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 (+18/trash) Rencontre explosive (PIERREHOPE)

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Elle fait son possible pour interviewer cet homme puissant. Tout en lui l'exaspère, il est tout ce qu'elle déteste et pourtant il y a cette attraction chimique, physique qui la prend dans les tripes. Rien à faire, ces deux-là c'est explosif. Dans l'immeuble d'un appartement à New York près de Central Park, le jeu ne fait que commencer.

Il y aura des parties rp+18 contenant du sexe et de la violence.

Contexte provenant de cette recherche


and now we are alive
je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part. @marclévy ≈ vous revoir › alaska.  

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Riley
Pittsburg

J'ai 28 ans et je vis à New York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis journaliste et je m'en sors comme je peux, du genre à payer les factures à la fin du mois. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, pas besoin d'un homme pour m'emmerder au quotidien.

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ashley graham :copyright:️ PRINCESS.
J’arrive dans le hall de l’entreprise plus déterminée que jamais. C’est d’un pas décidé, que je traverse la salle et me dirige vers le comptoir, la folle envie d’en découdre. Il ne pourra pas se défiler, pas aujourd’hui, pas avec ce que j’ai prévu et mes recherches. D’un sourire poli, comme si je pouvais l’être alors que tout à l’intérieur de moi bouillonne d’excitation, je demande. « Bonjour, mademoiselle Pittsburg, j’ai rendez-vous avez votre patron, pouvez vous le prévenir… » Je ne lui laisse pas le temps de répondre que je me dirige vers son bureau, c’est ma première stratégie, ne pas laisser du temps à l’adversaire. Mais elle est rapide, pff… « Il n’est pas là… » Mais bien sur… Je roule des yeux, m’approche de nouveau du comptoir, et commence à la menacer du doigt, en mode señorita hyper déterminée. Merci maman pour tes origines latines. Merci. « Je vais donc l’attendre… » Je souris, j’a tout mon temps. Et je me tourne pour regarder l’endroit. Quel mégalomane peut se permettre d’avoir un aquarium capable de contenir des requins. Le mec doit vraiment en avoir une toute petite pour exposer les choses aussi grandement. Je ricane légèrement lorsque la pauvre demoiselle m’interpelle. « Je suis désolée mademoiselle, mais monsieur ne pourra pas vous recevoir. » « Et pourquoi ça ? » Je l’observe, elle a intérêt à me sortir un argument de taille : sauver la faim dans le monde ou une connerie du genre…  Rien, rien de tout… Juste un emploi du temps chargé, un rendez-vous à inclure, mon interview qui vole en éclat.

QUEL CONNARD ! Je savais que ce ne serait pas possible, mais je tiens bon. Plan 2, l’intimidation. Je hausse le ton, le regard un peu plus furibond, la nette impression de pouvoir en découdre avec elle. « Je suis journaliste et monsieur ne peut pas repousser continuellement une rencontre qui ne durera que 15 minutes dans son emploi du temps de ministre. C’est une interview que l’ont doit faire, pas refaire le monde, j’ai un rendez-vous et je compte bien l’obtenir, alors bouger vous le cul et aller ME LE CHERCHER ! » J’y suis allée peut-être un peu trop fort, certes… Mais qu’importe, je suis en colère, à bout. Merci monsieur, vraiment… Sauf qu’un gros malabar me prend par les bras. sérieusement la sécurité. « Lâchez-moi ! J’ai DIS LÂCHEZ-MOI sinon je vais FAIRE UN SCANDALE ! » Il ne me lâche pas, non il me pousse gentiment vers la sortie. Okay, on veut la jouer comme cela très bien… Je tente de respirer, si j’étais une fumeuse, j’écraserai avec violence une cigarette, mais non, je réfléchis. Obligé de passer au plan 3, pas le choix. Après plusieurs recherches, j’ai l’avantage de connaitre un mec. Nous étions à l’école ensemble, heureusement qu’il a toujours été gentil avec moi et ma famille. Merci. Il m’a laissé l’entrée d’accès au parking, je n’ai pas longtemps, juste assez pour l’attendre… J’attends, il ne devrait pas tarder, d’après les informations. La porte de l’ascenseur s’ouvre et je triomphe intérieurement, j’ai ma victoire, même si il ne me laissera pas parler… J’en ai rien à faire, j’ai gagné cette manche. « Ma ténacité l’emporte, vous ne pouvez plus vous dérober, on la fait cette interview ? Elle ne prendra qu’une seconde dans votre vie. »  Je me mordillais la lèvre, prête à prendre la moindre information, la moindre… Et surtout ne rien lâcher, je ne lâchais rien. Jamais encore moins avec un homme comme lui.


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PierreHope
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Ewan Glidewell
J'ai 34 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis rentier et je m'en sors à ton avis...?. Sinon, grâce à ma chance, je suis avec un canon différent chaque soir et je le vis avec arrogance.
Liam Mcintyre :copyright: blogspot


Les dernières lueurs de cette morne journée grisâtre New-Yorkaise s'enterrait enfin dans une obscurité croissante. A quoi ça servait d'avoir une putain de vue dégagée si c'était pour mater un ciel gris sans saveur? Heureusement, il y'avait le parc en contrebas des 27 étages du prestigieux immeuble. Immeuble qui avait été rebaptisé à mon nom lors de son rachat (San Remo... Pfff ça faisait bouffeur de burritos ou marque de café au rabais!). ça avait gueulé évidemment vu les grosses têtes qui logeaient dans et sous les doubles tours de la vieille bâtisse et que j'ai dégagé dans la tour droite pour ceux dont j'ai eu pitié et qui ont mis la main au portefeuille. Je leur ai offert l'insigne honneur d'être à la droite de Dieu, c'est à dire moi. Moi, Ewan Glidewell, je m'en suis battu mes royales couilles et me suis mis la moitié d'Hollywood à dos. Et je n'en ai rien à foutre: jouer la comédie n'est pas un métier, je le fais tout les jours. Je charme, je menace, je joue le mielleux, le gentil ou le méchant. C'est selon. Je gagne toujours. Il n'y a rien que l'argent n'achète pas.

Oh vous allez me dire que "Si! L'argent n'achète pas l'amour!" et autres niaiseries. Mais l'amour, ça n'existe pas. C'est une excuse pour obliger un mec à ranger sa queue et à ne plus fourrer qu'un baisoir toute sa vie (quand sa possesseuse n'a pas mal à la tête et autres excuses de bonnes femmes frigides). Quel gâchis. L'amour, l'amitié, toutes ces émotions glorifiées par les nanars encensés par la société ne sont là que pour faire croire aux gens qu'ils comptent et que leur vie a un minimum de valeur. Eh bien j'ai un scoop pour vous: votre vie vaut que dalle. Sauf si JE décide qu'elle en a une. Je vous domine depuis mon duplex à 171000$ le mètre carré. (Oui vous avez bien lu il y'a bien 3 zéro).

Le mec qui avait fait la déco avait des goûts de merde (des anges, de la dorure... Trop tape à l’œil). J'ai pris les meilleurs et j'ai le must du must niveau déco contemporaine. Des lignes droites, pures, pas de fioritures. Juste un plaisir perso dans le hall: un aquarium contenant des requins. D'une espèce protégée évidemment. Ces trous de balles de la PETA et autres défenseurs débiles de nuggets sur pattes ont hurlé au scandale. J'aime qu'on hurle mon nom. Je n'en suis que plus connu. Tout est bon pour faire chier mon monde et que ce monde m'adule ou me haïsse. Tant que je n'indiffère pas, j'ai gagné mon pari.

Face à ma baie vitré, les mains dans les poches de mon falzar de costard hors de prix, je contemple mon oeuvre. Je gère avec brio le portefeuille de la société de chirurgie esthétique de mon père, un connard que je n'ai jamais appelé Papa et que je vois tellement peu que je ne suis pas sûr que je le reconnaîtrais. Et je m'en tape: tant qu'il me laisse sa thune, je n'ai besoin de rien d'autre.

"Ewan, tu as pris à la demi-heure ou à l'heure?".

RP+18:
 
Je la laisse s'écrouler au sol dans mon foutre et je passes dans la salle de bain nettoyer mon engin avec précaution: il est sacré c'est mon meilleur ami, mon partenaire. Le dresseur de ces dames. Quand je reviens elle n'a pas bougé, le con contre mon parquet massif en acajou de Cuba et l'air perdu. Elle me ferait presque de la peine... si j'avais un cœur. Je lui tend une boîte de mouchoirs (pas une vulgaire boîte de kleenex, un distributeur de mouchoirs en tissus sérigraphiés de mes initiales que je jette après usage: réutiliser un truc déjà usagé? Quelle drôle d'idée!). Je me fend même de la couvrir avec son manteau de fourrure. Elle a l'air d’atterrir enfin et se saisit de la boîte. Compatissant (enfin avec l'air du mec compatissant vous commencez à comprendre), je lui dis: "Il fallait bien que je te recadre sinon tu vas perdre ton job et si tu es là, c'est que ton cul c'est tout ce que tu as comme valeur. Reste à ta place ou tu tomberas sur un vrai connard qui va jeter ta carcasse dans la flotte depuis Hunts Point.". La blonde hoche la tête et se mouche lamentablement. Pitoyable. Au moins, j'ai complètement débandé et je peux me rhabiller.

"Je dois filer. J'envoie quelqu'un nettoyer tu peux utiliser la douche.". Je ne me retourne pas à son petit "Merci." couiné comme une souris. Je pourrais lui en coller une autre tellement elle me fait gerber avec ses yeux de merlans fris. Elle s'attendait à quoi en faisant son boulot? A Pretty Woman? Je lui aie rendu service, si c'est pas sa voie elle l'a compris ce soir. Pute, c'est un vrai métier. Si vous pensez que c'est juste ouvrir les cuisses, c'est que vous vous tapez des putes au rabais (et je ferais un test VIH presto à vôtre place). Moi je ne mets ma bite que dans des trous à 100$ l'heure minimum. Ou dans des fentes de top modèles ou de femelles célèbres. Je me tape pas la guenon du coin: j'ai du respect pour mon pénis, moi.

J'appuie sur le '0' de l'ascenseur (seul accès à cet étage avec l'escalier de secours qui mène au toit où je peux avoir mon hélico en 10 minutes). Mais là, j'ai à parler à Miss Trepe. Je m'admire dans la paroi miroir du fond de la cabine: je suis vraiment canon. Et sans chirurgie. C'est bon pour les moches et les feignants, ce que je ne suis pas. Je franchis la porte de mon pas assuré qui claque le marbre hors de prix du hall d'entrée et me dirige droit vers l'accueil. Je lui jette la carte de la prostituée qui j'espère, a enfin cessée de pleurer sur sa misérable vie. "Appelle ces enfoirés de Elite Meeting. S'ils me renvoient encore une fois une nouvelle qui ne sait pas se tenir, je les fais couler. Avec perte et fracas.". J'en ai le pouvoir, j'en ai l'argent. "Bien monsieur.". C'est ce que j'aime avec Wilhemina: pas de fioritures, pas d'argumentation. Elle obéit et fait impeccablement son boulot. Point. "Envoie aussi l'équipe de nettoyage, cette gourde a salopé mon parquet.". Petit temps d'arrêt dans le pianotage des touches de son clavier et regard par-dessus ses petits lunettes cerclées: "Monsieur a-il fait... du zèle?". C'est son petit mot pour parler de rapports intimes intenses. J'hausse les épaules et je me penche un peu vers elle, reluquant allègrement son décolleté bien rempli (dresscode et bonnet qui étaient inscrits dans la fiche de poste): "Rien de comparable à notre zèle d'avant-hier.". En plus d'être compétente, c'est une bête au lit. Vraiment l’assistante parfaite. Elle me sourit en remettant en place sa monture qui glisse sans arrêt sur son nez. "D'ailleurs, je t'appellerais sans doute à mon retour pour quelques heures supplémentaires: je suis... Resté sur ma faim.". "A votre service... Monsieur.". Miss Trepe a susurré ce dernier mot, créant chez moi un frisson d'excitation. J'ai envie de l’emmener direct dans les archives et de la prendre sauvagement pour oublier l'autre traînée. Mais j'ai besoin de prendre l'air.

Je me retourne pour partir mais Wilhemina me rattrape: "Monsieur...". Je fronce les sourcils. ça ne lui ressemble pas d'avoir attendu le dernier moment pour m'annoncer quelque chose: "ELLE est revenue. Soyez prudent, ELLE est de plus en plus insistante.". J'hoche la tête et je reprend mon chemin vers le sous-sol, mes pensées allant vers cette grosse truie de journaliste.

Riley Pittsburg. Depuis qu'elle s'est mise en tête de choper une interview de ma part (chose que je ne fais JAMAIS parce que les journalistes ne sont que des crevards qui restituent la vérité selon leur bon vouloir), elle me harcèle. Me suit partout. Sûre d'elle, remuant sa croupe indécente et ses énormes mamelles sous mon nez. Oh je pourrais obtenir une injonction d’éloignement, détruire sa vie, sa famille, sa carrière... (enfin celle qu'elle s'imagine avoir construite). Mais je n'en ai pas envie. J'aime la voir me courir après. Quémander. Enfin non, justement: elle ne me supplie pas. Elle me résiste, joue les rebelles. ça m'intéresse, ça m'intrigue. Ceci dit foutre ma divine queue en elle reviendrait à mettre sa teub dans un nid à problème: trop grosse (je parle de la journaliste, pas de mon sexe). Trop féministe. Trop maline. C'est un pur sang indomptable. Et malgré sa surcharge pondérale équivalente à deux mannequins une veille de défilé... Je n'ai qu'une envie: lui faire fermer sa délicieuse bouche aux lèvres ourlées en fourrant ma verge dedans.

J'appuie sur le bouton d'ouverture de la voiture sur laquelle j'ai jeté mon dévolu pour ce soir: une Bugatti Veyron. Ma chérie me répond de son bip-bip chantant au milieu du reste de ma collection.
"Ma ténacité l’emporte, vous ne pouvez plus vous dérober, on la fait cette interview ? Elle ne prendra qu’une seconde dans votre vie.".

J'arrête mon pas et je me retiens de sourire avant de me retourner: j'ai évidemment reconnu la voix de mon obèse mais néanmoins bien trop attirante harceleuse. "Miss Trepe m'avait prévenu: vous ne vous sentez plus vous... Carrément vous planquez tel un rat dans mon parking.". Je m'approche d'elle lentement. Je prend mon temps. J'envahis sa bulle d'espace vital et j'y pénètre sans gêne, mais elle n'est pas désarçonnée le moins du monde. "La prochaine étape c'est quoi? Mon lit peut-être?". De là où je suis, je n'ai qu'à me pencher pour l'embrasser. J'ai planté mes yeux dans les siens: ils sont rebelles, avec une lueur d'amusement. Cette femme m'excite, je n'y peut rien. Je sent que mon attirail se met au garde à vous dans mon pantalon Tom Ford (et oui le même styliste que James bond, mais je les porte mieux, ses fringues).

Alors je me tourne et je m'éloigne. "C'était déjà une seconde de trop. J'ai à faire. Notamment avec des créatures à l'IMC dans la moyenne.". C'est facile de la tacler sur son poids. Mais tout est bon pour la blesser: soit elle encaisse, soit elle se casse. Je ne suis gentil qu'avec celles qui reconnaissent ma valeur et me brossent dans le sens du poil, et ça n'est pas son cas. Ceci dit à mon corps défendant, je suis déjà trop gentil avec elle: je lui laisse une chance de réponse. Je suis princier. Royal même. J'ouvre ma portière, curieux de voir ce que son cerveau trop bien fait pour une femme va trouver à me rétorquer.

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J'ai 28 ans et je vis à New York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis journaliste et je m'en sors comme je peux, du genre à payer les factures à la fin du mois. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, pas besoin d'un homme pour m'emmerder au quotidien.

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Il faut que je sois sacrément dans la merde, pour m'entêter de la sorte. Il ne mérite pas que je prenne autant de temps pour lui, mais mon avenir professionnel est en jeu et je ne veux pas lui donner le loisir de bousiller cela. Il ne le sait pas, mais j'attends de faire un coup d'état depuis trop longtemps. Je suis à la fois amusée et agacée de voir qu'il y a des gens sur cette terre qui peuvent jeter l'argent par les fenêtres de cette manière. Je ne suis pas offusquée juste accablée de voir qu'il y a un peu trop d'inégalité dans ce bas monde. Je vais essayer de mettre cela de côté et de jouer de mes charmes pour avoir ce que je désire. Je ne veux pas passer à côté de cette chance d'avoir une interview de Ewan Glidewell, l'homme le plus inaccessible que je connaisse. Il doit avoir de sacrée casserole à se trimbaler pour ignorer toutes les interviews de la ville et du pays. Ou Il est tout simplement assez prétentieux pour croire qu'il est au dessus de tout. Et quand je vois dans quoi il vit, je me dis que je ne suis pas loin du compte. Je tente de mettre de côté mes idées reçues, je ne veux pas être du genre à faire des idées sur ce qui semblent être d'apparence, mais il faut croire qu'il est très doué pour rentrer dans tous les clichés du genre. Je n'arrive pas à croire que cet homme puisse plaire autant. Certes, il a plutôt belle allure, le genre de mec à avoir tout ce qu'il désire. Le genre à embraser les petites culottes de toutes les femmes qui croisent son regard. Je pourrais me laisser avoir par ses belles lèvres, ses yeux intriguant et son côté très sombre, limite mauvais garçon. Mais on va pas se la faire à la cinquante nuances et compagnie, je suis consciente que le romanesque n'est dédié qu'à la ménagère qui lit ce genre de bouquins. Non, je suis réaliste quand à son mépris total pour les femmes et encore plus pour les femmes comme moi.

Le moment attendu est enfin arrivé, j'ai réussi à entrer dans ce petit endroit, un bijou de technologie sans parler des innombrables voitures que je ne pourrais jamais me payer et encore moins loués avec le salaire que je réussi à avoir chaque fin de mois. Pourtant, je ne sais pas, je suis comme galvanisée par l'ambiance, cette odeur de moteur, de voiture, d'essence et puis lui. Il se tourne, il m'observe et je sais que mon apparence ne lui va guère. Il doit être du genre à se taper des cure dents qu'on nomme dans le métier mannequin. Je ne peux pas lui en vouloir, c'est tellement mieux d'avoir une fille toute fine pour en faire ce qu'on veut, une fille s'en cervelle qu'une capable de lui dire merde. Ou bien stop. Je tente de garder ma position, une allure sur de moi, je ne veux en aucun cas lui donner le plaisir de m'écraser s'il savait un seul instant que je suis morte de trouille. J'ai la trouille de ne pas y arriver, mais l'adrénaline qui coule dans mes veines m'aident à tenir tête, à avancer et à avoir confiance en moi. ça me suffit largement. Sa réplique est sanglante mais amusante. Elle ne m'émeut pas une seule seconde car je l'entends déjà... Une façon à lui de répliquer. LA comparaison à un rat aurait pu m'offusqué mais ce n'est pas le cas. Je ne sourcille pas, même lorsqu'il s'approche de moi. Son parfum, musqué et très masculin me montait à la tête, il s'approchait trop de moi essayant je n'en doute pas de me déstabiliser. Il m'en fallait un peu plus pour que ça puisse arriver. J'avais su bâtir une sacrée carapace autour de moi depuis mon enfance, ce n'est pas aujourd'hui qu'elle allait s'effriter. Je ricanais légèrement à sa remarque... « Votre lit ? Pourquoi pas, vous venez de me donner une idée supplémentaire. » Je préférais répondre cela que de m'offusquer de ses paroles. Il ne pensait pas un seul des mots qu'il prononçait. J'étais loin d'être le fantasme pour cet homme en tous les cas, il ne faisait pas parti des hommes à fantasmer sur une femme pour moi. Loin de là l'envie de me rabaisser, je connaissais encore à qui je faisais de l'effet et il n'entrait pas dans cette catégorie. Il avait sa petite pétasse de base, ça lui suffisait une femme qui dise amen à tout ce qu'il désirait.

Il s'éloigna de moi, alors que je respirais de nouveau. Il n'y avait pas à dire, c'était vraiment intense de se retrouver auprès de lui, comme s'il y avait une certaine décharge électrique entre nous, un truc indéchiffrable. J'avais beau faire les femmes impassibles, je devais bien admettre qu'il y avait une certaine tension qui se dégageait de cette rencontre qui me bouleversait un peu plus qu'à l'ordinaire. Je ricane de plus belle lorsque j'entends sa petite remarque sérieusement ? Je ne peux m'empêcher de le suivre, mon instinct revanchard ne va pas se laisser faire de la sorte. Je ne vais carrément pas lui laisser le dernier mot, je n'ai pas fait tout cela, pour ça... non vraiment pas. J'ouvre la porte passager de sa voiture, qui doit couter une fortune et je m'y installe sans être invitée. Je sais que je peux provoquer sa colère divine, mais une partie de moi, adore cette simple idée. Un sourire carnassier sur les lèvres. « Sérieusement ? Vous allez me tacler sur mon physique ? C'est que vous êtes à court d'argument. » Je ne m'offusque pas de cela, j'ai tellement entendu concernant mon physique que je peux avouer être "blindé" de ce côté là, puis je l'emmerde, je suis persuadé qu'il ne sait pas ce que ça fait d'avoir un corps comme le mien contre lui. Je le regarde, me mordillant légèrement la lèvre. J'avoue oublié qu'une voiture pouvait être vite étroit, et que cette sensation que j'avais ressenti un peu plus tôt est désormais intense, beaucoup trop. Mais je me concentre sur autre chose que sur son corps, parfaitement taillé dans ce costume hors de prix. « Qu'avez-vous à perdre en répondant à deux trois questions ? Je serais rapide... très rapide. » Je le détaillais légèrement avant de reprendre. « Et vous pourrez aller ensuite baiser votre petite bimbo de votre soirée. » Je lui affichais un sourire, j'étais assez contente de ma réplique mais plus encore j'avais hâte d'en finir avec cette interview et pourquoi pas pencher la balance de mon côté, car les forces en présence, je ne faisais que faible allure. Je ne lâchais rien, après tout comme je le disais, je n'avais rien à perdre. Absolument rien.


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Non mais j'y crois pas: cette salope est d'une arrogance incroyable! Elle s'invite dans ma caisse, tranquille. Je l'en sortirais bien en la traînant par les cheveux: je suis sûr que l'entendre crier m'exciterait. Mais vu la masse, je vais trop galérer... Je pose donc mon bras gauche contre le montant de la portière et me penche pour la regarder avec un air blasé. Ce que je vois me redonne le sourire: ça a été fugace, mais j'ai lu de la gêne. Et je vois aisément pourquoi: les sièges des voitures de luxe sont prévus pour des gens comme moi. Le genre athlétique. Qui déborde pas de partout. Je me marre: "Pas trop à l'étroit princesse?". Et je m'installe tout en claquant la porte.

«Qu'avez-vous à perdre en répondant à deux trois questions ? Je serais rapide... très rapide.» (elle se permet même une petite pause) «Et vous pourrez aller ensuite baiser votre petite bimbo de votre soirée.».

Elle manque vraiment pas d'air (remarque, normal vu ses poumons). Je soupire à sa question rhétorique: "Mais vous allez jamais lâcher l'affaire, hein? Vous êtes avec le playboy le plus  couru de toute la côte Est - non en fait de tout le pays voir du monde en fait- et tout ce que vous trouvez à me dire, c'est me gaver avec votre interview? Je pensais que vous aviez plus de conversation...". Je lui jette un regard dédaigneux et je ne me gêne pas pour la détailler des pieds à la tête: "Je me doute que mon lit est plus qu'une option vu comment vous êtes attifée.". Robe courte, décolleté plongeant. Mes yeux se perdent dedans à défaut d'y plonger ma tête ou mieux, ma verge plus divine que celle d'Aaron himself. Je me demande ce que ça donne sous la main un tel nichon... Un ENORME nichon 100% naturel.

On a beau être le top du top de la chirurgie, nos labos n'arrivent pas à donner la même élasticité qu'un sein naturel à moins d'une greffe complexe des muscles et de peau prise ailleurs. Trop technique trop coûteux. On laisse ça aux gens qui veulent sauver des miches déjà foutues, bouffées par la maladie ou les accidents. Nous, on donne du bonheur clef en main à des riches qui sont ravis qu'on les soulages de leur surplus et qu'on leur réinjecte sous forme de gels et de silicones aux endroits trop (ou pas assez) dis(gracieux).

J'ai mis le contact et je fais vrombir ma belle mécanique qui rugit de plaisir: ce son est un délice. J'en aurais limite la trique. J'enclenche la marche arrière (ce bijou est une automatique 7 rapports de base mais j'ai demandé l'option boîtier manuel: personne me dirige, même pas une caisse. C'est moi qui commande. Toujours.) et je sors comme une fusée de la place de parking, m'arrêtant à un cheveu d'une autre de mes beautés dont le prix seul de la carrosserie dépasse de loin ce que la journaliste à mes côtés pourra jamais économiser sur toute sa misérable vie. Les pneus crissent quand j'accélère et j'assène à ma passagère clandestine: "Elle peut monter de 0 à 100 km/h en 2,5 secondes... Soit bien plus rapide que vous le serez jamais.". Je laisse mon pied presser plus fortement la pédale. L'adrénaline commence à se frayer un chemin dans mes veines: "Et au fait: merci, mais c'est déjà fait.".

Je passe la vitesse et le véhicule racé bondit en avant. J'esquive les autres diablesses métalliques et les poteaux bétonnés du parking souterrain sans ralentir et précipite notre cylindrée dans la montée vers l'air libre, passant tout juste le volet automatique levé. J'éclate de rire en apercevant du coin de l’œil l'air un peu inquiet de ma harceleuse: "Oups, j'ai omis de vous dire d'attacher votre ceinture? Je manque à tous mes devoirs...". La mienne ne l'est pas. Je vais pas froisser mon costume quand même, faut pas déconner. Me faufilant dans la circulation et tout ces moins que rien qui osent klaxonner ma conduite audacieuse, je me grise de vitesse et ne respecte rien ni personne, comme à mon habitude, profitant de mes réflexes excellents et de ma chance arrogante. Mes traits deviennent un moment durs quand je repense à ses paroles ("Votre lit ? Pourquoi pas, vous venez de me donner une idée supplémentaire.").

Je renifle de mépris. Elle a sauté sans hésiter sur l'occasion d'ouvrir sa chatte quand je l'ai évoqué, sans aucune pudeur ni vergogne. Elle n’aura pas résisté longtemps. "Vous êtes comme toutes les autres: prête à écarter les cuisses pour obtenir ce que vous voulez. Vous valez pas mieux que ces bimbos que vous semblez méprisez.". Je ne ne sais pas pourquoi j'en ai quelque chose à foutre en fait: c'est sa fonction, c'est une femme. Elles ne servent qu'à ça, à assouvir nos désirs. Qui plus est quand on fait son taff: C'est juste une pute avec une carte de journalisme. Elle sucerait n'importe qui pour un scoop. Aucun respect d'elle-même au final. Comme toutes les autres...  

Elle va rétorquer quelque chose. Elle a retrouvé le contrôle et ses lèvres provocantes s'ouvrent mais je ne lui laisse pas le loisir de formuler sa pensée: elle a la langue trop acérée. J'allume ma radio et je lance vocalement ma piste préférée qui colle à merveille à mon petit go-fast personnel nocturne:

"Derrezed!"
https://www.youtube.com/watch?v=KIN3UTtPLKY

Puis je hurle avec un air navré, quittant la route des yeux quelques secondes pour me repaître de son air outré: "PARDON??? JE NE VOUS ENTEND PAS LA MUSIQUE EST TROP FORTE!" et j'éclate de nouveau d'un rire insolent. Je vois sa main qui se tend vers les boutons: non mais vraiment celle là... "Jarvis, blocage!". Une autre option que j'ai faites ajouter. J'adore me prendre pour ce playboy fictif (mais qui ne m'arrive pas à la cheville: trop vieux trop altruiste. Et puis cette barbiche ridicule!). Les portières se sont verrouillées également. Impossible de se tromper sur le bruit malgré la musique qui fait trembler l'habitacle de ses basses. Je la laisse mariner quelques secondes avant d'ordonner à l'IA de baisser le son et je baisse moi même légèrement la vitesse.

Mon ton est menaçant mais pas agressif. Plutôt séducteur, mais qu'on ne s'y trompe pas: aussi séduisant que glacial. "Vous vous croyez plus maline que tout le monde, hein? Vous vous pensez si spirituelle! Vous n'avez pas le physique, alors vous misez tout sur l'intellect. Je vais vous dire un truc...".

Je pile avec force et tourne brusquement le volant, faisant déraper les roues pour me garer le long du trottoir de ma destination et coupe le moteur d'un geste brusque avant de me pencher à son oreille et de lui susurrer tout en laissant mes doigts quitter le levier de vitesse pour me diriger vers son genou dénudé: "A force de jouer avec le feu vous allez vous brûler... Vous êtes à ma merci. Dans cet habitacle trop étroit pour vous..." (*mes lèvres frôlent sa peau à présent) " Vous pourriez hurler, vous débattre, là dehors (*je désigne le jeune homme qui nous observe du menton) ils bossent tous pour moi. Je pourrais vous prendre en levrette non consentie sous leur yeux ils ne moufteraient pas.". J'arrête ma main à quelques centimètres de son genou et je sors d'un geste vif de la voiture.

Je ne résiste pas au plaisir de me plier et de  fixer sur elle un regard froid accompagné d'un féroce sourire de prédateur: "La prochaine fois, je n'arrêterais pas mon geste et vous me supplierez pourtant d'arrêter. Mais ça ne fera que m'exciter d'avantage. Je me repaîtrais de vos cris et de votre souffrance. Et je souillerais votre corps dont vous semblez si fière.". En guise de salutation juste avant de claquer la portière, j'assène en guise d'au-revoir sans la regarder: "Rentrez chez vous, gamine. C'est la dernière fois que je suis aimable avec vous.".

La porte claque et je sifflote en lançant les clefs en l'air avant de les jeter au voituriste: "Fais ce que tu veux de la traînée sur le siège passager, elle est en manque et je suis pas l'Armée du Salut.". Le gamin me regarde, effaré. C'est le remplaçant, il ne me connait pas encore assez et a l'air tout gêné ce qui me fait sourire. Je le laisse là dans ses interrogations et grimpe d'un pas désinvolte l'escalier, mains dans les poches, jetant au malabar à l'entrée à la place d'un bonsoir qui aurait été plus urbain: "Si la grosse tente de rentrer, refoule-la. Je veux plus la voir.". Il hoche la tête, docile, et me souhaite une bonne soirée.

Je m'engouffre dans le club dont la musique puissante me happe et me dirige droit vers mon carré VIP sans regarder autour de moi et m'installe. Claquant des doigts, on m'amène mes distractions: deux mannequins et champagne à volonté (une bouteille édition limitée de Brut Millésimé Louis Roederer Cristal 'Gold Medalion' pour commencer). Je n'écoute pas le babillage assommant des 2 poulettes pendues chacune à l'un de mes bras et je bois une gorgée, croisant les jambes avant de leur matraquer un "Fermez vos gueules les morues." ne souffrant aucune réplique. J'ai trop de choses en tête. Cette grosse truie m'a sapé ma bonne humeur. Fait chier.

Je bois cul sec et saute sur mes pieds, retrouvant ma bonhomie, et décochant mon sourire irrésistible: "Bon vous venez me montrer votre déhanché?". Au moins le temps qu'elles seront sur la piste, elles ne m'abreuveront pas de leur parlote inintéressante à souhait.

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CHOUCHOUTE
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Riley
Pittsburg

J'ai 28 ans et je vis à New York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis journaliste et je m'en sors comme je peux, du genre à payer les factures à la fin du mois. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, pas besoin d'un homme pour m'emmerder au quotidien.

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Mes pensées à son égard était peu flatteuse, voir pas du tout. Je comprenais désormais comment cet homme pouvait avoir tout ce qu'il voulait sans en payer les pots cassés. Il était à la fois hypnotisant et détestable. Et encore détestable n'était pas le mot juste le concernant. Je m'étais embarquée dans une merde pas possible, je le compris au moment où il prononça entre ses lèvres le mot princesse. Il était dégoutant et désobligeant dans sa bouche. Je n'avais jamais été une princesse pour quiconque dans ce monde et encore moins pour un homme comme lui. Il me cherchait et je tentais de ne pas tomber dans le piège. Mais j'étais désormais la biche prise par les feux d'une voiture, j'étais à la fois hypnotisée et foutue. Coute que coute, je n'allais rien lâchée. Contrairement à cet homme, j'avais des factures à payer, des responsabilités et je ne pouvais pas me permettre de foirer une fois encore l'opportunité d'écrire un bon article. Je n'allais pas lui donner ce loisir-là. Jamais. Je roule des yeux en l’entendant, va-t-il continuer comme cela encore longtemps concernant mon physique, à croire qu’il fait une fixation dessus. A moins que ce soit nouveau pour lui, monsieur n’ayant pas l’habitude de voir autre chose que des sacs d’os. Quoique, il doit être persuadé que l’ensemble du monde entier est envieux d’un corps de rêve, de papier glacé et que par conséquence il a devant lui, une femme complexée par ses rondeurs. Oui, c’est le cas, ça toujours été le cas, mais aujourd’hui je me suis préparée à ne subir que cela… Ne subir que ce genre de réflexion, parce que ça ne vole pas haut. Un homme qui a autant besoin de prouver son pouvoir doit en avoir une toute petite. Je ricane de cette pensée. Moi aussi je pense physique en premier, pathétique.

Je tourne la tête et j’observe, longuement la voiture dans laquelle je suis. Beau spécimen, je ne suis pas une experte en la matière mais au son qu’elle dégage on a tout de suite envie de faire des folies avec cette dernière. Je dois avouer envier mon passager, qui je suis sur pourrait bander pour une telle voiture. Je crois que je pourrais jouir rien qu’en la conduisant. Elle dégage une sensualité rare pour une voiture. Je souris pour moi alors que je l’écoute levant les yeux à ses remarques. C’est pathétique, vraiment. Et je ne comprenais pas de suite l’allusion. Ah mais oui, déjà fait. Pourquoi serais-je surpris. Sa conduite est pitoyable, limite gros bourrin et je tente de m’accrocher comme je peux pour ne pas tomber. Je suis pas venue ici, pour y laisser ma peau. Je réfléchis rapidement et tente de sourire, vous savez ce genre de sourire crispé. Mais je suis fière et je ne veux pas montrer que tout cela me gêne, non je préfère rester la tête haute. Tu parles… J’ai peur. Mais je sais au fond de moi, qu’il ne va pas me tuer, il doit quand même tenir un tant soit peu à sa propre vie. Quel hypocrite ! Je ronchonne fortement, plus fort que moi alors que je me tourne vers lui. Parce qu’il croit vraiment que je serais prête à coucher avec lui pour ce genre de chose ? Non, bien sur que non… J’ouvre la bouche, je compte bien lui rappeler deux trois choses. « Les bimbos sont ce qu’elles sont, sans cervelle à la plastique parfaite. Et vous ne me connaissez pas monsieur Glidwell. Mes cuisses ne s’écartent pas devant le premier connard… » Ni le premier homme, depuis quand je n’ai pas eu de rapports sexuels d’ailleurs ? Merde ce n’est pas la question.. Mais en réalité, il n’a rien entendu de mes mots. MERDE. La musique est trop forte que mes paroles glissent dans l’habitacle et se heurte aux parois, sans qu’il puisse les entendre. CONNARD. J’ai envie de le griffer, allez savoir pourquoi, mais je sens la colère me prendre. Il croit tout maitriser mais ce n’est pas aussi simple que cela. Ça n’est jamais aussi simple de toute manière.

Je tente de sortir, en vain, monsieur a vraiment un mon énorme… Je le regarde et j’ai envie de le gifler. Dites-moi, pourquoi je n’y arrive tout simplement pas ? Je veux cette interview et si je le fais je sais que ce sera mort. Fait chier franchement. Je roule des yeux, encore et je tente de ne pas flancher. Il rentre encore dans mon espace personnel, je sens son odeur d’homme à la fois musqué et viril et je déteste cela, parce que j’en ai des frissons partout. « L’excitation » retombe immédiatement quand je me rends compte de ses mots. J’en reste interdite. Je suis sous le choc, il y a dans son ton un quelque chose de réel. Et je sais, au fond de moi que ses paroles ne sont pas… « en l’air », il est tout à fait capable de faire ce qu’il vient de dire. C’est un salopard mais je ne savais pas à quel point. Monsieur se régale de violer des jeunes femmes. J’en reste sous le choc. Je le voyais connard, bien évidement mais au delà des lois. Non. Je lance un regard au jeune homme en face de moi, il ne me laissera pas tranquille je le sais. Je sors de la voiture, tire sur ma robe que je trouve trop courte d’un seul coup. A vouloir jouer dans la cour des grands je me suis ridiculisés outrageusement. Je ne me démonte pas et je regarde le voiturier, sourire sur les lèvres. Lui peut-être j’arriverai à le corrompre.

(…)

La ténacité paye, et les arguments aussi. La musique est assourdissante dans cet endroit, je déteste les clubs, le fric et cette façon qu’ils ont tous de se trémousser dans l’espoir de briller sous les projecteurs. J’ai l’estomac retourné et je réfléchis encore pourquoi je m’entête à faire comme si j’allais arriver à tirer quelque chose de ce mec. Mais il vient de piquer mon orgueil et j’en ai rien à foutre. Je chipe un plateau avec des consommations et je m’approche du carré vip dans lequel ils se trouve, deux heures se sont écoulés depuis tout à l’heure, mais je suis toujours là. J’attends de croiser son regard, pour ouvrir ma grande bouche. « C’est interdit par la loi. » Je continue. « de violer des femmes, oh pardon de les baiser sans leurs accords, uniquement parce que c’est grisant de les entendre crier de douleurs. C’est interdit par la loi. Oh j’imagine que vos avocats s’occuperont d’étouffer toute affaire, pas faux… Mais je crois… Que je suis plus hargneuse que vous ne le croyez. Jamais je n’écarterai les cuisses pour un homme comme vous, ou un connard tout court d'ailleurs. Si je suis ainsi, c’est pour moi, et uniquement moi. Et soyons honnête tous les deux, je ne suis absolument pas votre genre, ne jouer pas à faire croire l’inverse. » Je posais le plateau avant que ses deux gros malabars ne puissent s’occuper de ma petite personne. J’avais réussi à avoir les clés de sa voiture, ne me demandez pas comment, ce serait trop compliqué, tout comme l’accès à cet endroit. Je n’ose vous le dire, mais rien d’illégal, par contre je tente de me montrer forte, même si clairement je vais attiser sa colère, je le sens. « Je n’ai plus besoin de l’interview, vous m’avez montrer votre facette et je sais désormais ce que je vais écrire vous concernant. Vous pourrez vous montrer supérieur, j’ai tout ce qui me faut. et vous voyez je suis plus coriace que vous le pensez. Monsieur Glidwell, vous avez encore le temps d’accepter une interview afin de montrer que vous n’êtes pas le salopard sadique, violeur que vous êtes. » Je souris de mes belles dents, persuadée que je venais de signer mon arrêt de mort, mais ayant un caractère fonceur et désireuse d’en découdre pour de bon avec ce genre de mec, je n’avais rien à perdre. Peut-être être ruinée à cause d’un procès mais je l’étais déjà. En prison au moins je serais nourrie et logée. Quoiqu’il en soit, il venait de déclencher en moi un quelque chose qui me rendait dingue. Genre psychopathe folle également, mais je n’allais pas le laisser croire que tout était facile, jamais de la vie.


and now we are alive
je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part. @marclévy ≈ vous revoir › alaska.  

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PierreHope
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Ewan Glidewell
J'ai 34 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis rentier et je m'en sors à ton avis...?. Sinon, grâce à ma chance, je suis avec un canon différent chaque soir et je le vis avec arrogance.
Liam Mcintyre :copyright: blogspot


Je suis là, peinard, à m'hydrater de boissons hors de prix en compagnie de deux donzelles que je n'ai eu aucun mal à convaincre de passer leur nuit à mes côtés. Enfin un bout de nuit: aussitôt "affaire conclue", aussitôt je les ferais ramener: j'aime avoir toute MA place dans mon GRAND lit (mais notez comme je suis gentleman: je les fais ramener à bon port... Je suis trop bon avec leurs talons Lamboutin, ça serait dommage qu'ils s'usent à les faire marcher avec!).

Quand soudain... La bombe. Nan je parle pas d'un dégénéré qui a débarqué en criant au nom de sa religion à la con (il n'y a qu'un seul Dieu et c'est moi, vous l'aviez oublié?), ou encore d'un mec dont j'aurais torpillé la boîte parce qu'il a osé me tenir tête et qui se venge à coup de pétards dont on trouve la recette sur le net (Dieu bénisse le net! Enfin je le bénis quoi). Non. Je parle de ma journaliste. Elle est là, tremblante de rage. J'oserais même dire qu'elle écume. Je ne suis pas souvent surpris, mais elle... Elle, elle ma la coupe. Je ne sais pas comment elle est parvenue ici. Ni comment ces débiles de la sécurité ont pu croire qu'elle était serveuse... Vous avez déjà vu des serveuses de boîte de nuit qui sont gaulées comme elle? Moi jamais. (Ou vous fréquentez des clubs has been - et c'est votre droit). Je fais signe en levant la main paume ouverte vers les gorilles pour leur signifier de ne pas plaquer au sol la donzelle. Si quelqu'un doit la ceinturer, ça sera moi et moi seul. J'en ai marre que tous mes gardes frôlent son corps qui me fait saliver et que moi, je ne puisse que regarder en affichant un sourire sardonique ce qu'elle refuse de me céder. Son énorme poitrine frémit d'indignation et elle ouvre ses lèvres ourlées pour en sortir non pas des louanges (en même temps je me doutais bien qu'elle n'allait pas m'en couvrir) mais des accusations à moitié noyées (Moi merci) dans la musique assourdissante.

Je bout intérieurement. C'est son but. Elle veut me pousser à la faute. Et j'ai bien envie de céder et de la traîner de force à l'abri des regards et d'enfin faire pénétrer mon royal phallus entre ses lèvres outrageuses et d'arracher à leur carquois ses mamelles célestes. Je bande rien qu'à l'évoquer. Mais pas de bol honey, t'es pas la première à tenter de me désarçonner. Elle a presque réussi à égratigner une part de mon ego. Presque... Et c'est déjà un exploit. C'est déjà trop.

Je la regarde attendre sa pénitence: ah, si seulement elle acceptait réellement d'être punie, je m'en donnerais à cœur joie sur sa peau de velours, lui faisant subir les pires outrages...

Mes menaces n'ont pas eu l'effet escompté. J'espérais qu'elle mettrait les bouts et que sa croupe trop alléchante et ses yeux charmeurs ne croiseraient plus les mien. J'ai été on ne peut plus patient avec elle. J'ai tout essayé. Mais elle refuse d'écouter et de se soumettre. Et elle refuse également d'abandonner. Je secoue la main à l'adresse des MenInBlack pour qu'ils aillent voir ailleurs si j'y suis. Je gère. Je me lève pour me rapprocher d'elle avec un air faussement ennuyé:

"Mademoiselle Pittsburg, mademoiselle Pittsburg..."
puis je me plante devant elle. Je sent qu'elle a envie de me gifler. Ou de m'embrasser. Ses signaux sont contradictoires. Mais je parie qu'elle mouille sa culotte. Autant de la peur que je lis dans ses yeux que par ma présence. Ça doit la rendre démente d'être sensible à mon charme, mais elle n'y peut rien la pauvre petite... Enfin petite: je note encore une fois qu'elle est une des rares à ne pas avoir à se tordre le cou pour planter son regard dans le mien. Oh si seulement j'avais la clef pour te faire céder, Riley... Si seulement tu oubliais ton putain d'article. Je t'honorerais des jours entiers aux 4 coins de mon appartement.

"Venez, on ne s'entend pas parler ici.".
Je n'attend pas sa réponse ou son accord: de toute façon, je sais qu'elle me suivra. Elle a trop besoin de moi contrairement à ce qu'elle peut effrontément éructer. Je grimpe mains dans les poches mais avec élégance et le pied sûr l'escalier métallique derrière le coin VIP. Il mène à la cabine de mixage insonorisée où un coin salon m'est attribué quand j'en ai marre du bruit, des gens, ou que je veux renverser une (ou plusieurs, je ne me limite pas) des potiches que l'on m'a attribué pour la soirée. Le DJ me regarde et s'excuse presque d'exister tandis que je claque des doigts et montre du menton la porte pour qu'il dégage. Il s'exécute après un œil intrigué à mon accompagnante. C'est sûr qu'elle ne passe pas inaperçu, autant par son attitude que par sa plastique qui en fait baver plus d'un dont, pour mon plus grand malheur, votre serviteur dominateur ici présent.

Je l'invite à s’asseoir mais évidemment, elle préfère rester debout. Je l'aurais parié. Je l'observe en prenant mon temps tandis que je m'installe dans un fauteuil pivotant rouge criard dont le revêtement seul pourrais payer le loyer d'une famille modeste durant des années. Je souris en la détaillant et je la vois tirer sur sa robe et croiser les bras face à mon petit jeu. Ses lèvres forment une moue de gêne. J'adore ça. J'ai envie de soulever ce maudit tissu pour apercevoir enfin ses dessous et baiser avec ferveur son foutu con qu'elle m'aurait enfin offert à travers la dentelle. Enfin... Je commence à douter qu'elle aie bien une fente vu l'aplomb dont elle est dotée.
"Vous avez un sacré culot... Et une sacrée paire de couilles. On vous l'a déjà dit?".
Je la vois s'empêcher de toute ses forces de sourire face à mes compliments. Il faut dire je n'en fait pas souvent car les gens les méritent rarement. Mais elle... Elle c'est différent.

Je joins mes mains en position de dôme devant ma bouche en m'enfonçant dans mon fauteuil, jambe droite croisée sur la gauche. Je la jauge.
"Qu'est ce que je vais faire de vous?".
Je n'en ai vraiment aucune idée et je dénoue mes jambes avant de taper du pied au sol avec impatience. Puis je me lève pour arpenter la pièce avant de lui offrir mon profil pour regarder la piste en contrebas de la cabine de contrôle. Depuis ce lieu, on n'entend que des sons de basses étouffés et ils donnent l’impression de se trémousser sur du vent. Misérables fourmis.
"Que vais-je faire de vous...".
Je suis persuadé qu'elle se demande si elle ne va pas finir sa soirée et sa vie dans un bloc de ciment. Mais je ne suis pas le mec sans peine et sans remord qu'elle pense que je suis.

J'en ai ma claque de cette érection qui me reste sur les bras. Ça me rend dingue qu'elle ne cède pas. Pourquoi je ne peux pas juste prendre ce que je veux, comme je le fais depuis mon plus jeune âge? Est-ce cette lueur farouche qui demeure et couve toujours dans ses yeux bruns? Cette force implacable qu'elle dégage? Je ne sais pas. Mais ça me rend fou.
Complètement
fou.
Je me rapproche à nouveau d'elle.
Tout contre elle et prend délicatement une mèche de ses longs cheveux que je déroule. Elle frémit. Moi aussi. Je fais appel à tout mon self-control pour ne pas prendre sauvagement ses lèvres avec les miennes. Je glisse ma bouche dans son cou, mais toujours sans la toucher et murmure:
"Pourquoi vous refusez vous à moi Riley... Je pourrais tellement vous apporter... Tellement plus qu'une pauvre interview.".
Je me sent atteindre mes limites. Je me tiens au bord de l’abîme. Ma main est déjà en chemin pour se poser sur sa hanche. Mais je me contiens et me recule, l'air sombre. Je ne la regarde plus. Si je l'embrassais maintenant, je la mordrais au sang. C'est tout ce qu'elle mérite. Je la hais autant que la désire. Ou peut-être est-ce autre chose mais ce sentiment m'est inconnu. Je reconnais cependant celui qui va grandissant en moi: la frustration.

Je frappe avec force la table sur laquelle j'ai posé mes mains à plat pour reprendre mes esprits. Je perd le contrôle. Ce n'est pas bon. Pas bon du tout. Je m'adosse à cette dernière et la regarde à nouveau:
"Si vous refusez de me donner ce que je souhaite, pourquoi accéderais-je à votre requête? Qu'avez vous à m'apporter à part de vaines menaces qui ne vous mènerons à rien?".

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Riley
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J'ai 28 ans et je vis à New York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis journaliste et je m'en sors comme je peux, du genre à payer les factures à la fin du mois. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, pas besoin d'un homme pour m'emmerder au quotidien.

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Je fulmine d’une manière insensée, mais j’ai passé le point de non retour, ce moment où je ne peux clairement plus faire machine arrière. Je ne veux pas lui donner le monopole de la gagne, je ne veux pas qu’il ait une quelconque domination sur moi. Je suis hors de moi, je tremble tellement je suis en colère et je fais des choses insensées. Une petite voix dans ma tête me souffle fortement que je ne suis qu’une pauvre idiote, qu’il ne mérite clairement pas que je fasse tout cela pour lui. Mais idiote que je suis, bien évidemment, je me retrouve à… Je ne sais pas, à me ridiculisé devant lui. Mais je veux qu’il ferme sa gueule d’ange, ou de démon tout dépend de son point de vu et qu’il accepte que pour une fois, une seule fois il ne peut pas influencer les gens. je sais exactement ce qu’il pense de moi, et je l’emmerde pour cela. Ce n’est clairement pas un mec bien, je le sais bien mon corps tout entier en est conscient et pourtant je le défis du regard, par mes paroles au risque de payer des conséquences. Il ne va pas se contenter de me remercier, je sais qu’il peut être bien plus vilain que cela. Bon sang, dans quoi me suis-je embarquée ? J’ai un mauvais pressentiment, mais je crois que c’est trop tard. Maintenant que j’ai ouvert ma grande gueule je vais devoir assumer. Mais nous savons, lui comme moi, qu’il n’est plus question d’interview. On a dépassé ce stade là, je me vois déjà dire à mon putain de patron, que non. Bien sur que non, je n’ai pas décrocher une interview avec l’inaccessible et connard Ewan Glidewell. Pourquoi il en serait autrement ? Je regarde autour de moi, les hommes partir. Je déglutis malgré moi, ne sachant trop à quoi m’attendre. la seule chose dont je sois certaine, c’est que je ne lâcherai pas, je ne lâcherai jamais face à un homme comme lui. Nous sommes tellement de deux mondes différents, et même si j’avais les courbes des plus belles top-modèles de cette planète, nous serions encore moins du même monde. Je ne le quitte pas des yeux, je ne veux même pas lui donner cette satisfaction.

Je lui obéis comme un petit toutou et je déteste cela… Je le suis parce que je veux connaitre son point de vu sur mes mots, parce que je suis hypnotisée, avouons-le et que je désire malgré tout avoir le dernier mot. Je sais au fond de moi que je ne l’aurai pas, surement pas ce soir, mais je ne lâche pas. Je le suis, évitant d’analyser les regards des gens sur moi. Quoi ? Vous n’avez jamais vu une personne « normale » et non pas anorexique. Puis je comprends, monsieur qui se prend pour dieu ne doit pas avoir l’habitude d’être accompagné par une femme comme moi. Je le comprends immédiatement quand le DJ s’en va, aussi rapidement qu’une souris, me regardant étrangement. Quoi tu veux ma photo ? Je croise les bras sous ma poitrine et j’essaye comme je peux d’avoir la tête haute, de ne pas montrer ma crainte, mon trouble et… autre chose. J’aurai dis de l’attirance mais c’est idiot. Cet homme est un connard, un salopard, surement un violeur et un tricheur. Tout ce que je dois éviter, tout ce qu’une femme doit éviter. Je refuse de m’assoir, je refuse de poser mon cul dans cet endroit. Je l’observe, l’endroit et comprends très vite à quoi il peut bien servir. Isolé, insonorisé et parfaitement meublé. Pff. ça me dégoute et je n’hésite pas à grimacer à cette simple pensée. Il me dévisage et je déteste cela, je boude légèrement tirant sur ma robe que je trouve d’un seul coup bien trop courte pour lui. J’inspire également, me demandant depuis combien de temps je suis là. Qu’est-ce qu’il va me dire ? Je ne peux m’empêcher de ricaner à ses mots. Si j’ai des couilles, c’est la première fois que je l’entends, mais au moins, je ne me laisse pas avoir. C’est une première... Je tente de ne pas en montrer plus même si c’est difficile. J’en ai et j’en suis fière alors, enfin façon de parler, pour rien au monde je désirais être un homme.

Et il continue de me regarder, dans ce silence pensant. Que va-t-il faire de moi ? Aussi déplacé que ça puisse paraitre, j’ai la vision désagréable et surprenante de lui me plaquant contre un mur. C’est idiot, c’est surement le confinement de l’endroit et le sexe qui émane de son corps. Cet hommes est bien plus dangereux que je ne le pensais car je refuse, je refuse de faire ce genre de chose, fantasmer pour un connard de première. Cet homme est fou. Je me reprends, me rappelant la colère que je ressens pour lui, me rattachant à ce qu’il a dit ce qu’il a fait, ce qu’il compte faire. Cette richesse qui émane de son attitude, cette façon désinvolte dont il fait preuve. Non clairement, je refuse d’être cette femme là. Il se rapproche de moi, je sens tout mon corps frémir, de peur, d’angoisse… Vais-je finir dans une poubelle, inerte mon corps gisant au milieu de reste de hamburger ? Pitié, je ne veux pas finir de cette manière. Mais non, il s’arrête là me fixant. Je ne baisse pas les yeux, par peur ? Par défis ? Par sursaut de survie ? J’en sais rien, mais je le fixe… Son parfum d’homme, épicé et chaude m’envahit et je sens mon corps me lâcher. AH NON ! je ne vais pas lâcher aussi facilement. Il me touche, je suis sensée hurler ? Mais à quoi bon ? Dans le meilleur des cas on m’entend et on ne viendra pas m’aider, dans le pire, on ne m’entendra absolument pas. Je soupire, ou je frémis je sais plus trop et je ferme les yeux, me mordillant la lèvre. J’ai envie de le gifler et en même temps de mordre sa lèvre avec passion. Cet homme me rend folle et je dois m’éloigner de lui. Je suis sur le fil lorsqu’il frôle mon cou, son haleine heurtant ma peau.

Mon coeur va se rompre dans ma poitrine, je me sens vaciller…  Mais je reviens enfin à moi lorsqu’il tape contre la table… Je reviens à moi quand il n’est plus là et je suis en colère, contre lui mais surtout contre moi. J’avais envie de lui alors que je dois LE HAIR pour tout ce qu’il est… Je reprends vie à ses mots et je décide enfin de répliquer… J’en meurs d’envie… Je me refuse parce que je refuse d’être un trophée de plus dans votre vitrine. Je refuse d’être comme toutes ces potiches qui se donnent à vous, en un claquement de doigt. Parce qu’il est plus simple d’attiser que de céder. Et puis... Je déglutis avec difficulté, je ne savais pas qu’il était aussi fou, aussi difficile de refuser les avances d’un tel homme. Normalement je suis censée les refuser parce qu’il n’est pas acceptable qu’un homme comme lui… je le fixe droit dans les yeux. Nous savons tous les deux que je ne suis pas votre came… Et je refuse d’être la femme qu’on n’assume pas. Nous ne jouons pas tous les deux dans la même catégorie. Il pensera surement que je suis d’une catégorie bien plus basse que la sienne, mais au fond de moi je sais que non. Certes, c’est illusion de croire qu’il me désire, c’est uniquement une façon de réagir parce que je lui tiens tête, je ne suis pas son style de femme ça se voit… Comment un homme comme lui pourrait désirer une femme comme moi ? Je relève désormais la tête… et puis merde… Normalement la vie n’est pas un échange de bon procéder, je vous laisse me baiser et vous me faites une interview. J’emmerde cette interview et je vous emmerde aussi… Soyez lucide monsieur Glidewell, parfois les gens vous résiste et vous n’avez pas tout ce que vous désirez. Je le fixe un dernier moment avant de partir, oui, je vais partir comme ça, lui donnant comme dernière image mon cul moulé dans cette robe que j’adore. Je descends les marches en vitesse de peur d’être arrêté et séquestré à mort. Et je me casse… Désireuse de fuir cet endroit, cet homme et sa putain d’influence. Mais je ne passe par la grande porte, j’ai trop peur que ses gorilles me retiennent, je file par l’endroit où je suis arrivée, observant par la même occasion le parking des clients. Une lueur glisse dans mon regard, je la tiens ma petite vengeance… Je pique les clés, et prendre sa merveilleuse voiture… Oh l’idée est diabolique et parfaite et voilà comment avec un sourire charmeur, et une bonne dose d’audace, je pars de cet endroit avec sa magnifique voiture… Délicieuse vengeance...


and now we are alive
je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part. @marclévy ≈ vous revoir › alaska.  

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