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 Poisonous vibrations (sunrise)

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SUNRISE
SUNRISE
Masculin MESSAGES : 3350
INSCRIPTION : 22/05/2017
ÂGE : 20
RÉGION : nouvelle-aquitaine.
CRÉDITS : tumblr.

UNIVERS FÉTICHE : fantastique, city, sms, all.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

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Johnny

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John Watson
J'ai dix-sept ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors moyennement bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.

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lucas till
Grimper sur ce toit fut la plus jolie chose que tu ais faits depuis des jours, si ce n’est pardonner à Sherlock, tu dois bien te l’admettre, si tu le tais à ton entourage. Tes parents n’ont d’ailleurs pas compris l’absence soudaine de ton professeur particulier, mais que pouvais-tu leur dire à ce sujet ? Que celui qui venait sous ton toit et t’enseignait les mathématiques était un menteur, que tu avais cru qu’il te cachait son identité uniquement pour te nuire, pour se jouer de toi ? C’était impensable. Tu ne pouvais pas te résigner à leur en parler. C’était comme creuser une brèche dans ton propre jardin secret, dans ton intimité. Et dans le fond, tu ne voulais surtout pas le dénigrer. Malgré la colère et la tristesse que sa simple pensée faisait naître en toi, tu ne pouvais pas faire une croix sur l’amitié qui te liait à lui. Qui te lie encore à lui, tu l’espères. Plus tu y penses, tu te dis que tu aurais pu tomber sur n’importe quel tordu en faisant un faux numéro, mais tu as eu la chance de tomber sur lui. De la chance. Un sourire étire la commissure de tes lèvres tandis que tu observes les alentours. Londres de nuit. Une beauté sans pareille. Tu ne te doutais pas que cette ville pouvait être si belle, lorsqu’elle n’est pas polluée par sa population véhiculée et bruyante. Tu prends une grande bouffée d’air avant de te tourner vers ton ami afin de le laisser monter les dernières marches de l’escalier de secours. La seule chose que tu es capable de faire, c’est de le prendre dans tes bras pour le remercier. Tu prends son excursion comme une tentative d’excuses. Tentative réussie. Excuses acceptées. Il parvient même à te faire rire. « J’espère qu’au moins, je fais une jolie princesse, pour que tu te décides à me faire captive. » tu marmonnes, souriant. Tu respires son odeur une dernière fois avant de le relâcher. Tu n’avais jamais pris le temps de renifler son parfum mais il est délicieusement agréable…

Tu l’attires alors sur les banquettes et prends soin de t’installer près de lui. Histoire qu’il ne décide pas de s’en aller discrètement, sans que tu ne t’en aperçoives. Tu ne le laisseras pas faire une seconde fois. « Elle est gentille, cette vieille dame. Je ne pensais pas que tu faisais dans la recherche d’animal. » te moques-tu gentiment. « Serait-ce une invitation ? » que tu lui demandes avec un nouveau sourire en coin. Le vent se lève et se faufile sous tes vêtements, souffle dans tes cheveux. Doucement, tu refermes alors le zip de ta veste avant de rentrer le cou dans tes épaules. S’il fait un pas vers toi, tu devrais sans doute faire de même. « Tu pourrais peut-être revenir à la maison. Mes notes s’effondrent depuis que tu n’es plus là pour me donner des cours. » Rien à voir avec le fait que tu ne te rends plus au lycée depuis sa disparition. Tu lèves les yeux vers l’horizon pour observer le paysage. Le silence et la vue magnifique qui s’offre à vous semblent délier ta langue. « J’ai vraiment eu peur de te perdre, tu sais ? Quand Mycroft était le seul à répondre à mes messages, j’ai cru que je devenais fou de ne pas avoir de tes nouvelles, de pouvoir te lire, toi. Tu fais partie de mon quotidien maintenant. C’est un peu comme si je te connaissais depuis toujours. » Tu hausses les épaules, te trouvant un peu bête. « J’ai jamais osé parler de ce qui s’est passé, jamais osé te poser de questions à ce sujet, mais j’ai peur que ça recommence. Que tu m’abandonnes une nouvelle fois. » Tu baisses la tête pour regarder tes mains. Peut-être que tu aurais mieux fait de ne rien dire. Peut-être qu’il n’a pas besoin de replonger dans ce moment sombre. Peut-être que tu ne fais que remuer le couteau dans la plaie. Tu te mordilles la lèvre et lui offre un sourire trop maigre pour qu’il ne soit perceptible dans l’obscurité. « Désolé. J’aurais mieux fait de me taire. T’as certainement pas envie d’en parler. »

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Canis Major
Canis Major
MESSAGES : 2232
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CRÉDITS : tumblr (av.) AILAHOZ (profil)

UNIVERS FÉTICHE : Harry Potter et les séries en général <3
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Lou

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Sherlock Holmes
J'ai 16 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à mon désintérêt, je suis célibataire et je le vis plutôt sans trop m'en soucier
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Louis Garrel ©️dandelion
Tu te surprends à être plus facétieux, quand John est dans les parages. Tu t'amuses à reprendre ses références. Tu t'es souvenus que Smaug est le dragon de son livre préféré. Alors, tu reprends ça et tu le compares à une princesse. Il veut savoir s'il fait une jolie princesse. Tu te demandes si sa question est sérieuse. « Tu es une princesse intéressante » que tu te contentes de répondre. Après tout, c'est le plus important non. La beauté est quelque chose de subjectif - même si la symétrie y joue beaucoup. Rare sont les personnes qui savent attirer ton attention et John y est arrivé. Il a même réussi à te faire revenir alors que tu avais décidé de couper tout contact.

Le blond veut savoir comment tu connais cet endroit. Tu lui expliques ton aventure avec cette vieille dame et son chien fugueur. Tu hausses les épaules quand il te répond qu'il ne savait pas que tu faisais dans la recherche animalière. « Crois-le ou non, mais les policiers ne sont pas vraiment prêt à faire appel à moi pour de vrais affaires criminelles, alors il m'arrive de travailler sur autre chose quand je m'ennuie » et tu t'ennuie souvent. Tu occupes ton temps avec tes petites expériences, tes propres enquêtes que tu arrives à entendre sur la fréquence radio de la police, il t'arrive même de partir à la recherche d'animaux de compagnies. Tu lui expliques ensuite que tu connais beaucoup d'endroits intéressants dans Londres, qu'il pourrait les connaître s'il ne faisait pas son petit vieux. Il veut savoir si c'est une invitation. Tu acquiesces simplement. « Il semblerait, mais tu aimes trop ton pyjama et ton lit pour me suivre, n'est-ce pas ? » tu le taquines, tu te moques peut-être un peu, de ces tendances casanières.

Tu es surpris quand il te parle de ses cours particuliers. Tu as tout arrêté, il y a plusieurs semaines. Tu doutes que sa mère accepte de te revoir débarquer la bouche en coeur. Les cours particuliers sont plus une corvée qu'autre chose pour toi, mais tu veux bien faire un effort pour John. Si ça peut l'aider. Ils ne peuvent pas tous avoir ton intelligence exceptionnelle. « Tes parents ne trouveraient pas ça bizarre du tout, de me revoir revenir comme ça » que tu lâches simplement. Ce n'est pas un non pour autant. Il arrive encore à te surprendre d'avantage quand il parle de la période où tu t'étais décidé à couper les ponts. Tu lui as manqué. Pourquoi est-ce que ça te fais quelque chose de l'apprendre ? Il n'a pas arrêté de t'envoyer des messages pendant cette période. Il t'a laissé quelques messages vocales aussi. Il t'a montré qu'il pouvait être persévérant. Tu ne sais pas trop quoi lui répondre. Personne ne t'a jamais parlé de la sorte. En général, on cherche à se débarrasser de toi, pas te garder. Il se ravise et tes doigts se posent sur sa cuisse pour attirer son attention. Tu en sais pas trop ce que tu fais. « Je sais que je ne suis pas le meilleur pour parler de ce que tu peux ressentir » t'es pas doué pour ça, c'est clair. « Ce n'est pas pour autant que tu ne peux pas m'en parler » tu as bien compris que c'était son truc à lui. Il a besoin de parler de ses sentiments. Il paraît que c'est ce que font les gens. Pas toi. « Je ne sais pas m'y prendre avec les gens » que tu avoues en détournant le regard vers l'horizon.


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SUNRISE
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John Watson
J'ai dix-sept ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors moyennement bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.

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lucas till
La comparaison avec une quelconque princesse que tu serais t'amuse plus que tu ne l'aurais cru. Instantanément, dans ton esprit, tu t'imagines vêtu d'une ridicule robe à froufrous, digne des dessins-animés que ta sœur regardait lorsque tu étais petit. A cette époque, ta famille était unie et soudée, ou du moins, c'était l'impression qu'elle te donnait. Tu étais sans doute trop naïf pour te rendre compte qu'elle était déjà dysfonctionnelle et que rien n'allait. Au moins, tes parents ne se disputaient pas à en faire trembler les murs de la maison. Au moins, tu n'étais pas mêlé à leurs histoires de couple. Au moins, tu ne te souciais pas des disputes qui pouvaient mal tourner à tout moment. Au moins, tu avais l'esprit léger. Tu réprimes un soupir : tu ne voudrais pas que Sherlock pense que l'endroit qu'il te fait découvrir t'ennuie, ou bien qu'il t'ennuie. C'est loin d'être le cas ! « Intéressante. Je ne sais pas comment je dois le prendre. Venant de toi, je devrais prendre ça comme un compliment, j'imagine ! » conclues-tu, sans même lui laisser le temps de s'expliquer. Intéressante. Cela veut tout et rien dire. Cela peut-être un compliment, comme une critique, mais dans le doute, il vaut mieux garder le positif et rejeter la probabilité qui n'implique que du négatif. Comme tu sais si bien le faire. « Il n'y a rien de plus confortable que son pyjama et son lit. Mais, je dois bien admettre qu'une sortie avec toi est tout aussi appréciable. » Puis, tu le taquines. L'entendre parler, être si terre-à-terre, a son côté rassurant que tu ne pourrais expliquer. Il a ce côté apaisant. Cette simplicité dans la manière qu'il te parle. Son contact te fait énormément de bien. C'est la raison pour laquelle son absence t'a été si douloureuse.

Tu t'es enfin décidé à le lui dire. A lui dire que tu en as souffert. Tu lui parles de la folie dans laquelle tu as failli sombrer parce que tu ne parvenais plus à t'imaginer le son de sa voix, parce que son visage dans tes souvenirs devenait trouble. Flou. Il devenait flou et cette simple pensée suffit à te donner la nausée. Tu ne veux pas qu'il quitte ton esprit. Tu te refuses à l'oublier. Comme si tu le pouvais, de toute façon... La réponse qu'il t'offre quant à ton ressenti n'est pas celle que tu espérais. Non pas que tu saches réellement ce que tu désirais entendre, mais ce n'était certainement pas ça. « Je. » tu soupires. « Tu sais bien y faire, avec moi. Je suis toujours là, non ? » Tu te redresses de ton siège et te penches vers lui pour le forcer à croiser ton regard, quitte à lui gâcher la magnifique vue que la nuit vous offre. « Je veux juste que tu me promettes que ça ne se reproduira plus. Je n'ai pas envie de revivre. Tout ça. » Alors, tu souris. « Plus de mensonges, plus de cachotteries. Et. Si ça ne va pas, tu connais mon numéro. Ou du moins, tu l'as enregistré dans tes contacts. » Yeux dans les yeux, yeux dans le vide, puis yeux rivés sur l'horizon. Tu te promets de revenir ici chaque fois qu'il voudra t'y emmener, ou t'y rejoindre. « D'ailleurs, j'viens de penser. Tu sais tout de moi. Ou du moins, une bonne partie de ce qu'il y a à savoir, mais moi, je ne sais même pas où tu habites. » Alors que Sherlock s'est hissé jusqu'à ta fenêtre en pleine nuit. « C'est pas juste. » Est-ce une invitation à ce qu'il s'ouvre un peu à toi ? Sans aucun doute. Est-ce qu'il le fera ? Rien n'est moins sûr.

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Canis Major
Canis Major
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Sherlock Holmes
J'ai 16 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à mon désintérêt, je suis célibataire et je le vis plutôt sans trop m'en soucier
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Louis Garrel :copyright:️dandelion
Tu ne sais pas trop pourquoi tu le compares à une princesse. C'est apparu comme une évidence au moment où tu a dû lui répondre. Après tout, John a des airs de princesse, perché dans sa tour. Tu n'es pas sûr que ce soit quelque chose que tu dois dire à voix haute. Il risque de ne pas apprécier cette comparaison. Il veut savoir s'il est une jolie princesse et toi, tu lui réponds qu'il est intéressant. Parce qu'au fond, dans ton esprit c'est le meilleur compliment que tu puisses lui faire. Tu te fiches un eu de la beauté, même si tu ne doutes pas de celle de John, mais des gens beaux ont peut en trouver facilement. Alors que toi, tu as beaucoup de difficulté à trouver quelqu'un d'intéressant. John a réussi cette exploit, mais tu doutes qu'il s'en rende compte. Du moins, c'est ce que tu en conclu en entendant sa réponse. Peu importe.

Tu lui expliques comment tu as connu cet endroit. Tu en connais beaucoup d'autres. Tes promenades nocturnes t'ont amené à découvrir Londres d'une façon différente et tu as eu l'occasion de découvrir des endroits très intéressants, mais tu n'as jamais ressenti l'envie de les partager avec qui que ce soit. Il veut savoir si tu l'invites à les découvrir avec toi et tu lui fais remarquer qu'il est plutôt difficile de lui faire quitter son pyjama. C'est que le jeune Watson s'avère être du genre pantouflard. « C'est ta façon à toi de me faire un compliment? » que tu demandes quand il te dit que se promener avec toi est tout aussi agréable que son lit et son pyjama. On ne peut pas vraiment dire que tu sois habitué à recevoir des compliments. En général, les gens sont plutôt virulents à ton sujet. Jamais rien de positif ne sort de leurs bouches. Ce n'est pas la même chose avec John, il arrive toujours à te surprendre et tu dois bien avouer que tu apprécies ça. Tu aimes le fait que tu ne comprennes pas toujours tes réactions et les siennes. C'est nouveau pour toi.

Il se met à te parler de ce moment où tu as décidé de couper les ponts. À l'époque, tu pensais vraiment prendre la bonne décision. Toutefois, tu n'as pas su t'y tenir. John a su te faire craquer. Il y a vraiment quelque chose de particulier chez lui. Quelque chose que tu n'arrives pas à comprendre. Tu n'es pas bien doué avec les sentiments. Tu peux apprendre une nouvelles langues en quelques jours, mais tu n'es pas capable de comprendre les sentiments des autres. Tu n'en as jamais ressenti le besoin. Les sentiments ne sont que des parasites pour toi, des informations inutiles, tout comme le système solaire. Des choses que tu évacues rapidement. Pourtant, tu comprends bien que si tu ne fais pas un minimum d'efforts avec lui, tu risques de le blesser de nouveau et ce n'est pas ce que tu veux. D'ailleurs, il te dit que tu arrives à communiquer avec lui. Il te demande de lui promettre de ne plus recommencer, de ne plus lui mentir. « Je ne sais pas si je peux te promettre ça » c'est de la franchise qu'il veut et c'est bien ce que tu as l'intention de lui donner. « Mais je peux te promettre d'essayer » ton regard croise le sien. Tu ne veux pas le décevoir. C'est le mieux que tu puisses faire. Tu ne sais pas de ce que demain sera fait. Il paraîtrait que tu sois parfois instable.

Son regard se fait plus fuyant et tu te demandes si tu as dis une bêtise. Il change de nouveau de sujet. Il marque le fait que tu connais beaucoup de choses sur lui, mais que la réciproque n'est pas vraie. Ce n'est pas totalement faux. Un léger sourire étire tes lèvres, alors que ton regard accroche de nouveau le sien. « C'est parce que tu regardes sans voir, John » s'il fessait plus attention, il en saurait certainement des choses sur toi. Après tout, la plupart des choses que tu sais sur lui, tu les as déduite de ce qu'il a pu te dire. « Si tu y réfléchis un peu plus, je suis sûr que tu te rendra compte que tu me connais mieux que ce que tu le pense. » tu ne vas quand même pas tout lui offrir sur un plateau. Il a un cerveau, qu'il l'utilise. Certes, son QI n'est pas aussi élevé que le tien, mais ce n'est pas si difficile que ça, il devrait pouvoir y arriver.


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SUNRISE
SUNRISE
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lucas till
Parfois, tu aimerais te faufiler dans son esprit et découvrir ce qu'il s'y cache de si particulier. Tu aimerais suivre le cheminement de chacune de ses pensées, savoir comment les décisions sont prises et comment ta voix, tes mots, peuvent avoir un impact sur ses émotions. Autant de choses impossibles. Alors, tu te contentes de sourire à cette comparaison de princesse idiote. Néanmoins, tu ne peux pas nier le fait que tu t’imagines parfaitement bien - contre toute attente - vêtu d’une longue robe agrémentée de dentelles et de froufrous en tout genre. Selon le grand brun, tu serais même une princesse intéressante. Joli compliment venant de lui. Tu n’en espérais pas tant. C’est ce que tu aimes dans cette relation : la surprise. Sherlock trouve toujours le moyen de te surprendre. En bien - et malheureusement - comme en mal. Quand tu y penses, tout ceci n’a commencé que par une erreur d’inattention de ta part. Une erreur de la part de tes gros doigts boudinés à cause d’une soeur fugueuse. Puis, tu t’es accroché à ce phare dans l’obscurité comme un gamin ayant peur de l’eau à sa bouée au milieu de l’océan. Maintenant, tu t’accroches à lui, simplement parce que la vue du haut de cet immeuble t’impressionne. Simplement parce que le courant d’air te fait légèrement frémir. Simplement parce que tu crains de le voir partir une fois de plus.

Appréciables, ces sorties nocturnes en sa compagnie ? C’est même plus que cela. Tellement plus. Une porte de secours. Une bouffée d’air pur. Un sentiment de liberté que tu ne saurais définir. Un pansement sur ton coeur meurtri par les cris de tes géniteurs. Le jeune homme t’extirpe loin de la monotonie de ton existence, loin de tes problèmes, loin de ton propre cercle vicieux, l’espace de quelques heures. « Je crois bien que oui ! » réponds-tu, un large sourire étirant tes lèvres. Mais c’est plus fort que toi, les doutes refont surface. Les doutes reviennent à l’assaut, amenant avec eux leur lot de mauvais souvenirs. Alors, tu t’efforces de trouvera une solution pour que cela ne se reproduise plus. Plus de mensonges, plus d’absences, plus de cachotteries. « Essayer… » répètes-tu. C’est sans doute mieux que rien, penses-tu, sans pour autant cacher la déception naissante sur tes traits. Tu préfères changer de sujet. Gâcher ce moment spécial n’est pas dans tes priorités. Doucement, tu te colles davantage à lui, la fraîcheur de la nuit se faisant plus mordante que quelques minutes auparavant.

Même dans un instant pareil, il parvient à te faire lever les yeux au ciel. « T’es pas croyable… » lâches-tu, avec un rire silencieux. Puis un soupir. « Tu ne me diras jamais rien sur toi, hein ? » en conclues-tu. Cependant, tu te laisses prendre au jeu : qu’as-tu à perdre, en plus ? « Bien. Tu es calé dans les matières scientifiques, tu as un frère que tu juges insupportable, mais que je juge très sympathique. » Tu marques une pause. « Tu te drogues. » Il est fragile malgré sa volonté de le planquer derrière son masque de pierre. « Tu n’es pas aussi fan des sandwichs à la confiture que moi. Ce qui est un défaut, entre nous. Tu es un merveilleux musicien. Tu résous des affaires policières et insultes sans crainte les policiers que tu juges incompétents dans leur propre domaine. » Tu fronces les sourcils en signe de réflexion. Aurais-tu oublié quelque chose ? Très probablement. « Je crois que j’ai fait le tour de tout ce que je sais sur toi… Mais en somme, ce ne sont que des détails… » Tu captes son regard parfait. « J’aimerais connaître tes rêves, tes désirs, tes pensées. Ce à quoi tu aspires. Ce que tu aurais aimé étant gosse. J’en sais rien. Des choses que seul toi puisse savoir. » Se dévoilera-t-il à toi ? Non. Tu le sais dores et déjà, mais au moins, tu auras posé la question.

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Canis Major
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J'ai 16 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à mon désintérêt, je suis célibataire et je le vis plutôt sans trop m'en soucier
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Louis Garrel :copyright:️dandelion
Après tout ce temps, tu te demandes ce qui t’attire toujours autant chez ce John Watson. Il ne semble pas avoir grand chose de particulier, au premier coup d’oeil. C’est un adolescent comme les autres, à des kilomètres de ce que tu es toi et pourtant, depuis que vos chemins se sont croisés, t’es incapable de t’en séparer. Quoique tu fasses, il se retrouve toujours sur ta route. C’est inexplicable. C’est peut-être ce qui t’attire chez lui, le fait de ne pas savoir. Il t’arrive rarement de ne pas savoir, alors quand ça t’arrive ça attise suffisamment ta curiosité pour te tenir en haleine. Pourtant, tu cherches à l’impressionner, malgré toi. Tu ne l’aurais pas amené ici, autrement. Tu n’as jamais amené personne ici. En général, tu y viens seul quand tu as besoin de réfléchir et que tu n’as pas envie d’entendre le bruit des mâchoires de Mycroft qui mâchent un énième gâteau à la crème. Le partager avec John a quelque chose d’intime, d’une certaine façon. Un moyen de lui montrer ce que tu es, sans avoir a y mettre des mots. C’est pour ça que tu lui dis qu’il regarde sans voir. Certes, tu ne lui as pas dis grand chose de toi à vive voix, mais tu lui en as montré des choses. Cet endroit par exemple. Tu n’as pas besoin de parler pour te livrer, mais encore faudrait-il qu’il soit capable de déchiffrer les indices que tu laisses derrière toi.

Il énumère des faits, ton addiction, ton frère, les sandwichs et la musique. Rien de bien extraordinaire.  « Personne n’aime les sandwichs autant que toi, John. » s’en est presque une obsession, pour ne pas dire une addiction. Peut-être que tu n’es pas le seul drogué sur ce toit, quand on y pense. Même si tu n’es pas certain de te désigner comme tel. Les opiacés t’aident à libérer ton esprit, c’en est presque un outil de travail. Tes rêves ? En quoi est-ce que ça pourrait l’intéresser ? Tu n’es même pas sûr d’en avoir, vraiment. Tu désignes le toit, d’un geste de la main. « Je l’ai déjà fait » que tu te contentes de répondre. Après tout, ce n’est que la stricte vérité. Tu n’as peut-être pas fait de dissertation sur le fait qu’étant gamin t’avais un chien et que t’aimais jouer au pirate, mais tu lui as livré un îlot de tranquillité en plein Londres, c’est bien mieux. « Et toi, de quoi tu rêves, qu’est-ce que tu désires ? » t’as envie de savoir, pour comprendre ce qu’il y a d’intéressant là-dedans. Une expérience, en quelque sorte. « Le mot sandwich est proscrit de ta réponse, d’ailleurs, si je l’entend encore une fois, j’crois bien que je me jette de cet immeuble » c’est une blague, bien entendu. Tu n’as pas d’envie suicidaire, du moins pas tout à fait, pas aujourd’hui.  


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lucas till
Il est une énigme. Une enquête qu’il t’a fait ouvrir du jour au lendemain. Autant de mystères autour d’un seul et même garçon, c’est à la fois déroutant et parfaitement grisant. Tu aimes ne rien savoir de lui aussi bien que tu détestes ça. Un paradoxe que tu ne saurais jamais expliqué. Tu le vis sans pouvoir mettre de mots là-dessus. Dans le fond, peut-être qu’en apprendre sur lui de sa propre bouche n’aurait pas le même effet que les découvertes que tu pourrais faire de toi-même à son sujet. Une réflexion sur laquelle tu te pencheras plus tard, lorsque tu seras seul. Accroché à son bras, tu n’as aucune envie que le temps défile. Tu souhaites qu’il s’arrête de lui-même pour que la soirée - la nuit - ne se termine jamais. Comment se fait-il qu’il parvienne à te faire oublier tout ce qui cloche chez toi, tout ce qui ne va pas entre les murs de ta maison ? Comment fait-il pour te faire sentir si ridicule, puis si important l’instant d’après ? Il pourrait te rendre littéralement dingue, s’il le voulait. Il vaudrait mieux ne pas lui dire qu’il détient ce pouvoir sur toi. Il en jouerait certainement beaucoup trop pour ton propre bien. Dans un simple souhait pour t’occuper les mains, tu attrapes l’une des siennes et finit par suivre les lignes de son pouce de la pulpe de ton index. Tu aurais cru que sa peau serait sèche, abîmée par le temps et ses addictions, cependant, elles sont d’une incroyable douceur. C’est si agréable…

« Pourtant, c’est délicieux. » réponds-tu simplement, hochant la tête. Délicieux à un prix défiant toute concurrence. Ton doigt continue lentement son parcours, son voyage, sur sa peau, remontant peu à peu sur son poignet caché sous son long manteau noir. Les yeux rivés sur l’horizon sa voix te fait l’effet d’une berceuse. « C’est faux. Et tu le sais. Tu refuses de me dire quoique ce soit. » Tu marques une pause, preuve d’une pensée que tu hésites à lui révéler. Tu te lances tout de même. « Parce que t’as peur de la réaction que je pourrais avoir. Tu as peur d’être seul à nouveau. Je me trompe ? » Tes doigts trouvent les siens. « Ça n’arrivera pas. Promis. » Un sourire étire tes lèvres, pourtant, tes yeux ne quittent pas le ciel commençant à se colorer d’un noir profond. « T’as pas intérêt de partir sans m’avoir raccompagné chez moi. Je serais incapable de retrouver mon chemin sans me faire tuer dans une ruelle. » marmonnes-tu. « Et non, je ne rêve pas de sandwich. » tu ricanes. « J’en ai mangé un avant que tu me sortes de ma chambre. » Une voiture passe en bas de la rue, inondant le monde d’un bruit désagréable durant une fraction de seconde. « Mais je ne vois pas pourquoi je te ferais part de mes rêves quand tu refuses de me dévoiler les tiens. Puis. Je croyais que tu étais un superbe détective. A toi de me le prouver. » finis-tu par lui dire, l’esprit joueur. Voyons s’il parviendra à trouver les bonnes réponses, cette fois-ci.
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Canis Major
Canis Major
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Lou

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Sherlock Holmes
J'ai 16 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à mon désintérêt, je suis célibataire et je le vis plutôt sans trop m'en soucier
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John est particulièrement tactile ce soir et tu dois bien avouer trouver ça perturbant. Tu t'arranges toujours pour garder une certaine distance entre les autres et toi. Aussi bien physiquement que sentimentalement. Garder tes distances, ça a toujours été une façon de te protéger. Seulement, il semblerait que John se fiche de tout ça, on dirait même qu'il s'amuse à faire sauter toutes les protections que tu dresses entre lui et toi. Tu te demandes bien comment il est capable de faire ça. Personne n'y est jamais arrivé... enfin du moins pas depuis très longtemps.  

Tu sens ses doigts contre ta peau, alors qu'il te dit que c'est faux, que tu ne lui dis jamais rien à ton sujet. Il a toujours cette manie d'avoir besoin de mots pour comprendre les choses. Tu ne sais pas si c'est parce que tu sens ses doigts se glisser contre les tiens ou si c'est les mots qu'il prononce qui te perturbe. Est-ce que tu as peur ? Peut-être que pour une fois, sa déduction est juste. T'en sais trop rien. Tu as été seul très longtemps. T'as l'impression de l'avoir toujours été. Puis John est entré dans ta vie. Peut-être que tu n'as pas envie de le voir disparaître. La solitude, ce n'était pas si mal, tant que tu ne connaissais que ça. « Ce n'est pas comme si tu pouvais te passer de moi, de toute façon » un mince sourire étire les lèvres du brun. Il joue la carte de l'humour, parce qu'il ne comprend toujours pas pourquoi John continue de le fréquenter, même après qu'il ait essayé de couper les ponts. C'est qu'il est acharné.

Il parle d'être incapable de rentrer chez lui seul, sans se faire assassiner au coin d'une ruelle. Tu te contentes de hocher négativement la tête. Bien sûr que tu ne laisserai pas ce genre de choses arriver. « Peut-être que je te laissais une chance de me dire ce que tu avais envie que j'entende » que tu réponds simplement, quand il me dit qu'il n'a pas de raison de te parler de ses rêves, si toi tu n'en fais pas de même. Tu plonges ton regard dans le sien. Il y a quelque chose de doux, chez lui, que tu peux presque capturer à l'intérieure de sa pupille, c'est déstabilisant. « Tu rêves d'être capable d'aider les gens, t'es un bon samaritain dans l'âme, c'est plus fort que toi. » c'est plutôt facile à deviner. « C'est en partie pour ça que tu n'as pas lâché l'affaire quand je n'ai plus donné de nouvelles. Surtout quand Mycroft t'a fait comprendre que ça allait mal. » c'en deviendrait presque un complexe, quand tu y réfléchis. Le syndrome du sauveur. Tu laisses une seconde ou deux pour lui laisser le temps de digérer toute cette partie, avant de continuer. « mais ce que tu désires le plus, c'est de trouver quelqu'un qui te comprenne et t'aime comme tu es. Tu veux d'une famille, mais pas d'une dysfonctionnelle comme la tienne. Tu n'as pas envie de finir comme ton père et encore moins te retrouvé enfermé comme tes parents. Tu rêves de quelque chose de simple, mais de beau et de sincère. » là encore, John est quelqu'un de simple et de pur, ce n'est pas l'argent qu'il recherche, alors qu'il pourrait vu qu'il n'en a pas. Ni même la réussite. Tu l'imagines bien travailler pour rien, si c'est pour aider son prochain. C'est l'amour qu'il recherche, quelque chose de transcendant. « Tu doutes toujours de moi ? » que tu demandes finalement.


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SUNRISE
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John Watson
J'ai dix-sept ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors moyennement bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.

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lucas till
Tes doigts continuent leur voyage sur la peau blafarde de ton hôte, sans même que tu ne t’en aperçoives. Un geste mécanique. Intuitif. Doux et agréable. Tes yeux regardent le paysage au-dessus des bâtiments sans même le voir, absorbé par la profondeur de tes pensées. Sherlock est l’objet de toutes tes réflexions, de toutes tes interrogations. Sa réponse ne fait qu’accentuer son image dans ton esprit. Un rire fin, presque insonore, s’échappe d’entre tes lèvres. « T’as pas tord. » Et tu as bien réussi à lui prouver, après tous les obstacles que le brun a essayé de dresser entre vous, simplement parce qu’il avait peur de te briser. C’est qu’il est acharné. Il ne sait pas encore que tu peux l’être bien plus que lui. « Et puis, tu as déjà promis, donc, c’est foutu pour toi. » Les promesses ne sont pas faites pour être brisées. Elles ne doivent pas l’être. Tu y mets un point d’honneur. Une parole est une parole. Qu’il la rompe, et jamais il ne te verra plus méchant et hargneux que ce jour-ci. Du moins, c’est ce que tu prétends. Tu doutes de pouvoir le faire souffrir une fois de plus. Votre dispute en plein milieu de la rue est encore récente et te serre encore la gorge quand tu y penses, tard, seul dans ton lit.

Qu’il entende ce que tu as envie de lui dire ? Ce n’est pas comme si cela allait changer quoique ce soit à ce qu’il sait déjà de toi, et de ce qu’il voit. « Je n’aime pas mentir. » réponds-tu. Les mots sont souvent menteurs, trompeurs. Autant que le grand brun fasse usage de son don. Tu hausses les épaules, avant de capter le poids de son regard sur toi. Ses yeux sombres scintillent de cette même lueur amusée que lors de la première fois qu’il t’a analysé.

Ton visage perd son sourire et se décompose. Entendre tes rêves dévoilés au grand jour ouvre ton cœur et laisse échapper une larme douloureuse. « Je n’ai jamais douté de toi. » Un soupir. Tu retires ta main de la sienne pour essuyer l’eau salée sous ton œil. « Dis comme ça, ça me donne la sensation que ça ne se réalisera jamais. » Tu prends finalement une grande inspiration et te lèves pour t’appuyer contre la rambarde te séparant du vide. Tes doigts pianotent fragilement sur la barre de fer. « Je ne veux pas me retrouver seul. » avoues-tu, la voix mourant dans le creux de ton estomac. « On a un point commun, au moins. » Tu te tournes vers lui avec un triste sourire. « Tu peux me ramener, s’il te plaît ? Ma mère serait capable d’ameuter Scotland Yard, mais tu m’as appris que leurs enquêtes n’étaient jamais vraiment concluantes, pas vrai ? »
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Canis Major
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Sherlock Holmes
J'ai 16 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à mon désintérêt, je suis célibataire et je le vis plutôt sans trop m'en soucier
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Tu n'as pas vraiment de raison de l'abandonner, du moins plus vraiment et puis, tu n'es pas certain de le vouloir. Il n'est pas entré depuis longtemps dans ta vie, mais même ton esprit pragmatique peut comprendre que tu ne pourras pas te passer de sa présence. C'est étrange, quand tu y penses, mais s'il y a bien une chose que tu as appris sur le petit blond près de toi, c'est qu'il ne semble pas décidé à suivre la même route que les autres, du moins de ton point de vue. Il est différent de toutes ces personnes que tu as pu rencontrer jusque là. C'est la rareté qui fait la valeur. John est inestimable. Tu n'as pas l'intention de revenir sur la promesse que tu lui as faite. Tu resteras là pour lui, peu importe son amour pour les sandwichs.

Il ne veut pas mentir, d'où son silence à propos de ses rêves et de ses envies. Tu vas bien de voir faire avec, de toute façon. « Les mensonges en disent souvent beaucoup sur leur auteurs. » que tu avoues simplement. La plupart des menteurs mettent une part de vérité dans leurs mensonges. C'est plus simple à tenir. Il faut avoir du talent pour inventer quelque chose de toutes pièces. Les mensonges sont moins trompeurs que ce que l'on pourrait penser. Peu importe. Il veut que tu trouves par toi-même, alors tu t'exécutes. Pourtant, tu lui as déjà dis que les gens n'aiment pas quand tu te mets à parler de ce que tu sais chez eux. Tu peux voir son visage se décomposer et peut-être que tu aurais dû t'arrêter. Seulement, t'en es incapable. Il avoue pourtant ne jamais avoir douté de toi. Tes doigts, qu'il vient de lâcher, passe dans tes mèches brunes. « C'est toi qui me l'a demandé » que tu lâches comme une sorte d'excuse. C'est le mieux que tu puisses faire. « Je suppose que tu mérites de voir tes rêves se réaliser » que tu souffles presque pour toi-même. Tu ne sais pas si ton avis compte vraiment pour le coup. Tu acquiesces, quand il te demande de le ramener. De toute évidence, tu as tout gâcher. Pour changer. « Ils sont nuls, mais tu ne devrais pas t'attirer d'ennuis à cause de moi... » tu baisses les yeux et commence à avancer vers l'échelle. « Je peux t'appeler un taxi pour te ramener chez toi... » peut-être qu'il n'a plus envie de te voir, après ce que tu viens de lâcher. Peut-être qu'il a simplement envie de s'éloigner de toi. Tu ne pourrais pas lui en vouloir.




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