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titekaori
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Chicago, Amérique : Julian découvre que Sally est devenue stripteaseuse et peut-être même prostituée. Furieux qu'elle ait opté pour ce "métier" plus que celui qu'il lui offrait, il décide de mettre les points sur les i dans le club où elle exerce.
Contexte provenant d'une conversation sur discord


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Sally River-Johns
J'ai 22 ans ans et je vis à Chicago, Amérique. Dans la vie, je suis serveuse dans une burger restaurant, type années sixties et je m'en sors moyennement bien. Sinon, grâce à ma dévotion totale pour ma famille, ma naïveté, je suis toujours célibataire et je le vis plutôt très très mal.

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Pense-bête (famille de Sally) David, son père (43 ans), ainsi que sa fratrie (dont elle a la charge) : Soren (20 ans); les jumelles Kelly et Kylie (17 ans) ; Adrian (15 ans) ; Loïs (14 ans) ; les faux-jumeaux Delillah et Donovan (11 ans) ; et le petit Louis, le cadet (8 ans).


Elizabeth Lail :copyright:️ PRINCESS
Le tempo de la musique résonnait jusque dans la loge. Et tel un battement de cœur complètement fou : il me rappelait inlassablement celui qui logeait dans ma poitrine, palpitant d’anxiété. Avec le recul, je sais que j’appréhendais uniquement l’instant où il cesserait son entêtant fracas. Je l’appréhendais parce que cet instant, inévitablement, il allait annoncer ma nouvelle entrée sur scène. Un moment que je redoutais effroyablement, depuis que j’avais entamé ce nouvel emploi, l’ultime option qu’il me restait. Je ne l’avais jamais véritablement envisagée, je dois dire. Je croyais naïvement que je pourrais forcément trouver beaucoup mieux ; mais je n’avais rien trouvé de mieux, malheureusement. Il restait toujours l’option de réceptionniste pour l’hôtel de Julian, tel qu’il me l’avait proposé à notre dernière brève entrevue. Cependant, fierté oblige, je n’avais pu m’y résoudre, même dans cet ultime recours. Non, j’avais préférée bafouer une autre fierté : la décence. La main tremblotante de nervosité, je terminais d’apposer les paillettes à mes paupières closes, quand le silence s’imposa. Dès ce moment, je savais qu’il ne me resterait plus que trente secondes avant le grand plongeon dans la lumière. Et je ne voulais pas y aller. Je ne voulais pas m’offrir encore une fois à ses regards affamés, insatiables. Chose que j’allais faire, malgré tout, consciente du chèque monstrueux qui m’attendrait en fin de soirée.

_ Pearl, dépêche- toi, c’est à ton tour !

Linda, la danseuse du numéro précédent le mien. Elle savait que je peinais à m’acclimater à la tension du métier. Elle me sermonnait donc, comme elle avait coutume de le faire depuis les cinq nuits où j’œuvrais dans ce lieu de perdition. Sans un mot à son égard, je quittais ma place pour rejoindre les coulisses, les jambes flageolantes. A tout instant, elles menaçaient de s’effondrait, bien que je tenais bon. Je marchais jusque dans la lumière, à l’instant même où la musique se fit entendre. Ensuite, tel un automate, je reproduisais les gestes que Linda m’avait enseignée, en ôtant un à un le peu de vêtement que je portais. Les bas blancs, la robe rose d’écolière, puis le soutien-gorge en dentelle rose pâle. Dans le public attroupé au plus près de la scène, une seule personne demeurait stoïque, captivant mon regard flouté par mon état de stress. Et cette personne, c’était l’une des seules que je n’aurais jamais voulu voir par ici : Julian. Il m’observait, la mâchoire contractée, le regard incendiaire. Il me jugeait sans aucune retenue. Et je ne pus qu’être satisfaite que le noir vienne m’envelopper de ses bras protecteurs. Mon numéro était terminé. Désormais, je pouvais m’échapper de tous, y compris de moi. Je regagnais la loge en courant, avant de me couvrir de la première pièce de tissu que je trouvais. Linda me parlait mais, très sincèrement, je ne comprenais pas un traitre mot de ce qu’elle me racontait. Je restais focalisée sur ce regard bleu lagon, me criblant d’accusation infondées. Je devinais ce qu’il me reprochait, silencieusement, et je m’empêchais de l’entendre tant cela m’était insupportable. Je ne lui devais rien, après tout.
Non, absolument rien.

_ Pearl, tu es attendu dans la red room numéro trois.
_ Quoi ?

Je demandais spontanément, ne prenant pas conscience du poids des mots qui venaient de m’être énoncés.

_ Un type t’attend dans la red room numéro trois.

La red room : la chambre où les danseuses faisaient commerce de leur charme. Je refusais d’y aller. Seulement, on me rappela les bénéfices financiers qui m’attendraient si je consentais à m’y rendre. Alors, sans grande conviction, j’acceptais d’un acquiescement de la tête.

_ Tu as de la chance : il est très bel homme.

Autant dire : un luxe que n’avait pas toutes mes collègues, très sollicitées. Le cœur lourd, je rejoignais la red room annoncée, vêtue de ma tenue de scène. Et très honnêtement, je dois avouer que j’appréhendais encore plus que précédemment ce qui m’y attendait. Ce qui ne m’empêcha pas de toquer à la porte après une profonde inspiration, me promettant d’abréger cette toute première passe. Que Dieu me pardonne. Je me murmurais même, tandis que j’entrais dans la chambre tout de rouge décorée. J’étais loin d’imaginer ce que j’allais y vivre, même si je m’en faisais une petite idée.


@PRINCESS


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Julian
Warren

J'ai 40 ans et je vis à Chicago, Etats Unis. Dans la vie, je suis gérant d'un hôtel et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien..

Informations supplémentaires ici.


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Tu n’avais pas réussi à parler à Sally depuis la dernière fois. Non, du tout. Tu n’avais pas pu avoir les cinq minutes que tu lui demandais car la jeune femme était plutôt quelqu’un de têtue. De ce fait, tu avais essayé d’attendre mais tu n’avais pas pu le faire toute la journée. Tu avais dû aller travailler aussi, à contre cœur pour le coup. Tu t’étais promis que tu reviendrais, chose que tu avais faite d’ailleurs. Tu avais pensé la revoir et, si au départ tu pensais qu’elle était de repos, tu avais finalement su qu’elle avait été licenciée. Pourquoi, tu n’en savais rien. Tu espérais que ce ne soit pas un coup du mec qui était venu la dernière fois et qui n’avait pas apprécié que tu t’en mêles. Tu n’avais plus eu de nouvelles de lui d’ailleurs, malgré les menaces qu’il avait lancé à ton égard. Ceci dit, ce n’était pas comme s’il pouvait faire quelque chose contre toi.

Tu avais finalement reçu la visite d’une des sœurs de Sally à l’hôtel. Tu avais d’abords été surpris de la voir, te demandant si quelque chose de grave était arrivé. Tu ne voyais pas pourquoi celle-ci était venue alors que toi et sa sœur vous ne vous côtoyiez plus. Elle ne travaillait plus pour toi non plus. Finalement, celle-ci t’avait appris que sa sœur avait en effet était licenciée mais également qu’elle avait trouvé un autre boulot. Tu ne compris pas au départ en quoi c’était mauvais, bien que tu étais un peu blasé qu’elle ait pas accepté de revenir travailler pour toi. Tu lui avais proposé mais malheureusement, elle n’avait pas voulu revenir. Tu n’avais pas pu la forcer.

Tu crus tombé des nus en apprenant la nouvelle. Sérieusement ? Heureusement que tu étais en compagnie de la jeune femme car tu aurais eu envie de frapper du poing. Qu’est-ce que faisait Sally ? Du striptease. Apparemment, sa sœur avait peur pour elle car l’endroit où elle travaillait avait pas une bonne réputation. En même temps, en vue du lieu, cela ne t’étonnait pas vraiment. Apparemment, certaines femmes vendaient également leur corps contre l’argent. Tu espérais que Sally ne l’ait pas fait, tu la connaissais assez pour cela mais tu avais quand même des doutes. Elle avait besoin d’argent. Tu remerciais sa sœur de t’en avoir parlé et tu lui avais alors demandé où se trouvait son lieu de travail. Tu lui demandais également ses horaires. Tu avais décidé d’aller faire un tour ce soir. Tu t’étais donc rendu sur les lieux alors que tu t’installais pour observer ces femmes, non pas que tu avais envie d’ailleurs. Tu la repérais finalement, la regardant et non pas de cet air avec du désir. Ce n’était pas le cas. Tu étais en colère et tu comptais bien le lui faire comprendre. Tu avais d’ailleurs payé afin de pouvoir la voir ensuite, en toute intimité. Puisqu’elle ne voulait te parler il fallait employer les grands moyens.

Une fois que la prestation fut terminée, tu attendais la jeune femme dans une autre pièce. Tu te trouvais installé, attendant qu’elle arrive. « Entrez. » Tu lançais même si tu savais que c’était Sally. Tu la laissais entrer, alors que tu croisais les bras. Tu laissais fermer la porte derrière elle. « Bonsoir. » Tu lui lançais donc. « C’est donc à ça que se résume tes soirées désormais ? » Tu demandais sans vraiment attendre de réponse de sa part. « Ta sœur est passée me voir, pour tout me dire. » Histoire qu’elle ne pense pas non plus que tu la surveillais car ce n’était pas le cas. « Pourquoi ? Sérieusement.. pourquoi est-ce que tu offres ton corps à des homme. Je ne penserais pas que tu tomberais aussi bas. » C’était le dernier métier que tu imaginais pour elle. « Je t’avais proposé de revenir, et tu préfères faire ça.. plutôt que de travailler pour moi donc. » C’était ce que tu en concluais.





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Sally River-Johns
J'ai 22 ans ans et je vis à Chicago, Amérique. Dans la vie, je suis stripteaseuse dans un club douteux, géré par des proxénètes et je m'en sors généreusement, comme on s'en doute. Sinon, grâce à ma dévotion totale pour ma famille, ma naïveté, je suis toujours célibataire et je le vis plutôt très très mal.

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J’entrais dans la chambre rouge, le cœur vacillant d’une détermination éphémère. En réalité, je crois que dès cet instant, je prenais totalement conscience des enjeux qui m’y attendaient en franchissant cette porte qui me séparait d’elle jusque alors ; Et je commençais par conséquent à douter de ma décision précédente, qui avait été toujours plus ou moins incertaine. Et si je commettais une grossière erreur en me résolvant à faire commerce de mes charmes ? Et si, émotionnellement parlant, je me bloquais définitivement à tout contact humain en m’y résignant, n’allais-je pas le regretter ? Indubitablement, oui. Cela confirma donc mon souhait soudain de partir, tandis que je lâchais la poignée dans l’optique de m’excuser auprès du client. Quand tout d’un coup, la voix de ce dernier vint m’interpeller. Julian ? Je me tournais en sa direction, interdite. C’était pourtant tellement évident que ce soit lui. Pourquoi n’y avais-je pas pensé un seul instant ? C’était tant prévisible : il n’existait qu’un homme qui pouvait fantasmer sur le corps encore adolescent d’une femme, et cet homme c’était bien celui qui m’avait pris ma virginité. La bouche déjà pleine d’interrogations, de reproches, je croisais mes bras sur ma poitrine, prête à lui rétorquer que le programme de mes soirées ne le regardait pas. Car c’était la réalité, après tout : que je me déshabille contre quelques billets ne le concernait pas. Cependant, une chose plus importante me préoccupa aussitôt : sa présence en ces lieux. Que faisait-il ici, très exactement ? Était-il coutumier de ce genre d’endroit, sexiste au possible ? Avait-il embauché quelqu’un pour me faire suivre, m’espionner ? J’étais sur le point de lui demander, lorsqu’il me coupa de lui-même l’herbe sous le pied, m’annonçant  que ma sœur était passée le voir pour tout lui dire. C’était impossible : personne dans mon entourage proche, famille incluse, n’était au courant de cette activité professionnelle. Ah moins que… […] Oh. Cela faisait sens à mon esprit, désormais. Kylie faisait toujours preuve de perplexité quant à mes réponses sur mon nouvel emploi. Elle avait donc dû être amenée à fouiner dans mes affaires personnelles pour quérir ces propres réponses, avant de mettre la main sur le double de mon contrat. Ce qui était une catastrophe en soi. Et pour cause : il ne faudrait désormais pas plus de deux jours avant que mon père ne soit également mit au parfum. Une situation qu’il ne me tardait pas d’affronter, tant mon géniteur serait infiniment plus furieux que ne semblait l’être Julian lui-même. Pourquoi l’était-il, d’ailleurs ? Je n’étais ni sa femme ni sa fille. Cela ne le concernait donc pas que je me rabaisse à une telle activité. Du moins, cela ne le concernait pas jusqu’à ce que sa fierté masculine soit entachée par mes choix professionnel. Hé oui. Il avait couché avec une vulgaire prostituée, tel que le déclamait les apparences totalement fausses sur lesquelles il se basait ; il exigeait par conséquent de ma part, une explication recevable pour la panser. Un fait que je refusais, farouchement.

_ Je n’ai aucun justificatif à te fournir. Je lui annonçais à mon tour, le ton reflétant un certain agacement. _  Je suis majeure autant que vaccinée ; je suis donc parfaitement libre d’exercer le métier qu’il me plaît.

Je mentais, bien évidemment. Je n’éprouvais aucune forme de plaisir à secouer mes seins devant les yeux pervers d’hommes pouvant tous, lui inclus, être mon père. Cependant, cela payait largement les factures pour que, le jour venu, je n’aie plus à faire le moindre tracas à ce sujet. Quant au fait qu’il m’avait proposé de revenir, je ne l’avais pas oublié. J’avais simplement opté d’attiser le désir de parfaits inconnus, au lieu d’attiser le sien à la réception de son hôtel. Si tant est de croire que cela était possible, évidemment.

_ Je ne comprends pas pourquoi tu tiens tant à ce que je travaille pour toi. Je rétorquais, toujours sur le même ton. _ La ville de Chicago regorge de centaines de jeunes femmes plus qualifiées que moi pour ce poste ; pourquoi en faire tout un drame que j’essaye de m’en sortir seule ? Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez toi pour que tu fasses constamment une fixette sur ma personne ?

La question pouvait être posée, n’est-ce pas ? Il n’était pas amoureux de moi, à ma connaissance, et il agissait pourtant comme un petit-ami jaloux autant que possessif. Pourquoi n’apprenait-il pas à me foutre la paix une bonne fois pour toute ?


@PRINCESS


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Tu comptais bien avoir une petite explication avec Sally. Elle n’avait pas voulu te parler la dernière fois mais désormais, elle n’avait plus le choix. Tu avais donc décidé de payer afin de la voir. Il fallait que tu la vois, que tu lui parles car elle ne pouvait pas continuer à faire ce travail à tes yeux. Elle ne te devait rien et tu n’étais même pas son père, pas même de sa famille. Tu aurais pu en vue de votre écart d’âge alors bon, elle ferait mieux de t’écouter. Chose qu’elle ne fit pas, comme tu t’en doutais. Tu poussais un soupir en entendant ses mots. Elle était majeure et faisait ce qu’elle voulait, oui. Tout comme toi d’ailleurs. « Non, à moi non en effet. Mais je ne pense pas que ton père serait très d’accord avec ça. Et à mon avis, ta sœur est pas très loin de lâcher la bombe. » Elle était venue te trouver pour te dire les choses. Elle ne l’avait pas encore dit à leur père mais tu avais quand même la sensation que si Sally ne disait rien alors elle serait fortement capable de lui dire. Et là, tu savais qu’elle ne voudrait pas être face à son père à ce jour.

Tu levais les yeux au ciel en l’entendant une fois encore. Bon sang mais elle ne pouvait pas faire ce qu’on lui disait pour une fois dans sa vie ? Elle ne pouvait pas juste accepter de venir travailler pour toi de nouveau et arrêter ses conneries ? Il fallait croire que non. « Et moi je ne comprends pas pourquoi tu veux continuer à travailler ici. Et ne me fais pas croire que ça te plait plus que ton ancien boulot. » Encore, le fait d’être serveuse dans ce fast food, très bien, même si tu avais préféré qu’elle vienne de nouveau à l’hôtel. Mais là, tu ne pouvais pas accepter ce genre de choses. « T’en sortir seule ? Tu en crois pas qu’il y a d’autres moyens que de jouer les prostituées, pour ça ? » Oh que oui. Il y avait même des tas de boulot et mieux que cela, quand bien même elle avait besoin d’argent. « Et moi je te veux toi, à ce poste. C’est compliqué à comprendre ? » Il fallait croire, elle semblait bien bornée pour le coup et c’était énervant. Tu étais quelqu’un de têtu toi aussi et autant dire que cela ne risquait pas d’arranger vos affaires. Si personne ne cédait alors, vous alliez en avoir pour des heures et des heures encore. « Si tu avais bien pris la peine de m’écouter l’autre jour, plutôt que de venir ici montrer tes seins ou que sais-je, tu saurais que tu me manques dans ma vie, et au travail. » Tu finissais par te lever, agacé d’être assis à cette place sans rien faire. « De toute façon, tu rentres avec moi et tu ne reviendras pas. Ce n’est pas négociable. » Et elle ferait mieux de t’écouter.





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Parfait. Nous étions au moins d’accord sur un sujet, tout les deux : je n’avais aucun justificatif à lui fournir. Quant à ceux qu’exigerait mon père, effectivement, cela ne le concernait pas davantage. Qu’espérait-il d’ailleurs en me précisant que ma sœur ne tarderait pas à lâcher la bombe ? Que j’ai peur ? Si c’était le cas, je lui conseillais fortement de ne pas s’en convaincre. Je n’avais aucun problème avec l’idée d’assumer mes actes, discutables. Bien au contraire : j’étais prête à affronter la colère de mon géniteur, sans aucun problème. Je n’étais juste pas pressée de voir le moment venir, parce que je savais irrémédiablement que ma façon de vivre changerait considérablement. Mon père ne m’accorderait plus aucune confiance, ayant sûrement honte de ma personne, et je me devrais de me tenir parfaitement à carreau pour retrouver mes bonnes grâces à ces yeux. Mais c’était là les règles du jeu : on avait rien sans rien.

_ C’est pour ça que tu es venu ? Je l’interrogeais à ce propos, sarcastique. _ Pour m’avertir que ma sœur allait lâcher le morceau à mon père ? Je marquais une pause, ricanant quelque peu. _ Si c’est le cas, je te remercie mais c’était inutile. Je savais déjà que je courais un risque que mon nouveau boulot soit découvert par ma famille. J’ignorais juste que cela serait aussi rapide.

Il ne fallait pas être super intelligent pour savoir que tôt où tard, une personne aussi curieuse et soupçonneuse que Kylie, irait vendre la mèche à mon père. Par contre, il fallait être sacrément devin pour prédire qu’elle irait cracher le morceau à Julian, et ce tout simplement pour qu’il me mette en garde.

_ Je n’ai jamais prétendu que j’aimais ce travail ni même l’ancien, Julian. Je rétorquais à ces insinuations suivantes, infondées. _ Je l’ai simplement exercé plus où moins bien devant tes yeux inquisiteurs, et tu t’en es fais seul ta propre opinion.

Il ne pouvait prétendre le contraire, d’ailleurs : jamais je n’avais clamée haut et fort que j’aimais servir des burgers à petits prix, ou encore que j’aimais danser les seins à l’air. Je n’ai fais que lui rappeler que je ne lui devais absolument rien, ce que je confirme encore aujourd’hui.

_ Oh mais je sais qu’il existe d’autres façons plus respectables de s’en sortir seule. Je déclarais, abasourdie qu’il puisse me prendre pour une imbécile. _ Je ne suis pas complètement idiote, tu sais. Loin de là, même. _ J’en ai eu juste marre de me tuer à la tâche, de me faire hurler dessus de manière injustifiable, pour toucher à la fin du mois un salaire de misère.

Puis peut-être en avais-je également marre de n’attendre qu’un abruti de son gabarit, qui sait ? Peut-être que j’espérais séduire un autre homme en montrant mes atouts, après tout ? Oui, avec moi, toute éventualité était permise. J’étais tellement paumée depuis que je m’étais heurtée à lui, que je déraillais complètement. C’est bien simple : je ne faisais plus preuve de bon sens, même à cet instant présent. J’aurais dû être ravie qu’il me dise qu’il avait besoin de moi, que je lui manquais autant dans sa vie que dans son travail. Seulement, je n’y parvenais pas. Je n’y parvenais pas parce que j’entendais encore ces mots, cette nuit-là : Je ne peux pas t’offrir ce que tu me demandes, une relation amoureuse et… de couple. Ça ne m’intéresse pas et ce n’est pas ce que je recherche.

_ Ouais à d’autre. Je répliquais d’ailleurs, mauvaise. _ Je te manque surtout parce que ça te plaisait l’idée de te faire ta jolie jeune réceptionniste ; alors ne viens pas me faire croire le contraire. Je n’y croirais pas. Je n’y croirais plus. _ Et je ne te suivrai pas. J’annonçais à la suite de sa somation de rentrer pour ne plus revenir. _ Je n’ai aucune raison valable de le faire. Maintenant, si tu veux bien m’excuser, j’ai autre chose à faire.

Il n’avait pas payé pour du sexe. Il était donc inutile que l’on reste plus longuement cloitré tout les deux dans cette chambre, aux cinquante nuances de rouge.

_ Sans regret j’espère ?

Je concluais d’ailleurs, me dirigeant déjà vers la porte pour rejoindre le couloir réservé aux employés. Car s’il voulait profiter de moi une dernière fois : c’était maintenant ou jamais.


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Autant tu pouvais être quelqu’un de têtu en général. Autant tu avais comme l’impression que Sally l’était plus que toi sur le coup. Tu avais comme l’impression aussi que vous alliez passer beaucoup de temps sur ce sujet. Vous ne seriez jamais d’accords mais en même temps, ce n’était pas comme si vous l’étiez en général. Tu pouvais un soupir et levais les yeux au ciel. Vraiment ? Non, si c’était pour cela, tu aurais pu lui dire par téléphone. Ou par message car elle aurait sûrement pas répondu. « Non, je ne suis pas venu pour ça et je pense que ta sœur s’en serait sorti sans moi pour ça. » En effet, sa sœur l’aurait prévenu d’elle-même. Elle ne serait pas venue te voir juste pour ça, au contraire. Tu le savais même très bien. Tu te demandais en revanche ce que Sally trouvait de bien à son boulot, qu’est-ce qui pouvait bien lui plaire car toi, tu ne voyais pas de raison. Apparemment, rien. Désormais, tu ne comprenais pas pourquoi elle s’entêtait alors à garder cet emploi. « Mes yeux inquisiteurs ? Je n’en avais rien à faire de tes nichons là, ce soir. C’est bien la dernière chose que je regardais. » Et quand bien même tu trouvais qu’elle avait un corps superbe, ce n’était pas ce qui t’avait intéressé ce soir. Non, tout ce que tu désirais c’était de pouvoir la retirer d’ici. Qu’elle arrête ce fichu métier et en fasse un autre. Si elle ne voulait pas revenir travailler pour toi, c’était son choix mais qu’elle ne continue plus ces conneries.

Bien, tu apprenais un peu plus les raisons pour lesquelles elle n’avait pas continué chez son ancien patron. Du moins, tu ne savais pas s’ils s’étaient pris la tête tous les deux ou non. Tu avais comme l’impression. « Ah oui, parce que tu touches une fortune ici ? » Tu ne penses pas, ou du moins il aurait fallu qu’elle ait beaucoup de clients peut-être. Et encore, tu ne penses pas que faire strip teaseuse faisait gagner sa vie. Tu pensais même que tu la payais mieux que ce qu’elle pouvait gagner ici mais ce n’était pas le moment de mettre ça sur le tapis. « Tu préfères te faire tripoter par des gens que tu ne connais pas alors ? » A choisir, tu préférais encore te faire crier dessus. Visiblement, vous n’aviez pas le même avis tous les deux. Loin de là. Elle ne te croyait pas non plus à tes mots. Comment est-ce que tu étais censé avoir une conversation et autre avec elle si elle ne te faisait pas confiance. Ce n’était pas possible. « Oui tu m’attires mais non, ce n’est pas pour ça que je veux que tu reviennes. Et si je le voulais, je n’aurais pas eu besoin que tu reviennes pour ça. » Oui car cela n’avait rien à voir avec ton boulot et dans ce cas, tu aurais pu aller chez elle pour la séduire si c’était ce que tu voulais faire. Or, ce n’était pas ce que tu souhaitais. Elle voulait partir mais tu n’étais pas de cet avis. Tu la rattrapais et agrippais son poignet. « Non, je n’en ai pas fini. Et puisque j’ai payé, je compte bien te garder encore. » Tu lui lâchais, te posant devant la porte de façon à l’empêcher de sortir et tu savais que tu avais assez de force pour. « Tu ne m’as pas laissé te dire ce que j’avais à dire. » Et tu ne comptais pas laisser passer ta chance une fois encore. « Je voulais t’expliquer pourquoi je n’ai pas réagi l’autre jour quand tu as dit avoir des sentiments.. J’ai.. j’ai eu une vie avant toi. J’ai eu une femme et.. un enfant. » Tu lui lançais alors que tu sentais la douleur te prendre une fois encore. « Ils sont décédés..et c’est encore trop récent pour que je puisse prendre le risque de perdre quelqu’un d’autre dans ma vie.. » Tu passais une main dans ta nuque, nerveusement. « Mais la vérité c’est que tu me manques depuis ce jour là. » Tu lui lâchais finalement, la regardant dans les yeux.






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titekaori
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Sally River-Johns
J'ai 22 ans ans et je vis à Chicago, Amérique. Dans la vie, je suis stripteaseuse dans un club douteux, géré par des proxénètes et je m'en sors généreusement, comme on s'en doute. Sinon, grâce à ma dévotion totale pour ma famille, ma naïveté, je suis toujours célibataire et je le vis plutôt très très mal.

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Pense-bête (famille de Sally) David, son père (43 ans), ainsi que sa fratrie (dont elle a la charge) : Soren (20 ans); les jumelles Kelly et Kylie (17 ans) ; Adrian (15 ans) ; Loïs (14 ans) ; les faux-jumeaux Delillah et Donovan (11 ans) ; et le petit Louis, le cadet (8 ans).


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Dommage. Je crois que cela m’aurait fait plaisir qu’il admette qu’il n’était venu qu’en guise d’avertissement. Cela m’aurait ainsi évité de passer un moment aussi désagréable que n’était celui-là. C’était toujours mieux que de devoir offrir mon corps à un inconnu bourré de vices, cela dit ; mais pourquoi fallait-il qu’à chaque fois que je fais un pas quelque part, Julian se trouvait inévitablement dans mon ombre ? Souffrait-il d’une obsession malsaine à mon encontre ? C’était ce dont je commençais à me convaincre, lorsque, mauvais, il me signifia qu’il n’en avait rien à foutre de mes – je cite : nichons. Génial. C’était super pour lui. Or, je n’en dirai pas autant pour moi. Au contraire : je me sentais terriblement blessé dans mon amour propre, qu’il ose me balancer aussi ouvertement une telle information.

_ Tant mieux pour toi, alors, si mes « nichons » ne t’intéressaient pas. Je lui rétorquais immédiatement, terriblement vexée. _ Car justement il se trouve que tu ne les reverra plus jamais.

Ni aujourd’hui ; ni plus tard. Il n’aurait plus jamais le privilège de me voir autrement qu’entièrement vêtue, et ce ne serait-ce que pour l’affront qu’il venait de me faire. Pourquoi ne m’avait-il pas regardé, d’ailleurs ? Parce que j’étais moins excitante que mes collègues plus âgées ? Cela démontrait bien le pervers qu’il était, comme les autres. Il préférait les femmes aux poitrines refaites, aux fessiers galbés, et il n’en avait rien à faire d’une gamine plate comme moi. Il n’en avait tellement rien à faire que, soudainement, je ne comprenais pas exactement en quoi mon salaire – florissant ou pas – l’intéressait. Allait-il jouer les experts comptables pour ma famille ? Non. Le nombre de billets que je touchais par soirée ne le regardait donc absolument pas.

_ Tu n’es pas très à la page quand aux métiers qui payent bien, à ce que je vois. Je lui précisais toutefois, satisfaite de connaître les domaines qui rapportaient le plus financièrement. _ Le sexe, ainsi que tout ces dérivés, est l’un des domaines qui rapporte le plus. Je l’informais, toujours très fière du résultat de mes recherches. _ Sinon, dis-moi, a-t-on avis, pourquoi la prostitution est l’un des plus vieux métier du monde ?

En voilà une question comme elle était bonne. Si effectivement je ne touchais pas fortune en me déshabillant, comme il semblait d’en convaincre, comment expliquer que le club recruter toujours plus de nouvelles danseuses ? Parce que justement : c’était l’une des professions les plus généreuses. Il n’y avait qu’à compter le total de pourboire que je me faisais lors de mes prestations, presque cent dollars à chaque fois, pour savoir que je n’avais pas besoin de coucher pour subvenir au besoin de ma famille. Que faisais-je dans cette chambre, dans ce cas ? Je perdrais mon temps. Je perdais mon temps à entendre des inepties à peine croyable. Moi ? Préférer me faire tripoter par des gens que je ne connais pas ? Non mais je croyais rêver, là. Comment pouvait-il se contenter de quelques phrases dites comme ça pour ce faire une opinion ? C’était insensé.

_ Tu sais, à force de t’écouter, je commence à me dire que t’es complètement con.

Et tiens : prends toi ça dans les dents, monsieur grimace. Je ne préférais pas me faire tripoter, quoiqu’il puisse en penser. Je préférais m’autodétruire, pour oublier qu’il avait déjà fait le plus dur : m’arracher ma bonhommie naturelle. Sur ces mots, je lui annonçais mon départ, quand sa main se reserra sur mon poignet.

_ Relâche-moi immédiatement, Julian. Je lui ordonnais, mauvaise. _ Tu n’as pas le droit de me contraindre à rester avec toi. Je pourrais te faire jeter dehors par la sécurité s’il s’avérait que j’estime que tu es une menace pour moi.

C’était une mise-en-garde très sérieuse. Si j’alertais la sécurité du club, que je leur disais qu’il usait de violence physique à mon encontre, il serait mit mminu-militari à la porte. Je lui recommandais donc fortement de ne pas jouer à ce petit jeu, ni même de m’obliger à rester avec lui dans cette chambre. Le principe des redroom était d’offrir un espace plus intime pour les échanges sexuels entre les clients et les danseuses, pas un bureau des explications. Mais lancé dans son élan, Julian commença son monologue, visant à me conduire vers ses fameuses explications que je ne lui avais pas laissé me dire au restaurant. Il m’annonçait qu’il voulait préciser le pourquoi de sa non réaction à ma déclaration d’amour. Je refusais d’entendre cela. Je refusais qu’il me ramène à ce moment précis où mon cœur s’était déchiqueté en mille morceaux. Or, c’est ce qu’il fit, en m’avouant qu’il avait eu une vie avant moi, une femme, et une fille. Qu’est-ce que c’était que ces conneries ? Pourquoi m’inventait-il une ânerie pareille, tout d’un coup ? Pour m’attirer de la pitié ? Il pouvait courir. Il n’était pas question que je compatis à son besoin de cumuler les sexfriend, uniquement parce que monsieur était divorcé. Elles étaient décédées, à ce qu’il poursuivait. Oui, elles étaient décédées. DÉCÉDÉES ?! J’écarquillais les yeux de prendre soudainement conscience de la définition de ce mot. C’était récent, d’ailleurs, à ce qu’il expliquait. Trop pour qu’il puisse prendre le risque de perdre à nouveau quelqu’un dans sa vie. J’avais envie de ricaner tandis que mon cœur se tordait dans ma poitrine. Car c’était du pipeau, tout ça ? C’était la belle histoire qu’il racontait à toutes les nanas comme moi, pour ce donner le beau rôle. Oui, je voulais m’en convaincre ; mais le regard qu’il me lançait était criant de sincérité.

_ Non. Je murmurais, me reculant quelque peu de lui. _ Cela ne peut pas être la vérité. Tu me fais marcher ?

Autant sur le fait que je lui manquais que le reste, d’ailleurs. Il ne pouvait pas sincèrement avoir avancer plus de cinq cent dollars, uniquement pour m’expliquer qu’il regrettait ces propos motivés par son deuil récent ?

_ Non. Je soufflais à nouveau, laissant échapper une larme sur ma joue. _ Tu ne peux pas avoir fait tout ça pour moi. C’est impossible.

C’était trop pénible à encaisser, à supporter. Cela l’était d’autant plus que mon cœur martyrisé, bafoué, ne le supportait pas. Je me laissais donc naturellement fondre dans le creux de ces bras, tandis que de mes mains je me raccrochais au dos de sa veste.

_ Dis-moi que tu mens, Julian. Je le murmurais, la voix entremêlée de mes sanglots. _ Dis-moi que je n’ai jamais compté pour toi. Surtout pas après Elle.

Sa défunte épouse. Elle ne pouvait être que merveilleuse pour qu’il n’ouvre plus son cœur à une autre. Je ne pouvais pas l’être assez pour qu’il pense sincèrement ces derniers mots, je refusais de l'entendre.


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Sérieusement ? Vous en étiez à parler de nichons tous les deux. Il n’y avait pas autre chose de plus intéressant ? Non pas que cela ne t’intéressait pas mais, ceux de Sally ce n’était pas ce qui t’intéressait le plus maintenant. Alors, le fait qu’elle te dise que tu ne les verrais plus jamais, cela te faisait doucement rire. Tu n’avais pas envie d’elle là, tu étais trop en colère pour cela et puis tu n’avais pas envie de te prendre des reproches ensuite. « Crois moi, j’en ai assez vu. » Pour ce soir oui, tu en avais assez vu tout à l’heure et tu n’avais pas besoin de plus que cela. Tu n’avais pas envie de coucher avec une femme tout court et tu n’étais pas venu pour cela. Tu voulais la sortir de là. Tu poussais un soupir à ses mots. « Vraiment ? Plus que je t’offrais ? Si ce n’est qu’une question de salaire alors on peut toujours s’arranger. » Tu n’avais vraiment pas envie qu’elle continue ici mais même comme ça, elle ne reviendrait pas. Elle avait une fierté et était têtue et tu le savais déjà. « Et ça reste dangereux. Ta sœur m’as dit que c’était louche et je compte bien mener ma petite enquête. » Elle t’enguelerait sûrement pour cela et ne le voulait pas. Elle n’avait pas son mot à dire et il était préférable que cette boîte soit clean. Tu n’avais pourtant pas l’impression que ce genre de boîtes le soit.

Il ne te viendrait pas à l’idée d’offrir ton corps non plus. Oh, ce n’était pas que les femmes qui le faisaient, non, les hommes aussi même si c’était sûrement moins répandu que les femmes. Tu te demandais à quel point sa situation était critique chez la jeune femme et sa famille mais tu savais que tu n’obtiendrais aucune réponse. « Ah oui ? Je crois que tu me l’as déjà dit celle là. » Que tu étais con oui. Cela ne t’étonnerait même pas qu’elle t’ait dit ce genre de choses et tu savais au fond de toi que tu l’étais. Tu ne pouvais pas le nier et cela ne te faisait rien, si elle comptait te blesser. Tu la retenais pour empêcher qu’elle sorte mais voilà que tu la regardais avec de gros yeux. Sérieusement ? A croire que tu lui faisais du mal ou que tu avais même eu cette idée en tête ne serait-ce qu’un moment. « Une menace ? Arrêtes donc, je ne t’ai rien fait. » Tu étais con mais pas violent avec les femmes. Tu ne lui laissais finalement plus le choix alors que tu lui racontais ce qui s’était passé. Pourquoi tu lui avais dit ne pas vouloir d’elle. Du moins, d’une relation amoureuse ce n’était pas pareil. « Je peux être con comme tu dis mais, jamais je n’aurai été inventé ça Sally. C’est la vérité.. malheureusement. » Malheureusement oui, tu aurais aimé changer les choses. Tu aurais aimé que ton enfant vive et ta femme aussi mais tu ne pouvais revenir en arrière. Ni même changer le passé. Elle se glissait finalement dans tes bras et tu relevais sa tête. « Je te mens pas.. j’ai eu peur quand tu m’as dit que tu avais des sentiments j’ai.. c’était plus facile sans attaches car je ne perdais personne. » C’était ta façon de te protéger pour ne plus souffrir derrière. « Mais j’ai vu loin de toi que ça n’allait pas et que tu me manquais. Pas seulement à l’hôtel mais.. il faut croire que je n’ai pas su me protéger assez si je me suis attaché à toi. » Non, tu n’avais pas été doué pour le coup. Tu caressais alors sa joue. « Pardonnes moi. » Tu lui soufflais.






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Il n’était pas difficile de croire qu’il avait vu assez de nichons pour la soirée, effectivement : avec toutes les prestations des danseuses qui m’avaient précédées sur scène, il était largement envisageable qu’il avait de l’inspiration pour la nuit à venir. Ce qui m’était plus difficilement imaginable, acceptable, c’était qu’il ne relevait même pas l’information concernant le fait qu’il ne verrait plus jamais les miens. S’en fichait-il à ce point ? Il fallait le croire quand je constatais avec quel entêtement il se concentrait sur le salaire que je me faisais ici, en lieu et place de ma poitrine. Quel importance y avait-il, bordel ? On s’en fichait que les billets que je touchais me sorte de la misère ou non. On ne négociait pas un nouveau contrat entre nous. Non, ce qui comptait était le fait qu’il retournait le couteau dans la plaie, particulièrement en précisant que mon corps ne l’attirait même plus. Ce qui était sans doute pire que tout le reste, je crois, puisqu’il m’ôtait déjà le peu de confiance en moi que je possédais. Si c’était pour me convaincre de quitter ce lieu de débauche avec lui, dangereux et louche comme il l’avançait, cela restait très astucieux. Toutefois, je n’étais pas si facilement influençable pour m’en convaincre complètement. Je manquais de muscle, uniquement. Il me suffirait de quelques séances de renforcement musculaire au niveau des fessiers pour contrebalancer le manque de générosité de ma poitrine, c’était tout. Oui. C’était là ce que je me convainquais, tandis qu’il me parlait de faire une enquête. De quelle enquête parlait-il exactement ? Qu’espérait-il trouver de si spécial sur cet endroit ? Et surtout : dans quel genre d’histoire allait-il se fourrer, uniquement pour me persuader de ne plus y travailler ?

_ Tu sais, pour de nombreuses femmes, cela aurait vraiment été chevaleresque de ta part de lui annoncer que tu allais mener une enquête sur ce club pour le faire fermer ou… je ne sais pas quoi encore : la convaincre qu’elle n’y a pas sa place. Or, je ne suis pas l’une d’elles. Je lui annonçais, avec détermination. _ Je connais le véritable bonhomme qui sommeille en toi, le manipulateur, et je n’y vois qu’une façon malsaine de continuer à me pourrir la vie.

C’était le cas, d’ailleurs, n’est-ce pas ? En m’empêchant d’exercer ce pourquoi je m’étais engagée, en me faisant la morale dans cette chambre réservée aux échanges sexuels, il contribuait à faire de mon existence un véritable enfer, n’est-il pas ? Oui, il l’était. Et j’en mettais ma main à couper. J’en mettais davantage ma main à couper qu’il semblait faire le malin avec le fait que je l’avais déjà traiter de con par le passé. Trouvait-il tout cela très spirituel, très flatteur ? Visiblement, oui. Je prenais donc la décision de le quitter définitivement sur le champ, avant qu’il ne m’en ôte la possibilité en me retenant par le poignet. C’était une mauvaise idée. Une très mauvaise idée. Le club était gorgé d’agents de sécurité, qui n’hésiteraient pas à le jeter d’ici si je les alertais. Je lui conseillais de ce fait de ne pas s’y risquer, tant cela me démangeait de presser le bouton de sécurité, dissimulé sous le sommier de l’immense lit.

_ Je ne vais pas attendre gentiment que tu m’aie fais quelque chose pour en avoir le cœur net, Julian.

Je lui rétorquais à sa remarque quant à son innocence, on ne peut plus sérieuse. Je n’allais pas risquer de me prendre une gifle, pour savoir si je ferais mieux ou non de le dégager. Cependant, je le reconnais, je fis rien non plus, préférant sans doute écouter ce qu’il avait à dire : des mensonges. Car c’était évident, à mon esprit : un homme comme lui devait avoir tout un éventail d’histoires toutes faites pour ce donner le beau rôle, attirer la sympathie de ces maitresses éconduites. C’était ce qui me semblait ce confirmer, quand un mot vint me faire totalement vaciller. Décédées ? On ne plaisantait pas avec un sujet aussi grave. Il n’avait pas le droit de s’inventer une défunte épouse, une défunte enfant, pour mieux attirer ma pitié. C’était ignoble, méprisable. Je transperçais d’ailleurs son regard du mien, afin de déceler la lueur malsaine du manipulateur tapis dans l’ombre. Or, je n’y trouvais rien. Je n’y trouvais rien d’autre qu’une sincérité bouleversante. Je refusais cette réalité. Je refusais cette situation. Il ne pouvait que me mentir, brillamment. Mais tout aussi con que je l’avais dépeint, il affirmait qu’il n’avait pu inventer un tel drame. Je me fondais aussitôt mollement dans ses bras, dans lequel je m’accrochais au dos de sa veste. Il fallait qu’il admette son mensonge, ne serait-ce que pour interrompre le flot de larmes qui comprimaient alors encore mon cœur blessé. Il fallait qu’il reconnaisse que je n’avais jamais compté, ne serait que pour mon cœur qui battait à nouveau douloureusement pour lui. Mais d’un regard qu’il échangea, en relevant mon visage vers le sien, il me confirma sa sincérité. Il m’avoua même sa peur lorsque je lui avais fais part de mes sentiments, cette impression que tout serait plus simple sans aucune attache pour quiconque après sa femme. Comment avais-je pu être aussi cruelle ? Pour lui qui n’avait eu de cesse de regretter ce choix, dès cet instant-là, comment avais-je pu être aussi diabolique ? Je l’ignorais. Pouvais-je le pardonner à présent ? Oui. Pouvais-je me le pardonner ? Peut-être. Ce fut dans se sens que je lui soufflais, le regard ancré dans le sien.

_ Sors-moi de là. Emmène loin d’ici.

Je n’étais plus ma place dans cet endroit. Je ne l’avais jamais été. J’avais terminé de dériver dans les eaux troubles de l’autodestruction, et je pouvais désormais rentrer gentiment au port.


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