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 People talk about the Naughty List like it's a bad thing

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Thor(pille)
Thor(pille)
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Lucifer Morningstar
Je suis immortel et je vis désormais à San Francisco, USA. Dans la vie, je suis trafiquant majoritairement car je m'emmerde et c'est si plaisant de faire chier la police. Je suis ça et tant de choses à la fois. Mais nous n'avons pas toute la journée. On peut ajouter à la liste qu'il m'arrive aussi de mettre fin aux jours de certaines âmes.




Tom Ellis - aerie
Le malaise refusait de me quitter, moi qui avais plutôt l’habitude de vivre sans, ou plutôt de les créer chez les autres et de m’en amuser largement. C’était peut-être aussi l’angoisse de l’inconnu. L’angoisse d’avoir devant moi une âme bien plus complexe qu’à mes habitudes. Une qui ne se laissait pas le moindrement duper par mon charme, et qui se refusait catégoriquement que je réussisse ne serait-ce qu’un tout petit peu, à lire. Bon oui, il était très vieux, mais tout de même, il restait humain. Et j’avoue, oui, que Pierce restait un mystère pour moi. Je n’avais depuis le temps, que réussi à apprivoiser son corps et rien de plus. Je ne savais pas, comment il réfléchissait, comment il voyait son monde, comment il me voyait réellement, moi. J’avais l’impression d’être une balle de ping pong avec lui. Un jour ça allait, et l’autre pas du tout. Un jour il me détestait, et quelques heures plus tard ce n’était plus le cas. Ou peut-être que si, me détestait-il encore, mais pour une raison mystérieuse, il avait besoin de me voir. Je me disais que peut-être j’étais tombé droit dans un piège, qu’il n’avait fait que ruminer pendant tout ce temps, et qu’il avait une soif de sang. J’étais dans le néant, complètement, à trop réfléchir, à trop me demander ce qu’il me voulait, réellement. Certes, sa voix n’avait rien eu de bien joyeux, mais j’étais personnellement un excellent comédien lorsque je devais jouer mes cartes, je savais bien ne pas être le seul manipulateur de ce monde. Le meilleur toutefois c’était moi. Sans le moindre doute.

Dans tous les cas, même si je n’étais pas vraiment prêt à recevoir la surprise, j’étais au moins sans la moindre crainte. Je n’allais pas mourir, de toute manière. Alors bon, qu’il se défoule ou pas, le résultat serait le même. Il ne disait rien, il se contentait de se lever. Et mon regard s’était précipité sur ses mains qui ne tenaient absolument rien. Pas de lame bien tranchante, pas de cuillère non plus. Ben quoi, je suis certain qu’il serait très bien capable d’être imaginatif avec cet instrument de douce torture. Non ses mains étaient complètement vides, car il avait une idée derrière la tête. Et je dois dire que je m’attendais plus ça sa violence, que sa douceur. Qui me laissait plutôt surpris sur le coup. Il avait besoin de moi pour un réconfort, de ma présente toute spéciale pour l’apaiser. Je ne comprenais plus rien, à me dire que peut-être prenait-il son rôle de couple trop au sérieux et en était prisonnier, ou peut-être s’était-il éprit de Luke en oubliant qui j’étais réellement. Ne venais-je pas de lui faire une crise existentielle après tout, contre cette peau qui ne me plaisait plus? Mais pour une fois je n’avais rien dit. Pour une fois j’allais laisser l’incompréhension dans un petit coin dans ma tête, et ne pas oser lui poser toutes ces questions. Il n’était pas vraiment en état de répondre de toute, je crois bien. Et même si le feu était mon élément, cette fois je ne cherchais pas à le raviver. J’acceptais de remplir mon rôle de mari, peut-être bien, à devenir se petit pantin docile, qui se laissait prendre comme un enfant l’aurait fait avec une peluche. Mais j’avais ce pouvoir d’être bien vivant, de soupirer, et le glisser mes doigts contre ma nuque. Ce pouvoir de penser, de me dire que j’en avait certainement marre de toute cette histoire. De me dire qu’on n’était peut-être pas fait pour s’entendre à grosse dose, qu’on était nos poisons mutuels, un peu comme l’alcool. On peut en prendre, mais un trop plein pouvait mener à la mort des humains. Je crois bien que j’oubliais aussi parfois ce détail, avec Pierce. Que malgré sa froideur et les époques qu’il avait traversé, il restait une âme capable de ressentir une multitude d’émotions, et que je l’avais peut-être bien blessé. J’avais parti la guerre avec mon attitude, et j’avais réveillé le volcan Marcus. Je vais être honnête avec vous, je n’avais pas l’habitude de prononcer ces mots. Ça serait messy, pas très clair, certainement dit bien bas et plus ou moins articulé. Parce que le diable, n’est jamais désolé, il ne ressent pas constamment le regret ou du moins, ne laisse pas ce dernier mener sa vie. « I’m sorry... » Mais si je pouvais acheter un petit instant de paix, je comptais bien le faire. Parce que cette fameuse paix, je la voulais. Pour quelques jours du moins, le temps de goûter à la normalité. J’étais même prêt à rester tranquille, le temps que cette mission se termine enfin. Idéalement dans deux jours. Parce que j’ignorais si je pourrais me tenir sage pendant un mois complet encore. Des plans pour que mon âme redevienne pure et que je ne sache plus gérer mon royaume. Hors de question.

« I don’t know if you wanted to talk about this, but I don’t think it’s the right moment to be honest. I’m still not in the mood for this kind of conversation. I’m just telling you. » J’avais la gentillesse de l’avertir, de parler pour moi non pas sans cette crainte que le tout ne se retourne de nouveau contre moi. Mais la raison me disait le contraire, que la fragilité de Pierce ne cherchait pas la confrontation mais peut-être bien, aussi, un moment de paix.  
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Pupper
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Marcus Pierce
Je suis immortel et je vis à San Francisco, USA. Dans la vie, je suis lieutenant de police et je m'en sors très bien, quoi que je ne sois pas apprécié de tous. Sinon, dû à cette malédiction d'immortalité qui pèse sur mes épaules, j'évite les sentiments et les relations et je le vis plutôt mal.

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#126ba5
Tom Welling
Lucifer ne m'avait pas repoussé et j'eus le loisir de le serrer doucement contre moi, profiter de sa présence en respirant un peu plus paisiblement. Ses doigts contre ma nuque qui vinrent un peu aider à mon cas, relaxant les muscles bien tendus dans mes épaules, me permettant de m'abandonner un peu, de soupirer et enfouir mon visage dans son cou. Je ne savais pas pourquoi il me faisait autant de bien. Il y a quelques semaines, je me serais tué -enfin, façon de parler, c'est chose impossible- pour démontrer autant d'émotions et de faiblesse, surtout à lui. Mais aujourd'hui, ça ne m'importait plus autant ... voire plus du tout.

Je ne m'attendais cependant pas à des excuses. À entendre sa voix, tout près de mon oreille, prononcer ces mots. Je ne passai pas de commentaire sarcastique sur son apparente habileté à s'excuser, sachant très bien que cela rallumerait inutilement le feu de la colère et ruinerait notre petit moment. Je me reculai simplement un peu, sans le lâcher, suffisamment pour pouvoir le regard. Le bleu de mes yeux tendre pour une fois, alors que je scrutais son visage. Un petit soupir m'échappa et je posai doucement mes lèvres contre sa mâchoire. Un petit baiser doux, un deuxième. « Im sorry too ... »

Je ne voulais pas en parler tout de suite. Je pouvais respecter ses désirs, qui étaient cette fois aussi les miens. Ce n'était pas le bon moment. Nous n'étions pas d'humeur, et fatigués par-dessus le marché. Demain serait un autre jour, peut-être plus propice à la conversation que nous devions absolument avoir bientôt avant de s'entredéchirer de nouveau ... Mais pour le moment, tout ce que je voulais, c'était de dormir. Avec lui dans mon lit. « It can wait tomorrow ... Lets just go to sleep ... »

Quelques minutes plus tard, tout était de retour à la normale.

La normale ...

Concept étrange. La normalité ne m'avait jamais semblé être Lucifer et moi partageant un lit comme un couple marié, et pourtant. C'était ce qui faisait actuellement le plus de sens pour moi, ce qui faisait le plus de sens depuis un long moment dans ma misérable vie. Je me tournai gentiment entre ses bras pour adopter la position de la cuillère, mon dos bien pressé contre son torse. Bien. Un dernier souffle avant me sommeil, exprimant ma reconnaissance. « Im glad you came back ... »

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Thor(pille)
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Lucifer Morningstar
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Tom Ellis - aerie
Nous étions deux, sans le savoir, à faire des efforts pour ne pas raviver les flammes. On avait un assez doux caractère pour être bien au courant que nous n’étions que de la braise, et que parfois un simple coup de vent pouvait nous suffire. Mais ce soir, nous étions peut-être bien deux à en avoir marre de cette histoire, et de s’accorder un moment de paix. Car j’avais eu, moi aussi, droit à des excuses. Et a un aspect très hors du commun de sa personne. Il devait couvrir une maladie que même son immortalité ne pouvait guérir, c’était certainement ça. Mais j’allais aussi faire l’effort de garder mon humour un peu baveux pour moi. Même si j’avais le don de reconnaître lorsque ce n’était pas le temps, je ne m’empêchais jamais de me l’ouvrir. Habituellement. Mais cet instant n’avait plus rien de nos habitudes. Je ne comptais pas chercher plus loin le pourquoi du comment. Je me laissais faire, tout comme je le laisser faire avoir ses petites marques d’attentions à mon égard. J’étais pris dans cet élan de confusion, sans trouver la moindre réponse pour éclaircir ne serait-ce qu’un tout petit peu ce mystère. Enfin j’en avais au moins une : Et c’était définitivement que nous devions nous parler, et que le seul qui avait peut-être des réponses, se trouvais devant moi, à nous guider vers la chambre. Pour dormir comme deux sages chrétiens. Je ferais pas de crises promis.

Une partie de mon malaise m’avais quitté, tout comme mes vêtements. Les deux que j’avais majoritairement laissés tombés, pour n’en garder qu’une petite partie et les amener avec moi sous les draps. Fort heureusement (ce qui était fortement étonnant soit-dit en passant) un de nous était tout à fait alaise. Pierce qui faisait la cuillère, parfaitement conscient de son geste, qui n’avait pas sous les traits une évident oh dear lord please help me. Quelques derniers mots murmurés avant qu’il ne trouve bien vite le sommeil. Et je crois bien qu’à cet instant je venais de réaliser que j’étais cette forme de veilleuse humaine. Celle qu’on aimait et détestait en même temps. On l’aimait pour sa source de réconfort, on la détestait parce qu’on en avait de besoin et qu’on aimerait tant être si fort et braver sa peur du noir. Comparaison cocasse vous me direz, puisque j’étais la parfaite représentation du noir, mine de rien. Ce fut certainement mes dernières pensées avant que je trouve moi aussi le sommeil. Beaucoup plus paisible que ce que j’avais de prévu sans le moindre doute. Un réveil tout aussi bien, qui ne cherchait pas à emmerder le petit humain. J’avais bien dit que je comptais rester tranquille pour avoir la paix, j’étais capable de tenir mes promesses.

Je vous épargne la platitude de la confection du café et du petit déjeuner. Plus fancy que ses toasts bien entendu. Pour deux aussi bien entendu aussi. En sachant bien que l’odeur allait finir par le réveiller. Mais voilà qu’avec sa présence, je n’avais su quoi lui dire de plus qu’un tout simple : « Bon matin » Je n’avais pas besoin de me forcer right? J’avais fait et son café et son petit déjeuner ok ?
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Pupper
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Tom Welling
Si auparavant je n'arrivais pas à m'endormir, la présence de Lucifer faisait des petits miracles. Je ne mis pas de temps à trouver le sommeil, un sommeil paisible et réparateur, bien lourd que rien ne pouvait vraiment déranger. Je dormais comme un vrai bébé au creux de ses bras, collé contre sa chaleur. Heureusement bien pris dans les douces brumes de l'inconscience, de l'insouciance venant avec le sommeil, je n'avais pas le loisir de me questionner sur notre relation, à Lucifer et moi, ni sur l'importance qu'il avait pris dans ma vie sans trop le savoir, sans même mon consentement, sans que je ne le réalise. Il faisait chier, ce con, mais au final on partageait tout de même quelque chose d'indéniable, une réalité similaire d'immortalité et de rivalité avec son paternel ...

Je me réveillai assez tard le lendemain matin, réalisant que Lucifer était déjà debout et ne m'avait pas réveillé. C'était doux de sa part de me laisser dormir et j'esquissai un petit sourire contre l'oreiller en réalisant que peut-être, enfin, les choses iraient mieux. J'osais avoir espoir, que la petite guerre des derniers temps prenne tranquillement fin. Je n'en pouvais plus, de tout ça, de nos engueulades constantes et de Lucifer qui faisait l'enfant et n'arrivait pas à se la garder dans le pantalon.
Je pris le temps de m'étirer avant de me lever, sortant de la chambre et jetant un coup d'oeil autour en cherchant l'homme. Le connaissant, il avait très bien pu quitter l'endroit tout simplement, décider qu'il en avait marre et ne collaborait plus ... Mais je le trouvai à la cuisine. Il avait préparé à déjeuner et je fus accueilli par l'odeur du café. « 'Morning ... »

Je me servis une tasse de café, prenant une gorgée ou deux et grognant de satisfaction avant de me tirer une chaise à table et y prendre lourdement place. Lucifer était atrocement calme et silencieux ce matin, me faisant un peu froncer les sourcils. « You okay ... ? You slept well ? » Parce que ce n'était pas trop dans ses habitudes. Je ne savais plus, au final, si mes espoirs étaient fondés. Peut-être bien que rien n'était réglé ... « About yesterday, I ... Im sorry. I feel like we've been going at each other's throats for a while and ... well. Maybe we should talk about it »


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Thor(pille)
Thor(pille)
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Lucifer Morningstar
Je suis immortel et je vis désormais à San Francisco, USA. Dans la vie, je suis trafiquant majoritairement car je m'emmerde et c'est si plaisant de faire chier la police. Je suis ça et tant de choses à la fois. Mais nous n'avons pas toute la journée. On peut ajouter à la liste qu'il m'arrive aussi de mettre fin aux jours de certaines âmes.




Tom Ellis - aerie
Un silence hors de l’ordinaire, qui devait peser un peu lourdement sur l’atmosphère j’imagine. Alors que je ne faisais que rester sage, simplement. Des salutations échangées sous le thème de la politesse et du charme français pour ma part, sans plus ni moins. J’avais le regard rivé sur la nourriture, et la tête définitivement ailleurs. Je n’étais pas avec lui dans tous les cas, mon filtre bien présent qui gardait tout pour lui. Ça me faisait bizarre d’agir en introverti, mais c’était une expérience à vivre pour mieux les comprendre, voyons les choses ainsi. J’étais de ceux qui voyaient du positif dans tout ! Ou plutôt de l’amusement mais ce n’est que petit détail, du pareil au même n’est-ce pas? Bref. Y’en avait un qui n’aimait pas particulièrement mon mode de sympathie d’introverti. Je cherchais plus à le vivre que de professionnellement les comprendre en cet instant. Je vais trop loin dans ma tête je sais. Je jouais aussi le rôle du mine de rien. « Yes and you? » Je n’en avais pas grand-chose à faire de cet échange bourré d’une platitude d’un vieux couple. C’est vrai quoi. C’était plus de la politesse que du réel intérêt, même si je n’étais pas idiot et que j’avais réellement compris le sens de cette question. Il me la posait, parce que je n'étais pas moi-même, parce que j'étais calme.

J’étais. Parce qu’il venait déjà de lancer la conversation sérieuse et d’adulte que nous ne pouvions pas éternellement éviter. Il était avide de régler ce souci il semblerait. « Talk about it? Okay fine, I guess I’ll start. Then I hope it’s gonna be over. I told you already how I felt yesterday. And it’s still the same. I might be the devil, I might always find something nice in every situation but right now I don’t. Yes I've made a mistake, yes I make them sometimes! Isn’t it amazing? » Et je crois que dans mon élan je n’avais pas réalisé qu’il aurait été préférable d’attendre car son cerveau venait à peine de revenir dans la réalité. Trop tard. « The point is we might understand each other, but only on the immortal reality. For the rest? It’s impossible that we get along. You’re ice, and I’m fire. You’re so damn cold, you don’t enjoy a lot of things in life. But hey I don’t blame you; you do what the hell you want with your life. It’s your thing if you wanna react this way. But you cockblock me so damn much you make me mad. And no I’m not only talking about sex. I’m talking about actually doing things. You always have a bored, oh please no, why am I here, help face. You don’t enjoy my company except when I’m naked. And I’m done with all these things. YES I know. I’m a dumbass, stupid mother and daddyfucker. Because this is seriouuuus shit. » Ne vous en faite pas, je ne lui criait même pas dessus. J’étais encore atrocement calme malgré le moulin à parole que j’étais devenu. « But don’t worry my darling I know what to do. Be patient. I’ll be like you! Calm and cold. And if it doesn’t please you this is not my problem. And if this makes us fail this is not my problem either. Because guess what? I’ve done 99% of the work. Even if you hate my attitude, how I am, how I do things we’re still so damn close to Frank because of it. » Ben quoi je sais très bien que j’étais le clou de cette victoire. J’lui laissait 1% du crédit, j’étais gentil. Si j’avais été comme lui on en serait encore au point de départ. Imaginez deux coincés ensemble, aller dans un bar gay. Ça restait dans son coin en espérant qu’un miracle arrive. Moi je n’attendais pas lorsque je voulais obtenir quelque chose. Je forçais les choses, parfois dangereusement oui je l’admet (mais c’est là tout le plaisir de la chose), mais au moins j’obtenais quelque chose. « I’ll let you do the rest of the work if you want. You guys don’t need me anymore anyway. He’ll call me, you can go and do the rest. All we need is an excuse. I’m sick so you do the job for me because apparently, I trust you, because you’re supposed to be my husband. » J’étais irrité bien entendu. Mon calme plat le démontrant plus que bien. Il avait quand même eu droit à son assiette doucement déposée devant lui sans plus ni moins. « We’re lucky I hope you know it? Because a couple like us wouldn’t be married at all. We always wanna kill each other for a reason. You barely can stand me. You have the face of  huh I don’t even know why I’m with this guy, why am I here. You don’t have a lovely face at all when you look at me. More like tired of my shit. Lucky us Frank thinks it’s funny and charming. » Et voilà l’apparition des ustensils que je n’avais pas cherché à planter dans sa main. Voyez tous les efforts que je faisais? D’autant plus que ce n’est pas sa main que j’aurais visé mais ses yeux. « Enjoy your meal. » Je restais gentil en prime. Malgré la bombe que je venais de lancer. Ça finirait certainement mal, encore une fois. Mais j’y étais bel et bien prêt cette fois. Peu importe, aucun de nous n’allais mourir de toute manière. J’avais abandonné l’idée de me servir une assiette, avec ce flot d’émotions négatives et l’énergie que j’avais du prendre pour rester calme, je n’avais plus très faim. Et s’il faisait atrocement chaud c’était 100% de ma faute car je crois bien que mon sang était littéralement en train de bouillir. Intérieurement du moins. Car un idiot aurait pu y voir un adulte qui s'exprimais en toute tranquillité. What a mistake.
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Pupper
Pupper
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Marcus Pierce
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#126ba5
Tom Welling
On restait dans la politesse qui n'en a rien à chier, les petits échanges verbaux classiques afin d'être gentil, mécaniques et appris par coeur. Il y avait quelque chose qui n'allait pas du tout, une tension que je n'arrivais pas à identifier, et je regrettais presque d'avoir abordé le sujet, lancé la conversation là-dessus. J'avais peur des réponses qui m'attendaient, convaincu que je ne voulais au final pas les savoir, que je m'embarquais pour pire que prévu. J'en eu la confirmation quand Lucifer se lança enfin, commençant à vider son sac. Je ne l'avais jamais vu parler autant, si sérieusement et en incluant pour cette fois des émotions sincères. Il me disait comment il se sentait, comment il vivait les choses et tout ce qui allait mal entre nous et pour lui depuis quelques temps.

Je venais à peine de me lever et ce flot de paroles me bousculait particulièrement. J'avais un peu haussé les sourcils, écarquillant les yeux en voyant qu'il n'était pas prêt de s'arrêter, un véritable speech qu'il me faisait avec énergie et sans relâche, se débarassant visiblement d'un lourd poids qui pesait sur ses épaules depuis quelques temps. Il en avait gros sur le coeur et j'en avais gros plein la tête à essayer de le suivre, de porter attention et faire du sens de ses mots. Je clignai quelques fois des yeux, cherchant à focus davantage, à ne pas manquer un seul mot pour ne pas le frustrer et lui laisser croire que je ne l'écoutais pas. Ce serait la pire des choses à faire en cet instant ...

Je le laissais finir sans oser l'interrompre, même lorsqu'il déposa une assiette devant moi. Parce que malgré tout, il avait pris la peine de me faire à déjeuner. Parce qu'on se détestait, mais pas vraiment. Il n'avait pas entièrement tort, et je voulais comprendre son point de vue, mais je n'y arrivais pas entièrement. Je n'avais jamais voulu les choses ainsi et certes, pour le bien de la mission, il fallait avoir un peu de sérieux, mais je ne croyais pas l'avoir brimé à ce point ... non ? Oui ? Je ne savais plus. Il me faisait chier, au tout début. Puis plus tard aussi, mais plus pour les mêmes raisons. Notre relation avait évolué et j'avais redécouvert bien des choses avec lui ... Des choses que je ne voulais pas m'avouer, mais que, peut-être, je n'aurais pas le choix de mettre en mots pour lui.

Je finis par soupirer, une fois qu'il eut terminé. J'étais tout bien installé pour déjeuner et il me souhaitait bon appétit, mais ça ne m'allait plus. L'appétit bien coupé, pour une rare fois, avec cette boule au creux de l'estomac à l'idée que c'était maintenant mon tour. Je relevai les yeux vers lui, ces mêmes yeux doux et tristes de puppy que je pouvais lui servir parfois, ceux qu'on me voyait rarement et qui exprimaient une émotion que je me laissais rarement ressentir. Un peu de tristesse, un peu de douleur, non pas physique mais bien émotive. « Lucy ... » Petit raclement de gorge, je m'achetais un peu de temps, cherchant mes mots. « I ... know I havent always been easy on you. This mission is important to me and I tend to like to do things my way ... Ive been struggling with that, letting you take the lead, following like a second. But I must admit you've done most of the job here, and we're indeed close thanks to you ... and not much thanks to me »

Je pesais bien mes mots, commençant par le flatter un peu, par reconnaître son apport considérable à la mission. Parce que je sentais qu'il en avait besoin, que l'on reconnaisse ce qu'il avait accompli. « Im sorry for being that way. You clearly enjoy life while Ive lost all pleasure. Ive been here for too long and Im nothing but a little human in the end ... we're flawed and we get bored easily. I didnt mean to take all pleasure away from you, though I really dont like sharing and that stupid Frank doesnt deserve you. I-I mean ... Not that I deserve you more, but you're sort of my husband-ish for a little while longer and I'd like to ... You know ... I don't know. You make me feel different. Like I ... Damnit »

Pourquoi est-ce que c'était si difficile ?? Ce n'était que des mots, non ? Des mots certes chargés émotionnellement, qui restaient pris en travers de ma gorge et je n'avais définitivement plus faim. Pourtant, je pris une bouchée, parce que ça m'achetait du temps, me permettait de réfléchir, une distraction très évidente et peu subtile de celui qui panique et ne sait plus quoi dire, comment dire. Avalant tranquillement, ma déglutition bien visible, la pomme d'Adam -ugh- qui exécute son superbe mouvement, je relevai de nouveau les yeux vers lui. « You make me feel more alive than I have felt in a looong time. I had lost interest in sex, if that tells you anything. But you make me hungry for you, hungry for life, hell, you make me angry at times when I thought I was dead inside. I don't wanna share you. I don't want you to run away from me and find better, cause Im boring and I got a ... closet of brooms in my ass, or something. Cause I know we're different, but somehow we're still kind of the same, we sure got a short temper and we both burn like fire at times. We burn each other and I guess I like that, too. Feeds a violent impulse in me, and its disgusting but it makes me feel alive ... »

Merde, c'était embarrassant. Je ne le regardais plus, là. Incapable de soutenir son regard en prononçant ce genre de mots, en dévoilant que peut-être, je ne le détestais pas au final. Pas du tout, ou alors si peu que j'aimais cette forme de petite haine violente mais à la fois négligeable. Parce qu'il me faisait du bien. Un bien égoïste et dégueulasse. « I know it sounds so selfish, Im sorry. I tried to make you happy, the other night, getting Frank to join us. Im not good at knowing what you'll like, what to do not to ruin it all ... But I need you. For the rest of this mission, for .. for me. To keep my sanity in this goddamn world. I do enjoy your company, I don't enjoy other people ruining it ... I don't enjoy that we have to pretend, in a world of crime that isnt mine, where I don't feel fully at ease and can't completely let my guard down ... But don't leave yet ... I'll try harder »

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Je suis immortel et je vis désormais à San Francisco, USA. Dans la vie, je suis trafiquant majoritairement car je m'emmerde et c'est si plaisant de faire chier la police. Je suis ça et tant de choses à la fois. Mais nous n'avons pas toute la journée. On peut ajouter à la liste qu'il m'arrive aussi de mettre fin aux jours de certaines âmes.




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Fort heureusement qu’il s’était forcé. Je ne vous dis pas le carnage qui l’aurait attendu s’il avait osé laisser transparaître qu’il ne m’écoutait pas. Je crois même qu’une partie de ma forme et force diabolique serait ressortie pour lui faire regretter son absence. Il y avait des moments dans la vie où il fallait apprendre à écouter et se forcer, et fort heureusement Pierce avait appris cette notion. Il avait eu largement le temps après tout. Ceci étant dit, il aurait très bien pu ne pas m’écouter, mais le résultat n’aurait certainement pas été le même. J’aurais compris bien des choses, et pour être honnête il aurait été bien coincé pour se débrouiller seul avec la mission…. Voir dealer avec un Frank bien au courant du plan que je venais fraichement de faire foirer en avouant absolument tout sans la moindre gêne. Sans le réaliser, certainement, il venait de passer à deux doigts de la catastrophe. Conscient ou pas de ce fait qu’il venait tout juste de se réveiller et que je venais de lui déverser dessus une tonne de mots.

Il n’avait rien dit, et le test ultime se trouvait là. Ça allait casser ou pas, selon la suite. Un soupir, c’était un début. Et j’allais vite comprendre qu’il avait réellement prit le temps de bien m’écouter. Un surnom pour avoir à son tour, un peu d’attention, et un regard bien perçant qui se déposait contre le visage de l’homme. J’avais toute ma tête et toute mes émotions pour l’écouter. Et pour de vrai. Car je voulais réellement mettre fin à toute cette histoire dans laquelle je n’étais plus moi-même. J’étais un personnage différent et bien amer, dans lequel je n’appréciais pas particulièrement passer le plus clair de mon temps ces derniers jours. Je voulais au minimum comprendre, aussi, et mettre le doigt sur ce qui n’allait pas. Avoir une conversation adulte, sans chercher à trouver un coupable. Et pour une fois, je pense bien que nous étions un peu plus en état d’avoir ce type de conversation. Son ton de départ me le laissait parfaitement bien comprendre, et avait aidé à ce que mon flot d’énervement se calme tranquillement. Je comprenais un peu mieux. Je comprenais qu’il n’avait pas l’habitude de suivre mais de mener, de faire son boulot selon ses propres règles, avec son statut après tout. Et que moi, j’étais celui qui avait chamboulé tout ceci, et pas en douceur je le savais bien. Je ne suis pas une autruche après tout. Je faisais mal aussi à son orgueil en prime de tout le reste, j’imagine.

Commencer avec la flatterie était toujours bon avec moi, il avait bien vu. La tension se faisait moindre après ses premières paroles. Car oui, je dois dire que j’avais aussi l’impression de faire tout le boulot et de me faire reproche bien plus que de me faire féliciter des quelconques avancements. Mais j’en apprenait beaucoup plus sur la situation, sans m’y attendre réellement. Il en perdait ses mots, ou plutôt cherchait désespérément à s’exprimer. Et non je ne comptais pas utiliser cette situation à mon avantage pour me moquer. Je lui laissais du temps, plutôt, ne me laissant pas avoir par sa ruse de trouver une pause, un peu de temps. Et puis combler le silence aurait été une erreur, la pire voir, pour lui donner une perche et s’en sortir pour ne jamais revenir et mieux s’exprimer sur son sujet. J’avais bien fait car une nouvelle surprise m’attendait, auquel je ne m’attendais pas, encore une fois. Décidément tous les deux, on ne voyait pas les choses de la même manière. Nos ondes étaient à l’opposées, et je crois que nous pourrions arriver à au moins les accorder ne serait-ce un peu mieux. Contrairement à mes croyances profondes, il ne me détestait pas. Ou du moins, pas complètement, en prime d’avoir une manière maladroite de me le démontrer. Tout comme moi d’ailleurs, car j’agaçait les gens que j’appréciais.

À mon tour de soupirer, de reprendre la parole, toujours calme mais avec cette fois, quelque chose de beaucoup plus calme qui se dégageait de moi. « I understand. I came in your life like a tornado and you don’t really know how to deal with it, right? » C’était une manière de voir les choses. Car je changeais drastiquement sa manière de travailler à son boulot, en prime de venir chambouler sa vie et ses ressentiments alors qu’il n’avait rien demandé. « I’m sorry about that, I guess. To be honest I was just…. 100% sure you hated me. I know you do in a way. You don’t hate me, but you hate what I do to you, because you weren’t ready to deal with it, because I never gave you a break and time to do so. Am I right? » Un petit rire, tout calme, sans la moindre touche de moquerie. Je riais plutôt de cette évidence que je déplaçais beaucoup d’air et que je ne laissais jamais qui que ce soit le temps de s’adapter rapidement à moi. Deal with me, if you don’t follow this is not my problem at all. Parce que j’étais ainsi. Les gens avaient tendance à mettre un mot bien précis. Égocentrique je crois?

Un sourire tout à fait charmant avait reprit place sur mes lèvres, alors que l’un de mes doigts se posait sous son menton pour qu’il daigne me regarder. « I tend to do that you know? It’s part of my… Charm I suppose. This little power to bring fire in your life. » Et pas que la sienne. J’en avais sorti quelques-uns, de leur platitude en venant pimenter le tout. « I’m hot pepper. » Autant tenter d’alléger l’atmosphère, car je sentais son angoisse, et il n’avait pas besoin de la vivre et de l’expliquer d’avantage. « I know who you are. I know you have that fire in you, that you tired to keep it calm all your life because… Some asshole decided it was bad and you had to pay for it. But you don’t have to. You can let it go some times. » Pas pour tuer des gens qui n’avaient rien demandé cela dit. Car j’allais lui botter le cul. « Use that fire in you, to keep you alive. It’s powerfull, why not use it? » Je sonnais peut-être comme un coach de vie, mais j’avais mes raisons. Il avait été réprimandé de la pire des manières pour une erreur. Bien entendu les humains, et leur traumatisme quand on les punissait… La plupart décidait de tenir ça bien mort. Mais d’autres, les plus brillants selon moi, décidait d’user de cette drive autrement. Mais pour ce faire, on avait peut-être besoin d’outils, et beaucoup de temps. Et on avait beau avoir plus de mille ans, on ne savait pas tout dans la vie, et beaucoup nous échappait. « It’s not disgusting. It’s not because he said it that it really is. Like I said, you just need to make it good, to use it a better way. For now I’m ready to sacrifice myself when you feel like it’s too much. » Mais oui. On savait tous de quoi je parlais et de comment. Et lui aussi d’ailleurs. J’étais capable de les encaisser, ses élans de violences.

Ceci étant dit, je devais apprendre à peut-être le prendre plus en considération, sous tous ses aveux. Je dérangeais son train-train de platitude qu’il avait mis si longtemps à bâtir, j’imagine. Et je me mangeais cette tension que j’avais accidentellement créée aussi. Mais hey, il l’avait bien dit qu’il tenait à moi n’est-ce pas? Et je crois bien que je devais absolument tester là, tout de suite, à quel point. Je l’avais laissé tranquille, que quelques instants, avant que mon regard ne se fasse que plus intense encore. « I did it. It’s me who you’re looking for. Les traffiques, les camions vides, les fausses pistes… It’s me. Je l’avoue. :3 I want Frank because he ruined some of my business. » L’aveu qu’il devait attendre depuis si longtemps, qu’il avait cherché à m’extirper sans jamais y parvenir. Pourquoi lui dire maintenant? Pour le test bien entendu. Allait-il tout laisser tomber la mission pour m’arrêter ? Ou fermer ses oreilles et accepter ce fait que le petit trafique dans son coin était réellement. Bon il le savait, j’imagine. Mais je n’avais jamais rien avoué de tel et il n’avait jamais eu les moindres preuves après tout. Hop une gorgée de café mine de rien.
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Pupper
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Marcus Pierce
Je suis immortel et je vis à San Francisco, USA. Dans la vie, je suis lieutenant de police et je m'en sors très bien, quoi que je ne sois pas apprécié de tous. Sinon, dû à cette malédiction d'immortalité qui pèse sur mes épaules, j'évite les sentiments et les relations et je le vis plutôt mal.

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#126ba5
Tom Welling
Je commençais à croire qu'on y arriverait. Qu'il nous était possible d'avoir une conversation adulte et mature, où chacun avait son tour de parole et où l'autre écoutait sincèrement sans chercher à interrompre. En s'écoutant de la sorte, les chances que l'on se comprenne un peu mieux en était grandement améliorées, il pouvait certainement sortir du bon de cette conversation matinale que j'avais déclenchée. Certainement que cela ferait du bien pour la suite des choses, on exprimait tous les deux ce que l'on avait sur le coeur et on arriverait à un terrain d'entente, je le croyais désormais.

Si j'avais reconnu ce que Lucifer exprimait et validé ses émotions en cherchant à reconnaître et admettre mes torts dans les traitements que je lui réservais, il avait à son tour compris ce que je tentais de mettre en mot, mes sentiments un peu complexes que j'arrivais à peine à exprimer. Il savait lire en moi mieux que quiconque, comprenait ce que je voulais dire alors que moi-même je ne me comprenais pas, mettait des meilleurs mots encore que les miens sur des situations qui me bousculaient par en-dedans. J'esquissai un petit sourire à son résumé de ma vie, hochant un peu la tête, validant son interprétation. « Like a tornado indeed ... Its just ... Its a lot, in a short period of time. You're quite a lot to deal with, not in a bad way, but for me, its not always easy. I have to rethink a lot of my ways and learn to let go ... lâcher prise ... You shake my whole world and now its a mess and I both love it and hate it at the same time, cause I don't know how to deal with it and make sense of it »

Il me relevait la tête, un doigt sous mon menton. Toujours le sacré charmeur, et ça me fit sourire, parce qu'il était enfin un peu plus lui-même, fidèle à ses habitudes, non plus cet homme si froid et dénudé d'émotions qu'il m'offrait un peu plus tôt. Hot pepper, oh hell yes. Je n'avais besoin de rien dire, il n'avait pas besoin de mon approbation là-dessus, sachant très bien lui-même les effets qu'il avait sur les gens. Je n'avais pu retenir un peu rire tout de même amusé, ne cherchant pas à me défaire de son emprise. Ses mots suivants étaient beaucoup plus sérieux cependant, beaucoup plus vrais et me remettaient face à des décisions que je devais prendre pour moi-même. Des choix de vie, sur le comment je voulais continuer vers l'avenir. Parce que me morfondre et la traverser de peine et de misère dans la douleur et l'ennui n'était pas une option. Mais ce feu, dont il parlait ... C'était une force destructrice, c'était une bête. C'était la puissance même qui avait détruit Abel, celle qui m'avait valu cette malédiction. Parce que je ne suis pas sain d'esprit, droit et fier et aussi bon que je ne le sous-entends. Je suis un monstre sous contrôle, dont l'âme brûle d'une énergie dangereuse. « I can't use that fire. Its dangerous. It'll cause more trouble than it'll fix. I don't believe there's a better way to use it ... I can't fully control it. When I set foot in that side of me, people get hurt, people die. I can't ... » Bien réticent, pas encore entièrement convaincu de ses mots. Je savais que lui pouvait supporter ma violence et ma colère, ce côté sombre et brûlant de moi, mais il était bien le seul ... et ce n'était pas ce que j'imaginais quand je pensais à nous. Bien beau la destruction, mais ça n'était pas viable sur le long terme.

La conversation se calma tranquillement, un petit instant de silence qui était le bienvenue pour que je retrouve un peu plus mes esprits. C'était une conversation un peu lourde pour mon cerveau qui était à peine réveillé, et elle faisait du bien autant qu'elle faisait un peu mal. Admettre ses torts n'est jamais agréable, et se remettre ainsi en question peut être assez angoissant. Je réalisais qu'il y avait encore beaucoup de choses qui me tourmentaient, sur lesquelles je n'avais pas de contrôle, et il m'était difficile de lâcher prise. Lucifer me détourna cependant de mes pensées en ravageant mon regard du sien, si sérieux et intense, mes pupilles s'agrandissant un peu sous le coup, fixées sur lui.

Des aveux. Des aveux que je n'aurais jamais cru entendre de toute ma putain de vie. Des mots que je rêvais d'entendre sortir de cette bouche depuis la nuit des temps, alors que mes hommes revenaient toujours les mains vides, que toutes les preuves nous échappaient et que pas la moindre minuscule petite trace d'ADN ne trahissait le coupable dont nous connaissions tous l'identité, il ne nous en faisait pas de doute, mais que nous n'avions rien pour inculper. Cette pétasse. Je l'attrapai par le col sans prévenir, le tirant vers moi .... pour rapprocher nos visages, mes yeux bleus dénudés de toute agressivité alors que je murmurais contre ses lèvres : « Don't say anything else. Don't tell me more. I heard nothing. I know nothing »

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Lucifer Morningstar
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Tom Ellis - aerie
Deux adultes. On avait grandi si vite! J’en avais presque la larme à l’œil. Je rigolais mais c’était bel et bien tout un changement depuis notre première rencontre. Parler sans colère, sans vouloir s’entretuer, sans se crier dessus, sans qu’une goûte de sang ne soit versée. Un miracle je devais l’avouer. Car nous avions tenté de le faire à quelques reprises dois-je vous le rappeler. Et que les résultats, malgré nos bonnes intentions du départ, avait un arrière-goût apocalyptique. L’image était désormais tout autre. Nous étions plutôt tous les deux sur notre petite Îles, loin de l’apocalypse pour le coup. En espérant que ça dure oui, mais je crois bien que maintenant que je comprenais, je pouvais décider d’user convenablement de ces informations pour éviter la guerre. Je voulais l’amusement, pas cette dernière. Et plus nous parlions, plus j’arrivais à me débarrasser de ce brouillard. Et peut-être même qu’il en était pareil pour lui. J’arrivais à mettre des mots, à reformuler, lui qui avait eu du mal tout un peu plus tôt. Un travail d’équipe sans failles, pour une fois. Du 50/50 en prime. N’était-ce pas merveilleux? « I think I get it now. I just… Need to be less spicy from time to time I suppose? » Nouveau petit rire de ma part, alors que je taisais le reste. Le reste de mes calculs et analyses, qui résumait de toute l’espèce humaine. Si bien dans leur petits conforts… Et si bien lorsqu’ils en dérogeaient car ENFIN un peu d’aventures et d’évènements palpitants. Qu’ils ne contrôlaient pas. Qui les sortait de leur zone de confort. Et donc qu’ils détestaient aussi pour cette raison. Tant de complexité. Mais ce sujet était pour une autre fois. Pas trop en même temps pour son pauvre cerveau. Je ne disais pas cela car il était un imbécile mais par la faute de son réveil. Je précise.

« I think you’re wrong. What is dangerous is you trying so hard to choke it. You’ve done it all your life. And are you happy with it? No. You’re… Sad. You struggle. You dead with it. But the thing is you gotta learn to control it, not let it control you. See what I mean?   » En espérant de pas voir le gif de la dame blonde qui fait des calculs sur son visage. « Maybe if we work on that, little by little, you can learn to control it. Maybe. » Un maybe qui laissait l’ouverture au refus, mais l’offre était malgré tout belle et bien là. Nous avions le temps d’en reparler après tout.

D’autant plus que je venais de changer le sujet. Un peu drastiquement je l’avoue. Je ne faisais pas toujours les choses en douceur. Et je dois dire que sur le coup je venais peut-être bien oui, de regretter mes mots. J’avais eu le temps de me dire que je venais de tout gâcher, avant de terminer par la conclusion qu’il ne m’appréciait peut-être pas TANT que cela malgré tout. Ne venait-il pas de m’empoigner le col avec la ferme intention de me rapprocher de lui? Mais rien ne vint. Rien d’autre que ma surprise sur le coup, suivit d’une plus douce de voir que la petite flamme restait bien tranquille dans son regard. Oh. Il ne détestait pas les mets épicés décidément. « Hum… What if I do? You know I don’t shut up that easily…. » Un sourire plus que perceptible, mes lèvres qui s’amusaient à bouger contre les siennes sans plus ni moins. « I’m the one you’re looking for… I’ve done a lot of bad things. I’m ready to tell the truth… » Alors qu’on sait tous que dans le poste, j’allais tout nier. « Aren’t you letting a little bit of that fire out right now…? » Entre l’avertissement et la curiosité sans le moindre doute. Et si lui avait du mal à vivre avec moi dans les parages, je dois dire que oui bon j’avais eu ma crise à me plaindre mais il faut dire que ce feu, je n’avais rien contre. Je l’appréciais à sa juste valeur, moi. N’avais-je pas joué avec celui à quelques reprises déjà ? Mais pour une fois j’avais un brin de cette retenue. Un brin. Parce que je venais quand même de me permettre de l’embrasser à ma manière avant de terminer ce petit échange avec une douce morsure. Question de souffler un tout petit peu sur la braise, avec ce regard qui vendait de l’essence comme toujours. « Maybe we should forget about the mission for a little while. Just a few days. Frank isn’t going to call us soon. » Parce qu’il allait me faire languir un peu pou un autre petit test certainement. Oui je faisais la conversation mine de rien…
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#126ba5
Tom Welling
Si seulement nous avions su dès le départ qu'une conversation civilisée réglerait tous nos problèmes ... Enfin, régler est un bien grand mot, mais nous nous comprenions désormais davantage, connaissions le point de vue de l'autre et étions davantage en mesure de faire attention. Faire des compromis, peser nos gestes et nos mots en tenant compte de l'autre, en comprenant le pourquoi derrière les réactions de chacun. On risquait de moins s'entretuer, si on tenait compte de tout ça. Certes, au départ, nous n'étions pas en état d'avoir de telles conversations ... mais elles étaient si utiles ...

Mais il nous restait malgré tout nos petits différents. Nous ne pouvions pas nous entendre sur tous les points, ce serait exagéré. Il ne voyait pas les choses de la même façon que moi lorsque l'on en venait à ce feu brûlant dans mes entrailles, que j'estimais dangereux, alors que Lucifer pensait le contraire. Simplement une question de contrôle, de façon de l'utiliser, selon lui. Il n'avait pas tort sur le point du contrôle, mais la vérité était que cette force sombre en moi me faisait un peu peur. Je savais ne pas la maîtriser complètement et elle pouvait être bien sournoise et me pousser à des actes irréparables. Je m'en voulais parfois, d'être un humain si sombre en dedans, tout droit bon pour les enfers, c'est certain ... Alors je l'étouffais. Mais elle m'étouffait aussi, par en-dedans. « Maybe I can ... » mais la conviction n'y était pas. Il devrait m'y aider, s'il y tenait vraiment.

Le pauvre con, ses lèvres contre les miennes, qui ignorait mes avertissements et continuait de jouer avec le feu. Je ne voulais pas savoir, voulait en connaître le moins possible, je ne voulais pas être au courant de ses conneries si je n'étais pas pour l'en inculper. Fait mine de rien, continue tes trucs, je vais faire mine de rien de mon côté et tout ira bien. L'idée de le mettre derrière les barreaux n'était plus aussi attirante qu'avant, ce ne serait pas pratique pour mon sommeil si j'avais besoin de sa présence, même que ce serait plutôt nul de ne plus l'avoir dans les pattes. Il me provoquait un peu et y prenait plaisir, je resserrais ma poigne et souriant un peu contre ses lèvres. « So what if I am ... ? You love it, don't you ... ? » L'échange s'approfondissait, on s'embrassait et se mordillait et c'était parfaitement comme j'aimais, juste assez taquin, un peu doux et un peu brusque à la fois, on se faisait attention sans négliger un peu de douce violence ... Il proposait de mettre la mission de côté quelques temps, et c'était une proposition qui était fort bienvenue. Ça commençait à me peser lourd et je n'en pouvais plus de la tronche de Frank. Puis quand Lucy me vendait du rêve, comme ça, avec ce genre de regard ... « What do you have in mind ... ? I loved Greece ... or even Italy ... » Coquin, mine de rien. Parce que why not hein ? Take me somewhere nice, husband.


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