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 C'est moche, les regrets ~Calville~

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Calville
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Christopher "Chris"
Delarive

J'ai 31 ans et je vis à Ottawa, Canada depuis huit ans. Je suis célibataire et je le vis comme le vit un célibataire ... J'aime ma solitude, j'ai appris à vivre avec.
Je suis  né à Wakefield d'une famille riche d'un père américain et d'une mère française. Mon Père a fait fortune en créant sa société d'electronique de pointe, j'ai ajouté ma carte en m'associant aux plus grands laboratoires du pays pour la vente des puces qui aidant à la recherche scientifique.  J'ai vécu à Montréal depuis mes 15 ans où j'ai fais de brillantes études, où j'ai aimé et été trahi, la famille etant restée à Wakefield pour y implanter une usine aidant ainsi à l'essor de la petite ville de son enfance. Aujourd'hui je vis à Ottawa, où il est bien plus facile d'avoir des bureaux que dans une petite ville le plus souvent perdue sous la neige. Je vis seul dans un loft confortable.  Je suis aujourd'hui le patron officiel de la société familiale, depuis  l'accident de mon père Cinq ans auparavant.  
Je gère la société aidé dans ma tâche par Lise Anworth une fidèle employée qui est devenue ma confidente et son amie, elle est la seule à pouvoir me parler directement sans craindre que je ne prenne mal ses paroles. Je pense que le bien-être de mes employés est le sacerdoce qui permet une société épanouie.
Toujours élégant, calme et poli. J'ai su avec le temps gagner le respect de mes employés que ce soit au siège d'Ottawa ou à l'usine de Wakefield.
Aujourd'hui nous nous agrandissons, la société prend de l'importance. Il est plus que temps de se demarquer !

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Photo :copyright:️ Créateur :Nicole Rivelli/Netflix


Oui ou non. Deux mots simples et une demande plutôt facile à respecter. Il voulait savoir sans les détails. Il voulait comprendre sans se caler près d’un précipice et d’y sauter. Le savoir est une arme autant qu’une faiblesse. Malheureusement Valentine était ce genre de femme à s’échapper des règles fixées pour en imposer d’autres. Elle voulait en finir avec le poids pesant qui l’affligeait et il devait écouter. Pas d’échappatoire possible dans l’habitacle. Il serait aisé d’ouvrir la porte et partir, mais le son de sa voix, de ce qu’elle avoue, le cloue sur place.

Si Christopher avait voulu, un jour, qu’elle parle et lui avoue enfin la vérité sur le déroulé de ces quelques jours précédents leur séparation douloureuse, il n’était pas déçu. Elle parlait sans qu’il ne la regarde, meme si il sentait qu'elle se torturait le corps et les mains, déversant un flot de paroles qui semblait la libérer de l’immondice qu’elle avait subis. Ô oui, voix à peine audible, troublée de trémolos. Paroles telles des ongles éraillés contre un tableau, chaque déclaration devenait douleur le poignardant, brisant chaque pensée qu’il avait pu avoir durant huit longues années et cette dernière semaine à ses côtés. Il aurait dû la haïr encore plus pour ces aveux. Il aurait dû rejeter en bloc ce qu’il s’était toujours caché. Il aurait dû cracher sur cette femme qui avait pris du fric pour s’éloigner de lui. Mais à cet instant, il voulait juste comprendre, et écouter encore. Qu’importe la douleur, qu’importe ce qu’il subissait, cela semblait si peu de choses face à ce qu’elle avait enduré.  

La fureur disparaissait contre elle et peu à peu retrouvait le chemin de celui par qui tout était arrivé. Steve. Tout était de la faute de Steve. Dernière surprise d’un homme horrible. Tortionnaire de sa propre famille. Monstre égocentrique.  Chris avait enfin trouvé le courage 3 ans plus tot de le virer définitivement de la vie des Delarive et de sa société. Oh bien sur il avait encore quelques pouvoirs et se pavanait comme le créateur de RE, mais chaque jour faisant, Chris l’éloignait, le cloisonnait dans son role de pantin qui perdait de la valeur. Steve avait eu une influence morbide sur sa mère qui se reconstruisait tant bien que mal, autant que sur sa fratrie qui peinait toujours à s’équilibrer. Quand Steve s'en était prit directement à Anne, cela avait été la goutte d'eau dans un ocean déjà bien remplis. Un coup de poing plus tard, Steve disparaissait de leur vue, le poids d’une vie de stress était tombé des épaules de Christopher. Ce jour-là il avait su que leurs vies seraient transformées à jamais. Libres. Et pourtant... Pourtant. Valentine remettait en cause même cet évènement, ce soulagement ; Steve avait agis contre elle. L’avait menacé. L’avait payé. Et lui avait été ignorant. La guillotine était tombée sur lui. Coupable par négligence.

Voix coupée.
Meurtrissures.
Vaines tentatives de rester à la surface de ce flot d’émotions qui veut l’attirer dans les tréfonds d’une pénombre sans fin.


L’espoir avait toujours été d'incomber la faute à celle qui était partie. Celle qui avait abandonné leur amour pour aller dans d’autres bras. Des films entiers avaient tourné dans sa tete sur cette séparation, des films entiers sur ce qu’elle était devenue, sur qui elle aimait, sur qui la touchait. Dédouané de cette séparation, il s’était reconstruit sur ces bases-là : Il n’était pas responsable de sa fuite. Et pourtant, Et pourtant… L’âpre réalité était plus complexe.

Valentine était sortie du véhicule le laissant seul avec cette vérité. Ces vérités. Aucun mouvement, les mains toujours serrées autour du volant. Il accuse le coup. Steve est responsable. Mais pas que. Colère contre qui ? Contre quoi ?  Tout autant coupable que ce père qu’il a renié. Il n’a pas vu la détresse de Valentine. Il n’avait pas compris cette pression qu’elle ne pouvait plus supporter. Ces menaces dévoilées alors qu’il travaillait avec ce monstre pour leur assurer un avenir. L’argent qu’elle avait accepté? Une fêlure de plus, mais que lui importait. Il n’avait pas saisi. Il ne l’avait pas protégé. Coupable par ignorance.

Facile, si facile d’avoir cherché à l’accuser elle, cible toute faite pour son courroux. Relâchant le volant il s’adosse contre son siège. Son visage n’exprime meme plus de colère ou de ressenti dégoûté, mais juste une fatigue si intense qu’elle l’abat sur place. En deux jours il a appris bien plus qu’en huit ans. Un fils et la vérité sur le départ de la seule femme qu'il ait aimé, c’était plus qu’il n’aurait pu imaginer supporter. Regard fixé sur la porte blanche du garage devant lui. D’une colère froide il ne restait plus que cette sensation de gelure aux bouts des doigts qui avaient trop serré le volant de cuir, le long de ses bras, cœur, corps et âmes transformées en étal vidé de sa substance. Elle l’avait quitté par peur de Steve, par faiblesse aussi de celui qui était censé être le roc de sa vie. Et tous ses beaux discours sur l’abandon perdaient pied et matière. Leur couple n’avait jamais été solide. Sinon elle lui aurait parlé. Sinon il aurait compris sans un mot. Terrible fatalité. Terrible découverte. Où se trompe-t-il encore ?


Il se retrouve figé comme la veille, presque au même endroit. Mais ici ce n’est plus la découverte d’un fils dont il est question, mais de la propre faiblesse. Il n’a pas été à la hauteur pour elle. Sera- t-il aussi faible pour Evan ? Pour elle à nouveau si un jour, dans son malheur, elle voulait à nouveau de lui? Où allait-il enfin prendre conscience qu’il va devoir les protéger de cet acariâtre paternel aux allures de Parrain. Il sait que le vieux ne les laissera jamais tranquille. Les proteger de lui également. L’un ne va pas sans l’autre malheureusement. Et si le paternel apprenait qu’il était grand père ? Non … Pas Evan. Pas ce gamin qui ne cesse de sourire. Pas ce fils qu’il ne connaitra jamais vraiment. Chris a vecu cet enfer, mais surement pas ce petit gars. La solution etait si simple pour éviter que cela n’arrive, mais tellement difficile à prendre. Avant tout il devait réparer une erreur brutale. Sortant du véhicule, il fit un signe au chauffeur qui l’attendait toujours pour aller à l’aérodrome et s’eloigna vers les jardins où Valentine a trouvé refuge. Prostrée. Il avait été odieux, bien le portrait de son Père.

Prenant place en silence à ses côtés, rien ne bougeait autre que cette balancelle espérant les réconforter en se mouvant légèrement d’avant en arrière. Les minutes s’égrainaient dans le mutisme le plus complet. Le soleil les inondant de ses doux rayons, pas encore brulant en cette période. Pourtant il mourrait de froid sans elle. Et il allait s’éteindre encore plus quand il aurait le courage de partir loin d’elle. Il comprenait maintenant, meme si la difficulté à accepter la vérité le saisissait dans le silence. La main droite de Christopher vint doucement saisir celle de Valentine, entrelaçant ses doigts aux siens sans mot aucun prononcé. A quoi bon ? Il a besoin de ce contact. Elle ? Peut- etre … ignorant encore à l’instant si son état de prostration etait dû à ses mots volontairement blessant pour cette jeune femme qu’il a toujours aimé, ou à une volonté manifeste de ne plus l’approcher. La chaleur de sa main dans la sienne rayonnait comme un jour nouveau qui se profilait.


- Pourquoi tu ne m’as rien dit. C'était bien plus qu'une question qu'il lui posait. Il se la posait à lui meme. Question vrillante. Essentielle. - Tu savais très bien que je me moquais de déclarer la guerre à Steve. Et toutes ses menaces m’auraient trouvé sur son chemin que ce soit pour ma famille ou le tienne. Isa, ta mère, je les aimais comme les miens. - J’aurai été fort parce que tu aurais été près de moi Valentine. Crois-moi il ne leur serait rien arrivé.

Vague reproche sans en être vraiment un. Idiot, tu n’as meme pas su proteger la femme que tu aimais. Alors une famille entière à cette époque ? Encore une question qui lui arrive en tete, encore tant de questions sur cet évènement, sur ces années, sur leur fils. Il voulait tellement savoir, mais préférait être ignorant, il en avait eu assez ces deux derniers jours. Moment de silence. Interrogation sur son propre comportement. Comment un homme qui se prétend amoureux peut ne pas voir ce qui saute aux yeux. - Je n’ai même pas vu … Je savais qu’il te haïssait, mais de là à te menacer, à menacer ta famille alors que j’étais là à tes cotés … Je pensais t’avoir protégé, je pensais avoir été là pour toi. Avoir été ce rempart dont tu avais besoin.  J’ai été tellement aveugle, et tellement faible, pardonnes moi.

Sa main serra plus fort celle qui avait toujours été son miroir depuis leurs 15 ans. Nouvel instant silencieux. Plus lourd dans ce qui suivrait.

-Tu as bien fais de me quitter. Il haïssait cette idée, il haïssait cette solitude qu'elle lui avait imposé, mais que dire de plus en se rendant compte de son inaptitude à être là pour elle. .-  Quant à l’argent, j’espère que tu as pu en profiter et que ça en valait la peine. Il faut que … Je vais partir ca sera mieux pour tout le monde. Je ne veux pas que Steve s'en prenne à vous deux. Je vais m’occuper de lui, il ne te fera plus mal, ni à toi, ni à Evan, ni à personne d’autres..  * sa main est portée à ses lèvres, déposant un baiser sur son dessus. Laches là Chris, lâches là et va t-en à jamais. Elle n’a pas besoin de toi, mais de ton éloignement. Sans toi, sans ce père terrifiant, elle aurait pu vivre une vie normale. Son esprit parlait mais son corps n’écoutait pas, gardant sa main comme le dernier refuge qu’il pouvait avoir. Glisser sa main hors de la sienne, et ca serait la fin. Il le fallait. Il ne voulait pas.


RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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Seolanne
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Pigeon

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Valentine Devis
J'ai 31ans ans et je vis à Ottawa, Canada. Dans la vie, je suis chargée de relations publiques et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma propre volonté, je suis célibataire et je le vis plutôt moyennement bien.
Après quelques années aux Us, à se former dans diverses agences de publicités, elle décide de se spécialiser dans tout ce qui concerne aux relations publiques. Valentine se démarque pour avoir étouffé dans l'oeuf plusieurs scandales touchant de grandes entreprises privées, redorant leurs blasons auprès du publique. Depuis six mois de retour au canada, la jeune femme préfère éviter Montréal, pas encore prête à affronter ses souvenirs, et Ottawa lui apparaît comme le choix plus prudent.

Amber Rose Revah :copyright:️ NOM CRÉATEUR
Des mots qu'elle a prononcé dans le huit clos de la voiture, Valentine serait bien incapable de se souvenir d'un seul. Rien. Son esprit est vide, blanc. Elle ne parvient pas à retenir la moindre pensée. Tout file. Plus rien n'a de substance ni de réalité. Steve. Christopher lui a parlé de son Père. Elle croit.  Non. Il n'y a aucune raison pour que son ancien fiancé ait voulu lui parler de son géniteur déviant. Rien qui ne relie vraiment Valentine à Delarive  Sénior. Et pourtant. Si. Elle s'impose de réfléchir. De revenir en arrière. Oui. Il était là. Chez Anne. En colère. La berline. Une question. Une seule. Un oui ou un  non. C'est vrai. Il ajusté cette pièce du puzzle. Mais qu'est ce qu'elle lui a dit. Exactement? C'est trop exiger de la jeune femme à cet instant. Tout. Il lui semble qu'elle lui a tout dit. Non. Bien sur que non. Ce serait stupide. Elle se l'est interdit pendant trop d'années. Si. Est ce qu'elle a mentionné l'argent que Steve lui a collé dans les mains? Ses deniers de Judas. Oui. Maintenant, cela lui revient. Juste avant de sortir.

Elle se balance. Suspendu entre ciel et terre. Entre enfer et purgatoire. Les cris et les exclamations des trois enfants lui parviennent, jaillissant au delà des murs de la maison, vaguement.  Elle se balance, les yeux clos, la respiration trop calme. Hors d'atteinte. Et c'est parfait comme cela. Elle se doute que la réalité ne tardera pas  à revenir la frapper bientot. Le plus tard possible. Est ce que la vodka repousserait l'inévitable? Anne a toujours une vieille bouteille de Zuwbróka qui prend la poussière au fond d'un placard. Finalement, elle n'ira pas voir Clarisse demain. Un sms en disant qu'elle quitte RE, ca suffira. C'est impensable d'aller en centre-ville.

Un poids à ses cotés, qui fait légèrement grincer les chaines qui supportent l'arrondi confortable. Elle ne tourne pas la tête. Pourquoi faire? Elle sait très bien qui est venue la rejoindre. Mais, elle n'a plus rien à lui donner. Plus rien du tout. Plus d'explications, plus de justification, plus d'excuse. Pourtant, le parfum de son gel douche mélé  à l'odeur naturelle de sa peau tranche un peu dans le brouillard qui atone qui embrume tout. Valentine ne s'éloigne pas de lui. Ne se rapproche pas non plus.

Sa main qui prend la sienne. Qui enlace ses doigts aux siens. Le geste est à la fois si étranger et si familier. Elle ne comprend pas. Ne comprend pas pourquoi il les torture avec une esquisse intime. Est ce qu'il a entendu ce qu'elle lui a dit? De sa paume pulse une vie lente, régulière, stable. Qui l'oblige à revenir vers lui. Sa chaleur se diffuse vers elle. Il redevient son ancre alors qu'elle est était à la dérive. Ca ne va pas. Pour le moment elle ne souffre plus. Et préfère de loin l'anesthésie à tout ressenti. Quelque soit la nature de celui-ci. Il la hait et la méprise. A quoi bon tout le reste. Pourtant, pas un un fremissement dans ses doigts pour se dégager. Et il conserve une étreinte si douce, si légère qu'elle s'en libérereait si aisement.

Un pourquoi. Le premier d'une longue série. Elle tourne et retourne la question. Cherchant le piège. Décortique les intonations et la manière dont il parle. Un haussement d'épaule. Si infime. -Parce que j'étais jeune et stupide. - Sa voix est enrouée. Caillouteuse. Rauque de trop larmes versées la nuit précédente et de trop de peine. - Je pensais être capable de tenir tete à Steve indéfiniment. Erreur.

Il la force à se replonger dans un passé qu'elle a voulu rayer. Qu'elle n'a jamais voulu revivre de peur de se détruire plus efficacement encore. Le silence qui flotte n'est pas pesant. Pas maintenant. Ils sont au delà de ca. Elle croit. Peut être. Il cherche la faille pour finir de la détruire? Non. Ce n'est pas l'impression qu'elle a. Ou elle se trompe. Il y a une douleur encore inédite dans son timbre. Comme si Christopher découvrait une saveur à la souffrance qu'il ne connaissait pas encore. Et elle ne doute pas une seconde que ce soit encore elle la responsable. Combien d'autres blessures va t'elle encore lui infliger avant qu'ils n'en crevent ensemble?

-Tu n'étais pas censé voir, Christopher. Ni Anne, ni Mike, ni toi. Tu ne devais surtout pas voir. Ton père avait très bien compris cela. Ses attaques les plus virulentes, tu n'étais pas présent, jamais. Et moi, je croyais nous protéger tous en me taisant. Tu vois... je croyais que c'était parfait. Tu protégeais tes cadets et moi, je le tenais loin de toi. Tu n'étais pas faible. Tu tenais déjà les tiens à bout de bras. C'était à moi de te soutenir. Pas l'inverse. J'ai été arrogante et j'ai échoué. Tu n'as rien à te faire pardonner.


Elle a conscience de son ton et de son phrasé à la limite du mécanique. Ne peut plus lui offrir qu'une franchise sans voile ni travestie. C'est son dernier cadeau. Pomme empoisonnée. Elle détruit tout ce qu'elle touche. Sauf Evan. Pour l'instant. Son étreinte se fait plus ferme autour de sa paume. Plus décisive. Un frisson écoeuré à ses paroles. Il est loin du compte, tellement.

-Bien fait?! J'ai agit exactement comme ce qu'il voulait! Tu avais raison hier. Je t'ai abandonné. Tu n'étais pas faible. Tu ne l'as jamais été. Je t'ai servi à lui sur un plateau. Tu es revenu à Ottawa. Tu as repris ta place d'Héritier. Mais il n'avait pas prévu que tu serais bien plus fort et bien plus résilient que tout ce qu'il pouvait te balancer. Je suis fière de toi, Christopher. Vraiment. Sincèrement. Tu as éradiqué le cancer qui rongeait votre vie. Tu le tiens à distance et tu n'as jamais eu besoin de moi pour cela.  L'argent. -un son étranglé. Indéfinissable. - les 80% sont sur un compte bloqué au nom d'Evan. Une partie des 20% restant, je l'ai donné à ma mère quand elle a voulu acheter sa maison. J'ai prévu de faire un virement de l'intégralité de la somme à ton père. Je n'ai juste pas eu le temps avec tout l'administratif de mon retour au canada. Il ne peut plus me faire de mal. Je suis completement hors de sa portée. Je crois. Il pourrait probablement me causer pas mal d'ennuis avec les contrats signés il y a huit ans, mais franchement? Je m'en fous. Je ne suis plus une petite gamine timide de 22ans. Il ferait mieux de ne pas trop me chercher ou il risque de me trouver.  -Ses lèvres qui se pressent fermement contre le dos de sa main. Brulure. Brulure intense. Pour la première fois depuis qu'il la rejoint, la jeune femme bouge. Juste assez pour alourdir sa tête contre son épaule. Juste assez pour s'apesentir contre son coté. Pour perdre une partie de sa raideur.

-Ne lui parle pas d'Evan. Jamais. Je veux qu'il crève sans savoir qu'il a un petit fils. Jamais. Part si tu en as besoin, mais pas trop longtemps. Evan... Evan a toujours eu le manque de toi dans sa vie. Pas de manière consciente bébé, mais de plus en plus évident en grandissant.
 -Ses yeux se sont clos et la crispation de ses épaules s’atténue. Ils n'ont pas cessé de se balancer, lentement. Sans pourtant que le soleil ne parvienne à les rechauffer. -Il était dans une pièce, et il semblait écouter les échos d'un autre pas. -Son calme se fissure à nouveau. Et sa respiration se fait plus plus brutale, plus désordonnée. -Je suis désolée, chris. Tellement désolée. Il ne te connait pas, mais il t'attend depuis sa naissance et... et c'est impardonnable de ma part. -Sous les paupières fermées, de nouvelles larmes se forment et se perdent sur ses joues. C'est sa main qui se fait plus abrupte sur celle de Christopher. A nouveau desespérée - Ne le punit pas, je t'en supplie. Ne le punit pas à cause de moi. Il... il veux juste... juste une chance d'apprendre à te connaitre. Je ne le forcerais pas dans tes jambes, je te le promet. Si tu décides que c'est trop tard. Que... tu ne veux pas d'un enfant aussi grand, que tu ne peux pas être père dans ces conditions, je le lui expliquerais, en douceur, plus tard.  Si... tu... si au contraire... Si, si Christopher, tu veux passer du temps avec lui, mais... que  ma présence complique trop pour toi, je te laisserais tout l'espace que tu veux avec lui. Mais...  Il en vaux la peine. Il a accepté sans une hésitation quand je lui ai expliqué que nous devions vivre au Canada si il voulait se rapprocher de son père. Son école, ses amis, sa vie à Chicago, tout passait en second. Juste pour cette possibilité. Pour ce peut etre. Je ne te demande rien... je veux dire. Je ne suis pas revenu pour... je veux pas de pension ou... je veux pas d'argent de ta part pour Ev'. C est pas pour ca que je te parle de lui. C est pour lui. Uniquement pour le petit garçon qu'il devient. C'est... il te ressemble. Dans certaines de ses expressions. De ses mimiques. Dans ses colères. Dans ses sourires.  Je te vois en lui. Si souvent. Et c'était si dur parfois. Non. Pardon.  Ce n'est pas le moment. Je suis désolée. A quel moment Valentine a t'elle glissé au point que l'arrière de son crâne est pressé au creux de son épaule, dans la douceur confortable où l'os donne naissance au torse. Elle devrait se redresser. Il a dit qu'il voulait partir. Et c'est un besoin plus qu'une volonté. C'est une nécessité pour lui de s'éloigner, Valentine le ressent, le sait. De quel droit le retenir. De quel droit ose t'elle parler d'un enfant à celui dont elle l'a privé? Elle n'arrive pas à se redresser. Etait absolument certaine de ne plus avoir de larmes. Et découvre qu'elle est loin du compte.


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Christopher "Chris"
Delarive

J'ai 31 ans et je vis à Ottawa, Canada depuis huit ans. Je suis célibataire et je le vis comme le vit un célibataire ... J'aime ma solitude, j'ai appris à vivre avec.
Je suis  né à Wakefield d'une famille riche d'un père américain et d'une mère française. Mon Père a fait fortune en créant sa société d'electronique de pointe, j'ai ajouté ma carte en m'associant aux plus grands laboratoires du pays pour la vente des puces qui aidant à la recherche scientifique.  J'ai vécu à Montréal depuis mes 15 ans où j'ai fais de brillantes études, où j'ai aimé et été trahi, la famille etant restée à Wakefield pour y implanter une usine aidant ainsi à l'essor de la petite ville de son enfance. Aujourd'hui je vis à Ottawa, où il est bien plus facile d'avoir des bureaux que dans une petite ville le plus souvent perdue sous la neige. Je vis seul dans un loft confortable.  Je suis aujourd'hui le patron officiel de la société familiale, depuis  l'accident de mon père Cinq ans auparavant.  
Je gère la société aidé dans ma tâche par Lise Anworth une fidèle employée qui est devenue ma confidente et son amie, elle est la seule à pouvoir me parler directement sans craindre que je ne prenne mal ses paroles. Je pense que le bien-être de mes employés est le sacerdoce qui permet une société épanouie.
Toujours élégant, calme et poli. J'ai su avec le temps gagner le respect de mes employés que ce soit au siège d'Ottawa ou à l'usine de Wakefield.
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Photo :copyright:️ Créateur :Nicole Rivelli/Netflix


Ils se parlent. Aussi dur que cela soit, ils arrivent à échanger sans que le ton ne monte ou ne soit blessant. Ils sont trop las de cette dureté qu’ils se sont balancés la veille pour continuer. Mais surtout ils s’écoutent. Peines et souffrances se livrent au grand jour sans ressentiment pour l’autre, c’est meme là tout le contraire. Malgré la raideur des corps encore traumatisés par ce Long we et cette nuit de tristesse, ils s’adoucissent l’un vers l’autre. La main de Chris reste ancrée à celle de Valentine et Le corps de de cette dernière s’apaisant  contre le sien, un appui qu’il ne peut que lui offrir après l’avoir tant torturée. Les courants discordants trouvent un rythme commun, ils se rejoignent, comme toujours ils l’etaient avant. Les notes sonnent encore un peu imparfaite mais chaque mot entraine vers une mélodie plus agréable. Jeune et stupide ? Ils l’etaient tous les deux. Un vague sourire nait aux levres de Christopher, lèvres qui se posent sur le front à portée de la jeune femme – Tu as été courageuse au contraire mon cœur. Peu ont tenté de faire face à Steve. Je suis fier de toi, meme si je te trouve stupide de ne m’avoir rien dit. * La phrase est prononcée sans aucune violence, peut-etre meme avec une pointe amusée dans le ton. Amusé il ne devrait pas l’etre et pourtant, ô troubles circonstances, ils se sont meurtris tous les deux, chacun voulant protéger l’autre d’une meme influence maléfique.

-Nous aurions dû voir, tous autant que nous étions. Nous étions tous unis, frères et sœurs, toi et moi. Nous aurions dû savoir et nous soutenir plutôt que de vaguement tenter dans notre coin de nous en sortir. Je n’ai pas été assez fort à cette époque pour unir nos forces, mais crois-moi, aujourd’hui ce n’est plus le cas.


Sa main reste serrée, abrupt d’une colère qui a trouvé une nouvelle proie toujours hait au plus profond de soi. Valentine n’est pas en reste. Il ressent dans sa poigne cette colère, cette frustration de n’avoir pas réussi à tenir tête à Stève, à être partie comme une voleuse. Tout, et encore plus quand elle ouvre la bouche, tout en elle respire la colère de la situation de ce qu’elle a dû faire. – Tu as agis comme tu as pu pour te protéger et en pensant bien faire. Je connais assez Steve pour savoir qu’il est impitoyable. Valentine. J’ai eu tort hier. Tellement tort. Je m’en veux de ce que je t’ai dit, mais j’étais tellement en colère. Tellement triste aussi. Je le suis encore un peu en fait. Quand j’ai compris que tu avais un fils. C’était juste de la haine que j’ai éprouvé pour toi. Je t’en voulais d’avoir fait avec un autre ce que nous n’avions jamais eu. Et quand tu m’as dis pour Evan.. * soufflant en secouant la tête * - je ne sais pas. Je crois que sur le coup j’avais pris cela pour un coup bas, que tu voulais me mettre à terre. Je t’ai prêté tellement de mauvaises intentions envers moi que ça a explosé. J’aurai du suivre mon instinct. Vraiment. Et savoir que jamais tu n’aurais voulu me blesser. Moi j’ai été odieux, je suis bien le fils de Steve pour savoir quand frapper. * terrible constatation pour celui qui espérait être un modèle pour sa fratrie. Il avait été horriblement injuste envers Valentine et Anne .. *

Parler lui fait du bien, parler le soulage. La sensation est étonnement brulante d’une libération qui le réchauffe. Parce qu’elle est là, parce que sa main a retrouvé son double, parce que son corps a retrouvé le sien.  Il n’a jamais pu – ou voulu – parler de son ressenti après le départ de Valentine, Il n’y a bien que Clarisse qui l’ait vu véritablement en miette.  Pour les autres il y avait ce masque de façade sans expression.  - Quand tu es partie je suis resté prostré longtemps chez nous, je sursautais à chaque fois que j’entendais la porte s’ouvrir en pensant que c’était toi. Mais tu n’es jamais revenue. Plusieurs fois j’ai voulu appeler ta mère, quand je voyais Isa et qu’elle ne croisait pas mon regard, je ne … J’ai voulu te retrouver, j’ai engagé ce type, style detective, mais il m’a dit que tu etais introuvable ; je pense surtout qu'il touchait une somme de Steve, tu n’etais pas si loin. Il suffisait que je traverse la frontière pour te retrouver et je suis resté là. Là avec lui, contre lui. C’était plus facile pour moi de me dire que Steve avait raison de ne pas avoir confiance en toi. Je l’ai hais aussi pour savoir me rappeler mes « mauvais choix ». Je n’ai rien réussi sans toi mon cœur, sauf à etre encore plus seul au monde. Je n’ai que ca autour de moi. Mon appart ressemble à ces chambres aseptisées sans photo de ma vie d’avant, sans vie tout court.  J’ai un job qui me bouffe ma vie. Des occupations qui me bouffent le reste.  Non … Non je n’ai rien réussi.

Est-ce que tout cela avait de l’importance en fin de compte ? Se donner autant pour devoir encore en faire plus, à quoi cela servait-il ? Pourtant il aimait ce qu’il faisait, mais sans le partager avec une personne aimée, n’etais ce pas un ratage complet? Il n’avait rien à quoi se raccrocher. Anne ? Aurore ? Mike ? Bien sur qu’il s’accrochait à eux sans en avoir l’air. Si il les portait dans leur vie de tous les jours, aucun ne pouvait s’imaginer combien eux aussi lui donnaient autant de force. Il avait survécu à ce cataclysme pour eux. Aujourd’hui il avait un fils. Et peut-etre ...


-Je t’aiderais pour le fric. Je sais que tu n’en as pas besoin. Mais quand on lui rendra son argent de merde je veux qu’il sache que j’ai participé, même 20$ je m’en fous, mais qu’il sache que je suis au courant de tout. Il va me le payer Valentine, je ne suis pas son fils pour rien. Je te jure que je vais l’ecraser comme une merde. On ne se sépare plus toi et moi,   L'étreinte de sa main se trouva fortifiée par ses mots. -Et s'il ose t’attaquer, ou simplement te regarder de travers, je serais là. Mais crois moi avec ce que je lui prépare, il aura d’autres soucis que son ancienne belle fille. Je te promets qu’il ne saura pas pour Evan et nous ne le laisserons jamais l’approcher de près ou de loin.

L’idée lui tournait depuis plusieurs mois. Avoir Steve et ses frasques avec sa poule décolorée dans les pattes quand on veut s’etendre, rentrer en bourse ou faire affaire avec des gens qui ne connaissent pas le mot « sourire », ce n’est pas le plus pratique. Lui et Walter son avocat, cherchaient depuis tout ce temps à monter un dossier contre Steve, ils y etaient presque et avec ce que Clarisse lui avait dit de ses agissements sur Valentine, c’était la dernière pierre à leur édifice. – Il faut que je vois ton contrat avec lui. Tu l’as encore ? Il espérait que oui. Il haïssait ce bout de papier avant meme de l’avoir lu, cette façon de faire de son paternel était répugnante. Il avait brisé un nombre de vie incalculable rien que par egoisme ou peur de se retrouver seul et sans héritier.

La tristesse de Valentine se fait plus mordante, plus éloignée de ce qu’il voulait lui faire comprendre. Posant sa main sous son menton
– regardes moi valentine, regardes moi * son pouce glisse tendrement alors que leurs iris s'unissent l’une à l’autre sans faillir malgré les larmes qui envahissent ce si beau visage*

-Tu crois que je vais renier Evan parce qu’il a huit ans ?Parce que je ne peux pas faire risette ou changer sa couche ? .... Valentine, c’est notre fils. C’est mon fils. J’ai un fils. le sourire s'étend sur son visage trouvant cette idée magnifique- Est-ce que tu peux t’imaginer ce que cela représente pour moi ? Je ne vais pas … te séparer de lui-même une soirée. Tu me connais mieux que ca. Tu sais que je t’en veux encore. Cet enfant … notre fils, il .. j’aurai tant aimé le voir grandir, connaitre son premier mot, te voir enceinte, supporter tes humeurs et aller te chercher des fraises à 4‘h du mat’, j’aurai voulu vivre tout ca avec toi. Je t’en veux. Beaucoup. Un leger baiser est déposé au coin de ses lèvres goutant l'eau salée qui perlait de ses joues, et atténuant malgré lui cet aveux * - Mais pourtant. C’est ... différent. Je te comprends mieux maintenant. Je crois que j’aurai agis de la meme façon si j’avais été à ta place. Alors. Oui. Bien sûr que oui je veux découvrir Evan, et j’exige *son pouce continuait à caresser sa joue doucement, regard adouci * j’exige oui de voir toutes les photos et vidéos que tu as, et toutes les histoires qui vont avec. J’ai 8 ans d’une vie à rattraper et je compte bien le faire. Je vais avoir besoin de toi pour lui parler, je ne sais pas quoi lui dire, ni même si il sait qui je suis vraiment. Il y a tellement de zone d’ombres pour l’instant

Cette proximité lui rendait vie, il semblait renaître tel un phœnix après une longue periode d’un sommeil glacial. Il lui semblait ne pas avoir mal nulle part, que son corps qu’il torturait par trop d’activité et peu de nourriture retrouvait une vie qui lui rendait douceur et faim. Il revivait.

-Et toi ma petite fée, tu es revenue uniquement pour Evan ? Pour me le présenter ? Ou … y a-t-il autre chose  … j’ai besoin de savoir Valentine. Est-ce que tu t’es imaginé un jour me retrouver ou … ou pour toi je suis un passé révolu et tu veux passer à autre chose.
 Dis-moi que tu m’aimes, même si c’est un mensonge. supplication. Il avait besoin d’elle, de la retrouver dans tout ce qui faisait d’eux des êtres uniques. La veille elle lui avait avoué un amour désespéré, il n’avait pas écouté. Si proche, souffle couplé, regard appuyé au sien, bercés au doux rythme de la balancelle. L'ivresse d'Elle. Depuis toujours. Ses lèvres se joignirent aux siennes, il ne voulait pas de réponse, apeuré de perdre définitivement celle qu’il venait à peine de retrouver. Il voulait Elle. Malgré tout.


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