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 Chapter one : the time lord and the historian ft. Junalye

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Édimbourg, de nos jours. Le voyageur, un autre seigneur du temps, se permet de troubler le travail d'une jeune historienne, dans le seul but de choisir sa prochaine destination dans le temps. Un comportement qui n'est pas au goût de celle-ci.

Contexte provenant de cette recherche


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Le Voyageur
J'ai des millions d'années et je vis dans mon T.A.R.D.I.S. Dans la vie, je suis un seigneur du temps jouant les touristes et je m'en sors comme tout seigneur du temps faisant cela donc... personne. Sinon, grâce à ma volonté, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien, même si la solitude pèse chaque espèce vivante ayant un coeur ou deux.

Chapter one : the time lord and the historian ft. Junalye Ab9af1faa9713a431daae00e74642a54 Contrairement au seigneur du temps le plus connu de l'espèce humaine, et de toute la galaxie, le Voyageur ne prend jamais part aux conflits intergalactiques. Il possède un T.A.R.D.I.S qu'il a volé, comme son modèle dont il a également adopté le style vestimentaire, et celui fonctionne très bien. Son système de camouflage est à 100% opérationnelle, lui permettant de lui donner l'apparence de ce qu'il veut. Si vous voyez un saule pleureur disparaître sous vos yeux, à l'avenir, c'est sûrement lui qui repart en voyage dans le temps.


Tom Hiddleston :copyright:️ DAVY
J’ai toujours eu une affection toute particulière pour les bibliothèques humaines. Elles regorgent de livres d’histoires passionnants qui, si l’on a la chance de posséder un T.A.R.D.I.S comme moi, peuvent devenir très vite des agences de voyages idéales. Qui suis-je ? Le Docteur. Hahaha. Je vous ai bien eu, n’est-ce pas ? Non, je ne suis que le Voyageur. Ce n’est pas aussi fantastique que de rencontrer le Docteur en personne, mais j’ai la qualité de pouvoir faire tout ce qu’il fait sans avoir à lutter contre une quelconque invasion extraterrestre tout les quatre matin. Oui, je sais : le docteur se croit être le dernier de son espèce, suite à la désintégration de notre chère Gallifrey. Mais c’est faux. Gallifrey se porte comme un charme. J’en suis partie pas plus tard que dès que j’en ai eu l’occasion. Pourquoi je ne lui dis pas que j’existe ? Parce que je n’ai pas envie de me taper tout le « sale » boulot avec lui. J’ai quitté ma planète pour voyager, tel un touriste chinois sans appareil photo. J’entends bien que les choses perdurent ainsi. Il n’a pas besoin de mon aide, de toute façon. Il est assez fantastique pour ça. Vous ne lisez jamais les journaux aux périodes des fêtes ? A chaque noël, il sauve votre magnifique planète des extraterrestres qui tenteraient de vous la dérober. Vous ne pouvez pas être passé à côté de ça. Si vous l’êtes, c’est que vous n’êtes certainement pas de cette planète. L’êtes-vous ? Qu’importe. Vous me distrayez de mes lectures qui sont, je dois l’avouer, fascinantes. Edimbourg est une ville vraiment chargée d’histoires. Il me tarde d’en choisir une bien précise pour m’y rendre et y assister. J’adore ça : être au moment où l’histoire se joue. C’est passionnant. Saviez-vous qu’aux alentours de l’année 1500, la population de la ville tournait autour des 12000 personnes ? C’est à cette époque, également, que correspond la construction du Flodden Wall, la muraille qui encerclait la ville dans le but de la protéger des Anglais.

« _ C’est fascinant. »

Dommage que l’ouvrage ne soit plus précis, toutefois. J’aurai bien aimé m’y rendre pour assister à cela. Peut-être faire une recherche plus approfondie sur la question ? Je suis bien tenté par cette idée. Qu’il y a t-il d’autre d’intéressant dans ce livre. Voyons voir…

« _ L’origine de la New Town. Daniel Defoe, écrivain britannique connu pour son roman Robinson Crusoé, a écrit à propos d’Édimbourg : « il n'existe aucune cité au monde où tant de personnes vivent dans de si petites chambres ». Réellement fascinant. »

Et dire que qu’au dix-huitième siècle, la peste, le typhus, et le choléra étaient présent dans la vie quotidienne de la population écossaise !

« _ Vraiment, vraiment, vraiment fascinant. C’est ce que je cherchais. »

Edimbourg est la destination idéale pour plusieurs voyages. Il me faut plus de bouquins, plus de détails. Je vais en chercher de ce pas dans les rayonnages.

«  _ Hm… La construction de la muraille doit sûrement être dans les livres d’architecture. […] Oui. Oui les humains sont des êtres logiques et parfaitement sensés. Ils aiment rangés les sujets par sous-catégorie. »

Ne reste plus qu’à trouver LE livre qui m’aiguillera sur la date exacte de la construction du Flodden Wall.


@Junalye


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Mystère et boule de gomme
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Limace

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Victoria
McMurray

J'ai 30 ans et je vis à Édimbourg, Ecosse. Dans la vie, je suis Historienne, archéologue spécialiste des religions et je m'en sors vraiment bien. Sinon, grâce à ma volonté, je suis totalement célibataire endurcie et je le vis plutôt bien.

Elle ne croit en rien, ni en dieu, ni aux extraterrestres, ni à la moindre chose qu'on ne peut pas historiquement et scientifiquement prouver. Sa famille n'a pas apprécié et dès 18 ans elle a prit son envol personnel. Pas de place pour l'amour, elle trouve ça contre productif et n'aimerait pas que quelqu'un la retienne à la maison, elle qui voyage tellement à cause de son métier. Pour l'amitié, c'est un peu pareil. Néanmoins, on ne peut pas nier qu'à trente ans, la solitude commence à peser quand toutes les personnes de son entourage sont mariées avec des enfants. Tant pis... mieux vaut être seule que mal accompagnée.


Sophie Skelton :copyright: Anarya

Lundi matin. Qui a inventé le lundi ? Celui-ci devait être fou. Dans la bible, dieu, le premier jour -donc un lundi- créa le ciel et la terre. Rien que ça ? Moi je ne suis déjà pas capable de mettre le sucre dans mon thé sans éclabousser la moitié de mon appartement. D’ici quelques semaines, un départ pour la Grèce devrait être programmé… enfin normalement, si les budgets ne changent pas encore une fois. La piste d’un ancien temple enterré là depuis des lustres semble se confirmer de plus en plus, reste à savoir pour quel dieu, quelle divinité, quel héro celui-ci a été érigé. C’est là où j’apparais.  C’est là où on a besoin de moi. Bien que la plupart de mes fouilles aient été principalement dirigées en grande bretagne, de temps à autre on m’envois à l’autre bout du monde. J’avoue que normalement, je suis la piste de « dieu ». LE dieu, l’unique. Mais parfois la science nous amène plus loin dans l’histoire, à l’époque des multi-dieux. Autant dire que je crois encore moins à ceux-là qu’à celui qui est sensé siéger là-haut d’après mes parents. Enfin bref, c’est lundi matin et le lundi c’est reparti.

Pour ce matin, j’irai à la bibliothèque, il faut absolument que je travaille plus profondément sur les archives concernant les cimetières d’avant la construction de la vielle ville. Souvent sous les cimetières actuels, il y a des cimetières. Souvent oubliés. C’est sur ça qu’on bosse actuellement d’ailleurs. Sauf que celui sur lequel nous avons été mis n’existe théoriquement pas, nulle part, personne ne sait ce qu’il fait là. Surtout que nous n’avons pas trouvé l’existence d’une église à proximité. A l’époque, les gens aimaient se faire enterrer à l’ombre de leur cloché, histoire d’être sous la protection de dieu et dans les prières de ceux qui habitaient le diocèse. L’idée d’aujourd’hui est donc de voir si on en fait part quelque part dans les archives liées aux pestes, aux guerres ou à tout autre événement lié à une mort de masse.

Cette bibliothèque je la connais par cœur, c’est presque une deuxième maison. L’odeur des livres, ou bien des vieux parchemins et papiers dans le cas des archives, le silence qui y règne, et même le café dégelasse de la machine en bas.  Quand je suis ici le monde dehors n’existe plus, je me perds dans les différents ouvrages en dévorant bien plus de sujets que celui venu chercher. Aussi, rapidement, sur ma table se trouve tant de vieux et imposants bouquins que qui que ce soit aurait envie de s’asseoir prés de moi en serait vite dissuadé -même si parfois, certaines personnes essayent.

« C’est fascinant. » Que… quoi ? Quelqu’un vient de briser le silence du lieu en commentant beaucoup trop fort ce que j’imagine être sa lecture. Ma tête se relève d’un coup, clairement sortie de ma concentration. Qui ose ? Après plusieurs secondes à observer mes alentours, ma tête se remet en place dans l’idée de reprendre ma lecture puis-ce que le silence est revenu.  « L’origine de la New Town. Daniel Defoe, écrivain britannique connu pour son roman Robinson Crusoé, a écrit à propos d’Édimbourg : « il n'existe aucune cité au monde où tant de personnes vivent dans de si petites chambres ». Réellement fascinant. » Oh purée ce n’est pas possible. Mes yeux se sont écarquillés un petit peu plus à chaque mot prononcé par l’homme. Comment peut-on manquer autant d’éducation ? Sa mère ne lui a donc pas appris à laisser travailler les autres. Avec un soupire volontairement bruyant pour qu’il soit entendu par cette personne, je replonge une nouvelle fois le nez dans mes parchemins historiques en priant pour qu’il ait l’effet escompté. « Vraiment, vraiment, vraiment fascinant. C’est ce que je cherchais. » J’vais l’bouffer ! Cette fois je me redresse définitivement sur ma chaise, observant d’un mauvais œil le fauteur de trouble. Il se lève pour aller dans les rayons, pendant ce temps-là mes yeux suivent chacun de ses mouvements. Son look contraste totalement avec le lieu. Si beaucoup de monde viennent ici dans une tenue décontractée en sachant qu’ils vont passer leur temps assis sur des chaises qui font mal aux fesses, cet homme là y vient en costume. Ce n’est pas vraiment le genre de personne qu’on s’attends à voir ici. Malgré moi un sourire amusé s’affiche sur mes lèvres. Le ridicule ne tue pas, et puis après tout on ne peut pas dire qu’il soit ridicule, son costume semble avoir été taillé directement sur son corps tant celui-ci lui va bien. Dommage qu’il ait une si grande et exaspérante bouche, il aurait pu presque être parfait. Un sourire amusé s’affiche sur mes lèvres à cette pensée.

«  Hm… La construction de la muraille doit sûrement être dans les livres d’architecture. […] Oui. Oui les humains sont des êtres logiques et parfaitement sensés. Ils aiment rangés les sujets par sous-catégorie. » Il ne se taira donc jamais ? Mes sourcils se haussent d’exaspération. Mais pas seulement pour ça. Depuis quand les humains sont-ils logiques et sensés ? Déjà, sa façon de le dire -après tout, nous ne nous appelons jamais « humains » entre nous- semble être de l’ironie pure. Le souci, c’est qu’il cherche réellement son livre à l’endroit où il a dit qu’il devrait être.

Un moment d’hésitation me prend. Devrais-je l’aider à trouver son livre avec l’espoir qu’il ne commente pas celui-ci ou bien devrais-je le laisser chercher avec l’espoir que sa recherche le fasse se taire ? Quelque chose me dit que dans les deux situations rien ne se passerait comme prévu. Plus il cherchera et plus, à mon avis, il va commenter à haute voix. Et cela pourrait durer des heures !
A nouveau, un soupire s’échappe de mes poumons. Je me remet sur mes jambes -engourdies étant donné le temps passé sur cette chaise inconfortable – et commence à parcourir les étagères diverses tout en en retirant plusieurs livres de temps à temps. Après quelques minutes, je m’approche du trop bavard. « Edimbourg : l'histoire d'une ville, Les murs d'Edimbourg et Notes relatives aux murs fortifiés d’Edimbourg. » dis-je en posant les livres sur une table à l’opposé de celle d’où il venait de base. « De rien, ne me remercier pas, c’est avec plaisir. Juste… taisez-vous. » ajoutais-je en repassant devant lui sans lui laisser le temps d’en placer une. « Et si vous voulez, en moins de cinq minutes à pieds il reste des vestiges du mur dans le cimetière de Greyfriars Kirkyard. » J’ai dit cela en retournant m’asseoir à ma table. Et voilà un problème réglé je vais pouvoir travailler en paix à présent.

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J'ai des millions d'années et je vis dans mon T.A.R.D.I.S. Dans la vie, je suis un seigneur du temps jouant les touristes et je m'en sors comme tout seigneur du temps faisant cela donc... personne. Sinon, grâce à ma volonté, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien, même si la solitude pèse chaque espèce vivante ayant un coeur ou deux.

Chapter one : the time lord and the historian ft. Junalye Ab9af1faa9713a431daae00e74642a54 Contrairement au seigneur du temps le plus connu de l'espèce humaine, et de toute la galaxie, le Voyageur ne prend jamais part aux conflits intergalactiques. Il possède un T.A.R.D.I.S qu'il a volé, comme son modèle dont il a également adopté le style vestimentaire, et celui fonctionne très bien. Son système de camouflage est à 100% opérationnelle, lui permettant de lui donner l'apparence de ce qu'il veut. Si vous voyez un saule pleureur disparaître sous vos yeux, à l'avenir, c'est sûrement lui qui repart en voyage dans le temps.


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Architecture. Architecture. Architecture. […] Ah. Voilà la rangée des livres concernant l’architecture humaine. Il ne me reste à présent plus qu’à mettre la main sur les livres évoquant la construction du Flodden Wall, et je pourrai m’y rendre à la date indiquée pour y assister. Peut-être même me faire embaucher, tiens. L’idée n’est pas déplaisante. Je scrute la moindre quatrième de couverture du moindre bouquin présent sur les étagères quand je constate quelque chose qu’il l’est, déplaisant : aucun livre ne semble aborder le Flodden Wall. C’est insensé ! Ce mur fait partie de leur histoire, de leur création, il devrait être là ! Non. Je retire ce que j’ai dit, dans ce cas : les humains ne sont pas des êtres sensés et logiques. Les humains sont des êtres primitifs, incapables de classifier convenablement les livres relatant de leur patrimoine. Et cela me met hors de moi cette idée que je vais perdre du temps dans cette bibliothèque pour un détail aussi futile qu’une date précise. Je soupire, profondément. Du calme Voyageur. En venant sur cette planète, tu savais que ce genre de situation serait envisageable. De ce fait : perdre ton sang-froid ne te sera d’aucune utilité. Tu pourrais toujours demander de l’aide à l’un des habitants de cette petite planète ô combien insignifiante ? Hm… Ça se laisse tenter. Du moins, cela se serait laissé tenter si une jeune femme ne s’était pas dévouée naturellement à cette tâche qu’était celle de venir à mon secours. Je m’en vais de ce pas la remercier mais elle me dit de ne pas le faire, que c’est avec plaisir. Comment cela pourrait-il être avec plaisir ? Elle n’obtient aucun bénéfice à l’avoir fait ?  

« _ C’est curieux. »

Elle veut que je me taise, d’ailleurs. Pourquoi ? Ma voix est-elle désagréable ? Il est vrai que je ne me suis jamais entendu autrement que de ma propre oreille. Peut-être mes cordes vocales produisent-elles un son nasillard, parfaitement horripilant ? Il faut que je sache. […] Mais quant bien même je le saurai, comment pourrais-je rectifier la chose ? Certainement pas en me régénérant. Cela impliquera que je perde mon corps actuel et j’aime ce corps. Hm… Je réfléchirai à la question ultérieurement. Pour l’instant, la jeune humaine me suggère d’aller faire un tour, à cinq minutes d’ici, au cimetière de Greyfriars Kirkyard pour découvrir les vestiges du mur qui m’intéresse. Cela aurait pu être intéressant mais je ne veux pas voir de vieilles pierres s’effondrant toutes seules face au temps qui passe. Je veux voir les hommes qui les ont assemblés, les assembler devant mes yeux de voyageur insatiable d’événement historique. Je me saisis des livres que la jeune humaine a déposé sur une table quelconque, avant de la rejoindre à celle où elle se trouve pour m’y installer.

« _ Quel foutoir. »

Oui. Je commente. J’aime tout commenter, au cas où la question se poserait.

« _ Merci pour les livres. Je les dépose sur les siens, un sourire reconnaissant sur le visage. _ Je sais que vous m’aviez interdit de le faire, parce que cela vous faisiez plaisir de le faire, mais j’aime bien n’en faire qu’à ma tête. D’ailleurs, pourquoi m’avoir dit de me taire ? Ma voix est-elle si désagréable à entendre ? »

Je n‘y peux rien. Cette préoccupation continue de me tarauder en second plan. Je ne peux pas rester avec une voix aussi désagréable tout de même !

«  _ Dites-moi, selon-vous, dans lequel de ces ouvrages serai-je susceptible de découvrir la date exacte de la construction du Flodden Wall ? »

Elle s’est dévouée à m’aider. Autant profiter de cette générosité de sa part pour abréger mes recherches.

« _ Il me faut une date précise, sérieuse. Je ne peux pas me permettre de m’aventurer dans de l’ « à-peu-près » ou dans les « alentours-de ». Il faut que l’auteur soit un auteur de confiance, s’étant trompé maximum d’une journée ou d’une demi-journée si possible. »

J’ose espérer que cela soit possible.


@Junalye


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J'ai 30 ans et je vis à Édimbourg, Ecosse. Dans la vie, je suis Historienne, archéologue spécialiste des religions et je m'en sors vraiment bien. Sinon, grâce à ma volonté, je suis totalement célibataire endurcie et je le vis plutôt bien.

Elle ne croit en rien, ni en dieu, ni aux extraterrestres, ni à la moindre chose qu'on ne peut pas historiquement et scientifiquement prouver. Sa famille n'a pas apprécié et dès 18 ans elle a prit son envol personnel. Pas de place pour l'amour, elle trouve ça contre productif et n'aimerait pas que quelqu'un la retienne à la maison, elle qui voyage tellement à cause de son métier. Pour l'amitié, c'est un peu pareil. Néanmoins, on ne peut pas nier qu'à trente ans, la solitude commence à peser quand toutes les personnes de son entourage sont mariées avec des enfants. Tant pis... mieux vaut être seule que mal accompagnée.


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A peines mes fesses ont-elles touchées la chaise que mon nez s’est replongé dans mes grimoires. Néanmoins, mon cerveau reste déconcentré tant il reste encore choqué par le manque d’éducation de cet homme. Parler à haute voix dans une bibliothèque… vraiment quoi.  Expirant toute mon air aussi longuement que possible, pour tenter de revenir à ma concentration initiale, je m’oblige à oublier cet homme.

L’oublier ? Comment serait-il possible de l’oublier ? A peine quatre lignes de ma lecture plus loin, le voici faisant son grand retour. Cette fois-ci pas en commentant tout et n’importe quoi -de toute façon j’avais fait en sorte de poser ses livres le plus loin possible de moi pour éviter de l’entendre si ma supplication à son encontre n’était pas suffisante – mais bel et bien en me rejoignant à ma table. Bon dieu, ma bonté se retourne contre moi. « Quel foutoir. » J’arque un sourcil inquisiteur. Mais… ? Qu’est-ce que ça peut bien lui faire ? Moi je me retrouve dans mon foutoir ! « Merci pour les livres. Je sais que vous m’aviez interdit de le faire, parce que cela vous faisiez plaisir de le faire, mais j’aime bien n’en faire qu’à ma tête. D’ailleurs, pourquoi m’avoir dit de me taire ? Ma voix est-elle elle si désagréable à entendre ? » Je le regarde la bouche entre-ouverte avant que mes yeux ne fassent des allers-retours entre son visage et les livres qu’il vient de poser sans grande tendresse sur les miens. Ce sont des archives de centaines d’années bordel de cul ! En effet, comme il le dit, il n’en fait qu’à sa tête ! Je crois qu’il n’aurait même pas eu besoin de m’en informer pour m’en rendre compte toute seule, comme une grande. « Dites-moi, selon-vous, dans lequel de ces ouvrages serai-je susceptible de découvrir la date exacte de la construction du Flodden Wall ? »  Une nouvelle fois mes yeux s’écarquillent. Venons-nous de passer d’un sujet aussi surprenant que « ma voix est-elle désagréable ? » à un sujet aussi sérieusement historique que la construction de la Flodden Wall ? « Il me faut une date précise, sérieuse. Je ne peux pas me permettre de m’aventurer dans de l’ « à-peu-près » ou dans les « alentours-de ». Il faut que l’auteur soit un auteur de confiance, s’étant trompé maximum d’une journée ou d’une demi-journée si possible. » Je regarde autour de moi. C’est une caméra cachée, ce n’est pas possible. Ne me dites pas qu’il est sérieux ? Si ? Ma mine se décompose en me rendant compte que, si, il est bien sérieux. Nous sommes seuls dans la bibliothèque -tout du moins dans ces rayons là- alors malheureusement moi moi, ce n’est pas une caméra cachée.

« Heu… » Sur le moment, rien d’autre ne me vient. Mon cerveau s’est fait la malle face à cette personne des plus surprenante. « Vous êtes sérieux ? » Devant le sérieux de sa tête, je ne sais par où commencer devant toutes ces questions. Je secoue légèrement la tête pour reprendre mes esprits. « Je vous ai demandé de vous taire car on ne parle pas à voix haute dans une bibliothèque, c'est une question de politesse. Certaines personnes, comme moi -j’insiste bien forcement sur ces deux mots- essayent de travailler et se concentrer. Votre voix pourrait être la plus mélodieuse du monde qu’elle en serait dérangeante pour les personnes que vous embêtez. » En soit, sa voix ne serait pas dérangeante le moins du monde s’il l’avait utilisée dans un endroit moins silencieux.  « En ce qui concerne les ouvrages, aucun. Pour la simple et bonne raison que personne ne peut connaitre la date exacte de la construction six-cent ans plus tard ! A l’époque, on ne consignait les choses avec autant de soins qu’aujourd’hui. Des papiers ont peut-être existé mais dans ce cas le temps ne les a pas sauvegardés. » Comme beaucoup de documents, beaucoup n’ont pas passer la barrière du temps. Des dates de naissances de souverains ou de hauts dignitaires, des événements, des guerres, n’ont souvent pas réellement la bonne date d'évenement. Donc souvent on se base sur de l’à peu près. « On sait que le roi James IV meurt Le 9 septembre 1413 à la bataille de Flodden et que la construction suit cette bataille. On sait aussi qu’en 1414 la west port était déjà érigée à ouest de l’actuel Grassmarket. On peut donc en déduire que les travaux ont commencés dès 1413 mais a quelle date… ça, il faudrait une machine à remonter le temps pour le savoir. » Un sourire de compassion s’affiche sur mes lèvres. Je ne pense pas pouvoir faire mieux que ces quelques informations. « Je suis désolée de ne pas pouvoir mieux vous aider, mais même nous, les historiens, ne sommes pas capable de savoir la date exacte du début des travaux. A quoi cela vous aurait-il servi de toute façon ? » Je ne vois pas ce qu’il aurait pu faire d’autre de cette information que de satisfaire sa curiosité. Je comprends totalement ce besoin de savoir, mais parfois on doit se contenter de l’à-peu-prés comme il l’appelle. Le passé est quelque chose de très mystérieux, qui, je pense, ne dévoilera pas tous ses mystères de sitôt.



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Elle regarde tout autour d’elle. Je me demande bien ce qu’elle cherche tout d’un coup. Certainement pas la réponse à ma question, j’espère ? Car si c’est le cas : je doute que ces congénères aient eu la bonne idée de l’inscrire bien en évidence sur un mur de cet édifice. Quoique… Est-ce possible ? Je préfère m’en faire ma propre opinion, par acquit de conscience, en regardant moi-même tout autour de nous. Et après examen approfondi de chaque cadre accroché aux murs, je constate qu’il n’y a rien. Pas la moindre trace de date sur la construction du Flodden Wall. C’est décevant. Il ne me reste plus qu’à attendre que la jeune humaine daigne m’adresser une parole, ce dont elle ne semble plus en mesure de faire en ma présence.

« _ Étrange. »

Quant à sa question : suis-je sérieux ?

« _ Bien sûr que je le suis. Croyez-vous vraiment que je m’amuserai à vous demander de tels informations dans le simple but de vous ennuyez ? J’ai des projets bien plus palpitants que cela. »

Navré s’il elle s’en offusque, mais la distraction de l’espèce humaine ne fait pas partie de mes centres d’intérêts prioritaires. Je préférerai de loin tenir la conversation à l’un des ouvriers ayant construit le Flodden Wall, plutôt que de m’attarder à en découvrir les vestiges en sa compagnie. Toute aussi charmante puisse-t-elle être, cela va s’en dire.

« _ Ma voix est mélodieuse, donc ? Je constate à ces propos, ravi. _ C’est gentil. Je lui souris, de toutes mes dents. _ C’est toujours délicat de savoir ce genre de chose. Je suis enchanté d’apprendre que votre demande ne venait donc pas du son de ma voix. »

Je n’aurais pas trouvé de solution à ce problème, si il y en avait eu un. Il est donc appréciable de ne pas y être confronté.

« _ Quant aux personnes que j’embête. Je vérifie mes propos à venir d’un coup d’œil aux alentours. _ Il n’y a personne d’autre que vous et moi, ici. »

En d’autres termes : personne – excepté elle – ne risque de me demander de me taire à nouveau. S’en vient enfin le sujet qui m’intéresse : le Flodden Wall. Elle m’indique qu’aucun livre ne saurait m’apporter la date exacte de sa construction. Je me trouve fort désappointé face à cette nouvelle.

« _ Il doit bien y avoir eu un illustre cerveau, dans les ancêtres des habitants de cette ville, qui ait eu l’idée de la noter quelque part ? »

Non. Selon cette jeune humaine : il est impossible de connaître la date précise du début des travaux, six cent années plus tard.

« _ Qu’est-ce que six cent années exactement ? Si ce n’est qu’une toute petite période ridicule de votre histoire. »

Ils n’ont même pas été capables de trouver le moyen de conserver des papiers datant de l’époque. C’est affligeant. Dans nos bibliothèques à nous, seigneurs du temps, nous avons des documents datant de plusieurs millions d’années, en parfaits états.

« _ Vous n’êtes encore vraiment que des enfants. »

Je me trouve on-ne-peut-plus sympathique en soufflant cela, d’ailleurs. Les humains sont surtout une espèce inutile, incapable de sauvegarder leur planète autant que leur patrimoine. Voilà. C’est bien ce que je disais : des enfants. Des enfants dont le docteur joue la nounou, pour leur éviter qu’une autre espèce ne vienne les asservir.

« _ L’année 1413. Cela fait beaucoup de jours à visiter, c’est vrai, mais cela sera déjà beaucoup moins que tout un millénaire. Je vous remercie. »

Elle m’évite bien des trajets dans le temps, avec ces précisions. Je me lève de mon siège, prêt à la quitter, quant elle s’excuse de ne pas pouvoir mieux m’aider.

« _ Il ne faut pas. Ce n’est pas de votre faute si vos ancêtres n’ont pas trouvé le moyen de conserver soigneusement les dates des évènements les plus marquant des Edimbour… Comment dit-on ? Edimbourgeois ? Edimbourgiens ? Je réfléchis, brièvement. _ Peu importe. Je ne pense pas être amené à utiliser ce mot là un jour prochain. »

J’éclate de rire. A quoi cela m’aurait-t-il servi, de toute façon ?

« _ Mais à ne pas me tromper de destination, voyons ! C’est que c’est capricieux un T.A.R.D.I.S. Il ne manquerait plus que je me trompe d’une centaine d’années et je me retrouverai en plein milieu d’une guerre. Non, croyez-moi, ce serait fortement déplaisant. »

Surtout pour moi qui ait en horreur les guerres. Non merci. Je préfère les évènements historiques bien loin des conflits sanguinaires.

« _ Mademoiselle l’historienne, encore merci pour votre aide. »

Je la salue d’un signe de la tête, courtois. Ensuite, je regagne ma table précédente où je récupère mon long manteau. Je l’adore ce manteau. Il me rend d’autant plus classe que je ne le suis déjà. Dommage que la nouvelle version du docteur ne sache plus s’habiller avec autant d’élégance. M’enfin. Je quitte la bibliothèque, le cœur en fête. Il est temps pour moi de rejoindre mon T.A.R.D.I.S pour de nouvelles aventures, et il me tarde d’y être déjà. J’espère ne pas le confondre avec les autres arbres où je l’ai stationné.


@Junalye


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Victoria
McMurray

J'ai 30 ans et je vis à Édimbourg, Ecosse. Dans la vie, je suis Historienne, archéologue spécialiste des religions et je m'en sors vraiment bien. Sinon, grâce à ma volonté, je suis totalement célibataire endurcie et je le vis plutôt bien.

Elle ne croit en rien, ni en dieu, ni aux extraterrestres, ni à la moindre chose qu'on ne peut pas historiquement et scientifiquement prouver. Sa famille n'a pas apprécié et dès 18 ans elle a prit son envol personnel. Pas de place pour l'amour, elle trouve ça contreproductif et n'aimerait pas que quelqu'un la retienne à la maison, elle qui voyage tellement à cause de son métier. Pour l'amitié, c'est un peu pareil. Néanmoins, on ne peut pas nier qu'à trente ans, la solitude commence à peser quand toutes les personnes de son entourage sont mariées avec des enfants. Tant pis... mieux vaut être seule que mal accompagnée.


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En vérité, cet homme est aussi étonnant que déconcertant. On dirait presque qu’il n’y connait rien aux usages civilisés. Viendrait-t-il du fin fond du trou du cul de l’écosse ? Là où on vit encore au moyen âge ? J’aurais bien dit qu’il est fou… mais, non, il ne semble pas l’être. Ses yeux -où on s’y perdrait bien au passage- semblent tout à fait lucides. Ses paroles, ses réactions, ses façons de faire me surprennent toujours un petit peu plus à chaque fois qu’il fait ou dit quelque chose. Aussi, j’ai passé toutes ses réflexions sans rien dire de plus, autant celles sur sa voix mélodieuse -je n’ai jamais dit cela au passage, mais bon… si ça lui fait plaisir on ne le contrariera pas – que son allusion sur le fait que nous soyons des enfants… chose très bizarre soit dit en passant. Je ne pense pas qu’à trente ans je sois encore si enfantine que cela.
J’ignore également son allusion à visiter tous les jours de 1413… peut-être est-il metteur en scène et il cherche à rejouer la construction du mur ? Oui… ce doit être ça… ça ne peut vraiment qu’être ça. Ou alors il est fou… oui, possiblement aussi finalement.
Malheureusement, je ne peux pas l’aider plus que ça et je m’en excuse. « Il ne faut pas. Ce n’est pas de votre faute si vos ancêtres n’ont pas trouvé le moyen de conserver soigneusement les dates des évènements les plus marquant des Edimbour… Comment dit-on ? Edimbourgeois ? Edimbourgiens ? Peu importe. Je ne pense pas être amené à utiliser ce mot là un jour prochain. » En vérité, il n’y a pas de mot correct pour nommer les habitants d’Edimbourg. Edimbourgeois est celui qui est le plus utilisé et le plus accepté. Je hausse les épaules en même temps qu’il dit que peu importe, en effet… peu importe, ce sont les habitants d’Edimbourg et puis voilà. Par compte, je doute de plus en plus du fait que cet homme soit originaire d’Ecosse, quand bien même ce soit le trou du cul des Highland. « Mais à ne pas me tromper de destination, voyons ! C’est que c’est capricieux un T.A.R.D.I.S. Il ne manquerait plus que je me trompe d’une centaine d’années et je me retrouverai en plein milieu d’une guerre. Non, croyez-moi, ce serait fortement déplaisant. » D’un coup, je me sens totalement bête. Je hausse les sourcils très fortement et prend un air d’incompréhension total. De quoi parle-t-il ? C’est quoi un TARDIS ? Sur quel genre d’énergumène suis-je tombée ? Dois-je m’inquiéter pour ma sécurité ? Quand on l’entend parler on dirait qu’il s’en va vraiment voir la construction du mur. Dois-je appeler l’hôpital psychiatrique maintenant ?

« Mademoiselle l’historienne, encore merci pour votre aide. » Il m’adresse alors un signe de tête, que je lui rends avec un sourire désappointé sur le visage. Mon regard le suit jusqu’à sa table où il reprend son long manteau. Cet homme est une énigme pour moi, il ne semble avoir aucune notion de sociabilité ou de vie en communauté mais se balade en costume et long manteau dans une bibliothèque. Son style tranche totalement avec son caractère. Dès qu’il quitte mon champ de vision, je reprends à nouveau une inspiration suivie d’une longue expiration pour tenter de me reconcentrer. Mais à peine mes yeux ont-ils repris se chemin de mes ouvrages que je tombe sur les trois bouquins qu’il a laissé là, sur ma table, sur mes lectures. Mes lèvres se pincent. Décidément, cet homme ne sortira pas de mon esprit comme ça. Alors, je me décide à regrouper tous les livres, à fermer mes archives et à abandonner mes projets.

En me levant, j’attrape mon manteau pour pouvoir le mettre sur mes épaules. En Octobre en Ecosse il ne fait jamais bien chaud et j’avoue être frileuse malgré que ce climat soit le mien depuis ma naissance. Et encore, avec le réchauffement climatique nous voyons déjà clairement vu la différence. En chemin pour sortir, je dépose les livres à la bibliothécaire en la remerciant d’avance pour le rangement des ouvrages. Je lui adresse un sourire chaleureux avant de sortir.

L’air frais fait le plus grand bien. Mon cerveau est tellement embrumé face à cette rencontre. Je vais rentrer chez moi, c’est ce qu’il y a de mieux à faire. Le lundi est définitivement trop compliqué. Peut-être vais-je attendre mardi avant de remettre le pied dehors ? Oui… très bonne idée tiens ! Journée pyjamas et film sous la couette.
C’est dans cet optique que mes pas s’élancent vers chez moi. Au coin de la rue, je crois voir un long manteau tourner à l’angle. Mon dieu, je deviens folle ! Quel est cet obsession que je suis en train de faire sur cet homme ? Je continue mon chemin sans lever les yeux devant moi pour éviter d’avoir d’autres hallucinations. Néanmoins, arrivé au passage piéton je n’ai pas le choix. Cette fois ce n’est pas une hallucination, il est là devant moi marchant dans la rue vers un but que je ne connais pas. Je le regarde pendant quelques temps, oubliant de traverser. Je le vois avancer vers des arbres sans s’arrêter, sans contourner ceux-ci… mon regard reste fixé dessus. Il ne s’arrête toujours pas.
Mon corps réagi alors qu’il apparaît de plus en plus qu’il va se prendre un arbre en pleine face incessamment sous peu. « MONSIEUR ! » Il doit déjà être trop loin pour entendre. Je traverse sans regarder provoquant un freinage d’urgence chez le conducteur de la voiture qui passait et qui m’envois autant de noms d’oiseaux que de coups de klaxon. Mon cœur se met à battre à toute vitesse. Je ne m’y attendais pas. Mes jambes se font coton sous l’effet de la peur. Pourtant mes jambes réussissent à me porter -et à courir- vers l’homme de la bibliothèque. Ma main attrape son bras et je le serre avec toute la bonté qu’à mon acte. Pendant ce temps-là mes jambes tremblent comme s’ils étaient fait en jello. « Vous alliez rentrer droit dans les arbres. Vous êtes sûr d'aller bien ? Vous voulez que j’appelle quelqu’un ? » Ma main se resserre autour de son bras, j’ai peur que mes jambes lâchent. Décidément, cette journée, c’est trop d’émotions.

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Le Voyageur
J'ai des millions d'années et je vis dans mon T.A.R.D.I.S. Dans la vie, je suis un seigneur du temps jouant les touristes et je m'en sors comme tout seigneur du temps faisant cela donc... personne. Sinon, grâce à ma volonté, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien, même si la solitude pèse chaque espèce vivante ayant un coeur ou deux.

Chapter one : the time lord and the historian ft. Junalye Ab9af1faa9713a431daae00e74642a54 Contrairement au seigneur du temps le plus connu de l'espèce humaine, et de toute la galaxie, le Voyageur ne prend jamais part aux conflits intergalactiques. Il possède un T.A.R.D.I.S qu'il a volé, comme son modèle dont il a également adopté le style vestimentaire, et celui fonctionne très bien. Son système de camouflage est à 100% opérationnelle, lui permettant de lui donner l'apparence de ce qu'il veut. Si vous voyez un saule pleureur disparaître sous vos yeux, à l'avenir, c'est sûrement lui qui repart en voyage dans le temps.


Tom Hiddleston :copyright:️ DAVY

Mon T.A.R.D.I.S est juste là, juste en face de moi. Il ne me suffit que de claquer des doigts et – normalement – la porte va s’ouvrir dans l’écorce du saule pleureur dont j’approche. J’en suis convaincu. Je ne peux pas confondre mon magnifique vaisseau avec un arbre quelconque de la planète terre. Je suis d’ailleurs tellement convaincu qu’il s’agisse de celui-ci, que je m’apprête à claquer des doigts pour l’ouvrir, quand une main se referme sur mon bras, me retenant, et me faisant légèrement chanceler sur place.

« _ Par toutes les étoiles de la galaxie, qui ose me retenir de la sorte ? »

Je fais volteface vers l’inconnu, contrarié. L’historienne de la bibliothèque ? Pourquoi m’a-t-elle suivie ? Aurais-je oublié quelque chose au sein de l’édifice ? Je m’en assure personnellement, fouillant la moindre poche de mon manteau et de ma veste, mais rien ne manque. Mon tournevis sonique est bien à sa place. Et le reste de mon bric-à-brac tout autant. Que peut-elle bien me vouloir, dans ce cas ? J’allais entrer dans un arbre, à ces dires.

« _ Oui. Je confirme, sérieusement. _ J’allais entrer dans mon T.A.R.D.I.S. Et vous m’en avait empêché. Pourquoi m’en avoir empêché ? »

Se pourrait-t-il que je me sois fourvoyé à son sujet, qu’elle ne soit pas humaine ? Je dois m’en assurer. Je sors mon tournevis dernier crie de ma poche de manteau, puis le pointe en sa direction pour l’analyser. […] Les résultats sont formel : terrienne à un seul cœur, au rythme bien plus élevé que la « normal ».

« _ Cellules 100% humaines. Je déclare à son encontre. _ Vous êtes bien une habitante de cette planète. »

Aucun danger à déclarer. Je peux quitter cette planète sans risque d’avoir un ennemi intergalactique aux fesses.

«  _ Mon bras, je vous prie. »

Elle se crispe dessus. C’est particulièrement désagréable. Je récupère mon membre, légèrement endolori par la pression qu’elle a exercé dessus, puis claque des doigts pour ouvrir mon T.A.R.D.I.S. J’ai autre chose à faire que d’assurer à une humaine que je ne suis pas fou. Je lui laisse donc l’occasion inespérée de découvrir ce qu’il se cache réellement à l’intérieur de ce saule pleureur : mon vaisseau. Bien plus grand qu’il ne le paraît à l’extérieur, d’ailleurs. Je m’attends incessamment sous peu à ce qu’elle le constate. En attendant, je m’engouffre dans ce dernier, m’assurant d’un coup d’œil qu’aucun autre terrien ne se soucis de nous, pour déposer ensuite mon manteau sur la patère à l’entrée.

« _ Voici mon T.A.R.D.I.S. Je ne suis pas peu fier de pouvoir enfin le montrer à quelqu’un appartenant à cette espèce. _ Une merveille de la technologie. On ne fait pas des vaisseaux comme ça par chez vous. »

Et ils n’en feront jamais. J’ai vérifié. Les humains préfèrent ce cantonner à l’idée qu’une fusée est le seul véhicule capable de fendre l’atmosphère pour voyager dans l’univers. Et elle le peut. Je ne discute pas cette réalité. Je mentionne juste qu’elle ne parviendra jamais à les faire voyager au delà de leur système solaire.    

« _ Quand vous aurez terminé de faire le tour, vous aurez l’amabilité de fermer la porte derrière vous. J’ai un voyage qui m’attend. »

J’entre les cordonnées sur mon tableau de bord, dernier modèle. La planète. Les cordonnées. Et la date.

« _ 365 jours. Cela va faire long. Il faut que je choisisse une période. Hm… disons… le printemps. Les humains sont des êtres frileux, n’aimant pas travailler par grand froid. »

Il m’apparaît sensé qu’ils aient commencés la construction de leur muraille au cours d’une saison plus douce que celle de l’hiver. Oui. Sauf s’ils sont aussi sensés que dans le classement de leurs ouvrages. Et là ce ne sera pas gagné pour trouver ce que je cherche.


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J'ai 30 ans et je vis à Édimbourg, Ecosse. Dans la vie, je suis Historienne, archéologue spécialiste des religions et je m'en sors vraiment bien. Sinon, grâce à ma volonté, je suis totalement célibataire endurcie et je le vis plutôt bien.

Elle ne croit en rien, ni en dieu, ni aux extraterrestres, ni à la moindre chose qu'on ne peut pas historiquement et scientifiquement prouver. Sa famille n'a pas apprécié et dès 18 ans elle a prit son envol personnel. Pas de place pour l'amour, elle trouve ça contreproductif et n'aimerait pas que quelqu'un la retienne à la maison, elle qui voyage tellement à cause de son métier. Pour l'amitié, c'est un peu pareil. Néanmoins, on ne peut pas nier qu'à trente ans, la solitude commence à peser quand toutes les personnes de son entourage sont mariées avec des enfants. Tant pis... mieux vaut être seule que mal accompagnée.


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Mes jambes me tiennent à peine debout. Mon esprit a beaucoup de mal à se remettre de ce qui vient de se passer. Je suis accrochée à son bras autant pour le retenir de rentrer dans les arbres que pour m’assurer de rester debout. Mais, lui, à la façon dont il me regarde, semble tout à fait au courant qu’il allait rentrer dans les arbres et cela semble être on ne peut plus normal. « Oui. J’allais entrer dans mon T.A.R.D.I.S. Et vous m’en avait empêché. Pourquoi m’en avoir empêché ? » Encore cette histoire de TARDIS, qu’est-ce que c’est ? Est-ce dans les arbres ? Est-ce moi qui suis complètement ignorante de quelque chose et qui me ridiculise dramatiquement face à cet homme ? J’allais baragouiner quelque chose à propos d’une collision frontale avec un tronc quand l’homme sort de sa poche une espèce de… de… de je ne sais pas quoi. Je me fige immédiatement. Ok… c’est un malade mental ! C’est encore pire qu’un simple fou. Mes jambes tremblent encore plus qu’avant. Ok, c’est fini, il va me tuer. « Cellules 100% humaines. Vous êtes bien une habitante de cette planète. » Je reste figée, pétrifiée, totalement stoïque malgré qu’il ai baissé son machin. Qu’est-ce qu’il raconte ? Pourquoi parle-t-il d’humain ? Evidemment que je suis humaine, comme tout le monde ici.

«  Mon bras, je vous prie. » Un sursaut me prend en entendant sa voix. Je ne m’étais pas rendu compte que j’étais encore accrochée à lui comme on s’accroche à ce qui nous tient à la vie. « Pardon » ai-je admis d’une voix faible et tremblante en lâchant son membre. Cette fois qu’importe ce qu’il fait, il pourrait même se prendre la végétation entière dans la face, je ne vais pas l’empêcher de partir… bien au contraire. Quant à moi, l’idée de fuir et d’appeler la police ainsi que l’hôpital psychiatrique me taraude de plus en plus.
D’un claquement de doigt -qui me fait une nouvelle fois sursauter- il fait s’ouvrir une porte venant de nulle part. Mon expression faciale change une nouvelle fois du tout au tout. Mes yeux sortent de leurs globes oculaires tant ceux-ci ne sont agrandit. A nouveau, je regarde autour de moi à la recherche des caméras. Personne. Et personne non plus qui regarde dans notre direction, on dirait qu’il n’y a que moi qui voit ça. C’est pas possible. « Voici mon T.A.R.D.I.S. Une merveille de la technologie. On ne fait pas des vaisseaux comme ça par chez vous. » Un vaisseau ? Sérieusement ? Qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans sa tête ? Il se croit dans un film de science-fiction ? Se prend-t-il encore pour un enfant ? Est-ce que…. Mais wouaaah c’est quoi ça ? Qu’est-ce que c’est que ce machin bordel de dieu ?
Mon regard est tombé par là où est rentré ma rencontre du jour, me rendant compte que les portes qui se sont ouvertes plus tôt, se sont ouverte sur un vaste espace. On dirait comme un passage secret dans les châteaux. Sauf que…  Je me penche légèrement pour observer le tronc de l’arbre, fait -difficilement- un pas sur le côté pour regarder derrière celui-ci. Ce devrait être tout petit à l’intérieur. Intriguée, je m’avance un petit peu plus pour entrer dans le cadre de la porte. Je secoue la tête d’incompréhension en regardant l’intérieur. « Quand vous aurez terminé de faire le tour, vous aurez l’amabilité de fermer la porte derrière vous. J’ai un voyage qui m’attend. » J’avance les mains devant moi comme dans un palais des miroirs, de peur de me prendre un mur ou quelque chose. Par instinct -parce qu’il l’a demandé- je ferme les portes derrière moi. C'est un instinct de politesse parce qu'il y a encore quelques secondes je n'aurais jamais voulu être enfermée où que ce soit avec lui. Mes jambes ont arrêtées de trembler car la fascination a pris le dessus. Je continue d’avancer les mains devant toujours. « 365 jours. Cela va faire long. Il faut que je choisisse une période. Hm… disons… le printemps. Les humains sont des êtres frileux, n’aimant pas travailler par grand froid. » Il ne me parle pas à moi. Enfin, je crois. Il a plutôt l’air de se parler à lui-même en réfléchissant tout haut. Alors, je le laisse à ses spéculations et continue mon"‘petit" tour.

C’est incroyable la surface dans laquelle je suis capable de me déplacer. Je n’en comprends absolument pas le fonctionnement, mais franchement on peut le féliciter il a rendu ça si réel qu’on croirait vraiment un vaisseau spatial. Il n’est peut-être pas fou finalement. Au contraire, c’est un génie qui a su donner vie à un projet sensé être impossible. Woauh.
Après un certain temps, et plus en confiance qu’avant, je reviens vers lui. Il est devant… heu… devant ce qui est sensé être des commandes de vaisseau spatial, non ? Même ça c’est super bien fait ! Magnifique ! Je n’imagine pas les moyens qu’il a mis là-dedans pour créer ce vaisseau de toutes pièces. « Il faut vraiment que je vous félicite, c’est magnifique ! Je ne sais pas comment vous avez fait pour créer cet espace. On dirait vraiment que nous sommes rentrés dans un arbre. L’effet d’optique est génialissime. Tout cela fait vraiment vrai. » Personne ne pourrait contredire le génie créatif de cet homme. Je me sens d’un coup beaucoup plus rassuré de ne pas être en présence d’une personne complètement folle. Il joue en fait son rôle à la perfection. J’enchaine immédiatement « Que cherchez-vous à faire ?  Une reconstitution historique de la ville d’Edimbourg et ce vaisseau représente une machine à remonter dans le temps ? C’est absolument génial ! » Je regarde avec admiration mes environs et reporte très rapidement mon attention sur le propriétaire pour répondre aux questions qu’il se posait précédemment.  « Très honnêtement, je pense que la construction a débuté en 1413 ! Le pays venait de sortir d’une guerre, le roi était mort, il fallait vite protéger Edimbourg. Ce n’est bien sûr que mon avis personnel, mais pour moi les travaux ont commencé les mois suivants, donc vers novembre ou décembre 1413. » Quelque chose me dit que je ne suis pas au bout de mes surprises.


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Elle est étrange, cette humaine. Elle ne s’extasie pas face à la découverte de mon T.A.R.D.I.S tel que je l’imaginais. Ce pourrait-t-il que tous les humains ne s’extasient pas face à des vaisseaux spatiaux ? Il semblerait. Qu’importe. J’ai d’autres projets en tête que celui d’impressionner une terrienne que je ne reverrai plus dans les minutes à venir alors je... Que fait-elle, d’ailleurs ? Elle ferme la porte derrière elle ? Mais ce n’est pas ce que je lui ai demandé me semble-t-il ? Si ? Tant pis. Cela m’apprendra à mieux m’exprimer à l’avenir. D’autant que ce n’est pas très grave si elle m’accompagne pour cette excursion en mille quatre cent treize. Il n’y aura ni extraterrestre, ni aucune menace quelconque pour sa survie là-bas. Il y a bien les maladies humaines que j’ai découvertes dans ce livre d’histoire toutefois. Hm… Non. Je suis certain que tout se passera à merveille pour elle. Où en étais-je ? Ah. Oui. Planète, c’est fait. Cordonnées, c’est fait. Date… Cela demande une certaine réflexion. Trois cent soixante-cinq jours c’est une marge d’erreur énorme. Il est préférable que je procède dans une certaine logique réelle. Le printemps serait pas mal, à mon sens. C’est une période plus douce autant que plus encline aux travaux à l’extérieur. Oui. Je m’en vais mettre cette indication sur mon tableau de bord quand je suis interrompue par l’humaine qui a retrouvé l’usage de la parole.

« _ Il faut vraiment que je vous félicite, c’est magnifique ! _ Merci. Il était temps qu’elle reconnaisse la beauté de mon T.A.R.D.I.S. _ Je ne sais pas comment vous avez fait pour créer cet espace. On dirait vraiment que nous sommes rentrés dans un arbre. _ Mais nous sommes dans un arbre, techniquement. _ L’effet d’optique est génialissime. Tout cela fait vraiment vrai. _ Vraiment vrai ? Je répète malgré moi, abasourdie. _ Excusez-moi mais j’ai peur de comprendre. Vous vous croyez au sein d’une vaste plaisanterie ? »

Je suis vexé qu’elle le fasse, tout d’un coup. Je pensais qu’elle avait enfin compris la chance qu’elle avait de mettre les pieds dans mon vaisseau joliment décoré ; pas qu’en réalité elle n’avait fait que l’assimiler à un vaste décor de cinéma depuis tout ce temps. C’est… C’est particulièrement grossier, je trouve. Je lui ouvre la porte de mon vaisseau, une chose que je n’ai jamais faite avec personne, et elle le traite de décor de cinéma. C’est autant offensant pour moi que pour mon T.A.R.D.I.S. S’il refuse de voyager pour ce motif, je la jette dehors.

« _ Que cherchez vous à faire ? _ Je ne comprends pas. _ Une reconstitution historique de la ville d’Edimbourg et ce vaisseau représente une machine à remonter dans le temps ? C’est absolument génial ! _ Quoi ? Elle ne vient pas réellement de faire ça, n’est-ce pas ? Elle ne vient pas réellement de me prendre pour un humain lambda cherchant à recréer tout un pan de leur histoire ? Je suis horrifié de le penser. _ Non. Ecou… _ Très honnêtement, je pense que la construction a débuté en 1413 ! Le pays venait de sortir d’une guerre, le roi était mort, il fallait vite protéger Edimbourg. Ce n’est bien sûr que mon avis personnel, mais pour moi les travaux ont commencé les mois suivants, donc vers novembre ou décembre 1413. »

C’est confirmé : je suis contrarié. C’est la première fois de ma vie que je subis ce que le Docteur ne cesse de subir avec chacun de ces compagnons, et je trouve cela pour le moins particulièrement déplaisant. Être associé à une sous espèce jouant les hommes du l’espace. Je pourrais m’en offusquer. Et je DEVRAIS m’en offusquer. Mais un détail important me contraint à le prioriser avant que je ne songe à remettre les choses aux claires quant à mon vaisseau et mes intentions sur mon voyage : la période de construction. L’humaine pense que les travaux ont dû commencés immédiatement suite au décès du souverain, durant les mois d’hiver. C’est insensé !

« _ Les terriens sont des êtres frileux se réfugiant chez eux durant cette saison. Pourquoi n’en aurait-t-il pas fait cas à l’époque ? Je marque une pause. _ Mais oui ! J’écarquille les yeux, ayant instantanément la réponse à ma propre interrogation. _ C’est brillant comme raisonnement ! La peur d’une nouvelle guerre a précipiter la construction du Flodden Wall, et ils ont décidés d’agir au plus vite ! C’est exactement ça ! Merci ! »

Il n’y a plus de temps à perdre. C’est la première période que nous allons explorer. J’entre donc immédiatement la période de novembre dans le tableau de bord de mon vaisseau.

« _ Accrochez-vous. Ça secoue un peu. »

Je mets en garde aussitôt l’autre voyageuse. Je ne veux avoir aucune responsabilité quant à une éventuelle chute douloureuse. C’est à elle de consentir à le faire dans le plus court délai, et ce sans poser la moindre question. J’actionne d’ailleurs déjà le levier afin que le vaisseau prenne son envol. Je suis tellement pressé de me rendre sur place que je fais à nouveau fie des explications que je voulais avoir avec l’historienne. Tant pis. Je le ferais plus tard. Je dois m’assurer que le T.A.R.D.I.S ne dévie pas de sa trajectoire, de sorte qu’il atterrisse bien là où je le désire. Ce qu’il fait, quelques minutes plus tard, retrouvant sa stabilité sur un sol stable, dans une zone aux alentours de la ville d’Edimbourg.

« _ Novembre 1413. J’annonce fièrement, le cœur en fête à l’idée d’aller m’aventurer dehors. _ Avec un peu de chance, si le mur a déjà bien avancé, nous sommes encore au tout début de la construction. Le moment idéal. »

Le tout début aurait été ennuyant pour nous. Nous aurions été confrontés à beaucoup plus de paroles que d’actions. Et l’histoire est plus passionnante en période d’action.

« _ Dans le couloir par-là (je pointe du doigt le passage y donnant accès), derrière la première porte à gauche, se trouve un immense dressing avec pleins de tenues d’époques différentes. Choisissez-en une qui correspond à celle-ci et revêtissez-là. Nous avons une visite du vieux Edimbourg qui nous attends. Je vais en faire de même de mon côté. »

Je sais que je me devrais de défendre l’honneur bafoué de mon T.A.R.D.I.S mais, une fois encore, les évènements à venir me semblent bien plus convaincants qu’un discours que je ne saurai maitriser. J’accepte donc par conséquent de faire encore l’impasse là-dessus, jusqu’à ce que l’humaine aborde à nouveau d’elle-même le sujet.

« _ Oh. J’ai oublié de vous demandez. Je reprends aussitôt, avant qu’elle ne s’aventure là où je l’ai autorisé à le faire. _ Comment vous appelez-vous jeune historienne ? Moi, je suis le Voyageur. Je lui fais un signe de la tête, courtois. _ Mais vous pouvez m’appeler Voyageur tout court si vous préférez. Ça me convient totalement. »

Je ne suis pas à cheval sur mon identité. Elle ne sert qu’à me nommer.


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