude allant de paire avec ce dernier ressortait. James culpabilisait un peu (mais pas trop non plus). Sa mère avait paru très anxieuse lorsqu’elle lui avait fait promettre de prendre soin de lui là où elle ne pourrait plus s’en charger elle-même. Il s’était empressé de lui faire plaisir en répondant que oui, qu’il allait faire attention, sans réellement le penser car c’était en lui. Il ne supportait pas de demeurer coincé dans l’inactivité, pas alors que des gens livraient bataille à quelques pas de lui, pas alors que des combattants avaient besoin de son soutien et ce même s’il n’avait que seize ans. C’était peut-être parfaitement stupide. James n’avait rien de particulier. James n’était qu’un adolescent diablement têtu avec une chevelure brune hirsute et une vue malheureuse. Il n’était qu’une infatigable tête de mule qui n’avait pas fini de causer de belles trouilles aux personnes qui l’aimaient et n’aspiraient qu’à le savoir en lieu sûr. Sa mère avait dut être furibonde tout le long du trajet l’amenant à Poudlard. Il l’imaginait aisément, ronchonnant, grondant, face à son désespoir d’avoir mis au monde un enfant aussi imprudent. Et puis, alors que sa colère retombait, elle avait dut commencer à se flageller. Ca le peinait beaucoup plus, James. Il se sentait largement plus la force d’endosser la colère que la peine, la culpabilité. Que sa mère lui crie dessus si cela pouvait l’apaiser, la détendre, mais il n’avait pas envie qu’elle en vienne à pleurer à cause de lui alors même qu’il savait que cela avait très certainement le cas aujourd’hui. Ah, il n’avait décidément rien d’un fils parfait.

La pensée de ses parents, qui avaient certainement dut prendre congé après un bon moment à le veiller et reviendraient sans nul doute le lendemain pour s’assurer qu’il réagissait bien aux soins, se trouva écartée à la seconde où il repéra une autre silhouette dans l’obscurité de l’infirmerie. Lily. La vue de jeune fille, avachie sur un fauteuil sans nul doute inconfortable donna un regain à d’énergie à James. Les dernières nuées brumeuses se dissipèrent alors que son attention toute entière se voyait accaparée par la jeune fille. Il ignorait quelle carte elle avait joué pour passer les barrières qui s’étaient dressées entre elle et lui à l’issue de sa brusque hospitalisation. Il ignorait si madame Pomfresh avait donné son aval pour cela. Il n’en savait rien. Il s’en foutait bien. Tout ce qui lui importait c’était qu’elle était là et le simple fait de pouvoir la voir ainsi lui apportait un sentiment de sécurité. La présence de Lily avait un effet apaisant sur lui (ce qui était passablement paradoxale vu que leurs rapports étaient loin d’être au beau fixe, James ayant le sentiment d’agacer de façon prodigieuse la rouquine dès lors qu’il avait le malheur d’ouvrir la bouche, ce qui se produisait très, vraiment très, souvent). Le simple fait de la regarder le rassurait d’une certaine façon, comme si ce simple exercice lui assurait que tout allait bien se passer. Bien vite, cependant, ce ne fut plus suffisant. Il était capricieux James, un petit garçon verni et gâté, il fallait toujours qu’il en demande plus. Il avait envie d’entendre sa voix. Il n’avait pas envie de rester seul, il n’en avait pas envie du tout. Il ignorait depuis combien de temps Lily s’était endormie et éprouva une vague pointe de culpabilité à l’idée de la priver d’un sommeil réparateur, elle qui avait déjà sacrifié le confort bienveillant de son lit pour se glisser à son chevet. Il aurait pu prendre sur lui. Il aurait pu lui foutre la paix. Elle l’avait sans conteste bien mérité. Mais voilà, James était égoïste et foutrement obstiné avec ça.

Il commença par l’appeler, doucement, puis un peu plus fort. Sans succès aucun. Les échecs se suivaient et se ressemblaient. James n’en éprouva que frustration et agacement. Il s’énervait seul, sanglé qu’il était à son lit d’hôpital. Il lui semblait que son corps pesait une tonne. Comme privé de sa capacité à se mouvoir, il s’obstina malgré tout (il n’aurait pas été James, l’entêté imprudent, dans le cas contraire), se redressant en position assise au prix d’un effort. Immédiatement, la douleur se réveilla, lui arrachant des grognements plaintifs alors que la peine se voyait raviver. Son corps tout entier lui intimait de se rallonger et rapidement. Ce furent ses plaintes, exclamations de douleur, qui eurent l’effet escompté : Lily ouvrit les yeux pour le découvrir en train de se le malmener, encore et toujours. A croire qu’il n’était pas foutu de se reposer un peu. Lily sembla d’abord, ennuyée, puis inquiète. « Ne bouge pas James ! » Où veux-tu que j’aille ? Qu’il eut envie de lui rétorquer, mais il s’abstenu. Il n’était pas tellement en position de jouer les casse-pieds. Bon sang, les prochaines minutes n’allaient pas être simples. Il laissa Lily faire alors que cette dernière s’empressait de lui faire retrouver sa position initiale sur le lit. Il se laissa à nouveau retomber sur ses oreilles, vidé de son énergie. S’il avait vaguement récupéré durant les dernières, son obstination des dernières secondes le laissait tout échevelé, le souffle court. Bien joué, champion. C’est Pomfresh qui aurait été furieuse. Et son père. Sa mère. Et puis Lily bien sûr, elle qui n’avait déjà pas besoin de tout cela pour éprouver de la colère à son encontre. Effondré sur ses oreilles, James dont le regard bleuté exprimait la fatigue regarda la rouquine se planter devant lui, avec l'air d'une maitresse sur le point de faire un sermon. Il allait se faire taper sur les doigts. « Qu'est-ce qu'il t'a pris Potter, de te mêler de cet affrontement ? Est-ce que tu es au courant du risque tu as pris ? Tu aurais pu être encore plus gravement blessé ! » Et comment aurait-il pu prendre la fuite alors que de braves sorciers livraient combat, risquant leurs vies ? Comment aurait-il pu se regarder en face après cela, hmm ? Il n'aurait pas pu, voilà tout, ce n'était pas lui, ce n'était pas dans son caractère et c'était peut-être stupide, mais c'était lui. Oui, James se revendiquait crétin. « Je sais, mais fallait que j'aide » rétorqua-t'il simplement. Bien sûr, il n'avait pas aidé tant que cela, peut-être même que sa présence sur les lieux n'avaient strictement rien changé, mais au moins était-il en paix avec sa conscience et c'était là au moins un luxe dans lequel il pouvait s'envelopper. Lily avait cesser de lui lancer son regard furibond. Elle était désormais assise au coin de son lit et lui adressa même, tel un foutu miracle, l'ébauche d'un sourire. Whaou. Alors comme ça, elle était effectivement capable de lui en adresser à lui aussi. Ca lui allait vraiment super bien. Il eut envie de le lui dire mais se retenu, de peur qu'elle ne cesse immédiatement de lui sourire à l'instant où il l'y aurait encouragé. « Pas que je ne m'inquiète pour toi, hein » bah voyons, tss. En guise de réponse, il secoua légèrement la tête comme pour dire t'es irrécupérable, Evans (et venant de lui, le cas désespéré en puissance, c'était tout de même quelque chose). « Tu te sens mieux ? » Il se mordit la lèvre. C'était pas franchement son genre de se plaindre, se lamenter, mais il ne ressentit pas le besoin de lui mentir, de jouer les types inébranlables. Il était au tapis, au moins pour l'instant, même pas fichu de s'assoir bien droit et elle le savait d'ores et déjà. Il lui en avait fait la démonstration quelques instants plus tôt. « J'ai l'impression que je pourrais me briser en mille morceaux rien qu'en remuant les orteils » lui répondit-il avec toute l'honnêteté dont il était capable. Son corps lui semblait si épuisé, si fragile, comme privé de son énergie légendaire. Il avait envie de le quitter, de s'en libérer, pour pouvoir planer dans la pièce à sa guise. « Mais je vais bien m'en remettre » s'empressa-t'il d'ajouter. Il lui faudrait simplement un peu de patience. Bordel, ça n'allait pas être simple. « T'es là depuis longtemps ? Mes parents sont venus, non ? J'étais à moitié dans les vapes, mais je crois que ma mère était là. » Il en était à peu près certain, mais les images demeuraient floues, comme diluées avec de l'eau. « Tu les a croisé ? » Si ça avait été le cas, ça avait dut être vraiment bizarre comme rencontre. James s'estimerait heureux d'avoir été endormi à ce moment-là.




She remembered when Will had died, her agony, the long nights alone, reaching across the bed every morning when she woke up, for years expecting to find him there, and only slowly growing accustomed to the fact that that side of the bed would always be empty. The moments when she had found something funny and turned to share the joke with him, only to be shocked anew that he was not there. The worst moments, when, sitting alone at breakfast, she had realized that she had forgotten the precise blue of his eyes or the depth of his laugh; that, like the sound of Jem’s violin music, they had faded into the distance where memories are silent.
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