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 Bonjour Paris !

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Thalya8
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Le contexte du RP


Mise en situation

La situation
Paris, France. 1825.
La ville lumière ouvre ses bras aux deux jeunes hommes ayant traversé toute l'Europe. Ils découvrent la ville pour la première fois, et en sont tout impressionnés. C'est pour l'Ecole d'Arts et Métiers qu'ils sont venus. Pour réaliser leur rêve de toujours. Pour devenir mécaniciens de locomotives. C'est ici que leur parcours va débuter...

Note : Ce RP se déroule dans un Paris parallèle, dans un univers Steampunk. Certains éléments n'existeront donc pas dans le Paris réel.


Contexte provenant de nos petites têtes (avec Aida10)
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Thalya8
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Youri Issaïev
Je m’appelle Youri Issaïev. J’ai 18 ans, l’âge pour commencer une nouvelle vie loin de mon pays natal. Je me suis installé à Paris, en France, avec mon ami Alexandr, pour suivre les cours à l’Ecole d’Arts et Métiers. Car je veux devenir mécanicien de locomotives. C’est mon rêve depuis que je suis jeune. Et je compte bien le réaliser ! Je pense être assez déterminé pour cela...


Pour plus d'informations, voir sa fiche.


Christian Bale • dans Little Women

Nous y voilà enfin. La France. Paris.

Il fait bien gris en cette fin de journée. Le soleil se cache derrière ce ciel couvert de nuages. J'ai même l'impression qu'il va se mettre à pleuvoir.

Mais cela n'a aucune importance.

Le plus important, c'est d'être ici. C'est la première fois que je mets les pieds en France. Et il me tarde de découvrir les moindres recoins de cette capitale. Car oui, je compte bien ne pas rester enfermé entre les quatre murs de mon appartement. Enfin, notre appartement devrais-je dire. Car je le partage avec mon meilleur ami, Alexandr.

Lui et moi traversons les rues, nos valises à la main - qui commencent, je dois l'avouer, à peser. Je peine à cacher ma joie. Je souris de plus belle, malgré la fatigue du voyage. Et certaines personnes me regardent d'une étrange façon. Mais cela m'est égal. Je suis heureux, n'ai-je donc pas le droit de le montrer ?

Je suis curieux. J'observe les personnes, leurs tenues, leurs visages. Les femmes sont si bien coiffées, et leurs robes sont d'une telle grâce ! Les hommes, quant à eux, portent fièrement leur chapeau haut-de-forme, et leur costume est des plus soignés. J'observe aussi les rues. Des appartements sont entassés les uns à côté des autres, calèches et chevaux circulent sur les routes.
Tout ce que je vois m'émerveille, moi qui n'ai jamais rien connu que la Russie.

J'entends parfois des discussions, mais n'en comprends pas un mot. Je ne parle pas bien français. Alexandr, lui, si. Il m'a appris quelques phrases, mais je n'en connais pas assez pour tenir une conversation digne de ce nom. Je vais devoir m'y mettre, et sérieusement, si je veux réussir. Si je ne veux pas dépendre de mon ami.

Nous nous dirigeons vers le bâtiment qui abrite notre appartement, dont Alexandr tient l'adresse sur un bout de papier. Nous habiterons au troisième étage, là-haut, sur la droite.

Bonjour Paris ! Pr210

Nous entrons à l'intérieur. L'entrée est assez étroite. Seuls une sorte de comptoir et un escalier à l'arrière s'y trouvent. Un homme se trouve derrière le comptoir.

« Bonjour, Messieurs. »*, nous dit-il.

Je hoche légèrement la tête, sans prononcer un mot. Je me tourne vers Alexandr, et d'un simple regard, il me comprit. C'est à lui de régler l'affaire. Pour la simple et bonne raison que j'en suis incapable. Pour le moment...


* Toutes les phrases en italiques sont dites en français.
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Aida10
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Alexandr
Rachmaninov

Je suis Alexandr Aleksandrov Rachmaninov et j'ai 18 ans. J'installe à Paris en France pour débuter mes premières études avec mon ami Youri Issaïev.

Mon plus grand rêve est devenir mécanicien de locomotives et je compte bien réaliser mon objectif d'enfance, tout comme Youri.

Informations supplémentaires ici.


Aaron-Taylor Johnson  • dans Anna Karénine


Combien de fois suis-je allé à Paris ? Je ne compte plus le nombre de fois, après tout Paris a toujours été une destination idéale pour s'évader et découvrir de nouvelles choses, bien que politiquement la France semble être en crise avec le nombre de changement de gouvernement. La dernière fois que je suis allé à Paris, c'était Louis XVIII qui était à la tête du pays. Maintenant j'ai ouïe entendu dire que c'est au tour de Charles X. Intéressant tout ces histoires royales et les trônes.

Bref la politique et moi ce n'est pas trop cela si j'ose, avais-je expliqué à Youri dans le train. Par ailleurs j'ai appris seulement tard que Youri ne connaissait pas un mot en français ! Visiblement il va falloir tout lui apprendre et c'est bien le benjamin de la famille. Une fois arrivée à Paris, je prends ma valise et parcours les rues parisiennes. Hum je n'avais pas les rues aussi insalubres ! Je fais mine de n'avoir rien vu, je travers les longs des rues avec Youri jusqu'à ce que nous trouvions notre appartement auquel je tiens un petit papier indiquant l'adresse.

Pendant tout ce trajet à pieds, Youri ne cesse d'observer les moeurs, les coutumes, la mode parisiennes. Diable combien de fois je lui ai dis de ne pas se comporter comme un touriste ? Je donne un petit coup de coude à Youri, signe de ne pas rester traîner dans les rues, surtout qu'il y a beaucoup personnes peu fréquentables.

L'appartement qui est en face de moi est un magnifique bâtiment haussmannien, quel homme de génie a-t-il pu faire ce Monsieur Haussmann de faire des bâtiments à la façon antique. C'était beau à voir mais... les locomotives sont mille fois plus belles, même plus belles que Vénus. La valise commence à devenir lourde alors je trépigne d'impatience d'entrer dans le bâtiment. Youri et moi entrons dans le hall d'entrée où se tient un comptoir avec un homme, vêtu d'une tenue légèrement sombre comparée à la mienne (je ne peux pas dire que la mienne est sombre puisque je suis vêtue d'un habit blanc immaculé). Cet homme a peu de cheveux ce qui montre qu'il approche de la retraite. Sa cravate attire ma curiosité mais je fais en sorte de ne pas l'observer.

Bien sûr comme Youri ne sait point parler le français, ni l'anglais j'imagine bien... JE pousse un petit soupire avec d'adresser la parole au monsieur :

- " Bonjour Monsieur, nous sommes nouveaux ici, je suis Alexandr Rachmaninov et lui Touri Issaïev" dis-je en indiquant mon voisin, et nous venons tout juste d'arriver à Paris après un long trajet en train, bien que notre voyage a été fort agréable."*

Après bref monologue, je tends le papier pour avoir la preuve que nous sommes bien les nouveaux locataires. L'homme sort deux clés identiques et nous dirige au troisième étage et le numéro de chambre est 308... Hum 308 serait-ce un mauvais nombre ? Je n'en ai pas la moindre idée. L'homme explique le fonctionnement de l'appartement et nous laisse seuls dans une salle, très étroite mais pour deux personnes. Cela me suffit. Je pose (du moins plutôt je balance) ma valise sur un lit du côté gauche.

- "Je vais prendre celui-là et que personne s'assoit sur mon lit. Voilà un conseil d'ami" dis-je en taquinant mon ami Youri comme dans les bons vieux temps. J'ouvre ma valise et sors immédiatement un stylo-plume et un encrier. Je cherche du regard une place et un support pour que je puisse écrire immédiatement. A vrai dire je ne fais aucune attention à l'appartement, peut-être qu'elle est un peu sombre ?
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Youri Issaïev
Je m’appelle Youri Issaïev. J’ai 18 ans, l’âge pour commencer une nouvelle vie loin de mon pays natal. Je me suis installé à Paris, en France, avec mon ami Alexandr, pour suivre les cours à l’Ecole d’Arts et Métiers. Car je veux devenir mécanicien de locomotives. C’est mon rêve depuis que je suis jeune. Et je compte bien le réaliser ! Je pense être assez déterminé pour cela...


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Christian Bale • dans Little Women

Je laisse donc Alexandr parler. Je l'écoute, tentant de comprendre quelque chose. Mais à part "Bonjour", "Monsieur", "train" et nos noms, je ne sais pas ce qu'il dit. Il parle bien français ! Il n'a presque pas d'accent ! Je suis épaté...

Les formalités effectuées, l'homme nous dirige vers notre appartement, le 308. Il me tarde de le découvrir !

La porte s'ouvre avec un léger grincement. Nous entrons finalement. La pièce principale est assez étroite, mais très bien équipée. Une petite table ronde et deux chaises se trouvent au centre, une horloge au fond sur la gauche, la cheminée à droite est entourée d'un fauteuil et d'une petite bibliothèque, de petits bibelots et un miroir reposent sur la cheminée. De nombreux tableaux sont accrochés aux murs, et deux grandes fenêtres en face donnent sur la rue. Une porte au fond à gauche de l'entrée mène à notre chambre, composée de deux lits et d'une commode. Elle donne aussi accès à une salle de bains.

Je laisse échapper une exclamation de surprise. Je ne m'attendais pas à une telle classe ! Mais venant d'Alexandr, finalement, j'aurais pu m'en douter...

Mon ami se dirige tout de suite dans la chambre et choisit le lit de gauche. Il ne me reste donc plus que celui de droite. Mais ça me convient. En vérité, cela m'est pas mal égal. Je lui souris à mon tour.

« Très bien, je suivrais ton conseil. Je n’empiéterai pas sur ton territoire, parole d'ami ! »

Je place ma valise devant mon lit, et m'assoit un instant. La fatigue me rattrape progressivement, et voilà que j'ai envie de dormir, maintenant ! Et moi qui voulais me promener un peu dans Paris...

En voyant Alexandr sortir son stylo-plume et son encrier, je me souviens que j'avais promis à ma mère de lui écrire quand je serai arrivé. C'est vrai, je lui avais promis ça... Mais c'était ça ou elle ne me laissait pas partir. Ma mère était très inquiète quand je lui ai annoncé que je faisais mes bagages pour Paris. Plus inquiète que les autres. « Partir si loin, à ton âge... », me disait-elle. Je la rassurai en disant que je ne serai pas seul, que je serai avec Alexandr, mais rien à faire. Elle se mettait dans tous ses états. Alors je lui ai promis de lui écrire.

« Moi aussi je dois écrire à ma mère. Il faut que je trouve le courage de le faire... », dis-je plus pour moi que pour mon colocataire. « Cela te dirait de te promener avec moi dans Paris ? Cela me plairait bien de commencer à visiter cette ville... »

Aucune réponse. Alexandr était plongé dans son écriture. Bon... Je décidai donc de faire de même. Au moins, cela sera fait. J'ouvre ma valise et en sors une feuille, un stylo-plume et un encrier. Je m'assieds sur la table du salon en soupirant légèrement et commence à rédiger ce qui me vient à l'esprit. Quelque chose du style "Bien arrivé en France. Appartement très bien. etc. etc."
La rédaction, cela n'avait jamais été mon point fort.
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Alexandr
Rachmaninov

Je suis Alexandr Aleksandrov Rachmaninov et j'ai 18 ans. J'installe à Paris en France pour débuter mes premières études avec mon ami Youri Issaïev.

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Alors que je trempe à peine la plume dans l'encrier lorsque Youri me propose de passer un petit tour à Paris. Je fais semblant de ne pas avoir entendu, afin je l'ignore complètement. Je tiens droit devant les feuilles où j'ai commencé par écrire la date. Je n'ai pas vu le temps passé, peut-être que j'ai mis environ dix minutes d'écriture pour ma petite sœur Ekaterina. Oui Ekaterina et moi avons décidé de faire des échanges épistolaires jusqu'à que je sorte de mes études pour devenir mécanicien de locomotives. Je trépigne d'impatience d'en être un, je ne pense qu'à cela en écrivant la lettre où je décris une scène du jamais vu. Pendant ma rédaction, Youri ne cesse de répéter je sais pas combien de fois quand est-ce que j'ai fini ma lettre. Je poursuis ma comédie, c'est-à-dire en l'ignorant de plus belle. Arrivé à la fin de la lettre, je grogne et jette un petit regard "noir" à mon ami Youri qui guettait Paris par la fenêtre.

Je sors un cire à cacheter et pris une boîte d'allumettes et un sceau bien évidemment. Je cachette minutieusement la cire pour éviter le moindre défaut, moi qui suis très ordonné dans les moindres détails. Miracle j'ai déjà acheté des timbres spéciaux pour envoyer les lettres à l'étranger. Je passe un timbre sans dire un mot à Youri car j'imagine bien qu'il en a besoin un pour envoyer la sienne. Maintenant ma lettre est prête pour un petit long voyage !

Je regarde droit Youri en poussant un soupir d'épuisement :

- " C'est bon Youri, j'ai fini, tu ne peux pas me laisser une seconde au moins ? Juste pour écrire ? Après il ya eu un petit silence puis je reprends, c'est bon, enfile ta veste et ton chapeau et on sort !" ordonne-je à Youri tel un père à son enfant.

Je suis digne de porter le nom de grand-frère dans une famille de 9 enfants, et Youri porte bien le titre de benjamin de la famille. Je laisse Youri préparer ses affaires et je pars un instant dans la salle de bains pour pomponner avant de sortir. Il est hors de question que je sors avec une coupe de cheveux décoiffée (bien qu'on me dise tous que mes cheveux seront toujours décoiffés à cause de ces fichues bouclettes, pourquoi mon père m'a hérité ce petite détail aussi minable ?). J'imagine bien que Youri me dira que j'ai mis du temps à rester dans la salle de bains.

Je sors avec une coupe plutôt correcte, et je défile dans la chambre comme une mannequin en demandant à Youri si j'étais bien. Il me semble m'ignorer, histoire de se venger. Il a bien raison le petit !

Après deux trois petits détails de préparation, Youri et moi sortons de l'appartement et saluons de nouveau l'homme du comptoir (je crois que je vais l'appeler ainsi dorénavant). Nous traversons les pauvres rues de Paris où de nombreux mendiants en haillons ne cessent de réclamer la faim, je les ignore tristement et fonce droit vers au bout de la rue. Une fois sortie de la rue insalubre, je me retrouve dans une rue où une masse de parisiens traversent sans réfléchir. Je tâche de surveiller régulièrement Youri derrière moi. Je n'ai toujours pas oublié que c'est un petit frère pour rien (cela fait un frère de plus dans la famille). Après ce long trajet, je propose à Youri qu'on dîne dans un restaurant de luxe.

C'est décidé, nous allons dîner dans un restaurant de luxe, alors que Youri me réponds à peine que je me mets à la recherche d'un restaurant de luxe.

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Youri Issaïev
Je m’appelle Youri Issaïev. J’ai 18 ans, l’âge pour commencer une nouvelle vie loin de mon pays natal. Je me suis installé à Paris, en France, avec mon ami Alexandr, pour suivre les cours à l’Ecole d’Arts et Métiers. Car je veux devenir mécanicien de locomotives. C’est mon rêve depuis que je suis jeune. Et je compte bien le réaliser ! Je pense être assez déterminé pour cela...


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Qu'il en met du temps pour écrire sa lettre ! Elle doit sûrement faire dix pages ! La mienne a été très rapidement terminée. Quelques mots alignés pour soulager ma mère, des bisous à tout le monde, et voilà ! Mais lui, je suis sûr qu'il raconte tout ce qu'il s'est passé depuis qu'il est parti de chez lui.

Régulièrement, je lui demande quand il achèvera sa lettre, mais il continue de m'ignorer, ou bien il pousse un léger grognement. Tandis que moi, qui m'ennuie horriblement, je fais des allers-retours salon-fenêtre. Paris semble bien animé. Plus que dans cet appartement en tout cas, cela ne fait aucun doute.

Il cachette enfin sa lettre, signe qu'il a terminé. Il me passe un timbre sans dire un mot. L'aurais-je mis de mauvaise humeur ? Il ne manquait plus que cela... J'allais maintenant devoir supporter un Alexandr Rachmaninov en colère. Ce n'est pas génial, je vous assure !
Visiblement, je l'embêtais. « Tu ne peux pas me laisser une seconde au moins ? » J'ai déjà entendu cette phrase maintes fois. De la bouche de mes grands frères surtout. Ne jamais être le benjamin, conseil d'ami. C'est horrible - et c'est bien un faible mot.

Je regarde Alexandr, indigné. Je ne le laisserait pas me parler comme si j'étais son petit frère. Car je ne le suis pas. On a le même âge, tout de même ! Mais je n'ai pas pu prononcer un mot qu'il est parti dans la chambre pour se préparer à sortir. Comme s'il craignait ce que j'allais rétorquer. Eh bien, il n'aurait pas été déçu !

Je dois me calmer. Je suis fatigué, nous sommes tous deux fatigués. Voilà, la fatigue. La fatigue est la cause de tout.

Moi, je n'ai pas besoin de me préparer. Je le suis déjà. Et j'ai eu bien du temps !

Là encore, Alexandr est long. Pourquoi faut-il que je l'attende toujours ?! Et puis, j'aurais très bien pu sortir seul. Je ne suis plus un enfant !

Calme, calme... La fatigue me joue des tours.

Il sort finalement, et commence à arpenter la pièce comme s'il se trouvait dans un défilé de mode. Je le toise et lui rétorque, d'une voix sèche :
« Tu as été long. Qu'est-ce que tu faisais pendant tout ce temps ? Et ce n'est pas la peine de te défiler comme ça. Tu n'es pas un mannequin. »

Bon, je l'accorde, j'ai peut-être été un peu trop dur avec lui. Peut-être... On a bien le droit de se venger un peu, non ? C'est mon ami, et il saura que je ne pensais pas réellement ce que je disais. Comme lui ne pensait pas réellement tout le mal sur moi. N'est-ce pas ?

Nous sortons de l'appartement et traversons les rues parisiennes. Des rues plutôt insalubres, ce qui m'étonne. Je n'avais pas remarqué cela, à notre arrivée. Des mendiants très pauvrement vêtus nous demandent l'aumône. J'imite Alexandr ; je les ignore. Comme je peux.

Je suis mon ami jusqu'au bout de la rue, et voilà une nouvelle rue qui s'offre à nous. Tout à fait l'opposé de celle que nous venons de quitter. Cette rue-là est pleine de monde, de parisiens plus ou moins pressés, qui marchent ou courent sur les trottoirs.

Un restaurant de luxe ?! Alexandr veut manger dans un restaurant de luxe ?! Mais nous venons à peine d'arriver, et dépenser autant d'argent pour un simple dîner me paraît démesuré. Mais le voilà déjà parti en quête d'un restaurant de luxe. Je n'ai donc d'autres choix que de le suivre. Je me permets néanmoins de lui dire :
« Tu veux réellement manger dans un tel restaurant ? Nous sommes peut-être trop fatigués pour cela. Et puis, nous ne sommes pas très bien habillés ! »

Cette dernière remarque vaut davantage pour moi que pour lui. Mais tout de même !
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Alexandr
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Je suis Alexandr Aleksandrov Rachmaninov et j'ai 18 ans. J'installe à Paris en France pour débuter mes premières études avec mon ami Youri Issaïev.

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Je fais des yeux ronds devant mon ami épuisé Youri. Rien qu'en voyant sa pauvre tête perdue, Youri n'avait pas l'air motivé de pénéter dans un si beau restaurant parisien ! Quel dommage pour lui pourtant cela ne ferait pas de mal pour une première journée à Paris (enfin pour le début de la découverte de la ville).

En revanche, une phrase me trotte par la tête : nous n'étions pas bien habillés. Ceci est vrai, je ne portais qu'une simple veste blanche de voyage muni d'un pantalon de la même couleur, une paire de chaussure non cirée. Venir dans un restaurant de luxe avec une telle description il était hors de question que j'aille fréquenter dans ces lieux. Je fais mine de bouder, je ferme mes yeux et tourne ma tête négativement. Et je réponds à Youri avec affirmation :

- "Oui tu as bien raison mon ami ! Qu'est-ce que je suis sot, à moins que je suis un peu trop fatigué... parle-je dans ma barbe, et du coup on fera quoi pour se reposer ?

Je réfléchis un bref instant jusqu'à que je trouve une excellente idée. Je pousse un petit cri de joie :

- Eurêka ! Je sais où est-ce qu'on peut où aller ! Je te propose qu'on aille se balader au jardin de Luxemboug ? J'ai ouïe entendu dire qu'ils ont aménagé un petit espace spécialement pour les personnes qui ont besoin de repos. Là, tu ne peux pas refuser, hein ?" demande-je avec impatience et je souris de plus belle, à en juger que j'imite presque comme une grimace d'un clown.

Je prends par la main de Youri et dirige vers le jardin de Luxembourg en bousculant certains passants parisiens. Ces derniers ne font que crier que je devais être prudent la prochaine. Je m'en moque totalement de leur remarque inutile. Je marche tellement vite que j'ai l'impression de courir jusqu'à en user mes chaussures.

Tout en continuant de marcher à une vitesse phénoménale, je pousse (malheureusement) un passant. Ce passant tombe à terre lestement, quel drôle de personnage ! J''hésite un moment de lui excuser pour ce geste inapproprié mais je n'avais presque même pas le temps que je commence à ouvrir la bouche lorsque le "blessé" m'adresse ces paroles haineuses :

- "Au diable toti ! Tu peux pas faire attention où est-ce que tu regardes !?" s'exclame le jeune homme.

Le jeune homme porte une chemise blanc cassé, un redingote porté depuis une semaine et un simple pantalon en toile. Cet homme ne vient pas de Paris rien qu'en entendant son accent du Sud. Je comprends à peine ce qu'il dit cet homme grossier. Qu'est-ce qu'il venait de me dire ? Un mot me pique ma curiosité dans sa phrase toti. Que peut bien signifier ce mot ? Un juron, c'est fort possible. Je tends mon bras pour l'aider à se relever, en faisant mine d'ignorer sa phrase.

Bien évidemment le jeune homme refuse net, et se relève tout seul et essuie à la légère ses vêtements. Ensuite il me fait un regard noir. Ce regard ne m'effraye point et j'ai beau vouloir rire, car ce regard était amusant à voir finalement. Quant à mon ami Youri, il ne semble pas dire un petit commentaire de l'action qu'il a vu.

Pour éviter la fureur grandir, je fuis toujours en tirant la main de Youri vers le jardin de Luxembourg. Une fois arrivée dans le lieu ledit, j’essouffle légèrement. Le jardin qui souffre à nous était un beau jardin où de nombreux parisiens se promènent avec leur accessoire pour se protéger du soleil. Je peux voir des enfants par-ci par-là en train de jouer toutes sortes de jeux comme les osselets, regarde son bateau avancer sur la fontaine, jouer au cerceau et bien d'autres. En regardant ces jeux d'enfants, cela me rappelle mon enfance mais aussi de mes petits frères et sœurs. A cet heure-ci, ils devaient être en train de se chamailler pour une poupée et d'autres en trian de jouer au toupie ou je ne sais quoi d'autres. Je me demande bien qu'est-ce qu'elle pourrait bine jouer la petite Anastassiya ?

- "Youri, cela ne te rappelle pas quelque chose ça ?" dis-je en désignant du doigt les jeux des enfants pour rappeler mon enfance passé avec Youri. Combien de fois ai-je caressé mon locomotive en miniature préféré ? Et celui de Youri ? Que de bons souvenirs d'enfance...

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Finalement, Alexandr m'a donné raison et nous ne sommes pas entrés dans un restaurant de luxe. Comme quoi, il lui arrive de prendre en compte mes remarques !

Alors qu'il se demande où on pourrait aller, il pousse soudain un cri de joie et saute tel un enfant qui a reçu un beau présent. Il propose d'aller au jardin du Luxembourg, l'endroit idéal pour se reposer.

« Eh bien oui, c'est une bonne idée. Allons-y ! »

Je ne connais pas ce lieu. Mais je décide de lui faire confiance et le suis jusqu'à ce fameux jardin. Alexandr semble tout à fait enchanté en tout cas. C'est comme s'il flottait sur un petit nuage... Il est tellement absorbé par sa joie et son impatience qu'il bouscule quelques passants. Voyant qu'il n'est pas vraiment en état, je m'excuse à sa place auprès de ces parisiens mécontents. Puis j'ai du mal à rattraper mon ami. Je suis obligé de courir à moitié. Au passage, j'ignore les regards braqués sur nous, non des regards nourris de curiosité, mais des regards accusateurs.

Et là, ce qui était inévitable arrive. Alexandr bouscule un passant qui tombe brutalement par terre. J'ai mal pour lui. Avant que mon ami n'aie pu présenter ses excuses, le jeune homme se met à nous hurler dessus. Oui vraiment, hurler. Je ne comprends pas un mot, mais je saisis bien la signification de cette exclamation. De plus, la colère se lit très facilement sur son visage. Ah... Pourquoi sommes-nous toujours doués pour nous attirer des ennuis ?

L'homme se relève seul -ayant refusé notre aide-, et nous lance un regard noir avant de s'éloigner à grands pas. Sans commentaire, Alexandr et moi faisons de même et nous dirigeons vers notre destination d'origine : le jardin du Luxembourg. Je remarque qu'il me tient la main. Comme si j'étais un petit garçon que l'on voulait éloigner d'une scène violente. Mais je ne dis rien. Dans ces moments-là, il vaut mieux ne faire aucune remarque. Cela ne ferait qu'aggraver la situation et énerver davantage mon ami. Et quand Alexandr est très énervé, ce n'est agréable ni pour lui ni pour les autres.

La vue du jardin du Luxembourg apaise nos nerfs. Malgré la fin de journée qui approche, de nombreux parisiens se promènent encore. Les adultes discutent tranquillement, tout en gardant un œil sur les enfants qui courent et s'amusent. L'atmosphère est bien plus paisible que quelques minutes auparavant.

Deux garçons courent près de nous. Ils doivent sûrement avoir entre huit et dix ans. Ils se dirigent vers la fontaine, et s'assoient sur les rebords. Ils tiennent chacun un bateau miniature qu'ils font avancer sur l'eau. J'arrive à percevoir ce qu'ils disent. L'un d'eux s'exclame : « Nous traverserons cette mer, coûte que coûte ! Nous braverons la tempête ! » Puis l'autre s'écrie : « Attention ! Une grosse vague ! » Et ils plongent leur bateau dans l'eau. « AAAH !!! », crient-ils en cœur.

Ils sont captivés par leur jeu. Comme nous l'étions à leur âge, Alexandr et moi. Nous voyagions avec nos trains. Nous traversions des lieux inexplorés, des déserts, des endroits glacials... Et parfois, il nous fallait réparer nos trains - qui avaient été attaqués par des crocodiles ! La réparation, c'était toujours notre partie préférée.
Nous avions de drôles d'idées, c'est sûr - et tout à fait impossibles ! Mais nous étions encore jeunes, et nous ne pensions qu'à une chose : nous amuser.

Alexandr semble avoir eu la même pensée que moi, puisqu'il me dit si cela ne me rappelait pas des souvenirs. J'esquisse un sourire nostalgique.

« Bien sûr que si. Je m'en souviens encore très bien. On s'amusait tellement, n'est-ce pas ! »

Nous continuons de marcher le long des allées, nous nous asseyons par moments sur des bancs, observant les derniers promeneurs.

Le jour décline peu à peu, pour bientôt faire place à la nuit. Un vent plus frais caresse mon visage. Cela est si agréable !
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Aida10
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Alexandr
Rachmaninov

Je suis Alexandr Aleksandrov Rachmaninov et j'ai 18 ans. J'installe à Paris en France pour débuter mes premières études avec mon ami Youri Issaïev.

Mon plus grand rêve est devenir mécanicien de locomotives et je compte bien réaliser mon objectif d'enfance, tout comme Youri.

Informations supplémentaires ici.


Aaron-Taylor Johnson  • dans Anna Karénine


Quelle douce fin journée sous le ciel de Paris ! J'adressai un léger sourire nostalgique à mon ami Youri dont il souvient aussi de notre enfance passé ensemble et c'était agréable de ne connaître que le monde des enfants. Tout est rempli d'imagination et de rêves, quoi que même adulte je rêve encore des exploits impossibles comme si l'impossible devenait la réalité des choses.

Je marchai tout au long du parc puis assis de temps en temps sur des bancs, les parisiens sont toujours aussi agréable mais assez compliqués dans leur tête, autrement dit leur réflexion était différente de la notre. Soudain je vis en face de moi un magnifique de soleil, je mis ma main en visière afin de contempler le magnifique spectacle qui a eu lieu une fois par jour, voir une ou deux fois par semaine si les vapeurs dégageaient beaucoup dans le ciel. Je fis signe d'arrêter de marcher à Youri. Celui-ci semblait m'imiter. Puis je fermai mes yeux lestement et respirai à fond en imaginant dix milles scénarios possibles pour la rentrée à l'école des arts et métiers.

Serait-ce une rentrée banale, réussite ou ratée ? Je n'en avais pas la moindre idée mais la rentrée ne me faisait point peur, j'avais terriblement hâte de montrer mon grand savoir sur les locomotives, j'espérai peut-être rencontrer mon alter ego, qui sait ? Je fis quelques temps de réflexions  alors que j'aperçus que le soleil touchait déjà le sol. Je tendis mon bras et regardai ma montre sophistiquée.

- "Hum il est temps de retourner dans l'appartement, conseillai-je à Youri, et d'ailleurs aurais-tu une idée de ce qu'on va manger ce soir ? Car j'ai l'impression qu'un maigre repas nous attend ce soir..., dis-je en faisant le mou car au final je voulais un repas copieux après un long et épuisant trajet.

Je tapotai légèrement le dos de Youri, signe pour retourner dans l'appartement. Mon ami semblait être déçu de quitter si tôt le parc mais je lui prévins qu'on ira de temps en temps si le Temps nous permettait. Je marchai avec nonchalant dans les rues de Paris. Soudain j'eu une idée brillante ! J'interpellai brusquement Youri, alors qu'il était en pleine contemplation des bâtiments haussmanniens, et lui dit d'une voix claire et nette, qui attira certains parisiens pour notre étrange langue :

- Youri ! J'ai une excellente idée, enfin si tu voudras bien sûr, je ne vais pas te forcer mais tu ne penses pas qu'un jour on consacrera une journée de plaisir. C'est-à-dire un jour où on essayera de ne pas parler des locomotives. Oui je sais cette mission semble impossible pour nous mais laisse moi finir ma phrase. Comme je disais un jour, on pourrait essayer d'aller voir un opéra à l'Opéra de Garnier ? Si tu veux bien sûr ?" demandai-je.

Étrangement je n'attendis pas la réponse de Youri comme si c'était moi qui décidait du programme à Paris. Je longeai les longs trottoirs mêlant les brouhaha des passants et les trots des chevaux. Visiblement l’utilisation des chevaux est encore dans l'actualité, pourtant les premières voitures "automatiques" commençaient à se répandre dans toute l'Europe, à commencer par le Royaume-Uni. J'espérai également voir l'ampleur de la technologie parisienne durant mes études.

Il faisait déjà nuit noire lorsque nous arrivâmes enfin devant l'appartement. Je fis un soupir d'épuisement comme si les marches m'ont accablé. J'entrai et saluai poliment l'accueil en français et montai à pas lent. J'eu l'impression de traîner dans les escaliers pendant des décennies que Youri finit par se plaindre de me dépêcher de monter dans notre appartement. Je râlai aussitôt puis me calmai par des petits grognements légers (ou bruyant ?). Une fois dans notre appartement, j'ôtai ma veste et mon couvre-chef. Soudain mon estomac fit un bruit de tuyau. Quelle élégance pour un gentleman !? Alors je courus dans la chambre chercher le reste du déjeuner du midi. En effet Youri et moi avions commandé deux sandwichs chacun, un pour le midi et un pour le soir. Voilà mon magnifique dîner du soir... Pendant toute la soirée, je n'avais jamais été aussi un homme pénible qui ne cessait de se plaindre pour un oui et un non, puis soudain je revis dans la tête l'homme auquel je l'ai poussé, voir même tombé à terre. Pourquoi je le revis subitement dans ma tête ? Je n'en avais pas la moindre idée.

Je n'avais jamais un Youri aussi silencieux pour une soirée, c'était le silence incarné ! répétai-je souvent pendant toute la soirée. Je pris une rapide douche avec le seau d'eau réservoir ensuite enfilai ma tenue de nuit et me mis tout de suite au lit. Youri et moi étins tellement exténués que nous avions fermés nos paupières en peu de temps.

***

Il était 7h00 du matin lorsque un certain réveil, dont je ne sais d'où il venait, réveilla Youri et moi. Ce réveil agaçant m'a tout de suite mis en colère.

- "Va au diable maudit réveil !", injuriai-je dès le matin.

Déjà que je n'en pouvais plus des bruits d'hier mais commencer par le bruit dès le matin m'agaçait facilement. Je me demandai bien comment Youri pouvait me supporter avec tous mes plaintes jusque-là ? Encore j'avais prévu bien d'autres... Je quittai mon lit difficilement et aperçus qu'on avait absolument rien pour le petit-déjeuner... Oh mais que si ! Hier soir j'ai croisé un joli petit café typiquement parisien qui pourrait nous plaire pour le petit-déjeuner.

- "Youri, j'ai un petit café sympathique à te proposer pour le petit-déjeuner."

Alors Youri et moi préparâmes le plus vite possible. Curieusement, je ne suis resté pas longtemps dans la salle de bain à me coiffer ou autre. Je pris un cahier auquel se trouvait des feuilles volantes et un stylo-plume. Je sortis de l'appartement en direction du café français. Je traversai avec un grand sourire, malgré le réveil, je fus de bonne humeur car j'avais terriblement hâte de découvrir cette fameuse école qui venait tout juste d'ouvrir ses portes pour les futurs ingénieurs et machinistes.

Arrivé au lieu ledit, je m'installai déjà et fis signe au serveur pour les commandes :

- "Deux cafés et deux croissants beurrés, s'il vous plaît ?" commandai-je rapidement.

Le serveur avait saisit mes ordres et chercha alors les commodes. Je me redressai sur la chaise et mis les jambes croisées, sans jeter un regard à Youri s'il allait bien. J'avais l'impression de vivre dans mon propre monde. Non je ne voulais pas isoler mon ami, bien entendu.

Une fois la commande arrivée, je pris mon petit-déjeuner rapidement sans adresser la parole à Youri. Ensuite quand j'eus terminé mon repas, je fis l'addition rapidement et quittai rapidement le café pour rejoindre l'école en question !

Je vis de jeunes hommes, environ de notre âge, nous suivre ou nous rejoindre. Je pouvais deviner par leur attitude d'un étudiant comme moi qu'ils sont venus aussi pour l'école. L'impatience et l'excitation ne faisaient que grandir en moi. Quand je vis le bâtiment je poussai un petit étonnement. Le bâtiment était admirablement beau à voir ! Je fus étonné le nombre d'étudiants qui venaient dans la nouvelle école. Alors étaient'ils sur le point de révolutionner le monde comme moi ? Ou Youri ? Les étudiants, Youri et moi entrâmes en masse dans le bâtiment et nous nous sommes guidés par un homme de basse taille mais costaud, il avait un air grave et sévère portant un monocle, et tenait de la main droite un carnet.

Nous nous retrouvâmes alors dans une sorte d'hémicycle, une grande salle pour installer tous les nouveaux. Je cherchai alors une bonne place avec Youri qui me suivit t quelqu'un poussa Youri accidentellement. Je me retournai et reconnu l'homme !

- "Toi !", méprisai-je.

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Youri Issaïev
Je m’appelle Youri Issaïev. J’ai 18 ans, l’âge pour commencer une nouvelle vie loin de mon pays natal. Je me suis installé à Paris, en France, avec mon ami Alexandr, pour suivre les cours à l’Ecole d’Arts et Métiers. Car je veux devenir mécanicien de locomotives. C’est mon rêve depuis que je suis jeune. Et je compte bien le réaliser ! Je pense être assez déterminé pour cela...


Pour plus d'informations, voir sa fiche.


Christian Bale • dans Little Women

Assis sur un banc, nous contemplons le magnifique coucher de soleil qui se déroule sous nos yeux. Malgré les nuages dans le ciel, on le voit toucher le sol au bout de quelques minutes seulement. Un coucher de soleil est si rapide !

Alexandr me propose de retourner à l'appartement, ce que je ne refuse pas. Je commence d'ailleurs à être fatigué, et je ne pense pas que mes jambes suivront encore longtemps.

« Oui tu as raison, rentrons avant de tomber de fatigue ! Et pour le dîner de ce soir, je n'en ai pas la moindre idée », ajoutai-je en haussant les épaules. « Et en réalité, cela m'importe peu. On verra bien. » me contentai-je de répondre.

Je sais très bien que mon ami aurait préféré manger un "vrai" repas digne de ce nom, comme il les appelle. Mais je doute qu'on en ait la possibilité ce soir. Et puis, je suis trop épuisé pour aller au restaurant maintenant...

Alexandr m'interpelle soudain, comme s'il venait de trouver la solution à un problème sur lequel il se penchait depuis longtemps. Il parlait d'une voix si forte que quelques passants nous dévisageaient. Et voilà qu'il me propose quelque chose de bien étrange. Comment cela, un jour sans parler de locomotives ?! Mais pourquoi donc ? Je le dévisage à mon tour, avec un air interrogateur. Je ne comprends pas l'objectif de sa requête. Puis il me demande si on pourrait aller à l'Opéra Garnier, un jour. Pourquoi cette envie si soudaine ? Et quel rapport avec ce qu'il m'a dit précédemment ? Je reste perplexe devant sa proposition. Mais je n'ai pas le temps de répondre qu'il se retourne déjà et marche en direction de notre appartement. Peut-être était-ce une idée spontanée qu'il aura oubliée demain... ou peut-être pas.

Nous arrivons enfin devant le bâtiment de notre appartement. Mes jambes n'en peuvent vraiment plus. Je ne sais pas comment elles arrivent encore à me porter ! La nuit a déjà envahi tout Paris, qui n'est plus éclairée que par des réverbères.
Nous entrons, las, Alexandr accorde un bref salut à l'homme de l'accueil, et nous montons les marches lentement, très lentement... Surtout Alexandr. On aurait dit qu'il allait tomber tellement il donnait l'impression de ne plus tenir sur ses jambes, lui non plus.

« Pourrais-tu monter un peu plus rapidement, s'il te plaît ? », je finis par lui demander. Il est tellement lent que là, on fait réellement du surplace.

Mais avec son caractère, il se met à râler, mais n'a pas la force de poursuivre, alors il s'arrête, et émet seulement quelques grognements. Eh bien quoi, j'ai bien le droit de l'embêter un peu tout de même... !

Nous entrons dans l'appartement, ôtons nos manteaux, et Alexandr se précipite pour chercher de quoi manger. Il revient avec deux sandwichs. C'est vrai, ce sont ceux que nous avions pris dans le train, imaginant que nous n'aurions pas de temps pour dîner ou acheter de quoi manger - ou que nous n'en aurions tout simplement pas le courage.

Nous mangeons donc nos sandwichs, en silence, et le reste de la soirée se déroule aussi silencieusement que le début. Alexandr ne cesse de se plaindre, ce qui est en plus accentué par la fatigue. Quant à moi, je ne pense alors qu'à une chose : dormir.

~ ~ ~

On ne peut pas dire que le réveil se soit déroulé de la manière la plus calme qui soit. Déjà, un son strident a retenti dans nos oreilles. Il était à peine 7 h. Vinrent ensuite les fulminations d'Alexandr envers le pauvre réveil qui n'avait rien demandé.

Lorsque je me suis levé de mon lit, je me suis rappelé pourquoi je suis là, dans cet appartement, à Paris. Et là, mon cœur ne fait qu'un bond. Comment ai-je pu oublier quelque chose d'aussi important ?! J'étais réellement dans une sorte d'état second, hier soir...
Je suis là pour l'Ecole d'Arts et Métiers bien sûr ! Et j'y rentre aujourd'hui. Dès lors, je ne tiens plus en place. Il me tarde tellement de commencer les cours ! Jamais je n'ai été aussi enthousiaste à cette idée.

Mais mon ami me fait redescendre brusquement sur Terre, en me parlant du petit-déjeuner. Je suis d'une humeur si euphorique que j'aurais pu tout accepter. Même les idées les plus farfelues.

« Parfait ! Un petit-déjeuner typiquement français, quoi de mieux pour débuter une superbe journée ! »

Je m'habille en quatrième vitesse, tellement impatient je suis ! Puis nous sortons de l'appartement et nous dirigeons vers ce fameux café. Là, nous nous installons à une table et commandons notre petit-déjeuner. Une fois encore, je fais confiance à Alexandr qui transmet la commande, car je ne comprends toujours rien à ce qui est écrit sur la carte. Mais peu importe. Tant que je goûte des spécialités françaises, c'est ce qui compte, non ?

Autour de nous, des Français sirotent tranquillement leur "café", et mangent ces espèces de pains très spéciaux, mais qui dégagent une odeur si appétissante ! Ces Français sont aussi toujours bien habillés. En toutes circonstances...

Notre commande arrive, et c'est exactement la même chose qu'à la table à côté de nous. Je commence par ces petits pains, qui sont des "croissants", il me semble que c'est ainsi qu'ils les appellent. J'en croque un morceau et... Ah ! C'est tellement bon ! J'en raffole déjà ! Il est si doux, si bon, si... enfin, vous voyez. Puis je trempe mes lèvres dans le "café", qui, quant à lui, est plutôt... amer ? Je ne sais pas, je ne saurais vraiment comment décrire ce goût. Mais il est aussi bon.

Nous prenons ce petit-déjeuner dans un grand silence, puis nous partons aussi rapidement que nous sommes venus.

Maintenant, la destination est... l'école !!!


D'autres étudiants arrivent de partout et entrent également dans l'enceinte de l'Ecole d'Arts et Métiers de Paris. Eux aussi doivent être passionnés par la même chose que nous... Rien qu'à cette pensée, je ne pus m'empêcher d'échapper un grand sourire. Je fus également étonné par la beauté du bâtiment dans lequel nous allons étudier toute cette année. J'ai encore plus hâte de commencer les cours ! Et les professeurs, comment seront-ils ?

Mais malheureusement, mon émerveillement ne dura pas bien longtemps. Car j'entendis quelques conversations d'étudiants à côté de moi. Des conversations en français. Et je n'en comprenais pas un mot. Je me rappelai alors qu'en cours, je serai tout aussi pénalisé. Car tous parleront français, bien sûr ! Comment vais-je faire ? Est-il possible d'apprendre une langue en très peu de temps ? Mon inquiétude commence à me ronger...

... mais je la fais disparaître tout aussitôt. Je dois laisser ce doute de côté, et profiter pleinement de ce premier jour. Du moins, pour le moment.

J'étais tellement plongé dans mes pensées que j'avançais avec les autres étudiants sans prêter attention aux couloirs que nous traversions. Alors comme par magie, je me retrouve dans cet amphithéâtre, assez grand pour accueillir une bonne centaine d'élèves au moins. Tout en suivant Alexandr qui cherche sûrement une place, j'observe ces rangs alignés de manière régulière et...

... je manque de tomber par terre. Je me rattrape de justesse au banc à ma droite, mais je fais tomber mes feuilles. Je n'ai pas le temps de comprendre ce qu'il vient de se passer que j'entends Alexandr lancer ce mot sur un ton méprisant. "Toi !"
Je me relève doucement et me retourne. Je me retrouve alors face à l'homme que nous avions déjà croisé hier, et qu'Alexandr avait bousculé. A croire que nous prenons goût à la bousculade... ce qui est totalement faux.

Là, je crains ce qu'Alexandr va faire. Je dois à tout prix l'empêcher de mettre un coup de poing dans le visage de cet homme. Car il en serait capable.

« Ne t'inquiète pas Alexandr, ce n'est pas grave... » lui dis-je en tentant d'ignorer le regard noir que nous jette l'étudiant derrière moi.
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