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 I never needed drugs. Everything i loved destroyed me enough [+18]

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Thor(pille)
Thor(pille)
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Dimitry
J'ai 23 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis dealer et je m'en sors bien, je crois.




Nathan Quelchose
J'étais plus loin dans ma tête encore, à me demander ce qui devait m'attendre, à regretter d'avoir prit la décision, déjà. En me disant que là bas, je ferais mon temps, mais au moins j'aurais de quoi m'occuper, et surtout je serais pas seul comme une fruit qui allait jamais être mangé, à pourrir et attendre que le temps passe. J'avais réussi à contempler un point, à partir trop loin d'un point à l'autre. J'avais pas porté attention à la porte qui s'ouvrait, me disant qu'ils viendraient vérifier que j'allais bien, rester avec moi que pour ça, avant de repartir aussi rapidement. Mais y'avais un poids contre mon lit, un corps qui ne s'approchait pas de moi. Un petit point d'interrogation, mon regard et mon corps qui se retourne, pour le voir, lui, avec un petit lunch pour nous. J'avais eu un petit sourire, poussé par la nostalgie du dernier repas partagé avec lui, derrière mes barreaux. Je m'étais relevé, pour aller le rejoindre, sans me faire prier.

« Hey... I didn't expect you. But I'm okay, for now. » On savait tous les deux que ça ne durerait pas. Mais en attendant, j'aimais mieux ne pas y penser et plutôt déguster la nourriture tendue. Et je prenais mon temps cette fois, sans avoir la moindre retenue, comme toujours. Parce que j'avais le droit cette fois de coller ma tête contre son épaule, plus confortable que les barreaux. « I'm in prison either way you know that? And now it's worst because I'll throw up, I'll be angry all the time and who knows what.   » Ça c'était pour le physique. « I might turn crazy, talk to myself, since I have nothing else. »
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Poupourino
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William
J'ai 34 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis policier et je m'en sors bien.




Henry Cavill
Dimitry avait semblé un peu surpris de me voir, mais était rapidement venu à moi, prenant place à mes côtés et osant déposer sa tête contre mon épaule. Aucun problème de mon côté, j'avais gentiment passé un bras autour de sa taille pour le tenir un peu contre moi, le serrer même un peu, affectueusement. Il avait accepté de partager ce petit repas avec moi, et je n'avais pu empêcher un sourire à cette toute douce forme de complicité que nous partagions. « I know its not all sunshines and rainbows, but it'll get better after it gets worse. You might not see it now, but you'll definitely feel much better in the end ... »

J'avais laissé passer un petit moment de silence, mangeant tranquillement mon club. J'avais ensuite tapoté doucement le bras du plus jeune, cherchant à attirer son attention, son regard vers moi. Tout content de lui sortir un biscuit aux brisures de chocolat et lui donner avec l'air de celui qui a fait un petit mauvais coup de rien, pas bien méchant, et qui en est bien satisfait. Je ne savais pas si j'avais le droit de sneak des sucreries à l'intérieur, peut-être bien que non, mais j'en avais rien à faire. « I dont know if I can, so it's our little secret, alright ? » avec un petit sourire complice, un biscuit pour lui et un biscuit pour moi.

Je ne comptais pas venir le voir simplement pour discuter d'à quel point son temps ici serait merdique ou non. Je comptais venir en tant qu'ami, en tant que personne sur laquelle il pouvait compter, qui l'aiderait à passer à travers cette étape de sa vie. Cela impliquait aussi de venir lui changer un peu les idées et socialiser un brin avec lui. Ce pourquoi j'avais finalement sourit, pressant un peu son épaule, puis sa nuque, tout en douceur. « You'll have to tell me what you like. I could bring games next time I come over ... cards, maybe. Some other stuff. Wouldnt want you to get bored, right ? Plus I'll be here quite often, we'll run out of things to talk about »

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Thor(pille)
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Dimitry
J'ai 23 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis dealer et je m'en sors bien, je crois.




Nathan Quelchose
Je savais bien, en quelque part, qu'il avait certainement raison. Parce que c'était toujours comme ça, quand on avait une addiction. C'était la preuve même, que ce n'était pas bon pour nous, parce que notre corps faisait sa crise comme un enfant qui n'avait pas ce qu'il voulait. Mais pire encore il se vengeait, parce qu'il en avait le pouvoir, pour nous pousser à avoir ce qu'il désirait tant. Mais là, je pouvais pas lui donner tout ce qu'il voulait. Et un jour, je pourrais plus y toucher, plus jamais. C'était angoissant remarque, de partir une nouvelle histoire, d'accepter la réalité qu'on avait toujours renié. J'allais devoir me rebâtir une vie, apparemment. Mais avec mon moral des derniers temps, fallait réussir à me convaincre que je retomberais pas dans ce que je connaissais. La drogue, c'était mon dada. J'en connaissait pas mal sur le sujet. Mais aussi, les rues, les petits recoins, la ville. Je me trouvais entre devenir un expert en drogues, chose qui n'existait pas, ou en guide touristique, chose qui demandait des études quand même, et je pouvais pas le faire, que, pour ma ville. Dans tous les cas j'étais coincé, mais oui, comme il disait, une chose à la fois. « Physically maybe... But I hope you'll proove me I'm wrong. That I'm not doing this for nothing, that I won't end up in the streets once again, when I'm out. » Je savais bien que c'est ce qui arrivait, dans une partie des cas. Mais je savais aussi que sans être plus outillés que les autres, j'étais un peu mieux entouré, avec un policier à mes côtés.

On avait fini par changer de conversation, par même partagé la drogue permise de la société, soit du sucre. J'avais eu un petit sourire, un peu plus franc, lui promettant de garder le secret jusque dans ma tombe. « Of course we won't. Qe never did after all this time. » Oui bon, pendant tout ce temps, les sujets avaient toujours été un peu les mêmes, avec beaucoup de conneries et de piques de ma part. Mais là, maintenant, il m'offrait de lui faire une petite liste de ce que j'aimais, et je crois que je voulais aussi prendre l'opportunité pour lui démontrer que je voulais faire des efforts, pour lui. « Maybe I could use all that time to learn some things... » Le retour de la honte, de mon visage qui avait chaud, de mon regard qui fuyait sur mes mains, trouvant une nouvelle fascination à redécouvrir mes tatouages contre l'une d'entre elles. « Like reading... Or writing...   » Le haussement d'épaules, comme si c'était mine de rien hein. Tout pour adoucir un peu l'angoisse de toute cette gêne. « For the rest, could be anything. » Sauf le scrabble. Parce que j'allais être le petit con chiant qui invente des mots 95% du temps.
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Poupourino
Poupourino
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William
J'ai 34 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis policier et je m'en sors bien.




Henry Cavill
Ce petit espoir chez le gamin, qui vint me faire un peu sourire, me faire promettre sans hésiter que je ferais tout mon possible pour le convaincre qu'il en valait la peine, que sa vie serait remise sur pieds et qu'à la sortie de cette thérapie forcée, il ne retomberait pas dans sa misère d'avant. C'était une promesse faite à lui, mais aussi à moi-même. Hors de question à mes yeux, de laisser ce jeune retomber là-dedans une fois toute la démarche faite pour s'en sortir. Ce serait horrible. Je tenais aussi un peu trop à lui pour me permettre de l'échapper comme ça. « I will do everything in my power to convince you by the end of your desintox. I can already tell you, though, that I don't intend on leave you alone once you get out. You could always stay at my place for a while, until you get your life back on track. You won't be alone in this, Dimitry, not now and not later. You'll see » Un petit sourire pour le rassurer, une petite pression encore une fois, de ma main contre son épaule.

Mon sourire s'était fait plus grand suite à ses paroles suivantes. Je crois bien que je parviendrais à quelque chose avec ce gamin. Il n'était clairement pas aussi irrécupérable que certains le croyaient et le prétendaient, au contraire, il démontrait un immense potentiel. Il avait par lui-même affirmé l'idée de pouvoir utiliser son temps ici pour apprendre, ramenant l'idée de la lecture et de l'écriture. Avec toute sa gêne et ses rougeurs, se méritant une main qui ébouriffa tout doucement ses cheveux avec beaucoup de douceur. Cela me ramenait à mon idée de l'aider à ce sujet, maintenant l'idée venait de lui et c'était encore mieux ainsi. « Of course, that's a great idea. I'll bring some books ... Something better que le vilain petit canard, I promise » avec un petit rire, me rappelant sans mal les livres pour enfant que je lui avais auparavant proposés lors d'une de ses énièmes soirées au poste.

Je me promis de songer à d'autres trucs que je pourrais amener à ma prochaine visite. Sans doute que je pourrais laisser le tout dans sa chambre, lui permettant de se divertir aussi lorsque je n'étais pas là, et nous permettant d'avoir quelque chose à faire lors de mes visites. En même temps, le tout rendrait la chambre un peu plus personnalisée, ce qui ne pouvait pas être mauvais.

J'étais au final resté bien longtemps avec Dimitry, passant le reste de la journée à ses côtés. Le souper avait été servi en soirée, une portion pour moi aussi, l'invité qui avait gentiment partagé ce second repas avec le gamin dans toute l'intimité de sa chambre, à discuter, un peu de tout et de rien, apprendre davantage à se connaître sur des plans différents de ce que nous savions déjà l'un de l'autre. Animal favori. Sports ? Films ? Des détails qui pouvaient sembler insignifiants, mais qui étaient drôlement rafraîchissants, déviant la conversation sur des sujets moins tristes ou dramatiques que sa situation de consommation. Nous avions ainsi fait la conversation, rit par moments, été plus sérieux par d'autres, jusque dans la soirée. Jusqu'à ce qu'un petit gamin fatigué finisse par reposer de nouveau contre mon épaule, jusqu'à ce que je le prenne contre moi et passe ma main doucement dans son dos tant que je ne fus pas convaincu qu'il était endormi, le couchant en prenant garde de ne pas le réveiller, puis quittant l'endroit avec un petit sourire, bien content.

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Thor(pille)
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Dimitry
J'ai 23 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis dealer et je m'en sors bien, je crois.




Nathan Quelchose
Il faut dire qu'il me vendait du rêve, avec ses promesses. Qu'il avait le don de me convaincre, tranquillement mais surement peut-être bien. Parce que j'avais envie de voir si c'était vrai, si le monde pouvait réellement m'offrir quelque chose de mieux. Peut-être que j'aurais la chance d'être utile, de devenir quelqu'un. Je visais pas les standards les plus hauts, bien sur que non. Mais faire ma propre vie, en mettant tout le reste derrière, sauf Will, et qu'on se souvienne de moi, ne serait-ce qu'un tout petit peu. Il m'offrait même une petit place dans sa vie, le temps de bien me placer avant de faire la mienne, de mon côté. J'espérais ne pas être trop envahissant, et je comptais bien rester tranquille, promis. « Thank you.. » Parce que je savais pas quoi dire de plus que de le remercier. J'aurais aimé, mais là maintenant je ne savais pas.

Une petite douceur dans mes cheveux, mes rougeurs un peu brisés par ses paroles. Pitié oui, quelque chose de moins humiliant. J'allais travailler plus fort, mais j'aimais mieux ça que d'endurer des livres de gamins avec que quelques mots dessus. Je savais bien qu'il n'allait pas m'amener des livres de Socrate, mais tout de même. J'avais doucement rigolé aussi, le remerciant d'une certaine façon pour ne pas m'humilier une nouvelle fois.

On avait passé le reste de la journée ensemble, à me changer les idées, à me concentrer sur autre chose, pour éviter la petite pointe de frustration qui se montrait le bout du nez plus la journée avançait. Évidemment il avait dû me quitter, parce qu'il avait une vie, parce qu'il devait travailler et qu'il pouvait pas rester avec moi pour toujours. Y'avais pas de cure à faire lui. Au moins il avait été là jusqu'à ce que je tombe endormis, me doutant bien qu'à mon réveil il ne serait plus là.

Mais lui, il avait une vie. Et ça je dois dire qu'égoïstement, ça me faisait chier. Parce que je commençais à vivre mon enfer, et il ne pouvait pas être là. Mon enfer qui devait avoir duré quelques jours, qui m'avait semblé être des mois, alors que mon corps était dans tous ses états. J'étais plus moi même, loin de là. Et si au départ un rien me faisait chier, j'avais des tics à n'en plus finir, et je passais le plus clair de mon temps à vomir, à suer, à trembler, et j'en passe. On me donnait une dose pour éviter de me tuer, mais ça n'allait pas. C'était à peine la dose pour que je me sente un peu mieux. Ça n'allait pas, et c'était de pire en pire. Je comprenais pourquoi on m'enfermait, même si je croyais être en train de devenir complètement fou. Y'avais pas que le corps qui me faisait mal, y'avais mon âme qui était bourrées de ses angoisses et j'avais rien pour l'en empêcher. Même les mots de Will que je tentais de me répéter pour tenir bon ne me suffisait plus. J'avais l'impression qu'il ne reviendrait pas, que ça faisait des semaines que j'étais là. Alors qu'en vrai, le temps passe tellement plus lentement quand on est aux prises avec un mal de chien qui refuse de vous laisser en paix. J'étais en paix que lorsque je perdais connaissance le soir, parce que mon corps et ma tête étaient épuisés. Je me déconnectais complètement, jusqu'à temps que je me réveille de nouveau pour une nouvelle crise en manque, une nouvelle vague de vomissement, et qui sait quoi d'autres. J'avais pas envie de tenir la liste, c'était trop long, trop chiant, trop tout.

J'étais peut-être bien à mon troisième jour, le matin ou j'avais décidé que j'en avais marre. Cette fois, je comptais bien fuir, m'échapper, retrouver tout ce que je connaissais, tout laisser tomber. Ça n'en valait même plus la peine. J'étais devenu une boule d'agressivité, certainement dangereuse et je crois pas qu'ils étaient prêts pour ça. Et si au départ l'infirmière était venu me voir avec tout l’innocence du monde elle avait foutu le camp. Je hurlais, je leur criait dessus les pires insultes, je me débattais à la vue de ses messieurs venus pour me calmer. Et je crois bien que j'avais eu assez d'adrénaline pour en cogner un assez solidement pour m'échapper. Ou du moins essayer. J'avais eu le temps de faire quelques pas, j'avais pas encore remarqué le visage familier en partie car j'avais pas eu le temps. Une poigne solide, qui me ramenait en arrière. Je me débattais encore, bien entendu, j'avais l'air d'un fou, je l'étais peut-être bien aussi rendu là. J'étais devenu un lion sauvage, ou un monstre, mais qui dans les deux cas refusaient drastiquement de se laisser faire. Je leur hurlaient dessus de me laisser tranquille, j'en voyais un autre venir vers moi parce qu'on avait certainement appelé du renfort. Je m'accrochais aux meubles, jusqu'à temps qu'ils glissent entre mes doigts, aux portes, à tout ce que je trouvais parce que je savais bien où ils allaient m'amener. Je voulais pas y aller, mais j'avais fini par lâcher prise, par tomber en miettes quand ils avaient enfin réussi à me maîtriser. Je craquais, encore une fois, parce que j'en pouvais plus, de tout ça. Parce que j'en avais marre de ma solitude, j'en avais marre de mon corps. Je voulais avoir la paix. J'étais pas assez fort pour passer à travers tout ça, je le réalisais pleinement, là maintenant.
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Poupourino
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William
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Henry Cavill
Pendant quelques jours, je n'avais pas pu aller voir le gamin. Le boulot m'appelait, je ne pouvais pas me permettre de m'absenter tous les jours ... ce jeune n'était après tout pas mon parent en train de mourir ou autre situation qui aurait pu justifier des absences si fréquentes, et je comprenais bien la situation. J'osais imaginer qu'il s'en sortirait tout de même correctement sans mes visites pour quelques temps, qu'il se souviendrait de mes promesses de ne pas l'abandonner et comprendrait la situation de vie qui m'empêchait d'être toujours à ses côtés. Cela ne m'empêchait pas de m'en faire un peu pour lui, même si cette inquiétude était bien moindre en le sachant à l'intérieur et non pas dans la rue, à se droguer et s'exposer aux risques de violence et d'overdose.

Quelques jours plus tard, je m'étais permis de m'esquiver une autre fois, pour un petit tour voir mon petit gamin. Pouvait quand même pas le laisser seul trop longtemps. En entrant dans le bâtiment, on m'arrêta à l'accueil pour m'informer que je ne pouvais pas le voir aujourd'hui. Bien entendu que cette intervention ne me faisait pas plaisir, et les précisions obtenues sur le fait qu'il n'était pas en état de recevoir de la visite m'avaient fait rouler les yeux. Alors il faisait une crise, mon gamin. Ce devait être lui que j'entendais hurler à s'en arracher les poumons. Grosse crise. Mais clairement pour m'impressionner. Je m'étais rapidement chargé de faire comprendre à la femme à l'accueil que j'étais non seulement un policier, mais aussi pas très petit physiquement et que ce ne serait pas le premier homme que j'aurais à physiquement maîtriser. Cela sembla enfin la convaincre, et elle me laissa passer en rougissant. Yeah, thats right.

Je me dépêchai quand même de suivre les cris, pour finalement arriver sur les lieux et assister au massacre. Ces pauvres hommes qui devaient être cinq pour parvenir à maîtriser un gamin colérique et rendu violent, qui faisait toute une crise et refusait de coopérer et se laisser faire. Ils avaient eu besoin de renfort, ils étaient si nombreux pour enfin parvenir à le maîtriser avant qu'il ne puisse s'échapper, et mon coeur ne pouvait s'empêcher d'avoir mal à cette vue, tout en réalisant que well ... Ils étaient pourri, aussi. Au final, quelques hommes avaient relâché Dimitry en voyant qu'il s'était enfin laissé un peu plus faire, craquant un peu plus, cessant de se débattre. Le renfort qui retournait à leurs affaires, laissant les deux derniers hommes seuls avec un gamin qui recommença soudainement à se débattre comme un petit diable, profitant de l'occasion pour tenter de surpasser les deux hommes qui avaient beau tenter de le maîtriser, ne pouvaient rien contre la furie qui se déclenchait chez le jeune.

« Alright guys, leave him alone, let me do this » parce que je savais qu'ils n'arriveraient à rien, et que j'avais au contraire toutes mes chances. Sans un mot de plus je m'approchai d'un pas ferme, écartant l'un des hommes de mon chemin et m'approchant de Dimitry, au risque de recevoir par mégarde un coup, dans toute sa fureur et son agressivité déclenchée, je m'en doutais bien, par le manque. Je n'avais pas peur, et je voyais toute sa détresse au-delà de l'agressivité. Je m'étais donc emparé de lui, mes bras se refermant autour de son corps et coinçant aussi ses bras contre lui par le fait même, étreinte solide mais douce à la fois, qui cherchait à le contenir sans toutefois lui faire mal. L'une de mes mains cherchait même à doucement passer contre son bras, cherchant à le calmer, à le ramener à moi. « Shhhh ... Shhh, it's okay, Im right here... I've got you ... You're okay ... » J'avais risqué libérer l'une de mes mains pour la passer dans ses cheveux, tout pour le calmer un peu, tout pour lui témoigner une tendresse dont moi seul semblait faire preuve à son égard. « I know you feel like shit, but Im right here now ... we'll get through this together ... You're so strong, kiddo, you're doing so good ... »

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Nathan Quelchose
Ils m'avaient laissés un peu d'air, juste assez pour que les renforts ne soient plus complètement utiles. Ils me quittaient tranquillement, un après l'autre, pour n'être plus que deux à me maintenir. Je crois bien qu'un éclat de fureur était passé dans mes yeux, avec cette petite touche de folie sans le moindre doute. Une nouveau regain, une nouvelle chance de fuir d'ici, pour de bon cette fois. La porte n'était pas si loin. Je me débattais de nouveau, toujours comme une bête qui ne voulait que retourner dans sa liberté. Je rugissais aussi, comme eux. Y'avais rien de tranquille chez moi. J'étais peut-être bien aussi dans ma transe de rage, parce que la voix ne me disait rien. Je sentais une poigne me lâcher, et j'en avais profité pour frapper sur quelque chose de bien ferme, un torse certainement. J'avais entendu un beau petit craaac qui ne m'avait rien fait sur le coup. J'avais d'autre chose à faire, j'avais l'adrénaline dans le tapis.

Mais j'avais aussi une étreinte ferme qui me tenait cette fois belle et bien prisonnière. « LET ME GO. » Un dernière tentative, un dernier souffle. L'adrénaline se calmait, tout comme ma transe de rage. J'avais fini par reconnaître sa voix. La seule qui certainement pouvait arriver à me faire oublier un peu, mais certainement à me calmer. Je reprenais mon souffle, entre mes pleures, je ressentais mes morceaux se recoller parce qu'il les tenait tous ensemble. J'avais besoin de plus de temps pour parler, pour m'en remettre ne serait-ce qu'un tout petit peu. « No... I'm done, I wanna go, I wanna leave this place. I'm so tired to throw up, to shake like hell, to fell like shit all the time... » Y'avais ça et y'avais bel et bien autre chose. « Can't you stay... ? » Une demande? Non. J'avais le ton différent. J'le suppliait presque, sans même le réaliser, avec ma voix qui cassait autant sous les émotions, que parce que j'avais tellement hurlé qu'elle avait mal. J'allais pas m'en sortir, j'étais pas aussi fort qu'il le croyait. J'avais jamais compris tout ce qu'il pouvait voir, comment il y arrivait. Je savais, que je vivais une grosse épreuve, mais ça ne changeais rien, au bout du compte, à comment ça finirait. Parce que j'avais eu le temps, alors que j'étais trop dans ma tête, de me convaincre de bien des choses.
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Poupourino
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Henry Cavill
Il avait fallait quelques instants à Dimitry pour réaliser que c'était moi, mais le réconfort avait semblé presque immédiat par la suite. Il s'était détendu dans mes bras, cessant de se débattre et craquait plutôt un peu plus complètement, n'étant plus que pleurs et corps épuisé entre mes bras. Rien qui ne me fasse le lâcher, je continuais de passer ma main tout doucement dans ses cheveux alors qu'il se calmait un peu plus. Il avait cependant encore les émotions à fleur de peau, le pauvre gamin vivait le début de sa désintox assez difficilement et il me le laissait savoir. Ça faisait mal à voir, lui qui était normalement un peu thug sur les bords, qui avait de l'attitude, qui aimait jouer son charmeur avec moi ... il n'avait plus rien de tout cela, il ne lui restait que l'énergie du désespoir, pour me faire cette demande, avec sa voix brisée et les larmes sur ses joues. Doucement j'y passai mon pouce, prenant un petit instant pour le regarder dans les yeux, lui communiquer un peu de douceur, de réconfort à ma façon. Je savais que ce n'était pas une idée que mon boss apprécierait, mais je savais aussi que je ne pouvais pas dire non. Mon coeur se le refusait fermement. Dimitry avait besoin de moi, et j'étais déjà trop investi pour me soucier des réprimandes. « Yeah ... Yeah, okay, I'll stay ... You'll be okay »

Nous étions restés dans cette position un moment, moi à simplement le tenir serré dans mes bras, non plus pour le contenir et le calmer, mais simplement pour lui offrir tout le réconfort donc je pouvais, alors que nous profitions d'un petit moment de répit, d'un peu de douceur, de proximité. Je finis ensuite par le relâcher, me permettant de demander une permission de le sortir pour une petite heure. Je savais bien qu'avec la crise qu'il venait de faire, il ne le méritait pas, et que le risque de fuite était peut-être bien un peu plus élevé, ce qui ne les mettait définitivement pas en confiance. Mais j'avais mes raisons. Je voulais l'amener avec moi, chez moi. Pour faire mes petits bagages avec lui, pour venir m'installer plus définitivement le temps de sa thérapie. Je voulais l'impliquer dans le processus, partager ce moment avec lui afin qu'il réalise que j'étais sérieux, que nous allions faire ça. Puis aussi .... Je ne voulais pas le laisser seul.

J'avais réussi à les convaincre, le fait que je suis un policier, et le seul à parvenir efficacement à le calmer, avait fini par faire ses preuves. Une petite sortie en plein air pour le gamin. Un tour chez moi pour rassembler mes affaires, j'essayais de l'impliquer au possible dans la tâche pour le déconcentrer de ses besoins, de son manque, de ses difficultés actuelles. Je l'avais ensuite amené pour une crème glacée, petit moment chou partagé, avant le retour à sa nouvelle réalité. Un avant-goût de la vie qu'il pourrait avoir à sa sortie.

Nous étions retournés comme promis, sans fuite du gamin. Retournés pour que je puisse m'installer dans sa chambre plus officiellement. Avec tout cela, ce fut rapidement l'heure du souper, et ce serait maintenant notre vie pour les semaines à venir. Partager tous ces moments quotidiens ensemble, les repas, les temps libres ... les soirées et les nuits. Comme celle-ci, tous les deux nous retrouvant dans la petite chambre qui était désormais la nôtre, à prendre le tout plus relaxe après une journée haute en couleurs. Je n'avais proposé aucune activité, m'était simplement contenté de me changer dans un jogging et un tank top, m'étendant sur le lit avec un oreiller dans mon dos pour le confort, faisant un petit signe à Dimitry de venir me rejoindre. Un peu de cuddle, ça fait toujours du bien, right ?

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Nathan Quelchose
Il me disait oui, mais je n'avais que cette impression que le tout ne serait que promesse éphémère. Je comprenais, parce que je savais qu'il avait une vie, en dehors de moi. Mais en ce moment j'avais pu faire autrement que de lui laisser comprendre ma détresse. J'avais pas cherché à lui faire comprendre d'avantage, parce que je devais me calmer. Je devais retrouver mon calme, apprendre à respirer normalement, à retrouver un semblant de moi-même. Les risques n'étaient plus, malgré qu'il me laisse libre de mouvements. J'étais plus calme, donc je pouvais user de ma tête autrement. Je vivais quelque chose, mais je ne comptais pas avoir fait tous ces efforts pour rien, pour au final terminer bel et bien en prison parce que j'avais fuie la désintox. Je prenais la peine de bien essuyer mon visage, non pas sans ce point d'interrogation de le voir à l'accueil, en pleine conversation avec le staff, semblait-il.

Bien entendu je n'avais rien dit, même si j'étais convaincu qu'il perdait son temps. Décidément il savait convaincre, car mes prochains pas furent accordés aux siens, alors que l'air que j'allais prendre, était fraîche. J'avais pris un moment pour respirer, pour profiter de ma petite liberté. Quelques secondes, à reconnecter avec ce que je connaissais le plus. J'avais été enfermé depuis quelques jours seulement, mais quand on passait notre temps dehors, que c'était notre chez soi, il finissait bien vite par nous manquer. D'autant plus que je n'avais pas passé les meilleurs des moments entre ces murs.

Je retrouvais avec un petit pas de recul la demeure de Will, me souvenant bien des derniers moments. Je restais tranquille, vous pouvez en être certain, tout comme je ne semblait pas réaliser le poids de ses mots lorsqu'il m'avait dit qu'il comptait bel et bien rester. Mais il m'avait occupé, moi et mes focus, calmant mes tiques, avec sa manière de faire, son talent naturel peut-être bien aussi. J'avais même eu droit à une crème glacée avant que ce ne soit le retour vers ma nouvelle maisons, pour encore quelques semaines. J'en avais pas fini, je le savais bien. Sauf que cette fois, cette pensée m'était plus douce et agréable. Parce que je ne serais pas seul. Ça ne serait pas joyeux pour lui d'un bout à l'autre. Il aurait droit à quelques petites crises de mon corps de temps à autres. Il ne serait pas épargné, surtout pas en ce moment alors que ça ne faisait pas très longtemps. Fort heureusement je l'avais eu avant le souper, préférant ne pas trop profiter du repas pour éviter d'en recracher le moins possible. Mais par contre, je comptais bien profiter de l'invitation. Tout aussi confortablement habillé que lui, je l'avais transformé en un peluche, à me lover contre lui sans me faire davantage prier. « So you really wanna stay? You don't need to you know ? » Je me sentais mal oui, mine de rien. « Do you have any idea how much I care about you ? » J'avais l'impression qu'il n'en savait rien, qu'il ne réalisait pas. Je le re dis, j'avais eu beaucoup trop de temps pour moi et ma tête. Mais même si j'avais eu envie d'en dire bien plus, j'avais au moins commencé par ça.
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William
J'ai 34 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis policier et je m'en sors bien.




Henry Cavill
Dimitry avait rapidement accepté l'invitation de mes bras sans se faire prier. C'était un peu déstabilisant alors qu'il venait gentiment se coller et que je refermais mes bras autour de lui, tout en douceur. Il y avait quelque chose de particulier avec ce gamin, une connexion toute spéciale qui s'était créée sans mon accord initial, sans que je ne le réalise, et je m'étais attaché plus que je ne l'aurais dû. Maintenant il me semblait si naturel de l'avoir ainsi dans mes bras que c'en était désarmant, un quelque chose de spécial entre nous qui n'aurait pas dû naître, mais qui était désormais sa bouée de sauvetage et mon propre petit plaisir personnel. Ça faisait du bien, ce genre de contact humain, cette proximité. C'était bien, c'était agréable, chaud et doux et je n'avais pas retenu l'envie de passer une main dans ses cheveux. Inutile qu'il fasse des efforts pour les mettre en place et les maintenir ainsi, je prenais un malin plaisir à y faire courir mes doigts et gentiment le décoiffer, il devait commencer à en avoir l'habitude.

« Of course I wanna stay, kiddo. I realise Im asking a lot from you and if me being here can help you, then Im definitely staying » Parce que je tenais à lui, à ce qu'il parvienne à s'en sortir, et je voulais lui donner toute l'aide dont j'étais capable pour ce faire. Je savais à quoi m'attendre, que ce ne serait pas toujours drôle, ni pour lui et ni pour moi. Mais j'étais prêt à affronter ces mauvais moments, qui seraient facilement compensés par les meilleurs, et par le bonheur de voir le gamin tranquillement remonter la pente. Si je savais parfaitement les raisons pour lesquelles je tenais à rester avec lui, je n'avais cependant aucune idée de l'ampleur de l'importance que j'avais pour lui. Il me le faisait savoir en me posant cette simple question, qui me fit hausser légèrement un sourcil, puis secouer doucement la tête. « I don't ... » Une porte qui semblait s'ouvrir, à la discussion. Une porte que je prenais tout doucement, pour ne pas le brusquer. « But you probably don't have any idea how much I care about you either ... » avec un petit sourire doux.

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