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titekaori
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INSCRIPTION : 31/01/2019
ÂGE : 32
RÉGION : Les Hauts de France
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UNIVERS FÉTICHE : City, Science-Fiction et Fantastique. (Si possible dans un contexte inventé, j'y suis plus à mon aise)
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Sally River-Johns
J'ai 22 ans ans et je vis à Chicago, Amérique. Dans la vie, je suis serveuse dans une burger restaurant, type années sixties et je m'en sors moyennement bien. Sinon, grâce à ma dévotion totale pour ma famille, ma naïveté, je suis toujours célibataire et je le vis plutôt très très mal.

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Pense-bête (famille de Sally) David, son père (43 ans), ainsi que sa fratrie (dont elle a la charge) : Soren (20 ans); les jumelles Kelly et Kylie (17 ans) ; Adrian (15 ans) ; Loïs (14 ans) ; les faux-jumeaux Delillah et Donovan (11 ans) ; et le petit Louis, le cadet (8 ans).


Elizabeth Lail :copyright:️ PRINCESS
C’était une excellente motivation, je trouve. Et d’une certaine manière, cela me rappelait douloureusement combien j’avais aimé la période où je travaillais encore à son service. Les horaires étaient certes plus atypiques, je l’admets, exigeant souvent que je sois présente à l’hôtel en plein milieu de la nuit ; mais avec Julian j’étais assurée d’être traitée de la manière la plus juste. Oh, je n’irai pas jusqu’à nier que je n’aie pas toujours dit cela de sa personne, c’est vrai ; l’ayant dans un premier temps trouvé parfaitement grossier aux premiers balbutiements de notre relation patron/réceptionniste. Cependant, Il s’était avéré que ce n’était qu’une fausse image qu’il voulait se donner, pour se protéger éventuellement, et j’avais pu brièvement entrevoir l’homme formidable qu’il pouvait être. […] Euh… Quelle ineptie suis-je entrain de raconter, au juste ? Ce type avait profité de ma personne, de ma virginité. Il ne valait donc pas mieux que l’homme qui détenait mon avenir professionnel entre ces mains poilues. Je le remerciais par conséquent de m’avoir évité le licenciement, sans savoir si j’étais disposée à lui accorder d’avantage cette entrevue qu’il m’avait quémandée. Peut-être l’avait-il mérité, finalement ; mais je préférais me consacrer sur les exigences de mon employeur qu’à cette question, qui reviendrait forcément bien vite. Une fois que j’eus fait part de la priorité de sa commande au cuisinier, je rejoignis la salle où mon patron expulsait les clients indélicats, à grand renfort de menaces de leur part. Croyaient-ils réellement impressionner les hommes qu’ils tentaient d’intimider ? Sans doute. Et si cela ne fonctionnait pas sur les concernés, cela fonctionnait parfaitement sur ma personne. Je blêmissais à l’éventualité de me faire agresser, un jour suivant, à cause d’une altercation puérile. Je blêmissais tellement, d’ailleurs, que j’envisageais très sérieusement d’ « embaucher » mon frère en guise de garde du corps, tandis que Julian serait bien en sécurité dans son grand hôtel de luxe. En parlant de Julian, je renouvelais ma gratitude justement. Affairé à ramasser les aliments autant que la vaisselle au sol, je le remerciais d’avoir sauvé mon travail, qualifiant cet acte comme quelque chose de sympathique. Il me répondit que je n’avais pas à le faire, que le fait qu’il ait assisté à toute la scène, rendait son action totalement normale, voir justifiable. Était-ce le cas ? J’imagine, oui. Toutefois, j’estimais qu’il n’y était pas contraint, et que cela suffisait à rendre mes remerciements tout autant naturels. Il ajouta ensuite qu’il était content que j’aie pu conserver mon travail. Oui, c’était… chouette. Je ne partageais pas autant son enthousiasme, j’avoue, mais il marquait un point à ce propos : c’était important que je sois toujours serveuse dans ce bouiboui.

_ Ça l’est, oui. Je répondis de manière détachée, nettoyant le sol de l’éponge humide que j’avais amenée de la cuisine. _ Cela m’évitera de courir à nouveau les entretiens, également.

Autant dire que j’en étais devenue une adepte, presque. Entre les patrons qui n’avaient pas donnés suites, et les essais qui n’avaient aboutis à rien, je maitrisais l’art et la manière de s’adresser à un recruteur. Il me reposa ensuite la fameuse question à laquelle je n’avais toujours aucune réponse : est-ce que j’étais plus encline à lui parler ? Je n’avais pas vraiment eu l’occasion d’y réfléchir, je dois dire ; et d’un regard par dessus mon épaule, je voyais les tâches qui m’attendaient, plus importantes.

_ Je ne sais pas si c’est une bonne idée. Je lui déclarais finalement, tout en me redressant. _ Tu vas m’expliquer que mes sentiments étaient à sens unique, me prouver peut-être que ton attitude était justifiable, et je ne vois pas très bien ce que je pourrais y ajouter de plus. Je me suis émotionnellement attachée à la mauvaise personne et… Ah moins que tu sois amoureux de moi, je crois qu’il est préférable que tu me laisses tranquille. Je t’apporte ta commande.

Elle attendait sur le comptoir. Juste le temps d’amener en cuisine ce que je venais de ramasser, de me laver les mains, et je revenais avec son plateau contenant son plat ainsi que sa bière.

_ Si tu as besoin de quelque chose, appelle-moi.

Je lui signifiais, déposant le tout devant lui. Sauce, pain, peu importe ce qui aurait pu venir à lui manquer, j’étais disposée à lui fournir. En attendant, je retournais à mon service, m’occupant d’autres clients qui me plaignaient de ma récente mésaventure.


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Julian
Warren

J'ai 40 ans et je vis à Chicago, Etats Unis. Dans la vie, je suis gérant d'un hôtel et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien..

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Tu connaissais la jeune femme et un peu la vie de celle-ci pour savoir qu’elle avait besoin de cet argent. Elle avait besoin de s’occuper de sa grande famille et de son père. On disait souvent que l’argent ne faisait pas le bonheur mais néanmoins, c’était tout de même important. On en avait besoin pour vivre. Après tout, les factures, les courses et tout le reste ça ne se payait pas ainsi, en un claquement de doigts. Tu te doutais donc qu’après être partie de ton hôtel, elle avait besoin de cet argent. « Oui je comprends.. comment va ton père ? » Tu t’autorisais à lui demander. Au pire des cas, elle t’enverrait voir ailleurs et voilà. « Mais tu sais, tu peux toujours revenir si jamais tu n’aimes pas ce boulot. » Tu ne penses pas qu’elle l’appréciait d’ailleurs mais plutôt que c’était un emploi alimentaire pour elle et que cela lui permettait de survivre. Cela se voyait, qu’elle n’appréciait pas. Peut-être que tu te trompais mais tu ne penses pas.

Tu insistais une fois encore auprès de la jeune femme afin de savoir si vous pouviez discuter tous les deux de nouveau de la situation, de ce qui s’était passé entre vous. Elle ne voulait pas te parler. Ou en tout cas, elle semblait hésiter pour accepter ta demande. Tu ne pouvais pas la forcer mais, tu pouvais au moins lui demander une nouvelle fois. Tu poussais un soupir quand elle pensait savoir ce que tu avais envie de lui dire. Non, ce n’était pas cela. Tu voulais simplement lui expliquer les choses, même si le moment et le lieu était pas le mieux. « Non ce n’est pas ce que je veux te dire.. j’ai des choses à t’expliquer. Enfin, je te demande juste cinq minutes et après si tu ne veux plus me voir ou me parler, je te laisserai tranquille. » C’était ce que tu lui disais car, la laisser tranquille, tu ne savais pas si tu pourrais faire. Tu essayerais de revenir à la charge ensuite, peut être pas le lendemain mais tu essayerais. « Juste cinq minutes, après ton service. » Tu ne sais pas quand elle terminerait mais tu ne voulais pas te mettre à lui parler durant son service au cas où son patron le verrait. Il reviendrait immédiatement sur sa décision et tu ne pourrais rien faire cette fois pour l’en empêcher. Sally revenait avec ta commande. Tu la remerciais alors que tu commençais à manger ton repas. Bon, ce n’était pas le meilleur burger que tu avais mangé mais, tu ne pouvais pas non plus t’attendre à beaucoup dans ce fast food.

Tu appelais Sally puisque tu avais terminé, afin de prendre un dessert. Tu espérais qu’ils seraient meilleurs. « Est-ce que je peux avoir la carte des desserts s’il te plait ? Et je prendrais un café ensuite. » Tu essayais de gagner un peu de temps au restaurant et auprès d’elle quelque part. Elle n’avait pas l’air de partir pour le moment. « Oublie la carte, qu’est-ce que tu me conseillerais de prendre ? » Tu voulais son avis, même si tu n’étais pas sûr qu’elle ait déjà mangé dans cet endroit mais bon, tu prenais son avis.





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C’était astucieux, ça : profiter que je nettoie le sol à proximité de sa table, afin de mieux engager la conversation en ma compagnie. Or, cela ne prenait pas avec moi. Je n’étais toujours pas disposée à bavarder avec lui, surtout comme si de rien n’était, et j’entendais bien lui faire assimiler, particulièrement par le biais de mon apparent détachement à son égard. Quant à mon père, dont la santé semblait l’intéresser soudainement, il était évident pour moi qu’il valait mieux taire le sujet. Et pour cause : si mon patron venait à nous entendre en parlait tout les deux, même brièvement, il comprendrait qu’il s’était fait abusé, et il déciderait de me licencier sur le champs. Je décidais par conséquent de faire celle qui n’y avait pas prêtée attention, afin de ne pas m’offrir ce luxe d’être mise à la porte par sa faute. Si sa proposition spontanée de revenir à son service avait de quoi être motivante, je dois l’admettre, je préférais là encore de ne pas l’envisager ne serait-ce qu’une seconde. Car ici, dans ce bouge, j’étais à l’abri de retomber dans le travers qui m’avait fait cruellement défaut par le passé. Ici, dans ce bouge, je ne craignais pas de lui déceler des qualités là où son attitude m’avait convaincu d’une multitude de défauts. Non, je m’y sentais bien, même si effectivement l’emploi en lui même n’était pas satisfaisant.

_ Non merci. Je déclinais de ce fait, me relevant avec mes déchets en main. _ Ma courte expérience au sein de ton établissement m’a appris que j’étais facilement manipulable, et que le meilleur emploi n’est pas forcément là où se sent le plus à sa place.

En d’autres mots : mon patron me détestait, mais cela restait l’idéal pour ne pas oublier l’importance de ne pas mêler personnel au professionnel. Quant à ce qu’il tenait réellement à m’expliquer, cela se confirmait, cela ne m’était d’aucune utilité. Il allait m’abreuver d’une histoire qu’il n’avait pas cru bon de me narrer avant de m’entraîner dans son lit, et cela ne changerait rien à la donne. Je resterais sentimentalement éprise d’un salaud, chevaleresque par intermittent, pendant qu’il continuerait à cumuler les aventures sans lendemain.

_ Juste cinq minutes ? Je déclarais, un poil piquant. _ A ce compte-là, tu irais plus vite de tout m’écrire sur un mouchoir en papier, tu ne crois pas ?

Sur cette question, purement rhétorique, je partais récupérer son repas, que je déposais sur sa table, dès que mes mains furent à nouveau propres. Ensuite, je le laissais déguster son plat, loin d’être aussi succulent que ceux à la carte des restaurants étoilés qu’il fréquentait, afin de faire ce pour quoi j’étais payé : servir les clients. Ce fut au bout d’une bonne quinzaine de minutes qu’il me rappela. Immédiatement, professionnellement, je vins à sa rencontre pour le débarrasser de son assiette vide.

_ Tout c’est bien passé ? Je lui demandais parallèlement, comme l’exigeait la procédure de mon patron, avant qu’il ne passe commande à nouveau. _ Très bien. La carte des desserts et un café, c’est noté.

Mentalement, du moins : j’avais les mains pleines de sa vaisselle, et mon bloc-notes résidait sagement dans la poche de mon tablier. J’allais m’y exécuter, d’ailleurs, quand il me demanda tout d’un coup d’oublier la carte, au profit de mes conseils. Hm… Il me posait une colle, là. Je ne prenais jamais de dessert quand je devais me restaurer sur mon lieu de travail. Je réfléchissais par conséquent à ce qui avait le plus la côte chez nos quelques habitués.

_ Le « Cheesecake » à 4$. Je ne l’ai jamais goûté, mais les habitués l’adorent. J’annonçais très sincèrement. _ J’imagine qu’il doit être délicieux, surtout avec son coulis de caramel. Le restaurant le servait aussi avec un coulis de fruits rouges, mais peu de clients optaient pour cette alternative. _ Est-ce que je t’amène ça ?

Il pouvait toujours jeter un œil sur la carte des desserts. Je ne connaissais pas suffisamment ses goûts pour affirmer qu’il apprécierait également.


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Tu avais proposé à Sally de venir bosser de nouveau pour toi. Tu savais qu’elle était têtue et rancunière et peut-être bien qu’elle n’allait pas accepter. Non, tu avais la certitude que non. Seulement il fallait que tu demandes et puis, elle avait toujours fait du bon travail pour toi et à l’hôtel. Bon, tu ne l’avais pas vu à l’œuvre très longtemps mais le peu que tu avais vu t’avait suffi à t’en rendre compte. Tu soupirais donc quand elle refusait. Est-ce qu’elle préférait travailler ici plutôt que pour toi. Tu ne savais pas si tu devais te sentir vexer pour ça ou pas. Tu levais les yeux au ciel à ses mots. « Ce n’est pas ce que tu es et je ne t’ai pas considéré ainsi mais très bien.. » Qu’est-ce que tu pouvais dire après tout ? Tu ne l’avais pas manipulé et tu ne penses pas qu’elle ait été manipulée. Elle avait fait les choses de son accord après tout. « Je ne suis pas d’accord, on est mieux dans un travail qu’on aime. » Tu savais de ton côté que tu ne voudrais pas travailler ou faire quelque chose que tu n’aimes pas, cela ne te donnerait pas envie de te lever le matin. Peut-être qu’elle aimait mais, elle ne t’avait jamais prouvé qu’elle aimait celui-ci. Tu demandais encore à la jeune femme de lui accorder cinq minutes mais là encore, elle se moquait de toi. « Arrêtes, on sait tous les deux que tu ne m’aurais pas accordé plus que ça. » Tu lui lançais alors un peu sèchement. Tu essayais de faire des efforts mais de voir que cela ne donnait rien, cela t’agaçait fortement.

Tu avais terminé ton repas et tu avais envie de prendre un dessert, ou du moins, prendre du temps pour voir si Sally changeait d’avis. Tu essuyais ta bouche avant de déposer ta serviette. « Ca fait aller, je préfèrerai t’emmener manger un burger ailleurs. » Mais bon, ce que tu disais encore une fois ne servait à rien. Tu la questionnais sur le dessert, savoir ce que tu pourrais prendre. Ce qu’elle te conseillait même si, si la nourriture avait le même goût que pour le plat alors tu ne crois pas que ce serait bien fameux. Ni meilleur. Elle te proposait finalement un cheesecake. « Je veux bien te croire alors oui, je veux bien que tu m’en apportes une part. Merci. » Tu lui disais en la laissant partir vers les cuisines. Elle t’apportait ton dessert après quelques minutes et tu la remerciais. Il n’y avait rien à faire de plus visiblement et elle ne voulait toujours pas te voir. Tu pris ton café avant de payer l’addition car tu ne pouvais plus rester. Il fallait que tu retournes travailler, tu avais des choses à faire et régler à l’hôtel et tu ne pouvais rester toute la journée ici. Bien entendu, tu te promettais de revenir rapidement car tu n’étais pas quelqu’un qui baissait les bras facilement.





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