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 Pottery instead of Poetry ? feat. CHOUCHOUTE

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Gemini
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Le contexte du RP
Mise en situation
La situation
Stoke-on-Trent, Staffordshire dans le nord des West Midlands en Angleterre.
Elle reste tard après les cours pour avancer sur un dossier qu'elle va bientôt devoir rendre. Lui s'apprête à quitter l'établissement après avoir terminé sa journée sur un horaire trop imposant à ses yeux. Il passera devant le local où elle s'est installée jusqu'à ce que cela la satisfasse d'avoir travaillé, et s'arrête pour discuter comme deux personnes qui se croisent régulièrement dans un même bâtiment feraient avant de chacun rentrer chez soi.


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Jared F. Kloss
J'ai 30 ans et je vis à Hanley, Staffordshire (UK). Dans la vie, je suis professeur et je m'en sors à peine avec une nièce de 16 ans à charge. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf depuis la disparition de mon épouse dans un crash d'avion et je le vis plutôt pas bien du tout.

Né à Southampton d'un père autrichien et d'une mère anglaise ~ S'est émancipé en prenant sa vie en main à l'âge de 17 ans ~ A dealé à partir du lycée jusqu'à ses 25 ans ~ A rencontré Rebekkah à 16 ans et l'a fiancée à l'occasion de leur cinquième année ensemble ~ Elle est morte dans un crash d'avion à destination d'Istanbul ~ Fut professeur de sport dans un collège mais a été licencié après des plaintes d'élèves pour violences et menaces ~ Se retrouve dans un lycée privé à enseigner une matière qu'il a appris à découvrir avec son arrivée à Stoke ~ Etait amoureux fou de sa fiancée ~ Stérile ~ Nostalgique ~ Peu fréquentable ~ Fataliste


Julian Schratter ©️Allyly
Je ne pensais pas que je retrouverais un statut dans l'enseignement après mon éviction pour fautes graves répétées dans le sud du pays. Pour tout dire, je ne prévoyais pas de retourner dans ce secteur, assuré de ne plus y avoir ma place, et guettais des opportunités plus diversifiées là où je pouvais me rendre utile en accumulant autre choses que des dettes. Je le faisais principalement pour ma nièce sans qui je végéterais dans un appartement à attendre chaque mois que le suivant arrive. Ma nièce me booste trop par moments, même quand je n'en ai pas envie. Elle me rappelle Reb's certains jours et autant le souvenir est douloureux autant il m'apaise. Elle me conscientise que je regarde le fond au lieu de remonter la pente. Parfois elle est excessive, mais je dois avouer que la situation que nous vivons tous les deux me sauve en partie. Et dire que je lui avais conseillé d'arranger ses problèmes avec sa mère plutôt que de quitter le domicile...

Quoi qu'il en ait été, cet établissement indépendant privé n'a jamais mentionné mon passif de professeur ailleurs, pour autant qu'ils eussent été renseignés à mon égard. Peut-être la distance d'avec Southampton fait que mes prouesses ne se propagent pas aussi loin. Ou bien est-ce la nouvelle catégorie dans laquelle je me glisse après le tout public. Voilà désormais un an et un peu plus d'un mois que je me suis fait à l'idée de continuer à dispenser cette matière, cet art, et d'amener mes élèves à laisser leur imagination créatrice prendre le dessus sur la rigidité que j'ai toujours trouvé dans les matières générales où on obligés de répondre 4 quand l'équation affiche 2 + 2. Avec Reb's nous avions coutume de commenter n'importe comment des tableaux et des oeuvres quand nous nous rendions aux musées et dans des galeries. Même sur la banquette d'un bar miteux, nous faisions la critique de  l'architecture d'intérieur et des choix de peintures ou de graffitis éclairés au néon, jusqu'au message tagué à la bombe dans les toilettes de notre confort de la nuit.

Je viens de dispenser ce qui s'avère être mon dernier cours de la journée, et décompte les heures qu'il me reste avant le weekend. Une poignée seulement, qui s'enchâsseront dans la journée de demain qui sera vendredi et ce qui me fera terminer à une heure encore plus appréciable de l'après-midi. Quatorze pour être précis. Ma fin de semaine sera ensuite réservée pour ma nièce avec qui je passerai du temps : on ira se balader du côté du centre commercial et du skate-park où nous profiterons tous les deux de notre liberté.

Mais avant d'en arriver là, je clôture déjà mon jeudi et traverse une aile du bâtiment pour rejoindre le hall central et rentrer chez moi. La plupart des classes restent ouvertes, et les grands carreaux transparents de certaines pièces permettent de voir ces tables et ces chaises bien rangées dans le silence des lieux. A deux classes d'atteindre les escaliers qui mènent à l'accueil, j'entraperçois une silhouette studieuse en regardant par curiosité à l'intérieur. Je reconnais là une des élèves à qui j'initie des ateliers et m'arrête pour la saluer à ce moment avancé d'une journée de cours : « C'est ta maison ici ? », je l'aborde en me penchant contre l'encadrement de la porte, avec une pointe d'ironie et un air plutôt sérieux. Ce n'est que la fin de la journée, mais il se fait déjà tard pour celui que je suis à ne pas avoir eu pour habitude pendant de longues années à se lever avant midi. Je me souviens encore de mes premières heures en tant que garant de la bonne forme physique d'adolescents que je faisais courir, sauter, respirer l'air frais en hiver. Je m'y étais presque accoutumé à mon poste qui ne me demandait qu'une quinzaine d'heures de présence par semaine. Un peu moins aux contraintes horaires que cela m'imposait.
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Deirdre
Gallagher

J'ai 17 ans et je vis à Hanley, Staffordshire (UK). Dans la vie, je suis lycéenne et je m'en sors moyennement bien, je galère quand même avec un job d'étudiante les weekends. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt plutôt bien, j'ai d'autre priorité dans la vie.

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Fille unique, je vis avec ma mère + ma mère accumule deux jobs pour pouvoir me payer mon lycée + je travaille également les weekends pour me payer le lycée privé + elle accumule les hommes désastreux, mais je m'en accommode. + passionnée par l'art, elle voue une passion pour les arts plastiques, plus précisément la sculpture + ne connait pas son père + veut obtenir une bourse pour une école à Londres d'arts + travaille plus qu'elle ne se socialise.


josefine pettersen ©️ viceroy
Le jeudi reste, à mes yeux, le jour le plus mystérieux de la semaine. Pas encore le week-end ni la saveur du vendredi, encore moins celle du mercredi où les journées sont allégées. Non, le jeudi reste cette journée mystique, pas tout à fait au milieu, un peu dépassé, mais bien réel. Ce matin, j’avais la tête ailleurs, je devais bien l’admettre, j’avais eu un sommeil agité entre les cris de ma mère contre son putain de mec envahisseur et la musique trop forte d’un voisin adolescent passablement éméchée. Je vivais dans un petit endroit, ça payait pas de mine mais c’était assez agréable, quand ma mère ne s’amourachait pas de connard. Il y avait des sacrifices fait à la maison, alors je ne pouvais pas lui en vouloir. Elle travaillait deux fois plus pour pouvoir me payer une partie de mon école privé quand moi je travaillais le week-end pour y être acceptée. Alors contrairement à tous les gosses de riches de l’école, je savais la chance que j’avais d’étudier ici et je comptais bien m’en sortir. M’en sortir afin de partir d’ici et d’aller dans une université permettant de pouvoir payer les factures de fin de moi. Maman aurait surement préféré que je m’intéresse à la médecine ou au droit, malheureusement pour elle j’étais nulle dans ces deux domaines. Enfin nul, n’est pas vraiment le terme que j’utiliserai, je ne m’y intéressais du coup, ça ne me donnait pas envie de m’y investir. Je préférais et de loin les arts, tous les arts que ce soit la photographie, la peinture, la sculpture, le dessin, le cinéma. J’adorais ce qui pouvait me permettre de m’exprimer. Je ne dirais pas que je suis douée, mais j’avais cette sensibilité là. Maman me pensait folle, je crois qu’il y avait un peu de cela, là dessous.

Hey Deid' tu sors avec nous après les cours ? On se fait du shopping pour la soirée de Jason. Je roulais des yeux, je n’avais rien contre le bowling, ni les pubs, ni les sortis cinémas, mais j’avais toujours du mal avec les gens qui trainait avec Violette, ma meilleure amie. Elle aimait s’entourer de garçons et de filles qui croyaient que le monde tournait autour des fêtes et des sorties. Moi je voulais juste finir mon projet, j’avais peu de temps ce week-end vu que je travaillais et je voulais profiter de finir tôt pour m’y consacrer à juste titre. Je fis un non de la tête. Pas cette fois ! Je grimaçais légèrement, elle roulait des yeux en mode fataliste avant de retrouver son petit copain au loin. Je vis son meilleur ami me faire un signe, je baissais la tête et ignorait sa remarque, il ne me manquait plus que cela, un bellâtre me courant après tel un chevalier sur son destrier blanc, pour le coup plutôt une SUV beaucoup trop chère. Je filais dans les couloirs de l’école à la recherche de la salle que le principal avait bien voulu me laisser pour mon projet. Il était stricte du genre, lord anglais déchu de son poste, moi je le trouvais plutôt cool, si on enlevait le fait qu’il portait que moyennement l’uniforme de l’école. Quoiqu’il en soit je me contentais de faire ce que je savais faire. Je travaillais sur oeuvre à présenter pour des écoles londoniennes d’art, pour l’année prochaine. J’allais enfin arriver à faire ce pour quoi j’étais douée. J’avais un million de chose à penser, pas le temps pour le reste.

Je sursautais en entendant une voix. Je me retournais vivement avant de me retrouver en face de monsieur Kloss, professeur dans cette école. Je me croyais seule, heureusement pour moi je ne m’étais pas mise à danse pour une rien, comme je le faisais parfois afin de trouver mon imagination. Je n’avais pas eu besoin de cela ouf. Je me contentais juste de le fixer, un peu comme une biche prise sous les feus d’un phare. Qu’est ce qu’il faisait là bon sang… Bon il était enseignant, il avait tout le loisir d’être là mais quand même. Je… Je… Je bafouillais comme une sombre idiote. Rapidement, je tentais de me reprendre, faire une chose pareille ne servait strictement à rien. Parce que je ne faisais rien de mal à travailler après les cours ici, je ne devais pas imaginer le pire cela ne servait à rien du tout. Je relevais la tête définitivement vers lui, mordillant ma lèvre. Pas encore, mais ça ne saurait tarder. Je travaille sur un projet, important. Et je bloquais un peu je devais admettre. Je comptais le lui montrer, parce qu’il avait toujours un oeil critique sur les choses et il était doué dans son domaine malgré que les gens ne voyaient en lui en classe, qu’un super beau gosse. Trop beau gosse pour être prof me répétait Violette. Il est vrai qu’il était beau, mais affreusement plus âgé que nous tous dans ce bahut. Alors non, pas de beau gosse. Serais-ce trop vous demandez de me donner votre avis sur… mon oeuvre ? Je grimaçais en disant cela pas certaine d’avoir le courage et la force d’entendre son point de vu, lui qui était dans le métier et bien plus au fait de tout cela, mais je voulais, j’aimais savoir en faite…


and now we are alive
je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part. @marclévy ≈ vous revoir › alaska.  

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Jared F. Kloss
J'ai 30 ans et je vis à Hanley, Staffordshire (UK). Dans la vie, je suis professeur et je m'en sors à peine avec une nièce de 16 ans à charge. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf depuis la disparition de mon épouse dans un crash d'avion et je le vis plutôt pas bien du tout.

Né à Southampton d'un père autrichien et d'une mère anglaise ~ S'est émancipé en prenant sa vie en main à l'âge de 17 ans ~ A dealé à partir du lycée jusqu'à ses 25 ans ~ A rencontré Rebekkah à 16 ans et l'a fiancée à l'occasion de leur cinquième année ensemble ~ Elle est morte dans un crash d'avion à destination d'Istanbul ~ Fut professeur de sport dans un collège mais a été licencié après des plaintes d'élèves pour violences et menaces ~ Se retrouve dans un lycée privé à enseigner une matière qu'il a appris à découvrir avec son arrivée à Stoke ~ Etait amoureux fou de sa fiancée ~ Stérile ~ Nostalgique ~ Peu fréquentable ~ Fataliste


Julian Schratter ©️Allyly
A priori, il semblerait à ses premiers balbutiements que j'ai brusqué la concentration de mon étudiante. Ma réputation d'homme peu avenant et manquant de tact est au moins partiellement fondée et je reconnais pleinement ne pas avoir les meilleures qualités pour aborder quelqu'un à l'improviste. Ni même lorsque c'est convenu que je retrouve ou rencontre une connaissance, les formules de politesse et les salutations d'usage sont très peu les choses qui émanent naturellement de ma part. Je zappe l'agréable pour directement entamer la parole de l'action, quitte à froisser ceux et celles que mon introduction bradée gênerait. J'eus bien tenté de faire l'effort un temps de m'améliorer, mais au constat d'y consacrer trop d'énergie pour le peu que cela me représentait j'ai laissé tomber. Ils n'ont qu'à faire avec celui que je suis et qui me définit.

Je me moque un peu de l'heure à laquelle elle finira par quitter l'établissement, mais sa réponse se veut rassurante quand elle prévoit de ne pas traîner outre-mesure avant de retourner chez elle. Je campe sur mon point de vue à ce sujet : il faut un temps pour tout, et ce n'est certainement pas l'école qui doit en monopoliser la majeure partie. Après, chacun des élèves peut avoir sa propre vision de ses priorités dans la vie, et cela ne devrait pas nécessairement me regarder. Je souris, modérément satisfait de sa réponse, penche la tête sans perdre mon sourire et m'apprête à pivoter pour reprendre le chemin de la sortie. Ma main maintient la boiserie peinte de la porte lorsque je suis sollicité par celle que je viens de déranger, qui en profite pour obtenir un oeil externe à son projet. Je prends un moment de réflexion avant de répondre favorablement à sa demande. Dans le principe, j'ai terminé ma journée et je ne suis plus redevable de rien. J'ai le droit de faire abstraction de ce milieu, de cet environnement dans lequel j'ai retrouvé un emploi par défaut mais qui ne me correspond pas autant que je le laisse paraître. Je sais qu'il faut toutefois que je fasse bonne figure pour éviter les ennuis comme à chaque endroit où j'ai professé. Prendre un blâme pour non assistance à une élève dans l'attente de remarques constructives sur son travail, cela me dérangerait fortement d'être avertit pour un motif aussi ridicule.

Après tout Enalya n'est probablement pas encore rentrée et doit traîner avec ses amis. M'aventurant entre les premières tables du local, je capte mon téléphone portable pour envoyer un texto à ma nièce. Salut ptite tête je t'attends pour manger ou pas ?, je rédige sur l'écran que je referme au son de l'accusé de réception. « Bon, regardons à cela. » Ayant retrouvé un air plus neutre, je m'accroupis du même côté que mon étudiante. La base : démarrer de même aperçu que l'élève a de sa création, et puis l'amener à l'analyser sous ses autres angles. En silence, je pose mes doigts sur le support pour faire tourner l'oeuvre, et constate le blocage psychologique qui m'envahit. Après les cours, c'est après les cours. Rien n'y fait, je ne parviens pas à construire une critique solide de ce projet. « Si vous voulez l'avis du prof ... », j'essaie de débuter mes propos. Et alors je brode autour d'une perspective qui m'avait surpris du premier regard. « .. les courbes pourraient être mieux tracées, plus en harmonie avec l'échelle du modèle. » Je me rends compte que je me détesterais si je me critiquais de cette manière. Je ne suis absolument pas un artiste et j'ouvre ma bouche pour relever ce qui ne me plairait pas. Je me repens. « Mais ce pourrait tout aussi bien être une volonté de donner ce genre de forme. Pour se démarquer. » J'estime ne pas pouvoir lui apporter plus de conseils, si seulement mon court monologue pouvait être qualifié de tel. « Un peu comme rester après les horaires officiels. » Je ne cachais pas la comparaison très mal placée, dépareillant mon sourire de circonstance en dévisageant la blonde assise à mes côtés. Dans le privé, il m'a très tôt été avisé d'alléger chaque propos que je tiendrais, pour ne pas heurter la sensibilité ni l'ego de ses résidents.
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Deirdre
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J'ai 17 ans et je vis à Hanley, Staffordshire (UK). Dans la vie, je suis lycéenne et je m'en sors moyennement bien, je galère quand même avec un job d'étudiante les weekends. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt plutôt bien, j'ai d'autre priorité dans la vie.

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Fille unique, je vis avec ma mère + ma mère accumule deux jobs pour pouvoir me payer mon lycée + je travaille également les weekends pour me payer le lycée privé + elle accumule les hommes désastreux, mais je m'en accommode. + passionnée par l'art, elle voue une passion pour les arts plastiques, plus précisément la sculpture + ne connait pas son père + veut obtenir une bourse pour une école à Londres d'arts + travaille plus qu'elle ne se socialise.


josefine pettersen :copyright:️ viceroy
Je ne m'attendais pas à voir débarquer mon professeur dans cette pièce. Il ne me mettait pas mal à l'aise, mais je ressentais une pointe de surprise et d'angoisse en le voyant. Pas une véritable angoisse au point de trembler de tout mon corps, etc... Mais assez en tous les cas, pour me sentir mal à l'aise, et surprise. Oui surprise. En réalité, il m'impressionnait légèrement. Et je ne savais pas réellement pour quelle raison. Sa facilité à prendre de la distance, cette sensation qu'il soit du genre à ne pas prendre tout au sérieux, ou au contraire le talent qu'il pouvait avoir et qui parfois il nous l'instruisait. Je n'avais pas vraiment LA réponse à ma question. Je plisse légèrement les yeux, peu convaincu que ma requête soit effectivement une bonne idée. J'ai dis cela sur un coup de tête, parce que j'ai toujours trouvé cela très intéressant d'avoir un regard extérieur sur ce que je faisais. J'ai toujours apprécié la critique, étant moi même du genre à détester tout ce que je fais. Avoir un oeil extérieur ne peut que m'apporter de bonnes choses et monsieur Kloss n'est clairement le genre d'enseignant à donner gratuitement des compliments. Je n'en ai jamais réellement eu et je trouve cela beaucoup plus important que le reste. On apprend de nos erreurs de toute manière. Je plisse une nouvelle fois les yeux, alors qu'il semble légèrement distrait par son téléphone, un rendez-vous personnel repoussé. J'entendais Violette dans ma tête, me rappelant que ce genre de mec devait avoir tout un harem.

Cette pensée me faisait rire, Violette et moi, on pouvait très bien s'entendre, nous n'avions vraiment pas toutes les deux, les mêmes centres d'intérêt. Vraiment pas. Je souriais timide face à mes pensées alors qu'il s'approchaient enfin de l'endroit où j'étais en train de créer quelque chose, pas certaine que les idées que j'avais en tête aboutisse finalement quelque part, sans un échec cuisant. J'étais clairement en attente, n'osant poser mon regard sur son visage, par crainte d'y voir de la déception, ou un dégout réel. L'art ne pouvait pas plaire à tous, mais j'espérais en tous les cas être sur la bonne piste. J'y avais travaillé de longue heure. Je tentais tout de même de relever la tête, mes cheveux barrant légèrement mon visage. J'espérais ne pas trop faire mauvaise route, pour cela je devrais recommencer à zéro, et annuler le cinéma avec Violette, demain. Elle allait encore m'en vouloir, me répétant qu'avoir une vie de nonne ne m'aiderait pas à ouvrir mon champ artistique. Les courbes ? Je fixais alors les courbes de mon oeuvre, cherchant à comprendre ce qu'il essayait de me dire. Bizarre, de ce que j'avais produis, la rondeur de l'ensemble était la seule chose qui me plaisait. Soit, je faisais peut-être fausse route. J'avais peut-être le nez un peu trop dessus, ne voyant plus l'aspect général. fronçant les yeux, je sentis une boule de colère, gronder en moins. La critique était peut-être signe d'évolution et tout, mais la critique était tout de même toujours désagréable à entendre.

Volonté de se démarquer ? Je n'étais pas du genre à tricher, il sous entendait cela. Mon regard, plus noir cette fois-ci se posa sur lui, qui ne quittait pas mon oeuvre. Je regrettais aussitôt d'avoir demander son avis. En réalité, je ne savais pas, je voulais qu'on critique ce que je faisais, mais je n'étais pas prête à entendre quoique ce soit ? C'était particulièrement ridicule et déroutant je devais bien l'admettre. Toussotant légèrement je tentais de calmer le feu sur mes joues, et les différentes émotions contradictoires qui se bousculaient en moi. Il portait un mouvement jugement. Je ne reste pas plus longtemps, pour me faire bien voir ! Je souhaitais mettre les choses au clair, puisqu'il semblait juger de lui même ma présence ici un peu plus tard. Ni pour me démarquer, d'ailleurs. Je tentais de rester calme, s'énerver devant son professeur, même hors des heures de classe étaient plus que déplacés. cependant, je n'aimais pas ses paroles et j'avais du mal à contrôler ce que je ressentais. Il y avait peut-être une part de vrai dans ses mots, d'où un orgueil éraflé, mais je n'allais pas le laisser croire cela. Les courbes et les rondeurs sont un rappel des formes féminines vu aux XVIIIe siècle. Je fronçais les yeux, avant de prendre sa main sur un coup de tête et la posait sur la sculpture en argile, encore fraiche sur le sol. Je lui faisais sentir, les courbes, celle de ce qui devait représenter la hanche d'une femme, jusqu'à son sein. Elles ne sont pas parfaites, ni proportionnées, mais elles sont à l'image d'une autre époque où la perfection résidait dans cela. Ma main était sur la sienne, afin qu'il touche lui même ce que j'avais imaginé dans ma tête. Il pouvait critiquer plein de choses, mais pas cela, pas l'idée que j'avais eu. C'est loin d'être parfait, et il y a encore à faire, mais l'idée de base c'est ça... Le manque d'harmonie. Finissais-je par souffler entre mes lèvres, rouge comme une écrevisse.


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Ounch. Mon élève laissait entrapercevoir cette expression qui trahissait son mécontentement. Elle finit par modérément s'emporter dans la parole, me faisant bien comprendre qu'elle appréciait peu la manière avec laquelle j'osais sous-entendre qu'elle était plus bosseuse que vivante à considérer un temps pour chaque chose dans la vie. Elle crut bon de me rappeler les penchants de l'Histoire, de la société d'un siècle révolu, ce dont je me contentais d'écouter puisque Deirdre avait un plus important bagage de connaissances et d'intelligence que je n'en aurais pu prétendre disposer. Si j'étais son professeur, pour le plus grand désarroi de son orgueil, c'était malheureusement par erreur de son lycée qui n'avait pu trouver quelqu'un de réellement compétent en la matière. Je n'étais pas pour le moins du monde calé en sculpture, mais je ne faisais qu'exposer ce que je croyais et ce que cet art me renvoyait. Chaque élève, qu'il s'agisse d'elle ou de n'importe quel autre, pouvait tout autant que moi construire ses oeuvres sur base de sa propre imagination sans que celles-ci ne puissent être jugées mauvaises. Le choix des courbes de la part de Deirdre était légitime, et j'en eus pour preuve qu'elle estima devoir se justifier. Avec toute la passion qu'elle tentait de mettre dans ses travaux. En quinze secondes d'une plaidoirie empressée, elle embarqua la moitié de mes doigts dans le tourment de ses conceptions lointaines et dissolues qu'elle ne reliait en rien à l'époque moderne.

Quand elle en eut terminé, le visage écarlate d'une colère qu'elle ne put opprimer, j'avais l'assurance de ne pas me tromper. Dès l'instant où Deirdre s'est rendue compte qu'elle avait peut-être exprimé son talent avec trop de verve, hésitante entre confusion et soulagement, elle venait de valider son année dans mon cours. J'en avais eu des élèves qui se rebellaient face à l'état dans lequel je les mettais. Mais il s'agissait bien plus souvent de flemmards partisans du moindre effort, prêts à tout pour être dispensé d'éducation physique-sportive. Deirdre quant à elle se rebellait contre elle-même, contre ses pensées et les courants autour de la sculpture, son choix de prédilection. Elle se rebellait parce qu'elle débordait de conviction que je ne parvenais pas à suivre mais que je décelais pertinente. Je ne la connaissais pas vraiment car elle n'a jamais été la plus bavarde et plus enjouée de ma classe, mais quelque part j'étais heureux de l'avoir découverte aujourd'hui, sous un jour que peu de jeunes gens ici dans le privé ont l'audace de révéler. J'aurais presque voulu être en mesure de lui apporter une approche constructive de ce qu'elle créait... Cependant j'en étais totalement incapable. J'en déduisais son talent trop immense que pour me permettre de l'estimer à sa juste valeur.

Alors je rebondissais sur la sémantique et le lexique que Deirdre avait aligné au cours de sa brève explosion intérieure qui s'était extériorisée par un comportement spontané et haletant durant lequel j'avais fermé les yeux pour me caler sur sa respiration saccadée, guidé par la chemin que sa main empruntait en compagnie de la mienne sur sa pièce modelée. Lorsque je rouvris les yeux, ceux-ci ne posaient plus que sur elle, pour comprendre si elle restait en apnée ou si elle reprenait une bouffée d'oxygène à la surface sans que sa main ne se désarçonne de la mienne. « Cette volonté de détruire l'harmonie... L'harmonie est-elle un concept qui ne vous plaît pas pour afficher son parfait contraire ? » L'heure n'était sans doute pas propice à la philosophie ou à ces choses qui vont plus loin qu'une simple réflexion artistique, mais sa ténacité à construire une image déstructurée m'avait tapé dans l'oeil. « J'aime beaucoup, mais ... » Je ne perdais pas le cap de la répartition de nos besoins dans la vie. « ... je pense que vous devriez prendre votre soirée et poursuivre dans cette voie un autre jour avec les idées qui vous motivent dans votre esprit. Sans vouloir paraître offensant, évidemment. Nous reparlerons prochainement de la globalité de votre projet. » Mon auriculaire et mon index prisonniers se tortillèrent le long de ses phalanges, glissant jusqu'à ses empreintes digitales, pour lui faire comprendre qu'elle n'avait pas relâché sa pression. « Vous êtes une grande fille, vous pourrez aussi me rendre ma main quand vous vous sentirez mieux », accompagnais-je mes propos du regard vers le lien que Deirdre avait créé pour m'inviter à comprendre son talent. J'arborais un sourire de circonstances pour qu'elle se sente davantage apaisée après s'être "emportée".
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Deirdre
Gallagher

J'ai 17 ans et je vis à Hanley, Staffordshire (UK). Dans la vie, je suis lycéenne et je m'en sors moyennement bien, je galère quand même avec un job d'étudiante les weekends. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt plutôt bien, j'ai d'autre priorité dans la vie.

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Fille unique, je vis avec ma mère + ma mère accumule deux jobs pour pouvoir me payer mon lycée + je travaille également les weekends pour me payer le lycée privé + elle accumule les hommes désastreux, mais je m'en accommode. + passionnée par l'art, elle voue une passion pour les arts plastiques, plus précisément la sculpture + ne connait pas son père + veut obtenir une bourse pour une école à Londres d'arts + travaille plus qu'elle ne se socialise.


josefine pettersen :copyright:️ viceroy
Etudiante trop parfaite, petite fille parfaite. Cette gamine insensée qui recherche la reconnaissance des autres. C'est insensée, j'en suis conscience en ce moment, je suis consciente de l'énormité de ma connerie. Je ne sais pas ce qui me prend, de me comporter comme la première des capricieuses. D'habitude, je suis capable de prendre du recul, d'accepter les mots, je suis capable d'encaisser quand les choses ne vont pas. J'ai toujours appris de mes erreurs, mais là... cette oeuvre me tient à coeur, ou est-ce juste son avis à lui ? Bon sang, j'en sais foutrement rien, mais je suis dans un état tel que je ne me reconnais pas du tout, je suis perdue, je dis ce que je pense sans aucun filtre. ça va littéralement me retomber dessus, j'en suis persuadée. Je me mettais à douter, venais-je peut-être de dépasser une frontière invisible entre donner son point de vu ou tout simplement insulter un enseignant ? Je venais surement de faire une grossière erreur, malheureusement je ne savais pas comment faire pour rester de marbre. Il venait de me piquer dans quelque chose qui me tenait beaucoup trop à coeur. Je regrettais déjà mon comportement, mais il était hors de question de revenir en arrière. Ce n'était pas dans mes habitudes, dans ma raison d'être et encore moins dans cet endroit-là. Je sentais le feu de mes joues et je tâchais d'être calme, très calme même si au fond c'était peine perdue. Mon corps tout entier tremblait encore.

Euh... L'harmonie ? Sa question me dérouta, je m'attendais à tout sauf cela. Une réprimande, ou une manière subtile de me remettre à ma place, m'indiquant que je faisais là une grossière erreur que de parler de la sorte à mon enseignant. Hors, il avait écouté ce que j'avais dis, soit... c'était intéressant de constater qu'une telle chose pouvait se produire, mais mon cerveau mit un temps infiniment long à se mettre en route, à prendre la pleine conscience de ses mots concernant mon petit plaidoyer, à moitié hurlé entre mes lèvres inexpérimentées. J'étais perdue, complètement et je cherchais la force physique et mentale de m'exprimer convenablement. A vrai dire, je ne m'étais jamais vraiment posé la question si l'harmonie avait cette influence sur moi. A vrai dire, pas vraiment... J'étais encore plus perdue. Je ne sais pas... J'étais à court de mots, et d'arguments... Plus encore. J'étais perdu, parce que je m'attendais clairement à recevoir des arguments contre mon projet, contre mon art, contre tout cela. Me remettant légèrement à ma place, au lieu de cela, il reportait une éventuelle discussion sur mon oeuvre. Je la regardais, me posant soudainement un million de questions, concernant cette dernière. J'avais des certitudes, je n'en avais plus vraiment. Pourquoi ? Était-il aussi doué que cela ? Je secouais la tête, sentant une légère pression dans ma main... Je baissais mon regard, rouge écarlate.

Je... OH mon dieu ! Je lâchais soudainement sa main, consciente que je l'avais tenue un peu trop longtemps. Comment avais-je pu faire une chose pareille, en même temps j'étais déterminée à réussir mon plaidoyer, réussir à le convaincre que ce que je faisais avait du sens. Tout avait du sens, mais là, je rougissais comme l'adolescente que j'étais et cette proximité que j'avais fait. Je me mordillais les lèvres essayant mes mains, comme enlever les picotements que je ressentais désormais avec le torchon qui se trouvait là. Je suis désolée... Un peu pour tout d'ailleurs, m'emporter, le toucher, en faire des tonnes, une vraie drama queen. J'étais tellement loin de ce genre de personnes normalement. Je me mordais encore la lèvre avant d'oser croiser son regard, les joues en feu et mal à l'aise. Mais je voulais garder la tête haute, je l'avais toujours fait. J'ai tendance à m'emporter lorsque ça me tient à coeur. Puis c'est important pour mon avenir. Je visais la bourse, une place dans cette école et quitter mon quotidien parfois triste de ma vie, alors c'était l'espoir. L'espoir d'y arriver quelque part dans ma vie. Mais cela ne l'intéressait surement pas, et je devais à tout prix faire quelque chose, il allait définitivement me prendre pour une folle et moi pour plus que cela. C'est gentil à vous de vouloir en reparler. Je promets de ne plus kidnapper votre main. Je me mis à glousser, quelle idiote avant de relever les yeux au ciel. Mais qu'est ce qui m'arrivait normalement je cloisonnais toute ma vie, j'y arrivais, avant... Mais là le trouble que je ressentais m'énervait, il ne me ressemblait pas et je détestais cela...


and now we are alive
je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part. @marclévy ≈ vous revoir › alaska.  

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