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 La Divine Archéologie | Jo’

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Le contexte du RP
Quand deux divinités entreprennent un voyage a l’époque des Lumières

Incipit

En 1763, alors que l’Europe est en plein dans l’euphorie philosophique des Lumières, Charles III d’Espagne, alors regent de Naples, décide que fouiller la cité antique de Pompei n’est pas une mauvaise idée.

De leurs divine dimension, Isis se rappelle qu’elle a laissé dans son temple s’y trouvant son sistre, objet puissant ne devant surtout pas tomber entre les mains de stupides mortels (qui font déja bien assez de dégats comme ca). Ne pouvant ni dépécher les siens ni les Romains pour faire le travail de récupération, parce que trop impliqués avec la population locale, elle fait appel a des divinités de civilisations plus éloignées pour regler son problème.

C’est ainsi que Sirona et Vélès, somme toute parfait inconnus l’un de l’autre vont devoir coopérer pour atteindre Pompei, tout en devant vivre dans les contraintes que pose une enveloppe charnelle humaine...
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Veles


Aka Vadym Khomenko
Le corps que j’emprunte a 37 ans et vivait à Kharkiv, Slobodna Ukraine dans l’Empire de Russie. Dans la vie, je suis la divinité slave de la foret, des troupeaux, de l’agriculture, de la musique, de la lune et les mondes souterrains entre autres et je m'en sors tres bien merci. Sinon, grâce à mon charisme divin, je suis marié a Devana et je le vis plutôt bien.

Avant que Veles ne prenne possession de son enveloppe charnelle, Vadym était un cosaque Ukrainien employé a repousser les Tatars. Lui même fut marié avec des enfants.
Il parlait le russe et l’allemand, manier le sabre et réparer toutes sortes de véhicules tels que des charrettes et autres carrioles. C’est l'héritage de son artisan de père.

Grigoriy Dobrygin
Juillet 1749, Berne, Confédération des XIII Cantons.

Trois jours auparavant, son cheval était mort. Une bonne rosse, brave, qui lui avait tenue presque toute la traversée du milieu de l’Europe. Il pensait qu’ils feraient un peu plus de chemin ensemble, mais une mauvaise infection l’avait prise. Ses pouvoirs amoindris par cette enveloppe de mortel n’avaient pas su aider le brave animal, ainsi il avait continué a pieds jusqu’a la capitale.

Pas sa destination originale. Il préférait courir les champs et éviter les grands centres de populations. Mais c’était la cité la plus proche et il était fourbu.

Aux abords de la ville, il trouva une auberge “l’Edelweiss”. Elle était trapue et sombre, vieille et rustique. Elle lui plut assez pour qu’il glisse sa large carrure par la porte.

Au comptoir, un jeune damoiseau l’acceuilla mi impressionné mi surpris. On voyait peu dans le coin de ces gens de l’est, d’autant que les clients les plus exotiques fréquentaient le plus souvent de plus grandes maisons. L’air peu affable du slave découragea toute questions. L'échange se concentra uniquement sur la location d’une chambre et l’achat d’un cheval. Un cheval était cher, trop semblait il pour le nouveau client, aussi le réceptionniste suggéra le voyageur d’emprunter une diligence. Celui ci grogna un remerciement et s’empara des clefs. Avant de s’allonger sur la literie disponible, il retira ses bottes, son sabre, sa toque de fourrure et son manteau, puis il s’endormit rapidement d’un sommeil sans rêves…

Cela faisait un an qu’il avait quitté Kharkiv. Un an qu’il habitait la peau du mortel Vadym. Un an qu’il avait commencé a poursuivre un but qui n’était pas le sien, pour des divinités qui ne faisaient pas partie de son peuple. Mais ils leurs devaient une faveur, a ces romains, a ces egyptiens, aussi il s’était proposé pour remplir leur dette d’honneur. Et le voilà a s’inscrire dans la chair d’un homme qui n’avait rien demandé, qui était juste au mauvais endroit au mauvais moment. Puis a cavaler a bride abattue au travers de la Pologne, puis de l’Empire Austro Hongrois, enfin vers le Saint Empire, pour échouer a Berne. Et il y avait encore du chemin jusqu'à Pompéi.

Quelques heures après le lever du jour, il s’éveilla avec une faim intense. Il détestait cette sensation. Une odeur montait de l’étage du dessous, riche. Il descendit, après avoir prestement enfilé ses quelques possessions. La, il remarqua des tables, dans une pièce annexe à l’entrée ou l’on mangeait et on discutait il demanda au jeune homme de la veille a être de même servi, avec abondance.

A la table en bois qu’il avait investi, on commença à apporter fromages, pains et viandes. Il dévora avec appétit. Jusque la il avait vécu de l’hospitalité des gens simples, qu’il récompensait de belles bottes de blé, de peau ou de gibier, de réparations ou de soins a leurs bêtes et leurs plantes. Si il pouvait se procurer une gousli, il jouait. Rarement il trouvait telle abondance a leur table. Et habituellement il pouvait vivre de peu.

Cette fois, il sortit la panse en avant, et bien plus enjoué que ce que sa froide façade avait précédemment exprimé. Il n’imaginait pas que la nourriture pouvait servir a autre chose que fournir de l'énergie au corps.

Donc, il avançait dans les rues de la capitale helvète attirant parfois vers lui regards et conversations. De fait,il dut se renseigner dans cet allemand avec lequel il n’était pas le plus habile pour savoir d'où partaient les diligences pour Naples. On lui indiqua, non sans se demander quelles affaires allait il allait bien chercher si loin. Ce fut donc au terme de cette enquête qu’il échoua dans une sorte de gare pleine de voitures et de chevaux. Il s’installa sur l’un des bancs disponibles.

Un journal abandonné criait en première page la capture et la mise a mort pour ce jour ci d’un certain Samuel Henzi, signalé comme agitateur et révolutionnaire. Il parcourut les pages, plus pour comprendre ce que faisaient les humains que réellement se distraire. Au demeurant, le monde n’avait pas l’air d’avoir tant changé. Les noms n’étaient plus les mêmes mais l’exercice des forces semblait se faire toujours dans le même sens. Lui, en son temps avait toujours plus encouragé le coté du chaos que celui de l’ordre mais pour de bonnes raisons.

Apres tout l’ordre établi ne profitait que peu a ceux travaillant la terre et proche des bêtes, ni aux musiciens, ni a toutes les sortes d’humain qu’il affectionnait davantage. Il laissait les nobles a Perun. Peut être cela enrichissait il leur perpétuel conflit. Au bout d’un certain temps, quelqu’un s’enquit de son sort et vint lui demander pourquoi il attendait depuis si longtemps. Il indiqua sa destination.

Sa diligence ne partirait que le lendemain. Il n’y avait pas pensé. Maintenant, il aurait aisément pu attendre sur ce banc, étant donné qu’il était repu et reposé. Il pesa le pour et le contre et décida finalement de retourner a l’Edelweiss.

Le départ serait pour 9 heures.
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UNIVERS FÉTICHE : Incertaine
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Sirona

J'ai l'équivalent de 40 ans et je vis au Panthéon celtique. Dans la vie, je suis la déesse celtique de la guérison et de la lune et je m'en sors forcément bien. Sinon, grâce à mon statut, je suis la partenaire du dieu Grannos et je le vis plutôt bien.

Sirona est une déesse celte ancienne, dont le culte s'étendait de la Bretagne (Grande-Bretagne actuelle) aux limes du Danube en passant par la Gaule (France actuelle). Afin de remplir sa quête dans le monde des mortels, elle incarne une femme de 40 ans nommée Magdeleine, épouse de commerçant, vivant en Royaume de France (Renaissance) dans l'Artois (Nord du pays). Les complications passées entre la France et les peuples germaniques ont permis à cette jeune femme d'apprendre l'allemand, et ses origines latines lui ont conféré quelques bases d'italien florentin.


Elina Garanca :copyright:️ Jo'


J'avais saisi l'occasion de venir en aide à Isis en retrouvant son sistre. Je n'imagine pas ce que ç'aurait été si la relique de la déesse Egyptienne avait été retrouvée par ces primates à deux sous que sont les Hommes - les hommes ? Mille guerres, toujours les mêmes victimes, avec je-ne-sais-quelles malédictions par ailleurs. Je suis une déesse de la guérison, néanmoins, je préfère prévenir que guérir.

Mon vaisseau était une femme robuste, indépendante et surtout sans enfants. En l'échange de services de médecine forts utiles, mais me gardant bien d'avoir l'air d'une magicienne - car les humains n'aiment pas que leurs croyances soient concurrencées -, j'avais pu négocier mes voyages, pitences et nuitées. Ce voyage solitaire pris cependant fin à Berne avant d'entamer une tournure différente.

J'arrivai dans l'ambitieuse capitale en toute fin d'après-midi après avoir passé la journée dans une voiture étroite, serrée entre un marchand d'armes et une nobliarde à la voix de crécelle. Je lui avais donné quelques conseils de santé pour son fils qu'elle jugeait faiblard, et pleine de reconnaissance elle m'avait offert de quoi manger, dormir, et repartir le lendemain - une somme qui pour elle ne devait pas représenter grand chose, si éloignée des réalités qu'elle était.

L'auberge la plus proche de mon arrivée se nommait l'Edelweiss, une fleur que je connaissais bien pour ses vertus médicinales antioxydantes. Cependant, l'établissement n'avait rien du délicat petit bouton blanc s'épanouissant dans la presque neige. J'y entrai sous les regards interrogateurs des clients - femme seule dans une taverne de voyageurs, curiosité pour les mentalités limitées -, et demandai au comptoir des renseignements quant à mon voyage. Les aubergistes savent tout, ce sont peut-être eux, les véritables messagers des dieux.

On me conseilla de dormir ici et de repartir le lendemain dans la dilligence de neuf heures. Je m'installai donc à une table isolée.

Et puis, je sentis quelque chose d'anormal.

A une table voisine, un homme aux apparats slaves attirait mon attention. Il émanait de lui quelque chose d'indescriptible que je n'avais jamais ressenti encore sur Terre - comme une odeur de "retour à la maison". Je le fixai avec insistance, et, lorsqu'on m'apporta la nourriture, je questionnai encore l'aubergiste sur ledit individu. J'appris qu'il était arrivé il y a peu, que c'était inhabituel de recevoir des étrangers venus de ces contrées qui ne pardonnent à personne, mais qu'il n'était pas mauvais payeur. Après tout, les temps changent Madame, les gens voyagent maintenant ! Quand on a l'argent bien sûr. Il hocha la tête plusieurs fois, et compatissante, j'en fis de même.

La sensation que j'éprouvais était beaucoup trop étrange pour que je l'ignore. Je me résolus à prendre mon pichet et mon plat et me permis de m'installer en face de cet homme à l'allure un peu bourrue - on nous regarda avec un peu d'insistance d'abord, Tu crois que c'est une ... tu sais, fille de joie ? Mais non mon ami, tu divagues, sûrement une vieille fille plutôt, la bougresse doit avoir 40ans. Oh mais tu sais, ce sont dans les vieux pots ... etc. Puis tout le monde repris le cours de son repas et de ses beuveries. Je remplis le verre du slave avec le vin que je m'étais fait apporter afin de lui paraître plus amicale.

"Nous ne nous connaissons pas mais nous nous connaissons." dis-je tout bas.

Il m'était compliquée d'apposer des mots sur ce que m'évoquait cet homme. Quelque chose d'inhumain, justement.



C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. - Saint Exupéry
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Avant que Veles ne prenne possession de son enveloppe charnelle, Vadym était un cosaque Ukrainien employé a repousser les Tatars. Lui même fut marié avec des enfants.
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En cette soirée il aurait voulu manger aussi copieusement qu’au matin, juste pour ressentir de nouveau cette satiété la d’humain mais ses moyens ne lui permettaient pas. Alors a la place il commanda quelque chose de plus modeste et mangea seul sans prêter attention au reste de la clientèle. Du moins jusqu’a ce qu’une voix - une présence - se fasse percevoir dans les environs. Il la suivit du coin de l’oeil.

Il savait. Il savait que cette personne n’était probablement pas juste une femme quarantenaire, mais que ce sentiment qui était si familier émanait de quelque chose a l’intérieur. Comme lui même était en somme quelque chose a l’intérieur d’un corps humain. Pour autant il ne l’approcha pas et préféra continuer a l’observer a la dérobée.

La dame n’était pas de cet avis, non contente d’apporter des mets, elle lui servit une importante libation. Comme cet honneur était de ceux lui convenant, il daigna la regarder dans ses yeux de chair et attendit simplement qu’elle ait a dire ce qu’elle devait dire. Un rictus, ou plutôt un genre de sourire, se fit un chemin dans sa barbe. Ses dires confirmait sa pensée, aussi il se fendit simplement d’un :

- Toi aussi tu t’es faite avoir

Et il but le vin servi. Evidemment ils ne devaient pas se connaître personnellement. Elle ne lui disait rien, elle n’était pas slave et ne faisait pas partie de ceux qui avaient été en contact avec son peuple.

- Comment je dois t'appeler ? On va faire un peu de route ensemble on dirait et j’aimerais bien savoir a qui j’ai affaire

Il espérait qu’on ne lui avait pas envoyé une divinité martiale, dont le sang bouillonnait trop vite, ni une psychopompe qui ont tendance a être d’un ennui mortel. Par ailleurs il lui laissait également le choix de décliner l'identité de l’humaine qu’elle habitait car il parlait sans discrétion. D’ailleurs il me se génait pas réellement pour continuer a manger. Il ne faisait pas quelqu’un de désagréable, mais il avait ce coté rustre et rustique qui pouvait déplaire.
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Sirona

J'ai l'équivalent de 40 ans et je vis au Panthéon celtique. Dans la vie, je suis la déesse celtique de la guérison et de la lune et je m'en sors forcément bien. Sinon, grâce à mon statut, je suis la partenaire du dieu Grannos et je le vis plutôt bien.

Sirona est une déesse celte ancienne, dont le culte s'étendait de la Bretagne (Grande-Bretagne actuelle) aux limes du Danube en passant par la Gaule (France actuelle). Afin de remplir sa quête dans le monde des mortels, elle incarne une femme de 40 ans nommée Magdeleine, épouse de commerçant, vivant en Royaume de France (Renaissance) dans l'Artois (Nord du pays). Les complications passées entre la France et les peuples germaniques ont permis à cette jeune femme d'apprendre l'allemand, et ses origines latines lui ont conféré quelques bases d'italien florentin.


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Un dieu, bien sûr.

"Toi aussi tu t'es faite avoir." dit-il avec un sourire. "Comment je dois t'appeler ? On va faire un peu de route ensemble on dirait et j'aimerais bien savoir à qui j'ai affaire."

La réputation des dieux slaves n'a pas l'air de s'être forgée par hasard. Le caractère de celui-ci, en tous cas, convenait bien à la barbaque de chair qui lui servait de vaisseau. Le froid des plaines de l'Est se lisait sur son visage, dans sa voix, et dans ses allures - ces hommes font des bras de fer avec le gel et mettent en respect les monts de l'Oural. On raconte qu'ils sont fiers, durs et braves, et qu'ils n'ont pas le temps pour manières et culture latines.

"Cette enveloppe s'appelle Magdeleine, mais vous devez mieux connaître le nom de Sirona." répondis-je tout bas. "Et vous êtes ?"

A mon tour, je picorai dans mon assiette - jour de paie pour l'Edelweiss. Ainsi étais-ce mon binôme avec qui j'allais parcourir la moitié encore du continent, ou presque autant, pour intercepter le sistre d'Isis. Curieux, finalement, qu'une déesse funéraire ait pu vouloir éviter aux Hommes la découverte d'une relique si puissante. Voulait-elle en fin de compte s'épargner du travail ? Triviale préoccupation pour une divinité - ce n'est pas comme si le temps nous était compté.

"La diligence part demain à neuf heures. Vous avez de quoi prendre une chambre ?"

J'avais naturellement de quoi investir dans deux couches honnêtes en plus de nous payer le voyage - cette bique qui m'avait donné ses pièces devait vraiment m'avoir prise en affection pour me rendre si confortable -, néanmoins je n'étais pas sûre de pouvoir faire confiance à ce dandy à fourrures. J'hésitai à lui offrir ma générosité.



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