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 (autre-monde) la tempête

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j!han
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Pigeon


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
25 décembre> Le jour de Noël, la neige recouvre de son manteau blanc la ville la plus active au monde; New-York. En quelques heures, elle s'empare des trottoirs, des toits, des ruelles, elle se pose partout où elle le peut, jusqu'à 1 mètre par endroit. La nuit tombe mais la neige ne cesse pas et la ville s'endort sous cette couverture froide, les habitants regagnent la chaleur rassurante de leur habitation. Pourtant, pendant la nuit, un nouveau phénomène qui va échapper à beaucoup s'étendra à travers le pays, recouvrant le monde. Des éclairs bleus transpercent le ciel et illuminent les ténèbres. La Tempête est là.

26 décembre> New-York. La ville qui ne s'endort jamais s'est tut. Plus un bruit, plus âme qui vive dans les ruelles. Les voitures ont disparu, la végétation rampe pour se faire une place le long des façades. Le monde a changé.

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j!han
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Pigeon



Nathaël Blackwood
J'ai 17 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis associal et je le vis plutôt bien.




tom holland © MARTYR


Nathaël avait le souffle court, la respiration saccadée et il sentait avec trop de précisions sa transpiration lui couler le long de la nuque. Aucun doute, il venait de faire un cauchemar. Et il ne s'en souvenait plus. Reprenant son souffle à mesure qu'il prenait conscience de ne pas être en danger de mort, Nathaël mit quelques instants avant de se rendre compte qu'il s'était endormi de travers sur son lit et encore complètement habillé. Il ne put s'empêcher de lever les yeux vers la fenêtre avant de se souvenir que la veille, il avait passé des heures à regarder la neige tomber sans s'en lasser une seule seconde. Puis la fatigue l'avait emporté mais trop épuisé, il n'avait pas pris la peine de se mettre en pyjama. Son père n'était bien pas venu lui souhaiter bonne nuit ni s'assurer qu'il s'était bien couché, il devait être assommé à la bière dans son canapé, comme de coutume. Encore l'esprit plongé dans son cauchemar, le jeune garçon mit quelques secondes supplémentaires pour se rendre compte qu'il faisait jour et qu'il devait être très, très en retard pour le lycée. Encore une chose que son père ne risquait pas de remarquer, il ne serait pas en état de le sermonner. Tournant la tête pour tenter d'apercevoir son réveil, il se rendit alors compte qu'il était éteint. Un premier constat qui lui fit comprendre pourquoi il ne s'était pas réveillé. Il se jeta alors sur son téléphone mais celui-ci refusa obstinément de s'allumer. L’agacement commença alors à le gagner tandis qu'il se dépêchait de courir à la salle de bain pour prendre une douche. Pas d'eau. Nathaël commençait à croire que l'immeuble faisait visiblement face à un sérieux souci d'électricité et d'eau et finit par se changer sans se poser plus de questions. Attrapant son sac de cours, il s'arrêta pourtant net devant la fenêtre de sa chambre. Il y avait un problème. D'habitude, les bruits de la ville ne lui échappaient pas, l'appartement où il vivait avec son père était loin d'être bien isolé. Il se risqua à se mettre plus en retard en jetant un œil à travers la vitre et ce qu'il vit en contrebas le glaça d'un sentiment très dérangeant. Il ouvrit le battant à toute vitesse. Il n'y avait rien. Dans la rue, en contrebas, où s'agitaient la veille encore la vie animée des New-Yorkais était vide … de tout. Il n'y avait personne, ni voiture, ni le moindre signe de vie, pas même un chien errant. Se penchant davantage, il put constater que la rue n'était pas bloquée, il n'y avait tout simplement personne. Loin de céder à la panique comme il aurait dû, il passa par le salon pour le découvrir aussi vide que le reste. Son père n'était pas allongé mais ses vêtements étaient bien là, les mêmes qu'il portait quand il avait commencé à boire. Les mêmes qu'il avait quand il s'était mis à crier parce qu'il avait cassé un verre et encore les mêmes quand il lui avait mis une gifle, fendant sa lèvre à l'endroit exact où il se mordait à présent. Nerveux. Avant de complètement se laisser envahir par des émotions trop fortes, trop intenses, Nathaël se précipita à la porte d'entrée, ouvrant le battant avec force et précipitation. Personne dans les couloirs. Il descendit les marches à vitesse grand V, renonçant à l'ascenseur sans même y prêter attention et il sortit dans la rue. La neige ne tombait plus mais son manteau avait tout recouvert sur une bonne épaisseur et le froid s'immisça sous ses vêtements légers, le forçant à rentrer. Il remonta les marches quatre par quatre, frappant de temps en temps à toutes les portes qu'il croisait. « Y a quelqu'un ? Hé ! Quelqu'un m'entend ? » Le vide semblait lui répondre, personne n'ouvrait sa porte, personne ne sortait se plaindre du bruit qu'il faisait. Sa gorge se resserra et sa respiration se saccada, il était sur le point de céder à la panique. Il ravala difficilement la boule qui se formait déjà sans pour autant s'arrêter de tambouriner partout, le souffre court.
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BABTOU FRAGILE
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Limace



Sam Coldwater
J'ai 17 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis seul au monde et je le vis plutôt mal.




avatar © LANNISTERS
D'abord, les premiers rayons du soleil que je devine à travers le voile de mes paupières encore closes, puis les piaillements du silence qui s'étendent dans la pièce. Seul le murmure de ce long bâillement qui s'extirpe de mes lèvres sèches rythme ce réveil aux teintes anormales. D'une paume, j'essuie la sueur qui perle à mon front tout en repoussant l'épaisse couverture aux fragrances de lavande du bout de mes pieds. Je me surprend moi-même à trouver la force d'affronter la température de ma chambre qui étrangement se trouve être plus froide qu'à son habitude. Alors que je m'étire dans des mouvements abstraits, je remarque l'absence de l'heure sur le radio-réveil qui loge sur mon chevet. Les cheveux en bataille, le corps encore ankylosé de cette nuit de court durée, je me décide à prendre appui sur mes deux pieds. Mon portable qui gît toutes les nuits sur le coin de mon bureau semble s'être volatilisé. J'ouvre la porte, traverse le couloir d'un pas hâtif pour trouver mon petit-déjeuné dans la cuisine. Rien, pas même des miettes, des restes d'un passage quelconque. April, ma grande sœur âgée de 24 ans, prend toujours le temps de me préparer un petit-déjeuné complet avant de partir en direction du fastfood où elle travaille depuis maintenant plusieurs années. Je laisse pianoter mes doigts sur la matière tout en soupirant. « April ?! » Pas un bruit si ce n'est que l'écho de ma voix qui se repend comme l'odeur du chocolat qu'elle n'a hélas guère. préparé. Mes yeux dérivent sur le micro-onde à la recherche de l'heure en vain. Une fois de plus, rien ne s'affiche sur le petit cadran noir. Une coupure de courant sans doute, un motif plus que valable pour expliquer à Madame Atkins mon absence aux premières heures de cours suite à une panne de réveil. Traînant des pieds, je rejoins la chambre d'April, pousse avec attention la porte, cherchant à ne faire aucun bruit jusqu'à découvrir des draps retournés, un lit vide. Elle n'est pas là, elle n'est plus là. Cela veut dire qu'il est au moins 9h45. Je secoue la tête et fonce à toute allure jusqu'à ma chambre, enfile un t-shirt blanc, un jean troué et ma veste de l'équipe de rugby avant d'attraper mon sac et d'enjamber toutes les baskets qui traînent devant l'entrée. Alors que ma main s'approche de la clenche, quelqu'un martel. « DEUX SECONDES ! » J'enfile une pair de basket et me décide enfin à ouvrir. Je découvre ce voisin d'appartement, cet étranger que je frôle chaque jour en rentrant le soir sans échanger un mot. Seuls nos regards se sont parlés, de pupilles en pupilles. Il s'agit bien là de la première fois que je lui adresse un mot. « Qu'est-ce qu'il y a ? » Mon ton est désagréable, bercé par la fatigue et l'incompréhension de la situation. Je suis déjà bien assez en retard en plus d'être décoiffé. Cette journée ne s'annonce pas bonne, j'ai juste envie de baisser les yeux, d'enfiler mes écouteurs pour ne plus entendre ce monde qui semble cependant éteint ce matin.
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j!han
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Nathaël Blackwood
J'ai 17 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis associal et je le vis plutôt bien.




tom holland © MARTYR


« DEUX SECONDES ! » Nathaël se fige dans le couloir. Après avoir frappé sur plusieurs portes pendant de longues minutes à travers les étages, c'est dans son propre couloir qu'il entend les premiers mots depuis qu'il est sorti de son lit. Son cœur se met à battre plus rapidement dans sa poitrine et il tourne les talons instantanément pour revenir devant la porte de ses voisins. Le sang lui bat dans les tempes de manière douloureuse. La porte s'ouvre et il met quelques secondes avant de se rappeler le visage de celui qui lui fait face. Il l'a déjà croisé, à plusieurs reprises, sans jamais lui parler. Il faut bien dire que les conversations, ça n'a jamais été son truc à Nathaël. Il reste un instant figé devant ce garçon qui semble avoir son âge et qui paraît calme, étrangement calme. Il n'a pas l'air aussi paniqué que lui-même l'ait, n'a-t-il pas pris conscience de la gravité de la situation ? Le jeune garçon déglutit, bien moins sûr d'avoir eu une raison de s'affoler de cette façon. Ce garçon en face de lui est bien vivant et bien présent. Sa panique s'étouffe alors dans un sentiment de gêne et de bêtise. Il s'est fait des films, il s'est monté la tête pour rien et il se retrouve comme un idiot devant un inconnu. « Qu'est-ce qu'il y a ? » Nathaël recule d'un pas, plus aussi sûr de lui que lorsque l'angoisse le poussait à agir. Cinq secondes plus tôt, il aurait donné cher pour entendre la voix de quelqu'un ou pour voir à nouveau un être humain mais à présent qu'il fait face à son souhait, il se sent trop bête pour dire quoi que ce soit. De plus, l'humeur plutôt désagréable de son interlocuteur le fait hésiter davantage. « Je... je crois que ... » Pourtant, le même sentiment de malaise l'envahit à nouveau. Il a froid, il porte un simple t-shirt mais au delà de ça, il n'y a plus de chauffage nul part, il n'y a plus d'électricité. Un frisson lui parcourt l'échine, désagréable, comme pour lui rappeler ce pourquoi il a dérangé son voisin et il fronce les sourcils. Le silence le gêne, ce n'est jamais silencieux dans les grands buildings de New-York, jamais. On n'entend rien, pas même le bruit des moteurs, pas un seul klaxon. Il déglutit, il a peur de mettre des mots sur son ressenti, peur d'avoir l'air d'un fou furieux sorti de l'asile mais surtout, peur que ce soit la réalité et d'y plonger quelqu'un d'autre. Il hésite encore et pourtant, il faut qu'il se décide, le garçon va s'impatienter, va l'envoyer bouler et il aura raison de le faire, il est là, tout hésitant et il lui fait probablement perdre son temps. Il secoue la tête. Il faut qu'il dise quelque chose à présent. « Il n'y a plus personne. » Il sait que d'une seconde à l'autre, son voisin de palier allait se moquer de lui, le prendre pour un cinglé et lui claquer la porte au nez et pourtant, il lui faut absolument le convaincre de ce qu'il vient de dire. « Dans la rue, dans l'immeuble, tout le monde a disparu. Tout est éteint, y a plus rien, pas d'électricité, pas d'eau, tu as du courant chez toi ? » Il faut qu'il le croit, s'il a réellement raison et pourtant, le simple fait qu'ils soient encore seuls dans le couloir lui confirme son sentiment. Depuis le temps qu'il tambourine aux portes, quelqu'un d'autre aurait dû apparaître dans le couloir. « J'ai frappé à toutes les portes, personne ne répond, y a pas de voiture dans la rue, y a plus rien, y a que toi et moi, je crois qu'il n'y a plus personne. Dans le quartier en tout cas. » Inutile de céder bêtement à la panique. Le fait de tomber sur son voisin l'a calmé, son cœur tape avec fermeté dans sa cage thoracique mais la panique ne lui obstrue plus les sens et il semble plus calme et réfléchi, même s'il a peur que ce sentiment ne dure pas. Pas s'il est seul, il ne peut pas rester seul dans cette situation, il serait incapable d'y faire face, il le sait. Pourtant, il faut qu'il bouge, qu'il aille voir si la situation est la même dans les autres quartiers, s'il y a eu une évacuation à laquelle ils auraient échappé, quelque chose qui aurait pu expliquer cette situation complètement folle. Pourtant, encore dans un coin de son esprit, il prie pour que quelqu'un vienne le contredire, que quelqu'un apparaisse et se joigne à son voisin pour se foutre de lui. Ce ne serait pas la première fois qu'on se moque ouvertement de lui et pour une fois, cela lui ferait un bien fou.
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