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 And now I just sit in silence [Puggy] [18+]

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Floof
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Colin
J'ai 23 ans et je vis à Baltimore, USA. Dans la vie, je suis étudiant en arts et je m'en sors particulièrement bien, car il s'agit de ma passion. Je chante aussi parfois dans les bars où je sais que les étudiants ne vont pas vraiment.




Tyler Joseph
La matinée se déroula dans une forme de petite bulle de bonheur, comme si j'étais sur un petit nuage tout fluffy duquel je ne voulais plus jamais redescendre. La bouffe était délicieuse, Thomas était ridiculement beau et j'avais mal aux joues à force de sourire autant. Fallait même me voir les masser un peu comme un petit con avec un air tout chou, lui laissant bien comprendre qu'il me sortait de mes habitudes, mais qu'au final ça me plaisait bien. La marque dans mon cou était bien visible, Thomas me l'avait rappelé avec succès par le petit baiser qu'il y avait déposé avant de quitter la chambre, mais sans pouvoir me l'expliquer, je ne m'en faisais vraiment pas avec ça. Le petit nuage fluffy sans doute. La possibilité de prendre notre temps, de profiter du moment sans trop de presse, avant de devoir rejoindre le groupe pour la première visite de la journée.

S'il avait beaucoup plu durant une partie de la nuit, faute à l'orage qui nous était passé dessus, il faisait ce matin un soleil resplendissant. Rien de mieux pour commencer la journée, avec un petit tour en autobus pour se rendre à destination. Cependant, un petit nuage vient jeter un brin d'ombre sur notre bonne humeur à tous les deux, sous forme de doigts se glissant sans prévenir entre les mieux. Je suis pas con, clairement je savais qu'il s'agissait de Thomas, et une partie de moi aurait voulu serrer un peu en retour et les garder. Mais une autre partie, un peu plus forte, fidèle à mes habitudes, se demandait terriblement ce que les gens penseraient. Nous étions là, accompagnés de toute notre classe, ces gens qui me laissaient croupir dans le fond depuis le début sans m'adresser vraiment la parole. Peut-être bien que j'avais peur de leur jugement. J'avais doucement tiré sur ma main, arrachant mes doigts aux siens. Bien que délicat, le message était tout de même clair.

Il y avait un petit froid tombé entre nous, je l'avais remarqué à son air. Je l'avais sans doute blessé. Ce n'était pas mon intention, mais il brûlait un peu les étapes et j'avais paniqué. Il semblait perdu dans ses pensées et j'avais cru bon de lui laisser son moment, de prendre ce temps moi-même pour un peu de paix, pour réfléchir ... Pour garder le silence et laisser la poussière du moment retomber. Nous marchions tous en direction du musée, les autres discutant avec énergie, Thomas et moi sans un mot. Je n'osais pas le regarder. Je ne voulais pas voir la douleur ou l'incompréhension sur son visage, cet air qui démontrerait qu'il se sentait un peu trahis, un peu blessé.

Une fois au musée, il y eut un petit moment d'attente où l'enseignant récupéra toutes nos passes sous forme de petit bracelet de papier à mettre au poignet, nous permettant l'accès à l'endroit. Il les distribua à chacun, et j'entrepris de mettre le mien- ou plutôt essayer, parce qu'il est difficile de s'enrouler quelque chose autour du poignet et de l'attacher efficacement alors que l'on a l'usage que d'une seule main. J'eus alors le réflexe de me tourner vers Thomas, pour oser briser le silence lourd qui nous habitait et lui demander s'il pouvait m'aider-- Or Thomas n'était pas là. Pas derrière moi dans l'immédiat, pas à mes côtés. Merde, je l'avais vraiment blessé.

Sauf qu'il n'était pas ailleurs dans le groupe non plus. Il n'était nulle part. Et petit à petit, je sentais la panique m'envahir. Je tournais un peu sur moi-même, mon regard le cherchant frénétiquement à travers la foule, mon coeur commençant à battre à toute vitesse au rythme de toutes les craintes du monde qui me passaient par la tête. Déjà je cherchais mon souffle, je n'y voyais presque plus rien à travers le brouillard qui venait de s'installer devant mes yeux, et presque à tâtons, je me fis un chemin jusqu'à l'enseignant pour lui tapoter frénétiquement le bras. « Sir, S-Sir, I-I-I-I ... T-Thomas' gone »

Voilà qui éclairait bien des choses, le pourquoi il lui restait un bracelet en mains après en avoir distribué à chaque étudiant. Certes, l'enseignant ne paniquait pas autant que moi, qui frôlait l'attaque de panique. Pour mon propre bien, et parce que je m'étais spontanément mis à pleurer en me traitant d'idiot et en me blâmant pour ne pas lui avoir tenir la main et l'avoir gardé près de moi, voire même de ne pas avoir regardé s'il me suivait toujours, l'enseignant demanda gentiment à une étudiante de la classe de s'occuper de moi. Un bras autour de mes épaules, elle se montrait très gentille, et peut-être bien que les autres n'étaient pas tous des cons, au final.

Nous avions fait demi-tour, puisque de toute façon il nous était possible de rentrer de nouveau dans le musée avec nos bracelets, pour tenter de retourner à notre point de départ et voir où nous aurions pu perdre Thomas derrière.


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Puggerino
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Thomas
J'ai 24 ans et je vis à Baltimore, USA. Dans la vie, je suis étudiant en architecture et je m'en sors plutôt bien. J'ai toujours été bon en dessin et faute d'être muet (par traumatisme), je me suis tourné vers ce domaine d'étude.



C'est encore moi oui. Deal with it.
Si en premier la panique s'était emparée de moi, c'était aussi en partit car j'avais vite réaliser que mon plan B n'allait pas fonctionner. Celui de demander mon chemin, alors que je n'avait pour écrire, perdu parmi la vague. Moi qui d'habitude restait positif le plus que possible, j'y arrivais très difficilement en cet instant. Je m'étais cru sur mon nuage ce matin, j'étais trop rapidement retombé sur la planète Terre, qui m'en faisait voir de toute les couleurs. Au départ avec Coco qui n'avait pas apprécié mon geste, et maintenant le fait que non seulement j'avais perdu le groupe, mais aussi mon moyen de communication. Une journée de cul. Une vraie de vraie, allait m'attendre.

Ça m'avait pris un moment avant de me calmer, avant de revenir un peu à la raison, à respirer et retrouver un peu mes moyens pour me retrouver. Je n'étais pas très loin de l'arrêt d'autobus, et sachant que le musée était certes dans le coin, mais d'un chemin incertain, il serait plus sage que j'attende là, plutôt que de me perdre pour de bon et de compliquer les choses. J'espérais qu'on remarque mon absence avant qu'il ne soit trop tard. Mais il faut dire que lorsqu'on est assit et qu'on attend comme un idiot, on se perd vite dans sa tête. J'étais seul avec mes pensée, et mon mode négatif était toujours bien là, laissant place à toute la colère que je pouvais ressentir. Parce que je devais attendre ici, parce que j'avais l'impression que j'allais tout manquer de cette première journée. Mais surtout car j'étais impuissant, tout ça parce que je n'arrivais même pas à me débrouiller autrement pour retrouver mon chemin. J'étais en colère contre moi-même aussi je dois avouer. Parce que j'avais un blocage. Peut-être bien aussi que je m'en voulais pour avoir été assez idiot pour faire un geste que Colin n'avait pas désiré, peut-être bien que j'avais tout gâché, peut-être que je m'étais fait des idées trop vite aussi, que j'avais mal compris ce que j'avais cru être une déclaration.

J'avais pas réalisé mes larmes de rage, alors que je fixait un point au sol, les sourcils bien froncis. Ce qui me le fit réaliser fut ce toucher tout léger et gentil, cette main un brin plissé qui dans sa langue bien à elle semblait me demander si j'allais bien. Peut-être que cette journée n'était pas aussi catastrophique que je ne l'aurait cru, un peu de douceur d'une mamie étrangère qui s'inquiétait pour un parfait étranger. Je lui avait dit que j'allais de la tête. Lui faisant des signes de mains pour lui faire comprendre que j'étais muet. Elle avait compris, elle avait eu la gentillesse de me tendre un mouchoir avant de quitter pour son autobus.
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Floof
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Colin
J'ai 23 ans et je vis à Baltimore, USA. Dans la vie, je suis étudiant en arts et je m'en sors particulièrement bien, car il s'agit de ma passion. Je chante aussi parfois dans les bars où je sais que les étudiants ne vont pas vraiment.




Tyler Joseph
Je freakais complètement. Je perdais totalement les pédales, limite j'allais m'en donner une crise de coeur à me faire du soucis comme ça. C'est ridicule, je me sentais comme ma mère avait bien pu se sentir lorsque je sortais avec mon skate pour aller traîner dans les ruelles à douze ans. Sans avoir aucune idée d'où est l'autre, de ce qu'il peut bien lui arriver, des dangers qui le guettent peut-être. Pardon maman. Avoir su ...

On marchait, et l'enseignant essayait de me rassurer en me disant qu'on le retrouverait certainement bien vite, que Thomas était un jeune homme plein de ressources et débrouillard qui saurait nous attendre sagement, en sachant que l'on reviendrait pour lui. Rien à faire, les mots ne se rendaient pas jusqu'à être sagement décodés dans mon cerveau. C'était la panique la plus totale, d'autant plus lorsque je remarquai par terre un petit carnet que je reconnaissais bien. Immédiatement, je me précipitai pour le ramasser, mes larmes redoublant alors que je m'affaissais au sol, à genoux à serrer la petite chose entre mes mains. Convaincu qu'il s'était fait kidnapper, qu'il était mort. Mon tout premier ami, mon seul ami .... Mon premier amour.

Merde, je l'aimais ce gars-là. Il pouvait pas me faire une connerie pareille, disparaître comme ça, me laisser seul alors qu'il venait à peine de me faire aimer la compagnie ... Alors qu'enfin, j'étais si bien en la présence d'un autre, que je voulais me retrouver dans ses bras le soir, et me réveiller toujours au creux de ceux-ci le matin. Pour qu'il me berce lors des orages, me réconforter, me dise que tout irait bien les jours où le moral n'allait pas. Je voulais qu'il éclaire mes ciels de tempêtes et inspire de ma plume les plus belles des chansons.
Mais il était p'têtre mort maintenant et je n'en pouvais plus de pleurer.
Drama queen much.


Je sais pas comment je me suis retrouvé à marcher de nouveau. Quelques instants auparavant j'étais à genoux comme si je pleurais devant sa tombe, et soudainement j'étais debout et mettait un pied devant l'autre en regardant par terre, plus rien à faire de l'Italie, ce beau pays me semblait bien fade si je ne pouvais pas partager l'expérience avec Thomas. Merde, dans quel état il me mettait. Ce petit con, j'arrivais même pas à y croire, à comprendre tout ce qu'il se passait en-dedans de moi, tout allait trop vite et ma respiration était trop difficile, peut-être que mon cerveau manquait d'oxygène et c'est pour ça que je comprenais plus rien. Mais tout à coup, on tapotait mon épaule, on serrait un peu ma nuque, on pointait devant moi et mes yeux essayaient de suivre leur doigt, de voir ce qu'il y avait pour qu'ils s'énervent tous et se mettent ainsi à me tâter ...

Puis mes yeux se posèrent sur lui.

Puis mes jambes se mirent à courir, courir comme je l'avais jamais fait auparavant. Courir jusqu'à ce que je sois rendu à lui, et m'effondre presque dans ses bras.

Je pleurais encore. Mais je le serrais le plus fort possible. Pas tellement fort, en fait, j'en avais plus l'énergie. J'avais le coeur qui battait fort fort, vite vite, le souffle tellement court que pendant un instant je cru que j'allais juste m'évanouir dans ses bras. Ou pt'être mourir là, aussi.
J'suis un artiste, moi, j'ai autant de cardio qu'un panais.




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Puggerino
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Thomas
J'ai 24 ans et je vis à Baltimore, USA. Dans la vie, je suis étudiant en architecture et je m'en sors plutôt bien. J'ai toujours été bon en dessin et faute d'être muet (par traumatisme), je me suis tourné vers ce domaine d'étude.



C'est encore moi oui. Deal with it.
Je crois que cette dame m'avait fait du bien, elle m'avait donné ce que j'avais eu de besoin pour me calmer doucement, un peu de douceur pour que je ne perde pas espoir, que je retrouve raison. J'avais fini par respirer, par essuyer mes larmes, par attendre, car je n'avais rien de mieux à faire. J'avais peut-être perdu une activité, mais rien ne m'empêchais d'y retourner pendant mes temps libres, je serais certainement capable de convaincre une âme de bien vouloir m'accompagner. Plus le temps passais plus j'étais posé, prenant le temps de réaliser que ce n'était pas plus grave, que je faisais peut-être un plat pour rien.

Oui, j'allais manquer une activité peut-être bien, mais je ne comptais pas manquer les suivantes, et j'étais quand même en Italie, la chance que certain n'avait pas. Oui je m'étais perdu mais d'une manière ou d'une autre ils reviendraient bien par ici pour retourner à l'hôtel donc, ne me manquait plus que d'attendre et contempler le paysage. C'était pas plus mal.

Par contre, y'avais un petit truc qui avait attiré mon attention, juste au bon moment pour que mon corps ce réveille et puisse encaisser le choc sans perdre l'équilibre et tomber au sol. Des pas rapides, en ma direction. Au part on se dit, ah la personne va manquer le bus mais... Y'en avais pas. J'avais relevé le regard pour voir Coco. Et si en un instant j'avais été soulagé, ça ne dura pas bien longtemps, car il était dans tous ses états. Il avait besoin de moi, que je sois son pilier, son havre de paix pour qu'il se remette tranquillement de ce qu'il semblait vivre. Il pleurait, il me serrait si fort, et j'avais compris que j'étais la source de tout ceci. Parce que je l'avais accidentellement quitté, parce qu'il avait eu peur de me perdre, sans le moindre doute. Je ne pouvais m'imaginer ce qui s'était produit dans son monde imaginaire, mais je préférais m'occuper de lui doucement, de le garder contre moi le temps qu'il aille mieux. Si j'avais pu, je lui aurait dit que j'étais désolé, mais faute de quoi je passais ma main dans son dos, comme une personne l'aurais fait pour en consoler une autre. Pas comme un amour, un amant l'aurais fait, car j'avais compris à la rude, certes, qu'il n'était pas encore prêt pour ça. Que je devais l'attendre sagement.
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Tyler Joseph
Rien à faire qu'il y avait la classe, qui nous rejoignait tranquillement. Qu'ils pouvaient assister à la façon dont j'enlaçais Thomas avec toute l'énergie qu'il me restait, comme un petit koala qui aurait peur de tomber de sa branche. Il y avait tellement de choses que j'aurais aimé lui dire, mais il me fallait un moment pour retrouver mes esprits. Plus tranquille dans ses bras, je reprenais mon souffle, séchait tranquillement mes pleurs. Il m'avait fait peur, et je réalisais maintenant que mes inquiétudes étaient exagérées et ridicules. Il allait bien, tout était correct.

Je me détachai finalement un peu de lui, pour lever les yeux et rencontrer les siens. Mes mains étaient allées chercher les siennes, pour gentiment les serrer, et lui offrir le regard le plus vulnérable, le sourire le plus sincère du monde. « I love you » Parce que c'était vrai, je le savais. Parce que j'en avais rien à faire que les autres l'aient entendu, rien à faire qu'ils fassent des petits sons de awww derrière. Je voulais enfin le dire, clairement, sincèrement, parce que j'en étais sûr. « I was scared you were dead éè I know its dumb ... But Im so glad you're okay ... »

Puis là, sous les yeux de tout le monde, j'osais placer mes mains derrière sa nuque, pour me hisser jusqu'à ses lèvres et y déposer le plus doux des baisers. Il ne pouvait pas avoir plus belle preuve de ma sincérité. J'étais prête. « Now you hold my hand and you Don't. Let. Go. » Puis, réalisant, je ramassai son petit carnet que j'avais glissé dans ma poche arrière, et lui tendit avec un sourire.


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Puggerino
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J'ai 24 ans et je vis à Baltimore, USA. Dans la vie, je suis étudiant en architecture et je m'en sors plutôt bien. J'ai toujours été bon en dessin et faute d'être muet (par traumatisme), je me suis tourné vers ce domaine d'étude.



C'est encore moi oui. Deal with it.
Je crois bien que la journée n'avait pas fini de me donner des surprises. Je n'étais tout simplement pas assez préparé pour elle, j'en avais finalement conclu. Je disais ça, parce que j'avais droit à une marque d'affection qui dépassait le stade de l'amitié, de la romance même. Il avait par lui-même franchir par le, mais bien les pas de ses angoisses. C'était bien ses doigts que je sentais entre les miens, c'était bien lui que j'avais devant moi, alors qu'il me faisait une véritable déclaration d'amour. Je le croyais, évidemment, mais j'avais tout de même l'air un peu choqué de la surprise. Positivement, ne vous en faites pas. D'autant plus que mes lèvres avaient clairement formé les mots Me Too... pour qu'il puisse me lire.

Si j'étais rouge, c'était parce que moi, je les avais entendus les petits awwn, parce que je ne m'étais certainement pas attendu à en plus, apprendre toute la peur que j'avais pu lui cause. Bon, il était un peu dramaqueen, on va se le dire hein. Mais je ne comptais pas le lui mettre sous le nez. Peut-être un peu plus tard en guise de taquinerie, mais là je savais reconnaître que ce n'était vraiment pas le bon moment. Surtout que j'avais encore une surprise qui m'attendait. Ses lèvres, contre les miennes. Je ne rêvais pas. J'avais gagné le gros lot. Ou je devais être tellement plongé dans ma tête que j'en rêvais et que comme un idiot, j'étais encore planté là à attendre que le temps passe.

Mais c'était beaucoup trop réel pour ne pas l'être. C'était beaucoup de chose en même temps, et j'ignorais si je devais être content d'avoir créé une peur aussi intense chez lui, ou pas. Un événement qui avait semblé déclencher tant de chose chez lui. Et je me sentais presque mal d'en être heureux. Je ne comptais pas le lui dire, mais plutôt le garder pour moi, ce précieux détail. J'avais délaissé mon instant de grande surprise pour un large sourire, charmé surtout, en acceptant de le suivre peu importe où il comptait me mener, nous mener. J'étais près à le suivre, à faire de lui mon guide, mon point de repère pour les jours à suivre que nous aurions ensemble. Je me sentais un peu plus léger, et ce poids qui me suivait depuis si longtemps au creux de ma gorge, semblait un peu moins lourd.
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Floof
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Colin
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Tyler Joseph
Sa main, je ne la lâchai plus. Sauf pour aller à la toilette. Sinon ça aurait été dégueu. Nous faisons tout ensemble, visitions tout ensemble, marchions ensemble et nous assoyions dans l'autobus ensemble. Je ne lui tenais pas la main par crainte de le perdre de nouveau. Je la tenais pour lui transmettre à chaque instant, à chaque seconde, tout l'amour que j'avais pour lui. Je la tenais pour me faire pardonner d'avoir osé l'enlever la première fois, et essayer de le cacher au monde. Maintenant je faisais fièrement tout le contraire, et je souriais, et au final, cette forme d'ouverture amenait une socialisation plus grande, et positive, avec mes camarades de classe.

Le voyage prenait une tournure encore plus agréable qu'au départ. Des visites intéressantes et un pays magnifique, certes, mais un homme plus magnifique encore qui partageait mon lit la nuit, et tous mes meilleurs comme mes moins bons moments le jour. Le voyage était passé beaucoup trop vite. Déjà si rapidement, c'était terminé. Une dernière soirée à profiter de la ville, d'un coucher de soleil à manger de la gelato, assis collés à s'emplir une dernière fois de ces beaux moments qui nous resteraient gravés à tout jamais. J'étais bien, je ne voulais pas que ça se termine. On avait fait l'amour, parce que ça semblait la meilleure façon de terminer le plus beau voyage de notre vie. Mais dès le lendemain matin, il nous fallait prendre un avion qui nous ramènerait chez nous. J'avais dormi contre son épaule, nos mains encore entrelacées.

Nos chemins s'étaient séparés une fois rentrés chez nous, ma maman m'attendant à l'aéroport. Je ne savais plus trop comment agir, comme un retour sur Terre après une semaine de pur rêve. J'avais osé lui donner un dernier petit bisou, avant de lui dire un petit aurevoir gêné. Devant ma maman, quand même. Un bisou devant ma maman. Je l'aime, ce con, quoi.

Mais j'avais peur, durant ces quelques jours où nous avions été séparés, avant de le revoir à l'école. Je me demandais comment seraient les choses, maintenant. Si ce n'était qu'une petite romance de vacances, et que maintenant de retour à la réalité, c'était terminé. J'avais du mal à dormir, je me posais un tas de questions, je recommençais à tomber dans mes vieilles habitudes de me faire des scénarios et des idées sombres. J'avais pris une décision sur un coup de tête, le mardi, en sachant qu'il avait un cours. Je n'en avais pas, mais j'avais fait mes recherches, et savait où l'attendre pour le surprendre à sa sortie de la classe, à la fin du cours. Un petit Coco tout gêné, qui espérait ne pas se faire revirer de bord. J'suis ridicule.


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Puggerino
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C'est encore moi oui. Deal with it.
J'avais vécu une semaine de rêve. Une rêve dans lequel y'avais que nous et l'Italie, dans lequel j'avais l'impression d'avoir droit à des vacances dans un endroit magique et romantique, en amoureux. Mais le temps avait passé beaucoup trop vite. J'étais beaucoup trop bien, en amour fou, faut le souligner, et je ne réalisais même pas que je mangeais mon dernier gelato, que je vivais mon dernier coucher de soleil, que je noyais ces draps de notre amour une dernière fois, ici. Le dernier matin m'avais fait mal pour être honnête. Enfin j'avais hâte de retrouver mon petit chez moi, mais j'aurais certainement prit un mois de plus, avec Coco. Je me consolais en me disant que rien nous empêchais de le refaire, d'aller dans un autre pays même que tous les deux pourquoi pas.

Je m'en était remis après un café, après un petit baisé magique de Colin, et nous revoilà qui délaissais dernière nous la magie que l'Italie nous avait apporté, devenant plus que des souvenirs, plus nous approchions de notre coin de pays bien à nous. Je me sentais tout drôle, épuisé surtout, lorsque nous arrivions. Je rêvais d'un lit, ça oui, mais avec Colin surtout, je serais vachement bien avec lui à vivre notre décalage horaire, à dormir... Mais évidemment, les choses n'étaient pas toujours comme nous le voulions. On avait plutôt droit à repartir chacun de notre côté, d'une façon tout à fait adorable. J'avais eu droit à un bisous devant maman, et ça m'avait fait largement sourire oui.

Et merde, je le regardais partir et il me manquait déjà... J'étais pas au bout de mes peines ceci dit. J'avais beau être fatigué du décalage, j'avais eu du mal à dealer avec mon lit vide, avec son odeur bien à lui totalement absente. J'avais eu du mal aussi les jours suivant, parce que c'était différent, parce que nous étions au stade des messages textes. Et parce que comme nous étions deux parfaits idiots, moi aussi je commençais à avoir des doutes, à me dire que ce qu'on avait vécu là-bas c'était peut-être que la magie du voyage, et que désormais elle s'était évaporée.

Le fameux mardi. Ce mardi où en sortant de ma classe, j'avais cru un peu rêver en le voyant. Vous savez, quand votre cerveau vous joue des tours, vous fait croire que cette personne ressemble à quelqu'un que vous connaissez, vous vérifier d'un second regard et finalement, non? Sauf que dans mon cas, c'était un oui. Un beau oui. Et si j'avais un brin de déprime depuis mon retour, j'avais vite retrouvé le sourire, et j'étais allé vers lui, vers ses lèvres surtout, sans lui demander la permission. J'ai eu droit à une semaine complète de preuve d'amour, j'allais pas me gêner malgré le contexte différent. S'il avait eu ses doutes, je crois bien que je venais de doucement les casser. Parce que le petit bisous, fallait oublier. Je lui faisait comprendre qu'il m'avait manqué, parce que j'avais pas envie de l'écrire sur un bout de papier. Je ne le laissais pas tranquille pour autant après ce petit échange, collant nos deux fronts, l'air de lui demander s'il n'était pas libre ce soir. Parce que j'avais envie de le voir. Bien entendu.
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Tyler Joseph
Il faut dire que mes doutes s'étaient instantanément dissipés à la simple vue de l'air sur le visage de Thomas. Je n'avais besoin de rien de plus, seulement ça me confirmait qu'il était content de me voir, un content qui semblait aller au delà de la simple amitié. Très, content. Il était aussi rapidement venu vers moi, et le baiser ne fit que confirmer mon interprétation, superbe mélange de langues pendant un instant où il réussit à me faire oublier que nous étions tout de même à l'école. C'est dans un petit rire adorable et un peu gêné que je me détachai doucement de lui après un instant, prenant quelques couleurs mais n'ayant pas l'air moins satisfait de notre échange pour autant. Je m'habituais, tranquillement, à ne plus accorder d'importance aux regards et aux potentiels jugements. Ils étaient bien moins fréquents que je ne me l'imaginais de toute façon, et Thomas aidait beaucoup à ma toute nouvelle attitude plus zen en ce sens.

Nos deux fronts bien collés, j'esquissai un sourire doux et passai mes mains contre sa taille, m'adossant au mur et le tenant ainsi près de moi. Puis comme il a des belles fesses, je me permis aussi d'y descendre brièvement mes mains, comme faisant mine de rien, ne m'attardant pas et remontant suite contre le bas de son dos. « Can I come to your place tonight ? » Parce que bien entendu, j'avais ma réponse, et maintenant je voulais passer du temps avec lui. Je voulais qu'on puisse oublier un peu le monde de nouveau, et créer des souvenirs ici, dans notre chez nous. Que notre histoire se transpose dans notre vraie vie, quittant les confins du simple voyage. « We could order pizza ... and do some other things ... Also, I wrote you a song that I'd like to sing for you »


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INSCRIPTION : 05/04/2017
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RÉGION : Pug Land
CRÉDITS : Visa, Mastercard

UNIVERS FÉTICHE : .
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

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Donut



Thomas
J'ai 24 ans et je vis à Baltimore, USA. Dans la vie, je suis étudiant en architecture et je m'en sors plutôt bien. J'ai toujours été bon en dessin et faute d'être muet (par traumatisme), je me suis tourné vers ce domaine d'étude.



C'est encore moi oui. Deal with it.
Je savais bien que je le bousculais encore un peu, mais beaucoup moins qu'avant. Il évoluait sous mes yeux, comme un papillon, il était beau à voir à gagner ainsi en confiance, et apprendre à se préoccuper de moins en moins de ce que les autres pouvaient bien penser. Sa petite gêne, s'il pouvait la garder, ça m'allait, parce que je le trouvait adorable ainsi.

J'avais dit adorable hein? Je crois qu'il était beaucoup moins gêné que je ne l'aurait cru au bout du compte. Je dis ça comme ça. Surtout pas car il avait osé mettre une main ses mon popotin. Petit coquin. Il allait se manger mon regard tout aussi coquin, bourré de sous entendus à sa demande. Comme si je savais déjà comment ça allait finir. Je crois qu'il avait ma réponse, mais j'avais tout de même prit soin de faire un signe de tête pour le lui souligner. D'autant plus à l'ouïr de ce qu'il me réservait: une chanson. Si la première m'avait fait pleurer, faut dire que j'avais hâte de celle-ci aussi. Promis, j'allais tenter de me contenir pour éviter qu'il ne se sente trop mal si l'événement devait se reproduire.

J'avais prit les choses en mains (ou plutôt la sienne) pour la suite, car mon cours était terminé, mais aussi ma journée. J'en avais bel et bien conclu que je l'amenais avec moi pendant mon petit trajet, prenant de ses nouvelles, avec l'aide de mon carnet, depuis la dernière fois que nous nous étions vu. On avait eu droit à un petit accueil à notre arrivé. Parce que j'avais deux parents, qui croyait bien reconnaître cette tête. Traduction, je leur avait cassé les oreilles avec Colin. Ma maman qui se fait tout sourire en nous saluant. « You're Colin right? Thomas talked a lot about you. A lot :3 Nice to meet you. » Pas de surprise si je devenais un peu rouge. Elle faisait exprès d'en mettre une couche. Mais je n'avais pas vraiment l'intention de le partager en famille, pas aujourd'hui. Je m'étais contenté communiquer que le nécessaire aux parents, soit qu'il resterait à coucher ici et de nous oublier pour la soirée, enfin on allait s'occuper de notre propre souper sans difficulté.
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And now I just sit in silence [Puggy] [18+]
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