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 don't say you ever loved me (jumille)

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VAGUE
Féminin MESSAGES : 325
INSCRIPTION : 25/02/2017
ÂGE : 21
RÉGION : ile de france
CRÉDITS : @argetnallison. (av) giphy (sign) et Robert Love /o

UNIVERS FÉTICHE : réel, mais je suis curieuse
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Voir le profil de l'utilisateur http://www.letempsdunrp.com/t300-heartless http://www.letempsdunrp.com/t377-f-the-monsters-in-our-minds http://www.letempsdunrp.com/t308-all-we-do-wave http://www.letempsdunrp.com/t310-all-we-think-wave
Pigeon


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Seattle, 2017, monde réel.
l'homme est un millionnaire aux griffes acérés qui enchaines les contrats et les réunions. un solitaire, un malheureux qui se cache derrière une montre hors de prix. il n'a plus rien d'autre que son travail désormais. sa femme est partie, il y a de cela un an. elle l'a quitté, emportant leur fils avec elle, sans le moindre regard en arrière. un divorce qui n'en est même pas un et qui l'a abattu. il n'a pas cherché à la retrouver, trop enragé. et puis elle revient. elle revient avec ses grands sabots et ses beaux yeux. tempête imprévue, violente et douloureuse. tempête qui risque de tout détruire sur son passage. délicieuse vague d'un malheur enfin arrivé, libération après des mois à se morfondre.

Contexte provenant de cette recherche


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VAGUE
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Pigeon



Julian Pierce
J'ai 34 ans et je vis à Seattle, USA. Dans la vie, je suis homme d'affaire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis seul et je le vis plutôt pas bien.

homme d'affaire fier et possessif, il n'a jamais été rien d'autre qu'un requin sauvage réussissant à toujours obtenir ce qu'il veut, qu'il s'agisse de la société familiale aux millions de chiffre d'affaire ou de la femme, douce et lointaine, qu'il a épousé malgré l'avis de ses parents, trop amoureux pour laisser tomber un corps qui se devait d'être sien. ils se sont aimés un peu trop fort peut-être. et lorsque la force est devenu douceur il l'a oublié au profit d'une autre forme d'adrénaline. le pouvoir, l'argent. il en est devenu si fou qu'il a oublié le reste. alors elle est partie et il est resté seul avec son scotch et un berceau vide. ça fait un an qu'elle est partie, qu'il n'a plus aucune nouvelle de l'amour de sa vie. il est devenu plus aigri encore, solide ombre qui ne vit plus vraiment. et puis la revoilà, magnifique comme au premier jour. parce que leur fils est malade. parce qu'il a besoin d'aide. parce qu'elle a besoin d'aide.



luke evans © WARLOCK


un rendez-vous fructueux, encore un. un contrat signé après des mois à tenter de convaincre un conseil d'administration peu enclin à le laisser gagner. pourtant les crocs assoiffés ont fait leur effet, le sourire charmeur aussi. un contrat accepté sans négociation des moindres clauses, au final. une victoire qui lui laisse un gout de fierté en bouche alors que ses collègues et associés se congratulent mutuellement. la meute a bientôt fait de se séparer cependant alors que le soleil couchant rappelle une heure tardive. certains le saluent et s'éloignent alors que d'autres continuent à se frotter le ventre en riant, rapaces si content du zéro de plus sur leur prochain salaire. Julian se frotte la nuque, essaye d'être pareil. mais de l'argent il en a déjà plein. c'est la victoire sur l'ennemi qui l'intéresse, la puissance. pas les quelques dollars de trop qui viendront reposer dans son compte en banque en attendant qu'il crève sans avoir eu le temps de se payer un deuxième jet. un collègue le hèle, souriant. “On va fêter ça chez moi ?” de l'alcool et des blagues graveleuses sur l'incompétence du comptable roulé par des clauses abusives ne lui disent rien qui vaillent. “Je dois rentrer au bureau finir deux-trois trucs. Une autre fois Michael.” une voix posée qui contente l'autre qui s'éloigne à sa voiture, laissant le grand patron tout seul, la serviette à la main et la cravate trop serrée. c'est peut-être la chaleur qui lui donne cette impression. pour un mois de mai l'air est d'une fraicheur surprenante. il ne lui fallut pas longtemps pour rejoindre les bureaux de l'entreprise familiale l'ayant lancé dans le grand monde. une atmosphère calme parvint à lui faire croire qu'une bonne journée se terminait enfin. entrant dans le hall sous les regards de ses employés toujours si respectueux, pantins agaçants, il traversa la grande pièce avant que son nom ne soit martelé, strident, par l'hôtesse d'accueil. “Monsieur Pierce attendez-” il se retourne, peu patient. “Oui miss Foster ?” elle semble hésiter, rouge. mauvais signe. sa voix est petite et elle bafoue, les yeux ailleurs. “Votre femme vous attend dans votre bureau.” gifle. non, pire que ça. coup dans les côtes. il sert la mâchoire, pas sur d'avoir saisi toute la subtilité de la phrase prononcée par la pauvre andouille. “Ma... femme ?” qu'il demande, comme pour laisser une chance à la rousse de se rétracter. mais non. “Elle est arrivée il y a une heure environ.” très bien. sa femme. Camille. Camille est revenue d'on ne sait où après une année entière de vadrouille et l'attend dans son bureau, avec sa gueule d'ange et le coeur brisé du brun dans ses poches. il s'éloigne sans plus un mot, prend l'ascenseur en listant les raisons pour lesquelles elle pourrait être là aujourd'hui. mais tout sonne faux, ça n'a aucun sens. c'est surement une erreur, une blague, une mauvaise blague d'une maitresse trop assurée. il essaye d'y croire de toute ses forces jusqu'à ce que la silhouette blonde tant étreinte ne se dessine assise sur le canapé de son grand bureau vitré. elle est bien là. et Julian n'a aucune idée de comment réagir. alors il laisse son tempérament brusque faire le travail. “Ravi de voir que tu es vivante en fin de compte.” il entre dans la pièce, dépose sa serviette et s'assoit à son bureau sans feindre le moindre intérêt pour la femme aimée et perdue. il refuse de la regarder. il sait qu'il sombrerait à nouveau dans son manque constant. “Laisse moi deviner, tu faisais du tourisme et tu t'es dis que tu passerais voir si j'ai changé les meubles ?” elle n'a aucune raison d'être là sinon, non ?



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AVADA TEQUILA
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RÉGION : sur le mur qui sépare la morue de la pollution
CRÉDITS : AILAHOZ

UNIVERS FÉTICHE : fantastique et réel
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Pigeon



Camille
Pierce

J'ai 32 ans et je vis à Chicago, USA. Dans la vie, je suis serveuse dans un mar et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis seule et je le vis plutôt mal.

maman douce, maman lion, maman aimante. femme blessée, femme brisée. Camille c'est la douceur incarnée, celle qui malgré le temps reste folle amoureuse de cet homme qui était fût un temps son monde tout entier.

avatar © timeless
don't say you ever loved me — Et pendant tout le trajet, j’avais eu cette boule au ventre. Celle qui me tiraillait au plus profond m’empêchant presque de respirer correctement. Seattle. Cette ville qui m’avait vu grandir, qui m’avait fait grandir. Cette ville que j’avais fuie sans y remettre les pieds pendant toute une année. Et j’étais là, dans le taxi, regardant les buildings s’élever un peu partout, le regard perdu dans la vague, assaillit par les fantômes du passé. Je n’avais pas le choix, je savais que je ne l’avais plus. Et bien sûr que j’avais peur, pour tout un tas de chose d’ailleurs. Mon fils, notre fils, était malade. Avait besoin d’une greffe. Greffe que je ne pouvais lui fournir et tout mon espoir s’était reposé sur ce père qui pourrait être compatible. Ce père, mari, que j’avais abandonné un an plus tôt, sans un mot. La scène se rejouait à l’infini dans ma tête. Notre bonheur, constant et passionnel et puis ses fuites. Ses absences à répétition, cette impression de ne plus réellement faire partie de sa vie. La douleur du moment où j’avais rassemblé mes affaires ici et là, où j’avais déposé les clés à l’entrée avant de simplement m’en aller sans un mot, sans une explication. Et j’avais joué la carte du silence pendant tout le long. Aucun appel, aucune nouvelle. J’étais juste partie comme évaporée dans la nature et la force du destin me ramenait à la maison. Alors bien sûr que j’étais terrorisée parce que revenir signifiait lui faire face. Lui faire face pour de vrai et tout laisser me revenir en plein visage. J’étais pas prête pour ça mais je n’avais plus le choix. Descendant du taxi, je restais face au bâtiment pendant une éternité enroulant et déroulant une mèche de cheveu autour de mon doigt. Et puis je prenais une profonde inspiration passant les portes électroniques et les vigiles à l’entrée sans la moindre encombre. J’aurais pu faire le trajet les yeux fermés tant je connaissais l’endroit. « Miss Foster ? » L’assistant relève ses yeux agacés sur moi et se décompose presque immédiatement. J’aurais pu jurer que ses joues légèrement rosés avaient soudainement virés au livide face à ma présence. Quelques bégaiement, trois mots échangés et je bifurquais vers l’ascenseur sur ma droite. Rien n’avait changé, tout était pareil. Je poussais la porte du bureau inspirant profondément le parfum de la pièce qui ne cessait de me le rappeler. Julian. L’unique homme que j’avais aimé d’une passion déconcertante et d’une douceur sans fin. L’unique amour de ma vie, celui que j’avais fini par abandonner par tristesse et solitude. Assise sur le canapé longeant les baies vitrés du bureau, mes yeux restent fixés sur la grande horloge du mur regardant les secondes, minutes s’écouler. Et c’est sa voix qui vient finalement rompre le silence presque inquiétant de l’endroit. Sa voix qui me fait rater un battement. Je me crispe sous l’impact de ses mots, croise les jambes et refuse intérieurement de me redresser. Je suis juste là, j’ai besoin de lui, qu’il me déteste donc comme j’ai pu le détester. « Amusant. » J’ai la voix qui déraille un peu, prise de court. Je fixe désormais le sol réticente à l’idée de poser mes prunelles sur lui. Si je le faisais, tout s’effondrerait. « Si tu as du temps à m’accorder, il faudrait vraiment qu’on parle. » Non pas que je te laisse réellement le choix mais je préfère t’en donner l’impression. Puis de toute façon, je finirais par te le demander puisque c’est de notre fils dont il s’agit sur l’instant présent. « Tu as l’air d’aller bien. » C’est difficile d’aborder le sujet, je joue alors dans la politesse. Dans les phrases bateau sans aucun sens au vu de notre situation. Mais c’est face à Julian que je me trouve. Et Julian, ce n’est pas n’importe qui. C’est toujours mon mari.


je suis un pigeon sisi
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VAGUE
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Julian Pierce
J'ai 34 ans et je vis à Seattle, USA. Dans la vie, je suis homme d'affaire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis seul et je le vis plutôt pas bien.

homme d'affaire fier et possessif, il n'a jamais été rien d'autre qu'un requin sauvage réussissant à toujours obtenir ce qu'il veut, qu'il s'agisse de la société familiale aux millions de chiffre d'affaire ou de la femme, douce et lointaine, qu'il a épousé malgré l'avis de ses parents, trop amoureux pour laisser tomber un corps qui se devait d'être sien. ils se sont aimés un peu trop fort peut-être. et lorsque la force est devenu douceur il l'a oublié au profit d'une autre forme d'adrénaline. le pouvoir, l'argent. il en est devenu si fou qu'il a oublié le reste. alors elle est partie et il est resté seul avec son scotch et un berceau vide. ça fait un an qu'elle est partie, qu'il n'a plus aucune nouvelle de l'amour de sa vie. il est devenu plus aigri encore, solide ombre qui ne vit plus vraiment. et puis la revoilà, magnifique comme au premier jour. parce que leur fils est malade. parce qu'il a besoin d'aide. parce qu'elle a besoin d'aide.



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ça le rend nerveux de la sentir si proche. à une époque, il n'aurait pas hésité un seul instant et se serait jeté sur elle pour un baiser passionné remplit de pardon et d'excuses. après tout, n'avait-il pas espérer la voir revenir la queue entre les jambes et les larmes coulées des semaines après son départ ? et puis il s'était fait une raison, la colère avait prit le dessus. n'aurait-elle pas pu parler, cette femme à qui il avait tout offert ? n'aurait-elle pas pu mettre des mots sur ce qui la rongeait, la poussant à fuir à vitesse grand v un mariage qu'ils avaient pu obtenir après une longue bataille face à une famille la refusant de toute part ? elle aurait pu parler, Julian en avait toujours été certain. lui dire qu'elle était malheureuse, qu'elle rêvait d'ailleurs. qu'elle en aimait un autre, peut-être ? c'est peut-être pour ça qu'il n'a aucune envie de l'écouter désormais. et puis, pour entendre quoi d'abord ? qu'il a été un mauvais mari, un père éxecrable ? rien que d'y penser... un an qu'il n'a pas vu son fils, sa plus grande fierté. beaucoup lui ont demandé pourquoi n'avait-il pas appelé la police, pourquoi n'avait-il pas remué ciel et terre pour retrouver le garçon si précieux, l'ange qui l'avait transformé pour de bon. il ne comprend pas alors il fait semblant de déjà retomber dans ses dossiers, le regard fuyant et les mains pressées, maladroites. lui qui se sent si fier habituellement, lui qui est si droit et si grand n'a plus l'air de rien d'autre qu'une fourmis affolée sous un pied vengeur. alors c'est ça, le plan ? souffrir, attendre, s'en remettre, et voir le boomerang nous retomber dans la gueule dans une violence inouïe ? ça le débecte et voilà qu'il est sec, qu'il est cruel avec ce visage qu'il a adoré admirer dans la pénombre tendre d'une chambre d'époux. c'est presque jouissif que de lui cracher à la gueule des mots sans amour, comme si il pouvait parvenir à lui infliger autant de peine. mais la violence est incomparable entre quelques mots sarcastiques et une armoire vide de toute trace d'elle, entre des regards sombres et une maison vide de rires et de chants. “Et qu'est-ce qui te fait croire que j'ai du temps à t'accorder ?” qu'il lance avant de s'immobiliser. et si... il lève les yeux, il la regarde, enfin. épuisée, pâle, magnifique. ça lui ferait sauter le coeur si l'idée qu'il venait d'avoir n'était pas si présente. “Ne fais pas semblant de t'intéresser à moi et dis moi la vérité. Tu demandes le divorce, c'est ça ?” pour quelle autre raison aurait-elle réapparu dans sa triste vie ? fantôme venu donner le dernier coup de grâce. il en a un rire nerveux. “N'aurais-tu pas pu envoyer quelqu'un sérieusement ?” parce que voir son visage réveille des souvenirs douloureux qu'il refuse d'accepter. un divorce, après plus de dix ans d'un mariage exemplaire. du gâchis. “Si c'est un divorce que tu veux alors tu l'auras Camille” dire son prénom, à nouveau. “Mais ne t'attends pas à ce que je sois clément avec toi. Il est hors de question que tu me prennes autre chose que cette année à t'attendre.” il n'a plus rien à donner de toute façon. elle peut partir avec les meubles, les voitures et l'argent il s'en fiche. il n'a plus rien que sa misère et sa fierté.


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AVADA TEQUILA
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Camille
Pierce

J'ai 32 ans et je vis à Chicago, USA. Dans la vie, je suis serveuse dans un mar et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis seule et je le vis plutôt mal.

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don't say you ever loved me — Je sais pourquoi je suis ici. Je connais mes priorités, je sais ce que j’ai à faire. Mais.. Etre face à lui est une torture. J’avais eu beau tout imaginer dans ma tête des centaines de fois, ça n’avait rien à voir avec ce que je pouvais ressentir à ce moment précis. La fuite de mon regard, la boule au ventre qui ne cessait d’augmenter encore et encore. J’avais l’impression de devenir dingue en fait. Les mains moites, le cœur qui palpite beaucoup trop. Come on Camille, ce n’est rien d’autre que Julian. Justement. Justement c’était Julian, il était là le problème. Les mots continuent d’être dur de son côté. Violent, froid heurtant chaque centimètre de ma peau comme une lame brûlante. « Parce que c’est la seule chose que je te demande. » Je ne t’ai jamais rien demandé Julian. Jamais. A partir du moment où l’on a été mariés, je t’ai laissé vivre ta vie comme tu l’entendais. Quand tu m’as abandonné petit à petit, un peu plus chaque jour, je n’ai rien réclamé. J’ai espérais en silence que tu ouvres les yeux, que tu te rendes compte de tes absences, j’ai espéré du plus fort que j’ai pu mais je ne t’ai jamais rien demandé. Et quand j’entendais le mot divorce, j’avais le cœur qui manquait un battement, le souffle court et les yeux qui se mettaient à briller un peu trop intensément. Le divorce ? L’idée ne m’était encore jamais passée par la tête. J’avais préféré prendre la fuite plutôt que rompre notre mariage. « Je ne veux pas le divorce Julian. » C’était à mon tour de lever mes prunelles bleutés sur l’homme qu’il représentait. Il n’avait pas changé d’un pouce hormis les traits de son visage bien plus dur à cause de ma présence et les cernes sous ses yeux prouvant qu’il était bien plus tiraillé que ce qu’il voulait montrer. « Je ne suis pas là pour ça » Cette fois, je me redressais, mes yeux toujours posés sur lui, mes mains tremblante et cette envie fulgurante d’être loin d’ici. « Tu.. M’attendais.. » J’balbutiais, interdite fermant mes paupières pour quelques secondes, cherchant un minimum de self control. Mais deux mains venaient s’appuyer sur le bureau vernis derrière lequel il venait de s’installer, l’alliance signant le mariage de nos deux vies toujours ancré à mon doigt. « C’est au sujet d’Axel. » Je cherchais à faire un peu d’impact sans trop savoir comment m’y prendre. « Mais si tu ne veux pas m’écouter, je m’en vais. » J’espère tout du moins que la mention de ton fils sera suffisante pour te donner l’envie d’entendre ma demande. Parce que sans que tu le saches, tu représentes son seul espoir. « J’ai juste besoin de cinq minutes Julian. » Juste ça. Et je disparaîtrais une nouvelle fois de ta vie si c’est ce que tu veux.


*le prénom du bébé est changeable, c'est juste le premier truc qui m'est passé par la tête :mdr:


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J'ai 34 ans et je vis à Seattle, USA. Dans la vie, je suis homme d'affaire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis seul et je le vis plutôt pas bien.

homme d'affaire fier et possessif, il n'a jamais été rien d'autre qu'un requin sauvage réussissant à toujours obtenir ce qu'il veut, qu'il s'agisse de la société familiale aux millions de chiffre d'affaire ou de la femme, douce et lointaine, qu'il a épousé malgré l'avis de ses parents, trop amoureux pour laisser tomber un corps qui se devait d'être sien. ils se sont aimés un peu trop fort peut-être. et lorsque la force est devenu douceur il l'a oublié au profit d'une autre forme d'adrénaline. le pouvoir, l'argent. il en est devenu si fou qu'il a oublié le reste. alors elle est partie et il est resté seul avec son scotch et un berceau vide. ça fait un an qu'elle est partie, qu'il n'a plus aucune nouvelle de l'amour de sa vie. il est devenu plus aigri encore, solide ombre qui ne vit plus vraiment. et puis la revoilà, magnifique comme au premier jour. parce que leur fils est malade. parce qu'il a besoin d'aide. parce qu'elle a besoin d'aide.



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il relit encore et encore la même phrase de ce foutu dossier qu'il était sensé travailler avant de rejoindre l'appartement vide qu'il loue depuis le départ de Camille, ayant abandonné la maison familiale aux cris du vent et au souvenir de son fils. il n'arrive pas à se concentrer, à oublier qu'elle existe et qu'elle est là, assise dans son grand canapé de cuir, sa veste encore sur le dos et ses cheveux tirés en arrière. il fait tout pour ne pas remarquer sa bouche tendre, son regard las et sa nuque nue. surement la vision la plus érotique de sa journée. de sa semaine. mais c'est la colère qui le réchauffe alors qu'il s'imagine milles scénarios, tous plus destructeurs les uns que les autres. n'avait-il donc pas confiance en elle ? ne lui avait-il pas déjà tout donné ? qu'est-ce qu'une femme pouvait attendre de plus que ce qu'il lui avait donné encore et encore ? une maison, un foyer, un enfant, des voyages par centaines et des étoiles pleins les yeux. de l'amour, de la tendresse, de la passion et du respect. fidèle et travailleur, incapable de voir la moindre de ses erreurs. fautif, lui ? impossible. impensable. inimaginable. c'est pour ça que son regard est sombre et sa main brouillon. il lui en veut. colère qui l'écrase. elle, elle joue la part de la femme droite à qui l'on doit une faveur. ça le fait bien rire, tien. il se redresse, pourtant, et se lève alors qu'elle s'approche du bureau pour la fuir à nouveau. pour ouvrir le mini bar derrière lui. si c'est pour parler divorce, partage des biens et garde d'enfant alors il préfère ne pas faire ça sobre. ses mains viennent attraper la bouteille de whisky à moitié pleine alors que ses oreilles restent attentives. multitâche l'homme. faisant mine de ne pas être soulagé alors qu'elle refuse de parler divorce. elle veut rester sa femme, donc. d'accord mais pourquoi ? il est encore plus perdu et c'est en regardant le liquide ambré rejoindre le verre de cristal qu'il répond, paumé. “Tu ne veux pas divorcer mais tu ne veux pas vivre avec moi. On fait quoi alors ?” il tourne à peine la tête pour lui poser la question, se contentant de refermer la bouteille et de venir porter l'alcool à ses lèvres. douce violence qui réchauffe son corps. il prend son temps, il respire un peu. il profite de cet instant de répit avant la déclaration de son épouse, couteau dans le dos. Axel ? le père reste silencieux, le corps crispé plus qu'attendu. une année sans voir son fils l'a bien abimé. il se retourne, la fixe, adossé au meuble derrière lui. il la regarde droit dans les yeux, son verre encore dans sa main, son regard encore dans sa colère. “Au sujet d'Axel ?” il l'invite à continuer. voilà, elle a gagné toute son attention, c'est fait. Julian est complètement disponible pour la blonde. plus de faux papiers et plus de regards fuyants. plus qu'une tempête d'inquiétude et de rancoeur cachée dans un rocher de mépris. “Parce que tu m'autorises à redevenir son père Camille ?” il va devenir barge. son ton monte, sa voix s'amplifie. rien à foutre de savoir qu'on va l'entendre dans le couloir. “Dis moi, cinq minutes c'est le temps qu'il t'a fallut pour faire vos valises ? Pour récupérer toutes ses affaires et te barrer sans un mot ? Cinq minutes, est-ce que c'est le temps qu'il t'a fallut pour décider que je n'aurais plus le droit de voir mon fils ? C'est à ça que c'est réduit notre mariage, cinq putains de minutes ?” il pose le verre, croise les bras parce qu'il ne sait pas comment se mettre autrement. plus du tout à l'aise dans son grand corps. “Cinq minutes c'est le temps qu'il te reste pour me dire ce que tu as à me dire. Après ça, tu dégages.” sauvage.


Axel c'est parfait  :mdr:


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AVADA TEQUILA
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Camille
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maman douce, maman lion, maman aimante. femme blessée, femme brisée. Camille c'est la douceur incarnée, celle qui malgré le temps reste folle amoureuse de cet homme qui était fût un temps son monde tout entier.

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don't say you ever loved me — Je suis prête à faire tous les compromis du monde si t’acceptes de m’écouter rien qu’une seule seconde. Je sais que j’aurais pas dû. T’abandonner, partir comme une voleuse avec les restes de notre mariage et le bout de ce que l’on avait pu former toi et moi. Je n’aurais pas dit mais les erreurs sont là et ne s’effaceront pas. Tu peux me détester de tout ton être, tu peux me donner le pire des rôles et répéter à tour de bras que je suis la pire chose qui ait pu t’arriver, on ne pourra jamais rien changé. Et j’accepte tous les mauvais rôles du monde, les pires adjectifs que tu pourrais m’attribuer si seulement tu me laisses parler au moins un peu. Je te demande pas la lune, je te demande pas de me reprendre dans ta vie, je ne demande rien de tout ça. Je suis là pour Axel, seulement pour lui. J’assumerais jamais que c’est aussi un peu pour moi. « Je.. On fais ce que tu veux Julian. » Si tu veux le divorce, je te le donne. Je te le donne et je ne demanderais rien du tout. Si c’est ce que tu veux je m’y plierais mais écoute moi juste un peu, écoute juste. Pour une fois depuis longtemps, écoute-moi. « Oui » que je murmure baissant mes prunelles, incapable de l’affronter plus longtemps. C’est douloureux de voir autant de colère dans le regard de celui qui avait été son âme-sœur. C’est difficile de se sentir aussi mal face à tout ça. Et les mots claquent encore une fois. Comme une gifle, puis une autre, et encore une autre, sans répit. Je ne sais pas si j’aurais la force de supporter ça longtemps. Je ne sais pas si je pourrais continuer à me faire assassiner de la sorte. J’ai les larmes aux yeux un peu plus à chaque fois et je lutte pour ne pas m’écrouler devant toi. Si tu savais comme je lutte à chaque fois. Lutter contre tout ça, contre toi, contre nous, contre mes sentiments qui ne partent pas. J’accuse le coup, pose mes mains sur mes tempes comme pour faire taire toutes les reproches dont tu m’assailles. Tout est de ma faute, bien sûr. Pas une seule fois tu ne t’ai demandé pourquoi j’étais partie. Sûrement parce que dans ton monde, tu ne fais rien de mal ô toi le mari parfait et aimant. Je me retiens parce que là n’est pas le sujet. Vas y, continue donc à me broyer. Tu le faisais avant par tes silences, tu recommences maintenant avec tes mots. J’inspire, j’expire et je recommence à plusieurs reprise laissant le silence planer. « Axel est malade. » Et c’est la seule chose importante à l’heure d’aujourd’hui. La santé de mon fils. De notre fils. « Insuffisance rénale et.. Il a besoin d’un rein. Il a besoin d’un rein et je ne suis pas compatible. » Alors je peux rien faire à part regarder mon fils mourir. Je ne veux pas de ça Julian. « Je veux juste que.. Tu fasses les tests. » Je déglutis avec difficulté relevant mes yeux emplit de larme sur lui. « S’il te plaît. » Dans le cas contraire, je vais m’effondrer.


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VAGUE
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INSCRIPTION : 25/02/2017
ÂGE : 21
RÉGION : ile de france
CRÉDITS : @argetnallison. (av) giphy (sign) et Robert Love /o

UNIVERS FÉTICHE : réel, mais je suis curieuse
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Voir le profil de l'utilisateur http://www.letempsdunrp.com/t300-heartless http://www.letempsdunrp.com/t377-f-the-monsters-in-our-minds http://www.letempsdunrp.com/t308-all-we-do-wave http://www.letempsdunrp.com/t310-all-we-think-wave
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Julian Pierce
J'ai 34 ans et je vis à Seattle, USA. Dans la vie, je suis homme d'affaire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis seul et je le vis plutôt pas bien.

homme d'affaire fier et possessif, il n'a jamais été rien d'autre qu'un requin sauvage réussissant à toujours obtenir ce qu'il veut, qu'il s'agisse de la société familiale aux millions de chiffre d'affaire ou de la femme, douce et lointaine, qu'il a épousé malgré l'avis de ses parents, trop amoureux pour laisser tomber un corps qui se devait d'être sien. ils se sont aimés un peu trop fort peut-être. et lorsque la force est devenu douceur il l'a oublié au profit d'une autre forme d'adrénaline. le pouvoir, l'argent. il en est devenu si fou qu'il a oublié le reste. alors elle est partie et il est resté seul avec son scotch et un berceau vide. ça fait un an qu'elle est partie, qu'il n'a plus aucune nouvelle de l'amour de sa vie. il est devenu plus aigri encore, solide ombre qui ne vit plus vraiment. et puis la revoilà, magnifique comme au premier jour. parce que leur fils est malade. parce qu'il a besoin d'aide. parce qu'elle a besoin d'aide.



luke evans © WARLOCK


il ne les voit pas, ces crocs acérés qu'il plante dans la peau blanche d'une Camille qui encaisse sans un mot. il ne les sent pas les coups qu'il porte au corps chérit. il ne comprend pas les ravages qu'il fait, trop égoïste pour se soucier un instant des sentiments qu'elle peut vivre. parce qu'il a eu trop mal, lui le mâle, et qu'il refuse de savoir la réciproque. parce qu'elle est une sorcière avide de tant de choses et que lui est une pauvre victime, un chiot laissé sur le bord de la route. aveuglé par sa propre douleur il en oubli celle d'une Camille qui n'en peut visiblement plus. il se perd dans d'autres maux. il se trouve vingt milles autres raisons. il continue de creuser la tombe d'un amour trop grand pour leurs épaules. ils n'ont pas su avoir la même vision d'une vie à deux, au fond. ils n'ont pas su se créer un chemin à deux, trop éloignés l'un de l'autre. le fils de et la jeune ingénue. la belle et la bête. elle enfermée en haut de sa pauvre tour d'argent et lui sur son trône d'épines. une situation bien pitoyable pour le duo à l'avenir flamboyant. ça lui fait physiquement mal cette confrontation. ça lui vrille la tête et lui sert le coeur. mais Julian est incapable de la mettre dehors, quand bien même sa voix se permettrait la moindre menace. loup déguisé en agneau. agneau singé en loup. pas moyen d'en être sur, même pour lui même. il préfère encore attendre qu'elle définisse les rôles. il a toujours aimé la savoir aux commandes sans jamais formuler la phrase insignifiante. il préfère la regarder et faire comme ci ça ne le touche pas. c'est lui l'homme, il se doit d'être sans faille. il lui laisse les larmes et les excuses. même avec son épouse il n'a jamais laissé tomber le marque de force et de sérieux. effaçant les sentiments les plus véritables. ne laissant que sa fierté. faire ce qu'il veut ? ça le ferait rire si la situation n'était pas ainsi. il n'a pas eu le choix par le passé, pourquoi maintenant ? a-t-elle donc tant mit de coté son mariage que sa finalité ne l'intéresse même plus ? il pourrait s'énerver plus encore si lui même savait ce qu'il veut. mais la vérité c'est qu'il n'en a aucune putain d'idée. parce qu'il est complètement fou d'elle et qu'il aurait donné sa vie pour la retrouver. parce qu'il sait que plus jamais il ne pourra lui faire confiance. parce qu'elle est partie. parce qu'elle est elle. un choix qu'il refuse de faire maintenant alors que les yeux de la blonde s'embue. il ne faut pas qu'elle pleure. il ne faut pas qu'il la fasse pleurer. pas sur de résister, sinon. il la dévisage, et son visage perd de sa colère. trop absorbé par la beauté des orbes bleutées. il en oublierait presque sa haine. elle est si belle Camille. et la bombe est lâchée. Axel, malade. Axel, dans un sale état. Axel, en attente de greffe. son sang ne fait qu'un tour, son visage s'affaisse, sa colère s'abat. son fils est malade. il hésite, un temps, pas sur de savoir répondre. pas sur de savoir quoi choisir entre rancoeur et inquiétude. sa main vient frotter sa nuque chaude alors qu'il reste silencieux, boulet. la jeter et les rayer de sa vie comme elle l'a fait. pardonner et récupérer son fils, un temps. c'est si dur d'être deux parties d'une même décision. mais la rancoeur fini par gagner le match. “Tu le sais depuis combien de temps ?” c'est pas le genre de trucs qu'on découvre du jour au lendemain, pas vrai ? il en sait trop rien, il n'a jamais été confronté à la maladie. mais n'importe quelle raison est bonne pour la détruire, encore. comment peut-on haïr autant quelqu'un qu'on a aimé si fort ?




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AVADA TEQUILA
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UNIVERS FÉTICHE : fantastique et réel
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Camille
Pierce

J'ai 32 ans et je vis à Chicago, USA. Dans la vie, je suis serveuse dans un mar et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis seule et je le vis plutôt mal.

maman douce, maman lion, maman aimante. femme blessée, femme brisée. Camille c'est la douceur incarnée, celle qui malgré le temps reste folle amoureuse de cet homme qui était fût un temps son monde tout entier.

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don't say you ever loved me — Je ne suis pas quelqu’un de fort et au fond, tu le sais. Tu sais que j’essaie de faire un bloc de tout ce qui me touche mais que ça m’atteint avec une telle force que je pourrais m’écrouler sans crier gare. Et là, c’est d’Axel dont on parle. La seule chose qui me reste de toi. Notre fils. Et je suis d’accord pour te laisser me détester, pour te laisser me faire les pires horreurs tant que tu conçois de l’aider. Il reste ton fils, c’est une part de toi, tu ne peux pas me faire croire que ça ne compte pas. Ne laisse pas ta haine envers moi détruire l’innocence qu’il représente. Si tu fais ça, tu ne punirais pas que moi. Tu le punirais lui et toi par la même occasion. Alors s’il te plaît Julian, fait juste les foutu tests et on en parlera plus. T’es conscient que je suis prête à me mettre à genoux devant toi ? Je pourrais me mettre à genoux et t’implorer pendant des heures juste pour que tu me donnes un peu d’espoir. J’ai besoin de toi, il a besoin de toi. Je me fiche que tu me fasses du mal encore et toujours. Je me fiche tellement de tout ça. Ce n’est pas à propos de moi aujourd’hui. Ce n’est pas non plus à propos de toi. Cesse d’être égoïste pour une fois. Arrête de croire que tout tourne autour de ta personne. Je te parle de ton fils, d’Axel et rien que pour ça, tu devrais mettre tout le reste de côté. S’il te plait Julian. J’ai plus rien si je le perds lui. Je subis encore ton absence jour après jour, comment crois-tu que je serais si on venait à me l’enlever ? T’as pas le droit de me faire subir ça. T’as pas le droit de m’arracher le cœur encore et encore. Est-ce que t’es conscient de ma peine ? Du calvaire que j’ai vécu sur nos derniers temps ensemble ? Est-ce que tu te rends compte combien il est difficile de n’avoir le droit qu’au fantôme de son époux jour après jour ? De le voir rater chaque repas pour traiter des dossiers jusqu’aux heures tardives de la nuit ? T’étais pas là jour après jour. T’étais absent. Absent quand j’allais mal, absent quand tout ce que je voulais étais me réfugier dans tes bras. Absent quand je te réclamais la nuit alors que ton côté du lit était encore froid. T’as pas saisi tout ça, t’as pas voulu le voir et je suis pas là pour te reprocher monts et merveilles. Je veux juste que tu agisses, que tu prennes le rôle que t’avais délaissé depuis bien trop longtemps. Et je vois dans tes yeux que tu sembles te calmer au moins un peu. T’enterres pas la hache de guerre, je te connais trop bien et sais que tu ne le feras pas mais tu stoppes les reproches. Du moins pour l’instant. Je passe une main fébrile sous mes yeux écartant une larme rebelle décidée à me trahir. « Quelques semaines.. » Le temps que je me rende compte que quelque chose n’allait pas chez Axel. Les nausées toujours plus fréquentes, la perte de poids conséquente, ses refus d’avaler quoi que ce soit. Et quand le diagnostic était tombé, j’avais cherché toutes les solutions. T’étais le seul recours. « S’il te plaît Julian. » T’attends quoi de moi ? Pourquoi t’acceptes pas ? Je te tourne soudainement le dos et retourne prendre place sur le canapé. Les yeux un peu vitreux, cette envie de lâcher prise une bonne fois pour toute. « Je ferais n’importe quoi. » Tout ce que tu demandes. Même si c’est aller voir ta mère pour lui dire qu’elle avait raison depuis le début et que je n’avais jamais été assez bien. Même si c’est te donner la garde alternée. Même si tu me demandes la pire chose je le ferais. S’il te plait Julian.


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VAGUE
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J'ai 34 ans et je vis à Seattle, USA. Dans la vie, je suis homme d'affaire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis seul et je le vis plutôt pas bien.

homme d'affaire fier et possessif, il n'a jamais été rien d'autre qu'un requin sauvage réussissant à toujours obtenir ce qu'il veut, qu'il s'agisse de la société familiale aux millions de chiffre d'affaire ou de la femme, douce et lointaine, qu'il a épousé malgré l'avis de ses parents, trop amoureux pour laisser tomber un corps qui se devait d'être sien. ils se sont aimés un peu trop fort peut-être. et lorsque la force est devenu douceur il l'a oublié au profit d'une autre forme d'adrénaline. le pouvoir, l'argent. il en est devenu si fou qu'il a oublié le reste. alors elle est partie et il est resté seul avec son scotch et un berceau vide. ça fait un an qu'elle est partie, qu'il n'a plus aucune nouvelle de l'amour de sa vie. il est devenu plus aigri encore, solide ombre qui ne vit plus vraiment. et puis la revoilà, magnifique comme au premier jour. parce que leur fils est malade. parce qu'il a besoin d'aide. parce qu'elle a besoin d'aide.



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il a la jambe qui tape au rythme de son coeur déchainé. il a le regard qui virevolte et qui vague à des activités stellaires. il a l'âme qui hésite, qui tangue et qui se perd. c'est difficile de se décider, de comprendre. d'accepter. il n'arrive pas à savoir ce qu'il veut, Julian. il n'arrive pas à mettre des mots sur sa rancoeur, sur son égoïsme et ce sentiment de ne plus pouvoir respirer. il a mal partout à force de réfléchir, il n'y fait pas attention cependant. il se contente de la regarder toujours avec plus d'intensité, de drame dans le regard. comédie romantique pitoyable qu'il a laissé filer. c'est douloureux de voir le générique tomber sur une fin malheureuse. c'est difficile de comprendre le projet de l'auteur dans le drame final. pourquoi tuer les deux amants si cela les sépare à tout jamais ? il ne sait pas qui lui a mit ces emmerdes dans les pattes mais il n'arrive pas à s'en dépêtrer. la choisir ou la laisser. il n'arrive pas à croire qu'une telle question puisse se poser pour lui qui l'aimait tant. il se souvient encore de ce corps regardé longuement dans la cuisine de sa grande demeure familiale alors qu'elle était là, jeune fille au pair gardant un oeil sur un cadet oublié depuis le temps. il est tombé fou d'amour de cette plume voletant dans les airs. comment peut-il seulement ne pas voir cette danse fine qui se joue en elle désormais ? plus rien qu'une boule de rage, voilà ce qu'est devenu son cerveau. même son fils parvient à passer après le rejet de cet amour. parce qu'elle le lui a déjà retiré de sa vie. parce qu'elle ne peut plus rien briser. “Tu le sais depuis quelques semaines...” il a retrouvé un certain calme dans la voix. une certaine froideur qui ne le rend pas plus humain, mais plus lointain. comme si il vivait la scène enfoui sous du coton, pas vraiment là. anesthésié. “Pourquoi ne m'as tu pas tout de suite contacter ?” la question est sincère même si la colère est patente. pourquoi ne pas l'avoir tenu informé tout de suite, pourquoi ne pas avoir fait de lui à nouveau le père de son enfant ? pourquoi décider seule de ce qu'il était en droit de savoir ? il aurait du demander à ce qu'on les retrouve, peut-être. appeler la police, la retrouver. ne pas laisser tomber. et puis elle sort, la vrai. “Pourquoi es-tu parti ?” égoïste qui se fait passer avant son fils. pourtant la question est liée. pourquoi partir, laisser un mari et un enfant dans la détresse. pourquoi se penser si importante que deux vies s'en retrouvent détruites. si ce n'est plus. elle n'a pas l'air de rayonner sous la joie et le bonheur. un instant il se demande si elle voit quelqu'un et la question seule le rend fou. n'est-elle pas sienne ? mariée pour le meilleur et pour le pire devant le Saint Père. ça, il ne le laissera pas passer. il a envie de savoir pourquoi elle a mit fin à ce mariage merveilleux. à cette alliance magnifique. sa réponse il en a besoin, cependant il la coupe avant même de l'entendre. “Je ferai le test, c'est bon. Mais je veux que tu me dises la vérité.” il fait la promesse silencieuse de rester calme, promesse que son coeur décide de briser en s'affolant stupidement. il ne va pas terminer la journée vivant, il en est presque sur à cette allure. “Je veux savoir pourquoi j'ai du attendre des semaines avant de savoir mon fils malade.” sa voix se casserait presque à la fin de sa demande qui n'en est pas une, supplication silencieuse qui le renvoi à son statut d'humain. plus de Dieu Julian, plus de grand patron. juste un être de chair et de sentiments. des sentiments si fort qu'il a eu pour elle. il sait que la réponse ne va pas lui plaire, comment pourrait-elle être en sa faveur ? qu'il s'agisse d'une fatigue ou d'un amant, la raison sera toujours un couteau dans son dos fatigué.




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