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 Un tue-loup et du charactère (feat. Hermione)

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Drago Malefoy
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Nous sommes dans la sixième année d'Harry Potter. Dans ce contexte, nous avons mis en application certaines théories qui traînent sur le net autour de la saga, et de voir ce que donnerait l'histoire avec elles. Pour l'instant, nous avons choisi de prendre la Theorie du Lien fraternel entre Harry et Hermione, et celle de Drago Malefoy Transformé en Loup-Garou par Greyback. Nous sommes encore au tout début de l'année scolaire, rappelons que le trio ont déja soupsconné les comportements de Drago de suspects avec sa menace dans la boutique de Barjow et Beurk, et sa petite confession dans le train lorsqu'Harry l'a espionné.

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Drago Malefoy
J'ai 16 ans ans et je vis à Poudlard, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis en 6e année et je m'en sors richissime. Sinon, grâce à ma malchance, je suis en couple et je le vis plutôt pas bien.

Informations supplémentaires ici.


avatar :copyright:️Psychiatrique


Pansy Parkinson se pencha sur son chaudron pour y jeter un coup d’œil. Elle leva son regard vers lui alors que les traits de son visage se défigurèrent par une expression de dégoût.

- Ta potion a une drôle de couleur, Drago. N’as-tu rien oublié ?

C’est un jeune homme blond au visage blafard qui se tourna vers elle, l’air incrédule, avec des cernes noirs sous les yeux. Il jeta un coup d’œil sur sa spatule parsemée de liquide verdâtre, ainsi que sur le contenu de son chaudron portant la même couleur. Il observa celui de sa voisine, puis balaya du regard ceux des autres. Ils pétillaient presque tous de bulles bleuâtres ou violâtres. Son regard s’abaissa sur les ingrédients laissés sur la table et les examina un à un. Sa poudre de Pierre de Lune, ses restes de peau de serpent, d’ortie séchée, de graines de Haricots Sopophoriques, et… la touche manquante. Plumes de Jobarbille. Drago les avait complètement oubliés. Il avait eu du mal à se concentrer aujourd’hui, tant il était absorbé par ses pensées. Il avait eu une nuit très agitée, et cela se marquait bien sur son visage fatigué. Il n’avait pas réussi à résoudre le mystère de l’armoire du septième étage, et cela le travaillait. D’autant plus que la pleine lune approchait, et des douleurs atroces et des fièvres s’emparaient de lui au moment du coucher. Le Serpentard avait dû attendre que tout le monde soit bien endormi pour pouvoir prendre sa “potion de guérison”. Ce matin, il avait aussi oublié de la prendre avant le petit-déjeuner, alors il se retrouvait là, sans énergie, et à préparer mollement son Véritasérum. Il avait de la chance que le professeur Rogue n’enseigne plus les Potions cette année, sinon il lui aurait retombé dessus...

Le blond s’aperçut que quelqu’un avait découpé les plumes bleues en petits morceaux. Il se demanda qui avait osé profiter de son œil détourné pour toucher à ses affaires. Son regard s’attarda sur le couteau posé sur la table de son voisin, détenant des traces de plume bleue. Le responsable de ce carnage ne tarda pas à se trahir... Un jeune homme potelé était affairé sur son chaudron, lui jetant des regards coupable en biais, suivi d’un sourire de crocodile. Vincent Crabbe. Le Prince des Serpentards lui retourna un regard assassin. Il mourrait d’envie de le massacrer, ce traître. Peut-être qu’il devait saisir l’absence de Rogue pour pouvoir lui donner un gros coup de spatule sur la tête. Il s’apprêtait alors à le faire lorsqu’il entendit des clappements. Il se retourna en même temps que ses voisins, se demandant quelle était la source de ce bruit. Le professeur Slughorn était à la table de son ennemi juré, Potter, son adjointe, Granger, dite la Sang-de-Bourbe, et de son acolyte, dit le roi Weasemoche. Il semblait ravi. Le visage de Drago devint haineux. Saint Potter. Toujours prêt à s’attirer les bonnes grâces des professeurs et des gens autour de lui… Tout cela à cause de l’histoire de son immonde cicatrice au milieu du front.

- Bravo, monsieur Potter ! Vous êtes doués. Nul doute que vous avez hérité du talent de votre charmante mère Lili…

Il eut un hoquet de frustration. Ce bon-à-rien doué en potion ? Alors que l’an dernier, il prenait des cours de rattrapage avec Rogue ? Il y avait anguille sous roche. Non, il s’agissait sûrement de sa Sainte-Nitouche de petite-amie qui l’avait aidé. Le jeune homme ne trouvait pas d’autres explications. Cependant, cette dernière semblait déconcertée. Peut-etre, souhaitait-elle recevoir toutes les éloges pour elle plutôt que de voir les lumières se tourner vers la mère Sang-de-Bourbe de ce crétin. Un seul coup d’œil à Pansy suffisait à lui faire comprendre qu’ils partageaient le même sentiment. Il se décida à ne pas se laisser faire, il se fit remarquer à sa manière.

- Vous avez sûrement connu mon grand-père, professeur, lança t-il de sa voix traînante. Abraxas Malefoy. Il a reçu le prix de Premier Merlin pour avoir fabriqué un Tue-loup exceptionnel.
- Ah oui, Abraxas. Je me rappelle de lui, répondit cette vieille limace de Slughorn. Un jeune homme très remarquable. Dommage qu’il soit mort trop tôt de la Dragoncelle, ce qui est bien fâcheux…

Cette remarque provoqua des éclats de rire du côté des Gryffondors. Le jeune homme préféra se retourner pour cacher sa colère. Pansy lui caressa le haut du bras en guise de réconfort. Il la repoussa d’un dégagement d’épaules. La sonnerie retentit. Mince ! Son Véritaserum ! Pas le temps d’y remédier. Il se résigna à verser un échantillon de la potion telle qu’elle était dans une fiole. Il avait intérêt à travailler dur ses autres cours, ou ses notes risquaient de prendre chers. Le blond alla remettre sa fiole sur le bureau du professeur, lançant au passage un autre regard foudroyant à son ennemi juré. Il allait profiter de sa pause déjeuner pour pouvoir retourner à la Salle sur Demande. Il espérait vite trouver une solution pour l’armoire et se venger enfin de ce maudit Potter qui avait envoyé son père en prison. Cet imbécile ne savait pas dans quelle situation il avait mis sa famille. Sa vie avait tourné au cauchemar, les désastres s’enchaînaient. Tout ce qu’il subissait maintenant était de sa faute. Il allait le payer, et bientôt. Il ne pourra plus se pavaner dans les couloirs en portant le titre de “l’Elu”, avec cette Sang-de-Bourbe accrochée à son bras, et ce petit Wistiti qui sautillait autour d’eux.

Le Prince des Serpentards retourna à sa table où il la trouva déjà vidée et nettoyée. Ses sbires s’étaient charges de le faire pour lui. Pansy avait même rangé ses affaires dans son sac et le portait dans ses bras, paraissant heureuse de le faire. Il le reprit de ses mains, comme si c’était la chose la plus naturelle au monde. Son regard s’attarda sur Granger, sur ses boucles brunes retombant sur son visage, descendit sur ses lèvres charnues naturellement pourpre, son menton, son écusson de Gryffondor, et s’arrêta sur les premiers boutons de sa chemise. Il se perdit pendant un bref instant sur sa poitrine, ressentant un pincement au cœur, et une autre sensation étrange au niveau de son pantalon. Elle dégageait une élégance qu’aucune autre Serpentard n’égalerait. Il reprit vite ses esprits. Alors qu’il sortait de la salle de classe, Drago se tourna vers ses compagnons.

- Ne m’attendez pas pour le déjeuner, j’ai à faire. Leur dit-il.
- Es-tu sûr que tout va bien Drago ? Tu m’as l’air bien pale depuis ce matin. Blaise m’a dit que tu t’agitais dans tes draps cette nuit.

Il jeta un regard noir à un grand jeune homme brun qui marchait à leurs cotés. Il n’aimait pas qu’on le fasse passer pour un faible. Ce dernier eut l’air embarrassé, avant de disparaître dans la foule d’élèves. Il lui réglera son compte plus tard…

- Je vais bien, répondit-il d’un ton sec. Je n’ai pas faim, c’est tout. Nous avons beaucoup de devoirs à faire et j’aimerais m’en occuper maintenant. J’ai ma tournée de Préfet ce soir, alors je n’aurais pas le temps de les faire après.
- Tu devrais aller à l’infirmerie, Drago. Insista Pansy d’une voix inquiète.

Il poussa un soupir. Il l’attira vers lui et l’embrassa langoureusement. C’était le seul moyen pour la faire taire et ne plus l’avoir sur le dos pour le reste de la journée. Il aurait pu se trouver mieux comme petite amie. Moins collante, plus intelligente. Première de la classe, peut-être. Il pourrait alors prendre ses notes de cours, terminer rapidement ses devoirs, et travailler tranquillement sur son projet. Pour l’instant, il devait se contenter de Pansy Parkinson. C’était la seule au moins qui supportait ses caprices.

- Ne t’inquiète pas pour moi, dit-il en rompant son baiser. On se retrouve tout à l’heure, ajouta t-il avec un sourire charmeur.

Elle eut la tête de quelqu’un qui sortait de sa rêvasserie. Elle acquiesça en guise de réponse. Il lui fit un clin d’œil avant de s’éloigner. Quand il fut loin de son champ de vision, il accéléra le pas, se déterminant à se diriger vers le septième étage.
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Hermione Granger
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Le cours de potion se terminait enfin, non pas que l’exercice demandé avait été difficile mais les cachots où se déroulait le cours dégageait quelque chose de sinistre. Une odeur pesante s’engouffrait dans la salle à chaque leçon partagée avec les Serpentards…même si la présence du Professeur Slughorn réchauffait un peu la pièce. C’était en tout cas une des pensées de la jeune Gryffondor : Hermione Granger. Lorsqu’elle se fraya un chemin pour sortir des cachots entre les élèves pressés, elle sentit une bouffée d’air l’envahir, que s’était-il passé durant ce cours ? Avait-elle rêvé ? Son ennemi de toujours, Drago Malefoy, Prince des Serpentards, dit la fouine l’avait regardé ; pire encore il l’avait dévisagé. Elle avait senti son regard s’attarder sur elle et cela, aux files des années, elle avait appris que c’était de mauvais augure. Certes, depuis quelques temps, le jeune homme ne semblait pas au mieux de sa forme mais ce que savait Hermione c’était qu’au plus Drago Malefoy avait l’air fatigué, au plus c’était négatif pour les temps à venir. Un de ses meilleurs amis, Harry Potter soupçonnait justement Malefoy de préparer un mauvais coup cette année, après que celui-ci l’ait agressé en début d’année dans le Poudlard Express, le Survivant ne le lâchait plus, le surveillait constamment. Jusque-là, Hermione Granger pensait que c’était exagéré mais à l’instant où elle avait vu le blond entrer dans la salle de potions ce matin-là, elle sut qu’il y avait strangulot sous roche.

Ron Weasley et Harry Potter attendaient la jeune Gryffondor en bas des escaliers.

- Ce que les cours peuvent être ennuyeux ! dit Ron en soufflant.
Hermione le dévisagea.

- Les cours ne sont pas ennuyeux Ron, ils sont intéressants, ils te permettent d’améliorer ton savoir sur les différentes matières, il faut que tu travailles de fois plus cette année si tu veux obtenir tes ASPIC, répondit-elle froidement.

- Mais Her-Mignonne, les ASPIC sont pour la fin de l’année prochaine, on a encore le temps ! et puis cette année je dois me concentrer sur le Quidditch.

Le Quidditch… ça lui passait au-dessus de la tête. Elle n’avait jamais aimé ça et ne comptait pas faire partie de l’équipe de Gryffondor encore cette année malgré les supplications de sa meilleure amie Ginny Weasley. Elle ne prit pas la peine de répondre au rouquin lui lançant un regard entendu et se retourna vers Harry.

- Je crois que tu as raison au sujet de Malefoy… il prépare quelque chose cette année, dit-elle en chuchotant le plus possible pour que seul Harry ne puisse l’entendre.

Un sourire se forma sur les lèvres du jeune homme à lunettes.

- Tu me crois enfin… je pensais que je serais seul sur ce coup-là mais oui il cache quelque chose, je l’ai surpris plus d’une fois se baladant seul dans les couloirs du château grâce à la carte des maraudeurs…et aussi de nombreuses fois à l’entrée de certains passages secrets. A croire qu’il arrive à sortir et rentrer quand il le souhaite celui-là ! répondit Harry visiblement furieux.

Hermione acquiesça. Se mordillant nerveusement la lèvre en signe de réflexion elle ajouta.

- Il ne doit pas être surveiller. Je t’aiderais Harry, aujourd’hui je l’ai trouvé particulièrement à côtés de ses chaussures, nous devrions le suivre ce midi, qu’en dis-tu ?

- J’aimerais bien Mione mais ce midi je dois aller voir Dumbledore, répondit le jeune homme. Mais si tu veux je te prête la carte et tu le suis discrètement après déjeuner ?

- Qu’est-ce-que vous complotez tous les deux ? demanda Ron en s’approchant d’eux.

Hermione et Harry échangèrent un regard. Ils ne voulaient rien cacher à leur ami mais celui-ci avait tendance à s’énerver lorsqu’il s’agissait de Malefoy. Quand Harry avait fait part de ses doutes au sujet du Serpentard, le rouquin n’avait pas voulu en savoir davantage, reprenant les paroles d’Hermione en disant qu’il exagéré et que Malefoy ne pouvait pas être quelqu’un d’important dans les rangs de Voldemort. A ses yeux, il n’était qu’un petit con arrogant, prétentieux, lâche et qui n’avait rien dans la tête.

Hermione capitula sous le regard interrogatif de Ron.

- C’est à propos de Malefoy… il prépare quelque chose.

Ron changea radicalement, les traits de son visage se déformèrent.

- Oh non tu ne vas tout de même pas t’y mettre ! Je pensais que tu étais d’accord avec moi… Il est impossible que Malefoy ait été choisit pour une quelconque mission par vous-savez-qui !

Harry souffla d’exaspération et Hermione roula des yeux.

- Si tu ne veux pas nous aider, tant pis Ron mais je sais ce que j’ai vu, Malefoy se promène un peu trop aisément dans le château depuis le début d’année, et rappel toi ce qu’il a fait dans le train, répondit Harry en se massant instinctivement le nez.

En effet, alors qu’il prenait le Poudlard Express, Harry avait trouvé l’attitude de Drago Malefoy suspecte et l’avait espionné à l’aide de la cape d’invisibilité de son père. Se pensant discret à ce moment-là, Harry s’était caché dans le compartiment des bagages et avait surpris une conversation du Prince de Serpentards avec ses sbires. Mais une des malles avait bougé à son contact et ce qu’il ne savait pas c’était que Malefoy l’avait remarqué. Une fois tous les élèves sortis du compartiment, le blond avait pétrifiait le jeune Gryffondor à l’aide d’un sort encore dissimulé sous la cape. Mais le bruit sourd du corps d’Harry retombant lourdement sur le sol avait permit à Malefoy de lui retirer sa cape. A la vue de son ennemi mais toujours pétrifié, le Survivant ne put agir et après l’avoir menacé, le Serpentard lui brisa le nez à coup de pied avant de replacer la cape d’invisibilité sur lui, l’abandonnant dans le compartiment.
Quand Harry reparla de cette histoire, les rouages dans le cerveau d’Hermione se mirent en route à vitesse grand V.

- On sait tous que Malefoy nous déteste mais son comportement et la conversation qu’Harry a pu entendre sont deux éléments qui nous permettent d’affirmer qu’il est coupable de quelque chose, ou en tout cas, le sera bientôt. Rappelle-toi chez Barjow et Beurk… Maintenant Ron, je vais le suivre, si tu veux venir on y va sur le champ car Malefoy vient de s’éclipser, dit-elle fermement.
 
Harry hocha la tête en signe d’approbation et remit la carte des maraudeurs à sa meilleure amie. Ron les dévisagea et souffla.

- Bon très bien, je vous crois. Mais je ne le suivrais pas, j’ai autre chose à faire durant mon temps libre sans que cette fouine me le gâche.

Hermione jeta un rapide coup d’œil sur la carte et lança un « à tout l’heure dans la grande salle » à ses deux camarades.

Elle vit que Drago Malefoy apparaissait dans un des couloirs du 7ème étage. Elle pressa le pas et le rejoignit.

Quelques minutes après, elle arriva près du couloir. Elle regarda la carte et tout d’un coup le nom du Serpentard disparut. *Impossible* se dit-elle. *Il devrait être là, à quelques pas devant moi !*
Puis un éclair passa dans son esprit et elle rigola nerveusement. *La salle sur demande, évidemment*. Se maudissant intérieurement, la jeune fille se cacha derrière une statue et attendit…


* Gryffondor *

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Drago marchait dans les couloirs de sa démarche fière et snob. Il conservait ses allures de prince afin d'éloigner les froncements de sourcils de ses camarades. C'était l'heure du déjeuner, et tout le monde s'empressait de se diriger vers la Grande Salle dans un concert de gargouillement de ventre. Il croisa au passage une jeune fille aux cheveux blonds vénitiens, appartenant à la maison Serpentard. Elle lui sourit d'un air séducteur. Il le lui rendit, surenchérissant d'un clin d’œil. Il pourrait bien se distraire avec elle tout à l'heure lorsqu'il aura terminé sa tâche...

Une fois qu'il fut hors du champ de vision, le jeune homme monta à toute allure au septième étage, ne prenant pas garde de surveiller ses arrières. Il était à bout de souffle. Dans sa tête, un fichier affichait les dernières consignes de Beurk. "Il faut activer la clé pour bien ouvrir l'armoire. Utilise ce sort." Le vendeur lui avait inscrit le nom du sort sur un bout de parchemin. Cependant, cette mission l'obsédait tellement qu'il n'avait pas eu besoin de garder le moindre indice sur lui.  Le blond avait appris le sort par cœur et l'avait détruit, évitant que des mains malveillantes ne tombent dessus. Déjà que son ennemi juré doutait de quelque chose et l'espionnait dès qu'une opportunité s'annonçait. Il ne pouvait pas laisser des personnes de sa propre maison le traquer et fouiller dans ses affaires. Il avait déjà assez à gérer avec Pansy... Cette dernière faisait déjà tout pour être intimement reliée avec lui. Elle voulait être sa parfaite confidente. Mais le Prince des Serpentards n'accordait sa confiance à personne. Il connaissait trop bien Pansy pour être sorti avec elle durant toutes ces années. Tout ce qui l'intéressait, c'est d'être la future femme de la plus puissante famille de Sang-Pur du monde. Dès qu'il lui offrait un cadeau, elle allait se pavaner avec dans tout le château et dire à tous ceux qui voulaient prêter oreille, que c'était son petit ami Malefoy qui le lui avait offert. Elle aimait voir le visage des jaloux l'envier. Ce genre de comportements ne dérangeait pas pour autant Drago, cela ne faisait que renforcer sa fierté. Les autres filles accouraient vers lui, dans le but de dénicher quelque chose à leur tour.

Mais il savait au final que s'il n'était pas un héritier d'une famille fortunée, personne ne s'était intéressé à lui. Parfois, il souhaitait ne pas être né dans ce genre de milieu, comme aujourd'hui, car il pourrait venir jusqu'ici en mode invisible et inconnu. Le jeune homme n'aurait pas à justifier son absence à chaque fois. En même temps, s'il était né dans une famille normale, son père ne se retrouverait pas en prison à l'heure qu'il était. Il n'aurait pas été confronté à tout ce qu'il avait subi jusqu'ici. Revoir l'apparition d'un mage noir craint par tous les sorciers du monde entier, à l'aspect physique le plus terrifiant qui existait, un monstre sanguinaire. Se retrouver à être son serviteur, assister aux réunions des Mangemorts, et le pire... Ce fut lorsqu'on le laissa à la merci de Greyback, un loup-garou, envoyé par leur Maitre pour venger l'échec de son père de ne pas lui avoir apporter la Prophétie, et d'avoir semé le chaos au Ministère de la Magie lors de sa dernière mission. Le Seigneur des Ténèbres avait dû se déplacer lui-même, et s'était risqué de révéler son identité aux yeux des Aurores et du Premier ministre. Le blond se souvenait encore du jour où ils avaient appris que Lucius Malefoy avait été embarqué pour Azkaban par des membres du Ministère.

La nouvelle s'était étalée au grand jour, et la presse s'était empressée d'annoncer le retour du Grand Mage Noir. Sa mère et lui étaient dans le salon des invites, et ils ressentaient grandement que le danger approchait. Ils craignaient qu'il ne leur retombe sur la tête à un moment ou un autre. Leurs pressentiments s'avérèrent à être exactes, car quelques Mangemorts débarquèrent, les désarmèrent tout les deux, et jetèrent sauvagement le jeune Malefoy dans une pièce sombre dans son propre manoir. Il ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Il entendit des grognements. Il sentait la terreur s'emparer de lui. Il se retourna en sursaut. Personne. Pourtant, il sentait une présence. Les grognements se faisaient plus fort. Soudain, quelque chose agrippa son dos, avec des griffes et des crocs. Il poussa un hurlement. La bête déchira les manches de sa robe de sorcier, le tenant fermement. Elle attrapa son avant-bras gauche et y planta ses grosses canines. Le Prince des Serpentard hurla de douleur et d'effroi. Le poids du monstre s'écrasa sur lui, il tomba par terre, mais rien y faisait. Il était accroché à son bras. Drago sentit ses crochets s'enfoncer de plus en plus dans ses veines, son sang s'écouler, se vider sur le carrelage, alors qu'il continuait de hurler. Personne ne venait à sa rescousse. Il était seul et désemparé. Tremblotant, il se voyait mourir dans l'agonie, s'éteindre dans cette sinistre pièce, se noyant dans son propre sang. Sa vie n'avait plus aucun sens.

Pour couronner la vengeance du Lord Noir, il lui avait attribué une autre mission : trouver un moyen de faire intégrer les Mangemorts au sein du château et de se débarrasser de Dumbledore une bonne fois pour toute.  Les couloirs se vidaient. Tant mieux, cela le débarrassait des épieurs et lui faisait plus d'espace. Hier, il faisait n'importe quoi pour attirer le regard de la foule. Aujourd'hui, il voulait l'éviter à tout prix, elle l'étouffait. Ses camarades de Serpentard n'avaient absolument aucune idée de ce qu'il vivait. Ils avaient remarqué ses comportements étranges. Ils pensaient que le jeune homme fuyait le monde par rapport aux articles de la Gazette des sorciers au sujet de sa famille. Certains en avaient profité pour lui faire des reproches, parfois se moquant de lui. D'autres se taisaient, car leurs parents faisaient partie des adeptes du Seigneur des Ténèbres. Ils l'enviaient et auraient tout fait pour être à sa place. Mais personne ne savait ce que c'était, aucun Serpentard ne pouvait comprendre ce qu'il vivait. Aujourd'hui, il se sentait plus seul que jamais, portant un poids sur ses épaules, un lourd secret. Celui d'une énième bête sauvage qui s'était crée en lui... La raison de ses cauchemars.

Le blond s'en fichait de ce que les autres pensaient. Cela n'avait plus d'importance à présent. Il devait se focaliser sur sa mission, et bientôt, ils le payeront tous. C'était sa seule raison de vivre. Bien qu'il s'était montré fort et invincible devant son entourage, il n'en demeurait pas moins. Ses nuits étaient devenues torrides depuis son incident. Le Prince des Serpentard devait faire avec et oublier ses craintes. Du moins, pendant la journée...

Il arriva bientôt près de la statue de la déesse Athena au septième étage, hors d'haleine, et déterminé. La Salle sur Demande accourut à son secours et se manifesta très vite. Il se précipita à l'intérieur. L'armoire était là, comme prévue, tout au bout de la pièce. En quelques bonds, il sortit sa baguette et cria l'incantation de Beurk. Rien ne se produisit. Il retenta avec fureur. L'armoire demeura intacte. Drago se dirigea vers l'arrière et en sortit un livre. Ce fut lui qui l'avait glissé quelques jours auparavant. Il avait prévu un plan B au cas où cela ne marcherait pas. Le livre avait une reliure noire, et regorgeait de sortilèges puissants. Il se rappela soudain de quelque chose qu'il n'avait pas pris ce matin. Sa potion Tue-loup... Il l'avait caché dans la statue du couloir afin d'éloigner la curiosité de Pansy qui fouillait parfois dans ses poches. Il était temps pour lui de la prendre s'il ne voulait pas se transformer en loup-garou dans les dortoirs pour la prochaine pleine lune et effrayer tous les élèves. Le jeune homme ressortit de la salle à grand pas, et regagna vite la déesse Athena. Il activa un levier dans sa bouche, ignorant totalement qu'une présence était caché derrière. Le petit flacon noir était bien là. Il en ressentit un soulagement. Il l'empoigna, l'ouvrit rapidement, et commença à boire cul-sec.

Soudain, de l'angle où le blond se trouvait, il croisa le regard d'une personne qui tentait de se planquer. Il en fit tomber sa potion de surprise et tout un liquide noire-encre se déversa par terre. Il manqua de s'étouffer, mais réussi à avaler de justesse. Sauf qu'une partie de sa gorgée avait coulée sur son menton. Il l'essuya d'un revers de manche. Une jeune fille aux cheveux bouclés. Leur contact visuel lui suffisait à comprendre qu'elle était là depuis un bon moment déjà.

- Que fais-tu ici, Granger ? Lui cracha le Prince des Serpentard. Tes sales Moldus de parents ne t'ont pas jamais appris à ne pas espionner les gens ?

Il sortit aussitôt sa baguette, en se demandant comment avait-il fait pour ne pas se rendre compte qu'il était suivi. Il regarda alors le reste de sa potion par terre. Nom d'un Dragon ! Drago avait ruiné son Tue-Loup à cause de cette Sang-de-Bourbe. Il fallait qu'il retourne dans les dortoirs pour se dénicher une autre fiole. Puis, il lui lança un regard affolé, se rappelant qu'elle l'avait remarqué aussi. Mince, il ne fallait pas que ca s'ébruite, donner une raison de plus à Potter de l'épier. Le jeune homme tint sa baguette fermement en sa direction, la main assez tremblante. Il fallait qu'il l'empêche de révéler quoique ce soit a ses amis. Il se rendit compte qu'elle était très proche, réalisant que c'était la première fois qu'ils se retrouvaient complètement seuls tous les deux. En cet instant, le Blond Arrogant ne put s'empêcher de la trouver belle, avec ses boucles encadrant son visage doux, et retombant sur sa chemise. Son regard s'abaissa sur son vêtement, au niveau de son écusson, et son cœur se serra encore, et la sensation étrange qu'il avait éprouvé tout à l'heure le ressaisit. Il ne comprenait pas : était-ce l'approche de la pleine lune qui lui procurait cet effet ? Il tendit sa main libre vers les premiers boutons de sa chemise. Le Serpentard se rappela de la réflection de Blaise l'an dernier : " A force de la regarder, cela va finir par se remarquer que tu en pinces pour elle. " Ce souvenir le fit immédiatement rougir. Non, il ne pouvait pas. Il se résigna à abaisser sa main.  Drago reprit ses airs arrogants et lui cracha son venin :

- Vous allez voir ce que c'est que de se frotter à un Malefoy !
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Toujours cachée derrière la statue de la déesse Athéna, Hermione attendait patiemment que le mur menant à la salle sur demande s’ouvre. Elle sortait de temps en temps la carte des maraudeurs de son sac en bandoulière marron, orné de l’écusson de Gryffondor, pour vérifier que Drago Malefoy n’était pas sorti par une autre porte dérobée, et par conséquent qu’elle n’attendait pas pour rien. Mais non, le nom du jeune homme ne s’affichait toujours pas. Elle ne savait pas exactement quelle heure il était et se demandait même si la pause de midi n’était pas déjà terminée. Elle fixait le mur où était censée se trouver la porte avec une telle intensité que si elle avait eu des pouvoirs à la Superman, elle l’aurait fait fondre avec son regard. Elle sourit à cette idée, pensant que les moldus avaient souvent une imagination débordante.

Tout d’un coup, elle entendit des bruits de pas approcher du couloir du septième étage. Hermione se pencha tout doucement, se tenant à la statue pour ne pas basculer et finir les fesses sur le sol froid du château. La jeune Gryffondor observa, mais rien. Visiblement il n’y avait personne dans ce couloir. Sa tête commençait à lui jouer des tours, son cœur s’emballait à chaque bruit, elle sentait des frissons la parcourir le long du corps. Elle aurait juré avoir entendu des pas se diriger vers elle. *Et en plus de ça tu deviens folle Hermione, il va falloir que tu te calmes et que tu reprennes tes esprits* se dit-elle en se replaçant derrière la statue. Elle s’autorisa à fermer les yeux quelques instants, inspira de l’air à pleins poumons, puis expira. Elle renouvela le geste plusieurs fois de suite et se sentit d’un coup plus calme. La sophrologie était entraînement moldu du corps et de l’esprit pour développer sérénité et bien-être basé sur la respiration. La jeune femme avait appris cette méthode lors des premiers examens à Poudlard en cinquième année, pour évacuer au mieux le stress. Et de temps en temps, elle répétait cet exercice et elle se sentait de nouveau apaisée. Malgré qu’elle ne passait pas beaucoup de temps dans le monde moldu, elle arrivait à en apprendre toujours plus aux contacts de ses parents.

En repensant à ses parents, Hermione sourit tristement, ils lui manquaient beaucoup et elle regrettait de ne pas avoir plus de nouvelles lorsqu’elle se trouvait à Poudlard. Mais elle savait que c’était compliqué pour eux de s’adapter à ce monde dont ils connaissaient peu de choses. Elle se remémora de nombreux souvenirs où elle avait tenté d’apprendre l’histoire de la magie à sa mère ou d’aider son père avec ses connaissances magiques. Son sourire s’élargit à cette pensée… Elle sortit de sa rêverie et reporta son attention sur le mur, toujours inerte. Elle était de plus en plus persuadée d’avoir manqué la pause déjeuner. Si seulement elle avait eu une montre, un objet moldu particulièrement pratique, inventé pour connaître précisément l’heure qu’il était. La jeune Gryffondor souffla d’exaspération et d’ennuie. Mais que pouvez bien fabriquer Malefoy dans la salle sur demande…

Soudain, elle entendit un bruit sourd. Elle se pencha de nouveau pour observer le mur et cette fois-ci elle le vit en mouvement, une porte noire sobre froide et sans ornement apparut sous ses yeux. Elle eu tout juste le temps de reculer derrière la statue qu’elle entendit des pas se diriger directement vers elle. Son cœur s’accéléra. Il était impossible que le Serpentard l’ait remarqué… Elle attendit, se retenant de respirer. Appuyée contre le dos de la statue, elle sentit que celle-ci était en mouvement. La jeune femme ignorait que la statue cachait un compartiment, et piquée par la curiosité tenta de regarder au-delà, mais lorsqu’elle croisa deux iris anthracites son cœur loupa un battement, elle sursauta quand un flacon avec un liquide noir-encre se brisa sur le sol aux pieds des deux élèves. Hermione resta figée d’horreur quand Malefoy se mit à lui parler. Ou plutôt à l’agresser verbalement. Il sortit sa baguette et Hermione tressaillit. Elle n’avait aucune possibilité de prendre la sienne. Réfléchissant rapidement à une réplique cinglante, elle abandonna. Elle était coupable, coupable de l’avoir suivis, coupable de l’avoir attendu et de l’espionner. Mais baisser la tête devant Malefoy serait lui donner satisfaction et elle s’y refusa. Elle reprit un peu de contenance et le fixa droit dans les yeux.

Étrangement, au-delà de la haine, elle trouva dans son regard de l’inquiétude lorsque ses yeux s’étaient posés sur la fiole brisée. Ce qui intrigua Hermione qui jeta un œil sur le liquide répandu au sol. Un liquide noir-encre, qui sentait fortement l’aconit.

L’aconit... En bonne élève de botanique, elle savait que c’était une plante utilisée seulement pour deux potions, l’œil vif ou la potion tue-loup… Hermione se mit à réfléchir, mais elle n’eut pas le temps d’en tirer des conclusions car Malefoy avait avancé sa main vers elle, et plus précisément vers son chemisier. Elle sentait de nouveau son cœur s’emballer, de peur ? d’angoisse ? de colère ? d’excitation ? d’envie ? Elle ignorait ce qu’elle ressentait à ce moment-là mais tout était confus et ce n’était pas de la haine, ni du dégoût…peut être de la curiosité ? Jusqu’où le jeune homme était prêt à aller pour qu’elle se taise ? Elle était perdue. Un sentiment nouveau naissait au creux de son estomac. Ressentait-elle autre chose que du mépris envers le Serpentard ? et lui que ressentait-il à ce moment précis ? Son regard trahissait quelque chose d’indéchiffrable mais lui non plus ne ressentait pas de haine à ce moment-là, elle l’aurait parié. *N’importe quoi* se dit-elle.

Drago Malefoy voulait surement l’étrangler, la plaquer contre le mur et lui cracher tout le venin qu’il avait en réserve au visage. Il devait être furieux qu’elle l’épi de la sorte. Il voulait la blesser, lui faire mal, peut-être même la tuer ? Non Drago Malefoy n’était pas un tueur. Il ne l’aimait simplement pas et lui faisait bien savoir. Il n’y avait pas d’autres explications à son comportement. Il approcha encore sa main de la jeune femme et celle-ci eu un mouvement de recul. Mais le Serpentard semblait dans ses pensées et il continua dans sa lancée avant de reprendre son masque froid sans expression et d’abaisser sa main. Que venait-il de se passer ? Hermione n’aurait pas su mettre des mots sur cette situation. C’était la première fois qu’elle se retrouvait seule avec le Prince des Serpentards et elle avait ressentis une sensation étrange dans le bas de son ventre lorsqu’il avait failli poser la main sur elle. Elle devait aller prendre l’air au plus vite mais ses jambes refusaient tout mouvement. La fierté de la lionne reprit le dessus et elle reporta son attention sur la potion renversée.

- Je suis venue observer la statue d’Athéna bien sur… elle me semble pleine de surprise ! n’est-ce pas Malefoy ? demanda-telle d’une voix sarcastique. Que caches-tu exactement ? As-tu pour projet de plonger quelqu’un dans le sommeil et tu as besoin de cette potion pour le réveiller ? ou es-tu un loup-garou non répertorié Malefoy ? Non je dirais que tu ressembles plus à une fouine qu’à un loup, ajouta la Gryffondor une lueur de défi dans les yeux.

Elle recula de quelques pas mais se retrouva coincée entre la statue et le mur. Elle ne voulait pas le provoquer de la sorte mais elle ne pouvait décemment pas rester silencieuse face à ses répliques acerbes. Elle plongea discrètement sa main dans sa cape et en sortit sa baguette magique, elle aussi prête à en découdre si le Serpentard se montrait un peu trop agressif.


* Gryffondor *

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Drago Malefoy
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La fiole se brisa sur le sol dans un bruit sourd. Les morceaux s’éclaboussèrent, se répandirent dans les quatre coins du couloir, dans un tintement sonore, raisonnant dans sa tête comme une alerte. Le liquide noir ruisselait sous ses pieds. L’état même de son esprit en cet instant, une flaque de confusions. Voir la petite amie de son ennemi juré l’espionner fut la dernière chose à laquelle Drago s’attendait. D’habitude, ce fut lui, le petit samaritain de cette école, qu’il retrouvait à chaque recoin dans l’espoir de le prendre en flagrant délit. Ou alors c’était l’autre rousse, la petite sœur de Weasemoche, qui le suivait de temps à autre. Toujours prête à se rendre fidèle et serviable auprès de l’élu de son cœur, Saint Potter. Il avait su qu’elle était amoureuse de lui depuis que son père avait glissé le journal de Tom Jedusor dans ses affaires, lors de sa deuxième année. Elle s’était confiée naïvement à un morceau de papier ensorcelé, celui-ci avait profité de la situation en l’amenant à lâcher un Basilique dans le château, et ouvrir la Chambre des Secrets. La jeune rousse avait essayé de se débarrasser de ce journal, et le jeune homme s’était chargé de le remettre dans son sac chaque fois qu’elle le perdait, comme le lui avait avisé son père. Il realisa qu’il avait commencé à participer aux missions secrètes des Mangemorts depuis cette époque. Dire qu’aujourd’hui, plus personne n’accordait confiance aux Malefoy. Alors qu’ils en avaient tant fait pour eux… Quelle ingratitude !

Quoiqu’il en soit, la petite rouquine ne manquait pas d’occasions de se faire remarquer par son Potter, cette misérable pomme de terre molle. Pas de chance pour elle, il n’avait des yeux que pour Granger. Au grand malheur du jeune homme blond aussi. Elle demeurait à ses yeux celle qu’il ne pourrait jamais avoir, celle qui s’intéresserait seulement à son ennemi, et celle que sa famille réprimanderait toujours. Un instrument de torture pour le cœur du Prince des Serpentard. La petite Weasley était sûrement morte de jalousie à l’idée de les voir ensemble et attendait certainement, impatiemment, le jour où elle pourrait le dérober de sa soi-disant meilleure amie Hermione Granger. Comme il partageait ses sentiments… Pourtant, cette dernière était bien là, à vouloir résoudre les mystères qui tournaient autour de lui. Elle n’agit certainement pas seule, ce maudit Potter l’a sûrement envoyé pour toi, se dit-il. C’était injuste. Le sort de sa vie était injuste. Ils étaient loin de se douter qu’elle fût sa faiblesse. Aux yeux de ses camarades, il avait toujours jeté son dévolu sur le dos du balafré de Gryffondor, pour cacher les véritables raisons de son désarroi. Par mégarde, il lui arrivait aussi de se défouler directement sur la brune, la blâmant presque d’être une Née-Moldue. Oui, car si elle appartenait à un autre genre de famille, les choses se seraient déroulées différemment. Il aurait pu l’arracher des bras de ce Strangulot à la cicatrice immonde. "Tu crois que de toute façon elle se serait intéressée à toi ?" lui avait dit un jour son ami Blaise. "C’est une première de la classe, le nez toujours plongé dans ses livres. Elle veut sûrement quelqu’un qui se surpasse autant qu’elle et qui impressionne ses professeurs…"

Il avait raison. La Gryffondor était l’élève la plus brillante de cette École. Le jeune étudiant torturé n’était pas non plus un cancre, ses résultats scolaires étaient suffisamment satisfaisants pour ne pas subir les remontrances de sa famille. Il était quand même bien loin de s’aligner au niveau des premiers. Il excellait uniquement dans les matières qu’il aimait et qu’il travaillait durement durant ses vacances d’été. Pour le reste, seuls les efforts nécessaires étaient fournis pour ne pas échouer. Toutefois, le résident de Serpentard savait que la demoiselle n’avait rien d’un sinistre rat de bibliothèque. Il l’avait remarqué dans les couloirs, avec sa fraîcheur, son dynamisme et sa suavité. Alors que lui n’était qu’un simple Vif d’Or vide. Peut-être la plaçait-il sur un piédestal… Néanmoins, l’étudiant arrogant ne pouvait pas se permettre de changer les choses. C’était déjà assez difficile pour lui de s’avouer ses propres sentiments.

L’expression de son visage lui indiqua qu’elle analysait de loin le liquide de sa potion et connaissait sûrement les composants. Nul doute que Granger commençait à comprendre le fil de l’histoire. Son sarcasme et sa déduction rapide lui faisaient grincer des dents. La jeune fille prononça en revanche le mot interdit : loup-garou. Non non non… Pourquoi fallait-il que Drago tombe sur elle ? Elle ne pouvait pas deviner de si tôt… La panique le saisit à nouveau. Entendre ce mot dans sa bouche lui donnait un haut-le-cœur, des frissons. La morsure a son avant-bras le titillait. Les yeux jaunes de Greyback s’imprimaient dans son esprit. Le jeune homme pouvait toujours nier, jouer les innocents. Seulement, il n’arrivait pas à exprimer quoique ce soit. Mille et une pensées lui traversaient la tête et s’emmêlaient, se tissant comme une toile d’araignée. Ses émotions changeaient, instables. Difficile de mettre un mot devant le camp ennemi. Lui qui faisait son fier à l’instant, il avait ravalé son ego. Il fallait que le Serpentard l’empêche à tout prix d’aller répandre son secret en écho dans les couloirs, et qu’il parvienne aux oreilles de Potter. Les Mangemorts lui mettaient suffisamment de pression pour le rappeler à l’ordre qu’il devait agir au plus vite ou les conséquences se prévoyaient houleuses. Cette tete Chaudron à Lunettes n’allait pas lui simplifier la tâche et il risquait fortement de ruiner ses plans. Le jeune Malefoy réalisa à quel point il avait changé. L’an dernier, il l’aurait fait payer cher à cette brune effrontée pour oser lui parler de cette manière, lui montrer que sa famille pouvait l’écraser comme une  vulgaire fourmi, et s’arranger pour qu’elle reste à l’écart du monde des Sorciers. Cette année, il n’était plus en état de se pavaner en l’honneur de son rang.

Cependant, il reprit ses airs arrogants lorsque la Gryffondor le traita de fouine. Le blond platine savait très bien qu’elle se référait à l’épisode de leur quatrième année, le jour où son ancien professeur de Defense Contre Les Forces Du Mal, Alastor Maugrey, et ancien Auror, l’avait transformé en  fouine blanche devant toute l’école. Une punition pour avoir attaqué son ennemi par-derrière alors que ce dernier avait insulté son père. Une humiliation marquante qui depuis resta imprimée dans ses souvenirs, classés dans le dossier des moments les plus embarrassants de sa vie qu’il souhaitait oublier à jamais. Il ne supportait pas qu’on le lui rappelle, même si cette personne se nommait Hermione Granger.

— De quoi parles-tu, Granger ? se défendit le Prince des Serpentard d’un air faussement déconcerté. Ceux sont juste des vitamines que ma mère m’a envoyées ce matin… Evanesco ! ajouta-t-il en abaissant sa baguette sur le sol.

Un flash de Lumiere sortit de l’extrémité du bâton en bois. Le liquide noir encre disparut aussitôt. Le sol parut aussi propre qu’il ne l’était avant de venir ici. L’excuse n’était pas crédible, et il le savait. Elle l’avait grillé. Il ne pouvait pas reculer ou prendre la fuite. De toute façon, elle avait sorti sa baguette, prête à se défendre. Non, il ne pouvait pas laisser cette Miss-Je-Sais-Tout gagner, l’emporter aussi facilement. Drago pouvait encore sauver sa face. C’était toujours un Malefoy, il fallait qu’il montre qui il était. Il se demandait quel sortilège mémorable il pouvait lui envoyer pour qu’elle se taise à jamais. Endoloris ? Non, trop risqué. Cela attirera immédiatement l’attention des tableaux aux alentours, des élèves, et du personnel de ce château. Cela le conduira à un renvoi immédiat de Poudlard, voir même un aller simple pour Azkaban… Il n’avait pas envie de se retrouver à la porte bien avant d’avoir terminé sa mission. Les dangers de l’extérieur de l’école étaient bien plus énormes. En plus d’être la risée de sa famille, un homicide l’attendait derrière les cellules. Les Detraqueurs n’obéissaient plus au Ministere de la Magie, ils agissaient uniquement sous les ordres du Lord Noir. Une revanche à travers un Baiser du Detraqueur lui faisait déjà frémir…

D’ailleurs, le Serpentard se rappela qu’ils étaient au septième étage, personne ne devait le retrouver ici. Se battre avec la Sang-de-Bourbe le ralentissait dans sa tache. Ce n’était pas bon pour lui de rester dans les parages. Il jeta un coup d’œil par-dessus son épaule a la Salle sur Demande, dont l’accès était bien visible. Cette porte non plus n’était pas censée être la, alors qu’ils n’étaient pas loin. Personne ne devait comprendre qu’il avait un lien avec cette pièce… L’armoire l’attendait. Il se devait de la rejoindre… Le jeune homme se tourna à nouveau vers Granger. Évidemment, elle l’avait compris, elle… Il n’y avait pas d’échappatoire. Ses émotions se trahissaient de plus en plus, et il n’aimait pas cela. Rien de plus humiliant que de montrer ses faiblesses au camp ennemi. Cela refit monter sa colère. Il leva sa baguette et s’écria :

— Block-la-langue !

Un jet bleu la frappa au niveau de la bouche. Aussitôt le sort de Bloque-langue jetée, le grand blond bondit sur elle avec une force incroyable d’un animal sauvage, et la plaqua contre le mur, de façon à bien être caché tous les deux, derrière la statue. Son côté loup-garou lui était quand même utile…

— Sais-tu que la curiosité est un vilain défaut, Granger ? lui vociféra-t-il avant de ponctuer par un sourire de loup.

Dans son élan de colère, il ressentait sa proximité, son souffle. Le Prince des Serpentard la regarda intensément. Il aurait aimé se noyer dans ses jolis yeux noisette. Il venait de trouver la plus belle des vengeances. Le meilleure moyen de la faire taire à jamais, et poignarder son ennemi juré dans son dos. L’Héritier des Malefoy sourit à cette pensée. Il se laissa alors guider par ses désirs. Ses lèvres glissèrent, et allèrent attraper les siennes. Il se mit à l’embrasser langoureusement, descendit ses mains sur le col de la chemise, et l’empoigna fermement. Il l’attira contre lui, comme pour la forcer à y répondre.
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Hermione Granger
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La jeune Gryffondor, tenait fermement sa baguette dans sa main droite, du moins elle essayait. Ses doigts commençaient à trembler. Plus les secondes passaient, plus le regard noir que lui lançait Drago Malefoy lui faisait froid dans le dos. Elle ne s’était jamais imaginé qu’il puisse être aussi effrayant, et pourtant c’était le cas, elle n’arrivait plus à bouger un seul de ses membres, comme pris par un charme étonnement puissant. Hermione avait voulu se pencher et récupérer un peu de ce liquide noir-encre sur le sol mais la voix froide et traînante du Serpentard résonna dans le couloir vide et elle stoppa tout mouvement. Toujours aussi arrogant, il lui mentait sur l’origine de la fiole et avec une vitesse déconcertante, leva sa baguette pour nettoyer le couloir jusqu’à la moindre petite goutte. Tant pis. Elle n’aura pas d’échantillon à analyser mais elle savait désormais que Drago Malefoy cachait quelque chose. Quelque chose de très important.

Aussitôt qu’elle sortirait de ce couloir glacial et étouffant, elle irait retrouver Harry et lui dévoilerait tout ce qu’elle a pu apprendre jusqu’ici. Il était primordial qu’elle puisse tout lui révéler, ainsi ensemble, ils auraient toutes les chances de leur côté pour découvrir la finalité des projets du Serpentard.

- Tu peux berner beaucoup de monde Malefoy, mais certainement pas moi, ni Harry, Ni Ron. On trouvera ce que tu caches et on t'arrêtera. Répondit-elle sur un ton étrangement froid.

Le temps d’un instant, la jeune femme laissa ses réflexions l’emporter. Elle devait à tout prix comprendre ce qu’il dissimulait dans la salle sur demande, il y avait forcément un lien avec la potion qui venait de se briser. Une Personne cachée peut-être ? Qui se rapporterait avec l’odeur d’aconit qu’elle avait senti lorsque le liquide s’était répandu sur le sol. Ou alors, se pourrait-il que le Prince des Serpentards soit devenu une créature de la nuit ? Non, elle ne croyait pas en cette hypothèse, c’était tout bonnement insensé. Elle chassa très vite cette idée de son esprit et reporta son attention sur le jeune homme. Les traits de son visage étaient tendus, les mâchoires contractées comme s’il tentait de se contenir. De contenir toute sa haine envers la Gryffondor ? Non visiblement il semblait se battre contre lui-même, contre une force qui le pousserait à commettre l’irréparable.

Hermione ne savait plus quoi penser de lui, il passait de la colère noire à un sentiment d’inquiétude, en passant par une émotion que la jeune femme n’arrivait pas encore à décrire. Aucune de ses réactions n’étaient prévisibles, elle le savait. Le jeune homme semblait même parfois instable. Elle se risqua à plonger son regard chocolat dans le sien et le trouble qu’elle ressentait alors jusqu’ici se décupla. Deux iris anthracites la sondaient, la dévisageaient, la dévoraient. Impossible. Personne jusque là ne l’avait regardé ainsi, elle ne savait plus où elle en était. Perdue même jusque dans ses émotions, Hermione avait du mal à respirer, son rythme cardiaque s’était accéléré sans qu’elle n’arrive à le contrôler. * La sophrologie serait un bon moyen de se calmer * se dit-elle. Mais elle n’y arrivait pas, elle osait à peine reprendre son souffle tant le regard de Drago la troublait. Elle voulait répliquer, elle voulait se défendre telle une courageuse Gryffondor, elle voulait le questionner sur ses intentions, mais elle n’eut pas le loisir de le faire. A peine ses lèvres s’étaient entre ouvertes que le Serpentard, perfide et sournois, lui bloqua la parole à l’aide d’un sortilège. Elle lui jeta le regard le plus furieux qu’elle pouvait. Comment avait-il pu faire ça ? Il avait trouvé son point faible, la dénuer de toute parole. Évident pour une Miss-Je-Sais-Tout…

Hermione était folle de rage, elle n’avait que ses yeux pour se faire comprendre de son ennemi et alors qu’elle tentait de lui faire passer un message de haine, Malefoy la plaqua violemment au mur. S’en fut trop pour la jeune lionne, elle cria aussi fort qu’elle le pouvait mais aucun son ne sortait de sa bouche. *Fichu Malefoy, tu me le paieras ! * pensa-t-elle. Avec ses mains frêles, elle tenta tant bien que mal de repousser le Serpentard mais il ne bougeait pas. Ils étaient si proches, leurs visages à quelques centimètres à peine l’un de l’autre. La colère d’Hermione se dissipa peu à peu, et un nouveau sentiment la submergea, elle avait peur. La jeune femme était paniquée à l’idée d’être aussi près du beau blond. Car oui, elle ne pouvait pas nier que Drago possédait un certain charme, malgré toutes les insultes dont il avait pu l’accabler, elle le trouvait beau. Depuis sa première année, depuis qu’elle avait aperçut son regard gris perçant dans la grande salle, le jour de la répartition. Personne ne l’avait remarqué, mais elle s’était sentie attiré par cet élève sombre et mystérieux. Malheureusement, il avait été placé à Serpentard et tout espoir de se retrouver un jour à son bras s’était volatilisé. Non pas qu’elle attachait de l’importance à la maison mais les rumeurs que tous les mauvais sorciers étaient allé à Serpentard lui hantait l’esprit. La relation entre les deux élèves s’était alors très vite détériorée et elle avait finit par ne voir que le monstre en lui.

La seconde suivante, Hermione n’eut pas le temps de réagir. Drago avait plongé sur ses lèvres à une vitesse phénoménale. Instinctivement elle ferma les yeux. Elle n’avait rien vu venir et elle sentait les mains du jeune homme saisir son col de chemise. Il la tenait si fermement qu’elle n’avait pu bouger même si elle le voudrait. Son corps collé à celui du Serpentard la faisait frémir. Elle le désirait. Pourtant, tout son être voulait le repousser, le gifler, lui hurler dessus mais elle n’en fit rien. Son corps réagissait pour elle, ses pensées se bousculèrent et prise d’une passion dévorante, elle passa ses bras autour du cou de Malefoy. Ses lèvres se mirent en mouvement et elle répondit au baiser du jeune homme. Elle ouvrit même ses lèvres pour laisser glisser la langue du serpent à l’intérieur de sa bouche et lorsque la sienne entra en contact avec lui, elle s’abandonna. La jeune Gryffondor baissa les armes. Le baiser était brûlant, passionné et incontrôlable. Elle serra le jeune homme aussi fort qu’elle le pouvait, elle ne voulait surtout pas briser ce moment suspendu et interdit. Hermione profitait du baiser que lui offrait son ennemi de toujours avec délice, plaisir et désir. Leurs langues dansaient ensemble dans une synchronisation parfaite, leurs cœurs battaient si forts que n’importe qui se trouvant dans le couloir les aurait entendus.


* Gryffondor *

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Entendre le nom de son ennemi dans la bouche de Granger le répugnait. Drago avait besoin de tout sauf ça. Les muscles de sa mâchoire se contractèrent. Le regard assassin, il mourrait d’envie de lui balancer le sortilège de l’Imperium rien que pour ces mots. Dans l’état où il était, il se sentait en mesure de lui infliger une punition à cette petite garce. Si elle croyait qu’en plus que Potter et sa bande de jolis moutons allaient aboutir à lui arracher la moindre information, ils se fourraient le doigt dans l’œil. Le jeune homme n’avait pas l’attention de révéler quoique ce soit. Il avait déjà réussi à cacher de nombreuses choses, de ses plus fidèles acolytes, ce n’était pas aujourd’hui qu’il allait mettre les cartes sur table, ni demain. Ils pouvaient toujours tourner en rond… Ils n’en sauraient rien jusqu’au moment venu. Ce jour-là, plus rien n’aura d’importance… Même les plus féroces des préjugés.

Cependant, le blond venait de trouver la plus belle façon de la faire taire. D’embrasser la petite amie de Saint Potter dans son dos et d’assouvir en même temps ses fantasmes. Il remarqua son regard apeuré et il ne put qu’en ressentir de la satisfaction, frappant son ego de plein fouet. Tu ne veux pas d’une vengeance, tu veux juste la forcer à devenir tienne , disait une voix dans sa tête. Le serpentard chassa cette pensée. Non, il refusait de se l’admettre. Il s’était résigné à l’idée de ne jamais l’avoir. Pourtant, elle était si proche, si désirable… Son cœur battait à la chamade. Peut-être que la chance lui souriait enfin ? Non, c’est toi qui la force , se dit-il. À dire vrai, les choses ne s’étaient pas déroulées naturellement. Mais en même temps, s’ils ne s’étaient pas retrouvés seuls dans ce couloir, l’Héritier des Malefoy n’aurait rien pu tenter… Leurs souffles n’en firent qu’un alors qu’il l’embrassait langoureusement. Il en ressentit la douceur de ses lèvres sucrées. Le Prince des Serpentard se fichait complètement des sentiments de la Gryffonfor en cet instant, tout ce qui comptait, c’était ses propres désirs. Cette dernière ne se débattit point. Elle répondit même favorablement à ce fougueux baiser. À sa surprise, la belle brune s’agrippa à son cou, semblait en vouloir plus que lui. Il sentit sa main dans ses cheveux. Tellement délicieux… Il se laissa aller. Elle savait s’y prendre cette garce… Drago glissa les siennes sur sa taille, et la ramena vers lui, l’étreignant, l’embrassant plus passionnément. Il souhaitait que ces instants ne s’arrêtent jamais. Il la voulait encore. La demoiselle aux yeux chocolat le rendait fou. À croire qu’elle s’amusait avec cela. Une excitation bestiale au niveau de son pantalon était déjà présente, et montait de plus en plus au fur et à mesure de ces fiévreux contacts. Le beau blond rangea rapidement sa baguette dans sa poche arrière. Ses mains s’agrippèrent sur le bassin voluptueux de la ravissante brune aux cheveux bouclés et finirent par descendre dans sa jupe d’écolière, jusqu’à ce qu’elles se referment sur ses fesses. Il serra la pression, souhaitant entendre le souffle de cette dernière se changer. Le résident Serpentard lui avait dénué de toute parole, et profitait bien de la situation. Il se colla davantage, désirant n’en faire qu’un avec elle, et la souleva, la remontant jusqu’à lui. Toujours dans leur virulente étreinte, il ouvrit son pantalon noir, et la fit asseoir sur sa virilité, où seuls leurs sous-vêtements faisaient barrière. Heureusement pour le jeune homme qu’il avait laissé sa robe de sorcier dans la Salle sur Demande ou sinon elle lui aurait terriblement gêné… Il avait gardé son uniforme. Enivré par son souffle, son délicieux parfum qui subjuguait son esprit. Cependant, le jeune Malefoy ne manquait pas de lui faire ressentir cette bête qui résidait en lui, prenant possession de son corps. L’énergie de sa masculinité faisait des aller-retour entre les courbes suaves de la jolie Gryffondor. Il remonta une de ses mains sur sa chemise, ouvrit outrageusement ces premiers boutons qui l’obsédaient, et laissa ses mains se balader sur le haut de sa poitrine. Il descendit tout au long des courbes, les caressant méticuleusement. Drago fit une autre pression, s’amusant de la voir s’agiter, alors qu’aucun son ne pouvait sortir de sa bouche. Il savait qu’il allait en prendre cher quand il la délivrerait de ce sort, mais cela en valait la chandelle. Pour le moment, le beau blond profitait de son silence à son avantage. Il jouait avec le feu, et Granger paraissait apprécier. Il se détacha de ses lèvres pour venir lui mordre sauvagement les tétons. Ses mains libres abaissèrent leurs dernières barrières de tissus, il la remordit, et sa virilité monta entre les jambes galbées de son ennemie.

Alors que le Serpentard était épris par ce geste, il entendit du bruit, des voix qui s’élevaient dans le couloir. L’heure de la pause s’était terminée et les élèves avaient sûrement quitté la Grande Salle à présent, se dirigeant vers leur cours respectif. Cela lui était égal, ils étaient très bien cachés derrière cette statue. Cela l’excitait plutôt d’avantage, d’être au beau milieu de ce moment de tendresse, sous ce danger d’être vu par d’autres. Son bijou donna un coup violent dans les courbes de la demoiselle, il se cambra, revenant plusieurs fois vers elle, éperdu dans sa passion. Ils entendaient des voix d’élèves qui passaient, mais le jeune homme ne leur prêta guère attention. Chaque son le faisait vibrer davantage et mettre plus de pression sur son étreinte.

Une idée fulgurante lui traversa soudainement l’esprit. Il eut la démente envie de continuer cette aventure, la forçant à se soumettre à tous ses désirs sous le nez de tous les élèves qui passeraient par là. Personne n’en saurait rien, pas même le moindre membre du personnel. Mais elle, si, et ne pourrait absolument rien dire… Non, il ne pouvait pas. Cela ne lui ressemblait pas. Le Prince des Serpentard était peut-être un coureur de jupons, néanmoins on l’avait toujours connu gentleman avec les filles. C’était la première fois qu’il abusait de sa force. D’un côté, il n’était pas dans son état normal ces derniers temps, la pleine lune approchait à grands pas. D’un autre côté, c’était sa faute Granger, elle le provoquait tellement… Elle le méritait en fin de compte. De toute façon, la jolie brune semblait en avoir envie elle aussi…

Alors qu’elle était toujours dans ses bras, le blond plongea un regard affamé, et provocateur à la fois dans ses yeux chocolat. Un vrai loup. Il se mordit la lèvre inférieure.

– J’aimerais bien entendre ta voix, ma belle Granger. lui glissa-t-il avec un sourire séducteur. Veux-tu continuer ailleurs, ou souhaites-tu te donner en spectacle devant toute l’école ?

Il ressortit sa baguette de sa poche, et l’approcha de sa bouche, prêt à la délivrer du sort de Bloque-Langue. Puis, il se décida de l’abaisser, afin de profiter de son silence. La voir ainsi lui donnait un sentiment de plaisir. Elle était à sa merci. Drago détourna alors sa baguette vers la statue d’Athéna et l’agita, vers un point précis. Un levier se baissa et une porte en pierre apparut tout le long du dos de la statue. Celle-ci donnait un accès à une petite pièce ronde qui n’apparaissait uniquement par magie. Les personnes qui rentraient dedans pouvaient avoir le pressentiment d’être dans un autre endroit, alors qu’en réalité, ils étaient à l’intérieur de la statue. Elles pouvaient voir et entendre les gens extérieurs, mais eux ne pouvaient pas.

Le jeune homme la portait toujours, il la tenait fermement contre lui, et rentra avec sa belle dans la pièce. Il agita à nouveau sa baguette et la porte en sa direction. Ils étaient à présent intimement seuls. Alors qu’il l’adossa contre le mur, et se décida à finalement la délivrer du sortilège, songeant qu’il ne pouvait pas la laisser éternellement ainsi. Le Serpentard murmura un sort, et un jet orange vint frapper les lèvres pulpeuses de la Gryffondor. Il s’imaginait Potter arriver parmi une foule d’élèves, fou d’inquiétude, à la recherche de sa petite amie, sans savoir que cette dernière s’affairait avec son ennemi juré. Cette pensée remonta son excitation. Il était toujours en la belle brune aux boucles de Pandore, pas prêt à la lâcher de si tôt.

– Je parie que ton cher Potter ne t’offre pas de plaisirs aussi excitants… N’est-ce pas Granger ? lui lança-t-il avec un sourire goguenard, alors que sa virilité remonta soudain violemment entre ses parties intimes.
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Hermione Granger
Hermione Granger
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Limace

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A cet instant, les pensées d’Hermione étaient à années lumières de l’image d’une petite fille sage qu’on lui connaissait si bien. * Sainte-Ni-touche hein, et pourtant j’embrasse passionnément et impunément mon ennemi juré* pensa-t-elle en se remémorant certaines réflexions que Ronald Weasley lui avait faites un jour. Elle perdit le fil de ses pensées, la belle Gryffondor sentait les lèvres fines et exquises de son ennemi sur les siennes et plus rien ne comptait. Intimidée par un tel baiser, elle glissa ses mains tremblantes dans le dos de celui qu’elle haïssait puis répondit à son baiser, en lui mordillant légèrement la lèvre inférieure suçant et aspirant sa langue. C’était divin. * Merlin qu’il savait y faire ! * se dit-elle. Elle colla son corps au sien et planta ses ongles dans le bas de son dos en passant sous sa chemise. C’était enivrant, si fou. Elle pouvait désormais sentir la peau brûlante du beau blond sous ses doigts, gelés par la panique qui l’avait gagné quelques minutes plus tôt.  La jolie brune se laissa porter par ses désirs, tout en ayant l'impression d'être transportée dans un autre univers, dans un monde de plaisir et de passion, un monde qu'elle ne connaissait pas du tout, mais qu'elle appréciait à un point inimaginable.

Sa raison aurait été de le repousser avec violence, de l’insulter de tous les noms, ou même de le frapper sans vergogne mais aucun de ses actes ne se firent. Elle n’en avait tout simplement pas envie. Elle se délectait de chaque seconde qui passait. Son cœur était ailleurs, très loin de ce couloir et au-delà de tout ce qui était. Il n’appartenait qu’à Drago Malefoy, le pire des Serpentards qui régnait dans ce château. Elle s’abandonnait entièrement à cet échange brûlant de passion. La jeune femme était chamboulée par toutes les émotions qu’elle pouvait ressentir chaque fois que Drago caressait sa langue avec la sienne. Elle se sentait défaillir, perdre pied, totalement sous le contrôle du beau blond. * Je suis folle, mais qu’est-ce que je fais ?... * pensa-t-elle alors qu’elle remontait ses mains vers la chevelure du Serpentard. Elle ne caressait plus ses doux cheveux dorés mais elle les agrippait aussi fort qu’elle le pouvait. Il n’y avait pas de tendresse, ni dans ses gestes, ni dans ceux du Serpent, leurs corps se laissaient aller à cette pulsion animale.

Très vite, le contact entre les deux adolescents se fit plus intime. Le jeune homme avait agrippé son bassin d’une main de fer et rien ne le dissuaderait de la lâcher. Elle le savait, elle le sentait. Les mains expertes du Serpentard s’affairaient sur son corps maintenant fiévreux, elle ressentait chaque pression, chaque mouvement, tout son corps frissonnait de plaisir. Une brûlure intense se formait peu à peu dans le bas de son ventre et la jeune femme commençait à sentir une forte excitation la submerger. Celle-ci se décupla lorsque Drago serra fermement ses fesses. Dans le feu de l’action, elle ne s’était pas rendu compte qu’il avait réussi à passer ses mains dans sa jupe, elle sursauta presque en sentant les mains chaudes du Serpentard se poser sur son sous-vêtement. Jamais personne auparavant n’avait eu cette audace que de lui toucher ses jolies petites fesses rebondies et pourtant le Serpentard les malaxaient à sa guise d’une façon qui était loin d’être tendre. Rouge de honte et de désir, Hermione appréciait ce nouveau contact. Elle bougea instinctivement ses hanches, mimant ainsi, sans le vouloir, ce qu'elle désirait de tout son être. * Je n’ai quand même pas envie de passer à l’acte avec lui ?! * Se questionna-t-elle mais une petite voix dans sa tête lui murmurait que si, elle avait envie de plus, elle avait envie de lui, de tout son corps nu sur le sien. Elle voulait gémir sous les assauts de ses lèvres et sous ses caresses indécentes mais aucun son ne sortait de sa bouche, elle était toujours bloquée. Ce vil Serpent n’avait toujours pas levé le sort et il semblait s’en amuser, pire encore il semblait jubiler que la Gryffondor reste muette durant cette échange interdit.  * Je te promets Malefoy que ça tu le regretteras amèrement* se dit-elle en souriant intérieurement. Elle ne savait même plus ce qu’elle pensait. Le Prince des Serpentards lui faisait perdre la tête. Elle était en contradiction avec elle-même, tantôt elle souhaitait l’arrêter dans ses complots, le faire payer et tantôt elle rêvait de renouveler cette expérience scandaleuse qui semblait suspendue dans le temps.
Le temps…Hermione n’en avait que faire, elle perdait le peu de raison qu’il lui restait quand Drago Malefoy la saisit avec force et la souleva pour la plaquer contre le mur et la fit s’asseoir sur sa virilité grandissante. Elle ne pensait plus. Elle enroula ses jambes autour du corps de son ennemi et se colla davantage à lui. Il n’en fallait pas plus pour le rendre fou, elle sentait désormais le membre du Serpentard collé contre son intimité. Cela la rendait folle à son tour. Une explosion de sensation gagnait son bas ventre à mesure que le jeune homme pressait leurs bassins avec violence l’un contre l’autre. Pire encore lorsque celui-ci remonta une de ses mains vers les boutons de sa chemise, qui sautèrent rapidement sous la force du beau blond assoiffé de chair. Il caressa dangereusement sa poitrine, qui se soulevait à un rythme frénétique. Elle ne voulait pas qu’il s’arrête. Cette douce torture aussi torride que les flammes de l’enfer la faisait frémir, elle avait l’impression que tous ces sens s’étaient développés lorsque Drago avait posé ses mains sur elle. Elle gémissait en silence, tout son corps tremblait. La jeune femme n’avait jamais ressenti ça, une passion dévorante, un plaisir intense, risqué et indécent. Hermione savait qu'elle aurait du tout arrêter, elle savait au fond d'elle-même elle n’aurait jamais dû céder à ses pulsions. Et bien qu'elle le sache, il lui était tout simplement impossible de repousser l'homme qui lui donnait tant de plaisir, même si ce qu'elle faisait été mal. Après tout, elle se dit que pour une fois, elle avait bien le droit de ne penser qu'à elle.

Tel une bête féroce, le jeune homme ne s’arrêtait plus, il descendit naturellement le soutien-gorge d’Hermione, dévoilant ainsi sa jolie petite poitrine ferme, et lui mordit furieusement les tétons qui se durcirent sous le plaisir. La Gryffondor cria. De douleur ? de plaisir ? Un mélange des deux probablement, mais à nouveau personne ne pouvait l’entendre. Elle remercia intérieurement Malefoy pour le sortilège. Certes, elle ne pouvait répliquer par la parole mais au moins personne ne l’entendait gémir et crier sous les traitements que lui faisait subir ce fichu Serpent. Elle en serait probablement morte de honte si quiconque passait dans le couloir et l’avait entendu prendre autant de plaisir avec celui qu’elle était censée détester. Elle rejeta sa tête en arrière et se cambra. C’était si bon, il savait y faire avec les femmes, elle ne pouvait pas le nier.  La température de son corps monta subitement. Leurs corps étaient devenus un brasier sans nom. Elle voyait bien que le jeune homme ressentait la même excitation mais elle ne le stoppait pas. Elle en voulait plus. Elle devenait folle. Ce n’était plus Hermione Granger qui était entre les griffes de Drago Malefoy. Elle ne se reconnaissait plus.

Soudain, elle entendit du bruit non loin d’eux et la panique la gagna. Sa pression sanguine diminua mais son cœur continuait de s’accélérer. Le souffle d’Hermione était toujours saccadé mais les voix qu’elle entendait la firent revenir à la raison. * Mais arrête ça tout de suite Hermione tu ne peux pas continuer comme ça, c’est Malefoy ! * se dit-elle pour envoyer un signal d’alarme à son corps qui subissait des plaisirs interdits. Mais elle n’arrivait plus à réfléchir et les gestes osés de Malefoy la firent perdre toute lucidité. Elle voulait se reprendre, elle tentait de s’écarter de lui mais elle n’y parvenait pas. Le Serpentard la tenait fermement. Il ne semblait pas se soucier des autres élèves, il continuait de la torturer effrontément. Certes ils étaient cachés par la statue mais n’importe qui pouvait passer trop près d’eux et les prendre en flagrant délit.

Aux yeux de la jeune Gryffondor, cela était inconcevable. Il fallait qu’elle arrête ça et rapidement. Elle ne pouvait pas se laisser aller au milieu d’un couloir avec son ennemi, elle ne le voulait pas. Son esprit vif reprit le dessus, sa haine revint peu à peu et son cœur ne battait plus aussi vite sous l’excitation mais la colère. La pression des mains sur son corps lui faisait mal désormais, il était insistant, violent et ne semblait pas vouloir s’arrêter là. La belle Gryffondor lui en voulait de lui faire subir ça de manière aussi peu respectable, aussi virulente et finalement aussi détestable. Elle savait que c’était mal, elle savait qu’ils étaient déjà aller trop loin et que le point de non-retour était tout près. Et Hermione ne le voulait pas. Non, elle ne le voulait plus. Drago avait dépassé les limites. Elle se sentait prise au piège, comme une proie abandonnée entre les griffes de son prédateur, subissant chaque assaut dans la douleur.

Elle entendit sa voix suave au creux de son oreille et une deuxième alarme sonna dans son esprit. Il n’avait plus la voix froide, traînante et détestable qu’elle lui connaissait si bien. Non, c’était une voix calme, légèrement essoufflée et terriblement charmeuse, tel un serpent qui vous hypnotise avant de vous dévorer. Elle ferma les yeux quelques secondes, il ne fallait pas qu’elle cède. Il lui proposait d’aller plus loin et à nouveau la peur envahit la Gryffondor. Elle ne pouvait pas faire ça. Elle se mordit furieusement la lèvre inférieure.

Le beau blond sortit alors sa baguette de sa poche. * Enfin ce serpent va me libérer ! * songea-t-elle. Mais sa pensée fut contredite par le geste du jeune homme qui fit apparaître une porte dérobée dans le dos de la statue d’Athéna. Hermione n’eut pas le temps de réagir que Drago la poussa à l’intérieur et l’adossa contre un mur en pierre.

Une fois dans cette petite salle secrète, il leva sa baguette vers la bouche de la Gryffondor. Elle sentit un fourmillement dans ses lèvres. Le sortilège était rompu. Elle pouvait désormais lui cracher toute la haine qu’elle avait ressenti quelques instants plus tôt mais il la devança et prononça une phrase qui la mise de nouveau en colère.

La jeune femme descendit ses jambes et les reposa sur la terre ferme. Elle baissa les yeux sur son chemisier et découvrit avec horreur qu’elle était seins nues devant le Prince des Serpentards. Sa rage remonta à la surface, elle remit le tissu sur sa poitrine et cacha le sous-vêtement avec ses mains. Son visage prit une teinte rouge écarlate et elle laissa éclater sa colère.

- Tu es ignoble Malefoy ! Comment as-tu pu faire ça ? ! Tu n’avais pas le droit de m’enlever la parole et je t’interdis de me toucher à l’avenir ! Tu n’es qu’un monstre sans cœur qui ne pense qu’à assouvir ses désirs les plus noirs. Tu pensais faire quoi dans cette salle ? Me violer en silence ?  Comment ai-je pu être aussi idiote pour me laisser avoir par tes actes ? Tu resteras toujours le même, un pervers égoïste et sans âme. Je ne veux plus jamais te revoir Malefoy. Je te hais. Tu n’es qu’un animal ! s’exclama-t-elle avant de le gratifier d’une gifle magistrale.

- Et si tu veux qu'on parle d'Harry, il embrasse beaucoup mieux que toi car lui au moins il connait la douceur ! Cracha-t-elle avec méchanceté.

La Gryffondor ignorait si ce qu'elle disait était vrai ou faux étant donné qu'elle n'avait jamais embrassé son meilleur ami, mais Malefoy semblait tellement sûr de lui lorsqu'il parlait de leur relation qu'elle décida d'appuyer là où ça faisait mal. Après tout il l'avait bien cherché.
De rage, ses yeux se remplirent de larmes et elle les laissa se déverser sur ses joues, encore brûlantes de l’échange avec le pire de ses ennemis.


* Gryffondor *

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Drago Malefoy
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L’esprit de Drago avait du mal à réaliser qu’il avait ces échanges fiévreux avec Hermione Granger. C’était trop beau pour y croire, et pourtant, elle était là, dans ses bras, et il lui révélait ce qu’il avait dans le cœur à travers ses gestes. Le jeune homme voulait lui faire comprendre ce qu’ils avaient tant manqué durant toutes ces années. Cette passion qui les emportait, dans un battement brulant, les consumait sur du charbon ardent, aspirées dans ce gouffre sans fond. Embaumés de cette jouissance indéfinie, vapeurs de sensations effervescentes. Ses mains se baladaient généreusement sur le corps sublime de la jolie Gryffondor, et son souffle était hors contrôle, au travers du sien. Il se perdit dans cette tendresse, ne faisant qu’un avec elle, explorant les profondeurs de ce délice charnel, entravant ce corps matériel. Le temps passait, et plus rien ne pouvait le faire remonter à la surface. Ni humain ni autre créature. Le blond n’avait des yeux que pour sa belle brune. Employant tantôt la douceur, tantôt l’agressivité. Sa langue dansait au contact de la sienne, sa bouche la mordait un peu partout, escaladant et descendant le long de la piste entre ses lèvres et sa poitrine. Celle-ci y répondait en toute jovialité, il ressentait par moments ses griffes sur sa peau,  son corps et son esprit en frémissaient de plaisir. Il ne voulait plus se détacher de la jeune fille, la perdre. Le jeune Malefoy désirait tant la garder auprès de lui pour toujours, veiller sur elle, la protéger. Malgré le fait que sa famille ne l’accepterait jamais… Il pourrait leur faire entendre raison. C’était de la folie, de la démence, et il le savait. En attendant, le Prince des Serpentard se contentait de profiter de l’instant présent. Courir après cette fougue de la jeunesse.

Alors qu’ils se retrouvaient seuls au sein de la statue, il était épris de cette pulsion énergétique, prêt-à attaquer de nouveau, s’immiscer encore dans cette étreinte indomptable, se replonger dans ce bain moussant, mais bouillant. L’Héritier des Sang-Purs remarqua bien les regards foudroyants de sa compagne, il esquissa un sourire amusé, et ne put s’empêcher de réagir avec arrogance. Il n’en avait que faire, il la voulait elle, toute entière, ressentir l’ultime désir final, et le lui procurer également. Drago souhaitait la voir se noyer dans ses bras, dans les méandres du plaisir, le réclamer davantage. Cela n’arrivait pas. Peut-être, ce fut la réflexion de trop, car Granger ne fut pas de cet avis. Elle n’avait plus l’air de s’amuser, car elle se débattit et lui balança férocement un flot de paroles haineuses.

Un claquement brusque tomba sur sa joue. Il n’avait pas senti la baffe arriver, et pourtant elle sonna comme un coup de massue sur son cœur. Cette effrontée le traita de monstre sans pitié. La rage monta en lui. Il ne comprenait pas ce qui lui arrivait… qu’avait-il dit ? Qu’avait-il fait ? Il lui avait semblé qu’elle partageait les mêmes sentiments que lui. Visiblement, la jeune fille au caractère d’acier n’avait pas apprécié ses caresses et le compara également avec son cher Potter. Sa remarque fut poignante, meurtrière. Son cœur se resserra dans sa poitrine, et le Serpentard avala durement sa salive, comme s’il avait un couteau coincé dans sa gorge, épurant une hémorragie interne. Apparemment, il s’était trompé. À quoi t’attendais-tu ? Tu l’as forcé, tu l’as donc mérité, crétin ! Se dit-il. Cette baffe le fit ramener à la réalité. Le beau blond se rendit compte à quel point il avait perdu les pédales. Il était allé trop loin. Il ne pouvait pas non plus lui en vouloir, sa colère était légitime, ce qu’il avait fait était atroce. Impardonnable. Le jeune Malefoy n’avait pas souhaité que ça se termine ainsi. Les apparences étaient trompeuses. Il recherchait plus qu’une simple relation charnelle… Surtout avec la Gryffondor. De la vraie romance, une histoire passionnée. Il avait tout gâché. Le Prince des Serpentard en ressentait grandement les remords. Tout était parti trop vite. Lui qui pensait savoir gérer avec les filles, il réalisa qu’il s’était comporté comme un véritable imbécile envers celle qui l’avait le plus intéressée durant toutes ces années. Il fallait qu’il réagisse, qu’il se rattrape, lui montrer qu’elle se trompait sur son compte. Drago remonta son pantalon et arrangea rapidement son uniforme. Il se plaça vite devant la porte pour lui faire barrière et l’empêcher de partir maintenant sans explication. Il ouvrit la bouche, mais aucun son ne sortira. Les mots restèrent brulants au fond de sa gorge. Il y avait tellement de choses qu’il souhaitait lui dire, mais il n’y parvenait pas.

Soudain, le jeune homme vit quelque chose sur le visage de Granger qui le perturba. Des larmes. Elle pleurait. C’était la première fois qu’il la voyait ainsi. Il l’avait fait pleurer. La panique le saisit de nouveau. Il lui avait fait mal, il ne pouvait pas se le pardonner. Le blond en ressentit une honte terrible qui lui rongeait le cœur. Il se sentait lâche et désemparé. Les larmes d’une femme avaient toujours été sa faiblesse. Il avait cédé à la moindre requête, au moindre chantage de sa propre mère face à ses pleurs. C’était surement la seule chose qui arrivait à le maintenir humain et être suffisamment proche de celle qui l’avait mis au monde. Le jeune Malefoy ne pouvait pas supporter cela. C’est ce qui l’avait amené à accepter la mission du Seigneur des Ténèbres sans se plaindre, se déterminer à la réussir afin de montrer à Mrs Malefoy ce dont il était capable. C’était la seule personne qu’il ne voulait pas décevoir. Il n’avait pas eu la même relation avec son père. Ce dernier ne fut qu’une figure paternelle stricte et froide. Il l’avait mené à la baguette tout au long de sa vie pour lui instaurer ses propres valeurs. Aujourd’hui, le Serpentard se fichait complètement de la position des Né-Moldus dans le monde des sorciers, après avoir pris conscience que même un Sang-Pur comme lui était prédestiner à subir le sort identique qu’eux, s’il échouait à sa mission et désobéissait aux ordres du Lord Noir... Le jeune sorcier avait toujours subi l’autorité hiérarchique d’autres individus plus puissants que lui.

Il se résigna à prendre calmement la triste brune par les épaules, et l’attira dans ses bras, dans une étreinte plus sincère cette fois. Il lui caressa le dos avec douceur, cherchant à la rassurer, la réconforter, se rattraper. Entre ces gestes, il lui glissa chacun de ces mots :

— Attends, Granger, non, ne pleure pas. Je n’ai pas voulu te blesser, pardonne-moi, dit-il d’une voix amère. Je n’ai pas fait ça juste pour obtenir du plaisir, je voulais que ça aille beaucoup plus loin entre nous… Je voulais juste qu’on…

Qu’on soit ensemble, avait-il envie de dire. Drago n’arrivait pas à sortir ces mots, ils restaient bloquer. Il ne pensait pas que ce serait si compliqué d’avouer ses sentiments à une fille. Il n’avait jamais eu de problèmes jusque là, sauf il réalisait qu’ils ne furent jamais aussi sincères qu’en cet instant. Le Sorcier au Sang-Pur poussa un soupire, et continua d’un ton posé :

— Je crois que tu as raison, je perds beaucoup la raison en ce moment… C’est parce qu’en vérité, je suis… perdu. Finit-il par articuler. Tu ne sais pas ce que je vis. Ce que je n’ai pas réussi à te dire durant toutes ces années, Granger, c’est que je t’…

Je t’aime. Ces deux mots n’étaient pas si simples à dire tout fort. Le jeune homme ne les avait jamais entendus lui-même. Il aurait tant voulu lui expliquer ce qu’il était devenu, lui révéler la raison de ses agissements étranges. Mais il ne pouvait pas tout lui dévoiler maintenant. Lui faire part de ce lourd fardeau qu’il portait sur ses épaules. Le jeune torturé ne pouvait pas lui raconter ce que Greyback lui avait fait, et lui avouer qu’il était également devenu un loup-garou, tout comme elle l’avait soupçonné précédemment. Sachant pertinemment qu’elle irait aussi vite le répéter à ses amis. Il n’avait pas besoin de cela avec tout ce qu’il vivait en ce moment. Cela finirait par alerter Dumbledore qui n’hésiterait pas à lui mettre des surveillances outrageuses parmi ses autres professeurs à Poudlard, et demeurer alors un obstacle dans ses plans de se débarrasser de lui. Chose à éviter à tout prix. Le Serpentard se rappela de ce que la brune aux yeux rougis lui avait alors dit sur Potter quelques instants auparavant, qu’il s’y prenait mieux que lui dans la douceur. Cela fit revenir la colère en lui, même s’il refusait d’admettre qu’elle avait sans doute raison. Lui au moins, ne l’aurait jamais traité comme il venait de le faire. Tandis que Drago la gardait dans ses bras, il se reprit, s’apercevant que c’était plus facile de lui parler sans la regarder en face.

— Je ne sais pas ce que tu lui trouves à ce balafré de Potter. Tu n’as eu que des yeux pour lui depuis le début… Te voir avec lui m’insupporte. Alors que d’autres auraient tout fait pour être à sa place et former un beau couple avec toi ! Mais apparemment, tu n’aimes que les célébrités.

Il se referait à l’article qu’avait écrit Rita Skeeters lors de leur quatrième année, sur le trio Hermione Granger, le grand joueur de Quidditch, Victor Krum, et l’Élu, Harry Potter. Un article qui lui avait autant donné la nausée que maintenant. Enfin bon, elle ne s’intéressait pas à lui, et le jeune homme devait se rendre à l’évidence que cela ne changerait jamais. Il n’était que son ennemi numéro un, point. Prendre conscience de cela l’attrista davantage, et le renferma sur lui-même. Son oeil de marbre descendit sur le grand décolleté de la Gryffondor qu’il avait créé lui-même. Il tendit les mains vers elle, ramena les pans de sa chemise sur le haut de son corps, et referma soigneusement ses boutons. S’il pouvait déjà réparer cela…

— Couvre-toi bien, Granger. ajouta le Prince des Serpentard d’un ton glacial, bien que son visage fut rouge d’embarras.

Il détourna alors les talons et se dirigea vers la porte de la petite salle.
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