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 Le Sceptre des deux Royaumes. [Seolanne-Mioon]

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Calville
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation

Année 548 du Nouvel Age. La Terre des deux Royaumes ne connait pas de paix depuis plus de 500 ans. Deux Royaumes qui s’entre-déchirent dans des combats sanglants et magiques sans qu'aucun des deux ne sache plus le pourquoi de cette guerre. Les faits sont devenus légendes, les légendes des contes, les contes de simples murmures. Plus rien de ce qui existait auparavant n'est vivant aujourdhhui, du moins le croyait-on.

Le Royaume Glacial du Nord mené par le Roi Leo 1er, auquel va succéder son fils aîné Alexander. Ce dernier est un guerrier respecté de ses hommes, partant à chaque bataille avec eux. Il est un leader né et possède le pouvoir de contrôler l'Eau dans toutes ses formes, mais aussi et cela de façon inédite le pouvoir du Feu contrairement aux coutumes de ce peuple. Le Royaume du Nord maîtrise l'Eau et la Terre.

Le Royaume Printanier du Sud dirigé par le Roi Agam le Grand, qui pour son plus grand malheur n'a que des filles dont la Jolie Princesse Lysandre, cadette de la fratrie, qui comme le Prince d'Isnar possède un double pouvoir alliant le Vent et l'Eau pour son étonnement le plus complet. Le Royaume du Sud maîtrise le Vent et Feu.

Aucun des deux Royaumes ne veut être celui qui fera le premier pas vers la paix.
Malgré la haine qui déchire ces deux peuples, la guerre est devenue monnaie courante et une certaine routine étreint les combats qui ont lieu aux frontières.

Un troisième ennemi bien plus dangereux et brutal va faire son apparition. Qui sont-ils? d'ou viennent-ils, tout le monde l'ignore. Mais ils n'auront aucune pitié, ni pour les combattants, ni pour les villages des Deux Royaumes.

La Sorcière Blanche comprend que le temps est venu pour ces deux peuples de s'unir devant l'ennemi commun et de réunir ceux qui doivent l’être, tout comme doit l'etre ce mystérieux artefact dont chacun des protagonistes possède une pièce.

Le Sceptre des deux royaumes est réveillé.

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Seolanne
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Princesse Lysandre de Khamsin
J'ai 19 ans et je vis à Shelili,capitale du Royaume de Khamsin. Dans la vie, je suis Princesse, seconde dans la lignée et je m'en sors à peu près bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée par la volontée de mes parents et je le vis plutôt mal.


Lysandre, n’ayant pas le poids de la future couronne sur les épaules, a toujours bien profité de son statut de cadette. Là où Daphnée se devait d’être parfaite, les frasques de la plus jeune passaient à peu près. L’étau se resserre d’années en années, la guerre meurtrière et éternelle qui fait rage à leurs frontières n’enclin pas ses parents à lui laisser la bride sur le cou. Néanmoins, ils l’ont laissés libre de poursuivre ses propres centres d’intéret. C’est ainsi qu’en plus des arts de l’étiquette et de la diplomatie, auxquels elle est assez peu réceptive, la Princesse a eu pour maitre d’arme un ancien guerrier choyé par les soldats du château pour sa bravoure au combat.
La situation s’est compliquée pour la jeune femme lorsque sa sœur atteint ses vingt ans. Décidés à marier les deux princesses, de manière à prolonger la lignée royale sans héritier mâle, les propositions n’ont pas tardés à affluer. Si Daphnée a embrassé ce futur avec enthousiasme, ce n’est pas le cas de sa soeur qui jusque là a refusé tout prétendant. Jusqu’à provoquer la colère royale de son père qui a décidé qu’elle convolerait en même temps que son aînée au printemps de ses vingt et un ans. Il reste donc un peu moins d’une année à Lysandre pour faire changer d’avis son père. Et le convaincre qu’elle est tout à fait capable de mener les hommes à la Guerre, tout autant que ses maréchaux. Refus absolu.


Keira Knightley   google


Profondément concentrée, Lysandre est assise sur les berges de la rivière. Celle ci borde la clairière délimitant les terres privées de la famille royale, à quelques lieues de distance des jardins préférées de sa Mère. Sans prêter garde au bas de sa robe trempant dans l’eau claire, elle croque une pêche qu’elle maintient d’une main. De l’autre, délicatement, très délicatement, elle esquisse au dessus du courant le mouvement régulier d’une spirale. L’onde frisonne, se lève. Tournoie. Et retombe dans une gerbe qui l’éclabousse. Si l’on juge l’état de sa tenue, ce n’est pas le premier essai. Ni même le dixième. Du plat de la paume, elle claque l’eau dans un signe énervement. Une grande inspiration. Envoie le noyau du fruit flotter quelques instants avant de disparaître de sa vue. Sa main droite, cette fois, reprend les mouvements précédents. L’eau frémit, répond. Un sourire de victoire s’affiche sur son visage fatigué. La torsade s’élève nettement de quelques pouces, tournoyant sur elle même, gagnant vitesse et substance. Elle lève sa main pour...  


-Princesse Lysandre, retentit une voix courroucée qu’elle identifie sans mal, une fois le premier sursaut de surprise passé. Et sa tentative détruite. Elle doit se mordre les lèvre pour ne pas laisser fuser une interjection fort peu galante. Ses prunelles châtaignes dévisagent l’arrivant et elle saute sur ses pieds. Manquant de glisser, tant ses membres sont ankylosés. Une main burinée la stabilise et ne la relâche pas–Cela fait plus de trois heures que je vous cherche !
-Lieutenant Daryn, laissez moi vous expliquer...

Mais l’homme à la tête du détachement chargé de la sécurité des deux princesses n’est pas d’humeur à écouter quoique ce soit. Si elle en croit son visage empourpré et les halètements de sa monture qui boit à longs traits, il a du parcourir le domaine et la foret sans avaler une goulée d’air. Réflexion qu’elle garde pour elle.
-Vous êtiez supposée écouter les  doléances de la délégation paysanne et réfléchir avec Son Altesse votre Père à comment les supporter en ces mois difficiles. Vous savez combien ces feux et sécheresses mettent à mal les réserves de grains !
Cette fois, le carmin passe sur les joues de la jeune princesse. Depuis plusieurs mois, des actes de malveillances cruelles ciblent les richesses naturelles du Royaume, faisant craindre à une famine possible. Si Orphéa, la mère de Lysandre ne déployait toute son énergie,  toute sa magie de la terre à nourrir autant de graines que possible... et bien qu’elle soit secondé par de nombreux talents, elle s’épuise à petit feu. Ce rappel douloureux enflamme Lysandre qui s’emporte.
-Vous savez parfaitement qui sont les coupables ! Ce sont ces barbares du Nord, lassés d’une guerre honorable et qui emploient tous les moyens possibles pour nous affaiblir ! Si Père me laissait marcher sur ces lâches !
-Baliverne ! Nos espions rapportent que..
. –L’homme passe une main sur son visage couturé avant de s’interrompre, laissant passer sa charge devant lui. Ce qui se discute en conseil de guerre n’est pas pour les oreilles  féminines. Du moins pas celles des Princesses. –Votre Père a raison. Votre place n’est PAS au milieu des guerriers. Vous avez une image romantique qui n’a rien à voir avec les réalités brutales, Lady. Concentrez vous sur vos devoirs royaux, cela aidera bien d’avantage.


Sans un mot de plus, il aide Lyasandre à monter sur sa  monture, avant de rejoindre son étalon, refusant d’accorder plus d’attention aux caprices de la jeune femme. La colère ne la quitte pas. Et ce n’est pas les remontrances qui suivirent de la part de ses parents, le désappointement de sa soeur qui aidèrent à améliorer son humeur. Refusant d’en entendre d’avantage, elle gagne rapidement sa chambre, pour sombrer rapidement dans le sommeil. Un sommeil troublé, troublant. La laissant au réveil avec des bribes de souvenirs, des morceaux de phrases, la certitude d’une présence, la vision d’un visage, sans qu’elle ne puisse avoir de souvenances précises. Une saveur amère et dérangeante.


Les jours suivants, elle s’efforce de se montrer à la hauteur des atteintes qui pèsent sur elle. Mais la tension enfle dans le Manoir et l’ensemble du Royaume. Les nerfs sont à vifs. La trève hivernale touche à sa fin. Et dans quelques jours, la fine fleur de Khamsin va rejoindre ses baraquements et champs de batailles. Certes. Les affrontements font plus de blessés que de morts. Les escarmouches ont perdues en férocité ce qu’elles gagnent en longévité. Ni les soldats ni le commandement ne savent plus pourquoi ils s’affrontent et cela leur lime les crocs. Sinon que c’est leur honneur qui en jeu. Daphné et Lysandre ont souvent plaider avec leurs parents pour une meilleur compréhension, mais toutes tentative s’est soldée par un échec. Même leurs précepteurs ne paraissent pas être capables d’une réponse claire. Néanmoins, il est clair que toute incursion de l’Ennemi sur leurs terres est insupportables. Tout comme les pillages des villages frontaliers. Depuis plusieurs mois, il plane en plus une atmosphère pesante. Plusieurs rivières ont été empoisonnées. Des bourgades éloignées des routes commerciales ont été retrouvées dévastées, sans trace de leurs habitants et artisans. Aussi, pour la première fois depuis plusieurs années, la colère à l’encontre du Royaume d’Isnar est flamboyante. Les rancunes, les rancoeurs sont attisées. Les armes sont affutées et les bataillons de mages guerriers sont renforcés. Agam Le Grand ne dirige plus ses troupes, son age le rattrapant et le risque est trop grand. Si il venait à mourir, le chaos et la défaite s’en suivrait. Et courber l’échine face à un usurpateur venu du Nord ? Jamais. Mais il garde un contact permanent avec elles grâces aux murmures des Vents. Il a délégué à ses maréchaux la menée des charges.

Comme à chaque fois, il éloigne ses filles. Sachant qu’il n’aura pas le temps, pas l’énergie de s’occuper des dissensions qui peuvent éclater entre elles. Sa femme ne quitte pas son chevet, lui prétant sa force et son amour durant les longues journées à guider les Brises et les Ouragans. Cette fois, Daphnée rejoint la famille de leur mère pour les mois prochains et se rapprocher de son Promis avant qu’il ne rejoigne son régiment à son tour, lieutenant ambitieux. Et Lysandre... Lysandre a obtenu l’autorisation de rejoindre le littoral, sur les terres du Baron de Samia. Certes, cela la rapproche d’une des lignes de fronts, mais la forteresse maritime est imprenable et son escorte est triée sur le volet. Pour une fois, la jeune femme ne fait pas de scandale au moment de s’éloigner. Durant ses pérégrinations dans le castel, explorant les parties qui ne sont plus utilisées, elle a découvert un set d’armure. Des gravures et décorations qui l’ornent, le style désuet lui ont appris qu’il s’agissait là de l’armure personnelle de son arrière grand mère, dont les prouesses sont encore chantées par les troubadours. Furtivement, elle les a glissé dans ses coffres. Bien décidée à agir pendant cette campagne.

La vie est trop douce, près du Littoral et les nouvelles du front, rassurantes. Au fil des jours, Lysandre s’échappe de plus en plus longuement. Parcourant sur sa jument, Athénée, de plus en plus de distance. Se rapprochant de plus en plus des champs massacrés par les sabots ferrés et les lignes d’infanteries. Jusqu’à ce que soit annoncé les cérémonies du Ponnant. Trois jours et trois nuits qui encouragent la méditation, le repli sur soi. Qui invitent à contempler humblement les bienfaits qui les entourent et à les célébrer dans le receuillement et le dépouillement. Personne ne va la chercher. Et d’ici, là... il sera trop trd. Et il faudra encore que le Baron ose en référer à son suzerain. Lysandre pense qu’elle a au moins dix jours de liberté totale devant elle. Et elle compte bien en profiter. Durant la première soirée, bourrant de provision les besaces de sa selle, emportant une couverture, des vêtements empruntés à un page de sa corpulence, elle se faufile jusqu’ aux écuries. Les pièces d’armures sont entourées de vieux chiffons pour éviter tout vacarmes.  Une épée qu’elle manie depuis plusieurs années, dont la finesse rappelle celle d’une rapière est sanglée sur la croupe. Son arc et son carquois sont sur son dos. Il lui faudra la moitié de la nuit pour rejoindre les premiers feux des soldats. Elle écoute. Silencieuse. Immobile. Les vents murmurent. Jusqu’à ce que la jeune femme obtienne les mots de passe. Les noms des capitaines. Les prénoms des sergents. Dans l’obscurité, elle se glisse dans le camp. Rejoint une tente éloignée, désertée, oubliée. Le Lendemain, elle prouvera à tous que ses apprentissages n’étaient pas que théoriques !

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Son Altesse Alexander d'Isnar

J'ai 30 ans et je vis à Isnar, Capitale du Royaume du Nord. Dans la vie, je suis Prince Héritier  du Royaume et Frère ainé d'une fratrie de 3 . . Comme tous les membres de la famille Royale, je possède la capacité  de manipuler l'Eau sous toutes ses formes mais aussi et plus étonnement le feu, élément privilégié de nos ennemis du Sud. Je suis le gardien de la Cité d'Argent, et commandant des Soldats du Nord .Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt Bien. Je peux profiter des charmes de ces demoiselles, mais je n'ai jamais voulu m'engager, la protection de mon Royaume et de mon peuple étant plus important que tout. Je prends très à cœur mon rôle d'héritier, de conseiller de mon Père le Roi. Contrairement à mon frère cadet, je ne vers pas dans la poésie, mais dans les armes. Je passe la moitié de mon temps sur les champs de bataille.

Informations supplémentaires ici.


Clive Owen@Le Roi Arthur


Un sifflement léger s’éleva dans le calme dans la nuit froide et neigeuse près du village d'Esmich dans le Grand Nord du Royaume d'Isnar. Depuis plusieurs semaines , des rumeurs étaient parvenues à la Cité d'Argent. Des rumeurs sans noms, des disparitions, des villages vidées de leurs habitants, le vide de vies qui s’étaient évaporées sans aucune traces. Pour Alexander et le Haut Conseil Royal d'Isnar, le changement de comportements de leurs ennemis du Sud étaient impensables. Depuis aussi loin qu'il se souvenait et même si les combats perduraient depuis plus de 500 ans, jamais il n'aurait cru voir un jour cette guerre stagnante franchir les limites de son Royaume aussi loin vers le Nord et voir les habitants payer le tribut de leur haine respective.

Un léger bruissement  sur la droite, un autre sur la gauche, les Loups d'Isnar entraient en action courant discrètement , le bruit de leurs pas étouffés par la neige qui tombaient encore en abondance. Une forme sous une longue cape en laine, relevant le visage pouvant paraître sévère pour laisser traîner son regard bleu sur la foret qui les entouraient. Il n'y avait aucun bruit, ni parvenant du village, ni même de la foret qui pourtant devrait grouiller de vie. Non ici juste un silence pesant de mort et de magie. Des forces étaient en oeuvre et il commençait à douter que ce fut le Sud qui en étaient responsables, ils n'étaient pas assez forts, assez malins, pas assez .. tordus. Sa main sure resserra son étreinte sur la garde de son épée se levant avec agilité et silence pour rejoindre en quelques pas l'entrée du village d'où aucune lumière ne leur parvenait. Un geste de la main, des bruissements sur la gauche plus prononcés et des hommes sortants de la nuit pour entrer dans les premières maisons, un autre geste et de la droite d'autres hommes opérant la même mission, pour enfin finir concentré sur le chemin enneigé qui commença à trembler et la neige tombée s'éleva au dessus d'eux . Un traqueur de positionna sur le chemin dégagé tentant d'apercevoir une trace.  Quelques flaques de sang gelé étaient visibles sous la lune froide.


- Du sang, mais pas de traces, ni entrant, ni sortant du village. Depuis des semaines au moins. Ils se sont juste .. évaporés.

- Altesse, il y a aussi du sang dans certaines maisons, des repas commencés, mais pas de corps.

L'Altesse en question ne répondit rien mais s’avança sous le dôme de neige suivi de ses hommes qui continuaient l'exploration morbide. A chaque demeure l'espoir de trouver un etre vivant s'amenuisait, a chaque demeure la haine montait d'un cran envers leurs ennemis. Pourtant quelques choses ne tournait pas rond, quelque chose de différent. Quelque chose qu'ils avaient vu depuis un mois qu'ils tentaient de comprendre ce qui se passait dans la région. Alexander monta quelques marches le menant à ce qui devait être une auberge, ouvrant la porte pour ne trouver qu'une salle vide. On pouvait voir quelques restes de pains, des chopes à moitié remplies, mais de vie point.

La colère ne fit qu'un tour dans le corps royal, il serra le poing ganté de cuir se laissant obscurcir par sa haine. Il ne sentit pas la chaleur venant de sa main


- Altesse ? la voix semblait plus inquiète
- Altesse s'il vous plait .

La lumière éblouissante derrière lui.

- Alexander ! La main de Gunther, son lieutenant, lui attrapa le bras le ramenant sur terre pour voir le dôme de neige transformé en pluie de feu redevenant neige au contact du sol et des hommes qui se trouvaient dessous. Il grimaça en murmurant un simple "désolé". Car il était bien le responsable de ce changement brutal de matière.

- Ca devient de plus en plus incontrôlable. Il faut que tu ailles voir un magicien, je n'ai pas envie... Gunther tapa sur la main ganté de son prince qui avait prit feu . ... que tu te transformes en feu de joie
- Tout va bien dit-il simplement en retirant son gant pour le jeter dans la neige et releva son capuchon
- Non ça ne va pas. Dès que nous rentrons, je t'y amène de gré ou de force.
-  Il n'y a rien ici. Et plus aucune piste. Les Khamsiniens deviennent trop malin et plus sournois qu'on ne le pensait, il faut prévenir le Palais. Nous partirons demain matin. Reposez vous . Quelques murmures s’élevèrent . Ils rentraient chez eux. Enfin. Alexander partit à l'étage de l'auberge ouvrant la première porte pour se retrouver dans une confortable mais froide chambre, suivit par son ami. Il n'avait pas répondu à Gunther, mais il était tout autant inquiet de ce pouvoir grandissant en lui, ce pouvoir qui n'était pas le sien mais celui de leurs ennemis. Il le controlait de plus en plus, n'agissant plus seulement sur le feu déjà allumé, mais ils pouvaient faire naitre dorenavant des flammes de plus en plus puissantes. Il s'effondra sur le premier lit, laissant le second pour celui qu'il connaissait depuis ses 10 ans. Gunther ferma la porte derrière eux. Les autres soldats passant dans le petit couloir en chahutant pour avoir un lit

- Il fait froid Ici, tu ne veux pas nous faire un feu.
- C'est très drole.
- Je m'inquiète pour toi.
- J'suis juste.. fatigué. Souffla t-il d'une voix effectivement usée par ce mois de traque. Il ferma les yeux, s'enroulant dans sa cape, une petite flamme naissant dans la cheminée avant qu'il ne s'endorme épuisé.

Quelques semaines plus tard.

La Cité d'Argent avait vu revenir les Loups d'Isnar. Le nom de la Cité venait des reflets argentées de la Glace qui l'entourait et la formait. Un mélange subtil entre glace et pierre aux reflets gris. Elle semblait scintiller comme une flèche au milieu de la nuit. Les gens du Nord vivaient avec le froid comme d'autres avec la chaleur. Ils ne la sentaient plus, il naissaient avec le sang plus frais, et vivant ici, ils en avaient développé une certaine immunité.

Les Loups étaient rentrés dans leurs familles respectives après deux mois sur le champs de bataille qui s’évertuait à retrouver plus de hargne, puis ce mois de traque dans le Nord. Gunther avait rejoins sa femme, quand à Alexander, il avait reprit son rôle de conseiller auprès de son Père le Roi. Loin de se taire, les rumeurs des disparitions s’amplifiaient. Ce qui décida le Roi de renvoyer des hommes sur le champs de bataille. Malgré les remarques d'Alexander sur la fatigue de ses hommes, la décision était prise.

Deux jours plus tard, la cinquantaine de Loups et une quarantaine de soldats se mirent en route pour retrouver le champs de bataille avec à leurs tètes un Alexander qui suivait chaque combat de la première place, celle des combattants.  D'un geste de la main il salua son jeune frère qui devenait chaque jour faisant un homme. Bientôt il pourrait le suivre sur les chemins. Le paysage se modifiait à chaque lieu les rapprochant du champs de bataille. D'une neige abondante, il ne restait ici que quelques vagues traces dans la boue, et brutale la frontière entre Nord et Sud, Sud qui avait au loin l’herbe encore verte et les arbres grouillants de vie.


- Ils vont payer Altesse, n'est-ce pas ?

Le jeune garçon qui avait sortit cette phrase plein de colère venait de l'un des villages aujourd'hui vidés. Il était venu à la Cité d'Argent pour faire ses classes, et aujourd'hui il était seul. Beaucoup de soldats venus etaient ici pour une vengeance et non plus pour l'obligation de défendre une frontière. Un courage et une hargne retrouvés.


- Oui ils paieront.

Le regard d'Alexander se porta sur les combats plus loin à la frontière, avant de mener le groupe de soldat au campement juste en bas de la colline. Demain sera un autre jour, un jour rouge sang.  


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Princesse Lysandre de Khamsin
J'ai 19 ans et je vis à Shelili,capitale du Royaume de Khamsin. Dans la vie, je suis Princesse, seconde dans la lignée et je m'en sors à peu près bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée par la volontée de mes parents et je le vis plutôt mal.


Lysandre, n’ayant pas le poids de la future couronne sur les épaules, a toujours bien profité de son statut de cadette. Là où Daphnée se devait d’être parfaite, les frasques de la plus jeune passaient à peu près. L’étau se resserre d’années en années, la guerre meurtrière et éternelle qui fait rage à leurs frontières n’enclin pas ses parents à lui laisser la bride sur le cou. Néanmoins, ils l’ont laissés libre de poursuivre ses propres centres d’intéret. C’est ainsi qu’en plus des arts de l’étiquette et de la diplomatie, auxquels elle est assez peu réceptive, la Princesse a eu pour maitre d’arme un ancien guerrier choyé par les soldats du château pour sa bravoure au combat.
La situation s’est compliquée pour la jeune femme lorsque sa sœur atteint ses vingt ans. Décidés à marier les deux princesses, de manière à prolonger la lignée royale sans héritier mâle, les propositions n’ont pas tardés à affluer. Si Daphnée a embrassé ce futur avec enthousiasme, ce n’est pas le cas de sa soeur qui jusque là a refusé tout prétendant. Jusqu’à provoquer la colère royale de son père qui a décidé qu’elle convolerait en même temps que son aînée au printemps de ses vingt et un ans. Il reste donc un peu moins d’une année à Lysandre pour faire changer d’avis son père. Et le convaincre qu’elle est tout à fait capable de mener les hommes à la Guerre, tout autant que ses maréchaux. Refus absolu.


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Le sommeil est compliqué pour la jeune femme. Elle est enervée, inquiète, surexitée à l'idée de l'aventure qui l'attend le lendemain. Les bruits des soldats, les murmures, les ronflements, les patrouilles qui parcourent les allées du camp forment un brouhaha qui la trouble encore d'avantage. Aussi est elle debout bien avant le lever du soleil. Lysandre prend un soin infini à se préparer. Rien ne doit pouvoir la trahir. La jeune femme bande soigneusement les rondeurs de sa poitrine avant d'enfiler une chemise de lin. Par dessus, elle passe une lourde côte de maille. Le poids la fait presque tituber avant qu'elle ne s'y habitue à nouveau. L'Hirondelle s'est longuement entraînée à se mouvoir avec les kilos de ferrailles sur les épaules durant son sejour chez le Baron. Au moment de passer son heaume, elle hésite. Le plus sage serait de trancher le vif de sa chevelure caramel, mais elle n'arrive pas à se résoudre à voir ses boucles répandues sur le sol. Un chignon qu'elle maintient étroitement sur le bas de sa nuque fait l'affaire. Elle boucle sur ses jambes les pièces qui la protégeront des coups vicieux qu'elle pourrait recevoir. Sans miroir, elle ignore si toutes les plaques sont ajustées comme il faut, mais au moins nul ne peut reconnaître une silhouette féminine.

Sortir de la tente lui demande plus de courage qu'elle ne le pensait. Lysandre doit retenir une série de nausées quand le vent souffle dans sa direction. Les effluves de latrines et d'entrailles ouvertes sont renversantes. Ce n'est qu'en respirant par le nez qu'elle parvient à maintenir une pointe de dignité. Les murmures, les geignements des blessés lui parviennent, de mauvais augures.  Autour d'elle, les troupes s'organisent, les hommes rejoignent leurs unités et un semblant d'ordre s'établit. Discrètement, après avoir récupérée Athénée, elle rejoint un groupe de cavalier qui sont en train de protéger leurs montures. Le caporal, remarquant son arrivée, l'interpelle alors qu'elle imite les autres et appose un plastron sur sa jument

-Ha! La nouvelle recrue. C'est ta première fois, c'est ca? -Elle hoche la tête, préférant passer pour un benêt que reveler les aigus de sa voix. - Bon. Tu colles comme une tique à ce mec là. Son nom, c'est Olfant- Désignant du menton  un grand gaillard bourru qui ne daigne pas lui accorder la moindre attention. - Tu le protèges. Il te protège,  c'est aussi simple que ca.  Vire ton arc. Si tu sais tirer...  Tu sais tirer au moins?
-Oui, Caporal -baissant son timbre de plusieurs octaves, elle carre les épaules et se redresse de toute sa hauteur.
-Épée et arbalète. Commence par utiliser tes carreaux, récupère ceux que tu peux, et passe ensuite à l'épée.
Il s'éloigne déjà, non sans resserrer sèchement une lanière ou deux qu'elle avait mal ajustée. La brute qui lui assigné relève soudain la tête au son des trompettes qui sonnent le rassemblement. D'un geste brusque, il empoigne les rennes de son étalon et s'éloigne. D'un claquement de langue, elle fait avancer sa jument, le suivant pas à pas. Soudain il s'arrête net. Les yeux fixés sur les lignes ennemies qui se distinguent si bien par ce matin d'hiver au ciel limpide, il lui agrippe le bras. Grimaçante, elle ne pense même pas à se dégager.

-Tu vois cet étendard? -Le timbre rauque mâche les mots comme de la rocaille. Il poursuit sans attendre. Désignant l'un des fanion qui flotte le plus haut, le plus visible. -C'est le détachement des Loups d'Isnar. La troupe d'élite du Prince du Nord. Il n'en laisse à aucun autre le commandement.
-Mais! Je croyais qu'il était sur le front Est?
-Visiblement il a préféré se rapprocher des lignes marines. Tu sais ce que ca signifie?
-L’excitation est papable dans ses manières et il finit par relâcher sa prise sur son novice. - Si on arrive à le capturer, à le blesser suffisamment, ou à le tuer, la guerre est finie! Le Roi Leo n'aura plus qu'à reconnaître enfin la défaite. La fin de la guerre, Gamin! La fin de la guerre.
-Ce ne doit pas être la première fois que...
-Ta gueule. Bien sur que non. Et jusque là, il a toujours esquivé les mailles du filet. Mais sa chance ne sera pas éternelle!


Il monte en selle et s'élance dans un petit trot jusqu'au reste du régiment monté. Après un instant d'hésitation, Lysandre le suit. Quel trophée si elle parvenait à la capturer. Elle! Son père serait bien obligé de reconnaître son don militaire! Reglant la lanière de l’arbalète qui ceint son épaule, elle se place rapidement.  Elle n'arrive pas à entendre le traditionnel discours. Impossible. Son coeur bat la chamade et elle va être malade. C'est sur! Bien trop vite, Athénée s'élance à longues foulées, détruisant l'espace qui les sépare de leurs ennemis.  Le chaos. Le fracas. La peur. Lysandre fait tout son possible pour rester en vue d'Olfant, mais les corps et les chevaux qui se pressent de tout part rende la chose quasiment impensable! Son premier coup d'arbalète, c'est presque un hasard. Une erreur. Elle a vu un guerrier ennemi lever sa hache pour trancher le jarret d'un cheval et c'est sa main sur la détente qui a réagit avant lui. Sensation de vide lorsque l'homme tombe à terre, bien vite piétiné et hors de vue. Sa paralysie disparaît, et elle s'élance, prise par la folie du Sang, danger qui guette les profanes et dont les soldats aguéris ont appris à se méfier. Tous ses sens réagissent à l'extreme. Peu à peu, elle rentre dans le rythme. S'appercoit malgré elle que tant qu'elle le peut, ses traits blessent plus qu'ils ne tuent. Qu'elle s'aide de sa magie du Vent pour qu'ils filent droit et juste! La peur disparaît. Pour laisser place à un état second qu'elle n'analyse pas.  Elle faufile Athénée dans les ouvertures, se rapprochant de plus en plus du centre de la mêlée, s'écartant de sa formation première.  Elle perd toute notion d'espace et de temps. Son carquois se vide bien vite et ses doigts saignent et s'engourdissent de tirer la corde avec plus de force qu'elle n'en possède habituellement. Sa sécurité ne lui traverse pas l'esprit alors que Lysandre parvient à se rapprocher, de plus en près, de l'escadron des Loups. Un coup d'épée brutalise sa jambe, heureusement protégée, mais déforme la plaque qui finit par se détacher, inutile, dans un autre choc qu'elle ressent à peine.  La haute silhouette du Prince n'est reconnaissable qu'à son armure et la manière dont il semble être l'oeil du cyclone. Il devient son point de focalisation. Pas le tuer, non. Mais Prisonnier? Il ne lui échappera pas. Oubliant qu'elle a affaire à un guerrier durcit par des années d'expériences quand elle ne dispose que de la chance et ses reflexes gagnés dans la cour du chateau.

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Son Altesse Alexander d'Isnar

J'ai 30 ans et je vis à Isnar, Capitale du Royaume du Nord. Dans la vie, je suis Prince Héritier  du Royaume et Frère ainé d'une fratrie de 3 . . Comme tous les membres de la famille Royale, je possède la capacité  de manipuler l'Eau sous toutes ses formes mais aussi et plus étonnement le feu, élément privilégié de nos ennemis du Sud. Je suis le gardien de la Cité d'Argent, et commandant des Soldats du Nord .Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt Bien. Je peux profiter des charmes de ces demoiselles, mais je n'ai jamais voulu m'engager, la protection de mon Royaume et de mon peuple étant plus important que tout. Je prends très à cœur mon rôle d'héritier, de conseiller de mon Père le Roi. Contrairement à mon frère cadet, je ne vers pas dans la poésie, mais dans les armes. Je passe la moitié de mon temps sur les champs de bataille.

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La nuit avait été calme au campement des Loups d'Isnar. Il n'y avait dans le regard de la formation d’élite aucune peur, pas meme celle de la mort. Tous étaient simplement concentrés sur la journée qui viendrait bien assez vite. Les armes etaient aiguisées, les armures lustrées et reparées. Chacun d'eux acceptait et vivait avec la Mort qui les accompagnait, ils savaient tous en entrant au service du Prince qu'ils seraient en première ligne. Alexander avait choisi cette vie depuis sa plus jeune enfance. La main à l'épée dès son plus jeune age, il avait commencé à combattre sur les champs de bataille vers ses 14 ans. Depuis cette époque il s’était fait porteur de ce qu'il y avait de mieux en soldats. Ses hommes , trillé sur un volet d'elite, étaient le vague espoir d'une fin de combat plus rapide. Le front de l'Est stabilisé, il fallait aujourd'hui tenir celui qui était plus proche de la mer. En arrivant au campement la veille, il ignorait si c’était l'espoir ou la colère de voir des villages détruits qu'il apercevait dans les yeux des soldats en planton ici depuis plusieurs semaines. On pouvait sentir une tension certaine, parfois chez de très jeunes soldats qui ne voulaient qu'une chose : la vengeance. Il s'était endormi après une soirée légèrement arrosée, et ce n'est que lorsque l'aube filtra les premiers rayons d'un soleil froid dans sa tente qu'il s’éveilla pour faire un tour du campement. Un mot d'encouragement ici, une frappe sur l’épaule fraternelle par là, une visite aux blessés toujours aussi nombreux. Il savait les regards posés sur Lui et ses hommes. Ne jamais faillir et se battre jusqu’à la mort tel était leur credo.

Il revient à sa tente pratiquement une heure après, attendu par ses hommes qui l'aidèrent à enfiler son armure Argentée frappée du Blason de la famille royale. Cette armure était devenue une seconde peau pour lui et cette mise en tenue tenait du cérémonial plus que de l'utilité même . Des jeunes pages venus de tout le royaume avaient ce rôle consacré pour leurs chevaliers, et certains pour Alexander lui-même . Il avait finit par accepter que cela se passe ainsi, plutôt que de se vêtir dans sa tente. Sur la chemise d'un lin duveteux, une cotte de maille et le plastron Argenté, puis des brassards aux memes couleurs que l'armure.. Son pantalon d'un cuir noire renforcé de plaques de métal et des bottes alliant cuir et métal fondus ensemble. Enfin et plus pour l'apparat que pour l'utilité, une cape rouge sur ses épaules. Les pages tirèrent bien sur les plaques de l'armure pour les resserrer au maximum et que rien ne puisse pénétrer sous les divers plaques d'armure.

Il était pret.

Sa monture, elle aussi protégée par un caparaçon de protection muni de bardes d'acier, lui fut amenée, il y monta assez aisément malgré le poids de son armure, suivit par ses hommes, le groupe se dirigeant, fanion haut dans le ciel, vers le champs de bataille. Les Loups d'Isnar étaient du combat. Il ne craignait pas qu'on le voit, qu'on le reconnaisse, c'était même l'inverse. Il aimait la crainte de sa réputation chez ses ennemis et le fait qu'ils se focalisent sur lui. Même s'il n’était pas un sur homme, plus il cristallisait les regards, plus ses hommes gagnaient du terrain prenant à revers les ennemis ou au contraire laissant stagner des combats pendant des semaines, voir plus. A chaque jour son combat, restait à savoir combien reviendrait vivant ou en état de recommencer du lendemain.  Il n'aimait pas parler, discourir avant une bataille, mais son groupe prit la tete du convoi et se positionna devant l'ennemi. Le regard fier, altier porté sur eux. Personne ne bougeait, l'on entendait juste les respirations des montures jusqu’à ce que .. Sonnez cors et trompettes. Les montures furent lancées d'abord au pas rapide, puis le galop les entraînèrent jusqu'aux ennemis .

Le choc fut fracassant. Les armes volaient haut, des cris, du sang, les montures habituées à ce genre de remue ménage continuaient à avancer parmi les ennemis. Les coups, des chocs encore. Il aimait cela. Grisé par ce combat, par cette bataille qui s’annonçait bien plus intéressante sur les précédentes, chacun des adversaires semblait avoir retrouvé la vigueur des premiers combats. Boucliers contre boucliers, épées se fracassant les unes contre les autres. mais il n'y avait pas que les armes pouvant agir dans sa bataille. Parfois un bouclier de glace se projetait sur ses soldats les protégeant des coups furieux des Khamsiniens. Mais au loin, un autre pouvoir se faisait sentir. Le vent. Un membre de la famille royale des Khamsins était sur le champs de bataille. Le Roi Agam en personne ? Ca na pouvait être que lui, la légende disait qu'il n'avait que des filles et pas un seul héritier. Si seulement c'était Lui, juste Lui , tout serait fini et ses hommes pourraient retourner chez eux.La fin de 500 ans de conflit à portée de main. Il sentait ce pouvoir lui arriver en plein dessus, sans réfléchir ou par pur instinct il se retourna après avoir assommé un des soldats ennemis pour voir lui foncer dessus un cheval qui semblait plus paniqué qu'à l'aise et dont le cavalier avait sorti son épée .  Il projeta une vague gelée vers la monture  qui rua ejectant son cavalier qui retomba lourdement sur le sol faisant jaillir son casque. Sans hésiter Alexander se jeta sur son assaillant  pointant l'épée sous sa gorge.  


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Princesse Lysandre de Khamsin
J'ai 19 ans et je vis à Shelili,capitale du Royaume de Khamsin. Dans la vie, je suis Princesse, seconde dans la lignée et je m'en sors à peu près bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée par la volontée de mes parents et je le vis plutôt mal.


Lysandre, n’ayant pas le poids de la future couronne sur les épaules, a toujours bien profité de son statut de cadette. Là où Daphnée se devait d’être parfaite, les frasques de la plus jeune passaient à peu près. L’étau se resserre d’années en années, la guerre meurtrière et éternelle qui fait rage à leurs frontières n’enclin pas ses parents à lui laisser la bride sur le cou. Néanmoins, ils l’ont laissés libre de poursuivre ses propres centres d’intéret. C’est ainsi qu’en plus des arts de l’étiquette et de la diplomatie, auxquels elle est assez peu réceptive, la Princesse a eu pour maitre d’arme un ancien guerrier choyé par les soldats du château pour sa bravoure au combat.
La situation s’est compliquée pour la jeune femme lorsque sa sœur atteint ses vingt ans. Décidés à marier les deux princesses, de manière à prolonger la lignée royale sans héritier mâle, les propositions n’ont pas tardés à affluer. Si Daphnée a embrassé ce futur avec enthousiasme, ce n’est pas le cas de sa soeur qui jusque là a refusé tout prétendant. Jusqu’à provoquer la colère royale de son père qui a décidé qu’elle convolerait en même temps que son aînée au printemps de ses vingt et un ans. Il reste donc un peu moins d’une année à Lysandre pour faire changer d’avis son père. Et le convaincre qu’elle est tout à fait capable de mener les hommes à la Guerre, tout autant que ses maréchaux. Refus absolu.


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L’arbalète ne lui est plus d’aucune utilité, maintenant que son carquois est vide, aussi Lysandre l’arrache de son épaule, se défaisant de tout poids qui pourrait faire entrave à ses mouvements. Dans ses veine, son sang chante un sang barbare et exulte lorsque ses coups font mouches. Mais les fragrances cuivrés, les cris des défunts, les appels des blessés, le fracas métallique des armes contre les armes, des corps à corps affole Athénée. Elle rue, se cabre. Refuse de galoper et lutte contre les rênes. La Princesse a de plus en plus de mal à maitriser sa monture. Son attention est déviée du combat et c’est là une erreur fatale.

Dans un sursaut de conscience, elle cabre brutalement la jument pour la faire volter. Elle vient de réaliser qu’elle est au coeur des Loups et que les soldats de son père sont trop loin pour lui venir en aide. Tournant vivement la tête, parant une attaque de sa lame, elle localise les Phoenix grace à leurs plastrons. L’Unité prestigieuse dont fait partie Olphant se bat dans un carré parfait, assisté par les mages. Les recrues ne sont acceptées qu’au compte goute et les essais, les tests pour  en faire partie sont les plus impitoyables de tous les corps d’armées. C’est son grand père qui l’avait crée de sa jeunesse et son propre père y a fait honneur. L’apparat ne les concerne pas, pas plus que les récompenses. Ils sont farouchement loyaux à la Famille Royale et tous espèrent que Daphnée mettra au monde un Fils dont ils pourront être fiers.  Ils ne sont qu’à quelques pas de distance, mais c’est un univers infranchissables. Elle n’aurait pas du quitter des yeux la silhouette du prince adversaire. C’est une erreur de débutante. Et les conséquences sont dramatiques. Brutalement, les sabots d’Athénée patinent sur un sol gelé.  Lysandre tente de s’accrocher à la crinière mais elle perd son assiette. La jument prend le mord entre ses dents et s’enfuit dans un galop incontrôlé loin du massacre.

Elle retient tout son alors qu’elle heurte sèchement le sol. Son heaume absorbe le choc brutal qui se reverbe jusque sa nuque, avant que la mentonnière ne cède sous la violence et ne roule à quelques distances de là. Lysandre ne le réalise même pas. Bien plus préoccupée par l’acier ensanglanté qui menace sa jugulaire dénudée. Un éclat d’effroi à la pureté de cristal papillonne dans ses prunelles noisettes avant qu’elle ne conjure un vent violent. Celui-ci élève soudainement un paravent de feuilles mortes, de menus cailloux, de poussières. La force de la brise est vengeresse et lui permet de gagner quelques instants. Instants qu’elle met  à profit pour reculer aussi vite qu’elle le peu sur son derrière avant de se redresser. Soulagée d’avoir mis un peu de distance avec l’arme meurtrière. Son chignon s’est défait dans la mélée et ses longues boucles sombres captent la lumière au moment où elles se déroulent souplement sur ses épaules. Trop tard. Elle renforce la prise de sa main sur le pommeau de sa rapière, abordant une posture de défense trop classique. Sa respiration est courte, saccadée. Les Loups sont rassemblés autour de leur Prince, deux menaces qu’elle ne peut ignorer. Les Phoenix viennent de prendre conscience de la présence de la Princesse et le prenom de celle ci se fait cri de ralliement. C’est avec une férocité démente qu’ils tentent de rejoindre l’Inconsciente. Isnar ne peut être autorisée à l’éscamoter,  à faire couler son sang ou pire. La laisser seule face au prince félon est inconcevable.

Soudain, elle passe à l’attaque. Profitant de la maigre surprise que sa présence inattendue lui procure, elle se fend. Si elle parvient à faire  reculer son ennemi ! Ses iris ne quittent plus la haute silhouette caparaçonnée et elle se mord furieusement la lèvre inférieure. C’est un géant ! Bien qu’elle ne distingue rien de ses traits sous sa visière, il domine de presque une tête. Usant à nouveau du Vent, sentant ses forces qui s’amenuisent à mesure qu’elle use de ses Dons, elle accelère sa célérité pour donner un second avantage à sa lame. Si elle parvient à percer la chemise de maille qui protège sa cage thoracique, à a enfoncer la pointe de celle ci entre les côtes, il sera obligé de ceder du terrain ! Avant qu'un éclair malicieux, inconvenant ne la gagne.

-Vraiment, Prince? Vous allez vous battre contre une femme? Vous, un gentilhomme?

A vrai dire, elle ignore tout de son caractère, de son éducation. Mais elle fait le pari qu'il ne veux pas croiser le fer avec un membre de la gent féminine, quand elle n'a aucun scrupule à ce sujet! Elle ne lui laisse que peu de choix alors qu'elle le pousse à l'action. Il lui faut gagner du temps. Du temps pour les Phoenix. Pour s'échapper. Elle sait qu'en un combat singulier, elle n'a aucune chance. Pas longtemps en tout cas. Les hommes ont bien plus conscience qu'elle du danger qu'elle court vraiment.


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Son Altesse Alexander d'Isnar

J'ai 30 ans et je vis à Isnar, Capitale du Royaume du Nord. Dans la vie, je suis Prince Héritier  du Royaume et Frère ainé d'une fratrie de 3 . . Comme tous les membres de la famille Royale, je possède la capacité  de manipuler l'Eau sous toutes ses formes mais aussi et plus étonnement le feu, élément privilégié de nos ennemis du Sud. Je suis le gardien de la Cité d'Argent, et commandant des Soldats du Nord .Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt Bien. Je peux profiter des charmes de ces demoiselles, mais je n'ai jamais voulu m'engager, la protection de mon Royaume et de mon peuple étant plus important que tout. Je prends très à cœur mon rôle d'héritier, de conseiller de mon Père le Roi. Contrairement à mon frère cadet, je ne vers pas dans la poésie, mais dans les armes. Je passe la moitié de mon temps sur les champs de bataille.

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L'épée sous la gorge sous son frêle adversaire dont l'armure semblait peser plus lourd que lui.. Lui .. Lui qui n’était pas IL mais Elle. Une femme ?? Une femme dont la beauté se révélait au grand jour sous sa chevelure retombant en vague sur ses épaules. L'étonnement face à cette adversaire au regard noisette le fait hésiter l'espace d'un instant, le meme instant qu'il faut pour être surpris par un vent violent alors qu'elle s’échappe de son étreinte pour se relever et lui faire face. Malgré ce manque de technique, elle fait honneur à son peuple en se dressant face à lui. Tout autour d'eux le bruit des combats s'intensifie. Surement les gardes de la .. princesse ? Vu son pouvoir cela ne pouvait etre que le cas. Sa lame tournoie aidé par le pouvoir dont elle fait preuve, et le touche entre son brassard et son gantelet. Elle l'a touché , certes pas à mort, mais un point pour elle. Fort de cet acte de bravoure ou d'inconscience elle le menaca à nouveau de son épée

-Vraiment, Prince? Vous allez vous battre contre une femme? Vous, un gentilhomme?

Est-elle vraiment folle ? Ou simplement tellement habituée à son Palais qu'elle ne s'imagine pas perdre la vie face à lui ? A t-elle seulement conscience de ce qui se trame autour d'eux. Un ennemi est un ennemi. Cependant, elle l'amusait. Elle avait du courage à défaut de réflexion.  

- Je ne suis Gentilhomme qu'envers de Gentes Demoiselles, et non envers celles qui essaient de me tuer.

La pointe de son épée rejoignit celle de son ennemie , et tout deux tournaient gardant ce contact alors qu'autour d'eux Phoenix et Loups s’avançaient pour entamer un combat. Il n'avait aucune intention de tuer cette pauvre fille, mais l'idée de savoir que la guerre pourrait prendre fin lui fit lever son épée et de l'attaquer repoussant sa lame, pret à fendre le crane de cette petite effrontée. Quand un choc le balança en arrière. Le silence se fait autour d'eux, la neige venant voler avec violence formant une bulle protectrice alors que de minuscules lumières tournoyaient.

NON . La voix impérative, tout aussi féminine que celle de son adversaire; vient de cet eclair blanc qui se trouvait entre eux et qui avait stoppé la lame Princière envoyant valser un Alexander qui retomba un peu plus loin. Ce fut d'un étonnement plus encore qu'il reconnut la Sorcière Blanche qui parfois venait conseiller le Royaume .- Elle ne doit pas être blessée, ni par votre main, ni par une que vous commandez.

Le calme disparut tout aussi vite qu'il était arrivé, et le combat autour d'eux retrouva tout le chaos et la frénésie originels . Les Phoenix butaient sur un mur formé par les Loups, aucun en dehors des deux Altesses ne semblait avoir vu ce qui s’était passé durant un instant. Rampant sur le sol pour retrouver son arme il se jeta à nouveau sur elle la tenant par haut de sa chemise de lin, le visage de la Belle face au casque Princier

- Je n'ai peut-etre pas le droit de vous tuer, mais vous venez avec moi.

Et de se relever en l'attirant vivement pour faire de même avec elle, puis repartant avec son .. butin vers ses propres lignes.  Les archers d'Isnar protégeant ce repli stratégique pendant que derrière eux on entendait des cris s'elever parmi les combattants du Sud. Leur Princesse était entre les mains ennemies. Et ils etaient bien trop loin pour l'aider sans risquer sa vie. Le bruit de la bataille s’estompant rapidement. Certains soldats Isnariens se demandèrent ce qui se passait en les voyant repartir alors qu'ils avaient gagner du terrain sur un moment de frénésie. Mais chacun d'entre eux fut soulagé que la bataille prenne fin. Il parcourut le camps tirant la Princesse sans ménagement pour la lacher de la meme façon dans sa tente dans laquelle il venait d'entrer suivit de Gunther

Celui ci regarda rapidement celle qui tronait au milieu de la tente de commandement avant de regarder désapprobateur le Prince


-  Depuis quand fait-on dans l'enlevement de combattant..tes, aussi jolie soient-elles ?

- Ce n'est pas une simple combattante, Alexander retira son casque se retournant vers elle et vers son interlocuteur, prenant appui sur la table, les bras croisés. Il n'était pas un canon de beauté comme les princes charmants doivent l'etre, son visage était fermé encore plus devant une "ennemie", mais il avait le charisme indéniable d'un homme de combat et d'honneur. - C'est la Princesse Lysandre de Khamsin.

Le regard étonné de Gunther se posa sur elle, puis sur Alexander qui restait passablement stoïque, même si son cœur bouillait d'avoir réussi cette prise. Qui plus est, la demoiselle était charmante, et si les circonstances avaient été autre, elle aurait pu lui plaire. .

-  Fille.... d'Agam le Grand ? Tu sais ce que ça veut dire...?
-  Oui. La guerre est finie.
- Altesse souriant Gunther ; Vous êtes le plus merveilleux cadeau de cette journée.
- Gunt, envoie un message au Palais. Qu'ils préparent un émissaire, et que nos hommes laissent passer celui de Khamsin, nous aurons bientôt des nouvelles du Sud. Nous nous mettons en route immédiatement pour Isnar, autant ne pas leur laisser la possibilité de venir ici.  

Le lieutenant partit directement de la tente sans demander son reste. Pour lui, comme pour Alexander, voir cette femme ici était le signe d'une fin proche dans les conflits qui tiraillaient et affamaient son peuple depuis des centaines d'années. Ce conflit sans nom et sans origine qui n'avait que trop duré.

- Quand à vous, s'adressa t-il a la dite princesse, - Vous êtes notre invitée et vous serez traitée selon votre rang, mais si vous ne m’énervez, ou ne serais-ce que me contrarier , je vous flanque dehors, nue, attachée et sans repas et je vous fais traîner derrière une monture d’ici à Isnar, m'avez vous bien compris ?

Prenant une corde qui traînait sur la table il s’avança vers elle, la toisant d'un regard bleu sévère, malgré tout sans méchanceté, il ne ferait pas la moitié des choses qu'il avait dite, peut-être un bâillon si elle se mettait à piailler comme un oiseau, mais ca serait tout. Elle avait visé juste et malgré les menaces semblant sévères il était bel et bien un prince qui ne s'abaisserait pas à faire du mal à une femme, encore moins une princesse. Surtout quand celle ci pouvait avoir des informations importantes sur le lieu où se trouvaient les villageois disparus.

- Ais je besoin de vous ficeler ?


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Princesse Lysandre de Khamsin
J'ai 19 ans et je vis à Shelili,capitale du Royaume de Khamsin. Dans la vie, je suis Princesse, seconde dans la lignée et je m'en sors à peu près bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée par la volontée de mes parents et je le vis plutôt mal.


Lysandre, n’ayant pas le poids de la future couronne sur les épaules, a toujours bien profité de son statut de cadette. Là où Daphnée se devait d’être parfaite, les frasques de la plus jeune passaient à peu près. L’étau se resserre d’années en années, la guerre meurtrière et éternelle qui fait rage à leurs frontières n’enclin pas ses parents à lui laisser la bride sur le cou. Néanmoins, ils l’ont laissés libre de poursuivre ses propres centres d’intéret. C’est ainsi qu’en plus des arts de l’étiquette et de la diplomatie, auxquels elle est assez peu réceptive, la Princesse a eu pour maitre d’arme un ancien guerrier choyé par les soldats du château pour sa bravoure au combat.
La situation s’est compliquée pour la jeune femme lorsque sa sœur atteint ses vingt ans. Décidés à marier les deux princesses, de manière à prolonger la lignée royale sans héritier mâle, les propositions n’ont pas tardés à affluer. Si Daphnée a embrassé ce futur avec enthousiasme, ce n’est pas le cas de sa soeur qui jusque là a refusé tout prétendant. Jusqu’à provoquer la colère royale de son père qui a décidé qu’elle convolerait en même temps que son aînée au printemps de ses vingt et un ans. Il reste donc un peu moins d’une année à Lysandre pour faire changer d’avis son père. Et le convaincre qu’elle est tout à fait capable de mener les hommes à la Guerre, tout autant que ses maréchaux. Refus absolu.


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Ce n'est que sous l'effet de la nervosité que Lysandre réalise les paroles qui viennent de s'échapper de sa bouche. Est ce vraiment une bonne idée que de provoquer cette montagne d'acier face à elle? Avec une bref seconde de recule, la jeune fille aurait préféré se mordre la langue. Parce que... plus elle l'observe, plus il devient évident qu'aussi agile et rapide soit elle, elle n'a tout simplement la masse musculaire pour parer sérieusement ses coups. Un coup du plat de la lame sur l'humérus le briserait net, protection ou pas. Néanmoins, elle refuse d'admettre aussi rapidement l'évidence, refuse de se laisser paralyser par ces considérations. Contrairement à Daphnée, qui pèse le pour et le contre de chacune de ses actions, la cadette se laisse porter par ses instincts, ses impulsions. Quitte à se retrouver dans des situations inextricables. Mieux faut demander le pardon que la permission.

Son coup porte et touche. Quelques gouttes du sang detesté s'échoue à terre, entre leurs pieds. Mais au vu de la prise de l'homme sur son arme, la blessure n'est que superficielle. Elle ne parait pas l'handicaper suffisament pour le faire reculer. Autour d'eux, les combats se font de plus en plus ardents, et aucun des deux camps ne cede sous la pression. Elle n'en a cure, occupée à se défendre du mieux qu'elle peux. Mais la fatigue commence à la gagner et ses reflexes ralentissent. Le poids de l'armure qu'elle a revétue lui est encore peu familier, elle a usé sans compter du Vent. Autant d'éléments qui pèsent lourdement dans la balance. Il répond à sa jeste, mais cette fois, elle reste muette. Elle n'a plus assez de souffle pour parler. LE tuer? Elle se rend bien compte qu'il n'est pas en grand danger. Quand il lève haut son arme, prête à l'abattre, Lysandre se fige. Elle est incapable de la moindre réaction. Dans sa gorge, la saveur abjecte de la terreur. Il va la tuer. C'est impossible. Elle va mourir. Maintenant. Tout son corps se contracte dans l'attente du coup. Dans la certitude de la douleur.

Une bulle de neige. Un silence assourdissant. Elle frissonne sous le froid soudain et darde ses prunelles sur le Prince. Qu'a t'il fait? Pourquoi? Le non ne venait pas de lui. Pas d'elle. Il est à terre, elle ne l'a pas touché. Elle finit par identifier la voix qui résonne avec une autorité qui ne saurait être défiée. C'est l'une des conseillères les plus mystérieuses de son Père. Il ne filtre rien de leurs échanges, mais les décisions qui resultent de ces consultations sont sans appel. Quelques soits les domaines. Elle est vivante. Protégée. Vivante. Son souffle se libère et déjà le temps reprend sa course folle. Elle vacille sous le soulagement intense qui l'envahit. De courte durée. La main du Prince est Inflexible quand il agrippe son vêtement, elle a beau se débattre et lutter comme un chat plongé dans l'eau, il ne parait même pas le voir. Il se contente de la faire tomber à terre et de raffermir sa prise sur elle.

-Lachez moi! Rustre! Je vous interdit de me toucher! Barbare!

Venir avec lui? Non! Jamais! Elle continue de lutter alors qu'il l'entraine vers les lignes arrières, ses hommes se refermant en remparts vivants. Les troupes de Khamsin assistent, impuissantes, à l'enlèvement de leur princesse et une partie du feu qui les animait les quitte. Les hommes d'Isnar se contentent de se replier, face à la déroute de l'armée déchue. Les Phoenix se regroupent, la rage au coeur. Un coursier s'est déjà mis en selle pour prévenir les maréchaux de la déblacle qu'ils viennent de subir. L'enlèvement de la Princesse, qui n'aurait JAMAIS du se trouver là est un coup fatal. Aucun des militaires ne se rejouit de devoir informer le Roi Agam qu'il vient de perdre la guerre et possiblement une fille. Comment être certain de la manière dont sera traitée la donzelle une fois aux mains de ces lâches. Rien ne prédit qu'ils n'en feront pas un exemple en l'exécutant aux yeux de leur population.

Lysandre a cessé de se débattre. Préférant allongé le pas plutot que d'être trainée comme une enfant récalcitrante. Elle conserve ce qu'elle peut de dignité, et la bouche close. Ils retrouvent un semblant de calme en pénétrant dans une tente aux armoiries de la famille Royale d'Isnar. Un lieutenant, ou un général ne tarde pas à leur emboiter le pas. S'attirant un regard noir de colère à peine contenue à sa reflexion. Elle s'est éloigné de son geolier le plus possible. Lui tournant délibérement le dos. Sans pour autant chercher à se rapprocher de l'ouverture en toile. L'Hirondelle sait parfaitement qu'elle n'a absolument aucune chance de s'enfuir de cette manière. Elle finit par se retourner, avec une reluctance certaine, aux paroles qui s'échangent. Et découvre pour la première fois les traits de l'homme qui vient de plonger sa famille dans la honte. Il n'a pas le charme facile des courtisans qui hantent les couloirs du Palais de Shelili. Ses traits trahissent une vie exposée aux éléments bien plus que dans les soieries. Il est aussi bien plus âgé que ce qu'elle croyait. Ce n'est plus un enfant, mais un homme sur et décidé. Elle se rend compte qu'elle le fixe avec un peu trop d'intensité et détourne ses prunelles vers l'homme qui l'accompagne. Gunt. C'est avec plus de bravoure qu'elle n'en ressent qu'elle les interrompt.

-Vous vous trompez! La guerre n'est pas terminée. Vous n'avez pas la bonne fille! Mon père ne cedera à aucune de vos demandes! Vous feriez mieux de me laisser repartir sur le champ! Je ne suis pas la Princesse Héritière. Vous n'obtiendrez rien en me faisant otage.

Il fallait au moins qu'elle tente... Son père. Son père va être furieux. Dans une rage.... Il est tout à fait capable de lui tourner le dos et de se laver les mains de sa fille cadette tant l'affront qu'elle lui a fait est impensable. La perspective en est terrifiante. Subrepticement, elle agrippe le haut d'un fauteuil pour se stabiliser. Il ne la laisserait tout de même pas aux mains de ces sauvages! Normalement non. Mais au vu des circonstances, Lysandre n'est certaine de rien. Le sang s'est retiré de son visage, la laissant blême, à mesure que ses possibilités d'action se rétrécissent.

Isnar! Il n'a tout de même pas l'intention de la conduire de force dans son pays maudit! Elle se raidit et se force à faire un pas en avant, défiant les deux hommes. Qui finissent de parler sans s'occuper d'elle, avant que le second ne disparaisse pour transmettre les instructions qui viennent de lui être donné. Un émissaire. Qui arrivera à temps pour corroborer les dires de l'armée d'Agam. Ses prunelles s'agrandissent face aux menaces indignes qu'il émet à son encontre.

-Je me suis trompée. Vous n'avez rien d'un chevalier! Vous ne vous êtes même pas présenté!


Ceci dit, la lianne sait parfaitement à qui elle a affaire. Il ne peut s'agir que d'Alexander. Aucun de ses frères n'accompagne les hommes. Elle se tait. Sans pour autant reculer. Parce qu'il vient de s'emparer d'un méchant bout de ficelle et de faire trois pas dans sa direction. Il est sérieux. Elle soutient son regard d'un azur sombre et n'y trouve aucune plaisanterie.

-Si vous me touchez, je hurle. Il est absolument inconvenant que je me trouve seule avec vous. Vous n'avez peut rien à faire de votre réputation, mais je refuse que la mienne soit entachée de vos actions déplacées. - Sauf.. sauf qu'elle n'a pas du tout envie qu'il l'attache. Aussi finit t'elle par secouer la tête dans un signe de negation très claire. Sa voix est un peu moins assurée - Non. Vous pouvez reposer ce cordage.

Le s'il vous plait n'est pas prononcé, mais il est presque, presque sous entendu. Soudain, elle ne supporte plus les pièces d'armures qui déchirent ses muscles de leurs poids. Lysandre reste décente sous les différentes protections, sa chemise de lin et son pantalon de cuir n'ayant pas trop souffert des affrontements. Elle ne sait pas où elle a perdu son épée. Par contre...

-Athénée. Ma jument baie. Si elle était localisée, j'apprécierais qu'elle ne finisse pas sur l'étal d'un boucher. La pauvre doit être terrorisée.

Ou alors, elle a déjà rejoint les écuries du Baron Samia, au choix. Lysandre espère que c'est le cas. Avec une grimace, elle parvient à se défaire des gantelets qui lui couvraient les mains. Ses doigts sont raidis sous le cuir épais et elle a du mal les mouvoir. Ce qui la rend terriblement maladroite au moment de défaire les stupides liens qui retiennent encore les différentes pièces d'armures. Celle sur la cuisse tombe presque d'elle même. La roideur de son membre lui indique qu'elle a de la chance de pouvoir encore tenir debout, maintenant que l'adrenaline retombe. L'autre jambe ne fait pas la difficile. Par contre, ceux qui couvrent son torse résistent à ces efforts pour s'en débarrasser. Et plus elle s'acharne, plus les noeuds se resserrent. Elle s'oblige à cesser ses efforts pour se tourner vers le Prince.

-Auriez vous l'obligeance de me prêter une lame. Je vous donne ma parole que je ne tenterais pas de m'en servir contre vous. C'est juste... Si nous devons vraiment aller en Isnar, vous avez vraiment envie d’alourdir vos montures?

Et comment. Comment ils sont censé rejoindre ses terres! Il ne peut pas décemment s'attendre à la prendre en croupe! Et elle doute qu'il s'encombre d'un chariot. Quand à la laisser monter par elle même? Il ne peut pas être si naif. Pas alors que les Phoenix doivent guetter toutes les issues pour tenter de sauver la Princesse avant qu'elle ne soit réellement hors d'atteinte. Elle ne dira pas un mot à ce sujet. Si le bataillon est en train de s'organiser, elle ne mettra pas leurs plans possibles en échec en parlant trop.

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Son Altesse Alexander d'Isnar

J'ai 30 ans et je vis à Isnar, Capitale du Royaume du Nord. Dans la vie, je suis Prince Héritier  du Royaume et Frère ainé d'une fratrie de 3 . . Comme tous les membres de la famille Royale, je possède la capacité  de manipuler l'Eau sous toutes ses formes mais aussi et plus étonnement le feu, élément privilégié de nos ennemis du Sud. Je suis le gardien de la Cité d'Argent, et commandant des Soldats du Nord .Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt Bien. Je peux profiter des charmes de ces demoiselles, mais je n'ai jamais voulu m'engager, la protection de mon Royaume et de mon peuple étant plus important que tout. Je prends très à cœur mon rôle d'héritier, de conseiller de mon Père le Roi. Contrairement à mon frère cadet, je ne vers pas dans la poésie, mais dans les armes. Je passe la moitié de mon temps sur les champs de bataille.

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-Si vous me touchez, je hurle. Il est absolument inconvenant que je me trouve seule avec vous. Vous n'avez peut rien à faire de votre réputation, mais je refuse que la mienne soit entachée de vos actions déplacées.

Cette fois ci, c'est d'un ton plus amusé qu'il l'observe, et l'esquisse d'un sourire à sa remarque déride son visage du côté bourru qu'il donne jusqu'à présent. Elle était encore plus inconsciente qu'il ne l'avait cru au premier abord. Inconvenant, aura t-il tout entendu dans sa vie..

- Inconvenant ? Mademoiselle vous n’êtes pas ici pour boire une tisane, ou pour discuter joyeusement du temps qu'il fait avec le reste de votre cours de damoiseaux . Vous avez combattu, vous avez pris un risque inconsidéré vu votre technique déplorable et vous en payez le prix. Quand au fait de savoir que vous n’êtes héritière , cela ne change rien. Apprenez, si vous ignorez encore ce qu'est un sang royal,  que tout Monarque qui se respecte fera tout en son pouvoir pour que le sang de son sang ne soit jamais en main adverse. Il vous reniera peut-être par la suite, mais C'est un honneur bafoué qui fera venir votre père pour signer la fin de la guerre. VOUS êtes responsable de la fin de la guerre, héritière ou pas. Qui plus est, pour devenir inconvenant à votre encontre, encore faudrait-il que vous m’intéressiez, ce qui n'est pas le cas.

Ca faisait du bien ! Quelle impertinence! Le prenait-elle pour un homme sans envergure incapable de lui tenir la dragée haute ?. Elle aurait bien des surprises si elle s'aventurait sur ce chemin. Il était dur avec elle, mais ne le méritait-elle pas ? C'était une ennemie, d'une famille royale qui plus est, il n'avait pas à être charmant et poli. Son peuple massacrait le sien, ils enlevaient des villageois qui se tenaient hors de la guerre, comment voulait-elle qu'il se comporte ? Qui plus est, elle était profondément énervante. Mais elle semblait comprendre qu'au moins il était sérieux sur la corde qu'il reposa . Elle ne baissait cependant pas la garde et continuait à vouloir lui tenir tête à tout prix. Répondant à sa petite pique se redressant fier de ce qu'il était.


- Je suis Alexander d'Isnar, Prince Héritier du Royaume du Nord, Commandant des Loups d'Isnar , Général  en chef de la Grande Armée du Nord , Conseiller Royal et Gardien de la Cité D'Argent et "Barbare" pour votre peuple.

Le terme, plus appuyé dans la conversation, ne lui avait pas échappé lorsqu'il l'avait "invité" à rejoindre le campement. Barbare?. Lui ? Venant la part de meurtrier ca en devenait risible.  

- Et vous êtes ?

Les présentations n'avaient pas été officielles, son nom lui étant venu aux oreilles soufflés par le vent du combat. Elle n'aurait jamais été ici si ses hommes avaient été plus discret. Au pire Alexander l'aurait assommé, mais jamais il n'aurait eu l'idée de l'embarquer, et encore moins d'embarquer une femme.  Il se serait bien targué d'une réplique sur sa condition de gente dame ne se présentant pas à son tour, mais il retient sa phrase croisant les bras devant elle en la toisant.

Elle l’énervait déjà de trop. Le bâillon ne serait un accessoire superflu. Deux fois qu'il avait cette idée en quelques minutes. Elle ne finirait pas la journée sans ce bâillon. Un pari à 3 contre 1. La tension retombe aussi rapidement qu'elle est montée. Tout comme l'armure dont elle semble vouloir se débarrasser. Il l'observe d'un œil amusé , elle avait déjà perdu contre son armure. Décidément une bien étrange combattante que voilà, le roi Agam était-il fou de l'avoir fait venir sur un champs de bataille...ou n'en savait-il rien du tout?. Vu le caractère de la demoiselle, Alexander penchait sur la seconde option.  Prenant un poignard aux reflets argentés il revient vers la jeune femme qui s'escrimait à vouloir sortir de son armure.

- Je ne vous donnerais pas de lame, la parole d'un Khamsinien ne vaut que si l'on est pret à le croire et ce n'est pas mon cas Lui montrant son poignet marqué d'une coupure saignante encore . Il n'en mourrait pas, mais elle l'avait néanmoins touché, contrairement à beaucoup d'hommes mieux entraînés qu'elle. . Vous êtes un vrai danger avec une lame et pas que pour les autres. Levez vos bras. Puis plus désespéré de devoir attendre, en plus il n'aimait pas qu'on ne lui obéisse pas dans la seconde Si j'avais voulu vous faire mal je l'aurai fais, levez vos bras. Votre .. honneur sera sauf n'ayez crainte.. La dernière phrase fut soufflé d'un ton complètement désespéré, ces femmes toutes les mêmes.

Il se pencha un peu vers les liens qui retenaient l'armure, les nœuds étriqués n’étaient plus retirables. L'idée de la laisser s’épuiser avec une armure plus lourde qu'elle était tentante, mais elle tomberait surement de monture et les ralentirait.
- Ne bougez pas fut simplement murmuré avant que d'un geste certain de lui,  il coupa les liens de l'armure d'un coté, puis passa derrière elle pour aller couper de l'autre coté. Il reposa sa lame et d'une main ferme venant saisir chaque coté de l'armure à ses épaules. Glissez vous en dessous. L'armure enfin retiré il la posa sur un siège à leur coté reposant les yeux sur elle, avec sa chemise de lin et son pantalon de cuir, elle n'irait pas loin au nord.

- Elis ?

Un jeune garçon d'à peine douze ans, arriva dans la tente.

- Nous n'avons pas de femmes au campement dit il en direction de la jeune femme, - mais il vous faut autre chose que ce linge, vous allez mourir de froid. Puis en direction du jeune garçon. - Trouves des vêtements plus chaud pour cette .. dame. Nous partons dans l'heure. Le garçon repartit rapidement alors qu'Alexander retira sa lourde cape de laine et lui donna. - En attendant mettez ceci, si ce n'est pas trop .. Inconvenant.

Des cris à l’extérieur du campement et une agitation se firent entendre. L'armée du Sud serait-elle donc folle de venir chercher leur princesse, car même si Alexander n'aimait pas cette idée, son invitée ne repartirait pas vivante d'ici. Sortant de la tente sans se soucier de la princesse, il partit l'épée à la main en direction des cris mêlés de hennissements. Un cheval se cabrait, lançant des coups de sabots à qui voulait l'approcher. Il portait l'armure des montures du sud, mais derrière cette coque de métal on voyait bien que ce cheval était d'apparat et non de guerre. Et le Prince avait une petite idée de qui en était le .. la propriétaire.

- Athenée calmes toi. Peut-être surprise d'entendre son nom le cheval posant enfin les 4 sabots à terre en même temps. Restez loin d'elle. lanca t-il à ses hommes qui tentaient une approche. L'épée fut donné à un des soldats. Le plus doucement possible il s’avança vers elle, la main en avant pour tenter de la calmer. Les nasaux soufflaient vivement, le regard noir était paniqué, ce pauvre animal avait eu la peur de sa vie. - Doucement ma belle, calmes toi. Pas à pas il avançait vers le cheval, au point d'en sentir la chaleur de sa respiration sur sa main. - Calme toi, tout va bien Sa main toucha son naseau, un recul du cheval, une nouvelle fois la main se tend doucement vers elle  il put enfin toucher son museau venant caresser sa peau sous l'armure - Oui voilà doucement on va te retirer ça .. Sa main libre commença à défaire les liens qui maintenaient la lourde carapace tout en lui parlant dans un murmure et caressant sa peau - On va te libérer ne t'inquiète pas .. deux hommes s'avancèrent, elle recula un peu, prête à ruer de nouveau - chuuut doucement, voilà c'est bien, on ne te veut aucun mal D'un signe de la main il invita ses hommes à s'avancer un peu plus avant de se mettre de chaque coté d'elle pour soulever la coque de métal. Alexander ne cessant de caresser son encolure- Tu es mieux ? . Soufflement de nasaux, - Oui c'est mieux, bien mieux. C'est très lourd une armure n'est-ce pas? Tu n'aurais pas du voir toutes ces horreurs. il continua ainsi à lui parler quelques minutes avant de saisir ses brides la tirant doucement vers la princesse qui était là.

- Votre monture. Dit-il le plus froidement du monde lui logeant les rennes dans les mains continuant son chemin sans s'arreter. Il était furieux contre elle, surement plus qu'auparavant.? cette fille ne réfléchissait pas , elle avait failli se faire tuer, elle l'avait touché et en plus elle avait amené un cheval d'apparat qui serait surement traumatisé à vie de ce qu'il avait vu.  Les gens du sud étaient fous ! . C'était insupportable. Et elle ose dire que c'est lui le Barbare ? IL siffla faisant un signe de la main. Ses hommes se levèrent d'un seul tenant, commençant à ranger le campement, à préparer les montures, à mettre les blessés dans des charrettes. L'heure du départ était proche. Les Loups d'Isnar rentreraient victorieux dans la Cité D'Argent.


RP en discussion : Thème star wars: Mioon / Thème autre : Vie antérieur-phobie : Hiyorin

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Princesse Lysandre de Khamsin
J'ai 19 ans et je vis à Shelili,capitale du Royaume de Khamsin. Dans la vie, je suis Princesse, seconde dans la lignée et je m'en sors à peu près bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée par la volontée de mes parents et je le vis plutôt mal.


Lysandre, n’ayant pas le poids de la future couronne sur les épaules, a toujours bien profité de son statut de cadette. Là où Daphnée se devait d’être parfaite, les frasques de la plus jeune passaient à peu près. L’étau se resserre d’années en années, la guerre meurtrière et éternelle qui fait rage à leurs frontières n’enclin pas ses parents à lui laisser la bride sur le cou. Néanmoins, ils l’ont laissés libre de poursuivre ses propres centres d’intéret. C’est ainsi qu’en plus des arts de l’étiquette et de la diplomatie, auxquels elle est assez peu réceptive, la Princesse a eu pour maitre d’arme un ancien guerrier choyé par les soldats du château pour sa bravoure au combat.
La situation s’est compliquée pour la jeune femme lorsque sa sœur atteint ses vingt ans. Décidés à marier les deux princesses, de manière à prolonger la lignée royale sans héritier mâle, les propositions n’ont pas tardés à affluer. Si Daphnée a embrassé ce futur avec enthousiasme, ce n’est pas le cas de sa soeur qui jusque là a refusé tout prétendant. Jusqu’à provoquer la colère royale de son père qui a décidé qu’elle convolerait en même temps que son aînée au printemps de ses vingt et un ans. Il reste donc un peu moins d’une année à Lysandre pour faire changer d’avis son père. Et le convaincre qu’elle est tout à fait capable de mener les hommes à la Guerre, tout autant que ses maréchaux. Refus absolu.


Keira Knightley   google


Elle le sait bien, que les manières de cours sont désuètes sur une terre irriguée de sang.  Le sang de son peuple. De leurs peuples. Mais c'est la seule branche sur laquelle elle peut s'appuyer. Sur laquelle modeler son comportement, et qu'importe si il la prend pour une pie écervelée. Cela vaux mieux que de laisser comprendre à quel point elle est profondément bouleversée par son brutal changement de statut.

-Pourtant, je ne dirais pas non à une tasse de thé ou un rafraîchissement.  Je suis absolument épuisée par votre comportement de faquin. Mais à ce que j'en vois, votre proposition de me considérer à mon rang est à la hauteur de l'hospitalité du Nord. Absolument sans valeur. -Elle ose. Elle sait qu'elle creuse le fossé qui les sépare. Qu'elle le conduit lentement mais surement à la mépriser par son attitude arrogante. C'est mieux que la moindre compassion ou pitié. Elle est sur le point de s'effondrer et seule cette petite joute verbale lui permet de garder sa verticalité. La jeune femme serre les dents de toutes ses forces, au point qu'il peut les entendre crisser lorsqu'il évoque l'humiliation et le rôle aussi involontaire que crucial qu'elle vient de jouer dans la défaite de son Royaume. Il lui offre néanmoins rapidement de quoi reprendre le dessus- Croyez moi, vous êtes bien plus en sécurité à n'éprouver aucun intérêt personnel pour moi, vous y briseriez votre coeur de glace.

Si il y a une chose qu'elle n'a pas, c'est la langue dans sa poche. Et cela lui a valu maintes remontrances de la part de ses divers précepteurs. Mais... elle est incapable de se retenir lorsqu'elle est provoquée et semble toujours dire le pire. Ce qui sera le plus agaçant pour son interlocuteur et le plus choquant entre ses lèvres framboises. Est ce qu'il est réellement capable de la bâillonner? Elle est peut être allé trop loin. Mais au moins il se présente dans les règles de l'art. Et il devient évident qu'il est homme d'action, bien plus que de conciliation. Lysandre ne peut se retenir de lui décocher un petit sourire ironique. Barbare lui convient à merveille. Elle se fend d'une parfaite révérence. Qui aurait été parfaite si elle avait été en grande tenue et non engoncée dans une boite de sardine. Les entrechocs métalliques accompagnent ses mouvements, brisant quelque peu sa grace naturelle.

-Vous avez l'honneur de vous trouver en présence de la Princesse Lysandre Arrabella de Khamsin, Infante du Royaume du Sud.

Sauf qu'il faut peut être qu'elle arrête de se moquer ouvertement de lui. Elle se force à un peu plus de retenue dans son comportement. Préférant se concentrer sur la présence devenue insupportable de l'armure qui la broie. Pour se retrouver face à une situation insoluble par elle même. Lysandre accepte la situation et lui demande de l'aide. Il hésite et pire que cela, elle peut voir danser une pointe d'amusement dans son regard. Saleté! Quand il avance sur elle avec un poignard rutilant en main, elle doit retenir une envie de fuir. Non parce que, il y a peu, il a manqué de lui fendre le crâne. A nouveau, il l'irrite par son manque de confiance, non qu'elle puisse réellement lui en tenir rigueur.

-Vous devriez aller vous faire panser. Ce serait dommage que l'infection s'installe. -Son ton indique clairement le contraire, mais n'en rajoute pas alors qu'il se tient aussi proche d'elle. Elle n'obéit pas immédiatement à sa requête. Il est simplement... Trop proche. Au point qu'elle peut sentir son souffle sur sa peau lorsqu'il se penche pour rompre les liens. Elle finit par obéir et relève ses bras, d'une immobilité de pierre. Il est trop proche! Au point qu'elle sent les odeurs de guerre qui trouble le parfum naturel de sa peau. Aucun risque qu'elle ne bouge. C'est avec la vivacité d'une fauvette qu'elle se retire de l'armure, mettant aussitôt plusieurs pas de distance entre eux. Lysandre tourne à peine la tête pour observer le nouvel arrivant.  Cependant les instructions qu'il donne l'alarme. Dans l'heure? Il ne peut pas être sérieux! Ses hommes doivent être rompus de leur affrontement. Et lui. Et elle. Et les Phoenix n'auront pas le temps d'agir en moins d'une heure!  Il tend sa cape, et elle hésite. Mais elle a trop froid maintenant que les plaques d'armures ne pèsent plus. Elle est incapable de refuser et s'enveloppe étroitement dans le vétement qui retient encore un peu de sa propre chaleur.

-Je vous remercie, Prince Alexander. -Ce sont peut être les premiers mots sincères qu'elle lui adresse. Ou en tout cas, dénués de la moindre ironie ou morsure. Le vacarme à l'extérieur de la tente accapare soudain l'attention de l'homme et il sort sans s'occuper de sa prisonnière. Lysandre ne le suit pas. Dès qu'il franchit le seuil de toile, elle s'effondre.

C'est une chape de plomb sauvage qui lui brise la colone vertébrale. Les images et les odeurs qu'elle s'efforce de maintenir loin d'elle depuis qu'elle a repris un semblant de calme déferlent et la submèrge. S pendant l'action, elle n'a été atteinte par rien, ce n'est plus le cas. Elle se retrouve à genoux, secouée par de violentes nausées qui choquent l'intégralité de son corps. Finalement, elle est heureuse de n'avoir rien avalée depuis la veille. Les larmes dévalent sur son visage à la vision des membres tranchées, des gorges ouvertes, des corps mutilés. Les coups qu'elle a donné, les carreaux d'arbalètes qui ont trouvés leurs cibles viennent la hanter avec une vengeance sordide. Les odeurs, les cris étouffés des mourants, les bêtes éventrées par les lances. Elle a beau être completement couverte dans la cape d'Alexander, elle tremble de froid. Ses veines charrient un sang aussi glacé que les fragments épars de la matinée. Ses hommes, car maintenant plus que jamais, elle ressent le  lien qui les unis à eux, fauchés et faucheurs. Les blessures ouvertes et les membres brisés. C'est une farandole démente qui menace de la noyer.

-Princesse?  Vous allez bien?, surgit la voix hésitante du Petit Page qui revient, les bras chargés de vêtements. Sur le seuil, il hésite à la vue de la silhouette prostrée. Il n'a pas été formé pour cela. Mais le souvenir de ses soeurs ainées lui revient et il s'avance vers elle. La voix a percé le brouillard et Lysandre s'impose un controle de fer.
-Peut tu me servir un pichet d'eau, je te prie? -Si avec Alexander, elle peut se montrer acide et hautaine, ce n'est jamais le cas avec ceux qui dédient leur vie à servir la Famille Royale. Il dépose son fardeau sur une chaise et s'acquitte aussitôt de la demande. Tout plutot que de rester  inactif! Elle pose une main à plat sur le sol et s'en aide pour se redresser. Le gamin lui apporte l'eau et elle trempe le bas d'un linge qui traînait sur le sol pour s'en laver le visage. Horrifiée de voir les trainees noirâtres et sanglantes qui le macule aussitot. Mais elle espère que l'eau froide viendra apaiser et dissimuler ses yeux rougis et bouffis par les pleurs versés. Lysandre, hélas, ne possède pas cet étrange charme qui permet à certaines femmes de pleurer à chaudes larmes tout en restant aussi fraiche que des roses.
-Je vous apporte quelques habits. Ce n'est pas digne de  vous, mais j'ai fait de mon mieux -Quelque peu rassuré de  voir qu'elle s'est calmé, il s'est retiré dans un coin de la tente, la laissant à ses ablutions.
-Cela ira très bien ,ne t'inquiète pas. Je te demanderais de la discretion vis à vis de...
-Ho, ne vous inquiétez pas Princesse. Je ne dirais rien. Préparez vous. Quand le Prince dit une heure, c'est souvent moins!


Il disparaît dans le camp, laissant la jeune femme à peu près solide. Au moins il a été le seul témoin de sa faiblesse. Elle se sépare à regret de la lourde houppelande et se dépêche d'enfiler les premieres choses qui lui tombe sous la main. Les étoffes sont usées mais solides, et surtout en laine ou en velours. De quoi l’empêcher de grelotter sous les frimas. Un pantalon de velours sombre et une chemise en laine d'un vert passé lui suffisent. Et elle reprend le manteau, le drapant une seconde fois sur ses épaules. Pas vraiment décidée à le rendre à son propriétaire quand elle sort. Elle ignore par quel miracle, mais la première chose qu'elle voit, c'est le Prince avec Athénée. Et finit par comprendre qu'elle était la raison du vacarme extérieur. D'un hochement de tête, elle le remercie, la gorge trop nouée pour s'exprimer. Qu'importe si il la pense ingrate. Elle a choisit le cheval quand il n'était encore qu'un poulain et ils ont presque grandit ensemble. L'avoir perdu aurait été profondément douloureux. Elle s'élance immédiatement vers elle sans se formaliser du ton glacial avec lequel il vient de s'exprimer.  Elle préfère de loin s'occuper et câliner sa jument plutot que de se demander quelle mouche vient encore de le piquer. Elle prend de longues minutes pour s'assurer que sa monture n'est pas blessée. Autour d'elle, le campement s'agite et devient ébullition. Elis n'avait pas menti. Leur efficacité est redoutable.

Lysandre n'a pas longtemps à se questionner sur la manière dont le Guerrier compte la ramener en Isnar. Un palefrenier passe un licol autour de l'encolure de sa jument, remplaçant les renes. Il s'assure néanmoins de la pose parfaite. Empéchant à la fois que la cavale s'en défasse mais aussi qu'elle s'étrangle. Il n'adresse pas la parole à Lysandre, mais lui enjoint d'un geste vif de monter en selle. Pendant de breves secondes, elle envisage simplement de refuser. Mais les menaces prononcées par le goujat lui reviennent en mémoire. Il est totalement en capacité de la ligoter pour obtenir ce qu'il veut. Et si pour l'heure il supervise ses Loups, elle ne doute pas que les ordres viennent de lui. Elle monte dans une relative libertés, mais aussitôt deux cavaliers  viennent se placer de part et d'autres d'Athénée. Pas assez proche pour entraver les foulées de la jument, mais suffisamment pour intervenir si jamais Lysandre devait agir de manière trop impulsive. Les regards qui pèsent sur elle ont la sévérité des pierres. Il n'y a pas d'attendrissement à attendre de leur part, et elle n'essaie pas d'engager de conversation. La longe de sa jument est soudain tendue et c'est sans surprise qu'elle constate que c'est  à la monture d'Alexander qu'elle est reliée. Il devient évident que le Prince chevauche à la tête de ses hommes, mais les deux cavaliers qui forment son escorte ne laissent pas distancer. Non qu'elle ait la moindre chance de s'échapper avec le reste du régiment qui bloque tout espace disponible. Il lui semble parfois percevoir des mouvements furtifs dans les sous bois, mais Lysandre ignore si ce sont simplement ses fols espoirs ou la réalité des Phoenix.  Il s'écoule plusieurs heures dans un calme relatif et le convoit s'étire sur les voies. Elle commence à être réellement lasse et n'attend plus que le soleil se couche pour qu'ils cessent enfin de se se mouvoir. Les blessés et les chariots suivent aussi, mais leur allure est plus modérée. Il est possible qu'ils soient séparés lors de leur retour. Mais la Princesse sait aussi que jamais les hommes de Khamsin ne s'en prendraient à des civils ou des non valides. Contrairement à ces lâches d'Isnar qui n'ont pas hésités à s'en prendre à de simples villageois. Le souvenir des rivières polluées et de leurs poissons le ventre à l'air par les actes méprisables du Nord boue dans son sang. D'un coup sec, elle met Athénée au trot. Puis vient se placer aux cotés de la monture d'Alexander. Son ton est brutalement venimeux alors qu'elle s'adresse à lui, des centaines d'années de reproches qui se cristallisent face aux agissements immondes des derniers mois. Ses iris bronze sont impitoyables, la ligne de ses lèvres, un trait furieux. Si il doutait de sa capacité à imposer sa présence Royale, tout dans sa posture trahit la rage ardente et le présence du Trone.

-Dites moi, Prince,-
Impossible de manquer l'ironie cinglante dans le titre. - Puisque vous êtes le conseiller le plus proche du Roi Leo, est ce de votre esprit malade que viennent les brillantes idées de faire bruler les récoltes et salés les terres pour que nos paysans soient au bord de la famine et de la ruine? Je vous méprise! -Et sans même lui laisser le temps de répondre, d'un claquement de langue, elle repasse au pas, jusqu'à ce que la longe soit tendue au maximum, s'écartant tant qu'elle peut du Félon.


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Le Sceptre des deux Royaumes. [Seolanne-Mioon]
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