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 Parait que l'argent ne fait pas le bonheur - Titekaori

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titekaori
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INSCRIPTION : 31/01/2019
ÂGE : 32
RÉGION : Les Hauts de France
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UNIVERS FÉTICHE : City, Science-Fiction et Fantastique. (Si possible dans un contexte inventé, j'y suis plus à mon aise)
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Licorne

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Kylie Mathison
J'ai 23 ans et je vis à New York, Amérique. Dans la vie, je suis secrétaire dans une galerie d'art et je m'en sors très confortablement, grâce à la fortune de mes parents. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire jusqu'à ce que mes parents me fiance à un inconnu et je le vis plutôt mal. Je manque d'affection, de manière générale.

Informations supplémentaires ici.


Madison Iseman ©️ TITEKAORI
Ma proposition était déplacée. Je le sentais dès lors que le silence s’installa entre nous, pesant. Je m’excusais donc promptement de mon initiative malheureuse, prenant volontiers tout le blâme pour le malaise que j’avais instauré entre nous. Jamais je n’aurais dû me permettre de croire qu’il avait de telles ambitions professionnelles. Je ne savais même pas si dessiner des portraits était une simple passion, pour lui. De ce fait, j’espérais qu’il soit en mesure d’excuser ma spontanéité méprisable, jusqu’à ce qu’il me coupe la parole pour m’assurer que cela serait un véritable honneur de montrer ces toiles à ma patronne. J’avais vu juste, alors : il possédait bien quelques toiles attendant d’être exposées. J’étais enchanté de l’apprendre, même si j’étais quelque peu déçu qu’il accorde plus d’importance au regard avisé de Lynette que le mien. Ce qui était ridicule, du reste. Ma supérieure n’avait plus sa réputation à faire sur le sujet. Il ne tenait qu’à moi de parvenir à la même reconnaissance qu’elle, bien que sous le statut de secrétaire, cela me semblait compliqué. Qui accorderait son avenir à une simple petite employée assigné à répondre au téléphone, ou encore à gérer les dossiers de la galerie ? Personne. Enfin, là n’était pas le moment de m’apitoyer sur ma carrière. Le jeune homme acceptait que je l’aide à se faire connaître, et je le ferais sans hésitation.

_ J’admets que c’est très ambitieux comme projet, mais je ne doute pas de votre talent un seul instant.

Je lui soulignais, charmante. Je ne lui aurais pas proposé une telle chose si mon instinct ne me l’avait pas soufflé, d’ailleurs. Non, je sentais un immense potentiel gâché, et je désirais sincèrement rectifier cela. Bien entendu, une fois qu’il deviendrait célèbre, il oublierait certainement la petite secrétaire l’ayant aidé à être propulsé sous les néons des projecteurs. Mais cela ne me dérangeait pas. Je n’attendais pas de lui une reconnaissance éternelle, ni même à toute épreuve. Non. Je n’attendais rien que son bonheur en guise d’un merci. Il me proposa ensuite de me montrer mon portrait, comme premier jet de son talent. J’acceptais d’un hochement de la tête, charmante, impatiente de me découvrir telle qu’il me voyait, avec ces yeux d’artiste. Et je ne fus pas déçue, du reste : le portrait était magnifique. Chaque trait de mon visage était immortalisé sur la toile, de sorte d’être comparable à une photo prise en noire et blanc.

_ C’est fantastique. Je soufflais à son interrogation quant à mon appréciation personnelle de son œuvre, admirative. _ Vous avez retranscrit cette joie de vivre que je veux partager dans mes sourires. Elle semblait me fouetter le visage, à chaque fois que je détaillais de mes iris sa toile dans son intégralité. _ Et mes cheveux. J’ajoutais, m’autorisant à caresser ceux-ci du bout des doigts. _ On dirait qu’ils flottent encore au vent. Il possédait une technique incroyable. Je me languissais de découvrir son talent avec de la couleur, dans d’autres sujets. _ C’est un véritable chef-d’œuvre. Je lui admettais, sincère. _ Je suis contente que mon instinct ne m’ait pas trompé.

Je sortais de mon sac à main mon portefeuille, d’où je sortais une carte de visite ainsi qu’un billet de cent dollars. C’était sûrement bien plus que le tarif habituel, mais j’estimais que c’était peu cher en comparaison à son talent, qu’il bradait à des passants.

_ Tenez. Je lui tendais, délicatement. _ Voici pour votre œuvre, et la carte de visite de la galerie. Vous pourrez m’y appeler aux heures d’ouverture pour convenir d’un rendez vous. Je marquais une pause, hésitante. _ Ah moins que vous n’ayez du temps dès à présent pour boire un café en ma compagnie ?

Je lui suggérais, doucement. Cela serait l’occasion pour moi de le découvrir davantage, avant que je n’établisse son dossier pour convaincre Lynette de l’exposer.

_ Je m’appelle Kylie Mathison.

Je me présentais enfin, lui tendant la main. Il fallait bien le faire à un moment, n’est-ce pas ? J’estimais que celui-ci était le plus adéquat. Je me retenais de lui préciser que j’étais bien la fille de ce grand acteur américain, très secret quant à sa vie privée, d’ailleurs. Il ne ferait sans doute pas le rapprochement, même si il était connu qu’il avait une fille d’une vingtaine d’année, avec sa femme avocate dans l’un des plus grands cabinets new yorkais. Une chose dont je ne me vantais jamais, du reste. Je n’aimais pas ma vie en leur compagnie, leur projet d’avenir à mon égard. Je préférais donc souvent passer pour une simple secrétaire, gagnant bien sa vie, pour me convaincre à mi-temps moi-même de l’existence de cette vie rêvée. Une vie rêvée que je n’aurais sans doute jamais, malheureusement.


@snowflake


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Titanic was called the Ship of Dreams, and it was. It really was.

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snowflake
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Tortue

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Lysandre Whisper
J'ai 22 ans et je vis à New York, Etats Unis. Dans la vie, je suis employé dans un centre commercial le jour, artiste de rue le soir et je m'en sors franchement mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Lysandre a commencé des études en médecine, poussé par son père. Il s'est finalement rendu compte que cela ne lui plaisait pas et qu'il n'avait pas les mêmes ambitions que son père. Prenant son courage à deux mains, il a décidé de tout plaquer pour s'offrir une vie plus simple et, surtout, faire évoluer son art jusqu'au jour où, enfin, il deviendra un artiste reconnu dans le monde entier.

Seulement, son père n'a pas réellement apprécié. En colère, il a mit le jeune homme à la porte et lui a coupé les vivres. Cela fait quelques semaines que Lys' doit jongler entre les fins de mois difficiles, son désir de percer dans le dessin et les petits boulots qu'il enchaîne. Malgré tout, il n'a rien perdu de son sourire, de son optimisme et de son insouciance.


Ben Barnes (c) SUMMERTIME SADNESS

Lysandre attend, tendu, que la jeune femme observe le portrait et lui donne son avis. Elle n’est peut-être que secrétaire à la galerie de peinture mais, travaillant au contact des plus grands artistes, son œil aiguisé est surement tout à fait capable d’estimer le talent derrière la création.

« C’est fantastique. » dit-elle enfin.

Lysandre observe le visage de la jeune femme, son expression semble concorder avec ses mots. Elle ne se contente pas d’un compliment de politesse mais semble réellement apprécier l’œuvre. Le jeune homme s’autorise un discret soupir de soulagement.

« Vous avez retranscrit cette joie de vivre que je veux partager dans mes sourires, poursuit-elle, son regard caressant la toile. Et mes cheveux … on dirait qu’ils flottent au vent. »

Lysandre lui offre un sourire, fier de son travail, heureux que ce portrait lui plaise. S’il avait pu se le permettre, il le lui aurait offert. Mais, aussi charmante puisse être sa cliente, il ne peut pas se contenter de travailler pour la gloire. Il a un loyer à payer, pour lequel il est déjà en retard. Son logement est peut-être minable mais, au moins, il a un toit sur la tête.

« C’est un véritable chef-d’œuvre, conclu-t-elle. Je suis contente que mon instinct ne m’ait pas trompé. »

Lysandre rougirait presque de tous ces compliments. Il n’est même pas sûr de les mériter, à vrai dire. Il n’a jamais douté de son talent, sans quoi il n’aurait jamais pris le risque de tout quitter pour se consacrer à son art. Mais il n’estime pas avoir d’avantage de talent qu’un autre artiste et, surtout, il sait qu’il a encore beaucoup à apprendre. En tout cas, il n’aurait jamais qualifié ce simple portrait de « Chef-d’œuvre ».

« Merci. » souffle-t-il, mal-à-l’aise.

Il n’est pas habitué à recevoir de tels compliments pour ses œuvres. La plupart des clients s’accordent pour dire que ses portraits sont « très jolis » ou « vraiment beaux ». Quant à ses proches … ses parents ne l’ont jamais soutenu sur cette voie, estimant que l’art ne pouvait que se réduire à une passion. Lorsqu’il  a décidé de quitter les bancs de l’université, son père s’est même clairement mis à mépriser son art. Heureusement, ses amis sont de meilleurs soutiens, mais ils ne s’y connaissent pas suffisamment pour avoir un avis objectif.

La jeune femme lui tend soudain une carte de visite, ainsi qu’un billet, bien trop gros pour ce que vaut cette petite toile.

« Tenez, lui annonce-t-elle. Voici pour votre œuvre, et la carte de visite de la galerie. Vous pourrez m’y appeler aux heures d’ouverture pour convenir d’un rendez-vous. »

Lysandre récupère la carte et le billet, lui tendant le portrait en échange, son cerveau marquant un nouveau temps d’arrêt en comprenant qu’elle envisage réellement de le revoir, lui donnant même un moyen très concret de la recontacter.

Dans un cadre strictement professionnel lui souffle sa raison, tentant de freiner l’émotion qui s’est emparé de lui.

Raison qui décide de démissionner lorsque Lysandre entend la proposition de la jeune femme.

« Ah moins que vous n’ayez du temps dès à présent pour boire un café en ma compagnie. »

Décidemment, cette rencontre est pleine de surprise. Lysandre ne parvient pas à garder la tête froide, à réfléchir calmement. Il est censé rester encore plusieurs heures à Central Park, espérant réaliser encore deux ou trois portraits. Heureusement, la jeune femme lui offre un temps de réflexion alors qu’elle lui tend la main pour se présenter :

« Je m’appelle Kylie Mathison. »

Il lui prend la main, dans un geste solennel qui l’électrise.

« Lys’, répond-il, la voix étranglée par toutes ces émotions qui se jouent. Lysandre Whisper. »

Il se détourne pour aller glisser le biller dans la petite boite en fer, récupérant les soixante dollars qu’il doit à la jeune femme. L’idée qu’elle envisage de lui offrir cent dollars pour ce simple portrait ne lui effleure même pas l’esprit.

Il revient vers elle, ayant profité de s’être éloigné, de s’être retourné, pour réfléchir. Il lui tend sa monnaie, et lui offre enfin une réponse.

« Si vous me laissez le temps de remonter mon matériel chez moi, je peux vous retrouver au café dans une dizaine de minutes. »

Sa décision n’a rien de raisonnable mais il ne veut pas louper cette occasion. S’il reste là, à attendre le client, il a de bonnes chances de n’en croiser aucun et, alors, il s’en voudra toute la soirée. Et puis, Lysandre n’a jamais été connu pour être le garçon le plus raisonnable qui puisse exister. Il agit spontanément, guidé par son instinct. Et son instinct le pousse à accepter la proposition de Kylie.
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J'ai 23 ans et je vis à New York, Amérique. Dans la vie, je suis secrétaire dans une galerie d'art et je m'en sors très confortablement, grâce à la fortune de mes parents. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire jusqu'à ce que mes parents me fiance à un inconnu et je le vis plutôt mal. Je manque d'affection, de manière générale.

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Madison Iseman ©️ TITEKAORI
Lysandre Whisper. C’était un très joli nom. Un nom d’artiste d’ailleurs,  indubitablement. Un nom que j’imaginais déjà en très gros caractères sur les couvertures des plus grands magasine de la grosse pomme. Un nom que j’imaginais déjà sur les lèvres de toute cette bourgeoisie, rêvant d’acquérir l’une de ses magnifiques toiles à la galerie. Mais je divaguais, bien évidemment. Le chemin serait long avant que nous arrivions tout deux à cette finalité, et je sortais de mes songes quand il me tendit ma monnaie.

_ Non. Je la déclinais, poussant sa main avec délicatesse. _  Ces cent dollars sont pour vous, intégralement.

C’était peu donné pour l’œuvre magnifique qu’il avait dessiné, à ma demande. Je tenais donc à ce qu’il ne discute pas ma décision, murement réfléchi en quelques secondes d’admiration de mon portrait. Il était l’exacte reproduction de mon visage, de mes expressions, de mes longs cheveux blonds. Seul un grand artiste avait pu retranscrire ça dans un coin de parc, avec peu de matériel à disposition. Il acceptait de me retrouver au café dans les dix minutes suivantes, le temps d’aller déposer son matériel chez lui. J’acceptais d’un sourire enchanté, me sentant déjà impatiente de le retrouver là-bas.

_ Je vous en prie, faite monsieur Whisper. Je lui indiquais, on ne peut plus charmante. _ Je vous attends au « Little Bean Coffee », dans dix minutes.

A ces mots, je m’autorisais un geste bien étrange : un baiser sur sa joue, Ensuite, je me dirigeais vers le dit café, les joues teintées de rose. Je ne comprenais pas d’où me venait ce geste déplacé, spontané. De la crainte qu’il ne m’y rejoigne pas, sans doute. J’avais tant l’appréhension qu’il s’estime si mal à mon égard, que j’avais ressentie le besoin soudain de lui assurer qu’il avait tort. Pourtant, mon rendez-vous n’avait pas été offert en ce sens. Loin sans faut. Je n’attendais pas de lui qu’il soit toujours plus séduit par ma personne, même si il semblait y être très sensible. Mais une partie de moi se complaisait à lire dans ses prunelles chocolatées cette petite lueur, admirative. Elle s’y complaisait car je sentais que les intentions derrière n’étaient pas mauvaises, exceptionnellement. Je lui avais proposé de vanter ces qualités d’artiste à galeriste naturellement, du reste. Je lui avais donc ôté ainsi l’ambition fourbe d’user de ma personne à ses fins. Il n’avait aucune raison de me manipuler, j’en étais convaincue. Satisfaite de cette conclusion, qui avait portée mes pas jusqu’au café, je m’installais à la terrasse de celle-ci où j’admirais mon portrait à nouveau. La qualité était toujours autant surprenante. Je me laissais divaguer sur chacun des traits que mes prunelles caressaient, quand mon téléphone sonna dans mon sac à main. Je sortais celui-ci de ce dernier, après avoir déposer la toile sur la table.

< Salut chérie. Tu fais quoi ce soir ? =D Jayson organise une soirée super sympa. Ça te dit d’y aller avec nous ? 0:) >

Stéphanie, une de mes nombreuses amies ô combien ennuyante. Je soupirais profondément de découvrir qu’elle s’était rappelée de moi, pile à ce moment précis.

< Salut beauté. Je vais bien, et toi ? Je suis désolé mais ma patronne m’a réquisitionnée pour peaufiner l’exposition de ce week-end. Je ne peux donc pas t’y accompagner, toi et les filles. ;) >

Je lui envoyais, en guise de mensonge plausible. Je ne tenais pas à quitter ce Lysandre pour une soirée banale, comme tant d’autres. Je préférais mille fois le découvrir, que de lui demander de m’appeler ultérieurement à la galerie pour reporter ce moment.

< :( :( :( Tu es sûre que tu ne peux pas te libérer à temps ? C’est pour 20h ! >
< Non, sincèrement navrée. Ma patronne a absolument besoin de moi. >

J’insistais, n’attendant pas sa réponse pour éteindre mon IPhone.

_ Mademoiselle.

M’interpella un serveur, vêtu aux couleurs du café.

_ Bonjour. J’attends l’arrivée d’un ami pour commander.

Je lui indiquais poliment, observant les alentours en quête du visage de Lysandre.

_ Très bien, je reviendrai à vous à son arrivé dans ce cas.
_ Je vous remercie.

Je cherchais toujours Lysandre du regard, passablement anxieuse. Et s’il ne venait pas, finalement ?


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