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 Les ailes des anges sont rouges sang - [Seolanne]

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David Kemp

J'ai 39 ans et je vis à Londres, Angleterre.  Célibataire, sans enfant. 1.92m .
2 sœurs, 1 frère, parents encore en vie. Il ne les a pas vus depuis plus de dix ans.

Fumeur. Ancien architecte. Quelques tatouages et marques diverses. Il craint le contact physique, pour les médecins simple symptôme psychologique entrainant une catatonie allant jusqu'a l’arrêt cardiaque, personne ne croyant vraiment qu'il voit des choses horribles au simple effleurement d'une autre personne.

A 10 ans, il commence à voir des choses qu'un garçon de son age n'aurait eu à subir. Des morts, à entendre des voix, cris, cauchemar, refuse tout contact physique, et commence alors un long parcours psychiatrique ses parents refusant de croire en ses paroles et forçant les contacts entraînant de nombreux sejours dans les divers hopitaux de Londres. A 16 ans les visions deviennent de plus en plus intense et violente. Les traitements suivent en fonctions. Jusqu’à ses 20 ans où du jour au lendemain il retrouve une vie normale. Il reprend des études devient architecture, des projets pleins la tète. Meme si il évite le plus souvent possible la proximité des gens.

A 28 ans, les crises reviennent, plus intenses. Après trois tentatives de suicides et avoir failli tuer une femme dans un hotel, il se fait interner de lui meme à Londres non loin de la Tamise depuis presque 10 ans il est diagnostiqué schizophrène à tendance suicidaire. Presque continuellement sous neuroleptique, il subit des crises de plus en plus fréquentes, des visions horribles de mort qui malgré son état vaguement végétatif arrivent jusqu'à lui.  

Mais si ce qu'il voyait n’étaient pas que des reves...

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Joel Kinnaman @calville
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Avait-il déjà vu un ciel si radieux dans le ciel Londonien sans barreaux, sans grille de protection, sans filtre médicamenteux. Non il ne se souvenait que le ciel puisse etre si bleu sans un nuage ou ne serais ce que quelques voiles en haute altitude . Le soleil était doux en ce début de printemps, ils avaient dit à la météo que cela ne faisait que commencer. Fermant les yeux visage inondé de soleil il inspira profondément l'air pur de cette matinée où la rosée finissait de tomber des feuilles. Ça sentait si bon, quelques oiseaux piaillaient joyeusement au soleil, les vagues venaient s'ecraser sur ses pieds nus dans un délicieux clapotis. Le calme olympien regnait si ce n'était quelques bruits et sensations autour de lui, il n'arrivait à en saisir le sens véritable. Des portes qui s'ouvrent et se ferment ? une odeur de café ?On le regardait. Oui. Cela il en avait conscience pourtant il était seul sur la longue plage sur laquelle il se promenait. C'était étrange de ne trouver personne par ce beau temps, mais il n'en ferait pas une maladie, il aimait etre seul.

- C'est joli ici.

David sourit à cette voix qui arrivait à sa hauteur, elle lui avait presque manqué. Il ne pensait pas la revoir si vite après son dernier reve. C'était quand la dernière fois ? Oui dans la salle grise de la clinique. Il n'arrivait plus à savoir quand s’étaient déroulés ces événements. Cela lui semblait si lointain, des semaines ? des mois ? Il avait peut-etre rêvé tout ca, ces crimes, ce sang, c'était impossible que ce bel endroit ait pu être la scène de crimes aussi atroces. ici tout n'était que chaleur et presque douceur. Et pourtant si elle était avec lui c’était que quelque chose clochait.  Il n'était pas ici, ce n'etait pas fini

- Elle est avec toi.
- Je sais.

Il sentait sa présence, son parfum, son aura qu'il avait pu entrevoir par la plaque en plexiglas, et il n'aimait pas parler encore plus quand il se rendait compte que rien de la beauté actuelle ne sera conservée quand il ouvrirait les yeux, il allait encore souffrir, des gens allaient encore souffrir il resterait impuissant face à ces evenements, il ne pouvait pas continuer comme ca peut-etre etait-il fou en verité  et ce matin de printemps va encore se transformer en hiver morbide. Non. Il ne reviendrait pas, pas aujourd'hui. Il faudrait qu'on le maintienne ici encore quelques heures, quelques jours, non toute la vie. Il ne se réveillerait pas. Un bras s'enroula autour du sien continuant à marcher dans l'eau fraîche mais agréable de ses rêves.

- Tu ne peux pas rester ici, il faut ouvrir les yeux.
- C'est toi qui me dit ça ?

Il peut sentir un rire autour de lui, une tête qui se pose contre son bras. Devant eux, le paysage se fait plus sombre, pluvieux, orageux. Et un gouffre qui s'ouvre aussi noir que la mort d'ici on peut sentir la charogne en décomposition, il sait ou mène ce chemin couloir opératoire sans dire son nom se cachant derrière le trou beant. Il veut s'en éloigner et pourtant il marche vers lui accompagné de la jeune femme à son bras et s'en retrouve au bord, voyant le monde s’éteindre dans le précipice sans fond et poisseux. Il ne voulait pas y aller, pourquoi ne le laissait-on jamais tranquille. Son corps se contracte, refermant sa main sur celle de la femme autour de son bras. En silence elle l'encourageait à faire ce dernier pas, des bras sanguinolents sortaient de la surface qui ressemblait à une mare de petrole . Il avait froid, le soleil éteint sous l'orage qui le menaçait de ses éclairs, sa respiration se faisait plus saccadé à mesure qu'il les entendait grogner et se rapprocher, êtres démoniaques pistant celui qui ne devrait pas etre dans ce monde. Il voulait hurler, se débattre prouvant à qui lui montrait toute ces choses que non il ne partirait pas d'ici sauf qu'il n'en eut l'occasion, la main de celle qui l'accompagnait le poussant dans ce monde sombre. Il fut attrapé par les bras de la surface alors que son corps s’enfonçait dans le liquide visqueux, les bras innombrables parcourant son corps , s'accrochant à ses épaules le tirant toujours plus vers eux, toujours plus bas . Une main se pose sur son visage tirant sa tete en arrière . .


Un souffle rauque prit en ouvrant les yeux, tel un noyé remontant à la surface après y etre resté trop longtemps, grimaçant au mal de crane qui le tenait depuis la veille, tout comme à son nez qui était encore centre de son mal physique. Un reveil comme il les aimait. Cauchemar et Solitude. Un gémissement douloureux en bougeant un peu, avant de se rendre compte qu'il n’était pas seul Sa tete tourna lentement vers cette femme, la regardant encore à moitié ensommeillé il tira mollement sur ses bras espérant peut-etre se dépêtrer de ses liens par magie, mais non. Ici cela ne fonctionnait pas de cette façon. Ca n'allait pas, il était trop lucide, il réfléchissait trop. Il était bien obligé de se rendre compte qu'il aurait droit à ce traitement pendant encore un long moment, si ce n'etait à vie. . Poussant un long soupire allié à un bâillement, il n'etait pas encore vraiment là mais plus tout à fait ailleurs. Etat second d'un réveil compliqué . Il se redressa s’asseyant sur le lit le corps encore mal assuré; la jambe gauche repliée contre lui, il tourna légèrement pour faire face à celle qui était là tout en s'adossant contre le mur capitonné. Pourtant ses yeux la fixèrent à peine alors que son regard fut attiré par l'un des coins de la salle, un sourire fut rendu par celle qui l'avait poussé avant qu'elle ne disparaisse. il n'avait plus de point d'ancrage, la pièce etait trop .. normale, pas de sang, pas de morts, pas de visions, juste elle.  Elle fumait. Ca n'avait pas d'importance, il savait pourquoi elle était là, mais il n'avait pas envie d'autres choses que cette clope  qu'elle tenait entre ses doigts. Lui demander ? plutot mourir. Il remonta son autre jambe contre lui, recroquevillé sur lui meme, un regard flou et perdu osant à peine s'attarder sur elle, sur ses gestes avant de regarder ailleurs hagard , la tête dandinant sous les effets combinés de piqures et autres medocs qu'on voulait bien lui donner. Etait-il vraiment arrivé ?


RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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Victoria Desanges
J'ai 37ans ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis inspecteur de police et je m'en sors plutôt bie. Sinon, grâce à mon indifférence, je suis divorcée et je le vis plutôt sans m'en préoccuper.
Elle  est née d'un père français et d'une mère anglaise, Victoria a une soeur jumelle, Vivian. Les deux soeurs ont sur le bras depuis leur quinze ans un tatouage qui se répond et forme une paire d'aile stylisée.
Elle est inspecteur depuis presque huit ans au sein d'une des Major Investigation Team de la Police de Londres, unités chargées principalement d'enquêter sur les divers meurtres au sein de la Capitale et dans ses alentours. Son partenaire habituel est en repos forcé depuis plusieurs mois et elle poursuit seule l'enquête sur la série des assassinats ésotériques qui ne cesse de terroriser Londres depuis plus d'un an.

katee Sackhoff:copyright:️ NOM CRÉATEUR

Victoria est parfaitement calme. Il n'y a ni impatience ni agacement dans sa posture. Elle apprécierait presque cette pause dans les journées épuisantes et les soirées non moins longues. Pour la première fois depuis près d'une semaine, elle n'a pas à s'agiter dans tous les sens. Elle n'a nulle part où être sinon exactement à l'endroit oû elle est. Il y a une forme de paix, de sérénité à l'accepter. A reconnaitre qu'elle a besoin des réponses d'un homme inconscient et qu'elle n'a pas les moyens d'accellerer le tempo de son retour à un état de veille. Autour d'elle, l'hopital est une ruche dont le mouvement ne se stabilise jamais. Sauf dans cette chambre un peu  à l'écart des autres. Sauf cet homme qui repose sur son lit, dont seul la poitrine qui se soulève à un rythme régulier trahit une trace de vie.

Plus d'une fois la pensée qu'il pourrait être en train de simuler son état proche de celui d'un comateux la traverse. Mais Non. La blonde connait trop bien ces âmes qui ont sombrées loin de toutes atteintes pour s'y tromper. Pour l'heure, il repose bien loin d'elle. Pourtant... ses paupières sont agitées de tremblements, ses mains tresaillent parfois. Se crispent et se relachent. Activité cérébrale intense. Ce n'est pas la première cigarette qu'elle fume. Ni même la seconde. Changement de souffle, un je ne sais quoi qui trahit les premiers d'un retour à une réalité compliqué. Victoria ne prononce pas une parole. Pas tout de suite. Lui permettant de se rendre compte par lui même que sa solitude est brisée par une étrangère.

Il se débat contre la chemise qui entrave sa liberté de mouvement et le visage de la blonde reste impassible. Intérieurement, elle hésite. Il semble si faible, à moitié noyé.  Et certainement pas un individu capable de briser le nez d'un infirmer et d'en étrangler une autre. Cependant les apprences, elle s'en méfie comme des bayous aux crocodiles silencieux. Elle ne s'approche pas plus pour l'aider à se redresser. Ignore si son refus d'être touché vaux aussi pour ses vetements ou seulement pour un contact peau à peau.  La blonde penche pour la seconde option, son médecin ayant mentionné des gants, mais dans le doute. Plusieurs fois son regard l'effleure sans s'arreter sur la femme à ses cotés. Il ne démontre aucune curiosité. Il n'y a aucune émotion qui surnage dans son attitude, sinon une lassitude un peu perdue. Est ce qu'il la prend pour une de ses hallucinations? Doute t'il de sa présence ou absolument pas? Rien dans sa posture ne permet d'affirmer l'un ou l'autre. SA cigarette est fumée et consummée depuis longtemps dans le silence de la chambre. Finalement, au bout d'une bonne quinzaine de minutes, Victoria finit par décroiser les jambes, s'approchant du lit sans entrer dans son espace vital pour autant ni s'imposer physiquement à lui. Elle se rassoit par terre, en total décontraction ayant pour effet de se donner une position légèrement plus basse que la sienne. Eliminant toute domination ou intimidation dans sa posture. Adoptant une attitude bien plus douce que celle qu'elle a pu avoir avec le médecin. Caméleon.

-Monsieur Kemp, je m'appelle Victoria Desanges et je suis inspecteur de police. -La féminisation des titres à tout va, elle s'en passe. Elle n'a pas besoin du Femen pour savoir ce qu'elle veux. -Votre appel téléphonique hier est remonté à mon attention. -Son timbre est controlé, il ne contient aucun jugement, juste une curiosité médiane. Elle pourrait être présente en tant que bénévole qui vient passer du temps pour discuter et distraire les malades. -Vous souhaitiez aider une femme. Vous souvenez vous des raisons de votre inquiétude? De ce qui vous a conduit à penser qu'une personne était en danger?

Non. De ce qu'elle a compris de lui, il n'y a que peu de chances qu'il engage aussi facilement la conversation avec elle. Les monologues ne sont pas ce qui l'attirent le plus. Mais il est important qu'il s'habitue autant à son phrasé qu'à ses mots. A la cadence de ses phrases, berceuse qui devra devenir familière si il se déclare réellement comme un témoin crucial. -Si vous avez soif, j'ai une bouteille d'eau pour vous. Je suis désolée, je vous aurais proposé un café, mais j'ignore si c'est en accord avec vos médicaments.

Dans sa position, son vetement a légèrement bougé, dévoilant quelques caractères énochéen de plus. Mentalement, elle note la position des uns par rapports aux autres. Commettant à sa mémoire lesquels il a choisi d'encrer dans sa peau. Elle refuse, pour l'instant en tout cas, de rendre aussi limpide l'intéret qu'elle éprouve pour ces  tatouages si uniques. Et dont les symboles se retrouvent sur ses scènes de crimes. Depuis quand les a t'il? Plus longtemps que les meurtres? En même temps? L'encre elle meme lui en apprend peu, il est difficile de juger sur quelques appercus seulement. Plusieurs fois, elle tente d'accrocher son regard, mais c'est comme vouloir retenir de l'eau dans ses paumes. Filant, inconstant. Finalement, après encore un long moment de silence, elle ressort son paquet de cigarette.  Là encore, elle évite soigneusement les jeux de pouvoirs. La blonde n'attend pas qu'il la supplie pour l'allumer. Simplement d'avoir la certitude qu'elle a son attention, au moins en partie. Elle l'allume d'un craquement de son zippo, faisant jaillir une flamme claire et embrasant le tabac blond. Il est entravé,  trop dangereux de la laisser en suspend aussi c'est elle qui porte le filtre à sa bouche. Le laissant prendre une bouffée aussi longue ou courte qu'il le souhaite. Avant de la reprendre pour une taffe à son tour. Le silence étant à nouveau ses ailes sur eux alors qu'elle encourage leur vice commun. A plus de la moitié de la cigarette, pourtant, alors qu'elle l'éloigne de la bouche du jeune homme, ses doigts effleurent dans un contact quasi imperceptible la pulpe de sa lèvre inférieure. -J'ai besoin de savoir si je peux vous hoter cette camisole, si vous m'en donnez l'autorisation. -L'avis du psychiatre, au final, importe peu. Préférant suivre ses instincts. Et elle se sait capable de se défendre contre lui si cela devait déraper. -Comment saviez vous que les ailes étaient écarlates, David?


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David Kemp

J'ai 39 ans et je vis à Londres, Angleterre.  Célibataire, sans enfant. 1.92m .
2 sœurs, 1 frère, parents encore en vie. Il ne les a pas vus depuis plus de dix ans.

Fumeur. Ancien architecte. Quelques tatouages et marques diverses. Il craint le contact physique, pour les médecins simple symptôme psychologique entrainant une catatonie allant jusqu'a l’arrêt cardiaque, personne ne croyant vraiment qu'il voit des choses horribles au simple effleurement d'une autre personne.

A 10 ans, il commence à voir des choses qu'un garçon de son age n'aurait eu à subir. Des morts, à entendre des voix, cris, cauchemar, refuse tout contact physique, et commence alors un long parcours psychiatrique ses parents refusant de croire en ses paroles et forçant les contacts entraînant de nombreux sejours dans les divers hopitaux de Londres. A 16 ans les visions deviennent de plus en plus intense et violente. Les traitements suivent en fonctions. Jusqu’à ses 20 ans où du jour au lendemain il retrouve une vie normale. Il reprend des études devient architecture, des projets pleins la tète. Meme si il évite le plus souvent possible la proximité des gens.

A 28 ans, les crises reviennent, plus intenses. Après trois tentatives de suicides et avoir failli tuer une femme dans un hotel, il se fait interner de lui meme à Londres non loin de la Tamise depuis presque 10 ans il est diagnostiqué schizophrène à tendance suicidaire. Presque continuellement sous neuroleptique, il subit des crises de plus en plus fréquentes, des visions horribles de mort qui malgré son état vaguement végétatif arrivent jusqu'à lui.  

Mais si ce qu'il voyait n’étaient pas que des reves...

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Joel Kinnaman @calville
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Le silence qui régnait encore dans la salle capitonnée était un bonheur simple que peu de monde pouvait comprendre. Pas de voix encore , pas d'image dont l'horreur lui faisait perdre la raison jour après jour, juste, le silence. L'apaisement pourtant n'était pas total, troublé par une présence. Il avait douté à un moment qu'elle soit vraiment là, mais elle était differente de ces visions, elle ne grésillait pas comme une télé qui ne recevait plus le signal c'était meme l'inverse, sa présence avait une aura apaisante, calme. Pour un homme comme lui, rien que cela donnait une chance à cette femme de savoir ce qu'elle voulait, à condition d’écouter.  

Pour l'instant, rien ni personne ne bougeait. Jaugeant, jugeant en de rapides coups d'oeil, qui ne s'arretaient pas vraiment sur elle, il hésitait encore, regard troublé par ce qu'il voyait, ce qu'il avait ressenti, ce que ses voix lui avaient dit. Un tremblement plus fort le bloque ici. Le manque de piqures, le manque de produits pourtant toujours dans ses veines, il est trop réveillé, trop eveillé, ils vont le trouver, revenir le torturer déjà il entend le crissement d'ongles contre un tableau, cris strident qui l'interpellent tournant la tete contre le mur yeux fermés attendant qu'ils passent sans le voir et s'effacent et il hurle, hurle aussi fort que ce que sa voix peut porter.

Il n'a pas bougé, pas crié. Elle par contre a changé de place, elle est près de lui, assise au sol. Il ne l'a pas vu approcher il avait pourtant le regard fixé sur elle. Il ne ressent aucune menace, juste une curiosité de sa part, monstre de foire que l'on montre à ses gosses après le repas. Non. c’était différent. Et elle parle, lui parle vraiment, pas comme un attardé mais comme un être humain. Pourquoi les autres ne font-ils pas ça ? Kemp.. Oui c'etait son nom autrefois. Étrange comme il sonne lointain, loin de lui, de ce qu'il est aujourd'hui. La femme .. Oui il voulait l'aider, pourquoi ne l'avait-on pas laissé faire, elle était morte par leur faute, leur faute à tous leur ... Le sol bouge doucement, mer de coton qui ondule autour de lui, grésillements dans les oreilles.

La voix de cette femme le fixe ici. De l'eau. Oui il a soif, terriblement, depuis quand il n'a pas bu ni mangé? Il hoche à peine la tete , il faut qu'elle comprenne, qu'elle le comprenne. Oui. Juste un mot, Oui. Dis le lui, dis..  Plaqué sur le lit, il ne peut pas bouger, pas de lever et encore moins se débattre. Ils sont sur lui, son regard brille de terreur, longtemps tellement longtemps qu'il ne les a pas vu d'aussi près, elles l'ont retrouvé , ombres désarticulées au dessus de lui qui le maintiennent contre le lit,  une main aux ongles acérés étrangle sa gorge l’empêchant de dire le moindre mot.

Non. Illusions grotesques. Contre le mur il est happé par le geste de cet inspecteur, une cigarette sortit de son paquet. Le feu brille , l’hypnotise en faisant fuir ses ombres alors que la flamme allume la cigarette . La femme se relève causant un mouvement de recul chez lui, la peur fait partie de sa vie, peur des autres, peur du contact, peur qu'elle ne lui fasse mal si elle le touchait, si elle ne savait pas; La tete se tourne refusant d'abord la cigarette offerte, elle ne bouge pas, le laisse s’habituer à cette proximité, à cette cigarette qui n'attends que lui. Peu à peu, son regard se pose sur la cigarette, sur elle, à nouveau sur la cigarette manège durant quelques minutes. Il ne peut pas, ne veut pas, ne sait pas, mais il est attiré vers elle comme un aimant, depuis quand n'a t-il pas pu fumer, une taff, juste une, après elle partira. Non elle doit l'écouter ! Lentement il se redresse venant chercher une longue taff, très longue, inspirant la fumée comme si c’était son oxygène. Son corps se décontracte par ce simple geste et retombe plus doucement contre le mur, fixant son regard sur elle, pour la première fois sans doute sans hésitation avant que la fumée ne s’échappe de ses lèvres. A nouveau la cigarette lui revient , à nouveau il peut profiter de cette intoxication volontaire rapprochant les deux etres silencieux dans cette proximité qu'il n'aurait cru vivre avec cette étrangère. Elle prend bien garde à ne pas le toucher jusqu'au moment où son doigt l'effleure à peine - volontairement ou pas - le faisant reculer vivement haletant le corps terriblement contracté voyant la blonde plus jeune pleurant devant son miroir, soeur aux yeux hagards toute cette peine, tellement de peine  , des cris avant qu'il ne retrouve le chemin de la salle. Il a horreur de ça ! elle l'a fait exprès, il ne veut plus la voir !

Elle lui parle mais ses paroles n'ont pas de sens véritable, lui retirer ses entraves? lui rendre sa liberté ? Il ne sait pas si il saurait se contrôler, non c'est trop tot mais l'envie de liberté de pouvoir se bouger est intense, il se relève vivement se plantant devant elle sans plus faire de gestes , un long moment à la regarder il doit lui donner quelque chose, juste quelque chose sinon elle ne le libérera jamais, son buste se penchant doucement vers elle proche, si proche qu'il n'a jamais été de personne ces dix dernières années murmurant 


- Il a .... mangé son coeur Les larmes montaient en lui au souvenir de ce qu'il avait vu replongeant dans ce instant fugace mais qui serait gravé en lui éternellement, il se souvenait de la peur ressentie, du visage de cette belle femme au doux sourire elle savait qu'elle allait mourir, le sentiment d'impuissance d'etre spectateur de cette horreur - Je n'ai pas pu l'aider, je .... je ne veux plus ... plus voir ca. les mots étaient dis lentement tel un disque rayé qui tentait une musique maintes fois usée . Le front se pose sur l’épaule de la jeune femme inspirant l'air trop rapidement - Tuez moi... tuez moi ... Dernière supplique qu'il ne pouvait que psalmodier


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Victoria Desanges
J'ai 37ans ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis inspecteur de police et je m'en sors plutôt bie. Sinon, grâce à mon indifférence, je suis divorcée et je le vis plutôt sans m'en préoccuper.
Elle  est née d'un père français et d'une mère anglaise, Victoria a une soeur jumelle, Vivian. Les deux soeurs ont sur le bras depuis leur quinze ans un tatouage qui se répond et forme une paire d'aile stylisée.
Elle est inspecteur depuis presque huit ans au sein d'une des Major Investigation Team de la Police de Londres, unités chargées principalement d'enquêter sur les divers meurtres au sein de la Capitale et dans ses alentours. Son partenaire habituel est en repos forcé depuis plusieurs mois et elle poursuit seule l'enquête sur la série des assassinats ésotériques qui ne cesse de terroriser Londres depuis plus d'un an.

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https://www.youtube.com/watch?v=kXYiU_JCYtU


Victoria essaie, tente de nouer un lien, même ténu, entre elle et son potentiel témoin.  Elle a conscience qu'il y a peu de chance qu'elle obtienne quoique ce soit de lui. Ses symptomes sont trop important pour qu'ils puissent être balayés d'un revers de la main. Le peu que lui a expliqué le psychiatre était limpide sur ce point. Elle n'en connait que trop certaines barrières, isolant l'esprit du corps. Il n'empeche. Il faut qu'elle essaie, c'est le minimum qu'elle puisse faire si elle souhaite conduire le meurtrier à la justice et ses victimes au repos. Les familles endeuillées doivent savoir que leurs pertes ne sont pas oubliées. La flic blonde ne se bat pas pour des faits abstraits, pour des valeurs sans ancrages. Sa principale volonté est de permettre à la société de respirer plus facilement une fois l'un de ses prédateurs mis en cage. Elle n'a fait aucune promesses formelles aux parents, conjoints, enfants de ces âmes détruites. Refusant de faire naitre un espoir qu'elle ne peut garanir. Non. Ces serments n'appartiennent qu'aux murmures de ses nuits d'insommies. En ce qui la concerne, elle aurait aussi bien pu se le tatouer. Elle est aussi determinée que peu conventionnelle dans ses méthodes. Suivie par son sergeant tant qu'elle apporte des resultats. Qui se font désirer dans cette enquète.  Il a prévu une conférence de presse le lendemain pour calmer un peu les vautours de la Presse. Connerie. Ils n'ont rien de nouveau. Sauf...

Sauf Lui. Sauf cet homme qui la regarde sans la regarder. Aux prunelles fuyantes. Qui a connaissance de détails auxquels il ne devrait pas pouvoir accès. Qui n'a aucun rapports visibles avec un membre de son équipe qui aurait parlé un peu trop. Qui est possiblement le complice de l'esprit déviant, architecte de ces massacres. Qui écoute. Peut être? Même cela, elle n'a pas de certitude! Sinon... oui. Un infime mouvement du menton. Un acquiescement qui est si faible qu'elle l'a peut etre imaginé. D'un mouvement souple, elle se relève et attrape la bouteille d'eau à portée de main. Pas de paille. Mais de ces bouchons en plastique qui permette de boire aisément. Si elle tient le corps de plastique, elle laisse l'homme boire à sa guise, essayant de l'infantiliser le moins possible. Une fois que sa soif semble étanchée, elle repousse l'eau. Froncement de sourcil à la terreur abjecte qui luit dans son regard clair. Est ce qu'elle a eu un geste menaçant. -Est ce qu'il y a quelque chose qui vous inquiète?

Silence et indifférence malgré la peur qui l'étreint. Jusqu'à ce qu'elle allume une cigarette, pour eux.  Victoria n'a pas oublié la remarque du medecin au propos de cette addiction de son patient et elle en joue totalement consciemment et sans le moindre état d'ame. Il parait qu'on attrape pas les mouches avec du vinaigre. Il lutte contre son désir, contre la proximité du tabac. Avant que ses lèvres ne se referment sur le filtre. Fine victoire. La jeune femme controle au minimum la cigarette, le laissant décider  au mieux de ce qu'il peut. Puis... ses doigts. A peine. Contre la pulpe de ses lèvres. Il devient une boule de nerf à la respiration contractée. Victoria ne peut jurer que c'était involontaire. Pas d'avantage que l'inverse. Excuse médiane. -Excusez moi, j'aurais du être plus prudente. -Non, elle n'a pas l'intention que cela se reproduise. Pas quand quand le plus petit contact a de tels effets.

Victoria finit par écraser le mégot de cigarette sur le montant en métal du lit. Elle se remet sur ses pieds. Essayant d'entamer, encore le dialogue. Rien de rien de rien. Une pointe de frustration qu'elle jugule. Il lui faut de la patience. Beaucoup plus de patience qu'elle n'a a de temps! Un de ses derniers véritables atout. Lui offrir une liberté de mouvement restreinte à sa chambre. Elle se sait capable de le contrôler si besoin. Il se relève du lit avec une souplesse dont elle a eu un indice avant qu'il ne s'écroule contre la porte. Pas de mouvement de recul. Elle a fait un pas vers lui, c'est à lui de franchir le second dans cette danse informelle. Il s'incline vers elle, à la froler. Son souffle tiede sur l'épiderme de sa joue. Il est plus grand qu'elle, un peu plus massif aussi. Cela ne l'effraie pas pour autant. Beaucoup moins que ses paroles d'un timbre rocailleux, de ceux qui ne parle plus assez et qui s'étonnent de savoir encore former des mots d'une gorge fatiguée. Comment sait il pour le Coeur?!  Il n'y a qu'une équipe très restreinte à etre au courant de la disparition de l'organe majeur. Non. Il n'y a aucune trace de cannibalisme sur les corps. Voir. Il était présent?! Ca ne cadre pas! L'appel a été passé autour de l'heure du décès, les registres sont formels. Néanmoins, elle se fait une note mentale de demander les enregistrements qui ont été faits par les diverses caméras de surveillances au moment du meurtre. Est ce qu'ils peuvent etre connectés par une tablette? Avec un logiciel type skype ou autre qui permetrait une diffusion du meurtre en temps réel?

Ses reflexions sont interrompues net lorsque David s'abat contre elle. Sa detresse poignante. Ca... elle ne l'avait pas du tout anticipé! Victoria vacille un peu sous le poid soudain du jeune homme avant de reprendre sa solidité. -David, laissez moi vous aider. J'ai besoin d'en savoir plus. De comprendre ce qui vous arrive. -Sa vulnérabilité est tellement intense, tellement sincère, rayonnement physique qui l'atteind de plein fouet. Délicatement, ses bras se referment sur épaules et son dos. Prenant particulièrement soin à ce que ses doigts ne touchent ni ses cheveux ni son cou. A sa demande de le tuer, son étreinte se ressert encore d'avantage sur lui. Le berçant légèrement, comme elle le ferait d'un enfant perdu et bouleversé. Pendant quelques secondes, elle se contente de le garder contre elle. Avant de murmurer -Je ne peux pas, je n'ai pas le droit de faire cela... Mais je vais tout mettre en oeuvre pour vous protéger de ce monstre. -Pas de promesses. Même maintenant, Victoria ne promet rien. Refuse les faux espoirs.

-Je vais vous enlever cette chemise de contention.  Déclare t'elle abruptement après plusieurs minutes, essayant de l'apaiser dans le berceau de son accolade. La décision est prise sans qu'elle ait besoin d'y reflechir plus en avant. Néanmoins, la policière ajoute, d'une voix aussi ferme que serieuse. -Je n'ai aucune envie de vous blesser, mais si vous perdez le controle et que vous devenez violent, je n'aurais d'autre choix que de vous maitriser. Est ce que vous me comprenez sur ce point? -Elle rompt l'étrange étreinte qui les liaient et passe dans son dos. Examinant quelques secondes la manière dont la camisole est fixée. Permettant au jeune homme de s'impregner de ses paroles. Elle ne plaisante pas. Si ils doivent en arriver à une confrontation physique, elle ne prendra aucune risque avec lui. Il a pété le nez d'un infirmier et pratiquement étranglé une autre. Non, elle ne le prend pas à la légère. Finalement, ses doigts défont les différents passants et débloque la sangle principale. Les autres lanières sont rapidements retirées et permettent bientot à Victoria de faire glisser l'insupportable vetement au sol. Elle dépose son paquet de cigarette et son briquet sur la table, bien en vue, pres de la bouteille d'eau et des quelques barres sucrées qu'elle n'a pas mangé. -Servez vous si vous en voulez une seconde. Ou de ce dont vous avez envie

Elle s'éloigne de David, remettant de la distance physique entre eux. Lui laissant le temps et la discretion qu'elle peut dans l'espace clos pour retrouver la mobilité de ses membres qui doivent etre engourdis. Victoria ne prendra aucun risque. Elle s'adosse à la porte de la chambre. Si il tente une sortie de force, il devra passer par elle. Et si Victoria adopte une posture détendue, elle lui déconseille de la tenir pour acquis. Elle est en alerte bien plus qu'il ne peut l'imaginer. Puis, elle reprend la parole, abordant un sujet crucial qu'elle avait gardé dans l'ombre tant qu'il était mentalement si loin d'elle. Elle semble avoir capté son attention, c'est déjà ca. A quel point, reste à le déterminer. - Je n'ai pas pu m'empecher de remarquer vos tatouages.... Vous les avez depuis longtemps? Ils sont vraiment fascinants. Où avez vous eu l'idée de ces symboles? On dirait presque une écriture runique ou cunéiforme. -Non. Elle n'a absolument aucun problème à se présenter plus bête ou plus ignorante qu'elle ne l'est. Précher le faux pour savoir le vrai a démontré son efficacité depuis des générations - Vous etiez historien?


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David Kemp

J'ai 39 ans et je vis à Londres, Angleterre.  Célibataire, sans enfant. 1.92m .
2 sœurs, 1 frère, parents encore en vie. Il ne les a pas vus depuis plus de dix ans.

Fumeur. Ancien architecte. Quelques tatouages et marques diverses. Il craint le contact physique, pour les médecins simple symptôme psychologique entrainant une catatonie allant jusqu'a l’arrêt cardiaque, personne ne croyant vraiment qu'il voit des choses horribles au simple effleurement d'une autre personne.

A 10 ans, il commence à voir des choses qu'un garçon de son age n'aurait eu à subir. Des morts, à entendre des voix, cris, cauchemar, refuse tout contact physique, et commence alors un long parcours psychiatrique ses parents refusant de croire en ses paroles et forçant les contacts entraînant de nombreux sejours dans les divers hopitaux de Londres. A 16 ans les visions deviennent de plus en plus intense et violente. Les traitements suivent en fonctions. Jusqu’à ses 20 ans où du jour au lendemain il retrouve une vie normale. Il reprend des études devient architecture, des projets pleins la tète. Meme si il évite le plus souvent possible la proximité des gens.

A 28 ans, les crises reviennent, plus intenses. Après trois tentatives de suicides et avoir failli tuer une femme dans un hotel, il se fait interner de lui meme à Londres non loin de la Tamise depuis presque 10 ans il est diagnostiqué schizophrène à tendance suicidaire. Presque continuellement sous neuroleptique, il subit des crises de plus en plus fréquentes, des visions horribles de mort qui malgré son état vaguement végétatif arrivent jusqu'à lui.  

Mais si ce qu'il voyait n’étaient pas que des reves...

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Joel Kinnaman @calville
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Le contact avec Victoria n’avait pas été imaginé par lui non plus. Souffrance qui l’a attiré contre cette femme qu’il connait sans connaitre. Elle est gentille, peut-être peut-être deviendrait-elle son amie. Elle l’apaise par son contact, par ses bras qui ne le repoussent pas, sans qu’il soit assailli d’horreurs invisibles. Elle veut l’aider, si ce n’est par sa mort alors elle écoutera peut-etre ses mots, et qui sait si  cela ne suffira pas à faire taire son esprit toujours perturbé. Il écoute, entend ce qu’elle dit et espère pouvoir se contenir sans avoir ces absences sombres. La plupart du temps cela se déroule au soir, sauf rare exception. Apaisé il l’était peut-être par la cigarette ou parce qu’elle l’écoutait un peu, même si les ombres de ce qu’il voyait s’étendait en silence autour de son esprit pragmatique. Cette femme était tout son inverse, elle vivait dans le monde réel et ses soucis, l’embouteillage à l’entrée de Londres, le fait qu’il n’y ait plus de lait dans le frigo, sa sœur … L’intolérable chemise est dénouée, Ses bras son douloureux d’avoir été dans la meme position pendant … combien cela fait-il il l’ignore. La distance se forme à nouveau entre eux, il hésite regardant la table sur laquelle sont posées diverses sucreries et autres. Aucuns gestes durant quelques minutes statue pétrifiée sur son socle.

Sa respiration se fait plus calme, moins entravée, moins difficile à trouver, Doucement pour ne pas qu’elle lui remette sa chemise, il se dirige vers la table ne regardant rien d'autres que ce qu'elle a proposé comme nourritures ou boissons, laissant les ombres n'etre que de vagues reflets de son imagination ou de ses visions du coin de l'oeil qui tournoient autour d'eux, et s’installe recroquevillant ses jambes contre lui, assis inconfortablement, pas encore assuré dans ses gestes et idées. Mais loin du danger qu'elles représentent.

La main engourdie est tendue vers le kitkat et la bouteille d’eau. La soif le tenait encore plus que la faim elle-même, pourtant il avala rapidement les barres chocolatés, des années qu’il n’avait pas eu ce genre de douceur sucrée, bouillie et nourriture indéterminée, voilà son presque quotidien, meme traitement pour le reste de bouteille d'eau qui est vidé en quelques gorgées.  Prenant une cigarette, le briquet, ses doigts ratèrent plusieurs fois l’allumage jusqu’au moment où la flamme s’eleva enfin. Il inspira la nicotine nouvellement enflammée, c’était peut-être la dernière clope qu’il pourrait fumer, bientôt ils seraient là. Victoria parle, attend, reprend la parole, tente de le concentrer sur elle, et elle y arrive par quel miracle inconnu il ne le sait encore. Ses tatouages, c'etait là où elle voulait en venir. D’un geste machinal il tente de cacher son bras gauche recouvert de diverses écritures qui formaient un tout harmonieux dans son monde chaotique.

- Historien ? * Le mot est incongru, léger rire regardant devant lui, sans se fixer sur elle véritablement,l'effleurant juste du regard, le premier rire sans doute depuis longtemps. - Vous savez très bien que non, ne me prenez pas pour plus con que je suis * Ton sec et rude, loin des mots peu assurés se perdant dans sa gorge quelques minutes plus tot, et retrouvant une etrange capacité à raisonner et parler, non il ne fallait pas, surtout pas. Il veut retourner dans son monde, ici il n'est pas bien, quelque chose ne va pas, quelque chose va arriver, une ombre approche, il le sent, les frissons font hérisser ses poils, Loin de vouloir faire face il ferme les yeux espérant faire passer ce malaise latent. Enochien, elle a raison, il doit se proteger des ombres avec ce qu'il connait le mieux. Les mots coulent de ses levres en un murmure qu'il ne connaissait que trop bien, langue ésotérique qu'il avait apprit de tout ce qu'il entendait autour de lui."- Paroles des anges" traduit-il pour la Blonde qui se tient contre la porte qui gondole laissant une forme se pencher sur elle, prete à la dévorer dans les capitons duveteux-  il y en a partout je dois les écouter  Il ne peut rien pour elle, il ne doit pas agir, il le sait, ca sera pire pour lui si ils le voient, mais si'il ne fait rien, elle disparaîtra en un éclair. Rapidement il se relève lui attrapant le poignet par sa veste sans violence mais avec fermeté l'éloignant de l'ombre qui hurle si fort que ses oreilles vont éclater, hurlements stridents, inhumains. Elle est en sécurité d'un danger qu'elle ne connaissait meme pas, pourtant il ne la lâchait pas secouant la tête, il ne fallait pas qu’elle parte, pas maintenant, il fallait qu’elle arrete ces horreurs.  le ton s’adoucit un peu alors il cherchait le sens des mots de la jeune femme un peu plus tôt*
 
-Vous n’écoutez pas. Je l’ai vu, les anges dans les murs, leurs ailes sont des souvenirs et lui , lui il les peint , le sang est dans les ailes, Je ne suis pas libre, il est dans ma tete * se tapant sa tempe de sa main libre*  il n’arrêtera pas … La fille … au joli sourire elle s’appelle comment ? C’était la seule chose qu’il voulait savoir, il la reverrait très vite, il le sentait et il voulait pouvoir lui parler, s’excuser de ne pas avoir pu l’aider, il le voulait tellement, plaie beante en son ame.  - il est ..  

- Qu’est-ce que .. Mais qu’est-ce vous foutez ! L’homme d’une quarantaine d’années était élégamment habillé avec un petit effet retro sur son gilet, les cheveux roux un peu en bataille –accompagné du Docteur marschall et de deux infirmiers dont l’un portait un pansement sur un nez brisé. Ce dernier n’aurait pas du être là mais au repos, il avait pourtant insisté à prendre son poste ce midi même.  

David recracha la cigarette qui était au bord de ses lèvres sans pour autant reculer de cette proximité blonde.-  vous faites peur à tout le monde en disant que ce patient est suspect dans les meurtres de l’ecclésiaste et vous faites quoi,  vous le détachez et vous fumez avec lui en plus ! ? Vous moquez vous de nous tous?

- Suspect ? La voix est éraillée par ce qu’il apprend. Regardant plus sérieusement et tristement Victoria comme si le monde venait de lui tomber sur les épaules  il avait voulu croire une fois au moins que ses voix ne mentaient pas, il avait besoin de parler à quelqu’un qui veuille bien l’écouter, elle lui avait dit que Victoria serait une amie, qu’elle tenterait de comprendre, meme la jeune femme semblait réellement sincère dans sa volonté de l’aider, mais elle lui avait menti, elles avaient menti ! Traitresses illusions.  – Suspect ? * reculant dans la salle en la relachant,  s’échappant de l’aura qu’il avait cru bénéfique mais qui n’était que mensonges, comme beaucoup * - Vous... Vous n’êtes pas mon amie, elle m’a menti vous n’êtes pas mon amie

- Richard attachez le et qu’il ne puisse pas se défaire de ses entraves, plus personne n’entre ici sans etre accompagné jusqu’à son transfert, quand à vous "inspecteur je ne sais quoi" vous sortez de là, vous n’avez rien à faire ici sans mandat.
- Elle n’est pas mon amie  
- David calmez-vous la voix de Marshall trahissait une dualité réelle de ce qu’il avait cru dans les paroles de Victoria, et si c’était vraiment son patient qui faisait de Londres une ville apeurée et sanglante ? Et pourtant cela semblait si étonnant, David ne sortait pas, jamais. Pas depuis des mois, des années, comment aurait-il pu ?
- Elle n’est pas mon amie
- Allez le cinglé, tu te ramènes ici. * L'infirmier s'avançait vers lui, bousculant son espace par sa colère, l'ombre savait, se muait en lui, receptacle de haine. On la sentait de loin de cet homme qui n’avait pas accepté de s’etre fait envoyé dans le décor par un malade, meme si plus grand et imposant que lui. Sachant très bien ce qu'il faisait, il le saisit par les bras, pour le maintenir volontairement sans protection, et sans aucune volonté de le lâcher avant qu’il ne souffre vraiment. Il savait comment David fonctionnait, il ne croyait pas en des visions, mais en sa peur d’etre touché, oui. La violence du choc pétrifia David qui ne se débattait meme plus et s’effondra d’une masse sur le sol moelleux regarde ecarquillés de frayeurs, il ne pouvait pas hurler tellement la peur s'eait insinuée dans ses veines, dans son ame, avant que le docteur ne tire l’infirmier en arrière, infirmier qui se releva l’air plus que satisfait  – bien fait connard murmura- t-il en passant devant Victoria pour sortir de la salle, il savait ce qu’il avait provoqué, vision ou pas, ce genre de contact était mortel pour l’homme qui lui avait cassé le nez.  
- Non.. Non David. le docteur se mit à genoux et retourna le corps sur le sol, se penchant sur son torse vide de vie - prévenez l’équipe médicale

Commençant un massage cardiaque sur le corps inerte pendant que le directeur appelait directement l’équipe médicale du premier étage.


RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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Victoria Desanges
J'ai 37ans ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis inspecteur de police et je m'en sors plutôt bie. Sinon, grâce à mon indifférence, je suis divorcée et je le vis plutôt sans m'en préoccuper.
Elle  est née d'un père français et d'une mère anglaise, Victoria a une soeur jumelle, Vivian. Les deux soeurs ont sur le bras depuis leur quinze ans un tatouage qui se répond et forme une paire d'aile stylisée.
Elle est inspecteur depuis presque huit ans au sein d'une des Major Investigation Team de la Police de Londres, unités chargées principalement d'enquêter sur les divers meurtres au sein de la Capitale et dans ses alentours. Son partenaire habituel est en repos forcé depuis plusieurs mois et elle poursuit seule l'enquête sur la série des assassinats ésotériques qui ne cesse de terroriser Londres depuis plus d'un an.

katee Sackhoff:copyright:️ NOM CRÉATEUR

Elle lui accorde ce temps de paix dont il semble avoir si besoin. Si le premier reflexe de Victoria aurait été de lui  caresser les cheveux et l'arrière de son crâne, de l’apaiser par ces gestes reguliers et adoucis, elle se l'interdit. Redoutant qu'un tel contact ne le plonge à nouveau dans une transe de terreur. Et pour l'instant, la policière a besoin de sa coopération. Autant que possible. Qu'il se détende en sa présence et qu'il lui explique ce qu'elle a besoin de savoir. Au moins un peu. Depuis son premier échange avec le psychiatre, elle est de plus en plus convaincue qu'il ne peut être l'homme qu'elle recherche. Néanmoins, la présence d'un lien est absolument indéniable. C'est la nature de ce lien qui lui échappe.

Pourtant, elle se tait encore. Lui permettant de redevenir un homme et non plus un infirme ou une bête sauvage attachée de peur qu'elle morde. C'est la seule chose qu'elle peut vraiment lui accorder. Voir en lui un individu à part entière et non pas le limiter à sa maladie mentale. Cela non plus, elle ne le met pas en doute. Quand enfin sa respiration retrouve un rythme moins saccadé, la jeune femme le relache. Que ce soit de son étreinte ou de sa camisole. Devient vigie près de la porte. Faire des concessions ne signifie pas etre d'une naiveté dangereuse. Il se restaure et se desaltère, sans que le regard de Victoria ne s'éloigne de lui. Cepedant, le silence s'allonge entre eux. Lui permettant peut être de sentir plus à l'aise avec elle. Une seconde, elle songe à allumer sa cigarette pour lui. Et choisit de museler son instinct premier. Il n'est pas un gosse mais un homme d'une bonne trentaine d'année. Ce n'est qu'une fois qu'il commence à fumer que la jeune femme oriente sur un élément qui l'interroge depuis qu'elle posé les yeux sur le grand blond. Il est couvert de symbole en enochien. Ces mêmes symboles qui se retrouvent sur toutes ses scenes de crime.  Un léger rire. Si étrange dans cette salle qui a tendance à avaler tous les sons. La rebuffade ne la dérange pas. Elle incline légèrement la tête, quand pour la première fois son ton a un cadencé assuré. -A vrai dire, vous pourriez tout aussi bien être un banquier ou un danseur de ballet, en ce qui me concerne. Pourquoi pas Historien? Je n'ai pas connaissance de votre passé, Monsieur Kemp. - Ce qui changera rapidement. Elle attend simplement les informations qui ne devraient plus tarder.

A nouveau, le malaise se peint sur le visage du jeune homme. Il a des regards nerveux qui ne sont pas dirigés vers elle mais sur un point fixé au dessus de sa tête. Avant de fermer les paupieres aussi fort que possible, comme un enfant voulant chasser un cauchemar. Une information qu'elle connait déjà. De la patience.  De la compréhen sion-Oui, l'énochien serait la langue des anges, en effet. -Merci google et les innombrables sites d'un ésotérisme plus que douteux. Ce n'est pas un domaine de prédilection. Ce n'est pas assez. Pourquoi il les a tatoué? Depuis quand?  Sa patience s'effiloche. Cela depuis de longues heures qu'elle est au sein de l'hopital et il lui faut encore passer  à la morgue pour discuter de vive voix avec le medecin légiste, retourner voir l'époux de la victime, faire une compilation des données que Sebastian aura rassemblé et l'heure est de plus en plus tardive, repoussant une partie de ces taches au lendemain. Pitié, qu'il n'essaie de pas lui dire qu'il entend des anges. Pitié, pitié, pitié! Ses paroles suivantes déclenchent une longue serie de juron qui se dévident bien silencieusement dans sa tête. MERDE.  Il doit les écouter. Fucking shit. Début d'un mal de crane qui menace devant la réalisation que ses désordes mentals sont bien pires que ce qu'elle craignait.

Avec la rapidité dont il peut faire preuve et qu'elle avait presque oublié dans son  apparente indolence, David s'avance vers elle et Victoria change sa posture, distribuant différement le poids de son corps, prête à un affrontement si besoin. Non, il se contente de l'attirer vers lui, de la conduire à quelques pas loin de la porte. Plutot que de risquer une crise, elle choisit d'accéder à son impulsion, de ne pas le forcer à relacher sa main sur sa veste. Détrompe toi. Je t'écoute. Mais je ne te comprends pas. Et tu ne me comprends pas plus. Un soupire. Discretement, elle actionne la fonctionne enregistrement de son téléphone. Au moins elle aura les mots et le  timbre exact de ses phrases. Parce que là... elle ne peut plus. Les anges dans les murs, les ailes souvenirs. Il est dans sa tête. Cela signifie quoi. Le seul detail sur lequel Victoria puisse s'appuyer c'est le sang sur les ailes des statues angeliques. -Il peint sur des Statues, David. -Malgré sa fatigue de plus en plus installée, son flingue pour un café, son ton reste le plus doux possible.-Et vous vous êtes volontairement interné, vous pouvez sortir quand vous le souhaitez- Ceci  dit, c'est un merveilleux alibi. Une question de sa part. Victoria allait lui répondre quand ils sont soudainement interrompu et dévie le fil de sa phrase. Se retournant d'un bloc vers les nouveaux venus.

Celui qu'elle ne connait pas est visiblement en position d'autorité, autant pour son apprêt vestimentaire que pour la manière dont il vocifère avec l'intention d'être écouté. Non. Ils commencent tous serieusement à lui courir sur le haricot. Ce n'etait pas le moment de l'interrompre. Probablement le supérieur du Docteur Marshall qui prend bien soin de ne pas croiser son regard. David se tend immédiatement mais ne s'enfuit pas. -Mon travail. Et je vous demanderais de ne pas vous interposer. -Glacial. Positivement glacial. Son regard passe rapidement sur les deux infirmiers, bien que ses prunelles s'aiguisent celui au nez tuméfié.  Il fallait que la grande gueule rousse continue de piailler. Et réduise à néant les efforts d'établir un rapport avec David qu'elle entretient depuis des heures. Qu'on la protège des cons bien intentionné.  Elle ne prend pas la peine de fusiller le Psychiatre des yeux. Ca ne sertà  rien. Le regard du patient, pour une fois se pose franchement sur elle. Plein de desillusions et de la tristesse d'un enfant perdu et trahi. Il s'éloigne d'elle. Autant physiquement que mentalement. Une pointe de regret devant ce gachis. Pourtant, elle esquisse un pas dans sa direction.-Non pas suspect. Je ne vous ai pas menti. Je suis là pour vous aider.  Elle? Qui, Elle. C'est important.-Elle en oubie presque les autres temoins de cette scène. Sauf que...

Sauf que la carotte dandy décide d'exercer son autorité. Tout en mentionnant son transfert auquel le médecin avait deja fait allusion. En trois pas, elle se plante vers lui. Et son ton n'a rien d'enervé. Il est extrement calme. Son regard confronte le sien, sans le moindre doute du bien-fondé de ses actions. -Et vous vous êtes dit que c'était une bonne idée de le prévenir si c'était vraiment le cas? Vous vous êtes dit que c'était intelligent de mettre en peril cette enquète parce que votre petit égo est blessé que je ne sois pas passé vous brosser dans le sens du poil? Un mandat? Pour echanger avec un de vos patients qui est là de sa propre volonté? Vous regardez trop de séries policieres. Vous aurez votre mandat pour les  enregistrements de vos caméras de surveillances et d'autres  documents qui vous seront précisés ultérieurement. -Un sourire de louve vient orner son visage alors qu'elle recule d'un pas. Elle est furieuse. Furieuse qu'il vienne de balancer aux orties ces trop longues heures. Mais de cette colère, il n'y a que ses machoires crispées qui est visible. -Victoria Desanges. N'hésitez pas à contacter mes supérieurs. Il adore l'incompétence et les entraves à la Justice. Il sera ravi de votre appel.

Durant ce bref interlude, c'est Marshall qui s'est porté vers David pour obéir aux ordres de son supérieur. Accompagné de l'infirmier que l'Anglais avait déja blessé. Victoria se détourne du rouquin au moment où il pose la main sur lui. Délibérement sur son poignet. Délibérement sur sa peau nue. Il émane de lui quelque chose de profondément malsain. De l'angle de son sourire à ses doigts qui enserrent  le malade trop étroitement. Qui se tétanise. L'inspecteur de police n'a pas le temps de réagir, ils sont trop nombreux autour de lui. Mais la terreur qui s'inscrit sur le visage de son témoin? Sa colère monte d'un cran. Imperceptible. Et la reflexion de l'homme quand il passe devant elle et se détourne pour sortir de la chambre est au delà de ce qu'elle est prête à voir sans agir. Dans la confusion médicale qui suit l'acte que l'infirmier  a perpétré, Victoria lui emboite le pas. Elle ne peut pas aider David. Pas maintenant. Cependant elle peut s'assurer que cela ne se reproduise jamais.

Elle quitte la pièce rapidement envahie de blouse blanche, oubliée dans la confusion. Par contre, elle emboite le pas de l'infirmier. Et le suit pendant quelques secondes. Jusqu'à ce qu'ils atteignent un point qu'elle avait repéré machinalement en venant avec Richard un peu plus tot. Un point stratégique à ses yeux. L'angle mort des différentes caméras. Ces recoins oubliés. En trois pas, elle est sur l'homme. Elle est petite, mais elle est sournoise. D'un coup bien placé sur ses hanches, elle le déséquilibre, le forçant à prendre un  appui machinal sur le mur. Il n'a pas eu mal. Pas encore. Un éclat de surprise alors qu'il la reconnait.

Un rictus grimaçant -Qu'est ce que vous me voulez? Qu'est ce que vous faites là?
Au lieu de répondre, sans la moindre justification préalable, elle lui décoche un violent coup de poing dans le coté droit, un coup de poing qui l'atteind dans le foie, délibérement. Il n'y a eu ni hésitation ni doute. Le geste est brutal est violent. Sous la douleur, il se plie en deux. C'est ce que Victoria attendait. Elle lui agrippe d'une main les cheveux et le relève de force jusqu'à ce qu'il soit obligé de la regardé. Quelques secondes, le temps d'avoir son attention pleine et entière. Et c'est tout aussi froidement et vicieusement que sa main gauche se referme sur son appareil génital à travers son pantalon. Et qu'elle serre. Serre suffisament fort pour qu'il tente de se replier sur lui même. A en planter les ongles dans le corps caverneux de sa verge et à sentir l'un de ses testicules au bord de la rupture entre sa paume. Elle se penche à son oreille. Et distille un avertissement. Un seul. Sa voix ne monte pas dans les aigues, ne se hausse pas. Le jour où elle va crier.... Non. Mieux vaux qu'elle ne crie pas.

-Plus jamais tu ne t'approches de David Kemp. Plus jamais tu ne le touches ou tu ne t'occupes de ses soins. Les petites merdes comme toi qui abusent de leurs fonctions sur ceux qui ne peuvent pas lutter contre, c'est exactement pour eux que je suis entrée dans la police. Pour qu'ils se souviennent qu'il y des prédateurs plus dangereux qu'eux. Est ce que je me suis bien faite comprendre? Si tu t'amuses seulement à regarder un autre patient de la mauvaise manière, je m'assurerais que tu finisses en prison pour abus de pouvoir sur personne en état de faiblesse. Garde en tête -Elle baisse les yeux sur sa plaque prénom.-Miguel, que c'est une tentative de meurtre devant témoins. Teste moi.

Alors seulement, elle le libère d'une secousse. Sans un autre regard pour l'homme qui vient de conduire un homme au bord de la mort, avec préméditation. Elle pourrait l'inculper immédiatement. Mais il y a plus urgent. En une poignée de seconde, elle est retournée dans la chambre où les médecins s'affairent toujours autour du corps inconscient. Ne meurs pas. Pas toi aussi. Son retour est aussi invisible que son départ. Elle se place de manière à ne gêner personne. Mais dans l'angle de vue de David si il rouvre les yeux. Rouvre les yeux!


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David Kemp

J'ai 39 ans et je vis à Londres, Angleterre.  Célibataire, sans enfant. 1.92m .
2 sœurs, 1 frère, parents encore en vie. Il ne les a pas vus depuis plus de dix ans.

Fumeur. Ancien architecte. Quelques tatouages et marques diverses. Il craint le contact physique, pour les médecins simple symptôme psychologique entrainant une catatonie allant jusqu'a l’arrêt cardiaque, personne ne croyant vraiment qu'il voit des choses horribles au simple effleurement d'une autre personne.

A 10 ans, il commence à voir des choses qu'un garçon de son age n'aurait eu à subir. Des morts, à entendre des voix, cris, cauchemar, refuse tout contact physique, et commence alors un long parcours psychiatrique ses parents refusant de croire en ses paroles et forçant les contacts entraînant de nombreux sejours dans les divers hopitaux de Londres. A 16 ans les visions deviennent de plus en plus intense et violente. Les traitements suivent en fonctions. Jusqu’à ses 20 ans où du jour au lendemain il retrouve une vie normale. Il reprend des études devient architecture, des projets pleins la tète. Meme si il évite le plus souvent possible la proximité des gens.

A 28 ans, les crises reviennent, plus intenses. Après trois tentatives de suicides et avoir failli tuer une femme dans un hotel, il se fait interner de lui meme à Londres non loin de la Tamise depuis presque 10 ans il est diagnostiqué schizophrène à tendance suicidaire. Presque continuellement sous neuroleptique, il subit des crises de plus en plus fréquentes, des visions horribles de mort qui malgré son état vaguement végétatif arrivent jusqu'à lui.  

Mais si ce qu'il voyait n’étaient pas que des reves...

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Joel Kinnaman @calville
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La vengeance de l’ombre avait été terrible. Insidieuse meurtrière par procuration de cet infirmier à la haine tenace contre celui qui l’avait frappé la veille.

Le choc avait été ressenti, éclair fugace et glacial qui se brise sur sa peau en des milliers de points de convergence. Supplices et tourments sans noms. A peine le temps de prendre une respiration qu’il était déjà noyé dans ce débordement de perception et d’horreur. Et puis plus rien. Vide total. Répit de la mort, répit de l’âme dans ce monde où il se trouvait bloqué. Enfer ou paradis, il ignorait ou au contraire ne savait que trop bien. Quelques secondes, des années, des millénaires, l’éternité devant lui. Il n’était plus rien qu’une infime trace dont le passage sur Terre n’aura rien donné de plus. Une âme vite oubliée alors que déjà vivant on l’avait abandonné.

Massage cardiaque de Marshall qui n’avait pas l’intention de laisser mourir son patient.  1.2.3.4.5 -1.2.3.4.5 les chiffres du massage cardiaque s’égrainaient à mesure que le temps passait sans réaction d’un David déjà parti. Tout était sa faute il n’aurait pas dû laisser cette femme entrer, David était trop fragile, pas encore prêt à parler avec un inspecteur de police et de cette histoire d’ecclésiaste, jamais Son David n’aurait pu etre complice ou acteur de tels actes, et personne ne pouvait le manipuler vu qu’il ne parlait pas. Idiot, il avait été idiot de croire cette femme, idiot d’avoir laissé Miguel revenir à son poste aussi vite! Coupable au centuple, il aurait dû le protéger.
- Revenez David, revenez.

Le directeur avait été piqué à vif par cette blonde qui faisait ami-ami avec son patient, patient jugé dangereux et qui serait transféré vers une prison équipée d’une aile psychiatrique. Il était hors de question de faire prendre des risques supplémentaires à son personnel, et encore moins avec des futurs procès qui coûteraient des millions à la clinique, provoquant surement sa fermeture. – Ne pas m’interposer ? mais vous vous prenez pour qui ?! Rhétorique question alors qu’elle tentait de reprendre sa conversation avec Kemp. Vociférant, perdant son calme presque légendaire, Reynolds soutient le regard de la blonde qui le grondait comme un enfant ayant fait une bêtise. – Inspecteur si votre chef n’aime pas l’incompétence, moi je n’aime pas le foutage de gueule. Vous allez sortir d’ici ou je vais fais mettre dehors. Vous n’avez aucun droit d’etre dans cette aile ! Et si vous avez des appuis sachez que le juge Sewnson est mon ami personnel et qu’il vous fera remettre en place, il n’aime pas les fouines de votre genre! Cela. Cela bien avant que l’infirmier ne saisisse David sans que personne n’ait pu intervenir. Qu’est-ce qu’il faisait cet abruti, tout le monde ici savait ce qui se passait pour ce genre de patient. Meme lui respectait comme il pouvait les phobies de chacun. Voir le corps inerte de ce grand gars tomber lui tira un frisson le long du dos, Marshall avait à peine commencé son massage cardiaque que dejà Reynolds était en ligne avec les urgences du premier niveau.

- Laisse là !. La voix pré-pubère d’un jeune garçon de 14 ans s’était voulu affirmative, autoritaire mais qui tremblait de trémolos tellement peu assurés.
- Que je  laisse cette traînée? Et tu vas faire quoi? M’y obliger? Voix railleuse d’un homme profondément alcoolisé qui tenait  une jeune femme d’une trentaine d’années par ses longs cheveux noirs. La frayeur se sentait à travers mère et fils qui vivaient sous ce joug depuis près de 15 ans. Un coup de poing jaillit de cet homme trop saoul sur le visage déjà tuméfié de la femme.

Le vent soufflait sur les ombres qui l’entouraient, rendant à leur forme quelque chose de plus difficile à identifier, difforme, étiolé. L’enfer s’étendait devant lui incandescent, Feu et flammes brûlant son visage et son regard qui ne pouvait porter bien loin . Le paradis ne serait pas pour lui. 3 fois aux portes de la mort de son propre chef, suicidé aucune rédemption possible. La joue frappée dans sa vision lui faisait mal, déchirée, saignante. Il sentait encore les bribes de cette vision incomplète. Il n’était pas encore mort, pas tout à fait. Et là cela posait un problème, vivant parmi les morts, les démons ne tarderaient pas à le traquer. Derrière lui, des hurlements sinistres et sa poitrine qui était compressée si douloureusement. Ils se rapprochaient à mesure sur Marshall tentait de le ramener. Il ne fallait pas qu’ils l’attrapent, il ne devait pas finir de cette façon, se mettant à courir dans ce paysage chaotique alliant paysage des villes telles qu’on les connaissait, mais en feu et soumise aux vents chaud démoniaque emplis de souffrances et de morts.

L’équipe médicale arriva à peine 5 minutes après, avec tout le matériel nécessaire pour une réanimation d’urgence. Tee shirt déchiré montrant un tatouage de croix sur le torse dont des caractères en enochiens descendaient le long du dessin depuis l’épaule gauche, continuité des symboles mystiques. Le défibrillateur est placé. Le choc électrique soulève le corps. Un, deux, trois essais. D’autres encore qui suivent, la puissance qu’ils augmentent dans cet appareil. Rien ne se passe. Pas même un tressaillement dans le rythme cardiaque plat du patient.

Mal. Il avait tellement mal sentant encore les bras qui l'avait retenus. La respiration embrasée par ce feu infernal, alors qu’il courrait poursuivit par l’obscurité spectrale qui se rapprochait de plus en plus de lui. Aucun besoin de regarder en arrière, il sentait cette présence oppressante qui le poursuivait. Plus il courrait, plus elle le rattrapait. Aucune issue de secours dans ces rues cramoisies. Et puis ce choc qui le cloue contre une carcasse de voiture. Une Lumière brutale qui l’avait stoppé net dans sa course éperdue à la vie. Brûlé sur le torse, criant d’une douleur qui le tirait hors de cet endroit sans réussir à l’en extraire véritablement.


Brutalisée, assommée la femme se laisse tomber sur le sol de la cuisine avant tenter désespérément d’attraper la jambe de l’homme qui se dirigeait vers son fils, ceinture à la main.
-Viens ici petit con, je vais t’apprendre à me dire ce que je dois faire. Le déluge de coup s’abat sur le corps du garçon tétanisé sur le sol, qui ne peut rien faire de plus que le supporter, hurlant de douleurs sous les coups toujours plus intenses. Et sa mère, pauvre femme qui hurle en espagnol son nom, jamais il n'a entendu sa voix aussi apeurée. Jamais son prénom ne lui avait semblait si petit face à la violence déchainée.

Dix minutes, dix toutes petites minutes. Incroyable ce que la vie peut être courte et longue à la fois. Les médecins s’acharnaient sur le corps inanimé de David avant que l’urgentiste ne teste une dernière fois une défibrillation. Les doigts gantés se posant sur la carotide. Rien. Pas un souffle, pas un battement. Abandonnant la mine défaite ce combat perdu en regardant le directeur , puis Marshall toujours à genoux aux côtés de son patient.


- Non Il n’y a plus rien à faire. Remettant les pans du tee shirt déchiré pour la dernière décence d’un corps en croix sur le sol duveteux. Je suis désolé Doc. Heure du décès.. * Regardant sa montre *...15h27

Le silence s’imposa de lui-même dans la salle capitonnée. Tous regardant la meme vie qui s’était envolée. Les brancardiers arrivaient essoufflés mais se firent simplement témoins de cette veillée qui n'en était pas vraiment une. Marshall releva les yeux vers Victoria qui se tenait dans un coin de la pièce.

- Vous êtes responsable de ça ! David n’aurait jamais pu faire ça, je vous ai cru, apeuré par le nom de l’Ecclésiaste et voyez ce que ça donne, il .. regardez-le, il n’était pas sorti d’ici depuis des mois, vous êtes autant responsable que Miguel vous êtes responsable.

Les coups continuaient à pleuvoir comme un torrent jamais rassasié gagnant en puissance. Recroquevillé son corps n’était que douleurs diffuses mais ne sentant quasiment plus la ceinture de cuir qui se fracassait sur lui sans interruption malgré les cris de sa mère. Il ne pouvait pas bouger, pris au piège de cet homme qui aurait dû être son protecteur et non son tortionnaire.

Pelotonné contre le véhicule brûlé, David subissait encore ces coups autant que les éclats d’arrachement lumineux venus dont ne savait où. La souffrance pourtant se taisait, devenant muette alors qu'elle avait hurlé de toute sa force quelques minutes plus tot. Son regard s’ouvrait un peu plus sur les horreurs qui l’entouraient prenant conscience qu'on l'avait abandonné encore une fois. Il n'avait plus la force de reprendre sa course, lassé de cette vie, lassé d'etre seul, encore abandonné par tous. Tous sauf elle. Elle l'avait rejoint, et était là allongée sur le sol brûlé en souffrance totale. Elle ne devait pas être là, son heure n'etait pas venue. Une voix sortait du lots des cris difformes autour d'eux - David ! réveille toi tu n’es pas lui.

15.29 :
Réveil en hurlant,  supplicié, faisant sursauter l’équipe médicale qui allait transborder son corps sur un brancard. Marshall revient à genoux a côté de lui posant ses mains sur ses epaules pour le garder le plus immobile possible.
- David- David calmez-vous
- Putain c’est impossible il était..
- David regardez-moi, tout va bien regardez moi tout va bien vous allez bien
.

Ce n’était pourtant pas Marshall qu’il voyait ou entendait, mais cette blonde qui était avec lui depuis plusieurs mois, voir surement plus il ne savait plus trop, adossée au mur elle le regardait entre inquiétude et bienveillance. Elle était venu le sauver, encore. Vivant il l'était sentant encore les reliquats des défibrillations. C'était si éprouvant et pourtant ce mal le vivifiait . Avoir mal était signe de vie. D'une vraie vie.  
- Il faut l’emmener, vite on se dépêche. Il ne désirait pas qu'on l'emmène, il devait lui parler. Sa respiration loupait un coup sur deux quand il fut soulevé pour être posé sur le brancard le bras se tendait vers elle murmurant avant que son état ne s'aggrave à nouveau, un prénom, juste un souffle avant qu'il ne perdre conscience à nouveau. L'urgentiste se tourna vers la blonde dont il ignorait ici le rôle, il ne l'avait jamais vu auparavant dans l'établissement.
- C'est vous Vivian?
Le Brancard fut poussé par les infirmiers, suivit de Marshall et du médécin qui avait presque oublié sa question en quelques secondes, on s'en foutait de son prénom après tout. L'essentiel était que le patient vive. Le directeur qui posa sa main sur l'epaule de l'un des infirmiers - faites moi sortir cette femme d'ici. Je vous interdis de remettre les pieds ici. Franc et direct avant de sortir de la pièce suivant les urgentistes.


RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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Victoria Desanges
J'ai 37ans ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis inspecteur de police et je m'en sors plutôt bie. Sinon, grâce à mon indifférence, je suis divorcée et je le vis plutôt sans m'en préoccuper.
Elle  est née d'un père français et d'une mère anglaise, Victoria a une soeur jumelle, Vivian. Les deux soeurs ont sur le bras depuis leur quinze ans un tatouage qui se répond et forme une paire d'aile stylisée.
Elle est inspecteur depuis presque huit ans au sein d'une des Major Investigation Team de la Police de Londres, unités chargées principalement d'enquêter sur les divers meurtres au sein de la Capitale et dans ses alentours. Son partenaire habituel est en repos forcé depuis plusieurs mois et elle poursuit seule l'enquête sur la série des assassinats ésotériques qui ne cesse de terroriser Londres depuis plus d'un an.

katee Sackhoff:copyright:️ NOM CRÉATEUR


Elle se prend une soufflante par le directeur de l'établissement, mais à vrai dire, Victoria ne lui accorde plus qu'une attention des plus distraite. La jeune femme s'est exprimée et n'a pas l'intention de se laisser embarquer dans une querelle. Pas alors que l'infirmier qui s'approche de David a une attitude qui lui déplait fortement. Quelque chose dans sa démarche. Dans son regard qui lui met les nerfs à vifs. Et elle a appris à ne pas repousser ce genre d'intuition qui lui ont sauvé la vie plusieurs fois. Et qui aurait pu, aurait du préserver celle de Kemp si elle n'avait pas été encore occupée par le blabla colérique qui parasite ses oreilles. D’où surnage vaguement le nom d'un juge.

Son temps de réaction est trop lent. Le temps qu'elle s'avance dans la direction de l'infirmier et de son patient, celui-ci s'est écroulé au sol et l'autre se fait discret pour quitter la salle. Pour l'instant, elle ne peut rien pour le blond maltraité. Aussi elle suit la silhouette qui s'éloigne. Et lui délivre une leçon à la sauvagerie maitrisée. Dont Victoria espère qu'il saura  tirer profit. Une seconde fois, et il finira derrière les barreaux. Promesse muette. Le spectacle agité lorsqu'elle retrouve la chambre capitonnée augmente son angoisse d'un cran. Là où Victoria etait certaine qu'elle retrouverait David debout, il n'en est rien. Bien au contraire.  Se repoussant contre un mur, elle dégage la place pour l'équipe d'urgentistes qui ne tardent pas à placer un défibrillateur pour insuffler un nouveau souffle à son coeur martyrisé. Rien. Le tatouage sur sa cage thoracique et son ventre n'en parait que plus impressionnant sur son épiderme qui a pris une teinte trop blême. Si elle note les caractère énochiens, elle ne les voit pas vraiment et les retient encore moins. Elle s'est raidit, respirant au rythme des gestes précis.

Une sentence. Une évidence. Victoria est emplie d'un sentiment de gachis et de frustration. Accompagné d'impuissance. Si elle avait agi au lieu de regarder, jamais l'homme n'aurait pu porter la main sur David. Elle aurait du le protéger! Et pas seulement parce qu'il aurait pu lui apporter des éléments indispensables à son enquête. Mais parce qu'il était Vulnérable. Sur la petite table, son téléphone vibre, vibre, vibre, sans qu'elle ne le regarde. L'accusation de Marshall, elle l'accepte d'un hochement de tête. Gout de cendre qui recouvre sa langue, sans qu'elle ne souhaite se défendre. Cela n'a plus d'importance. Alors qu'elle se détache du mur et vient s'agenouiller là où il se tenait quelques instant plus tot, elle peut sentir les regards qui la suivent. Le tee-shirt remis en place, elle l'écarte à nouveau, machinalement. Sa paume à plat s'appose au centre de la croix, sur son coeur. Sous ses doigts, sa peau encore chaude, à un soupir des vivants et hors de portée. Murmurant des mots qu'il n'entendra plus. -Je suis désolée, David. Vous n'auriez pas du souffrir comme cela.

Il  se redresse si soudainement qu'elle manque de tomber assise à la renverse au moment où elle se relevait pour permettre à l'équipe de déplacer le corps, sa main s'est détachée de lui instantanément. Son portable ne cesse de vrombir là où elle l'a abandonné mais pour le moment, c'est le dernier de ses soucis. Il est panique. Totalement en panique.  Leurs regards se croisent et il lui apparaît clairement qu'il a quelque chose à lui dire. Qu'il ne parvient pas à articuler. Avant de retomber sur le brancard, à nouveau inanimé.  Victoria allait se placer hors de leur chemin, quand l'un des brancardier l’interpelle. Elle se fige sur place au point qu'ils la bousculent pour l'emmener dans l'unité de soins intensifs, du moins elle le suppose. Elle sent que tout le sang s'est retiré de son visage. Aussi blême que David a pu l'être. Le prénom de sa soeur résonne encore entre les parois de son crâne. Déplacé, incongru, interdit. Impossible de se rapprocher de l'homme évanoui. Il a déjà été emporté.

Un homme s'approche d'elle et elle gronde, tournant à peine la tête vers lui. -Touchez moi et je vous brise le bras. Je m'en vais.

Immédiatement,  il recule, la menace, tant dans le ton que les mots lui suffisant largement. Malgré le brouillard, l'ultimatum a été entendu et elle récupère son téléphone, notant avec une inquiétude renouvelée que les appels en absence proviennent, non pas du commissariat, mais de la clinique privée qui prend soin de sa soeur. Sans écouter les messages vocaux, elle rappelle sur le champ, en sortant de la chambre. Oubliant derrière elle son paquet de cigarette, mais certainement pas son arme malgré le portable vissé à l'oreille.
-Victoria c'est Sonia . Votre soeur a fait un arrêt cardiaque, il y a quelques minutes. Elle est stabilisée et nous...
-J'arrive. -
La coupant sans la moindre arriere pensée et raccrochant dans le même mouvement.

Elle quitte l'établissement, essayant de faire le tri dans ses pensées diverses. L'interdiction de revenir dans l'hopital pour voir David passe au second plan. C'est une formalité administrative et il sera bientôt transféré dans un autre établissement. Mais surtout, si elle doit convoquer le jeune homme en bonne et due forme, elle le fera. Pour l'instant, c'est Vivian qui occupe tout son espace mental. L'heure qu'il lui faut pour rejoindre la clinique au milieux de la circulation londonienne lui est presque insupportable. Néanmoins quand elle se gare, elle a retrouvé son calme. Il est inutile d'arriver comme un taureau fou déboulant dans les rues de Pampelune. Cela ne sera pas utile à sa jumelle. Ni à David. Avant qu'elle ne secoue la tete. Le jeune homme n'a rien à avoir avec elles. Sauf... sauf que la coincidence de ces deux morts suspendues ne cesse de la déranger. Un hasard. Juste un hasard. La réceptionniste la  salue d'un sourire et d'un signe de la tête sans plus l’interrompre, habituée aux allées et venues de la policiere, qui ne tient pas toujours compte des heures de visites.

La chambre est calme, plongée dans une pénombre adoucie par une lampe de chevet qui projette un halo lumineux sur le corps allongé d'une blonde, miroir parfait de Victoria. Sinon qu'elle semble endormie et que son visage est dénué des cernes et ridules de stress qui commencent à marquer celui de sa jumelle. Elle s'assoie à demi sur le lit, venant prendre une de ses mains entre les siennes. Tiedes, si tiedes. -Viv', tu veux pas te réveiller, ma chérie? Ca fait longtemps qu'on s'est pas parlé. Tu me manques, tu sais? Tu manques aussi à papa et maman.

Bien que la brune qui s'avance dans la chambre quelques minutes plus tard n'ait guère fait de bruit, Victoria a conscience de sa présence avant que celle ci ne pose un main sur son épaule. Elle n'en détourne pas pour autant le regard de sa soeur. Si elle n'avait pas assisté aux crises irrégulières de cette dernière, elle pourrait la croire simplement dans le coma. Ce serait peut être plus facile à accepter. Non. Jamais. Le silence s'établie naturellement entre les trois femmes, troublé par les bips et ronronnements des divers équipements qui entourent le lit et son occupante, avant que Victoria ne le rompte, la voix légèrement enrouée.
-Merci d'avoir appelé. Est ce que vous pouvez me dire ce qui s'est passé?
-Elle est entrée en arrêt cardiaque à 15h27 et nous est revenue à 15h29. Je ne sais pas ce qui s'est passée. Vivianne est devenue soudainement très agitée, elle a eu une crise d'épilépsie  très rapidement après cela avant que son coeur ne s'arrete. Une équipe de réanimation est aussitôt intervenue, sans succès. C'est à ce moment que je vous ai appelé. Puis soudainement, malgré les différents cathéter, elle s'est redressée et..
- il y a un instant de gène, mais aussi de profonde curiosité, dans le timbre de la médecin.
-Est ce qu'elle était amoureuse avant.. avant cet état?
-Ca remonte à loin , pourquoi?
-Parce que pour la première fois depuis... depuis qu'elle est avec nous, elle a parlé.


Un rire rauque et dénué de joie filtre des lèvres de la blonde. De ceux qui frappent lorsque l'ironie est trop insupportable. Rire ou devenir fou. Sauf... que visiblement la folie ne signifie pas grand chose.
-Laissez moi deviner. David?
Les yeux ronds de Sonia suffisent à lever le moindre doute qui pouvaient subsister. Passant les deux mains dans ses cheveux, les ébouriffants sans cérémonie, elle finit par ajouter. -Est ce que vous pouvez me faire une copie de vos fichiers? Je sais que vous tenez un calendrier précis de ses crises, de ses périodes d'éveils et de des paroles incompréhensibles qu'elle peut prononcer. Si vous l'aviez enregistré, j'en aimerais un double aussi, s'il vous plait?
A vrai dire, et l'autre femme ne s'y trompe pas, il s'agit moins d'une demande que d'une exigence. Cependant, les dossiers médicaux de Vivianne sont libres d'accès pour sa soeur, première répondant familial, aussi il n'y aura aucune objection de la part de celle-ci. -Je demande à notre secrétaire de vous préparer cela. Vous pourrez les récupérer en partant.

Non. Elle ne se questionnera pas sur le pourquoi. Chaque famille réagit différemment confronté à des problèmes que la médecine ne peut expliquer pleinement. Et le cas de Vivian Desanges en est le parfait exemple. Elle finit par laisser les deux soeurs entre elles. Ou à peu près. Victoria finit par s'étendre à coté de son reflet inanimé, volant quelques heures de sommeil à une journée, une semaine, interminable. Elle prend au passage les documents imprimés avant de quitter la clinique le lendemain alors que l'aurore est à peine devinable. Un passage rapide à son appartement, ne serait ce que pour prendre une douche, essayer de ne pas avoir trop l'apparence d'un cadavre. Un café qu'elle accompagne d'une cigarette alors qu'elle observe la pâleur du soleil qui se lève sur Londres. Quelques minutes de calme. La ville, sa ville, parait si paisible, loin de toute l'agitation qui ne tardera plus. 6h.

Une nouvelle journée et encore trop à faire. Victoria écrase son mégot en même temps que sa lassitude. Elle ne peut pas se la permettre. Elle rejoindra le commissariat pour étudier les différents rapports réunis, en particulier celui du medecin légiste. Le coeur de la  victime n'a pas été découpé proprement. Avec une lame affûtée, certes, mais pas un scalpel. Il y  a eu plusieurs coupures maladroite, comme si le meurtrier avait été hésitant sur l'endroit exacte pour séparer l'organe du reste. Ce qui exclue un membre du corps médicinal. Sauf si c'était volontairement pour égarer les suppositions. Chaque réponse soulève quinze questions de plus. Mais une absence notable. Aucune trace de morsures humaines autour de la béance. Aucune marque de dents sur les vaisseaux découpés ou ailleurs. Si il a vraiment mangé le coeur, et ho comme Victoria espère que ce ne soit pas le cas, le légiste n'en a pas trouvé de trace. Et l'homme est l'un des plus doué de sa génération. Il l'aurait décelé. Le spectre du cannibalisme s'écarte. Pour l'instant.

9h30. Elle se lève soudain la tête de ses dossiers en voyant son superviseur rejoindre son bureau. Victoria ne lui laissera pas plus de quelques minutes pour s'installer, pour à peine consulter les affaires courantes. Il deteste être emmerder dès le matin, mais tant pis. Elle rejoint son bureau et entre en refermant la porte, sans attendre d'y être réellement invitée. Autre entorse. Pas la pire. Les moustaches de Gareth Winman fremissent de mécontentement mais le regard gris reste neutre.
-Desanges. C'est aussi bien que tu sois là. Tu as du nouveau avec l'Ecclésiaste?
-Justement oui. Mais il est encore un peu tot pour que j'en parle librement. J'ai peut être un témoin ou du moins quelqu'u qui pourrait être d'un intéret pour l'enquête.
-Et je peux savoir pourquoi tu l'as pas emmené au poste pour que cela soit creusé?
-C'est un peu compliqué. Il est interné dans un hopital psychiatrique et va être transféré sous peu à Broadmoor
-Tu parles bien de l'Hopital Broadmoor, celui à très haute sécurité?
-Oui. Il a agressé un infirmier qui voulait l'empecher de passer un coup de téléphone pour nous joindre. Il est interné volontaire et n'est pas un criminel.
-Et? Tu veux en faire quoi?
-J'aimerais savoir ce qu'il a dire une fois qu'il n'est plus drogué à mort par les neuroleptiques et autres saloperies du genre.
-Le directeur de l'hopital oû il est en ce moment en pense quoi?
-Il m'aime pas. Il bougera pas sans une injonction. David Kemp est là de sa propre volonté. Et le même infirmier l'a agressé devant mes yeux. Il n'est pas en sécurité là-bas.

Une pointe d'amusement dans les prunelles attentives de son supérieur. Pas plus étonné que cela des inimités que son inspecteur s'est attirée. Rien de très nouveau de sa part.
-Donc tu veux que j'appuie officiellement ta demande. Pas avant de l'avoir vu de mes propres yeux et de l'avoir interroger. Tu pourra être présente, tu sembles avoir établis un lien avec lui. Après seulement je jugerais si il est apte ou non à rejoindre la société.
-Mais...
-Victoria!

Ses paumes se lèvent en signe de reddition. Sachant quand insister ou non. Et là, c'est inutile.
-Je peux avoir un mandat de comparution si jamais le directeur fait des difficultés?

Le soupire qui suit en dit long. Très long. Néanmoins, deux jours plus tard, Victoria se représente, accompagnée de deux policiers en uniforme à la réception de l'hopital. Devoir attendre quarante huit heures lui a semblé indispensable pour être certaine que David ne soit plus dans une unité de réanimation. Et cette fois, bien que ce soit la plus gradée et responsable directe, elle laisse l'un des deux hommes présenter leur exigence à la même receptionniste. Rongeant son frein. Sans pour autant bouger ou divilguer la moindre  marque d'impatience.

-Demandez à David Kemp de descendre, s'il vous plait. Nous avons besoin qu'il nous accompagne en ville. Non. Vous n'avez pas besoin de prévenir qui que ce soit. Simplement de le faire accompagner en bas si c'est nécessaire.


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David Kemp

J'ai 39 ans et je vis à Londres, Angleterre.  Célibataire, sans enfant. 1.92m .
2 sœurs, 1 frère, parents encore en vie. Il ne les a pas vus depuis plus de dix ans.

Fumeur. Ancien architecte. Quelques tatouages et marques diverses. Il craint le contact physique, pour les médecins simple symptôme psychologique entrainant une catatonie allant jusqu'a l’arrêt cardiaque, personne ne croyant vraiment qu'il voit des choses horribles au simple effleurement d'une autre personne.

A 10 ans, il commence à voir des choses qu'un garçon de son age n'aurait eu à subir. Des morts, à entendre des voix, cris, cauchemar, refuse tout contact physique, et commence alors un long parcours psychiatrique ses parents refusant de croire en ses paroles et forçant les contacts entraînant de nombreux sejours dans les divers hopitaux de Londres. A 16 ans les visions deviennent de plus en plus intense et violente. Les traitements suivent en fonctions. Jusqu’à ses 20 ans où du jour au lendemain il retrouve une vie normale. Il reprend des études devient architecture, des projets pleins la tète. Meme si il évite le plus souvent possible la proximité des gens.

A 28 ans, les crises reviennent, plus intenses. Après trois tentatives de suicides et avoir failli tuer une femme dans un hotel, il se fait interner de lui meme à Londres non loin de la Tamise depuis presque 10 ans il est diagnostiqué schizophrène à tendance suicidaire. Presque continuellement sous neuroleptique, il subit des crises de plus en plus fréquentes, des visions horribles de mort qui malgré son état vaguement végétatif arrivent jusqu'à lui.  

Mais si ce qu'il voyait n’étaient pas que des reves...

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C’était une belle satisfaction pour l’équipe médicale d’avoir réussi à faire revenir David surtout après l’avoir déclaré mort durant deux minutes. Les regards interrogatifs des médecins et infirmiers en disaient long sur cette question qu’ils se posaient tous : comment ce patient avait pu « ressusciter » ou plutôt retrouver des constantes deux minutes après qu’ils aient pensé à la fin de cette vie. Et personne en le menant vers la salle des soins intensif n’avait de réponse mais ils s’en moquaient vraiment. Perdre un patient nuisait tellement à leur image, à leur moral, ils etaient médecins avant tout. Cela arrivait parfois, mais cette fois ci, Non. Ils connaissaient David et sa résistance physique qui parfois les surprenait, même sous doses massives de médicaments il arrivait à tenir debout. Ici .. ici c’était différent, l’équipe avait dû batailler une fois de plus dans l’ascenseur pour le faire revenir après qu’il ait eu encore fait un arrêt cardiaque, injection d’adrénaline, et d’autres produits tentant de le maintenir en vie. Puis de façon tout aussi soudaine, tout s’était calmé. Il avait retrouvé une respiration régulière tout comme les battements de son cœur à peine avaient-ils franchis la porte des urgences.

Marshall ne l’avait pas quitté venant plusieurs fois par jour ou nuit et retrouvant un visage plus rassuré à mesure de ses visites. Le lendemain même, David était assis sur son lit, le regard beaucoup plus fixe sur un point ou sur lui, chose qui ne lui arrivait jamais, tout comme le son de sa voix raffermit, loin était l’enfant perdu et balbutiant. Pourtant. Pourtant ses nuits étaient encore hantées de reves aux allures de mort, et meme eveillé, il frissonnait encore fermant parfois les yeux . Les choses changeaient, les ombres disparaissaient. Le Doc ne pouvait pas lui faire d’autres injections pour l’instant et le calmer, le temps que son corps élimine déjà ce qu’il avait subi. Le matin du second jour, Marshall et Reynolds étaient venus ensembles lui proposant de porter plainte contre Miguel qui avait été mis à pied le temps que David soit en état de savoir si oui ou non ils devraient virer l’infirmier. Devant le refus du patient de faire une telle chose, ils ne purent que repartir bredouille. David ne lui en voulait pas. Il avait saisi pourquoi ce déchaînement contre lui, comment lui en vouloir et briser sa vie. Il était autant responsable que cet infirmier dans ce qui était arrivé. Après deux jours en observation, ils lui avaient fait regagner sa chambre, surveillant simplement ses constantes, mais tout semblait s’être résorbé, comme si cet événement n’avait jamais eu lieu.

Le matin du troisième jour pluvieux sur Londres. Une journée calme, mais cela sans compter sur l’appel de la réceptionniste qui ne savait pas trop à qui demander la sortie d’un patient. Marshall fut prévenu par un appel discret, et compris rapidement que des flics cherchaient à faire sortir David de sa chambre, encore cet inspecteur qui faisait des siennes sans doute. Il avait des envies de tortures, fulminant. Il allait régler ce souci, mais .. mais David était encore libre de ses choix bien plus maintenant qu'il était moins absent; et partant dans sa chambre il le trouva encore assis sur son lit regardant à travers la fenêtre la pluie qui tombait de plus en plus fort. David avait retrouvé un minimum ses esprits, meme si il était toujours avare en parole, il appréhendait de mieux en mieux son environnement ; Cela le terrifiait. Les ombres disparaissaient, mais il savait ce que cela signifiait. Moins de visions autour de lui, mais d’une violence intenable quand cela lui arrivait sans filtre; sa vulnérabilité et sa peur ne faisaient que croître. Marshall le rassurait un peu par sa présence.

-La police est à l'accueil et désire vous voir. Il y a cette femme, vous vous souvenez l'inspecteur Desanges.
Pas de réponses, pas même un regard pour un accord ou un désaccord.
-Bien, je vais lui dire que vous ne voulez pas la voir, elle vous laissera en paix. Je vous le promets David.
- Je veux dormir.
- David, nous en avons parlé. Encore deux jours et aux prochaines analyses si tout va bien, nous recommencerons un processus médicamenteux, vous comprenez ?

Hochant la tete, bien sur qu‘il comprenait, mais il ne voulait pas pour autant rester éveillé. Il voulait le calme cotonneux d'un sommeil de plomb qui le protégeait de tout ce qui l'entourait

Marshall le laissa seul après avoir posé sa main sur son épaule, et descendit faisant face non pas au policier en uniforme mais bien à cet inspectrice.  

-David ne désire pas vous parler, et médicalement il n’est pas prêt ni physiquement ni moralement à sortir de l'établissement ou de sa chambre où il se repose après l’épisode désastreux dont VOUS etes responsable. Vous ne croyez pas que vous en avez assez fait ? Laissez le tranquille. Il n’est pas un ours en peluche que vous pouvez ballotter au gré de vos envies.

Durant ce temps, Il avait entouré ses jambes recroquevillées contre son torse de ses bras fixant le bout de son lit. Ignorant ce qu'il devait faire. Il n'avait pas fini de la mettre en garde, de l'aiguiller vers celui qui hantait ses visions, autant qu'il hantait Londres de sa présence pesante. David n'avait fait qu'effleurer la surface de ce qu'il semblait savoir. Lui même n'en était plus vraiment convaincu. Rêve ou réalité ?. Qu'est-ce qui avait été le plus présent en son esprit. Pourtant les dessins posés sur la petite table - et qu'il avait esquissé la veille dans l'espoir de pouvoir les montrer à cette femme oo à qui voudrait le croire, pouvaient surement aider. Eviter peut-etre d'autres tragédies. Il enfila un pull bleu marine après avoir retiré son tee shirt blanc, saisit les dessins et sortit quelques minutes après Marshall. C'était sans doute la première fois depuis des mois qu'il passait le contrôle de sécurité et reprenait les escaliers pour descendre à l'accueil suivit d'un des gardes. Meme si interné volontaire, David avait agressé deux personnes en une soirée, ils ne le laisseraient pas facilement mettre le nez dehors. Surtout vu les derniers ordres de Reynolds de le transférer dans un établissement de plus haute sécurité. David l'acceptait. le voulait meme, là bas ils ne le laisseraient plus jamais émerger de son esprit embrumé de médicaments.

Ouvrant la porte, les bras croisés contre son torse, cachant simplement ses dessins, vêtu uniquement du pull qui soulignait sa carrure et du pantalon blanc de l’hôpital, pieds nus. Il avait encore le regard légèrement absent et qui tentait de remonter à la surface. Meme si bien plus alerte, moins fuyant, plus calme, tout comme son corps qui ne subissait plus de soubresaut. Son visage par contre s’était légèrement creusé après cet après midi d'enfer- trois jours plus tôt- au propre comme au figuré.

- Excusez nous docteur il a désiré descendre.
- Merci Sam, ça va aller vous pouvez remonter. David vous n’êtes pas obligé de lui parler, elle ne peut pas vous forcer.
- Ca ira.

Posant sa main sur l’epaule de David l'examinant d'un rapide mais efficace coup d'oeil professionnel, il ne vit aucune doute dans sa réponse ou dans son comportement. Il se recula donc le laissant  avec l'inspecteur et ses collègues alors qu'il allait tenir compagnie à la réceptionniste ne quittant pas des yeux le quatuor. David resta figé un instant avant de s'avancer vers Victoria. Il lui en voulait véritablement d'avoir menti sur ses intentions dans la salle grise et encore plus de le soupçonner de ces choses horribles qu'il voyait. Pire qu’il la voyait accompagnée de deux flics en uniformes, chez lui 1 et 1 ca faisait bien 2, meme dans son état. Il s’arrête à un pas d'elle, et se pencha, faisant face à son visage magnifique tout aussi fatigué que le sien mais tellement plus harmonieux. Elle était belle à n'en pas douter. La colère d'une vraie déception prit le pas sur son envie de lui confier ce qu'il voulait– Encore suspect. ?Il attrapa son poignet sur la veste grise de son tailleur et lui fourra dans la main sans la toucher, les deux dessins qu'il avait voulu lui confier surement dans d'autres circonstances.  Sur la première feuille blanche, se déroulait le dernier meurtre qu'il avait vu et crayonné de nuances de gris. Tout etait dessus, pluie, détails des ruines, petit tatouage à l'epaule de la victime, et une ombre noire dont on ne distinguait les contours, comme un moine à longue robe penché sur elle et semblait manger son coeur. Le second était une sorte de gros plan du premier sur un visage qu'on ne voit pas, juste un trou béant noir entouré d'une capuche. David avait toujours su et aimé dessiné, surement pour cela qu'il avait choisi l'architecture comme métier avant de sombrer à nouveau. Lâchant la jeune femme ne lui laissant pas le temps de protester- Vous êtes une menteuse. Partez.

Lui tournant le dos, il repartait vers la porte qui lui fut ouverte par pression d'un bouton par la jeune réceptionniste qui le regardait comme dans un film d'horreur passer devant elle et Marshall pour reprendre les escaliers le menant aux étages. Il retournerait à sa chambre priant pour qu'il n'y ait pas d'autres meurtres, et attendrait les deux jours avec de s'endormir et cette fois ci sans envie de se reveiller.


RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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Victoria Desanges
J'ai 37ans ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis inspecteur de police et je m'en sors plutôt bie. Sinon, grâce à mon indifférence, je suis divorcée et je le vis plutôt sans m'en préoccuper.
Elle  est née d'un père français et d'une mère anglaise, Victoria a une soeur jumelle, Vivian. Les deux soeurs ont sur le bras depuis leur quinze ans un tatouage qui se répond et forme une paire d'aile stylisée.
Elle est inspecteur depuis presque huit ans au sein d'une des Major Investigation Team de la Police de Londres, unités chargées principalement d'enquêter sur les divers meurtres au sein de la Capitale et dans ses alentours. Son partenaire habituel est en repos forcé depuis plusieurs mois et elle poursuit seule l'enquête sur la série des assassinats ésotériques qui ne cesse de terroriser Londres depuis plus d'un an.

katee Sackhoff:copyright:️ NOM CRÉATEUR


Victoria se doute qu'elle aura de la résistance de la part du personnel soignant. Et pas seulement. Le directeur de l'établissement s'est exprimé avec une clarté qui ne laisse pas la place au doute. Et les accusations de Marshall à son égard au moment de l’arrêt cardiaque étaient une plongée limpide dans les ressentiments du médecin à l'égard de la policière venant troubler la paix de son hôpital. Ce qu'ils paraissent tout oublier aux profits de leurs petits intérêts est un petit point. Tout petit. C'est Kemp le premier qui s'est manifesté aux forces de l'Ordre. C'est lui qui a attiré son attention sur les éléments déterminants qu'il détient,  sans en avoir forcement conscience au vu des désordres mentaux qui sont les siens. Ou non. Et c'est exactement ce qu'il lui faut absolument éclaircir dans un cadre qui lui soit moins familier que celui-ci. Elle a besoin de l'entendre. Vraiment. Sans la présence mère poule de son psychiatre. Et les meurtres qui secouent la capitale depuis près d'un an, probablement plus vont au delà du respect de l'inconfort  et de la fragilité d'un homme qu'en d'autres circonstances, Victoria chercherait à protéger bien d'avantage. C'est un luxe qu'elle n'a pas.

La jeune femme ne arpente pas la réception, pas plus qu'elle ne semble être saisie de la moindre nervosité. Elle se tient debout, en toute possession de son environnement. Ses mains sont croisées dans son dos et ce sont les deux hommes en uniformes qui exposent ce qu'ils désirent à l'hôtesse. Un vague sourire. Pas de chance pour elle, il semble que ce soit la même que celle qu'elle a croisé la première fois. Au moins, elle aura des choses intéressantes à raconter à la machine à café. Aimablement, la blonde lui adresse un signe de tête de reconnaissance. A laquelle l'autre n'ose à peine répondre.

Quand Richard parait, il dédaigne les deux policiers en bleu. Se dirigeant directement vers le haut de la chaîne alimentaire. Les billes azurs se confrontent à son regard. Dans d'autres circonstances, elle aurait pu l'apprécier. Peut-être même se confier sur Vivian. S'ouvrir à lui des conditions qui frappent sa jumelle. Lui faire part de son désarroi le plus total quand aux crises, à sa catatonies, à sa perte presque total du langage. Non. Il n'en sera rien. La policière ne le coupe pas. Ne l'interrompt pas.  Quand il a terminé sa tirade, elle fait un pas vers lui. Juste un seul. Pas assez pour entrer dans son espace privé ni pour l'intimider physiquement. -Vous voulez dire dont votre infirmier est responsable? Celui là même que vous avez autorisé à approcher Kemp alors que votre patient l'a blessé quelques jours plus tôt? Celui au nez brisé parce qu'il tentait de l’empêcher de téléphoner à la police, parce qu'il a des informations pertinentes au sujet de meurtres dont les détails vous feraient pâlir? Vous comprendrez bien que dans ces circonstances, ours en peluche ou non, il est nécessaire qu'il parle. Si ce n'est pas à moi, à l'un de mes collègues.

Pas un mot plus haut que l'autre. Pas d'agressions verbales. Pas de grands mouvements à l'italienne. Rien de tout cela. Un venin distillé en toute courtoisie. Mais Victoria est implacable. Elle n'a pas le choix. Elle nage à contre courant dans une eaux où flottent les pires immondices auxquelles l'humanité peut donner naissance. Elle le libère du poids de ses prunelles aux accents de glaciers, attirée par la haute silhouette qui s'avance du couloir jusque dans le hall. Il est descendu quand même. Un peu de la tension qu'elle éprouve se dénoue.  Peut être que finalement, la situation peut se résoudre plus sereinement qu'elle ne l'a anticipé. Ou pas. Car le langage corporel de David alors que Richard vient à sa rencontre n'a rien d'apaisé. Des quelques mots qu'ils échangent, la blonde n'en perçoit rien. Mais le psychiatre s'écarte et laisse son patient procéder à sa guise. Elle s'est déjà démarquée des deux autres policiers et leur adresse un signe de tête à la signification universelle. Vous ne bougez pas.

Il est en colère. Bien. Au  moins, cela démontre qu'il n'est pas aussi indifférent au monde qu'il l'entoure qu'il aimerait le prétendre. Il s'immobilise à un souffle de distance. C'est la première fois qu'elle réalise à quel point il est grand. Vraiment grand. Il a les yeux cernés et son visage porte les marques de sa fatigue, de son malaise. Dans le regard céruléens, une pointe de soulagement rayonne de le voir debout. Vivant. vraiment vivant. -Vous ne l'avez jamais été vraiment. -D'accord. C'est comme cela qu'il souhaite entamer leur discussion. Soit. Son premier mouvement de surprise quand il enserre son poignet est de se dégager. Et n'y parvient pas. Certes, Victoria n'a pas mis toute sa force dans le mouvement, mais sa poigne reste inamovible. L'autre main recoit les dessins, auxquels elle n'accorde pas son attention. Plus tard. Peut être. Une menteuse hein. - Je suis policière, David. Bien sur que vous étiez un suspect, tant que je n'avais pas constaté par moi même que ce n'était pas possible. Et si vous pensez que j'allais vous faire part de toutes mes pistes de réflexion pour vos beaux yeux, vous vous trompez.

Et c'est vrai que ses yeux sont beaux. Si son regard n'était pas aussi hanté et son attitude aussi voûtée, il pourrait être séduisant. Il s'éloigne. Et elle hésite. Elle hésite à le rattraper. La connexion intangible qu'il peut exister entre sa soeur et lui mord son ventre du besoin de le comprendre. D'en savoir d'avantage. Sauf que sa vie privée ne doit jamais prendre le pas sur ses exigences professionnelles. C'est d'ailleurs ce qui lui a coûté son mariage. Max' en a eu assez de passer toujours en seconde position. Victoria ne lui en tient pas rigueur. Il y avait toujours une investigation urgente qui retenait plus son attention qu'un dîner au restaurant. Ou un barbecue entre amis. Ou.... Ou la centaine de fois où elle a décommandé leurs projets. Peut être. Peut être qu'elle reviendra, ou lui rendra visite dans son autre établissement pour lui parler de Vivian. La vision de sa soeur perdue, emmurée dans son esprit la torture. Pourtant, ses épaules se raidissent. Ce qui fait d'elle un très bon flic n'est pas compatible avec ses propres émotions. Plus tard.  Maintenant? Il y a trop d'éléments qu'elle a besoin d'étudier, et elle a perdu trop de temps dans cet hopital psychiatrique. Cependant, elle ajoute, avant qu'il n'ait fait plus de quelques pas.

-Vous savez monsieur Kemp, votre maladie est peut être incurable, mais votre naïveté, elle, elle ne l'est pas. Je vous ai menti? La belle affaire. Grandissez. Je vous souhaite bonne chance à Broadmoor. Mais je ne pense pas que vous en ayez besoin. Vous etes soigneusement à l'abri entre ces quatre murs. Mes futures victimes ne le sont pas. Si vous avez vraiment quelque chose à dire, ou si vous souhaitez réellement aider, vous connaissez le numéro du commissariat.  Une voiture viendra vous chercher à tout moment. Bonne journée.

Sur ces mots, elle dépose les dessins sur le comptoir. Ce n'est pas cela dont elle a besoin. Autant que d'aller voir un médium et consulter sa boule de cristal. Si Kemp veux vraiment faire avancer l’enquête, il n'aura qu'à se manifester quand il sera prêt à le faire. Victoria se détourne et franchit la porte. Sous les regards interdits des deux policiers qui savent pertinemment que le mandat aurait pu le contraindre à les suivre. Pourtant, ils lui emboîtent le pas après quelques secondes incertaines. Sur le parvis de l'hopital, l'un d'eux finit par se tourner vers elle.
-Desanges, t'es sure que ca va?
-Ouais. Rentrez. Je fume une cigarette et je vais voir la famille des deux dernières victimes. Pour le moment, aucun lien n'a pu être établi. Mais on a peut etre pas creusé assez profondément.


Un hochement de tete. Et ils la laissent seule sous la pluie qui commence à tomber. Londres quoi. Cela ne dérange pas la blonde qui est habituée aux caprices du ciel depuis un moment. Ce qui est plus pénible, c'est son briquet qui refuse de fonctionner correctement les trois premiers essais avant de dispenser une flamme faiblarde mais qui sera suffisant pour allumer sa cigarette. Dont elle tire une première bouffée à plein poumons. Regardant les gouttes d'eau s'écraser à ses pieds, de plus en plus drues. Le vent qui s'est levé rabat parfois quelques rafales sur elle, reniant la vague protection que fournit le fronton de l'Hopital. Okay. Cinq minutes. Le temps que ca se calme pour éviter de finir complètement trempée.


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