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 I never needed drugs. Everything i loved destroyed me enough [+18]

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Thor(pille)
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Dimitry
J'ai 23 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis dealer et je m'en sors bien, je crois.




Nathan Quelchose
J'aurais aimé pouvoir rester comme ça, dans cette petite bulle, dans ses bras. J'aurais aimé que le reste de mon séjour ici se passe ainsi, sans que je n'ai envie de tuer mon corps ou ma tête, que je me réveille et que tout soit terminé. Je savais bien que ce n'était pas possible, que j'allais avoir une autre crise, mais je savais aussi qu'il serait là pour moi, pour me calmer si je débordais trop comme je l'avais fait aujourd'hui. Je me sentais tout de même un peu idiot, malgré tout, le mal qui changeait de place pour se loger dans mon coeur, parce que je pouvais pas m'empêcher de savoir pourquoi je me sentais si bien, et pourquoi ça n'irait certainement pas plus loin. Mais je prendrais ce qu'il pouvait me donner. Cette fois je comptais pas partir en courant avec de la haine. Pour le moment il pouvait me donner de ses bras, et de ce petit conforts de passer ses doigts dans mes cheveux.

J'étais pas surpris qu'il ne le sache pas. Même s'il avait dû avoir un avant-goût la dernière fois que j'avais mis les pieds chez lui. « I don't think I do. » Il est vrai que j'avais de la difficulté à comprendre complètement, pourquoi il était là. J'avais aucune idée de base, des émotions que je lui avait fait subir quand j'avais prit la décision de mettre fin à mes jours. « I don't understand you, in fact. » J'avais l'avantage d'être honnête. « I know you care about me. Because you're here, right now, with me. You're ready to take a long break from your job for me. The thing I don't get is why, or more like how you care about me. But after what happened... The only thing I know is that we don't like each other the same way. I suppose you like me like a son. I suppose you're trying to save me like a father would. » Il pouvait se compter chanceux que je sois trop épuisé pour redevenir un arrosoir. J'en avais marre aussi d'être aussi sensible, parce que c'était pas moi tout ça, ça ne l'avait jamais été non plus. J'osais pas le regarder, je me mordillais les lèvres après mes mots. J'avais le courage de la parole, mais pas de le regarder. J'avais espoir que j'allais rien ruiner, cette fois. « And it's okay... I'll take what you can give me. I won't run away because I can't have your heart. I'm giving mine to you, no matter if you want it or not. There's nothing you can do about it. » J'voulais qu'il sache à quel point il comptait pour moi, et je pense bien qu'il venait de comprendre en partie. Je lui avait dit, aussi, qu'il devait se douter que je m'étais accroché à lui et que je refusais de le laisser partir, parce qu'il était le seul dans mon entourage à me donner de l'amour sans préalablement remplir certaines conditions. Le premier à croire en moi, à croire que je pouvais devenir quelqu'un de bien, rediriger mes pas vers la bonne direction, que j'avais le droit d'exister comme tout le monde. J'étais transparent comme jamais, vulnérable aussi, mais je sais que je pouvais l'être, avec lui.
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Pupper
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William
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Henry Cavill
J'oubliais parfois que le jeune homme n'avait pas du tout la même vision de lui-même que moi je pouvais avoir. Je le voyais comme un petit gamin brillant, talentueux, empli de potentiel... Je le voyais comme une petite perle qui s'était retrouvée en territoires hostiles, qui avait amassée la poussière mais qui pouvait retrouver tout son éclat après un peu de polissage. Dimitry ne voyait pas les choses ainsi et se sous-estimait grandement ... Je crois bien qu'il n'imaginait pas avoir grand chose à m'offrir, ce qui n'aidait pas à ce qu'il capte l'ampleur de mes sentiments pour lui. Je dois avouer que même moi, je me retrouvais parfois surpris par ces fameux sentiments, sortis un peu de nulle part, développés au fil de petites rencontres idiotes où je le ramenais au poste et il me faisait adorablement chier, tout en exposant une petite parcelle de vulnérabilité et d'humanité à mon égard, me laissant cette minuscule porte d'entrée vers son coeur et vers le vrai Dimitry. Il se méprenait sur ce que je ressentais, et dans un petit sourire, je m'étais permis de doucement le corriger. « I don't see you as a son ... On the contrary. I can't explain how it happened, but what I feel for you, it's more than you think it is ... »

Il évitait mon regard, se mordillait la lèvre et je fronçai un peu les sourcils à cette vue. Il avait l'air plutôt nerveux, osant s'ouvrir à moi mais sans jamais me regarder directement. Pauvre enfant. Il m'offrait tout de même son coeur, malgré tout, malgré le rejet initial que je m'étais imposé parce que nos modes de vie ne concordaient pas ... Parce qu'on ne peut pas constamment arrêter son petit ami pour drogue. Mais si les choses changeaient ... Cela ouvrait pour nous de toutes nouvelles possibilités. Il m'avouait des sentiments beaucoup plus profonds que je ne l'aurais cru, et cela me touchait beaucoup. Parce que c'était un peu au final ce que je voulais aussi, contre toute attente. Fichu petit gamin avec sa belle gueule et sa petite fragilité toute douce de bon p'tit gars qui a juste besoin d'un coup de main pour retrouver le droit chemin ...

Je ne répondis pas en mots à son aveu. Je m'emparai plutôt doucement de son menton, tirant doucement dessus afin qu'il cesse de mordiller sa lèvre, peu importe à quel point le geste pouvait être attirant. J'avais une autre idée en tête pour ces lèvres qui me tentaient depuis cette toute première fois chez moi, ou j'avais laissé Dimitry me guider dans une aventure folle et ... parfaite. Je ne me fis pas prier plus longtemps, pour aller doucement y joindre les miennes.

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Thor(pille)
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Dimitry
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Nathan Quelchose
Je comprenais définitivement de moins en moins ce qu'il pouvait ressentir. Mais je réalisais aussi que la vie était pas si simple, certes, mais que les émotions ne l'étaient pas non plus. Il me corrigeait sur mon hypothèse, en quelque sorte, mais sans pour autant la rectifier et me donner la bonne réponse. Car lui même semblait l'ignorer, aussi. Ou du moins il n'arrivait pas à mettre les mots dessus comme moi j'avais pu le faire. Je lui en voulait pas pour ça, en me disant qu'un jour, soit lui, ou soit moi, on allait réussir à mettre le doigt dessus, qui sait. Pour le moment c'était pas le cas. Pour le moment je me laissais aller à lui dire tout ce que je pouvais bien avoir sur le coeur, que je l'aimais, lui, et personne d'autre, d'une certaine manière. Je savais que peu importe ce qui allait arriver à ma sortie, je l'oublierais pas. Et même si j'étais atteint de la maladie de l'oubliette, il serait le dernier visage que j'allais réussir à me souvenir.

Même si en ce moment, j'avais préféré ne pas le regarder, sous l'angoisse de mes mots, sous la gêne aussi. Y'avais toujours cette petite peur en moi, même si je savais bien qu'elle était inutile. Mais faut dire que le silence ne m'aidait pas, ma nervosité augmentant d'un petit cran. Je réfléchissait sans le moindrement y arriver, tentant de trouver presque désespérément une idée pour changer la conversation. Je savais d'avance que ça serait beaucoup trop évident, que j'allais lui parler du beau temps alors qu'il faisait sombre dehors. J'avais un doigt sous le menton, et je savais pas si c'était pour avoir droit à mon prénom parfaitement dit, et une vérité un peu trop crue qui allait sortir de cette bouche. Sauf que là, j'avais plus le droit de me mordiller la lèvre pour contenir mon angoisse. Directement, comme s'il avait s'agit d'un courant qui passait de là jusqu'à mes doigts, je m'étais accroché à son haut. Un petit regard de gêne, qui avait fini par comprendre. Je l'avais laissé venir à moi, je comptais pas faire l'idiot et le repousser. Je comptais pas non plus le laisser complètement faire à la différence que cette fois je restais sage, je restais complètement doux. Je l'embrassais parce que j'en avais envie, sans arrière pensé pour cette fois, sans la coquinerie de notre premier baiser, complètement à jeun, pour une fois. Je me laissais prendre dans cette réalité qui pour une fois ne me faisait ni peur, ni mal. J'étais bien, là, maintenant. Je me sentais vivre autrement, je sentais mon coeur qui battait pour lui, au lieu de simplement le faire pour survivre. Et cette fois j'avais eu le courage de lui dire directement, après un petit moment, après une petit pause, à le regarder droit dans les yeux. « I love you... »
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Pupper
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William
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Henry Cavill
Peut-être que je ne savais pas exactement mettre des mots sur ces sentiments, peut-être que Dimitry non plus, mais je savais par contre les ressentir parfaitement et les laisser guider mes gestes suivants. Ce baiser doux, échangé alors qu'aucune drogue ne venait embrouiller nos esprits, beaucoup plus vrai, plus délicat. Il y avait quelque chose de différent, de tout nouveau, et l'on en profitait tout doucement sans se presser. Il se détacha enfin de moi, me permettant d'esquisser un sourire alors que son regard s'ancrait au mien pour les plus beaux mots qu'il eut jamais prononcés à mon intention, ceux qui témoignaient de tout ce chemin que nous avions pu parcourir, ensemble coûte que coûte. Ces mots gratifiants qui justifiaient tous les efforts investis pour bâtir cette relation et aider Dimitry du mieux que je le pouvais. Mon sourire se fit plus grand, sincère, et c'était avec la certitude de mes mots que je répondis d'un petit « I love you too ... » en retour. Je ne pu m'empêcher d'ajouter dans un murmure: « We're gonna be okay... together » Parce que j'y croyais, et chaque fois que Dimitry en perdrait la foi par le manque et la rudesse de la désintox, je me chargerais de le lui rappeler. Ensemble. On y parviendrait ensemble.

Le coup avait été dur. Ce n'était pas toujours joyeux. D'autres épisodes de crise avaient suivit le premier, des moments de désespoir à la suite des symptômes qui ravageaient son corps, les vomissements et tous les autres maux qui l'accablaient sans relâche, le tenaient éveillé la nuit et lui faisaient globalement passer un mauvais moment. Parfois ce fameux désespoir prenait le dessus, la colère bouillait dans ses veines et je devais user de mes bras pour le calmer, parce que les mots ne suffisaient plus. Mais à travers toutes ces épreuves, jamais je ne quittais ses côtés, toujours là pour le soutenir, lui frotter doucement le dos lorsqu'il était malade et le bercer doucement contre moi la nuit pour tenter de l'endormir. Il y avait aussi de meilleurs moments, où il était plus réceptif, où le manque se faisait moins sentir, et ces moments bien employés. De la lecture, souvent. Parce qu'à force, le gamin s'améliorait, prenait davantage confiance et développait ses habiletés comme je l'en croyais capable. Il n'avait pas à avoir honte de quoi que ce soit, il se débrouillait extrêmement bien. Nous avions aussi un petit jeu de carte que nous affectionnions particulièrement, pour combler les soirées qui se faisaient parfois longues, qui ne pouvaient être emplies que de sexe. Mais ça faisait partie du package deal, du sexe ou plutôt de l'amour à son état le plus pur.

Mais la dose diminuait, tranquillement mais surement. De moins en moins grande, de moins en moins nécessaire. Arriva éventuellement ce moment où ce fut la toute dernière. Où Dimitry eut droit à une belle journée entière sans une seule minuscule trace de drogue, une première journée d'abord puis une deuxième, et plus le temps passait, plus je réalisais l'immensité du travail qu'il avait accompli. Parce qu'il faisait son temps complètement à jeun, sans éprouver de malaise physique, sans perturbation émotionnelle et sans jamais se plaindre ... et j'étais incroyablement fier de lui. Il devait même se lasser de me l'entendre le répéter, à couvrir son visage de bisous pour le taquiner avec cette légèreté dans l'âme de le savoir autant sur la bonne voie.

Puis vint enfin ce moment tant attendu, de la fin. Celui où l'on nous annonça qu'il pouvait officiellement sortir, et qu'il avait fait un incroyable boulot. Je lui laissais vivre son moment, bien fier, bien content de pouvoir désormais le ramener à la maison. Parce qu'il était hors de question qu'il retourne à la rue. Il avait un chez-lui maintenant. Il avait une famille. J'étais là.

« How you feeling ? » tout doucement à son intention, ce matin-là, après la jolie annonce qu'il venait de recevoir. Il y avait de la paperasse à remplir, puis nous pourrions sortir dans la journée même, et je voulais avoir ses impressions. Je ne pouvais malgré tout pas retenir mon sourire carrément content, et fier aussi.

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Dimitry
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Nathan Quelchose
Je crois pas que je m'étais attendu à un retour comme ça. Je crois pas que j'étais 100% mentalement prêt. Je veux dire, dans ma tête, en quelques minutes à peine, j'étais passé à l'hypothèse de l'amour d'un père, à celui du coeur. Je m'y étais pas attendu, pour être honnête, à mettre en partie le doigt sur des sentiments qui n'avaient pas de mots. Il aurait très bien pu arrêter là, mais il vient en rajouter une couche, qui fit d'avantage battre mon coeur, pour lui. Y'avais le mot, together, qui non seulement m'avait fait sourire comme jamais depuis ces derniers temps, mais mon regard qui se faisait un peu terne, vint reprendre de sa brillance en un instant. C'était peut-être qu'un murmure, mais je m'y accrochais, je voulais y croire. Croire qu'une fois que je sortirais d'ici, j'aurais le droit à plus que simplement son aide pour me couvrir, me nourrir, le temps que je fasse ma propre petit vie.

Et si là j'étais un paix, je savais bien que ça ne durerait pas éternellement. J'avais eu droit à mon petit nuage, mais bien vite je devais retomber dans la dure réalité. Celle qui m'empêchait de dormir, celle qui m'enrageait, qui me faisait faire des crises de violences, dire les pires insultes, mais aussi vomir et être k.o. avec mon corps. J'en avais encore pour quelques jours, dans le pic de ma transition, comme ils le disaient. Autant j'avais envie de reprendre une énorme dose, autant je me jugerais de ne plus jamais toucher à cette cochonnerie de ma vie, si j'étais pour devoir re subir ce genre de chose, non merci. On réalisait pas tout le mal qu'elle pouvait nous faire, parce qu'on était bien dans notre monde inventé, ailleurs. Maintenant j'en prenais conscience, d'autant plus que du haut de mes 23 ans, j'y était pas allé de main morte.

Mais y'avais pas que ça que je réalisais. Y'avais aussi le fait que j'étais pas seul dans ma misère, que j'avais toujours Will auprès de moi, pour m'aider dans mes plus mauvais moments de ma vie. Je réalisais que j'avais une chance qui était pas donné à tout le monde. Je réalisais que j'avais été aveugle et idiot, moi qui croyait que mon ange gardien m'avait oublié, là-haut. Il était avec moi, et l'avait toujours été. C'était lui, William. Je le savais au fond de moi. Je lui avait aussi fait comprendre, éventuellement, après un autre de nos moments de tendresses. Et peu importe ce qu'on pouvait bien me dire, je n'en démordrait jamais. Il avait été l'ange qui était venu me sortir de mon enfer, celui qui m'avait apprit à lire et à écrit, à m'adapter à un univers différent, plus doux et calme, beaucoup moins laid que je ne l'aurais cru. Il prenait la peine de m'ouvrir les yeux sur des choses que je ne voyais pas, sur mon, en grande partie, et mon évolution. Et il faut dire que plus ça allait, plus je tombais en amour avec cet homme, à un point tel de me promettre de le rendre heureux, comme il l'avait fait pour moi. Je voulais moi aussi être son ange gardien, même si j'étais pas des plus outillés pour, mais je promettais de faire mon mieux pour y parvenir.

J'avais pas vu le temps passer, je savais plus combien de temps j'étais resté ici. Je savais juste qu'éventuellement je ressentais plus le besoin d'avoir ma petite dose, et que mieux encore, j'avais plus d'effets secondaires de ne rien avoir. Même pas de frustration. J'avais trouvé mieux, de toute manière. Une drogue beaucoup plus saine, du moins, à mes yeux. Cette drogue qui était si fier de moi, qui me couvrait de bisous, qui me faisait rire comme je l'avais jamais fait avant. J'avais fait la paix avec moi-même, j'avais réussi à faire grandir le gamin en moi qui avait jamais eu d'enfance, qui savait pas bien aimer, bien se faire aimer. J'avais apprit beaucoup ici, et le jour où on est venu m'annoncer que je pouvais bientôt partir, j'avais écrit une lettre, moi, vous imaginez? Une lettre à eux, pour les remercier de ce qu'ils avaient fait pour moi, pour m'excuser pour mes élans de colères, pour le mal que j'avais pu leur faire, et j'avais fait comme Will, j'avais prit la peine de souligner à quel point ils faisaient un bon travail, que c'était pas facile, mais que même s'ils ne seraient jamais connu du monde entier, ils avaient réussis à y laisser leur trace en aidant des gens, comme moi, qui n’oublierons jamais.

Le fameux jour avait sonné, l'annonce officielle, qui m'avait fait tout drôle. Évidemment la fameuse question qui vint, qui avait eu droit à quelques instants de silence. « I... It's really special. I don't have the exact words to describe it. But I guess it's the real feeling to be free, to be happy. Without anything at all in my veins to help me. Happiness created by life and not drugs, no cheating this time. » Un petit sourire, en réponse au sien, avant qu'on ne me fasse pas trop tarder à remplir des papiers. J'avais aussi donné ma lettre, en même temps que le reste, et je saurais certainement jamais ce qu'elle aura créée, parce que nous étions partit pas si longtemps après. Nous. Tous les deux. Main dans la main, à entamer les premiers pas d'une nouvelle vie. Quelque chose de totalement différent, autant pour lui que pour moi. Et j'avais confiance que cette fois ça allait marcher, et je comptais bien y travailler corps et âme pour que ça reste ainisi.

The end
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