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 (+18/trash) Rencontre explosive (PIERREHOPE)

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Elle fait son possible pour interviewer cet homme puissant. Tout en lui l'exaspère, il est tout ce qu'elle déteste et pourtant il y a cette attraction chimique, physique qui la prend dans les tripes. Rien à faire, ces deux-là c'est explosif. Dans l'immeuble d'un appartement à New York près de Central Park, le jeu ne fait que commencer.

Il y aura des parties rp+18 contenant du sexe et de la violence.

Contexte provenant de cette recherche


and now we are alive
je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part. @marclévy ≈ vous revoir › alaska.  

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Riley
Pittsburg

J'ai 28 ans et je vis à New York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis journaliste et je m'en sors comme je peux, du genre à payer les factures à la fin du mois. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, pas besoin d'un homme pour m'emmerder au quotidien.

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ashley graham :copyright:️ PRINCESS.
J’arrive dans le hall de l’entreprise plus déterminée que jamais. C’est d’un pas décidé, que je traverse la salle et me dirige vers le comptoir, la folle envie d’en découdre. Il ne pourra pas se défiler, pas aujourd’hui, pas avec ce que j’ai prévu et mes recherches. D’un sourire poli, comme si je pouvais l’être alors que tout à l’intérieur de moi bouillonne d’excitation, je demande. « Bonjour, mademoiselle Pittsburg, j’ai rendez-vous avez votre patron, pouvez vous le prévenir… » Je ne lui laisse pas le temps de répondre que je me dirige vers son bureau, c’est ma première stratégie, ne pas laisser du temps à l’adversaire. Mais elle est rapide, pff… « Il n’est pas là… » Mais bien sur… Je roule des yeux, m’approche de nouveau du comptoir, et commence à la menacer du doigt, en mode señorita hyper déterminée. Merci maman pour tes origines latines. Merci. « Je vais donc l’attendre… » Je souris, j’a tout mon temps. Et je me tourne pour regarder l’endroit. Quel mégalomane peut se permettre d’avoir un aquarium capable de contenir des requins. Le mec doit vraiment en avoir une toute petite pour exposer les choses aussi grandement. Je ricane légèrement lorsque la pauvre demoiselle m’interpelle. « Je suis désolée mademoiselle, mais monsieur ne pourra pas vous recevoir. » « Et pourquoi ça ? » Je l’observe, elle a intérêt à me sortir un argument de taille : sauver la faim dans le monde ou une connerie du genre…  Rien, rien de tout… Juste un emploi du temps chargé, un rendez-vous à inclure, mon interview qui vole en éclat.

QUEL CONNARD ! Je savais que ce ne serait pas possible, mais je tiens bon. Plan 2, l’intimidation. Je hausse le ton, le regard un peu plus furibond, la nette impression de pouvoir en découdre avec elle. « Je suis journaliste et monsieur ne peut pas repousser continuellement une rencontre qui ne durera que 15 minutes dans son emploi du temps de ministre. C’est une interview que l’ont doit faire, pas refaire le monde, j’ai un rendez-vous et je compte bien l’obtenir, alors bouger vous le cul et aller ME LE CHERCHER ! » J’y suis allée peut-être un peu trop fort, certes… Mais qu’importe, je suis en colère, à bout. Merci monsieur, vraiment… Sauf qu’un gros malabar me prend par les bras. sérieusement la sécurité. « Lâchez-moi ! J’ai DIS LÂCHEZ-MOI sinon je vais FAIRE UN SCANDALE ! » Il ne me lâche pas, non il me pousse gentiment vers la sortie. Okay, on veut la jouer comme cela très bien… Je tente de respirer, si j’étais une fumeuse, j’écraserai avec violence une cigarette, mais non, je réfléchis. Obligé de passer au plan 3, pas le choix. Après plusieurs recherches, j’ai l’avantage de connaitre un mec. Nous étions à l’école ensemble, heureusement qu’il a toujours été gentil avec moi et ma famille. Merci. Il m’a laissé l’entrée d’accès au parking, je n’ai pas longtemps, juste assez pour l’attendre… J’attends, il ne devrait pas tarder, d’après les informations. La porte de l’ascenseur s’ouvre et je triomphe intérieurement, j’ai ma victoire, même si il ne me laissera pas parler… J’en ai rien à faire, j’ai gagné cette manche. « Ma ténacité l’emporte, vous ne pouvez plus vous dérober, on la fait cette interview ? Elle ne prendra qu’une seconde dans votre vie. »  Je me mordillais la lèvre, prête à prendre la moindre information, la moindre… Et surtout ne rien lâcher, je ne lâchais rien. Jamais encore moins avec un homme comme lui.


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PierreHope
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Ewan Glidewell
J'ai 34 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis rentier et je m'en sors à ton avis...?. Sinon, grâce à ma chance, je suis avec un canon différent chaque soir et je le vis avec arrogance.
Liam Mcintyre :copyright: blogspot


Les dernières lueurs de cette morne journée grisâtre New-Yorkaise s'enterrait enfin dans une obscurité croissante. A quoi ça servait d'avoir une putain de vue dégagée si c'était pour mater un ciel gris sans saveur? Heureusement, il y'avait le parc en contrebas des 27 étages du prestigieux immeuble. Immeuble qui avait été rebaptisé à mon nom lors de son rachat (San Remo... Pfff ça faisait bouffeur de burritos ou marque de café au rabais!). ça avait gueulé évidemment vu les grosses têtes qui logeaient dans et sous les doubles tours de la vieille bâtisse et que j'ai dégagé dans la tour droite pour ceux dont j'ai eu pitié et qui ont mis la main au portefeuille. Je leur ai offert l'insigne honneur d'être à la droite de Dieu, c'est à dire moi. Moi, Ewan Glidewell, je m'en suis battu mes royales couilles et me suis mis la moitié d'Hollywood à dos. Et je n'en ai rien à foutre: jouer la comédie n'est pas un métier, je le fais tout les jours. Je charme, je menace, je joue le mielleux, le gentil ou le méchant. C'est selon. Je gagne toujours. Il n'y a rien que l'argent n'achète pas.

Oh vous allez me dire que "Si! L'argent n'achète pas l'amour!" et autres niaiseries. Mais l'amour, ça n'existe pas. C'est une excuse pour obliger un mec à ranger sa queue et à ne plus fourrer qu'un baisoir toute sa vie (quand sa possesseuse n'a pas mal à la tête et autres excuses de bonnes femmes frigides). Quel gâchis. L'amour, l'amitié, toutes ces émotions glorifiées par les nanars encensés par la société ne sont là que pour faire croire aux gens qu'ils comptent et que leur vie a un minimum de valeur. Eh bien j'ai un scoop pour vous: votre vie vaut que dalle. Sauf si JE décide qu'elle en a une. Je vous domine depuis mon duplex à 171000$ le mètre carré. (Oui vous avez bien lu il y'a bien 3 zéro).

Le mec qui avait fait la déco avait des goûts de merde (des anges, de la dorure... Trop tape à l’œil). J'ai pris les meilleurs et j'ai le must du must niveau déco contemporaine. Des lignes droites, pures, pas de fioritures. Juste un plaisir perso dans le hall: un aquarium contenant des requins. D'une espèce protégée évidemment. Ces trous de balles de la PETA et autres défenseurs débiles de nuggets sur pattes ont hurlé au scandale. J'aime qu'on hurle mon nom. Je n'en suis que plus connu. Tout est bon pour faire chier mon monde et que ce monde m'adule ou me haïsse. Tant que je n'indiffère pas, j'ai gagné mon pari.

Face à ma baie vitré, les mains dans les poches de mon falzar de costard hors de prix, je contemple mon oeuvre. Je gère avec brio le portefeuille de la société de chirurgie esthétique de mon père, un connard que je n'ai jamais appelé Papa et que je vois tellement peu que je ne suis pas sûr que je le reconnaîtrais. Et je m'en tape: tant qu'il me laisse sa thune, je n'ai besoin de rien d'autre.

"Ewan, tu as pris à la demi-heure ou à l'heure?".

RP+18:
 
Je la laisse s'écrouler au sol dans mon foutre et je passes dans la salle de bain nettoyer mon engin avec précaution: il est sacré c'est mon meilleur ami, mon partenaire. Le dresseur de ces dames. Quand je reviens elle n'a pas bougé, le con contre mon parquet massif en acajou de Cuba et l'air perdu. Elle me ferait presque de la peine... si j'avais un cœur. Je lui tend une boîte de mouchoirs (pas une vulgaire boîte de kleenex, un distributeur de mouchoirs en tissus sérigraphiés de mes initiales que je jette après usage: réutiliser un truc déjà usagé? Quelle drôle d'idée!). Je me fend même de la couvrir avec son manteau de fourrure. Elle a l'air d’atterrir enfin et se saisit de la boîte. Compatissant (enfin avec l'air du mec compatissant vous commencez à comprendre), je lui dis: "Il fallait bien que je te recadre sinon tu vas perdre ton job et si tu es là, c'est que ton cul c'est tout ce que tu as comme valeur. Reste à ta place ou tu tomberas sur un vrai connard qui va jeter ta carcasse dans la flotte depuis Hunts Point.". La blonde hoche la tête et se mouche lamentablement. Pitoyable. Au moins, j'ai complètement débandé et je peux me rhabiller.

"Je dois filer. J'envoie quelqu'un nettoyer tu peux utiliser la douche.". Je ne me retourne pas à son petit "Merci." couiné comme une souris. Je pourrais lui en coller une autre tellement elle me fait gerber avec ses yeux de merlans fris. Elle s'attendait à quoi en faisant son boulot? A Pretty Woman? Je lui aie rendu service, si c'est pas sa voie elle l'a compris ce soir. Pute, c'est un vrai métier. Si vous pensez que c'est juste ouvrir les cuisses, c'est que vous vous tapez des putes au rabais (et je ferais un test VIH presto à vôtre place). Moi je ne mets ma bite que dans des trous à 100$ l'heure minimum. Ou dans des fentes de top modèles ou de femelles célèbres. Je me tape pas la guenon du coin: j'ai du respect pour mon pénis, moi.

J'appuie sur le '0' de l'ascenseur (seul accès à cet étage avec l'escalier de secours qui mène au toit où je peux avoir mon hélico en 10 minutes). Mais là, j'ai à parler à Miss Trepe. Je m'admire dans la paroi miroir du fond de la cabine: je suis vraiment canon. Et sans chirurgie. C'est bon pour les moches et les feignants, ce que je ne suis pas. Je franchis la porte de mon pas assuré qui claque le marbre hors de prix du hall d'entrée et me dirige droit vers l'accueil. Je lui jette la carte de la prostituée qui j'espère, a enfin cessée de pleurer sur sa misérable vie. "Appelle ces enfoirés de Elite Meeting. S'ils me renvoient encore une fois une nouvelle qui ne sait pas se tenir, je les fais couler. Avec perte et fracas.". J'en ai le pouvoir, j'en ai l'argent. "Bien monsieur.". C'est ce que j'aime avec Wilhemina: pas de fioritures, pas d'argumentation. Elle obéit et fait impeccablement son boulot. Point. "Envoie aussi l'équipe de nettoyage, cette gourde a salopé mon parquet.". Petit temps d'arrêt dans le pianotage des touches de son clavier et regard par-dessus ses petits lunettes cerclées: "Monsieur a-il fait... du zèle?". C'est son petit mot pour parler de rapports intimes intenses. J'hausse les épaules et je me penche un peu vers elle, reluquant allègrement son décolleté bien rempli (dresscode et bonnet qui étaient inscrits dans la fiche de poste): "Rien de comparable à notre zèle d'avant-hier.". En plus d'être compétente, c'est une bête au lit. Vraiment l’assistante parfaite. Elle me sourit en remettant en place sa monture qui glisse sans arrêt sur son nez. "D'ailleurs, je t'appellerais sans doute à mon retour pour quelques heures supplémentaires: je suis... Resté sur ma faim.". "A votre service... Monsieur.". Miss Trepe a susurré ce dernier mot, créant chez moi un frisson d'excitation. J'ai envie de l’emmener direct dans les archives et de la prendre sauvagement pour oublier l'autre traînée. Mais j'ai besoin de prendre l'air.

Je me retourne pour partir mais Wilhemina me rattrape: "Monsieur...". Je fronce les sourcils. ça ne lui ressemble pas d'avoir attendu le dernier moment pour m'annoncer quelque chose: "ELLE est revenue. Soyez prudent, ELLE est de plus en plus insistante.". J'hoche la tête et je reprend mon chemin vers le sous-sol, mes pensées allant vers cette grosse truie de journaliste.

Riley Pittsburg. Depuis qu'elle s'est mise en tête de choper une interview de ma part (chose que je ne fais JAMAIS parce que les journalistes ne sont que des crevards qui restituent la vérité selon leur bon vouloir), elle me harcèle. Me suit partout. Sûre d'elle, remuant sa croupe indécente et ses énormes mamelles sous mon nez. Oh je pourrais obtenir une injonction d’éloignement, détruire sa vie, sa famille, sa carrière... (enfin celle qu'elle s'imagine avoir construite). Mais je n'en ai pas envie. J'aime la voir me courir après. Quémander. Enfin non, justement: elle ne me supplie pas. Elle me résiste, joue les rebelles. ça m'intéresse, ça m'intrigue. Ceci dit foutre ma divine queue en elle reviendrait à mettre sa teub dans un nid à problème: trop grosse (je parle de la journaliste, pas de mon sexe). Trop féministe. Trop maline. C'est un pur sang indomptable. Et malgré sa surcharge pondérale équivalente à deux mannequins une veille de défilé... Je n'ai qu'une envie: lui faire fermer sa délicieuse bouche aux lèvres ourlées en fourrant ma verge dedans.

J'appuie sur le bouton d'ouverture de la voiture sur laquelle j'ai jeté mon dévolu pour ce soir: une Bugatti Veyron. Ma chérie me répond de son bip-bip chantant au milieu du reste de ma collection.
"Ma ténacité l’emporte, vous ne pouvez plus vous dérober, on la fait cette interview ? Elle ne prendra qu’une seconde dans votre vie.".

J'arrête mon pas et je me retiens de sourire avant de me retourner: j'ai évidemment reconnu la voix de mon obèse mais néanmoins bien trop attirante harceleuse. "Miss Trepe m'avait prévenu: vous ne vous sentez plus vous... Carrément vous planquez tel un rat dans mon parking.". Je m'approche d'elle lentement. Je prend mon temps. J'envahis sa bulle d'espace vital et j'y pénètre sans gêne, mais elle n'est pas désarçonnée le moins du monde. "La prochaine étape c'est quoi? Mon lit peut-être?". De là où je suis, je n'ai qu'à me pencher pour l'embrasser. J'ai planté mes yeux dans les siens: ils sont rebelles, avec une lueur d'amusement. Cette femme m'excite, je n'y peut rien. Je sent que mon attirail se met au garde à vous dans mon pantalon Tom Ford (et oui le même styliste que James bond, mais je les porte mieux, ses fringues).

Alors je me tourne et je m'éloigne. "C'était déjà une seconde de trop. J'ai à faire. Notamment avec des créatures à l'IMC dans la moyenne.". C'est facile de la tacler sur son poids. Mais tout est bon pour la blesser: soit elle encaisse, soit elle se casse. Je ne suis gentil qu'avec celles qui reconnaissent ma valeur et me brossent dans le sens du poil, et ça n'est pas son cas. Ceci dit à mon corps défendant, je suis déjà trop gentil avec elle: je lui laisse une chance de réponse. Je suis princier. Royal même. J'ouvre ma portière, curieux de voir ce que son cerveau trop bien fait pour une femme va trouver à me rétorquer.



Retouches avatars by nugget on the moon et/ou Indoraptor, merci à elles.
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J'ai 28 ans et je vis à New York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis journaliste et je m'en sors comme je peux, du genre à payer les factures à la fin du mois. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, pas besoin d'un homme pour m'emmerder au quotidien.

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Il faut que je sois sacrément dans la merde, pour m'entêter de la sorte. Il ne mérite pas que je prenne autant de temps pour lui, mais mon avenir professionnel est en jeu et je ne veux pas lui donner le loisir de bousiller cela. Il ne le sait pas, mais j'attends de faire un coup d'état depuis trop longtemps. Je suis à la fois amusée et agacée de voir qu'il y a des gens sur cette terre qui peuvent jeter l'argent par les fenêtres de cette manière. Je ne suis pas offusquée juste accablée de voir qu'il y a un peu trop d'inégalité dans ce bas monde. Je vais essayer de mettre cela de côté et de jouer de mes charmes pour avoir ce que je désire. Je ne veux pas passer à côté de cette chance d'avoir une interview de Ewan Glidewell, l'homme le plus inaccessible que je connaisse. Il doit avoir de sacrée casserole à se trimbaler pour ignorer toutes les interviews de la ville et du pays. Ou Il est tout simplement assez prétentieux pour croire qu'il est au dessus de tout. Et quand je vois dans quoi il vit, je me dis que je ne suis pas loin du compte. Je tente de mettre de côté mes idées reçues, je ne veux pas être du genre à faire des idées sur ce qui semblent être d'apparence, mais il faut croire qu'il est très doué pour rentrer dans tous les clichés du genre. Je n'arrive pas à croire que cet homme puisse plaire autant. Certes, il a plutôt belle allure, le genre de mec à avoir tout ce qu'il désire. Le genre à embraser les petites culottes de toutes les femmes qui croisent son regard. Je pourrais me laisser avoir par ses belles lèvres, ses yeux intriguant et son côté très sombre, limite mauvais garçon. Mais on va pas se la faire à la cinquante nuances et compagnie, je suis consciente que le romanesque n'est dédié qu'à la ménagère qui lit ce genre de bouquins. Non, je suis réaliste quand à son mépris total pour les femmes et encore plus pour les femmes comme moi.

Le moment attendu est enfin arrivé, j'ai réussi à entrer dans ce petit endroit, un bijou de technologie sans parler des innombrables voitures que je ne pourrais jamais me payer et encore moins loués avec le salaire que je réussi à avoir chaque fin de mois. Pourtant, je ne sais pas, je suis comme galvanisée par l'ambiance, cette odeur de moteur, de voiture, d'essence et puis lui. Il se tourne, il m'observe et je sais que mon apparence ne lui va guère. Il doit être du genre à se taper des cure dents qu'on nomme dans le métier mannequin. Je ne peux pas lui en vouloir, c'est tellement mieux d'avoir une fille toute fine pour en faire ce qu'on veut, une fille s'en cervelle qu'une capable de lui dire merde. Ou bien stop. Je tente de garder ma position, une allure sur de moi, je ne veux en aucun cas lui donner le plaisir de m'écraser s'il savait un seul instant que je suis morte de trouille. J'ai la trouille de ne pas y arriver, mais l'adrénaline qui coule dans mes veines m'aident à tenir tête, à avancer et à avoir confiance en moi. ça me suffit largement. Sa réplique est sanglante mais amusante. Elle ne m'émeut pas une seule seconde car je l'entends déjà... Une façon à lui de répliquer. LA comparaison à un rat aurait pu m'offusqué mais ce n'est pas le cas. Je ne sourcille pas, même lorsqu'il s'approche de moi. Son parfum, musqué et très masculin me montait à la tête, il s'approchait trop de moi essayant je n'en doute pas de me déstabiliser. Il m'en fallait un peu plus pour que ça puisse arriver. J'avais su bâtir une sacrée carapace autour de moi depuis mon enfance, ce n'est pas aujourd'hui qu'elle allait s'effriter. Je ricanais légèrement à sa remarque... « Votre lit ? Pourquoi pas, vous venez de me donner une idée supplémentaire. » Je préférais répondre cela que de m'offusquer de ses paroles. Il ne pensait pas un seul des mots qu'il prononçait. J'étais loin d'être le fantasme pour cet homme en tous les cas, il ne faisait pas parti des hommes à fantasmer sur une femme pour moi. Loin de là l'envie de me rabaisser, je connaissais encore à qui je faisais de l'effet et il n'entrait pas dans cette catégorie. Il avait sa petite pétasse de base, ça lui suffisait une femme qui dise amen à tout ce qu'il désirait.

Il s'éloigna de moi, alors que je respirais de nouveau. Il n'y avait pas à dire, c'était vraiment intense de se retrouver auprès de lui, comme s'il y avait une certaine décharge électrique entre nous, un truc indéchiffrable. J'avais beau faire les femmes impassibles, je devais bien admettre qu'il y avait une certaine tension qui se dégageait de cette rencontre qui me bouleversait un peu plus qu'à l'ordinaire. Je ricane de plus belle lorsque j'entends sa petite remarque sérieusement ? Je ne peux m'empêcher de le suivre, mon instinct revanchard ne va pas se laisser faire de la sorte. Je ne vais carrément pas lui laisser le dernier mot, je n'ai pas fait tout cela, pour ça... non vraiment pas. J'ouvre la porte passager de sa voiture, qui doit couter une fortune et je m'y installe sans être invitée. Je sais que je peux provoquer sa colère divine, mais une partie de moi, adore cette simple idée. Un sourire carnassier sur les lèvres. « Sérieusement ? Vous allez me tacler sur mon physique ? C'est que vous êtes à court d'argument. » Je ne m'offusque pas de cela, j'ai tellement entendu concernant mon physique que je peux avouer être "blindé" de ce côté là, puis je l'emmerde, je suis persuadé qu'il ne sait pas ce que ça fait d'avoir un corps comme le mien contre lui. Je le regarde, me mordillant légèrement la lèvre. J'avoue oublié qu'une voiture pouvait être vite étroit, et que cette sensation que j'avais ressenti un peu plus tôt est désormais intense, beaucoup trop. Mais je me concentre sur autre chose que sur son corps, parfaitement taillé dans ce costume hors de prix. « Qu'avez-vous à perdre en répondant à deux trois questions ? Je serais rapide... très rapide. » Je le détaillais légèrement avant de reprendre. « Et vous pourrez aller ensuite baiser votre petite bimbo de votre soirée. » Je lui affichais un sourire, j'étais assez contente de ma réplique mais plus encore j'avais hâte d'en finir avec cette interview et pourquoi pas pencher la balance de mon côté, car les forces en présence, je ne faisais que faible allure. Je ne lâchais rien, après tout comme je le disais, je n'avais rien à perdre. Absolument rien.


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Ewan Glidewell
J'ai 34 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis rentier et je m'en sors à ton avis...?. Sinon, grâce à ma chance, je suis avec un canon différent chaque soir et je le vis avec arrogance.
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Non mais j'y crois pas: cette salope est d'une arrogance incroyable! Elle s'invite dans ma caisse, tranquille. Je l'en sortirais bien en la traînant par les cheveux: je suis sûr que l'entendre crier m'exciterait. Mais vu la masse, je vais trop galérer... Je pose donc mon bras gauche contre le montant de la portière et me penche pour la regarder avec un air blasé. Ce que je vois me redonne le sourire: ça a été fugace, mais j'ai lu de la gêne. Et je vois aisément pourquoi: les sièges des voitures de luxe sont prévus pour des gens comme moi. Le genre athlétique. Qui déborde pas de partout. Je me marre: "Pas trop à l'étroit princesse?". Et je m'installe tout en claquant la porte.

«Qu'avez-vous à perdre en répondant à deux trois questions ? Je serais rapide... très rapide.» (elle se permet même une petite pause) «Et vous pourrez aller ensuite baiser votre petite bimbo de votre soirée.».

Elle manque vraiment pas d'air (remarque, normal vu ses poumons). Je soupire à sa question rhétorique: "Mais vous allez jamais lâcher l'affaire, hein? Vous êtes avec le playboy le plus  couru de toute la côte Est - non en fait de tout le pays voir du monde en fait- et tout ce que vous trouvez à me dire, c'est me gaver avec votre interview? Je pensais que vous aviez plus de conversation...". Je lui jette un regard dédaigneux et je ne me gêne pas pour la détailler des pieds à la tête: "Je me doute que mon lit est plus qu'une option vu comment vous êtes attifée.". Robe courte, décolleté plongeant. Mes yeux se perdent dedans à défaut d'y plonger ma tête ou mieux, ma verge plus divine que celle d'Aaron himself. Je me demande ce que ça donne sous la main un tel nichon... Un ENORME nichon 100% naturel.

On a beau être le top du top de la chirurgie, nos labos n'arrivent pas à donner la même élasticité qu'un sein naturel à moins d'une greffe complexe des muscles et de peau prise ailleurs. Trop technique trop coûteux. On laisse ça aux gens qui veulent sauver des miches déjà foutues, bouffées par la maladie ou les accidents. Nous, on donne du bonheur clef en main à des riches qui sont ravis qu'on les soulages de leur surplus et qu'on leur réinjecte sous forme de gels et de silicones aux endroits trop (ou pas assez) dis(gracieux).

J'ai mis le contact et je fais vrombir ma belle mécanique qui rugit de plaisir: ce son est un délice. J'en aurais limite la trique. J'enclenche la marche arrière (ce bijou est une automatique 7 rapports de base mais j'ai demandé l'option boîtier manuel: personne me dirige, même pas une caisse. C'est moi qui commande. Toujours.) et je sors comme une fusée de la place de parking, m'arrêtant à un cheveu d'une autre de mes beautés dont le prix seul de la carrosserie dépasse de loin ce que la journaliste à mes côtés pourra jamais économiser sur toute sa misérable vie. Les pneus crissent quand j'accélère et j'assène à ma passagère clandestine: "Elle peut monter de 0 à 100 km/h en 2,5 secondes... Soit bien plus rapide que vous le serez jamais.". Je laisse mon pied presser plus fortement la pédale. L'adrénaline commence à se frayer un chemin dans mes veines: "Et au fait: merci, mais c'est déjà fait.".

Je passe la vitesse et le véhicule racé bondit en avant. J'esquive les autres diablesses métalliques et les poteaux bétonnés du parking souterrain sans ralentir et précipite notre cylindrée dans la montée vers l'air libre, passant tout juste le volet automatique levé. J'éclate de rire en apercevant du coin de l’œil l'air un peu inquiet de ma harceleuse: "Oups, j'ai omis de vous dire d'attacher votre ceinture? Je manque à tous mes devoirs...". La mienne ne l'est pas. Je vais pas froisser mon costume quand même, faut pas déconner. Me faufilant dans la circulation et tout ces moins que rien qui osent klaxonner ma conduite audacieuse, je me grise de vitesse et ne respecte rien ni personne, comme à mon habitude, profitant de mes réflexes excellents et de ma chance arrogante. Mes traits deviennent un moment durs quand je repense à ses paroles ("Votre lit ? Pourquoi pas, vous venez de me donner une idée supplémentaire.").

Je renifle de mépris. Elle a sauté sans hésiter sur l'occasion d'ouvrir sa chatte quand je l'ai évoqué, sans aucune pudeur ni vergogne. Elle n’aura pas résisté longtemps. "Vous êtes comme toutes les autres: prête à écarter les cuisses pour obtenir ce que vous voulez. Vous valez pas mieux que ces bimbos que vous semblez méprisez.". Je ne ne sais pas pourquoi j'en ai quelque chose à foutre en fait: c'est sa fonction, c'est une femme. Elles ne servent qu'à ça, à assouvir nos désirs. Qui plus est quand on fait son taff: C'est juste une pute avec une carte de journalisme. Elle sucerait n'importe qui pour un scoop. Aucun respect d'elle-même au final. Comme toutes les autres...  

Elle va rétorquer quelque chose. Elle a retrouvé le contrôle et ses lèvres provocantes s'ouvrent mais je ne lui laisse pas le loisir de formuler sa pensée: elle a la langue trop acérée. J'allume ma radio et je lance vocalement ma piste préférée qui colle à merveille à mon petit go-fast personnel nocturne:

"Derrezed!"
https://www.youtube.com/watch?v=KIN3UTtPLKY

Puis je hurle avec un air navré, quittant la route des yeux quelques secondes pour me repaître de son air outré: "PARDON??? JE NE VOUS ENTEND PAS LA MUSIQUE EST TROP FORTE!" et j'éclate de nouveau d'un rire insolent. Je vois sa main qui se tend vers les boutons: non mais vraiment celle là... "Jarvis, blocage!". Une autre option que j'ai faites ajouter. J'adore me prendre pour ce playboy fictif (mais qui ne m'arrive pas à la cheville: trop vieux trop altruiste. Et puis cette barbiche ridicule!). Les portières se sont verrouillées également. Impossible de se tromper sur le bruit malgré la musique qui fait trembler l'habitacle de ses basses. Je la laisse mariner quelques secondes avant d'ordonner à l'IA de baisser le son et je baisse moi même légèrement la vitesse.

Mon ton est menaçant mais pas agressif. Plutôt séducteur, mais qu'on ne s'y trompe pas: aussi séduisant que glacial. "Vous vous croyez plus maline que tout le monde, hein? Vous vous pensez si spirituelle! Vous n'avez pas le physique, alors vous misez tout sur l'intellect. Je vais vous dire un truc...".

Je pile avec force et tourne brusquement le volant, faisant déraper les roues pour me garer le long du trottoir de ma destination et coupe le moteur d'un geste brusque avant de me pencher à son oreille et de lui susurrer tout en laissant mes doigts quitter le levier de vitesse pour me diriger vers son genou dénudé: "A force de jouer avec le feu vous allez vous brûler... Vous êtes à ma merci. Dans cet habitacle trop étroit pour vous..." (*mes lèvres frôlent sa peau à présent) " Vous pourriez hurler, vous débattre, là dehors (*je désigne le jeune homme qui nous observe du menton) ils bossent tous pour moi. Je pourrais vous prendre en levrette non consentie sous leur yeux ils ne moufteraient pas.". J'arrête ma main à quelques centimètres de son genou et je sors d'un geste vif de la voiture.

Je ne résiste pas au plaisir de me plier et de  fixer sur elle un regard froid accompagné d'un féroce sourire de prédateur: "La prochaine fois, je n'arrêterais pas mon geste et vous me supplierez pourtant d'arrêter. Mais ça ne fera que m'exciter d'avantage. Je me repaîtrais de vos cris et de votre souffrance. Et je souillerais votre corps dont vous semblez si fière.". En guise de salutation juste avant de claquer la portière, j'assène en guise d'au-revoir sans la regarder: "Rentrez chez vous, gamine. C'est la dernière fois que je suis aimable avec vous.".

La porte claque et je sifflote en lançant les clefs en l'air avant de les jeter au voituriste: "Fais ce que tu veux de la traînée sur le siège passager, elle est en manque et je suis pas l'Armée du Salut.". Le gamin me regarde, effaré. C'est le remplaçant, il ne me connait pas encore assez et a l'air tout gêné ce qui me fait sourire. Je le laisse là dans ses interrogations et grimpe d'un pas désinvolte l'escalier, mains dans les poches, jetant au malabar à l'entrée à la place d'un bonsoir qui aurait été plus urbain: "Si la grosse tente de rentrer, refoule-la. Je veux plus la voir.". Il hoche la tête, docile, et me souhaite une bonne soirée.

Je m'engouffre dans le club dont la musique puissante me happe et me dirige droit vers mon carré VIP sans regarder autour de moi et m'installe. Claquant des doigts, on m'amène mes distractions: deux mannequins et champagne à volonté (une bouteille édition limitée de Brut Millésimé Louis Roederer Cristal 'Gold Medalion' pour commencer). Je n'écoute pas le babillage assommant des 2 poulettes pendues chacune à l'un de mes bras et je bois une gorgée, croisant les jambes avant de leur matraquer un "Fermez vos gueules les morues." ne souffrant aucune réplique. J'ai trop de choses en tête. Cette grosse truie m'a sapé ma bonne humeur. Fait chier.

Je bois cul sec et saute sur mes pieds, retrouvant ma bonhomie, et décochant mon sourire irrésistible: "Bon vous venez me montrer votre déhanché?". Au moins le temps qu'elles seront sur la piste, elles ne m'abreuveront pas de leur parlote inintéressante à souhait.



Retouches avatars by nugget on the moon et/ou Indoraptor, merci à elles.
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