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 the hunger in me knows the burning in you

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Londres, hiver 1985.
Le monde sorcier peine encore à se relever de la guerre qui a déchiré le Royaume Uni ces deux dernières années. Kai et Maxwell, eux aussi, pansent leur blessures et tentent de reconstruire leur amitié et démêler leurs sentiments. Quoi de mieux pour ça qu'un petit accident de potion tue-loup?

Contexte provenant de Bellum Patronum
(c) oubliviate, BADLANDS & imnohuman
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Kai Blumenthal
J'ai 54 ans ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis ancien auror, détective à mon propre compte et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt pas bien.

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@Rougarou

Kai sourit, et un mince filet de fumée s’échappa du mégot coincé entre ses lèvres. La pénombre et le silence de sa maison endormie l’enveloppaient comme un édredon, un calme bienvenu après une longue journée de travail.
Il avait beau aimer ce qu’il faisait et reprendre goût à son métier, maintenant qu’il était libéré des magouilles du Ministère, il était tout de même content de rentrer chez lui. De retrouver cette quiétude qui lui avait tant manqué durant ces deux dernières années passées en cavale. De pouvoir simplement se détendre avec une tasse de thé et se laisser bercer par les ronronnements de ses chats sans avoir à se soucier de quoi que ce soit.
Le toc-toc familier d’un bec de hibou contre les carreaux le tira brusquement de sa torpeur. Il se demanda qui pouvait bien lui écrire à une heure pareille. Une partie de lui eut envie de l’ignorer et de s’enfoncer de plus belle sous son plaid.
Mais la curiosité finit par l’emporter et il se leva malgré les protestations de Mittens, lovée sur ses genoux. C’était peut-être important, et il savait pertinemment qu’il y penserait toute la nuit s’il n’ouvrait pas cette lettre maintenant.
Il gratifia le hibou d’une caresse pour le remercier et se saisit de l’enveloppe. Il contempla un instant son nom tracé hâtivement au stylo, avant de finalement l’ouvrir.
On lui avait écrit dans la précipitation, en témoignaient l’écriture tremblante qu’il peina à reconnaître, et les quelques taches d’encre éparses. Il sentit sa gorge se nouer au fur et à mesure de sa lecture.
Maxwell avait des ennuis. Il ne s’était pas attendu à ce qu’il se tourne vers lui pour quelque chose d’aussi délicat. Leur dernière entrevue datait d’à peine quelques semaines. Et même s’ils avaient enfin pu mettre les choses au clair et s’accorder à faire table rase du passé, leurs relations demeuraient encore un peu tendues et maladroites.
Ça ne l’empêcha pas de sentir l’angoisse l’étreindre petit à petit et il avait d’ors et déjà abandonné l’idée de somnoler plus longtemps sur son canapé. Il se rhabilla prestement, rajusta les bretelles qui pendaient contre ses hanches et enfila la première veste qui lui tomba sous la main pour se ruer dehors.

Une fois arrivé il hésita quelques instants, le bras suspendu dans les airs, avant d’oser enfin sonner.
Être ami avec un loup-garou lui importait peu, ça ne changeait rien pour lui, ça n’influait pas sur ce qu’il ressentait pour Max. Mais lui tenir compagnie une nuit de pleine lune, c’était autre chose.
Il n’avait encore jamais fait ça. Il ne savait pas à quoi s’attendre, si ce n’était à la certitude qu’il allait le découvrir sous un jour qui lui était jusqu’alors totalement inconnu.
« Je suis venu aussi vite que j’ai pu. » souffla-t-il, lorsque la porte s’ouvrit enfin.
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Rougarou
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Maxwell
Fehrwright

J'ai 52 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis médicomage et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis en instance de divorce et je le vis plutôt mal.

grou


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Maxwell fixe d’un air presque absent le contenu de sa potion désormais répandue sur le sol de sa cuisine, au milieu des éclats de verre. La panique met bien quelques secondes a arriver, le laissant avec l’impression que quelque chose dans son cerveau a juste décidé de s’éteindre et de partir faire une sieste. Et puis son cœur se met à s’emballer, sa respiration s’accélère, il se rend compte de ce qui vient de se passer et de ce que cela veut dire. Sa dernière potion de la semaine. Ce soir, c’est la pleine lune, et il va se transformer, devenir un loup, perdre son humanité pour la nuit. La potion aurait du l’empêcher de perdre la raison, de devenir dangereux pour lui-même et pour les autres. Surtout pour les autres. L’espace de quelques secondes, il pense au prix qu’elle lui a coûté, et il se dit que c’est un beau gâchis. Il a l’impression que son cerveau s’est tout simplement retourné, plus rien ne semble avoir de sens réel. Il est même tenté un instant d’essayer de récupérer ce qu’il peut, mais il sait que les propriétés magiques de la potion ont du s’évaporer au moment où elle s’est écrasée au sol. Il se passe la main sur le front, pris de panique et de terreur. Il est trop tard pour aller en racheter une autre aujourd’hui, et il ne pense pas trouver quelqu’un pour lui en vendre, pas ce soir. Il a besoin d’aide. Il n’a aucune idée de ce qu’il doit faire. Auparavant, il passait ses pleines lunes dehors, dans les highlands écossais, là où il était sûr de ne tomber sur personne, jusqu’à ce qu’il tombe sur quelqu’un. Il avait pris sa potion, il n’était donc pas dangereux, mais pour le coup c’est bien lui qui a failli mourir, et il n’a pas envie de retenter l’expérience. Et le risque de croiser quelqu’un est toujours présent, de toute façon. Il a bien arrangé une pièce dans son sous-sol, au cas-où ce cas particulier se présenterait… mais d’un coup, Maxwell ne sait pas s’il peut se faire confiance. S’il en a fait assez. Il a des doutes, et s’il n’est pas totalement sûr, ce n’est pas assez. S’il se réveillait demain matin couvert de sang, il ne le supporterait probablement pas. S’il se réveillait tout simplement, même. Tant de choses pourrait mal se passer. Les scénarios catastrophes s’enchaînent dans sa tête, et pendant cinq longues minutes, il n’ose pas bouger, comme si la transformation allait commencer d’une seconde à l’autre. Il sait qu’il a encore quelques heures devant lui, mais le temps joue aussi contre lui, ce soir. Ce soir, il se demande si quelqu’un, quelque chose est encore dans son camp.

Faire le tour des gens qui connaissent sa condition ne prend pas beaucoup de temps. Victoria d’abord, sa femme. Son ex-femme. Mais ce n’est même pas une option que de la contacter. Au mieux, elle restera chez elle, au pire, elle appellera sûrement le département de contrôle et régulation des créatures magiques du ministère. Dans les deux cas, la situation ne s’arrangera absolument pas. Et puis, s’il l’appelle à l’aide et qu’il avoue avoir fait une connerie de cette ampleur, s’il avoue être un danger pour les autres, elle ne le laissera plus jamais s’approcher de Nia. Il ne peut pas risquer ça. Il vit déjà assez mal la situation, mais il n’est pas sûr de pouvoir continuer s’il savait qu’il ne reverrait jamais sa fille. Pour l’instant, tout ce qu’il devait faire, c’était se tenir à carreaux et espérer que Victoria change d’avis. Tout ce qu’il devait faire, c’était de ne pas renverser sa putain de potion sur le carrelage.

La seule autre personne à être au courant, c’était Kai. À cette pensée, Max pousse un nouveau soupir. Il n’a aucune envie de le déranger, de lui demander de venir pour ça. Kai a beau lui avoir dit qu’il se fichait de sa condition, Maxwell ne peut pas s’empêcher de penser qu’il changera d’avis un jour ou l’autre. Et puis, ils ont beau avoir accepté de repartir à zéro, ça ne change rien à la culpabilité qu’il ressent, à sa peur de le perdre à nouveau. Il avait déjà eu l’impression de le perdre pour toujours une fois, il avait déjà fait son deuil, en quelque sorte, lorsqu’il avait participé aux expériences du complexe. Il s’était juré de le laisser tranquille, parce que Kai ne méritait certainement pas ça.
Mais il a besoin d’aide, ce soir. Il a besoin d’aide, et il n’a personne d’autre. Il ne sait pas trop ce que Kai pourra faire, mais il ne peut pas gérer ça tout seul. Et puis, Kai est un animagus, et Max sait que les loups-garous ne s’intéressent pas aux animaux, seulement aux humains. Il espère simplement que son loup pourra faire la différence. De toute façon, il sera attaché, et il ne devrait pas pouvoir se libérer de ses chaînes. Il veut simplement que quelqu’un soit là, juste au cas-où. Kai est, ou était plutôt, auror, donc il saura comment l’empêcher de bouger si jamais quelque chose se passe mal. Du moins, il l’espère.

Il lui écrit un mot, rapidement, la main tremblante. Il ne lui explique pas tout, il lui dit juste que c’est urgent, qu’il a besoin d’aide, et il sait que Kai comprendra de quoi il s’agit. Il ne peut pas s’agir de beaucoup de choses, une nuit de pleine lune. Il espère juste qu’il viendra. Il comprendrait totalement s’il l’ignorait. Mais il espère le voir, ce soir. N’importe quoi pour essayer de combattre ce sentiment de solitude et d’impuissance qui ne fait que progresser au fur et à mesure que le soleil commence sa course pour rejoindre l’horizon.
Il n’a pas à attendre très longtemps avant d’entendre sonner à la porte, ce qui l’angoisse autant que ça le rassure. Il s’empresse d’aller ouvrir, la silhouette de Kai se détachant dans l’encadrure.

« Je suis venu aussi vite que j’ai pu. » Lui dit-il, et Max hoche simplement la tête.
« Je suis désolé, » souffle-t-il en le laissant entrer. Il ne pense même pas à l’image qu’il doit lui renvoyer, maintenant. Sa maison est dans un état déplorable, comme lui. Ses cernes doivent lui bouffer la moitié du visage, et il doit donner l’impression d’avoir de la fièvre. Sa potion se trouve toujours sur le sol de sa cuisine, il a été incapable de s’en occuper. « Je ne pensais pas… Je ne voulais pas te déranger mais… Désolé. Je savais pas quoi faire. » Dit-il en se passant les mains sur le visage. « J’ai encore du temps, » ajoute-t-il en jetant un regard anxieux à sa montre.  « Une heure. J’ai une pièce au sous-sol, je devrais pas pouvoir en sortir. Mais si jamais… Si jamais... » Il a l’impression d’être à bout de souffle. Une heure, c’est si long et si court à la fois. Il faut qu’il réussisse à se calmer, s’il ne veut pas paniquer Kai, s’il ne veut pas qu’il change d’avis et reparte, mais il ne sait pas comment faire. « Je suis vraiment désolé. » Dit-il en baissant les yeux, l’air dépité. Il a vraiment l’impression d’être un désastre.
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@Rougarou

« Je suis désolé, je ne pensais pas… Je ne voulais pas te déranger mais… Désolé. Je savais pas quoi faire. » murmura Max d’une voix à peine audible. Il ne l’avait encore jamais vu dans un tel état de détresse et son cœur se serra de nouveau.
« Ça ne fait rien, ça ne me dérange pas d’être venu. » Kai secoua la tête et balaya d’un geste de la main les inquiétudes de son ami. Ce n’était pas comme s’il avait eu quelque chose de plus important à faire chez lui.
Et tant pis s’il était fatigué le lendemain, ce qui comptait c’était d’éviter une catastrophe cette nuit. Il pourrai même se permettre d’être un peu en retard au travail, c’était l’avantage d’être son propre patron.
« J’ai encore du temps. Une heure. J’ai une pièce au sous-sol, je devrais pas pouvoir en sortir. Mais si jamais… Si jamais... » Il ne réussit même pas à finir sa phrase, les yeux rivés sur sa montre comme s’il espérait pouvoir ralentir la course des aiguilles.
« Je suis vraiment désolé. » ajouta-t-il à nouveau.
Kai le prit par les épaules et croisa un instant ses yeux noyés de cernes.
« Ça va aller. D’accord ? » lâcha-t-il d’une voix douce mais ferme. Il n’en avait réellement aucune idée, il espérait avoir raison. Mais ça ne servirait à rien d’exprimer ses doutes à voix haute, à part faire angoisser Max de plus belle.
Il fallait qu’il trouve un moyen de le calmer, de faire en sorte qu’il ne commence pas sa transformation dans un état de panique avancé, qui sait quelles conséquences cela pourrait avoir.
« Tu l’as déjà utilisée, cette pièce ? » Si c’était la première fois qu’il était dans l’incapacité de prendre sa potion, peut-être n’en avait-il jamais eu l’utilité jusqu’à présent.
« Je ne suis pas un expert, mais.. j’ai déjà eu plusieurs séminaires sur les loups-garou au Ministère. Si tu me laisses la voir, je pourrai te dire s’il y a un risque ou non pour cette nuit, si ça te rassures. »
Il n’aurait pas pensé que ces informations éparses, précieusement conservées dans un coin de sa tête au fil des années, puissent un jour lui servir à aider quelqu’un. Mais il ne pouvait malheureusement pas faire grand-chose de plus pour Max. Si ce n’était lui tenir compagnie et veiller à ce que tout se passe bien, jusqu’à ce que ce soit fini.
Le lendemain matin lui parut soudain bien lointain. Mais il ne pensait même pas à faire demi-tour, ne serait-ce que pour se faire pardonner de la fois où il avait complètement saccagé sa salle d’examen. Et aussi parce qu’il savait parfaitement qu’il serait trop inquiet pour fermer l’œil ou penser à autre chose, s’il rentrait chez lui maintenant.
« Quoi qu’il arrive, je reste là. »
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