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 Everybody Lies : The beginning (ft. Beloved)

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PierreHope
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Nick Frobisher
J'ai 27 ans et je vis à Los Angeles, USA. Dans la vie, je suis Doctorant en éthologie animale et je m'en sors bien. Sinon par chance, je suis en train de tomber amoureux et je le vis avec fébrilité.
ColinWoodell :copyright:MariéDivorcé


- Je croyais que tu connaissais le menu par cœur?
Je tire la langue à l'indélicat en prenant le plat du jour accompagné d'un "Surprenez-moi" qui fait sourire le serveur (je remercierais mon père pour son humour de merde qu'il m'a transmis).

"Huhu des lasagnes comme Garfield... C'est un signe!".
Le signe de quoi je ne sais pas mais quand on est amoureux ou qu'on veut un truc (et oui là je veux Julian et apparemment je l'ai enfin... façon de parler), on voit des signes partout. J'adore Garfield: j'ai un mug des chaussons des chaussettes et toutes les BD dans ma bibliothèque (oui ça détonne à côté de Ethologie animale : une approche biologique du comportement.). Je vais pour lui demander s'il connaît le chat roux au petit bedon qui est un fada de lasagnes, mais il me devance et sa question est à des kilomètres de la mienne (et tellement plus mature aussi... Je me sens un peu con).

- Ca fait longtemps que tu as fait ton coming out? Et tes parents ils l'ont bien pris?
Je m'adosse à ma chaise en veillant à ne pas lâcher sa main (je crois que je ne pourrais déjà plus m'en passer) et cherche dans ma mémoire:
"Hmm... En fait je crois qu'ils s'en sont doutés depuis la primaire: je ne m'en souviens plus, mais ils m'ont raconté que lorsqu'ils m'ont demandé au bout de quelques temps si je n'avais pas une "amoureuse", j'avais répondu que si, James Harkness était mon amoureuse.".

Le sourire sur mes lèvres se fane un peu: c'est passé c'est acté c'était il y a des années, mais...
"Inquiets ils ont rencontré l'instit: James était un petit garçon qui ressemblait beaucoup à une fille avec ses cheveux blonds bouclés, alors il leur a dit que j'avais sans doute confondu que ce n'était pas grave, que je finirais par changer 'd'amoureuse' comme tous les enfants et que ça serait une fille-une "vraie"-cette fois-ci.".
Je tripote d'un air un peu absent ma fourchette de ma main libre:
"Apparemment, j'ai capté que j'avais causé des problèmes à être amoureux d'un garçon. C'est un peu flou mais je me souviens d'avoir fait semblant, me contentant de me laisser prendre par la main et de hocher la tête quand une camarade voulait que je sois son amoureux. Tout le monde était rassuré et ça a duré jusqu'au collège.".
... c'est là que les problèmes ont vraiment commencé pour mes parents.

"Des amourettes d'enfants, ça n'implique rien. Un bisou pour faire comme les grands et ça s'arrête là. Mais le collège... Je n'ai pas pu continuer à faire semblant et j'ai rompu avec la mauvaise personne. Elle était populaire et moi un gamin ...".
J'amorce le geste de remonter mes lunettes sur mon nez et ne rencontre que le vide, ce qui me fait souvenir de justesse que je porte des lentilles pour ne pas que Julian risque de trouver que j'ai l'air "d'un geek coincé" ou un truc du genre. Ouf, tout juste... J'ai failli lâcher "binoclard". Je continue faisant semblant de rien:
"Un peu solitaire toujours dans ses bouquins, toujours au 1er rang et 1er de la classe.". Oui non... J'ai bien fait de ne pas ajouter "binoclard" au tableau.
"J'ai enfin assumé ce que j'étais et je l'ai annoncé à mes parents. Ma mère n'en a pas été chamboulée outre mesure. Mon père par contre...".
Mon sourire s'est fait amer. On s'entend bien maintenant on a même des beaux moments de complicité à l'occasion mais il a fallu du temps. Beaucoup de temps. Je me verse un peu d'eau après en avoir proposé à Julian et abreuve ma gorge un peu dessechée avant de reprendre:
"On pense que dans les beaux quartiers, les gens sont mieux éduqués donc plus tolérants mais... C'est de la pure connerie. Et puis quand c'est le fils des voisins ça va, quand c'est le sien, c'est différent évidemment.".
Je soupire et lui fais un sourire entendu:
"Commérages, courriers d'inconnus enjoignant mes parents à me faire soigner voire pire... Leurs illusions de quartier chaleureux et bienveillant a volé en éclats. Ils avaient bossé dur pour en arriver là. Mon père m'en a longtemps voulu de leur avoir "infligé ça" alors qu'au fond, lui s'en fichait: c'est le regard des autres qui l'effrayait.".
Mon expression est maintenant sardonique tandis que je termine mon récit:
"Et puis les choses se sont tassées, les belles gens ont trouvé un autre mouton noir à moquer et l'orientation sexuelle de l’aîné des Frobisher est passée de mode. Retour à la vie paisible pour mes parents... Et moi, j'ai enfin pu m'épanouir une fois au lycée.".

On nous amène les plats et le fumet me fait saliver: je ne m'étais pas rendu compte à quel point j'avais faim. Mais j'ai encore plus faim de l'homme qui me fait face. C'est là, en arrière-plan dans mon cerveau. Ça ne me lâche pas même si je repousse mon envie le plus loin possible à chaque fois qu'elle tente de s'imposer devant le reste. Je clos mon "Histoire d'un petit pd des beaux quartiers" by Nick Frobisher avec cette phrase en guise de conclusion:
"Bref j'ai eu de la chance: je ne me suis pas fais battre ou/et mettre dehors, ma mère m'a toujours soutenue et je suis en paix avec mon père aujourd'hui.".
Je tais mes doutes quand au réel avis de mon petit frère sur la question: je sais qu'il a subit les moqueries des autres par ma faute quand il était ado. Sans doute la raison pour laquelle il s'est éloigné de moi et que notre belle complicité s'est étiolée au fil des années.

Je suis gaucher alors je pourrais manger sans lâcher la main de Julian si je le voulais mais je n'ai jamais vu personne engloutir une part de lasagne entière sans la couper (et je ne préfères pas voir ça en fait). A regret, je lâche donc sa main que j'avais pris dans la mienne pour le laisser dîner et attaque mon propre plat:
"Et toi...?".
Je ne pose pas la question par politesse: je veux réellement savoir. J'espère qu'il a eu autant de chance que moi mais je sais que ce n'est pas monnaie courante et je me prépare à souffrir. Souffrir soi-même c'est une chose. Savoir ou voir que la personne que l'on aime a souffert ou souffre... C'est encore plus douloureux.

Nous les non-hétéros, on est toujours des parias. Malgré nos droits qui avancent. Malgré une frange de la population qui nous accepte (ou fait semblant). Eux, ils n'ont pas peur de se prendre par la main dans la rue. Eux, ils n'ont pas eu à annoncer quoi que ce soit à leur proches: on ne dit pas "Eh les parents je suis hétéro!". On ne devrait pas non plus avoir à annoncer la peur au ventre que notre cœur ne penche pas vers ce que la société veux que nous aimions et que nous soyons.

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Beloved
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Julian Stanford
J'ai 31 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis une star du porno et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma euuuh je sais pas, je suis peut être en couple? je sais pas et je le vis plutôt bien du haut de mon petit nuage.

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Je l'écoutais, sincèrement intéressé par tout ce qu'il me racontait. Je souris, essayant de l'imaginer gamin, déjà amoureux de ce petit garçon. Je n'étais pas jaloux, pas du tout. C'était du passé et maintenant j'allais l'avoir tout à moi, il me l'avait confirmé.

Je perdais un peu mon sourire quand il me parla du regard des proches de sa famille. Je trouvais sa famille merveilleuse d'avoir si bien pris la chose et je l'enviais quand même pas mal. Il avait eu la chance de pouvoir être soutenu. Mais les autres.... je ne supportais pas ces connards qui se permettaient de juger les autres sans connaitre. Qu'est ce que ça pouvait leur foutre qu'il aime sucer des queues au lieu de bouffer des chattes? C'était lui que ça regardait, même pas sa famille et encore moins les autres. Mais comme toutes les langues de pute, ils avaient fini par trouver une autre personne sur qui cracher.

Alors je continuais de l'envier. Il allait pouvoir avoir une relation normale avec ses parents, les laisser continuer à faire partie de sa vie, peut être même leur avait il déjà présenté des mecs? Moi je savais que ça ne serait jamais le cas. Ils ne me parlaient plus de toute façon. J'étais le fils dont ils avaient trop honte et dont ils préféraient nier l'existence. Alors les présentations, les repas de famille et compagnie, ce n'était pas prêt d'arriver.

"Bref j'ai eu de la chance: je ne me suis pas fais battre ou/et mettre dehors, ma mère m'a toujours soutenue et je suis en paix avec mon père aujourd'hui."

Ouais.. il avait vraiment eu beaucoup de chance. Et je ne pouvais empêcher mon coeur de se serrer légèrement en pensant à ma propre situation.

Je fini par lâcher sa main à contre coeur quand nos plats arrivèrent. La fameuse question du "et toi" finit par arriver. J'aurais du m'en douter mais ça ne changeait rien au fait qu'elle me faisait chier cette question. Je commençais à attaquer mon plat, réfléchissant un peu avant de me lancer après une ou deux bouchées.

- Je l'ai fait beaucoup plus tard. J'ai eu des petites copines au lycée, rien qui pourrait laisser croire que j'étais aussi attiré par les hommes. Je ne me l'étais jamais imaginé. J'avais vingt ans quand je me suis barré de chez mes parents pour venir vivre ici. J'ai commencé par des petits boulots. Je prenais un peu tout ce qui passait. Puis j'ai vu cette annonce pour un poste de barman dans un bar gay. C'était super bien payé. J'avais du mal à comprendre ce qui pouvait bloquer les gens. Moi je m'en foutais de travailler avec des meufs ou des gays du moment que je me faisais de l'argent.

Je haussais vaguement les épaules à ma remarque. Je n'avais jamais été homophobe, ni du genre à brutaliser les mecs plus faibles au lycée. Mon père ouais avait toujours été un putain d'homophobe mais moi je m'en foutais. Je considérais que tout le monde pouvait bien faire ce qu'il voulait de sa vie et je l'ignorais quand il partait dans ses grands discours racistes.

- Je me faisais draguer régulièrement et bon... j'en jouais un peu pour les pourboires. Mais il y a eu ce gars un genre, qui m'a vraiment fait craquer et j'ai sauté le pas avec lui. C'est là que je me suis rendu compte que j'étais bi et qu'à choisir j'étais mieux à sortir avec un gars qu'avec une fille. Je n'ai eu que des hommes dans ma vie après lui.

Si on oubliait bien sur le fait que je me tapais des filles au boulot. Mais c'était pour le travail, ça ne comptait pas.

J'omettais volontairement de parler de mes parents. Je n'avais pas envie de parler d'eux. C'était un sujet un peu trop sensible pour que j'ai envie de l'aborder. Je laissais passer le rester de la soirée, continuant de discuter de sujets et d'autres avec lui. Je l'écoutais me parler avec passion de ses études sur les animaux. Je ne comprenais pas un traitre mot de ce qu'il me racontait mais j'adorais le voir parler avec autant de passion de ce qu'il faisait.

Je lui parlais de mon bal de lycée, quand j'avais marché sans faire exprès sur la robe de ma partenaire, lui arrachant presque entièrement celle ci et le laissais les fesses à l'air sur la piste. Heureusement je m'étais remis à danser en bossant dans cette boite gay, ça m'avait un peu réconcilié avec la danse. C'était ce qui m'avait aidé à monter sur scène la première fois pour faire un strip sans avoir l'air trop ridicule.

Je me levais à la fin du repas pour aller payer l'addition. Je me retrouvais dehors avec lui, ma main glissée dans la sienne avec un plaisir non dissimulé. J'hésitais un instant avant de me jeter à l'eau. Je n'avais pas envie que cette soirée se termine déjà. Peu importe la façon dont elle se prolongerait, je voulais juste passer un peu plus de temps avec lui.

- Je te ramène chez toi?



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PierreHope
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"C'est moi ou...".
Ou j'ai capté des signes de non-communication? Ma question l'a dérangé. J'en suis sûr.
"Oh Nick pour l'amour de Darwin tu pourrais arrêter de tout analyser deux secondes? T'es éthologue pas ethnologue!".
Et puis avec ma confiance en moi à 3 francs 6 sous... Je voyais des problèmes où il n'y en avait pas.

J'enviais un peu ce gars qui avait eu la chance de rencontrer Julian avant moi (et qui était assez doué pour lui faire en quelque sorte virer sa cuti). Enfin... Non. C'était mieux comme ça. Je l'aurais rencontré à l'époque, il m'aurait paru encore plus inaccessible et j'aurais cassé du sucre sur son dos en jalousant secrètement les mecs qui lui faisaient la cour. Je me serais ruiné en pourboires (jetés de manière méprisante, à la "Tiens, manant!" comme je savais si bien le faire quand je jouais Monsieur l'Inversé). Ou je me serais ridiculisé en lui faisant une grande déclaration complètement bourré. Je ne traînais pas vraiment dans les bars gay. J'y avais été deux fois et c'était sympa mais... Je m'étais un peu senti comme un bout de viande à plusieurs moments et autant c'était bon pour l’ego, autant je trouvais cela super-gênant.  Et puis c'était trop risqué pour un mec comme moi qui tenait pas l'alcool... J'allais finir beurré dans le lit du premier musclé venu.
C'était très bien comme ça. On se serait rencontrés à l'époque, il ne m'aurait sans doute même pas regardé. Ou j'aurais été un plan Q. Juste un plan Q parmi d'autres. Là, j'ai bon espoir de plus. De bien plus.

Le repas était bon, la compagnie encore davantage. J'avais éclaté d'un fou rire bruyant et libérateur quand il avait évoqué son bal de promo et sa pauvre cavalière. Je n'avais pas dis grand chose du mien: c'était à peu de chose près le cliché de la soirée parfaite comme on en voit dans les teenage-movie avec la descente d'escalier, le cavalier canon, le slow et le baiser. Sauf qu'on était deux mecs, que ça avait fait jaser, et que mon père m'avait froidement ignoré durant la semaine précédant et suivant un des moments les plus importants de ma vie de jeune homme.

Je m'étais fais avoir sur l'addition. Non parce qu'une fois ok mais deux... Je veux bien que comptable ça puisse rapporter mais j'étais pas un mec qu'on entretenait. Je le suivis cependant sans ronchonner, notamment parce que l'angoisse regagnait du terrain. L'image des préservatifs m'était revenue en tête et plein d'autres avaient suivi, me montant le rouge au joues et me faisant légèrement paniquer. Ça ne m'avait pas du tout mais alors là du tout rassuré d'apprendre qu'il avait été barman, courtisé à foison par les deux sexes... et complètement à l'aise avec son corps comme j'avais pu m'en douter lors de notre premier rendez-vous. Moi... Moi j'étais juste un petit gay qui avait eu deux histoires dans sa vie et jamais de plan Q. Et une confiance en lui qui s'était barrée en sucette à la fin de sa dernière relation.

- Je te ramène chez toi?
Et voilà LA question était posée. Mes mains étaient devenues moites et je devais être plus rouge qu'une tomate. Une tomate avec un sourire ravi quoiqu'un peu crétin sur les bords.
"Heu ben heu... Oui.".
Je me raclais la gorge pour reprendre plus clairement et d'une voix plus distincte que mon marmonnement de prépubère gêné (je ne voulais pas qu'il croit que je ne voulais pas ouh la la non non non surtout pas!):
"Oui!".
J'avais presque crié... R-i-d-i-c-u-l-e.
Je ne dis plus rien une fois à bord du véhicule, me contentant de coups d’œils furtifs glissés vers le chauffeur. Heureusement nous ne fûmes pas bloqués dans les bouchons j'aurais achevé de me liquéfier de stress.

J'habitais dans une résidence modeste à quelques arrêts de bus seulement de la fac. Je me félicitais intérieurement pour ne pas avoir cédé aux suppliques de mes parents pour m'aider et habiter dans un truc plus classieux: j'avais bien vu qu'il enviait ma situation avec ces derniers. J'avais bien noté qu'il n'avait rien dit des siens. Pas la peine d'en rajouter en étalant l'aisance de mes géniteurs. Bon j'allais avoir l'air complètement stupide mais apparemment c'était la tradition (et puis il s'était farcit le "j'te raccompagne?"):
"Tu... Tu montes?".
*Facepalm. J'avais bien formulé ça comme une vieille tapineuse on est d'accord? On est bien d'accord. Je fîs semblant de rien et fouillait mes poches à la recherche de mes clefs, les faisant tomber à deux doigts d'une bouche d’égout et me penchant en ronchonnant pour les récupérer avec Julian sur les talons. Comme si ça ne suffisait pas, on se retrouva coincés avec Monsieur Gumble, mon voisin du dessus, qui me lança un regard réprobateur derrière ses grosses lunettes double foyer après avoir regardé mon accompagnant de haut en bas accompagné d'un "Bonsoir" protocolaire. Je bataillais contre la serrure, m'auto-collant davantage la honte avant d'enfin pénétrer dans mon chez moi. Petit salon petite kitchenette... Et ma vaisselle pas faite. Et ma lessive qui séchait. La porte de ma chambre grande ouverte avec le lit complètement défait qui semblait se foutre de ma gueule: "Eh Nicky c'est lui le beau blond sur lequel tu te paluches tout les soirs ces derniers temps?? Bien joué mon grand! Arf arf arf!".

Je me décomposais et bredouillais des excuses sans queue ni tête tout en pliant en catastrophe l'étente à linge (coucou les chaussettes 'Garfield' et la guirlande de slips!) et en la fourrant dans la baignoire de ma salle de bain avant de dégager de mon mieux la table basse couverte d'ouvrages que je fermais d'un coup sec et que je posais en catastrophe dans un coin de ma chambre, manquant dans ma précipitation de faire un joli plongé piqué sur mon lit. Ouf! Je fermais la porte, pensant en avoir terminé... Et devint cramoisi en voyant que mon bol de céréales entamé de ce matin traînait encore sur un coin de la table. Je me dépêchais de le coller dans l'évier, tâchant comme un con ma manche et faisant couler de l'eau dessus en oubliant presque la présence de Julian. Je me tournais la manche trempée vers lui avec un sourire indubitablement gauche:
"Qu'est ce que tu veux prendre.... heuuu boire? T'aimes le café? Sinon j'ai heu... Heu...".
J'ouvris le frigo pour constater d'un air navré qu'il ne contenait en tout et pour tout qu'un bocal de cornichons bataillant avec un pot de beurre de cacahuète (le couteau à tartiner élégamment planté dedans), et un reste de repas traiteur à peine entamé. La... Honte. Je claquais un peu précipitamment ce foutu réfrigérateur comme s'il m'avait mordu.

Putain mais j'avais branlé quoi moi??? (ah si je savais mais j'avais pas branlé ce qu'il fallait...Hum). C'était sa faute aussi là, Mister coeur perdu sous ses gros pecs avec son histoire compliqué et vazyonprendnotretemps! Moi j'avais pas prévu qu'il serait ici (avec des capotes) dans mon appart.

Julian dans mon appart.

"Oh putain. Oh putain OH PUTAIN! ".
Je devais me CALMER et vite il allait me prendre pour un barge (déjà que là, je donnais l'image d'un mec de bientôt 30 piges qui faisait sa crise d'ado en laissant son foutoir tout dégueu!). Je redevenais assez maître de moi-même pour me souvenir que mon père m'avait offert à mon emménagement une bouteille de rhum arrangé avec ses verres assortis (j'avais jamais vraiment pigé pourquoi il fallait des verres à ceci des verres à cela et patati et patata moi je buvais tout dans mon mug à l'effigie du chat roux comme un gros dégueulasse sans éducation), et me dirigeais vers le placard de la cuisine où je me souvenais l'avoir rangé. Évidemment... (tadaaaa!) l'étagère la plus haute. Je me hissais sur la pointe des pieds et touchais la bouteille du bout des doigts mais n'arrivais pas à la saisir. Vaincu, je me tournais dos contre le plan de travail sous ce maudit rangement vers mon invité, et désignais cette salope de ma main que je laissais ensuite retomber avec un geste d'impuissance:
"Ou cet excellent rhum arrangé mais je vais devoir monter sur un tabouret et je suis pas sûr d'en sortir en vie.". Voilà plus la peine de le cacher j'étais un maladroit chronique et ça empirait quand j'étais nerveux. Inutile de jouer le beau gosse adroit qui jonglait avec les shakers (j'aurais jamais pu être barman moi. Ou en dîner spectacle peut-être... Hahaha... Ha).
Bordel.
Moi j'aurais bien besoin d'un remontant.

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Julian Stanford
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J'attendais sa réponse, un peu anxieux. Ma question, innocente en apparence, ne l'était pas vraiment. S'il n'était pas complètement naïf et aveugle, il comprendrait vite que je sous entendais "je peux venir chez toi pour baiser". Le problème c'était que vu son degré de réception à ma drague lors de notre rencontre j'avais peur qu'il ne comprenne pas. Enfin ça ne serait pas catastrophique s'il ne comprenait pas. Je ne comptais pas spécialement le faire ce soir. Je voulais juste rester un peu plus avec lui. Non le vrai problème serait si il avait compris et que ça le faisait flipper. Là il pourrait carrément me rembarrer et adieu la soirée calin sur le canapé que je m'imaginais déjà. Alors je priais, parce que ouais le sexe ça serait bien mais putain j'avais bien envie de calins un peu.

"Heu ben heu... Oui."

Je souris, me retenant ensuite de rire quand il cria presque son autre oui. Je le repris par la main avant de l'entrainer vers ma voiture. Alors ouais je gagnais bien ma vie mais ça ne se voyait pas, pas du tout même. Je m'habillais simplement. J'avais un joli appartement sans qu'il ne pue le luxe ou compagnie. J'avais une bonne voiture que j'avais acheté neuve, confortable et qui me suffisait. Je n'oubliais pas que je venais d'un milieu modeste, limite pauvre et vivre comme ça c'était assez pour moi. C'était déjà beaucoup plus que ce que j'avais connu.

Je lachais sa main à contre coeur pour monter dans la voiture, l'écoutant alors qu'il me donnait ses instructions pour aller chez lui. J'étais curieux de voir où il habitait. En général ça en disait long sur la personne qui y vivait. Je m'imaginais un endroit chaleureux, à l'image de son propriétaire. Enfin si il me laissait monter bien sur. Il pourrait me rembarrer aussi, me laisser planté en bas après un simple baiser. Je ne l'avais pas prévu celle là et j'espérais qu'elle n'arrive pas. Et heureusement ça n'arriva pas. Je souris en entendant son timide "tu montes" et j'acceptais rapidement.

Je souris en arrivant, découvrant l'appart de mon chéri. C'était en bordel certes mais rien de pire que ce que j'avais pu voir par le passé chez certains. C'était surtout un appartement où il faisait bon vivre, je le sentais à peine la porte passée. Il y avait encore des livres partout, de léger restes de repas, mais rien de moisi alors ça allait. Je pouvais voir son lit défait par l'encadrement de la porte.

Je me retenais de rire à nouveau alors qu'il courait partout pour ranger son pseudo bordel. Il avait l'air encore plus adorable comme ça, clairement pas à l'aise que je puisse voir tout ça. Il n'avait vraiment pas prémédité que je passe chez lui, j'en avais la preuve là.

"Qu'est ce que tu veux prendre.... heuuu boire? T'aimes le café? Sinon j'ai heu... Heu..."

Nouvelle envie de fou rire alors qu'il ouvrait la porte de son frigo pour le trouver quasi vide. Je n'allais pas le juger, le mien était dans un état encore plus catastrophique. Je n'avais pas pris le temps de faire les courses vu que je partais en déplacement. En fait j'étais tellement rarement chez moi que je ne cuisinais pas souvent, me contentant le plus souvent de plats à emporter.

"Ou cet excellent rhum arrangé mais je vais devoir monter sur un tabouret et je suis pas sûr d'en sortir en vie."

Je m'approchais de lui, regardant cette bouteille qui semblait lui faire des misères. J'avoue j'en profitais un peu sur ce coup là. Il était encore en dessous du placard et de la bouteille qui semblait lui échapper. Je me collais contre lui, me tendant pour aller attraper la bouteille. Je sentais mon corps froler le sien et j'en profitais honteusement je l'avoue.

Je reposais la bouteille sur le comptoir derrière lui, restant colle à lui comme ça.

- J'aime le café mais je ne suis pas contre le fait de gouter ce délicieux rhum.

Je passais doucement ma main sur sa joue avant de me pencher pour l'embrasser tendrement. Je restais comme ça contre lui, savourant l'instant, profitant de le sentir tout contre moi. Ca me suffisait. Je n'avais pas forcément besoin de sexe. Je le voulais juste lui, le garder tout contre moi ainsi.

- Et détends toi.... j'adore ton appartement. Je le trouve... chaleureux. Je m'y sens bien. Et...

Je le regardais un instant sérieux, mon regard plongeant dans le sien alors que ma main sur sa joue la caressait doucement.

- Je te promets, je ne te ferais pas de mal Nick. Jamais.


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J'avais plusieurs secrets honteux. Mes binocles déjà. Et aussi... un marche-pied. Oui. Parce que j'avais la fameuse taille toute pourrie qui empêche d'atteindre VRAIMENT la dernière étagère. Oh il me manquait pas grand chose: 2 ou 3 cm à tout casser. J'avais porté réclamation auprès de mes parents pour toute cette foutue soupe que j'avais ingéré parce que soit disant "ça me ferais grandir". Mais tu PARLES! Quelle arnaque... Mon père m'avait rétorqué "Qu'être parent c'est apprendre à mentir". Moui ben j'avais pas trop prévu d'être père avant un bon moment (si je l'étais un jour) mais j'avais hâte de savoir mythonner. Parce que là j'étais incapable de cacher mon trouble. J'étais déjà en mode groupie quand il s'était approché alors l'avoir tout contre moi dans ma (mini) kitchenette... Pfufufufu. Je louchais sur son torse que j'apercevais entre les boutons de sa chemise, vision qui m'excita bien plus que de raison. Oui je l'avais vu torse nu, et de très près même mais... Ça n'avait rien à voir. On était pas à l'abri des regards, seuls, et j'avais pas vu de capotes dans son maillot.

- J'aime le café mais je ne suis pas contre le fait de goûter ce délicieux rhum.
Mais apparemment, le Nicky Cocktail (à base de tomate bien mûre!) le tentait encore plus et je subissais avec délice son assaut sur ma personne.
J'étais coincé. Je sentais une chaleur peu honorable monter en moi. Je ne pouvais pas bouger et je m'empourprais à nouveau en me rendant compte qu'il allait finir par sentir à quel point son baiser me faisait de l'effet.
- Et détends toi.... j'adore ton appartement. Je le trouve... chaleureux. Je m'y sens bien. Et...
J'étais content que mon modeste chez moi lui sied à ce point. Non parce que niveau déco en plus j'avais pas vraiment fait dans le portrait de famille, préférant à la tête de mes proches des vues de paysages que j'avais eu la chance de parcourir. Les photos des gens que j'aimais étaient bien à l'abri dans leur album, en compagnie d'un autre honteux secret que je devais à Tabata qui avait abusé de mon état passablement éméché lors de mon dernier anniversaire. J'avais juré sur "L'origine des espèces" de ne pas le détruire, mais j'espérais que jamais personne ne tomberait dessus. Je devrais sans doute lui effacer la mémoire voir le supprimer... (naaaan je déconne! Enfin... Je crois).
Pour ce qui était de me détendre... On repasserait hein!

Son contact contre ma joue m'électrisais et je m'enfonçais dans ses yeux bleus, littéralement suspendu à ses lèvres:
- Je te promets, je ne te ferais pas de mal Nick. Jamais.
Mon moi obsédé péta cette magnifique déclaration en me lançant:
"Vu la taille de l'engin ça m'étonnerais! Mwarf!"
Mais je demeurais troublé, partagé entre l'apaisement et le doute: il n'était pas le premier à me le jurer. Et il disait ça maintenant, alors que tout était tout nouveau tout beau. Qu'en serait-il dans quelques mois? Ou juste quelques semaines...?
Je fermais doucement mes paupières et posais ma main sur la sienne qui paraissait gigantesque par rapport à la mienne. Elle était douce. Sa chaleur m'enveloppait et me rassurait. Est-ce que je pouvais vraiment lui faire confiance? Me laisser aller avec lui?

Quand j'ouvris mes yeux, les siens étaient toujours posés sur moi, mais j'y lisais en plus de son amour une inquiétude que mon silence avait provoqué. J'avais envie de le croire. J'avais envie d'y croire. Mon cœur débordait d'amour pour cet homme que j'avais d'abord jugé superficiel et hors de ma portée.
"Si, tu m'en feras. Et moi aussi je t'en ferais.".
Je le sentais se crisper légèrement et modérais immédiatement mon propos:
"Et c'est normal: si on ne s'en faisait pas, c'est que l'on ne serait pas honnête l'un envers l'autre. Alors oui, on se fera du mal. Mais on se pardonnera. Parce que c'est comme ça quand deux personnes s'aiment: Elles se pardonnent.".
Je posais à mon tour ma main sur sa joue et la laissais glisser le long de sa mâchoire bien dessinée avant de terminer sur ses lèvres si appétissantes.
"Et moi je t'aime comme un fou.".
Pour illustrer ma déclaration, je me rapprochais encore plus étroitement de lui et l'embrassais avec ferveur, plaquant mon corps contre le sien en enserrant son dos entre mes bras relevés. L'excitation dans mon bas ventre revenait avec force et je rompais le contact, un peu effrayé par la violence de ma pulsion envers lui. J'avais été à deux doigts de le repousser contre le bar derrière lui et de lui baisser son pantalon sans autre forme de procès. Non mais ça allait pas bien là dedans (je parlais de la tête ET du slip).

"Heuuu...". J’attrapais la bouteille à tâtons et la posais devant mon visage comme un bouclier entre moi et ce vil séducteur qui me tentait beaucoup trop même sans rien faire pour provoquer cela:
"On-On le goûte ce rhum moussaillon?".
Ouaaaais... Nick le pirate! So sexy mec! Pfff "moussaillon"... Non mais je vous jure... Je me faisais l'effet d'avoir 60 piges parfois. Julian m'avait libéré en retirant ses bras du plan de travail où il s'était appuyé et je me glissais rapidement hors de portée avant qu'il ne change d'avis. Je n'étais pas sûr d'être assez raisonnable pour ne pas céder s'il m'emprisonnait une seconde fois au sein de sa tentante prison.

Je m’asseyais sur le canapé (en fait un vieux convertible défraîchis qui traînait dans le bureau de mon père et qui lui "avait bien servi quand je m’engueulais avec ta mère avant d'aller dormir"). Je me raidis en sentant quelque chose s'enfoncer dans mon postérieur et me relevait d'un bond, avisant une de mes bd dont la tranche m'avait traîtreusement assaillie et que j'allais ranger rapidement à sa place, la bouteille toujours à la main. Je marquais un temps d'arrêt en me retournant et en voyant que Julian avait déjà pris place sur le fauteuil et m'observait avec un sourire beaucoup trop innocent pour être honnête. Je le rejoignais cependant en feignant ne rien avoir remarqué: je l'avais peut-être bien un peu trop chauffé tout à l'heure et j'avais bien envie de me faire désirer un peu. Enfin si j’interprétais bien. Enfin s'il en avait vraiment envie. Enfin si... *BAFFE. Je m'auto-claquais mentalement, refusant de repartir en spirale de doute et de torture de boyaux de la tête.

Je remerciais mon invité pour avoir ramené les verres que j'avais oublié (COMMENT? Mais on boit au goulot, comme de vrais pirates! On est des pirates des forbaaans...Everybody Lies : The beginning (ft. Beloved) - Page 4 1f3b6) et servait deux verres en me félicitant de ne pas avoir tout foutu à côté. Levant mon contenant, je dis avec un grand sourire: "A nous! Santé!".
Et je bus cul sec après avoir trinqué avec mon voisin, posant ensuite mon godet vidé en position retournée sur la table basse devant moi. L'alcool me brûla le gosier et je croassais d'une voix étouffée, les larmes me montant aux yeux:
"C'est bon mais ça arrache!". En toussant par petites bouffées souffreteuses, je vérifiais le degrés d'alcool: 54°... Comme s'il attendait la vérification de cette information, mon cerveau s'imbiba soudainement et je m’affalais contre le dossier de notre assise.
"Pfuuuu c'est fort!".
Et sans transition, je me rendis compte que j'avais consommé le rhum comme de la vodka.
Devant un ex-barman.
Putain le con...

Je jetais un regard de biais à Julian avec une expression "pris la main dans l'sac", persuadé qu'il avait relevé l'erreur. Mais il ne disait rien et m'observais avec l'air tranquille quoiqu'un peu titillé du chat devant lequel on a agité son jouet préféré.
"Gloups.".
Je n'osais plus bouger un cil ou piper mot. Non pas que je ne voulais pas que le prédateur fonde sur moi (au contraire BORDEL DE MERDE J'AI LA GORGE -et la bite- EN FEU!) mais parce que je ne savais foutrement pas (plus?) comment m'y prendre.
Et puis parce qu'une toute petite part de moi flippait toujours un peu. Le Nick qui avait été rejeté, blessé et qui ne se faisait pas assez confiance.

Mais nom d'un requin bourré, ce que j'avais envie de lui sauter dessus et de faire taire ce couillon de Nick-la-flipette (hop! Au supplice de la planche Nick-le-peureux!). Mais je n'arrivais pas à noyer cette fichue part de moi pourtant presque réduite à néant. Et si il me repoussait? Si je voulais aller trop vite? Les capotes les capotes, c'était bien joli, mais il était prévenant, prévoyant, voilà tout!
"Oh putain j'en ai marre, fermez tous vos gueules là haut!".
Nick-la-menace, sans doute boosté par mon degrés d'alcoolémie soudain au sommet, avait prit le contrôle et s'était jeté sur les lèvres du beau corsaire de canapé qui ouvrait de grands yeux surpris face à cet audacieux abordage. Enfin audacieux... C'est plutôt que j'étais pas très clair dans mes manières de faire. Un beau clair obscur même, ouais!

Pour ne plus qu'il ait de doutes sur mes intentions pas très louables et que oui, c'était jouable même si j'étais un peu méconnaissable, j'ouvris rapidement et adroitement (oui, adroitement! c'était dément! Que ne ferais-je pas pour mon soupirant!) le maximum de boutons de mon vêtement. J’attrapais sa main et la posais sur mon torse de manière peu retorse, sans cesser notre scellement dans lequel j'allais plus en avant, cherchant de mon extrémité dardée la sienne encore toute engoncée.

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Je crois que j'aurais pu le prendre là tout de suite sur ce comptoir. Le sentir si près de moi... je sentais l'envie monter rapidement. Je voulais me coller encore plus contre lui, l'embrasser encore et encore. Mais je voulais aussi le rassurer, lui faire comprendre que je ne le forcerais pas à quoi que ce soit s'il n'en avait pas envie. J'avais envie de lui mais je pouvais me contenir. Et je ferais tout ce que je pourrais pour ne jamais lui faire de mal. J'étais fou de lui. Je voulais vraiment que ça marche lui et moi.

"Si, tu m'en feras. Et moi aussi je t'en ferais."

Je... non je ne voulais pas. Je savais que c'était un peu idéaliste comme façon de voir les choses mais je refusais de penser qu'on pourrait se faire du mal. Je ne voulais pas. Je ne supporterais pas de le voir malheureux par ma faute.

"Et c'est normal: si on ne s'en faisait pas, c'est que l'on ne serait pas honnête l'un envers l'autre. Alors oui, on se fera du mal. Mais on se pardonnera. Parce que c'est comme ça quand deux personnes s'aiment: Elles se pardonnent. Et moi je t'aime comme un fou."

Mon coeur se serra un peu plus en l'entendant parler d’honnêteté. Non je n'étais pas honnête je le savais. Je lui cachais un lourd secret, un secret qui pourrait peut être le faire souffrir si il venait à l'apprendre. Mais je ferais les choses bien. Je lui dirais quand je sentirais qu'il sera prêt. Je ferais en sorte que tout se passe bien. Je ne voulais pas lui faire de mal et je comptais bien tenir ma promesse.

"On-On le goutte ce rhum moussaillon?"

Je souris à sa petite blague et me reculais alors qu'il brandissait sa bouteille comme un bouclier. Ok j'avais compris, la séance de sexe sur le comptoir de la cuisine ça ne serait pas pour tout de suite. De toute façon je ne voulais pas que notre première fois se passe comme ça. J'étais peut être trop fleur bleu, étonnant pour un acteur porno, mais je voulais une belle première fois, pleine de tendresse, qu'il sente à quel point je pouvais tenir à lui.

Je me dégageais et le suivais sur le canapé alors qu'il continuait de ranger le rare bazar qu'il restait encore. Il n'avait toujours pas compris que je m'en foutais?

Je trinquais avec lui, me retenant de rire ensuite quand je le voyais descendre le sien cul sec. C'était fort... bah oui c'était du rhum ambré, ça ne se buvait pas comme ça d'un coup sec, ce n'était pas de la vodka ou de la tequila. Je dégustais le mien plus lentement. C'était incroyable quand j'y pensais. Chaque minute que je passais avec lui me faisait craquer un peu plus. J'attendais mais je ne voyais toujours pas venir LE détail qui pourrait tout gâcher. Je commençais à me dire qu'il ne viendrait jamais, que j'allais juste être un peu plus fou de lui chaque jour. C'était sûrement moi qui amènerait ce fameux détail qui gâcherait tout. Il tombait peut être amoureux de moi mais j'étais acteur porno.

Je cessais bien vite de penser à tout ça alors qu'il se jetait sur moi pour m'embrasser à nouveau, cette fois avec beaucoup plus de fougue. Je me laissais emporter par le baiser, profitant de la caresse de ses lèvres contre les miennes. Si j'avais un doute sur ses intentions il fut bien vite balayer. Je souris contre ses lèvres alors que je le voyais défaire sa chemise. Au moins là les choses étaient claires. Il voulait plus, moi aussi, je n'allais plus m'arrêter maintenant.

Je le laissais faire alors qu'il prenait ma main pour la poser sur son torse. Je sentis un frisson d'envie me parcourir. Je posais mes deux mains sur sa peau pour le caresser alors qu'on intensifiait le baiser. Je fis glisser sa chemise le laissant torse nu contre moi. Il était si beau. Je l'avais déjà vu torse nu à la plage mais là ce n'était pas pareil. Là c'était lui et moi dans son appartement. Là je sentais la température monter d'un cran sous le baiser fougueux. Je sentais sa peau sous mes doigts. Et je voulais beaucoup plus.

Je me relevais, m'arrachant un peu à contre coeur à ses lèvres. Ce n'était que partie remise. Je comptais bien avoir bien plus pour la suite. Je prenais sa main, la gardait un instant dans la mienne avant de me reculer. Je le regardais en souriant alors qu'à mon tour je défaisais ma chemise. Je la déboutonnais lentement, faisant monter un peu plus la température.

- Et si tu me faisais visiter ta chambre?

Je laissais tomber ma chemise et continuais de me reculer vers sa chambre et ce lit qui m'attirait. J'espérais juste ne pas m'être trompé sur ce qu'il voulait, espérant ne pas aller trop vite.


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J'ai 27 ans et je vis à Los Angeles, USA. Dans la vie, je suis Doctorant en éthologie animale et je m'en sors bien. Sinon par chance, je suis en train de tomber amoureux et je le vis avec fébrilité.
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Combien de temps cela pouvait-il bien faire?
J'avais oublié à quel point c'était bon d'avoir un corps contre le sien. À quel point c'était bon de se sentir désiré... Et surtout aimé. Je frissonnais déjà violemment au contact de ses mains sur mon torse et rien qu'en sentant glisser ma chemise. Qu'est ce que ça allait donner quand nos caresses iraient sur des zones autrement plus sensibles? J'allais crever moi!
"Orf... C'est une belle mort, non?".
Moui mais non quoi, moi je voulais plus qu'une fois.
Et puis je voulais plus que ça. Plus que son corps. Sinon, j'aurais remis le couvert il y'a un bon moment avec le premier mec qui m'aurait trouvé à son goût (moi j'étais pas très difficile du moment qu'il y avait du charme chez la personne en face). Je me pensais passablement échauffé mais ce n'était rien par rapport à l'état dans lequel son simple déboutonnage de haut me laissa.
"Ce mec est beaucoup BEAUCOUP trop sexy...".
On aurait dit qu'il avait fait ça toute sa vie. Je commençais à soupçonner des 'extras' un peu coquinou au fameux bar gay où il avait bossé. J'essayais de ne pas penser à ça. Au fait qu'il était à un niveau de bogossitude à 100km du mien. L'important c'était pas ça. L'important...

- Et si tu me faisais visiter ta chambre?

C'est qu'il me voulait moi. Et que moi je le voulais lui. Rien que lui. Je le rattrapais en souriant et happais de nouveau ses lèvres en liant mes mains aux siennes, le laissant me guider à reculons vers la pièce où je m'étais sentis tellement seul et misérable durant ces longs mois sans quelqu'un à mes côtés. Ce lit où la solitude m'écrasait tellement que je finissais souvent à dormir sur mon propre canapé. Je chassais l'image du dernier homme qui avait franchis cette porte et que j'avais aimé en ces lieux.
Non. Je ne voulais plus penser à lui. Il m'avait dit que je ne retrouverais personne qui m'aimerais autant que lui... Eh bien il avait tort: j'avais Julian.

Ma maladresse devait être contagieuse car mon invité buta du talon sur la pile de livres que j'avais jeté en catastrophe à notre arrivée dans un coin de la pièce. Enfin... j'avais visé le coin. Il m'entraîna dans sa chute et je me retrouvais torse nu contre sa virilité qui peinait à demeurer dans son jean tant je la sentis aisément sous moi. Il riait et je ris aussi avant de me mettre à embrasser la peau de son ventre que j'avais à portée de lèvres, puis de laisser glisser ma langue le long d'une de ses obliques dont la vision suffisait à me faire monter l'eau à la bouche. je m'attaquais en parallèle au système de fermeture de son bas: c'était par pur altruisme, il avait l'air d'être tellement à l'étroit là dedans... (je suis un mec sympa moi!).

Je tirais sur le rebord du vêtement pour le faire glisser d'une main et profitait de son mouvement de lever de hanches pour me saisir d'une de ses fesses dont j'appréciais la forme sous le tissu. Hm, bien ferme.
"- Et pour le jeune homme ça sera...?
- Une paire de melons bien fermes ma bonne dame, c'est pour consommer tout de suite!
- Haha, Monsieur est un gourmand!
".
Oh que oui que j'étais gourmand. Mais pour le moment, je me contentais sagement de laisser mes lèvres arpenter les contours apparaissant à travers le sous-vêtement, tout en continuant de faire tomber son jean que j'amenais jusqu'au bord du lit. J'en profitais pour suivre son cheminement le long de sa jambe que j'arpentais côté pile de mes quelques doigts libres, et côté face du bout des lèvres, nullement dérangé par sa pilosité.

Je n'avais pas été étonné de son absence sur son torse. Beaucoup de mecs s'épilaient de nos jours (et avaient tout mon respect et mon admiration sans borne: je n'étais pas très résistant à la douleur. Et de toute façon, j'avais 10 pauvres poils qui se battaient en duel entre mes deux mamelons). Je souris à Julian en me redressant et admirais sa plastique de rêve un instant, retenant mon envie de lui arracher son caleçon. Je décidais d'outrepasser ma gêne et de lui rendre son mini-strip de chemise, mais finis par marmonner contre ma fermeture qui refusait de se laisser baisser.
Moi qui voulais faire le mec sexy et sûr de lui, je finis par enlever mon jean d'un air agacé et à emmener au passage la moitié de mon slip dans mon empressement.

Et
merde.

... Je faisais quoi moi maintenant?

Le doute me grignotait de ses petites canines pointues et je restais là à me mordiller la lèvre inférieure, en fixant l'air perdu un point vague sur le mur. J'avais terriblement envie de lui mais aussi terriblement peur de ne pas lui plaire. J'avais un petit cul et un service trois pièces sommes toute "normal", qui déviait un peu sur la droite quand il se mettait au garde à vous. Il avait déjà presque tout vu mais... Mais pas "ça". Pas ma chose la plus intime qui pulsait de désir et d'envie pour le blond diablement attirant qui m'attendait sur le lit. Je finis par demander d'une petite voix pas très sûr de moi:
"Heu... Je... J'enlève... Tout?".
Oui question conne (ah ça valait le coup de faire 8 ans d'études heiiiin?), mais je tentais désespérément de gagner du temps pour trouver en moi ce courage et cette assurance qui me manquait à présent que l'alcool avait mis les voiles.

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J'avais toujours un doute. Je crois que ça ne me quitterait pas tant que les choses ne seraient pas claires. Il s'était jeté sur moi, m'embrassant avec une envie non feinte. Je l'avais vu se déshabiller devant moi. Il n'y avait que peu de place au doute. Pourtant je demandais quand même, de façon un peu détournée, cherchant à savoir si il voulait qu'on aille plus loin dans la chambre. Il était clair que si on allait dans la chambre c'était pas pour enfiler des perles, plutôt pour l'enfiler lui dans le cas présent.

Je souris alors qu'il revenait vers moi, m'embrassant à nouveau, de ce genre de baiser qui me faisait perdre la tête. Je serrais ses mains dans les miennes, reculant pour l'entrainer vers le lit que j'avais repéré dans la chambre.

Pour ma défense, je tiens à dire que je marchais à reculons, que mon attention était beaucoup trop focalisée sur un certain magnifique brun collé contre moi et m'embrassant beaucoup trop bien. J'avais été un peu trop excité par ce dit brun pour prêter vraiment attention à la disposition de la chambre. Je m'étais arrêté sur l'endroit où se trouvait le lit, ne prêtant pas vraiment attention au reste. Je savais donc vaguement dans quelle direction j'étais sensé aller. Je pensais vaguement à ce but sans y accorder trop d'attention. J'avais beaucoup mieux à faire, comme de continuer à l'embrasser.

Donc voilà ce n'était vraiment pas ma faute si je trébuchais sur une pile de livres trainant au sol, que j'avais basculé en arrière me réceptionnant heureusement sur le lit et entrainant Nick dans ma chute. C'était la faute des livres en fait j'en étais sur. En tout cas j'explosais de rire devant notre chute si peu élégante. Franchement pour un acteur porno ça la foutait mal quand même de se vautrer comme ça. Mais ça illustrait parfaitement ce que je ressentais. Là tout de suite je n'étais pas Stan Rivers. Je n'étais pas plongé dans mon rôle, calculant et contrôlant chacun de mes gestes pour que ça rende bien à l'écran et rien d'autre. Là j'étais simplement un gars, qui avait terriblement envie de son petit ami et qui se laissait emporter par le moment, sans rien contrôler, sans rien prévoir, juste en profitant.

Je fermais les yeux justement pour profiter pleinement alors qu'il profitait de notre position pour embrasser mon torse. Cela faisait trop longtemps. J'avais oublié à quel point ça pouvait être agréable de se laisser faire ainsi.

Je laissais échapper un petit rire, coupé par un gémissement alors que je sentais ses mains venir s'aventurer sur mes fesses. Oh si il savait à quel point j'avais envie de le faire moi aussi. Ses fesses m'excitaient et m'obsédaient depuis notre première soirée dans ce bar.

Je profitais de chacune de ses caresses, de chaque effleurement ou baiser. Je fermais les yeux, gémissant doucement. J'oubliais tout le reste. Je laissais de côté mes doutes et mes angoisses pour notre avenir. Je savourais juste chaque instant, retrouvant le plaisir de faire simplement l'amour avec quelqu'un qui me plaisait. Cela faisait combien de mois que je m'étais privé ainsi? Trop longtemps... mais je comptais bien me rattraper désormais.

Je me redressais pour le regarder faire alors qu'il reprenait son petit strip tease. Bon dieu, il était tellement beau et excitant ainsi. Je me foutais qu'il ne soit pas le plus doué du monde. Je me foutais aussi de le voir galérer sur sa fermeture éclair et finir par tout balancer. J'étais heureux de le voir agir ainsi pour moi, de voir les efforts qu'il faisait pour me rendre fou. Et ça marchait vraiment bien.

J'étais certain qu'il ne l'avait pas fait exprès mais putain son slip à moitié enlevé... c'était un appel au viol ça il s'en rendait compte?

"Heu... Je... J'enlève... Tout?"

Putain mais oui, bien sur que oui. Et s'il ne le faisait pas c'était moi qui le lui enlevait. Non, je lui arracherais avec les dents tellement j'avais envie de voir dégager ce morceau de tissu inutile.

Non, ok je me calmais. Je n'étais pas un taré accro au sexe qui allait se jeter sur lui sans aucune considération. J'étais son petit ami. Je voulais lui montrer que j'étais tendre, que j'allais faire de ce moment un moment parfait entre nous, sans agir comme un sauvage.

Je me redressais pour venir embrasser ses lèvres. Je le fis doucement basculer sur le lit sans cesser de l'embrasser, me mettant au dessus de lui.

- C'est plus pratique d'enlever tout pour ce que j'ai en tête oui.

Je voulais bien que j'étais doué mais réussir à le prendre ou même me lancer dans des préliminaires plus poussés sans le déshabiller c'était quand même un peu compliqué. Je lui souris tendrement, caressant sa joue pour essayer de le rassurer.

- Mais on a tout notre temps... toute la nuit même.

Je ne comptais pas le lâcher tout de suite. Je reprenais ses lèvres, les embrassant avec envie alors que ma main partait caresser son torse. Je restais simplement contre lui, sans bouger, mon érection de plus en plus tendue contre sa cuisse. Je restais sage, découvrant juste son corps du bout de mes doigts. Je ne passais pas sur la zone protégée par son vêtement, me contentant de la survoler légèrement.

Je lâchais ensuite ses lèvres pour aller dévorer son cou. Mes baisers se firent un peu plus appuyé alors que ma main allait se glisser sur ses fesses. Je ne passais pas la barrière du tissu mais putain je ne pouvais pas résister plus longtemps à ce fantasme que j'avais depuis le premier jour de pouvoir les caresser. Je laissais même échapper un gémissement d'envie en le faisant. Elles étaient trop belles. J'en voulais plus.

Je me redressais finalement pour venir le fixer. Je lui souris alors que mes doigts passaient innocemment sur l'élastique de son slip.

- Tu sais que j'en ai terriblement envie là... tu es magnifique. J'ai envie d'en voir plus. De toucher plus. D'embrasser plus. Je te veux toi tout entier.

Je passais mon autre main sur sa joue pour le rapprocher légèrement de moi et revenir l'embrasser.

- Mais on fera comme tu veux. Toi d'abord. Ou moi. Ou aucun des deux et on peut s'arrêter là. Je veux juste te faire plaisir.

Et qu'il oublie sa gêne, qu'il se laisse aller, qu'il perde la tête comme j'étais entrain de la perdre.



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