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 (+18/trash) Rencontre explosive (PIERREHOPE)

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CHOUCHOUTE
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Elle fait son possible pour interviewer cet homme puissant. Tout en lui l'exaspère, il est tout ce qu'elle déteste et pourtant il y a cette attraction chimique, physique qui la prend dans les tripes. Rien à faire, ces deux-là c'est explosif. Dans l'immeuble d'un appartement à New York près de Central Park, le jeu ne fait que commencer.

Il y aura des parties rp+18 contenant du sexe et de la violence.

Contexte provenant de cette recherche


and now we are alive
je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part. @marclévy ≈ vous revoir › alaska.  

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CHOUCHOUTE
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Riley
Pittsburg

J'ai 28 ans et je vis à New York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis journaliste et je m'en sors comme je peux, du genre à payer les factures à la fin du mois. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, pas besoin d'un homme pour m'emmerder au quotidien.

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ashley graham :copyright:️ PRINCESS.
J’arrive dans le hall de l’entreprise plus déterminée que jamais. C’est d’un pas décidé, que je traverse la salle et me dirige vers le comptoir, la folle envie d’en découdre. Il ne pourra pas se défiler, pas aujourd’hui, pas avec ce que j’ai prévu et mes recherches. D’un sourire poli, comme si je pouvais l’être alors que tout à l’intérieur de moi bouillonne d’excitation, je demande. « Bonjour, mademoiselle Pittsburg, j’ai rendez-vous avez votre patron, pouvez vous le prévenir… » Je ne lui laisse pas le temps de répondre que je me dirige vers son bureau, c’est ma première stratégie, ne pas laisser du temps à l’adversaire. Mais elle est rapide, pff… « Il n’est pas là… » Mais bien sur… Je roule des yeux, m’approche de nouveau du comptoir, et commence à la menacer du doigt, en mode señorita hyper déterminée. Merci maman pour tes origines latines. Merci. « Je vais donc l’attendre… » Je souris, j’a tout mon temps. Et je me tourne pour regarder l’endroit. Quel mégalomane peut se permettre d’avoir un aquarium capable de contenir des requins. Le mec doit vraiment en avoir une toute petite pour exposer les choses aussi grandement. Je ricane légèrement lorsque la pauvre demoiselle m’interpelle. « Je suis désolée mademoiselle, mais monsieur ne pourra pas vous recevoir. » « Et pourquoi ça ? » Je l’observe, elle a intérêt à me sortir un argument de taille : sauver la faim dans le monde ou une connerie du genre…  Rien, rien de tout… Juste un emploi du temps chargé, un rendez-vous à inclure, mon interview qui vole en éclat.

QUEL CONNARD ! Je savais que ce ne serait pas possible, mais je tiens bon. Plan 2, l’intimidation. Je hausse le ton, le regard un peu plus furibond, la nette impression de pouvoir en découdre avec elle. « Je suis journaliste et monsieur ne peut pas repousser continuellement une rencontre qui ne durera que 15 minutes dans son emploi du temps de ministre. C’est une interview que l’ont doit faire, pas refaire le monde, j’ai un rendez-vous et je compte bien l’obtenir, alors bouger vous le cul et aller ME LE CHERCHER ! » J’y suis allée peut-être un peu trop fort, certes… Mais qu’importe, je suis en colère, à bout. Merci monsieur, vraiment… Sauf qu’un gros malabar me prend par les bras. sérieusement la sécurité. « Lâchez-moi ! J’ai DIS LÂCHEZ-MOI sinon je vais FAIRE UN SCANDALE ! » Il ne me lâche pas, non il me pousse gentiment vers la sortie. Okay, on veut la jouer comme cela très bien… Je tente de respirer, si j’étais une fumeuse, j’écraserai avec violence une cigarette, mais non, je réfléchis. Obligé de passer au plan 3, pas le choix. Après plusieurs recherches, j’ai l’avantage de connaitre un mec. Nous étions à l’école ensemble, heureusement qu’il a toujours été gentil avec moi et ma famille. Merci. Il m’a laissé l’entrée d’accès au parking, je n’ai pas longtemps, juste assez pour l’attendre… J’attends, il ne devrait pas tarder, d’après les informations. La porte de l’ascenseur s’ouvre et je triomphe intérieurement, j’ai ma victoire, même si il ne me laissera pas parler… J’en ai rien à faire, j’ai gagné cette manche. « Ma ténacité l’emporte, vous ne pouvez plus vous dérober, on la fait cette interview ? Elle ne prendra qu’une seconde dans votre vie. »  Je me mordillais la lèvre, prête à prendre la moindre information, la moindre… Et surtout ne rien lâcher, je ne lâchais rien. Jamais encore moins avec un homme comme lui.


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PierreHope
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Ewan Glidewell
J'ai 34 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis rentier et je m'en sors à ton avis...?. Sinon, grâce à ma chance, je suis avec un canon différent chaque soir et je le vis avec arrogance.
Liam Mcintyre :copyright: blogspot


Les dernières lueurs de cette morne journée grisâtre New-Yorkaise s'enterrait enfin dans une obscurité croissante. A quoi ça servait d'avoir une putain de vue dégagée si c'était pour mater un ciel gris sans saveur? Heureusement, il y'avait le parc en contrebas des 27 étages du prestigieux immeuble. Immeuble qui avait été rebaptisé à mon nom lors de son rachat (San Remo... Pfff ça faisait bouffeur de burritos ou marque de café au rabais!). ça avait gueulé évidemment vu les grosses têtes qui logeaient dans et sous les doubles tours de la vieille bâtisse et que j'ai dégagé dans la tour droite pour ceux dont j'ai eu pitié et qui ont mis la main au portefeuille. Je leur ai offert l'insigne honneur d'être à la droite de Dieu, c'est à dire moi. Moi, Ewan Glidewell, je m'en suis battu mes royales couilles et me suis mis la moitié d'Hollywood à dos. Et je n'en ai rien à foutre: jouer la comédie n'est pas un métier, je le fais tout les jours. Je charme, je menace, je joue le mielleux, le gentil ou le méchant. C'est selon. Je gagne toujours. Il n'y a rien que l'argent n'achète pas.

Oh vous allez me dire que "Si! L'argent n'achète pas l'amour!" et autres niaiseries. Mais l'amour, ça n'existe pas. C'est une excuse pour obliger un mec à ranger sa queue et à ne plus fourrer qu'un baisoir toute sa vie (quand sa possesseuse n'a pas mal à la tête et autres excuses de bonnes femmes frigides). Quel gâchis. L'amour, l'amitié, toutes ces émotions glorifiées par les nanars encensés par la société ne sont là que pour faire croire aux gens qu'ils comptent et que leur vie a un minimum de valeur. Eh bien j'ai un scoop pour vous: votre vie vaut que dalle. Sauf si JE décide qu'elle en a une. Je vous domine depuis mon duplex à 171000$ le mètre carré. (Oui vous avez bien lu il y'a bien 3 zéro).

Le mec qui avait fait la déco avait des goûts de merde (des anges, de la dorure... Trop tape à l’œil). J'ai pris les meilleurs et j'ai le must du must niveau déco contemporaine. Des lignes droites, pures, pas de fioritures. Juste un plaisir perso dans le hall: un aquarium contenant des requins. D'une espèce protégée évidemment. Ces trous de balles de la PETA et autres défenseurs débiles de nuggets sur pattes ont hurlé au scandale. J'aime qu'on hurle mon nom. Je n'en suis que plus connu. Tout est bon pour faire chier mon monde et que ce monde m'adule ou me haïsse. Tant que je n'indiffère pas, j'ai gagné mon pari.

Face à ma baie vitré, les mains dans les poches de mon falzar de costard hors de prix, je contemple mon oeuvre. Je gère avec brio le portefeuille de la société de chirurgie esthétique de mon père, un connard que je n'ai jamais appelé Papa et que je vois tellement peu que je ne suis pas sûr que je le reconnaîtrais. Et je m'en tape: tant qu'il me laisse sa thune, je n'ai besoin de rien d'autre.

"Ewan, tu as pris à la demi-heure ou à l'heure?".

RP+18:
 
Je la laisse s'écrouler au sol dans mon foutre et je passes dans la salle de bain nettoyer mon engin avec précaution: il est sacré c'est mon meilleur ami, mon partenaire. Le dresseur de ces dames. Quand je reviens elle n'a pas bougé, le con contre mon parquet massif en acajou de Cuba et l'air perdu. Elle me ferait presque de la peine... si j'avais un cœur. Je lui tend une boîte de mouchoirs (pas une vulgaire boîte de kleenex, un distributeur de mouchoirs en tissus sérigraphiés de mes initiales que je jette après usage: réutiliser un truc déjà usagé? Quelle drôle d'idée!). Je me fend même de la couvrir avec son manteau de fourrure. Elle a l'air d’atterrir enfin et se saisit de la boîte. Compatissant (enfin avec l'air du mec compatissant vous commencez à comprendre), je lui dis: "Il fallait bien que je te recadre sinon tu vas perdre ton job et si tu es là, c'est que ton cul c'est tout ce que tu as comme valeur. Reste à ta place ou tu tomberas sur un vrai connard qui va jeter ta carcasse dans la flotte depuis Hunts Point.". La blonde hoche la tête et se mouche lamentablement. Pitoyable. Au moins, j'ai complètement débandé et je peux me rhabiller.

"Je dois filer. J'envoie quelqu'un nettoyer tu peux utiliser la douche.". Je ne me retourne pas à son petit "Merci." couiné comme une souris. Je pourrais lui en coller une autre tellement elle me fait gerber avec ses yeux de merlans fris. Elle s'attendait à quoi en faisant son boulot? A Pretty Woman? Je lui aie rendu service, si c'est pas sa voie elle l'a compris ce soir. Pute, c'est un vrai métier. Si vous pensez que c'est juste ouvrir les cuisses, c'est que vous vous tapez des putes au rabais (et je ferais un test VIH presto à vôtre place). Moi je ne mets ma bite que dans des trous à 100$ l'heure minimum. Ou dans des fentes de top modèles ou de femelles célèbres. Je me tape pas la guenon du coin: j'ai du respect pour mon pénis, moi.

J'appuie sur le '0' de l'ascenseur (seul accès à cet étage avec l'escalier de secours qui mène au toit où je peux avoir mon hélico en 10 minutes). Mais là, j'ai à parler à Miss Trepe. Je m'admire dans la paroi miroir du fond de la cabine: je suis vraiment canon. Et sans chirurgie. C'est bon pour les moches et les feignants, ce que je ne suis pas. Je franchis la porte de mon pas assuré qui claque le marbre hors de prix du hall d'entrée et me dirige droit vers l'accueil. Je lui jette la carte de la prostituée qui j'espère, a enfin cessée de pleurer sur sa misérable vie. "Appelle ces enfoirés de Elite Meeting. S'ils me renvoient encore une fois une nouvelle qui ne sait pas se tenir, je les fais couler. Avec perte et fracas.". J'en ai le pouvoir, j'en ai l'argent. "Bien monsieur.". C'est ce que j'aime avec Wilhemina: pas de fioritures, pas d'argumentation. Elle obéit et fait impeccablement son boulot. Point. "Envoie aussi l'équipe de nettoyage, cette gourde a salopé mon parquet.". Petit temps d'arrêt dans le pianotage des touches de son clavier et regard par-dessus ses petits lunettes cerclées: "Monsieur a-il fait... du zèle?". C'est son petit mot pour parler de rapports intimes intenses. J'hausse les épaules et je me penche un peu vers elle, reluquant allègrement son décolleté bien rempli (dresscode et bonnet qui étaient inscrits dans la fiche de poste): "Rien de comparable à notre zèle d'avant-hier.". En plus d'être compétente, c'est une bête au lit. Vraiment l’assistante parfaite. Elle me sourit en remettant en place sa monture qui glisse sans arrêt sur son nez. "D'ailleurs, je t'appellerais sans doute à mon retour pour quelques heures supplémentaires: je suis... Resté sur ma faim.". "A votre service... Monsieur.". Miss Trepe a susurré ce dernier mot, créant chez moi un frisson d'excitation. J'ai envie de l’emmener direct dans les archives et de la prendre sauvagement pour oublier l'autre traînée. Mais j'ai besoin de prendre l'air.

Je me retourne pour partir mais Wilhemina me rattrape: "Monsieur...". Je fronce les sourcils. ça ne lui ressemble pas d'avoir attendu le dernier moment pour m'annoncer quelque chose: "ELLE est revenue. Soyez prudent, ELLE est de plus en plus insistante.". J'hoche la tête et je reprend mon chemin vers le sous-sol, mes pensées allant vers cette grosse truie de journaliste.

Riley Pittsburg. Depuis qu'elle s'est mise en tête de choper une interview de ma part (chose que je ne fais JAMAIS parce que les journalistes ne sont que des crevards qui restituent la vérité selon leur bon vouloir), elle me harcèle. Me suit partout. Sûre d'elle, remuant sa croupe indécente et ses énormes mamelles sous mon nez. Oh je pourrais obtenir une injonction d’éloignement, détruire sa vie, sa famille, sa carrière... (enfin celle qu'elle s'imagine avoir construite). Mais je n'en ai pas envie. J'aime la voir me courir après. Quémander. Enfin non, justement: elle ne me supplie pas. Elle me résiste, joue les rebelles. ça m'intéresse, ça m'intrigue. Ceci dit foutre ma divine queue en elle reviendrait à mettre sa teub dans un nid à problème: trop grosse (je aprle d ela journaliste, pas de mon sexe). Trop féministe. Trop maline. C'est un pur sang indomptable. Et malgré sa surcharge pondérale équivalente à deux mannequins une veille de défilé... Je n'ai qu'une envie: lui faire fermer sa délicieuse bouche aux lèvres ourlées en fourrant ma verge dedans.

J'appuie sur le bouton d'ouverture de la voiture sur laquelle j'ai jeté mon dévolu pour ce soir: une Bugatti Veyron. Ma chérie me répond de son bip-bip chantant au milieu du reste de ma collection.
"Ma ténacité l’emporte, vous ne pouvez plus vous dérober, on la fait cette interview ? Elle ne prendra qu’une seconde dans votre vie.".

J'arrête mon pas et je me retiens de sourire avant de me retourner: j'ai évidemment reconnu la voix de mon obèse mais néanmoins bien trop attirante harceleuse. "Miss Trepe m'avait prévenu: vous ne vous sentez plus vous... Carrément vous planquez tel un rat dans mon parking.". Je m'approche d'elle lentement. Je prend mon temps. J'envahis sa bulle d'espace vital et j'y pénètre sans gêne, mais elle n'est pas désarçonnée le moins du monde. "La prochaine étape c'est quoi? Mon lit peut-être?". De là où je suis, je n'ai qu'à me pencher pour l'embrasser. J'ai planté mes yeux dans les siens: ils sont rebelles, avec une lueur d'amusement. Cette femme m'excite, je n'y peut rien. Je sent que mon attirail se met au garde à vous dans mon pantalon Tom Ford (et oui le même styliste que James bond, mais je les porte mieux, ses fringues).

Alors je me tourne et je m'éloigne. "C'était déjà une seconde de trop. J'ai à faire. Notamment avec des créatures à l'IMC dans la moyenne.". C'est facile de la tacler sur son poids. Mais tout est bon pour la blesser: soit elle encaisse, soit elle se casse. Je ne suis gentil qu'avec celles qui reconnaissent ma valeur et me brossent dans le sens du poil, et ça n'est pas son cas. Ceci dit à mon corps défendant, je suis déjà trop gentil avec elle: je lui laisse une chance de réponse. Je suis princier. Royal même. J'ouvre ma portière, curieux de voir ce que son cerveau trop bien fait pour une femme va trouver à me rétorquer.



Retouches avatars by nugget on the moon et/ou Indoraptor, merci à elles.
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