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titekaori
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INSCRIPTION : 31/01/2019
ÂGE : 32
RÉGION : Les Hauts de France
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UNIVERS FÉTICHE : City, Science-Fiction et Fantastique. (Si possible dans un contexte inventé, j'y suis plus à mon aise)
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Wellington, Nouvelle Zélande. Nolan et Siloë sont de retour en Nouvelle Zélande, après leur séjour de dix jours à Chicago. Un invité indésirable les attend devant la porte de leur appartement, prêt à les accueillir comme il se doit.

Contexte provenant de cette recherche


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Titanic was called the Ship of Dreams, and it was. It really was.

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Nolan Parker
J'ai 34 ans et je vis à Wellington, Nouvelle-Zélande. Dans la vie, je suis comptable en arrêt maladie ainsi que romancier amateur et je m'en sors moyenne ces derniers temps. Sinon, grâce à ma chance, je suis amoureux et officiellement en couple avec celle que j'aime et je le vis plutôt très bien, même si quelques détails gênants sont à régler avant que l'on soit parfaitement heureux.



jamie dornan ©️ SHIYA
La veille, aéroport de Chicago.

_ Tout va bien se passer pour nous, ne t’en fais pas. Me soufflait mon oncle à mon oreille, à nouveau en pleine forme, me serrant fortement dans ses bras. _ Je vais pouvoir reprendre mon activité professionnelle très bientôt, et Sally est bien plus forte qu’il n’y paraît.

Je voulais le croire, oui. Je l’avais connu dévouée à sa famille, chancelante du temps où ses parents divorçaient ; et j’avais pu constater qu’elle s’en était brillamment sortie, notamment sur l’aspect psychologique de ces cadets. Mais le drame qui la frappait n’avait rien de similaire à ce qu’elle avait pu connaître jusqu’à présent. Elle venait de subir sa première vraie déception amoureuse, et je craignais de ce fait que cela lui suffise à la convaincre de commettre l’irréparable. Je l’entendais encore exprimer son souhait de mourir, à l’autre bout du téléphone de Siloë, cette nuit-là. C’était terrible de vouloir s’ôter la vie par amour pour quelqu’un, n’est-ce pas ? Je tremblais que l’on nous contacte un jour prochain pour nous annoncer son suicide.

_ Surveille-là tout de même, s’il te plaît. Je lui soufflais en retour, avec gravité, n’acceptant pas qu’il puisse se soustraire de cette précaution. _ Sally n’est pas aussi infaillible qu’elle ne veut bien nous le laisser croire.

Loin de là. La jeune femme était bien plus fragile émotionnellement que l’on pouvait l’imaginer. Je tenais donc farouchement qu’il prenne notre relève, qu’il s’assure que tout va bien pour elle à chaque instant.

_ Je te le promets.

Je quittais ces bras réconfortants, bien vivants, en emportant avec moi cette promesse de sa part. Je savais qu’il la tiendrait, du reste : sa fille aînée était tout autant importante que n’importe lequel de ses enfants. Mais j’espérais que cela suffirait à lui épargner la perte de celle-ci, malgré tout. Celle-ci qui se blottissait dans mes bras, les larmes la secouant encore et toujours de part en part.

_ Ne pleure pas pour moi, ma douce. Je lui murmurais avec tendresse, l’entourant de mes bras protecteurs. _ Nous allons nous revoir très vite, et je te jure que cette fois-là, je verrais la magnifique jeune femme que tu es devenu.
_ Prends soin de Siloë, s’il te plaît. Me répondit-elle, la voix étouffée par mon torse. _ C’est une femme fantastique.
_ Tu l’es également, Sally.

Je lui assurais, bien qu’elle relevait les épaules en guise de réponse. Je savais que sa peine de cœur l’empêchait d’avoir confiance en ces innombrables qualités, que ce Julian avait été trop stupide pour voir, mais je tenais à ce qu’elle se focalise sur elles pour mieux pouvoir ouvrir son cœur à une personne la méritant sincèrement.

_ N’oublie pas : l’idiot dans cette histoire c’est lui, et certainement pas toi.
_ Il n’était pas fait pour toi, de toute façon.

Ajouta son père, naturellement, bien que j’estimais que cela n’était pas le moment de lui reprocher leur écart d’âge. On ne choisissait pas de qui nous tombions amoureux, comme lui avait si bien expliquée Siloë lors de leur conversation le premier jour. Qu’il est dix-huit ans de plus était donc le cadet de ces soucies.

_ Prends-soin de toi.

Je concluais, déposant un baiser sur son front. C’était tout ce qui comptait : qu’elle prenne soin d’elle. Et je tenais à constater ces progrès sur skype, dans les semaines à suivre. Une promesse que je l’avais engagée à tenir, d’ailleurs, sous peine de venir lui botter ses jolies petites fesses par le premier avion. Une mise en garde qui l’avait fait beaucoup rire sur l’instant, mais qui avait eu le mérite d’être très claire. Si elle me décevait, je revenais.

(…)

ce jour-là, Wellington.

Les au revoir avaient été plus déchirants que je ne l’avais cru, je dois avouer. J’avais eu beaucoup de mal à me résoudre à rejoindre mon avion, jusqu’à ce que l’hôtesse nous signale qu’il était sur le point de partir. Et sans ma compagne, je pense que je l’aurais laissé filer du reste, pour prolonger mon séjour auprès de ma famille encore quelques semaines. Or, des choses importantes nous attendaient également sur le sol néozélandais, m’encourageant à me résoudre à rentrer chez nous. Et c’était chez nous, justement, que nous rejoignions dans un taxi ne manquant pas de me rappeler celui que nous avions partagés à notre arrivée à Chicago.

_ J’espère qu’elle va s’en remettre. Je soufflais soudainement à ma compagne, dont je tenais la main avec tendresse. _ Elle semblait tellement triste depuis cette nuit où nous sommes allés la récupérer à l’hôtel, que j’ai peur qu’elle fasse une bêtise.

C’était la première fois que j’exprimais cette crainte oralement, à quelqu’un. Du moins, à quelqu’un d’autre qu’au père de cette dernière. J’espérais donc que ma petite amie soit en mesure de me rassurer, maintenant qu’elles étaient devenues très amies. Peut-être Sally lui avait-elle assurée qu’elle ne comptait pas réellement se suicider, entre-temps ? Je croisais les doigts pour qu’elle me l’affirme, quand le véhicule s’arrêta devant notre résidence. Cela serait pour plus tard, je le craignais. Je remerciais le chauffeur à l’aide d’un généreux pourboire, après qu’il nous ait tendu nos valises à l’extérieur, avant de rejoindre notre étage en sa compagnie. J’avais hâte de pouvoir me reposer dans ses bras, dans l’une de nos chambres. Or, mes projets semblaient avortés par l’intrusion d’un invité plus qu’indésirable.

_ Te voilà enfin. Déclara une voix masculine que je ne connaissais pas, bien que j’en avais une petite idée. _ Et avec lui, qui plus est.
_ James, je présume.

Je l’interrogeais spontanément, poussant Siloë de sorte de la protéger de mon corps.

_ Tu présumes bien connard, pour un aveugle. Me rétorqua-t-il, sûrement furieux que je fasse barrière entre lui et sa future-ex-victime. _ Maintenant éloigne-toi de ma copine, où je t’envoie directement à la morgue.
_ Des menaces, à présent. Je ricanais, cherchant à gagner du temps avant qu’il ne s’en prenne à ma compagne. _ Tu es donc bien le minable que je pensais.
_ Minable ?
_ Oui. Il faut sacrément manqué de couilles pour s’en prendre non seulement à une femme, mais également à un aveugle. Je lui précisais, avec provocation. _ Mais ta tyrannie est terminée, James. Siloë ne veut plus de toi, et je vais faire en sorte que tu ne puisses plus jamais lui faire du mal.
_ Ah oui ? Se moqua-t-il, me bousculant de son index sur l’épaule. _ Tu devrais apprendre surtout à te mêler de tes fesses. Siloë n’a pas l’intention de me quitter, alors décale-toi, et dégage avant que je ne perde définitivement patience.
_ Siloë ? J’interrogeais celle-ci, avec douceur. _ Est-ce réellement ce que tu désires ? Que je te laisse seule avec lui ?

Je savais qu’elle confirmerait son souhait de le quitter. Je menais les choses en ce sens, uniquement de sorte de nous éviter de nous faire frapper par ce malade, même si tôt où tard cela se produirait. Nous étions seuls face à lui, et faibles. Il fallait que quelqu’un intervienne, au plus vite. Mais qui ?


@PRINCESS


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Siloë Reynolds
J'ai vingt huit ans et je vis à Wellington, Nouvelle Zélande. Dans la vie, je suis éditrice et je m'en sors moyennement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple avec Nolan mais je dois rompre avec James et je le vis plutôt bien.

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née à Wellington et a un frère plus âgé qu'elle ○ en couple depuis deux ans mais se fait battre par son petit ami ○ travaille comme secrétaire d'édition depuis quelques semaines ○ émotive, parfois fleur bleue, croit au grand amour ○ est très proche de son grand frère, la famille est ce qu'il y a de plus important pour elle ○ toujours été brillante dans sa scolarité ○ adore le café, les séries et la glace ○ est inscrite à une salle de sport ○ ne fume pas, ne mange pas de poisson ○ adore lire et les animaux.


avatar ©️ SHIYA


Tu t’en voulais un petit pour Sally tout de même. Tu avais eu l’impression de lui fournir de mauvais conseils alors qu’elle t’avait dit d’aller voir Nolan et que les choses s’étaient arrangées. Du moins, vous aviez encore des choses à régler mais ta relation avec lui allait mieux. Tu avais récupéré Sally l’autre soir à l’hôtel alors que Nolan avait voulu venir avec toi. Tu l’avais empêcher d’aller voir ce Julian, bien que tu avais pensé à le faire de ton côté. Vous aviez ramené la jeune femme à la maison puis tu avais essayé de la réconforter même si tu avais la sensation que cela ne fonctionnait pas vraiment. Tu aurais tant aimé que les choses s’arrangent. Tu aurais aimé que cela se soit passé différemment. Désormais, vous deviez rentrer avec Nolan. Tu avais très bien été accueillie ici et le papa de Sally s’était rétabli. C’était une bonne nouvelle et tu savais que Nolan se sentait mieux maintenant.

Tu t’approchais de Sally pour la prendre dans tes bras afin de la saluer. « Je suis désolée.. » Tu ne pus t’empêcher de lui dire une nouvelle fois. « Ce n’est pas de ta faute, vraiment. » Tu n’en étais pas convaincue mais bon, tu la prenais quand même dans tes bras pendant quelques secondes. « Prends soin de toi et n’hésites pas à m’appeler si tu as besoin, d’accord ? » Après tout elle avait ton numéro, sinon elle pourrait toujours t’appeler ou par Skype. Vous finissiez par partir avec Nolan pour prendre l’avion et rentrer chez vous. Tu avais hâte mais tu appréhendais quand même.

(…)

Les divers vols s’étaient plutôt bien passés. Tu étais toujours fatiguée puisque tu t’étais habituée aux horaires de là-bas et désormais, ils changeaient de nouveau. Tu avais eu plusieurs heures d’avion et cela n’avait pas arrangé les choses également de ce côté. Vous preniez un taxi pour aller jusqu’à chez vous désormais. « Elle est forte oui, je suis sûre que ça ira mais j’aurai pas du lui dire d’aller parler à Julian. » Tu te mordillais la lèvre à cette pensée alors que finalement, vous arriviez tous les deux enfin chez vous. Vous alliez pouvoir vous reposer un peu. Ou pas. Tu tenais Nolan par la main alors que de l’autre, tu tenais ta valise. Tu sursautais finalement en voyant James vous attendre. Merde. Tu ne pensais pas qu’il serait là et tu avais imaginé autre chose pour le quitter mais finalement.. il était ici. « Nolan.. » Tu soufflais alors qu’il te poussait derrière lui. A tes yeux, c’était lui qui avait besoin d’être protéger et pas l’inverse. Il ne voyait pas alors James pouvait s’approcher et le frapper, même si tu étais là. Tu les voyais là, s’affronter et tu te demandais quand James allait faire quelque chose. Tu cherchais ton portable enfoui dans ta poche, il fallait que quelqu’un vienne vous aider.

Tu l’avais trouvé et tu le cachais derrière le dos de Nolan alors qu’il s’adressait à toi. Tu t’accrochais à lui, ayant peur. « Ne me laisse pas.. » Tu lui soufflais de façon à ce que seul lui l’entende. Tu regardais finalement ton futur ex petit ami. « Non James je.. je ne viendrais pas. » Tu fis bipper au passage le portable de ton frère. « Je ne t’aime plus et, tu ne m’aimes pas non plus sinon tu ne me ferais pas endurer ça. C’est terminé, je ne veux plus être avec toi. Je suis amoureuse d’une autre personne et je veux être avec lui maintenant. » Tu caressais le bras de Nolan alors que tu t’en voulais de le mettre dans ce genre de position encore une fois. « Oh vraiment.. tu es amoureuse de ce minable Siloë ? » Tu écrivais rapidement à ton frère de sortir de l’appartement s’il était là et tu rangeais ton portable. « Tu crois vraiment qu’il pourra te rendre heureuse Siloë ? Il ne pourra jamais voir comme tu es belle. Tu ne pourras jamais voyager avec lui parce qu’il ne voit rien. Oh et il sera totalement incapable de s’occuper de vos gosses. » Tu sentais la colère te monter. Bordel. Nolan se rabaissait déjà et tu n’avais pas besoin que James sorte des choses pareilles. Tu n’étais pas d’accord avec lui de toute les façons.

« Parce que tu crois que je suis heureuse avec toi alors que ça fait des mois que tu me frappes ? » Tu lui lançais à la figure. « Qu’est ce que tu viens de dire Siloë ? » Merde. Connor venait d’arriver et tu ne l’avais pas entendu. Ce n’était pas comme cela que tu comptais lui dire cela. Il ne te regardait pas mais tu savais qu’il était en colère contre toi. Au contraire, il fusillait du regard James et tu savais ce qui allait plus ou moins arriver. « Connor je t’en supplie non.. » Tu attrapais son bras, pour le retenir.





a night under the stars
I'm scared and I'm brave, or somewhere between the two. I'm beautifully strong, and tragically confused. Yeah I'm that girl, that's just like you.
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J'ai 34 ans et je vis à Wellington, Nouvelle-Zélande. Dans la vie, je suis comptable en arrêt maladie ainsi que romancier amateur et je m'en sors moyenne ces derniers temps. Sinon, grâce à ma chance, je suis amoureux et officiellement en couple avec celle que j'aime et je le vis plutôt très bien, même si quelques détails gênants sont à régler avant que l'on soit parfaitement heureux.



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Forte. Je retenais un petit ricanement sarcastique à ce mot. Sally n’était pas forte, contrairement à ce que tout le monde pensait d’elle. Sally donnait le sentiment d’être forte, ce qui était une sacrée nuance. Une sacrée nuance que je préférais ne pas relever, du reste, tant je savais que notre fatigue nous tenterait d’en faire un sujet de chamaillerie. Et pour cause : nous subissions à nouveau un décalage horaire de dix-sept heures de plus qu’en Amérique, doublé d’un voyage de presque vingt heures en avions. Je ne tenais pas à commencer notre relation de couple, sur le sol néozélandais, par une dispute aussi futile. D’autant plus que cela ne nous mènerait à rien. Je savais que Siloë s’en voulait déjà suffisamment à ce sujet, depuis ce fameux soir où nous étions allés la récupérer à l’hôtel, dans un état vraiment déplorable. Je préférais donc regagner notre étage, main dans la sienne, silencieusement, dans l’optique de nous offrir un repos bien mérité. Or, un invité indésirable vint mettre un terme à mes projets, en nous accueillant sur le pas de la porte. C’était une catastrophe. Il fallait impérativement que je gagne du temps, si je ne tenais pas à ce que ce connard parte avec ma petite-amie, d’autant plus pour la frapper d’être en ma compagnie. Je me devais donc de faire rempart le plus possible, et du mieux que je le pouvais, bien que la situation finirait forcément par dégénérer. Je n’étais pas pleinement en capacité de nous défendre tout les deux, du reste. Si ce n’était par une répartie cinglante, peut-être, qui n’était pas au goût de notre « invité ». Je m’en contentais donc, espérant que Siloë ait le temps d’alerter quelqu’un, cachée derrière mon dos. Il me demandait de me mêler de mes fesses, cet abruti. Non, il exigeait même de moi que je le laisse seul avec elle. Plutôt crever. Je pensais immédiatement, me retenant de lui donner une bonne raison d’exaucer cette parole inconsciente. Cette femme était la mienne, désormais. Il était hors de question que je l’abandonne à son triste sort. Si encore ce petit minable n’avait pas été violent, je l’aurais volontiers laissé s’expliquer seul en sa compagnie. Mais là, c’était non-assistance à personne en danger, et je refusais de courir le risque de la perdre aussi bêtement. Il pouvait la tuer, rendez-vous compte. Je préférais me sacrifier que la sacrifier. Je demandais tout de même à Siloë, pour la forme, si elle tenait à ce que je les laisse en tête-à-tête. Et comme il me semblait en être intiment convaincu auparavant, celle-ci me donnait raison : elle ne voulait pas que la laisse seule. Je ne l’aurais pas laissé, du reste. Je cherchais uniquement un moyen de gagner du temps, avant que James n’use de ses poings pour s’exprimer. J’acceptais néanmoins qu’elle s’adresse à lui, pour lui faire part de ces désirs à son encontre. Je ne pouvais pas m’exprimer à sa place sur ce sujet, même si je savais parfaitement ce qu’elle allait lui dire : qu’elle le quittait, qu’elle ne l’aimait plus. Bref, tout ce qu’elle m’avait dit à son sujet au cours de notre séjour à Chicago, et qui m’avait convaincu de l’aider à se séparer de ce monstre sans en venir à la violence, comme je voulais le faire sur l’instant. Elle ajouta même qu’elle était amoureuse de moi, indirectement, et qu’elle voulait que l’on soit ensemble. C’était très flatteur, et je la remerciais mentalement de ne pas l’avoir caché. Mais paradoxalement, je craignais que la pilule passe aussi mal que celle de la séparation.

_ Oh vraiment… tu es amoureuse de ce minable Siloë ? Moi, un minable ? Je ricanais tant cela me semblait être une bonne blague. _ Tu crois vraiment qu’il pourra te rendre heureuse Siloë ? Ajouta-t-il, comme si il était difficile de la rendre plus heureuse que lui ne le faisait déjà, en la brutalisant à la moindre petite excuse vaseuse. _ Il ne pourra jamais voir comme tu es belle. Tu ne pourras jamais voyager avec lui parce qu’il ne voit rien. Oh et il sera totalement incapable de s’occuper de vos gosses.

J’allais le tuer ce rat d’égout, très sincèrement. J’allais me jeter sur lui, serrer mes deux mains sur sa gorge, et le faire expier son dernier souffle sur le pas de notre porte. J’allais le faire parce que ce petit con ne comprenait rien à la vie, rien à l’amour. Le fait que j’étais aveugle ne me rendait pas aussi impotent qu’il ne le pensait. Certes, je ne profitais pas de cette vue magnifique que devait offrir Siloë à tout homme croisant son chemin, mais je la voyais bien plus radieuse sous mes doigts, sous mes coups de reins amoureux, que cela n’avait rien de comparable à sa vue fonctionnelle, aveuglée par sa propre connerie. Je serrais les poings, énervé. Je sentais que j’allais trahir ma parole d’agir avec raison, et non avec violence. Je sentais que les mots seuls de Siloë ne le convaincraient pas que je valais mieux que lui, que j’étais prêt à la décevoir pour m’occuper du cas de son ex sur le champ.

_ Dis-moi où il est par rapport à moi. Je grognais à celle-ci, motivé par la pensée de me ruer sur ce dernier. _ Je vais m’occuper de son cas.

J’étais décidé, fermement. Or, une autre voix masculine, plus forte, se fit entendre par ricochet à la mienne.

_ Qu’est ce que tu viens de dire Siloë ?

Connor. Il arrivait à point nommé, je dois l’avouer. Il allait non seulement pouvoir nous aider à virer James de notre palier, mais également le dissuader de revenir nous emmerder. Siloë essaya de le dissuader de réagir comme je l’avais voulu, au moment de son aveu quant au fait qu’elle était battue, mais je devinais que c’était peine perdue. Connor était comme une bête sauvage que l’on venait de sortir de sa tanière, violemment. Rien ne pourrait le dissuader de martyriser celui qui avait martyrisé sa petite sœur. Il en voudrait à celle-ci de lui avoir menti, bien évidemment, pour la même raison qui m’avait convaincue de m’emporter contre elle ; mais en aucune façon il ne cesserait de l’aimer, quoiqu’elle ait pu subir silencieusement.

_ Lâche-moi, Siloë. Lui gronda-t-il, avec conviction. _ Il est hors de question qu’il dégage d’ici sans s’être mangé mon poing dans la gueule.
_ Parce que tu crois que tu me fais peur, idiot. Lui cracha James, moqueur. _ J’ai déjà laissé presque pour mort ton imbécile de copain aveugle, je n’aurais aucun mal à te mettre dans le même état.
_ Ah parce que c’était toi aussi, ça ? Lui siffla mon meilleur ami, toujours plus rongé par la colère.
_ Ouais. Et quand j’en aurais finit avec toi, je terminerai ce que j’ai commencé.

C’était la menace de trop. En un quart de seconde, Connor se rua sur James, malgré les suppliques de Siloë de ne pas le faire. Je me tournais vers la jeune femme pour l’empêcher de regarder, avec tendresse. Je savais qu’elle voulait que j’intervienne, que je les arrête. Or, je n’en avais ni la capacité, ni même la volonté. C’était lui, ou nous. Je préférais de très loin que cela soit lui. Ou du moins qu’il ait juste peur, le temps que nous obtenions sa demande d’éloignement par la justice néozélandaise. Il fallait aussi que je récupère ma vue, si je le pouvais. Cette expérience m’apprenait que je devais être en mesure de protéger moi-même ma femme, sans qu’elle n’ait besoin d’avertir du renfort. Dès le lendemain, je me promettais de recontacter les médecins que j’avais volontairement ignorés, de sorte qu’ils puissent trouver une solution à ma cécité. En attendant, je la soutenais dans ce moment difficile, lui murmurant que je l’aimais, et que tout irait vite mieux pour nous tous.


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Siloë Reynolds
J'ai vingt huit ans et je vis à Wellington, Nouvelle Zélande. Dans la vie, je suis éditrice et je m'en sors moyennement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple avec Nolan mais je dois rompre avec James et je le vis plutôt bien.

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Tu savais que tu aurais dû affronter James à un moment donné. Tu savais que tu aurais dû lui parler mais tu pensais avoir encore un peu de temps. Quelques heures mais, les choses se seraient passées autrement. Tu aurais eu le temps de parler à ton frère et lui expliquer les choses. Puis, tu aurais pu ainsi aller voir James et le quitter. Cela se serait passé autrement. Tu aurais préféré mais tu ne pouvais rien faire de ce fait. Tu ne pouvais pas faire autrement. Tu devais le quitter mais tu avais peur. Tu savais qu’il était violent et, ce n’était pas parce qu’il y avait Nolan que cela l’en empêcherait. Au contraire. Nolan ne voyait pas et donc, il ne pourrait rien voir ni l’interrompre à temps.

D’ailleurs, James se mettait à le descendre et le rabaisser, chose que tu n’appréciais pas forcément. Tu lui en voulais bien sûr car Nolan ne méritait pas cela. Il ne méritait pas que ton futur ex petit ami lui dise ce genre de choses et surtout, ce n’était pas vrai. C’était loin d’être la vérité et tu savais d’ailleurs qu’il avait juste pas fait les bonnes choses, les bons examens pour retrouver la vue. Vous n’aviez pas eu le temps d’en parler davantage à Chicago puisqu’il y avait eu l’histoire Sally, puis l’oncle de Nolan et puis voilà. Vous aviez plutôt été occupés et vous n’aviez pas eu le temps. Seulement, Nolan savait que tu ne pensais pas cela, tu l’espérais en tout cas.

Tu te trouvais toujours derrière le jeune homme. « Non Nolan s’il te plait c’est trop dangereux. Je ne veux pas qu’il te fasse de mal. » Et il savait très bien que tu ne pourrais pas l’aider ni même les repousser si jamais. Tu n’avais pas de force et puis James t’en collerait une. Tu sursautais finalement en voyant ton frère. Il était en colère et tu le connaissais par cœur. Tu voulais l’empêcher de quoique ce soit mais tu savais que tu ne pouvais rien. « Non je ne veux pas qu’il t’arrive quelque chose.. » C’était pourtant comme si il écoutait pas ce que tu disais. Il ne t’écoutait pas, il semblait n’avoir que de yeux et d’oreilles pour James.

Putain. James venait de lui avouer avoir frappé son meilleur ami en plus de cela. C’était la merde. « Connor non ! » Tu lui criais mais il ne t’écoutait pas et tu fermais les yeux alors qu’il se jetait sur James pour le frapper. Tu ne voulais pas voir cela et Nolan se tournait vers toi, voulant te rassurer et que tu ailles mieux. Tu sentais les larmes te monter et couler sur tes joues car tu avais peur pour ton frère. Tu entendais les coups et tu n’en avais pas envie. Tu n’osais pas regarder non plus. « S’il te plait.. rentrons. » Tu suppliais ton petit ami car tu ne voulais pas rester ici un instant de plus. Tu allais jusqu’à l’appartement, récupérant ta valise pour rentrer. Ton corps tremblait et tu avais encore peur pour ton frère. Tu te glissais dans les bras de Nolan cherchant du réconfort. « Est-ce que.. je devrais appeler la police ou quelqu’un ? » Tu lui demandais, ne sachant pas trop quoi faire. Tu voulais l’aider mais ton frère avait commencé à donner le coup donc tu ne voulais pas qu’il soit coupable. « J’ai peur pour lui je.. dis moi qu’il ira bien. » Tu ne voulais pas perdre ton frère et tu t’en sentirais coupable.

Finalement, tu entendis la porte s’ouvrir et tu te tournais avant de voir ton frère le visage et les mains en sang. Tu accourais alors vers lui. « Connor.. » Tu savais qu’il t’en voulait mais tu ne pouvais pas le laisser dans cet état. Bien au contraire. « Bon sang tu.. tu saignes partout. Viens dans la salle de bain, je vais te soigner. » Tu t’excusais auprès de Nolan avant de prendre ton frère par le bras pour l’emmener dans la salle de bain et l’installer. « Je suis désolée.. » Tu lui soufflais même si cela ne changerait rien. Tu cherchais dans le meuble de quoi le soigner pour pouvoir lui appliquer. Tu n’osais pas demander dans quel état se trouvait James et comment cela s’était fini. Tu étais rassurée pour ton frère au moins.





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Nolan Parker
J'ai 34 ans et je vis à Wellington, Nouvelle-Zélande. Dans la vie, je suis comptable en arrêt maladie ainsi que romancier amateur et je m'en sors moyenne ces derniers temps. Sinon, grâce à ma chance, je suis amoureux et officiellement en couple avec celle que j'aime et je le vis plutôt très bien, même si quelques détails gênants sont à régler avant que l'on soit parfaitement heureux.



jamie dornan ©️ SHIYA
Elle voulait rentrer, tout d’un coup. Je trouvais son idée excellente. Je la trouvais d’autant plus excellente que je trouvais inutile que nous assistions à un tel règlement de compte, totalement impuissant. Nous courrions le risque que Connor finisse inconscient, à chaque instant. Nous courrions le danger que James mette à exécution les menaces qu’il avait profanées à mon encontre, par la suite. Je glissais donc ma clef d’appartement dans sa main, de sorte qu’elle puisse le regagner en ma compagnie. Ensuite, une fois que nous fûmes en sécurité à l’intérieur de celui-ci, je la serrais dans mes bras avec tendresse, afin de la réconforter du mieux que je le pouvais. Je savais qu’elle aurait préférée être en mesure de les séparer tout les deux, au lieu de fuir la scène. Je l’aurais préféré également, du reste. Mais les choses ne s’étaient pas déroulées de sorte que mon meilleur ami ait le temps d’analyser avec raison la situation. Que ce connard s’en était pris à Siloë durant de long mois, donnait des envies de meurtres sur sa personne, certes. Toutefois, comme Siloë me l’avait si justement bien fait comprendre, et mon oncle à son réveil, la violence n’était jamais la bonne réponse à genre de situation. Particulièrement avec un type aussi dangereux que ne l’était James. Je craignais donc, à tout instant, que son ex-petit-ami violent n’en vienne à le faire passer par dessus la rembarre des escaliers, afin de se soulager de l’obstacle qu’il représentait.

_ Oui. Tu devrais appeler la police. Je lui soufflais, rongé par la même inquiétude qu’elle au sujet de Connor. _ Il faut impérativement que quelqu’un intervienne.

Je précisais ensuite, de sorte de l’en convaincre.Foutu cécité de merde. Je me retenais de grogner devant elle, serrant les poings d’agacement. Si J’avais pu ne serait-ce que voir quelque chose, j’aurais pu aider mon meilleur ami afin de prendre le dessus sur cet enfoiré, de sorte que nous parvenions à le faire s’enfuir sans demander son reste. Mais non, j’avais refusé que l’on me soigne, par peur que l’on ausculte de trop près mes yeux, et je me retrouvais au même stade de victime, comme ma petite amie. Je me méprisais d’être aussi con, aussi froussard.

_ Il ira bien.

Je confirmais à Siloë, sans savoir si je lui mentais ou non. Comment pouvais-je lui assurer qu’il irait bien, d’ailleurs ? Je ne connaissais ni la force de Connor, ni celle de James. Je savais que ce dernier cognait fort, bien entendu ; mais c’était parce que j’avais été sans défense face à lui. Peut-être que si j’avais eu mes pleines capacités physiques, je l’aurais mis au tapis très rapidement. Peut-être que Connor était en position de force, présentement ? C’était du moins ce que j’espérais, quand la porte de l’entrée se fit entendre. C’était Connor rentrait dans l’appartement, à son tour, sous l’exclamation de sa petite sœur qui accourra immédiatement à sa rencontre. Il était vivant, au moins. C’était toujours ça de prit, je pensais, tandis qu’elle déplorait qu’il ait le visage et les mains ensanglantés.

_ Vas y, fait. Je déclarais à Siloë, doucement, alors qu’elle s’excusait de me délaisser pour lui. _ Il a plus besoin de toi que moi.

Ce qui n’était pas difficile à comprendre, tant je me rappelais mon état après ma rencontre avec l’ex-petite-ami de sa cadette. J’attendais quelques secondes dans le couloir, avant de me décider à les rejoindre à la salle de bain où Connor laissait exploser sa colère contre Siloë.

_ Tu peux l’être, effectivement. Lui cracha-t-il, dès mon arrivée, gémissant des premiers soins qu’elle lui administrait. _ Tu m’as laissé croire comme un con que tu étais heureuse avec ce type alors qu’il te frappait. Qu’est-ce qui t’as pris de me faire ça, bon sang ?
_ Elle avait peur, Connor. Je lui soufflais promptement, tentant de la soulager de cette même conversation qu’elle avait eue avec moi, dix jours auparavant.
_ Ah parce que tu étais au courant, en plus de ça ?
_ Oui, depuis deux semaines.
_ Et tu ne m’as rien dit non plus ! S’offusqua-t-il, blessé que moi-même je l’ai tenu à l’écart de cette vérité. _ Formidable. Je ne peux faire confiance à personne dans cet appart’.
_ La décision ne dépendait pas que de moi, Connor. Je ne pouvais pas t’en parler sans le consentement de ta sœur. Cela n’était pas mon devoir de lui avouer, d’ailleurs. Seule Siloë pouvait le faire, quand elle s’en sentirait capable _ Et quand je vois ta réaction, je comprends mieux pourquoi elle avait tant besoin de moi pour te le dire.
_ C’est vrai que je suis un monstre. Souffla-t-il, acerbe. _ Je la maltraite depuis qu’elle est toute petite.
_ Tu confonds absolument tout. Je lui reprochais, ne supportant pas d’entendre les sanglots de la femme que j’aimais. _ Ta sœur avait peur que tu fasses une bêtise : comme te battre avec lui.
_ Parce que tu ne trouves pas normal que j’ai envie de lui casser sa gueule à cet enfoiré, toi ?
_ Si, bien-sûr que si, mais qu’est-ce que tu y as gagné maintenant que tu es en sang, dis-moi ?
_ La fierté. D’ailleurs, il n’est pas prêt de revenir cet abruti : il sait ce qui l’attend s’il se risque à rôder autour de vous deux à nouveau.

Je soupirais, désespéré.

_ Écoute, je comprends parfaitement cette envie que tu as ressentie de le casser en deux, vraiment. Moi-même je l’ai ressentie en découvrant que la femme que j’aime était maltraitée par cet imbécile. Mais parfois il faut savoir faire preuve de responsabilité, et l’effrayer ce n’est pas tout. Il faut qu’on instaure des mesures plus légales, de sorte de l’éloigner d’elle définitivement.
_ Ouais.
_ En attendant, fait moi le plaisir de serrer ta sœur dans tes bras, et de faire preuve de compassion face à ce qu’elle traverse. D’accord elle aurait pu mourir. D’accord qu’elle te mente est inacceptable. Mais c’est ta sœur, elle t’aime, et elle a eu peur de te perdre plus qu’elle n’a eu peur de perdre elle-même sa vie. Alors mets de côté ta foutu fierté deux minutes, et prend le temps de regarder le mal qu’on lui fait, nous aussi, en nous rabaissant à la même violence que James.

Cette douleur me frappait au cœur, comme à chaque fois que je l’entendais pleurer. Il fallait qu’il la pardonne, qu’il se calme. Nous avions besoin de lui pour les démarches à suivre. Je refusais que cela se fasse dans les éclats de voix, comme présentement. Je quittais d’ailleurs la salle de bain, à ces mots, pour leur laisser l’intimité nécessaire à leur réconciliation. Il était inutile que j’assiste comme témoin à ce moment qui n’appartenait qu’à eux. Je m’asseyais donc sur le canapé du salon, épuisé, où j’attendais qu’il m’y rejoigne, les esprits calmés.


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Siloë Reynolds
J'ai vingt huit ans et je vis à Wellington, Nouvelle Zélande. Dans la vie, je suis éditrice et je m'en sors moyennement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple avec Nolan mais je dois rompre avec James et je le vis plutôt bien.

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née à Wellington et a un frère plus âgé qu'elle ○ en couple depuis deux ans mais se fait battre par son petit ami ○ travaille comme secrétaire d'édition depuis quelques semaines ○ émotive, parfois fleur bleue, croit au grand amour ○ est très proche de son grand frère, la famille est ce qu'il y a de plus important pour elle ○ toujours été brillante dans sa scolarité ○ adore le café, les séries et la glace ○ est inscrite à une salle de sport ○ ne fume pas, ne mange pas de poisson ○ adore lire et les animaux.


avatar ©️ SHIYA


Tu avais préféré rentrer chez vous avec vos bagages plutôt que d’être là, dans l’entrée. Tu n’avais pas forcément envie d’entendre ton frère et James se battre. Tu ne voulais pas les voir non plus car tu avais peur. Peur qu’il se passe quelque chose de réellement grave et que James réussisse à réellement blesser ton frère. Tu ne voulais pas qu’il lui arrive quelque chose car tu ne supporterais pas de le perdre. Tu avais beaucoup trop besoin de lui. Tu comprenais qu’il puisse t’en vouloir ceci dit. Tu étais avec Nolan alors que tu demandais au jeune homme si tu devais appeler quelqu’un. La police. Ils seraient en disposition de pouvoir vous aider. Ni toi ni Nolan pouviez les séparer. « Je vais faire ça.. » Tu lui disais en poussant un soupir. Tu essayais de croire Nolan et ce qu’il te disait mais tu avais du mal. Tu avais probablement peur, peur de ce qui pouvait lui arriver. « Je l’espère oui.. » Tu soupirais alors que tu n’eus pas le temps d’appeler la police. En effet, Conor venait d’entrer à l’appartement et était en sang.

Tu remerciais silencieusement ton petit ami pour ses mots avant de partir dans la salle de bain avec ton frère pour le soigner. Tu t’excusais auprès de ton frère mais tu savais qu’il était beaucoup trop en colère contre toi. Tu vis Nolan arriver dans la salle de bain et tu étais rassurée quand même. « Je ne pouvais pas.. faire ça Connor. » Tu ne pouvais pas le lui dire car tu avais peur en effet, comme Nolan venait de lui dire. Il prenait ta place dans l’explication à donner à ton frère. Connor apprenait d’ailleurs que son meilleur ami était au courant et cela ne faisait qu’amplifier sa colère. Il n’avait pas l’air d’apprécier cela. Il en voulait à ton petit ami alors qu’il ne le devait pas. « Ne lui en veux pas.. » Tu lui disais parce que Nolan y était pour rien. Il ne savait pas et tu avais voulu attendre d’être rentrée de toute façon pour lui dire. Tu poussais un soupir alors que tu avais les larmes qui te coulaient pendant que tu soignais ton frère. Tu essayais de lui faire le moins de mal possible même si tu avais mal, toi de ton côté.

Il avait raison, tu ne voulais pas que ton frère se batte avec lui-même s’il avait fait pareil. Ce n’était pas contre lui que tu lui avais rien dit mais parce que tu savais qu’il réagirait mal. Tu savais que si tu n’aurais pas été là et qu’il l’aurait appris, les choses se seraient mal passées. Tu appliquais encore une fois du désinfectant sur les blessures de ton frère alors que tu l’entendais te dire que James ne reviendrait pas de sitôt. Tu ne savais pas ce qu’il lui avait fait ni si cela arrêterait James mais Nolan avait raison encore une fois, il était préférable que la justice s’en mêle.

Ton petit ami te laissait finalement seule avec ton frère dans la salle de bain alors que tu cherchais de la crème pour lui mettre et des bandages. Tu décidais de prendre parole. « Je suis désolée Connor, je voulais te le dire en rentrant mais il nous a devancé. Je ne voulais pas te le dire car.. j’avais peur. Peur de ce qu’il pourrait me faire de plus et j’avais honte. » Tu lui lançais, évitant son regard. « Honte de quoi Siloë ? C’est lui le connard, c’est lui qui devrait avoir honte ! » Tu hochais la tête, tu étais d’accord avec ses mots mais James ne semblait pas de cet avis. « J’avais peur pour toi aussi et pour Nolan et James a appris pour lui et moi alors quand il s’en est pris à lui, ça ne pouvait plus continuer.  N’en veux pas à Nolan il ne savait pas avant Chicago, s’il te plait. On voulait te le dire mais.. pas à distance. Et crois moi, il aurait voulu le frapper aussi. » Oui et tu savais que si Nolan se serait retrouvé en face de James ce jour-là et qu’il voyait alors il n’aurait sûrement pas hésité non plus de son côté. « Bien on est d’accord sur ce point. » Connor semblait encore en colère.

Tu le comprenais et il risquerait d’être encore fâcher un petit moment. Tu espérais qu’il ne le serait pas longtemps. « Excuses moi Connor, de t’avoir menti.. pardonne moi je t’en prie. » Tu lui disais après avoir terminé de le soigner. Il se relevait de façon à être plus grand que toi. « Tu n’imagines pas les horreurs qui me sont passées en tête quand je t’ai entendu. Et puis j’ai eu peur Siloë moi aussi. Je ne supporterais pas de te perdre et il aurait pu te tuer. » Non tu n’imaginais pas mais tu pouvais le comprendre en tout cas. « Je sais mais.. je suis vivante et là, ça va aller. Puis je suppose que tu l’as bien amoché aussi. » Il eut un petit rire même si tu savais que cela ne lui faisait pas tant rire que ça. Il devait juste être content d’avoir refait le portrait de ton ex. « Ouais. Je veux que tu sois heureuse d’accord ? Et que tu me dises maintenant s’il y a un soucis. » « C’est promis Connor. » Tu lui disais avant de te laisser aller dans les bras de ton frère qui te tenait fort contre lui. Il déposait un baiser sur ta tête. « Et c’est pas parce que tu es avec mon abruti de meilleur ami que tu dois rien me dire non plus. » Tu te mis à rire, sachant qu’il taquinait Connor même si tu savais que cela ne l’empêcherait pas de lui en coller une si jamais. « Non, je suis bien avec lui mais promis, je te le dirais. » Tu restais un instant encore dans les bras de ton frère et tu séchais tes larmes. « D’ailleurs il doit se sentir seul, on devrait aller le voir. » Tu lui disais avant d’aller rejoindre ton petit ami dans le salon.





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J'ai 34 ans et je vis à Wellington, Nouvelle-Zélande. Dans la vie, je suis comptable en arrêt maladie ainsi que romancier amateur et je m'en sors moyenne ces derniers temps. Sinon, grâce à ma chance, je suis amoureux et officiellement en couple avec celle que j'aime et je le vis plutôt très bien, même si quelques détails gênants sont à régler avant que l'on soit parfaitement heureux.



jamie dornan ©️ SHIYA
Les yeux clos, j’attendais dans le salon que les Reynolds finissent de s’expliquer, de se réconcilier. Je n’avais pas à intervenir dans ce moment-là, même en tant que simple spectateur. Je profitais donc de ma solitude pour penser aux choses qui me préoccupaient, successivement : ma cécité, pour commencer, qui me semblait plus handicapante qu’auparavant ; l’ex-petit-ami de ma compagne, pour continuer, qui me semblait plus prioritaire que ma santé ; puis ma relation avec Connor, pour terminer, qui me semblait avoir prit du plomb dans l’aile suite à cette histoire. Je comprenais parfaitement qu’il m’en veuille de lui avoir tenu secret une telle chose concernant sa sœur, du reste. Seulement, en tant que petit-ami, désormais officiel, je ne pouvais pas lui en faire part sans son consentement. C’était à la jeune femme que revenait cette lourde responsabilité, et j’espérais qu’il finirait par le comprendre. Il le fallait, du moins. Sinon, je redoutais que notre relation d’antan se détériore irrémédiablement à partir de cet événement. Ce que je trouvais particulièrement ennuyant quand je savais que mon désir était d’épouser sa sœur cadette. Oui, cette décision était précipitée, j’en conviens, mais je n’en doutais pas. Siloë avait su me capturer le cœur, en aussi peu de temps qu’il le faut pour l’écrire. J’avais donc conscience que cela n’était pas anodin. Loin de là. Elle y était parvenue parce qu’elle était celle que j’avais attendu toute ma vie, et je ne voulais plus jamais la perdre. Alors que je commençais à m’endormir, sur cette jolie pensée de nous deux, j’entendis des bruits de pas se rapprochant de moi.

_ Siloë, c’est bien toi ?

Je demandais aussitôt, craintif, redoutant de ne pas avoir entendu la porte d’entrée s’ouvrir à nouveau sur James.

_ Il est parti. Me souffla Connor, comme s’il pouvait lire dans mes pensées, la voix toujours chargée d’amertume à mon égard.

_ C’est une bonne nouvelle. Je soupirais, soulagé de l’entendre, me saisissant de la main que Siloë me tendait pour signaler sa présence._ Comment te sens-tu, d’ailleurs ? Je l’interrogeais à la suite, après lui avoir offert un tendre baiser sur le sommet de sa main. _ Est-ce que te sens en état de discuter des mesures qu’il va falloir prendre contre James ? Où tu préfères aller te reposer un peu, avant ?

Le sujet serait pesant, autant que long. J’imaginais qu’elle devait être encore chamboulée par ce que l’on venait de vivre, tout les trois. Je préférais donc m’assurer qu’elle s’en sente physiquement capable, avant d’annoncer la marche à suivre concernant ce problème.

_ Cela fait combien de temps, vous deux ? M’interrogea Connor, me sortant de mes songes.
_ Depuis le jour où on a joués au Monopoly.

Je lui avouais, conscient que cela ne serait pas forcément bien accueilli, au vu des circonstances.

_ Ah oui. Ricana-t-il, mauvais. _ Je ne suis décidément pas digne de vos secrets.
_ N’en fais pas une affaire personnelle, je t’en prie. Je lui soupirais, agacé qu’il se vexe d’un rien. _ Siloë et moi n’avons rien dit sur le sujet parce que…
_ Parce que vous n’avez pas confiance en moi. Me coupa-t-il, implacablement. _ Non. TU n’as pas confiance en moi.
_ C’est ridicule.
_ Ah oui ?
_ Totalement. Tu es mon meilleur ami. J’ai totalement confiance en toi.
_ Alors pourquoi ne pas m’avoir avoué que James t’avait tabassé, dans cette ruelle ?
_ Parce que je l’ignorais.

Qu’insinuait-il exactement, à la fin ? Que j’avais protéger ce connard délibérément ? Si c’était le cas, il se fourvoyait complètement.

_ Je ne parle pas le jour-même, à l’hôpital. Je te parle après, quand tu l’as su, à Chicago.
_ Connor, le séjour que j’ai vécu là-bas n’était pas de tout repos. Je soupirais, épuisé à l’idée de devoir me justifier pour ce que j’estimais être quelque chose d’insensé. _ Mon passage à tabac, c’était le cadet de mes soucies entre Sally et mon oncle.
_ Sally ?
_ Ma cousine.
_ Elle est mignonne ?
_ Quoi ?

Je venais de rater un épisode, je crois. Quel était le rapport avec ce que nous disions, auparavant ?

_ Je te demande si elle est mignonne.
_ Euh oui, je suppose. Enfin moi j’ai surtout un souvenir d’elle adolescente. Mais je ne vois pas l’intérêt de cette question.
_ Bah vu que tu te fais ma sœur, je me dis que je pourrais me faire ta cousine.

Il éclatait de rire, cet imbécile. Il m’avait fait marcher jusqu’au bout de la ligne, et il n’était pas peu fier de sa petite blague débile.

_ T’es vraiment con. Je lui reprochais, me laissant quand même aller à un sourire.
_ Je sais. Affirma-t-il, dignement.
_ J’en conclu que tu me pardonnes ?

Il soupira, fortement.

_ Disons que je suis sur la bonne voie de te pardonner, oui. Mais je vais te dire la même chose que j’ai dite à ma sœur : ce n’est pas parce que tu es avec elle, que tu ne dois rien me dire. D’accord ?
_ D’accord.

A ces mots, il vint me serrer dans ses bras, heureux que je me plie facilement à cette condition, avant de prendre place à côté de moi.

_ Bon, on fait quoi pour l’autre con, maintenant ?
_ On appelle la police, on leur montre le texto de Siloë prouvant qu’il est mon agresseur, et elle en profite pour déposer une main courante contre lui pour violence. Ensuite, on voit si on peut obtenir une ordonnance restrictive pour ta sœur.
_ Ils vont vouloir des preuves, Nolan. Si Siloë n’a aucune marque récente de coups, ils vont nous envoyer chier.

Il n’avait pas tort, sur le sujet. Sans attestation médicale de violence faite sur elle, il était fort probable que la justice ne nous fournisse aucune ordonnance restrictive.

_ Et la mettre à ton nom c’est inutile, j’imagine…
_ Oui. Je ne peux pas être avec ta sœur constamment. Même si je l’aimerais. _ Elle aura bien des moments où elle devra sortir seule, ne serait-ce que pour aller travailler.
_ Je l’accompagne tout le temps, dans ce cas. Comme ça, il ne pourra plus l’approcher sans que je lui tombe dessus.
_ Ce n’est pas une solution, Connor.

Et il le savait lui même, d’ailleurs. Un type comme James avait besoin d’être arrêté en cas de récidivisme. Il fallait donc trouver autre chose.

_ Tu n’as jamais fait des radios, ou consulter un médecin, après qu’il t'ait frappé ?

Je demandais à ma petite amie, tout un coup, un espoir peut-être retrouvé. Car oui, si la jeune femme possédait des papiers médicaux étayant ces accusations de violences faite sur elle, la justice ne pourrait pas rejeter notre demande, n’est-ce pas ? Je voulais le croire, du moins.


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Siloë Reynolds
J'ai vingt huit ans et je vis à Wellington, Nouvelle Zélande. Dans la vie, je suis éditrice et je m'en sors moyennement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple avec Nolan mais je dois rompre avec James et je le vis plutôt bien.

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Les choses s’étaient un peu arrangées avec ton frère même si tu savais qu’il était encore en colère contre toi. Il t’en voulait toujours et tu pouvais le comprendre mais tu savais que les choses iraient mieux ensuite. Tu l’espérais en tous les cas car tu ne supportais pas d’être fâchée avec lui. Désormais, il fallait que les choses aillent mieux entre lui et ton petit ami. Vous vivez ensemble en plus de cela. Tu ne supporterais donc pas une nouvelle tension dans l’appartement, d’autant plus que tu ne pouvais choisir entre tous les deux. Tu retournais avec ton frangin dans le salon avant de retrouver Nolan. Il eut peur que ce soit quelqu’un d’autre et tu lui tendais ta main. « Ca va mieux j’ai juste.. eu peur. » Oui, tu avais eu peur pour ton frère et de le perdre. « Non ça va aller, je préfère que l’on règle ça avant car je ne suis pas sûre de pouvoir me reposer sinon. » Oui, tu aurais encore cela en tête après tout et tu ne pourrais pas dormir tranquille sur tes deux oreilles.

Tu t’installais auprès de Nolan alors que ton frère voulait savoir depuis quand cela avait commencé entre tous les deux. Ils commençaient de nouveau à se chamailler tous les deux. « Les garçons.. arrêtez tous les deux. » Tu soufflais car tu n’aimais pas qu’ils se disputent. « Non, je ne te l’ai pas dit Connor car j’étais encore avec James et que je ne pouvais pas te le dire. Tu m’aurais demandé pourquoi je ne quittais pas James et.. je n’aurais pas pu t’avouer qu’il me frappait. » C’était aussi pour ça que tu lui avais caché même si tu te demandais si ton frère n’avait pas eu quelques doutes lors du soir où tu t’étais disputé avec Nolan au sujet de Candice et de votre relation. Ce n’était pas contre Connor car tu lui aurais dit bien sûr, s’il y aurait pas eu d’autres choses derrière.

Tu levais les yeux au ciel quand ton frère reprit du poil de la bête, demandant à son meilleur ami si sa cousine était mignonne. Sérieusement. Elle habitait à Chicago en plus de cela et puis, tu savais que Sally était intéressée par son patron, même si les choses étaient compliquées entre tous les deux. Tu les laissais finalement se réconcilier tous les deux et cela te fit du bien. Tu étais rassurée maintenant que cela aille mieux entre eux mais il restait une chose à régler. James.

Ils n’avaient pas tort, tu n’avais pas de marque récente, à part lorsqu’il t’avait frappé l’autre soir mais les marques n’étaient plus présentes. « Je dois avoir quelques bleus mais.. je ne sais pas si cela ira. » Cela ne prouvait rien puisqu’ils pourraient toujours dire que tu étais tombée ou quoique ce soit. Tu soupirais aux mots de Connor. « Tu ne peux pas m’accompagner sans cesse Connor et tu dois travailler aussi. » Puis de ton côté, tu ne serais pas d’accord d’avoir un garde du corps tout le temps avec toi, tu ne serais pas à l’aise. Tu ne disais pas cela contre ton frère car tu n’aurais pas aimé non plus que Nolan joue ce rôle.

« Si je me suis fait mal à une côte une fois et j’ai eu le poignet cassé il y a quelques mois. » Du coup tu ne connaissais pas encore Nolan à ce moment là. Pour ta côte tu avais réussi à le cacher à ton frère et pour le poignet tu lui avais dit avoir glissé et être très mal tombée. « J’ai les radios et c’est la même infirmière qui s’est occupée de moi à chaque fois.. elle a vu mes bleus mais elle ne m’as rien dit à ce sujet. » Tu t’en souvenais maintenant de cela mais tu ne sais pas si cela allait suffire.

Tu les laissais dans le salon pour aller récupérer ton dossier de santé où tu avais les radios avec les diagnostics à l’intérieur. Tu les donnais à ton frère afin qu’il puisse les regarder. « On a ces radios oui, et puis, peut-être qu’on peut voir l’infirmière. Elle se doutait peut être de quelque chose et son témoignage pourrait nous aider dans ce cas. » lançait alors Connor. Tu réfléchissais car, c’est vrai que si l’infirmière te reconnaissait et avait eu des doutes alors c’était une bonne chose mais, si elle n’en avait pas eu dans ce cas non. « On devrait aller à l’hôpital et voir si elle est là. Cela ne nous coûte rien et puis sinon on essaiera avec les radios. Ce mec ne doit pas s’en sortir comme ça. » Ton frère avait sûrement raison, peut être que l’infirmière avait suspecté quelque chose. Tu n’avais pas envie de sortir à peine rentrer mais, tu voulais que les choses soient terminées et commencer réellement ta vie avec Nolan. « tu veux bien venir Nolan ? » Tu lui demandais alors.






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titekaori
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Nolan Parker
J'ai 34 ans et je vis à Wellington, Nouvelle-Zélande. Dans la vie, je suis comptable en arrêt maladie ainsi que romancier amateur et je m'en sors moyenne ces derniers temps. Sinon, grâce à ma chance, je suis amoureux et officiellement en couple avec celle que j'aime et je le vis plutôt très bien, même si quelques détails gênants sont à régler avant que l'on soit parfaitement heureux.



jamie dornan ©️ SHIYA
Nous digressions totalement. C’était une bonne nouvelle que Siloë ait des preuves médicales de maltraitances passés, certes, même si cela ne me rendait pas plus heureux de découvrir l’existence d’anciennes blessures graves. Mais la priorité n’était pas d’aller interroger l’infirmière l’ayant soigné, dans l’hypothèse qu’elle soit en service qui plus est. Non, la priorité était que l’on contacte la police, où que nous nous rendions sur place, pour quérir auprès d’eux la marche à suivre. Je savais qu’il devait être habitué à ce genre de cas de figure. Je savais donc qu’ils étaient les seuls à pouvoir nous aiguiller, efficacement.

_ C’est certainement une bonne idée. Je répondais calmement, en amont à la demande de Siloë de les accompagner à l’hôpital. _ Mais je doute que d’y aller tout de suite, sur un coup de tête, cela nous soit véritablement d’une grande aide. Je m’expliquais, avant qu’il n’ait le temps de me demander le pourquoi d’une telle déclaration. _ Déjà, nous n’avons aucune garantie que cette infirmière soit de service aujourd’hui. Ensuite, si elle y est, nous ignorons totalement si son témoignage est véritablement nécessaire aux démarches pour obtenir l’ordonnance restrictive.
_ Que suggères-tu, alors ?
_ Que l’on se rende au commissariat, tout les trois, avec le dossier médical de Siloë. Une enquête est déjà en cours pour mon agression. Le fait que l’on montre déjà le texto où James avoue son implication directe dans cette affaire, nous donne de bonnes chances de prouver aux policiers qu’il est extrêmement violent, et qu’il doit être éloigné de Siloë.
_ Et si ça ne marche pas ? S’ils nous disent que le dossier médical n’est pas une preuve en soi, qu’est-ce qu’on fera ?
_ On s’adressera à un avocat.
_ Un avocat ?

Je savais que les avocats coûtaient chers. Je savais que je n’en avais pas particulièrement les moyens, au même titre que les Reynolds qui gagnaient suffisamment pour s’offrir une colocation. Or, ces personnes avaient une connaissance plus aiguisée des lois, des démarches, ils seraient par conséquent un meilleur recours si ma première idée ne fonctionnait pas.

_ J’ai conscience des tarifs que nous demandera un avocat, Connor. Je lui assurais, sérieusement. _ Seulement, ni toi ni moi ne connaissons les lois, et il est hors de question que je passe à côté de cette ordonnance restrictive par économie.
_ Mais si cet avocat nous dit d’aller interroger l’infirmière, justement. Tu ne crois pas que tu te sentiras con d’avoir débourser des centaines de dollars pour une idée que nous avons eu maintenant, et gratuitement ?
_ Écoute, je sais que tu veux paraître au plus pressé, et moi aussi. Mais nous ne sommes pas des hommes de lois. Alors à moins que tu me sortes une licence de droit de tes affaires à la cave, nous allons agir comme je le propose.
_ Non. Refusa Connor, implacable. _ Je ne démords pas que nous allons perdre notre temps en faisant de pareils détours. J’emmène Siloë à l’hôpital, en espérant que l’infirmière soit là.
_ Très bien. Je soupirais, agacé qu’il s’entête contre moi. _ Donne moi ton téléphone, Siloë. Je vais me rendre à la police tout seul, pour leur montrer le texto de James.

J’étais fermement décidé. Et pour la première fois depuis que j’étais aveugle, je me sentais suffisamment obstiné pour me déplacer tout seul, sans l’aide de personne.

_ C’est ridicule. Comment tu vas t’y rendre, sans nous ?
_ Ne te préoccupe pas de ça. Je lui signifiais, me levant déjà du canapé pour appeler un taxi. _ Emmène ta sœur voir son infirmière.

Nous étions à nouveau face à un mur, tout les deux. Nous avions des opinions qui divergeaient, pour la même femme. Et nous étions suffisamment bornés pour partir chacun de notre côté, sans sourciller. Ce qui était grotesque, du reste. Dans notre situation, nous avions besoin d’être unis. Mais maintenant que j’étais impliqué émotionnellement dans la vie de sa cadette, je refusais de le suivre gentiment dans ses idées farfelues.


@PRINCESS


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Titanic was called the Ship of Dreams, and it was. It really was.

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