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 don't say you ever loved me (jumille)

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AVADA TEQUILA
Féminin MESSAGES : 389
INSCRIPTION : 11/02/2017
ÂGE : 24
RÉGION : sur le mur qui sépare la morue de la pollution
CRÉDITS : AILAHOZ

UNIVERS FÉTICHE : fantastique et réel
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Pigeon



Camille
Pierce

J'ai 32 ans et je vis à Chicago, USA. Dans la vie, je suis serveuse dans un mar et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis seule et je le vis plutôt mal.

maman douce, maman lion, maman aimante. femme blessée, femme brisée. Camille c'est la douceur incarnée, celle qui malgré le temps reste folle amoureuse de cet homme qui était fût un temps son monde tout entier.

avatar © timeless
don't say you ever loved me — Je veux juste que tu mettes ton égo de côté. Rien qu’un peu, juste ça. Je sais que t’es blessé, que t’as envie de me haïr et de me faire mal comme j’ai pu te faire en partant sans un bruit mais.. C’est pas le moment. Puis je ne suis pas certaine que tu puisses réellement me faire encore plus de peine qu’avant. J’en suis arrivée à un stade avec toi où la peine est devenue un quotidien. Alors quoi Julian ? Tu vas continuer à m’envoyer tes mots assassins ? A m’enfoncer plus bas que terre juste pour te conforter dans l’idée que tout ça c’est à cause de moi ? Oh, je reconnais avoir mes tords, j’en ai et pas des moindres mais on ne serait pas là si toi t’avais pas merdé comme ça. Et j’aurais tellement aimée que pour une fois, tu vois plus loin que le bout de ton nez. Que tu te rendes comptes que mon absence avait été provoquée par tes silences. Tu sais que je t’aimais, à un point si intense que j’aurais pu prendre une balle si ça t’assurais une fin heureuse. Mais encore une fois, tu ne vois jamais tout ça. Il n’y a que toi dans l’histoire. Ce que toi t’as pu faire pour moi. Le toit que tu m’as offert, l’argent que tu m’as donné, le train de vie que tu as organisé. Ce que t’as jamais compris Julian, c’est que je m’en fiche bien de ton argent, des jolies maisons et des robes hors de prix qui pouvait orner ma garde-robe. Je me fiche de cette vie luxueuse que t’as pu me donner parce que quand je suis tombée amoureuse c’était de ta voix, de tes yeux, de ton sourire qui suffisait à illuminer toute la pièce, de ton rire tonitruant qui me faisait chavirer. Je suis tombée amoureuse de chaque parcelle de toi, pas de ton compte en banque. On aurait bien pu tout nous retirer, se retrouver à vivre dans un hlm délabré que j’aurais continué à t’aimer comme au premier jour. Parce que dans mon monde, notre amour aurait pu résister à tout. Mais ce n’était pas le cas, t’avais fait tes choix et m’avait inconsciemment poussé à faire les miens. Et voilà où on en était maintenant, deux inconnus qui se regardent sans se comprendre. J’ai le cœur qui se serre, qui se tord, l’impression d’étouffer qui grandit un peu plus à chaque fois. Je déteste me trouver là parce que tu me regardes de cette façon qui me glace le sang. Tu me regardes comme si j’étais ton pire cauchemar quand j’avais eu l’habitude d’être le centre de ta vie. J’ouvre la bouche pour répondre et finalement me tais. Les pourquoi pourraient devenir blessants. Et je ne suis pas certaine que tu ais réellement envie d’entendre la réponse. L’important est que je te contacte maintenant, pourquoi te soucier de la durée, du temps ? Rien ne le changera ça non plus et ça ne te donnera qu’un nouveau prétexte pour m’hurler dessus. J’ai pas le temps pour ça. J’ai pas le temps d’organiser une nouvelle bataille avec toi parce que je sais que je perdrais comme j’ai perdu à chaque fois et je ne suis pas là pour ça. La deuxième question est bien plus violente, déroutante. Je n’ai pas envie de partir dans cette conversation et semble t’il que chaque prétexte est bon pour repousser la réponse pour notre fils. Je ne peux plus supporter, me lève et finit par penser qu’il est mieux de m’en aller. Je suis vidée de tout, du trop plein d’émotions et du peu de compréhension. Et finalement, y a le soulagement qui prend place. Je ferme les yeux remerciant intérieurement l’éclair de bon sens qu’il venait d’avoir me tournant vers lui, fatiguée et abîmée de cette lutte que je menais. « J’avais pas la force de t’affronter et.. Je ne voulais pas avoir besoin de toi. » Tu veux la vérité ? Je te la donne. Elle ne sera peut-être juste pas bonne à entendre, j’en sais rien. Mais t’as raison, peut-être que je te dois des explications. Peut-être qu’il est temps que j’explique le pourquoi du comment à défaut de l’avoir fait lors de mon départ. « T’étais jamais là. » Oui, maintenant tu vas savoir pourquoi je suis partie. « Tout les soirs je préparais le dîner mais tu ne rentrais pas. Des dossiers importants à traiter, des rendez-vous de dernière minute. Tu rentrais quand je dormais et partais avant même que je me lève. » Alors c’était ça notre vie ? Faire semblant d’être heureux aux yeux du monde quand t’étais pas foutu d’être là rien qu’une fois ? « Tu te souviens de la dernière fois que tu as passé une soirée avec moi ? » Question rhétorique. « Pas moi. Parce que y en avait pas. Je suis partie, je t’ai abandonné l’an dernier mais toi, tu m’avais abandonné depuis des années. » Je ferme les yeux parce qu’au fond, j’ai peur de la réaction, de ce qu’il pourrait dire de tout ça. Mais je te la donne l’honnêteté, t’en fais ce que tu veux maintenant.


je suis un pigeon sisi
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VAGUE
Féminin MESSAGES : 325
INSCRIPTION : 25/02/2017
ÂGE : 21
RÉGION : ile de france
CRÉDITS : @argetnallison. (av) giphy (sign) et Robert Love /o

UNIVERS FÉTICHE : réel, mais je suis curieuse
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Pigeon



Julian Pierce
J'ai 34 ans et je vis à Seattle, USA. Dans la vie, je suis homme d'affaire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis seul et je le vis plutôt pas bien.

homme d'affaire fier et possessif, il n'a jamais été rien d'autre qu'un requin sauvage réussissant à toujours obtenir ce qu'il veut, qu'il s'agisse de la société familiale aux millions de chiffre d'affaire ou de la femme, douce et lointaine, qu'il a épousé malgré l'avis de ses parents, trop amoureux pour laisser tomber un corps qui se devait d'être sien. ils se sont aimés un peu trop fort peut-être. et lorsque la force est devenu douceur il l'a oublié au profit d'une autre forme d'adrénaline. le pouvoir, l'argent. il en est devenu si fou qu'il a oublié le reste. alors elle est partie et il est resté seul avec son scotch et un berceau vide. ça fait un an qu'elle est partie, qu'il n'a plus aucune nouvelle de l'amour de sa vie. il est devenu plus aigri encore, solide ombre qui ne vit plus vraiment. et puis la revoilà, magnifique comme au premier jour. parce que leur fils est malade. parce qu'il a besoin d'aide. parce qu'elle a besoin d'aide.



luke evans © WARLOCK


ce n'est pas ce qu'il voulait quand il l'a regardé remonter l'allée dans sa grande robe blanche, magnifique sous son sourire solaire et ses yeux humides. ce n'est pas de ça qu'il voulait quand il l'a étreinte pour la première fois, ce qu'il espérait en apprenant qu'elle porterait son enfant pour les mois à venir. il se déteste de la détester. il s'en veut d'être cette tempête qui voudrait un coup la voir morte et l'autre, nue. comme une passion enfouie sous des mois et des mois de rancoeur et qui déboule avec le reste de ses sentiments dévastateurs. il pourrait la frapper d'avoir osé montrer le bout de son nez après tant de temps. il ne le fait pas. il ne fait rien. il reste dans son coin à ne pas comprendre et à s'entêter. trop d'informations pour l'orgueilleux. elle est en ville. elle est devant lui, merde. et elle ramène dans ses affaires un sourire mort et un fils malade. est-ce seulement une ruse pour le détruire plus encore ? non, elle n'oserait pas. elle n'oserait pas de faire de leur fils un instrument de cette torture qu'elle lui inflige. il a déjà bien trop compté dans cette rupture loin des clichés du genre. car enfin, c'est bien de quoi il s'agit non ? de la destruction pur et simple d'années d'un amour filant. de la fin d'une relation chérie. putain. il n'est pas sur de vouloir savoir pourquoi ça se termine comme ça, dans un souffle, ballon qui se dégonfle parce qu'il n'a plus la force de toute retenir. c'est peut-être ça, le problème. tout retenir, encore et encore. les silences et les non dits ont fini par les tuer. il essaye de se rappeler, de réfléchir. mais rien ne vient. il lui a tout offert à cette femme. une grande maison, un fils, des fleurs par centaines et des bijoux par milliers. une vie parfaite de couleurs et de voyages qu'aucun autre n'aurait pu lui offrir. une existence sans questions ni inquiétudes. de l'amour, aussi. un amour infini qui lui déborde de partout, qui sort de sa bouche à la moindre phrase, qui s'empare de sa moindre respiration. une fascination, une passion qui lui a floué le reste du monde. pas foutu de voir plus loin que le bout du nez pâle de sa blonde. que le bout de son sein.

ça lui tombe dessus comme ça, d'un coup, alors qu'il ne s'y attends pas. ça lui tombe sur la tête et ça vient débouler jusque dans le creux de ses reins, dans le fond de son estomac, dans le coin de ses yeux. des mots d'une violence inouïe. ça lui coupe le souffle et ça lui vrille la tête. ça le tue, un peu. parce qu'il ne s'y attendait pas, parce qu'il n'a jamais vu ce que Camille lui fou sous le nez. le poids de ses propres erreurs. son corps ne sait pas comment réagir et son coeur ne sait pas comment se débattre, s'échapper. c'est impossible. il ne peut pas être responsable de tout ce désastre, comédie macabre qui se joue dans son bureau où la lumière du jour disparait bientôt. il veut la faire taire, vite, mais il est incapable de bouger. statut de pierre. elle parle d'affrontement, d'abandon. et Julian ne comprend pas cette colère qu'elle porte dans la voix. il ne l'a pas abandonné, c'est impossible. pas lui, pas l'amoureux transit si fière de sa belle épouse, si heureux de son beau mariage. un mariage d'amour transformé en chiffon sous ses yeux par une Camille qui n'en peut plus de cracher son venin, qui ferme les yeux face à cette réalité qui les sépare. alors quoi, c'est ça ? un tas de mots qu'ils n'ont pas été dit ? c'est sur qu'il lui en veut. qu'il a du mal  à être rationnel. qu'il ne sait plus quoi dire, quoi faire. l'ambiance est glaciale et son ton toujours plus froid et lointain alors qu'il fini par répondre, non sans s'être rassit à son bureau auparavant comme pour laisser une distance entre eux. il passe une main sur son visage, il est épuisé, et puis il y va. “C'était un mardi.” sa voix serait presque douce. “On est sorti manger dans le thaï en bas de la rue. Axel était chez ma soeur, j'ai du la supplier pour qu'elle accepte d'annuler sa soirée. On et allé manger tous les deux, on a parlé de ce film que tu voulais aller voir, et d'Axel.” il regarde ses mains qu'il noue encore et encore, mal à l'aise. “Tu aurais du m'en parler.” cette fois, la voix est plus dure. son regarde revient vers elle, une flamme y vacillant. “Camille je n'ai qu'un coup de fil à passer pour que les papiers du divorce soient prêt, stipulant une garde complète d'Axel pour moi et une interdiction de visite pour abandon du foyer et mauvais traitement envers notre fils que tu as gardé malade sans m'en parler. Donne moi une raison de ne pas passer ce coup de téléphone, une seule raison de ne pas détruire ta vie.” il est en colère, mais il ne perd pas espoir. c'est stupide, non ?




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AVADA TEQUILA
Féminin MESSAGES : 389
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Camille
Pierce

J'ai 32 ans et je vis à Chicago, USA. Dans la vie, je suis serveuse dans un mar et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis seule et je le vis plutôt mal.

maman douce, maman lion, maman aimante. femme blessée, femme brisée. Camille c'est la douceur incarnée, celle qui malgré le temps reste folle amoureuse de cet homme qui était fût un temps son monde tout entier.

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don't say you ever loved me — J’étais las, fatiguée. Fatiguée des batailles incessantes que je me livrais à moi-même. C’était une lutte incessante qui m’étouffait, m’emprisonnait un peu plus dans ma peine. Et je ne voulais plus de tout ça. Les traits fatigués, les yeux éteints. Y avait plus d’éclat dans cette vie qui se refermait un peu plus sur moi à chaque instant. J’aurais tellement souhaitée que tout soit plus simple. Que je puisse ouvrir les yeux un jour en me rendant compte que rien n’avait changé. Que Julian était toujours la raison de mes sourires et avoir le loisir de me blottir dans ses bras à toute heures. Mais même ça n’existait plus. Notre histoire s’était éparpillée en morceaux, éclatés par ce qu’on avait pu s’infliger l’un l’autre. Peut-être voulait-il jouer à l’aveugle, se convaincre qu’il n’était que le mari aimant et parfait qui n’avait jamais mérité mon abandon mais moi, au fond, je connaissais la vérité. Et les tords étaient partagés dans cette histoire. Alors même s’il ne voulait pas le reconnaître, même s’il continuait à se bercer d’illusion, moi je savais. Et jamais je ne lui donnerais le beau rôle qu’il semblait vouloir s’attribuer parce que ce n’était pas la réalité. Comment pouvait-on être aussi aveugle ? Une énième preuve du manque d’attention qu’il avait eu à mon encontre. Par le passé, il aurait été capable de tout interpréter, de reconnaître chaque peine et chaque indécision sur mon visage et là.. Rien. Aveugle de la peine et des blessures infligés au fur et à mesure de son ignorance. Voilà dans quoi tu m’avais laissé Julian. Et tant pis si tu cherches à me faire croire que je suis foncièrement mauvaise dans tout ça, moi je sais que la vérité elle est bien plus tordue que ça, t’arriveras pas à me faire croire le contraire. Contrairement à toi, j’assume mes erreurs, j’assume les peines que je t’ai infligées. Il serait peut-être temps que tu grandisses un peu et que tu te rendes compte toi aussi de ce que tu as fait. Les explications je déteste ça, parce que tu les demande mais tu n’as pas envie de les entendre. Je sais que tu ne veux pas les entendre et que tu ne chercheras pas à comprendre. A quoi bon ? A quoi bon revivre tout ça ? Je suis toujours en peine Julian, je souffre toujours de tout ça. Tu me manques à chaque seconde, chaque inspiration. Je me rends malade de ton absence un peu plus jour après jour et.. Je ne veux pas revivre tout ça. Revivre ma fuite c’est revivre ton propre abandon. Et je réouvre enfin mes paupières affrontant les traits de ton visage. T’es là, assis de nouveau derrière ton beau bureau et les apparences que tu aimes donner mais je sais que tu ne comprends pas. Je sais que tu ne comprendras pas parce que t’as cessé de me comprendre des années avant ça. « Je t’ai demandé si t’allais enfin finir par avoir plus de temps et tu as promis de passer le week-end avec. T’as dit qu’on pourrait aller dans le chalet au bord du lac et oublier le monde un peu. J’ai souris et hoché gentiment la tête mais je savais qu’on n’irait pas. » Et on y est pas allés. Parce qu’encore une fois, tes clients, tes projets, tes dossiers avaient pris le dessus sur toi, sur moi, sur nous. Arrête de ne voir que ce que tu veux voir Julian. Arrête de rester bloquer dans tes illusions et accepte la vérité au moins un peu. « Je sais. » Je sais que j’aurais dû le faire. Je sais que je ne peux blâmer que moi sur ce coup là mais tu sais aussi que tu ne m’écoutais pas. Tu ne m’écoutais plus et peut-être qu’au fond, on avait juste arrêtés de se comprendre sans vraiment le vouloir. Et j’avais l’impression de prendre un coup de poing en plein estomac. De suffoquer, de crever sur place aux menaces tonitruantes sortant de sa bouche. Alors c’était ça ? Lui demander de l’aide et en sortir avec une guerre ? « Tu.. Mauvais traitement ? » J’acceptais pas. Tous les reproches du monde mais pas ça. « Retire ça Julian. Retire ça tout de suite. Je ne te laisserais pas me faire passer pour une mauvaise mère. J’ai peut-être pas ton argent à lui offrir mais moi au moins, je lui donne ma présence. » Oh ne me lance pas, arrête ça de suite. Je ne supporterais pas que t’insinues ça, t’étais pas là. Je me suis défoncée pendant toute cette année pour lui offrir une vie décente loin de ton argent et de la facilité alors non, je ne te permets pas. « Tu veux quoi ? Que je me mette à genoux devant toi et te supplie de ne pas me rendre encore plus misérable que ce que je suis déjà ? » J’avais les mains qui tremblaient, les mots qui s’entrechoquaient, les pensées qui se mélangeaient un peu sous l’effet de la panique, de la colère qui s’emparait de moi. « J’ai beau t’aimer comme une dingue, je ne te laisserais pas me faire ça. »


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