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 Mordre comme le froid, hurler comme le vent (Houmous)

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Chroma
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Le contexte du RP
Mise en situation

Vampire la mascarade
Chicago, 1992. Le danger rôde.

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Chroma
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Joann Hays
J'ai 17 ans et je vis à Chicago, Illinois. Dans la vie, je suis étudiante et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma frimousse, je suis célibataire et je m'en fiche.
Maisie Williams © Chroma

Ses vieilles baskets râpent contre le bitume. Deux passants s’approchent. Elle leur présente des papiers fluo. Ils refusent poliment et continuent leur route. L’air est opaque autour d’elle.  Il l’avale dans la nuit à chaque fois qu’elle franchit la portion entre deux lampadaires. Puis elle ressurgit, ses cheveux roux vifs comme la flamme d’une bougie. La personne suivante, une femme, attrape machinalement la feuille qu’elle lui tend, puis la froisse aussitôt. Ensuite, c’est un vieil homme qui se présente, lui aussi refuse. Elle jette un regard vers les flyers. C’est à propos de quoi déjà ? Un bar, une nouvelle supérette… ? Non. Il s’agit des Jungle Overkill qui sont annoncés avec une typo épaisse sur un fond noir.

Elle reprend sa chasse proposant ses prospectus à ceux qu’elle attrape, improvisant un speech sur les performances musicale de ce groupe de rock qu’elle ne connait pas. Certains profitent de son attention dévié pour se faufiler discrètement derrière elle. Mais elle ne se démoralise pas pour autant, comptant les personnes intéressées comme autant de point qu’elle gagne dans son record. Et puis, elle essaye vainement de mémoriser leurs visages. Le bar où se produit le groupe se situe près de chez elle. Si ses cibles viennent, elle les reconnaîtra peut-être en sortant de ses cours.

A un moment, elle s'arrête pour acheter une canette dans un distributeur. Au loin une sirène pousse un chant funeste et la jeune fille reprend son chemin. Plus que trois mois elle pourra acheter la guitare sèche dont elle rêve. Le trottoir est aussi dense que la chaussé à cette heure du soir. Elle virevolte parmi la nuée essayant de capter les gens de sa petite hauteur.

- Joann ?

En entendant une voix familière elle balaye la foule du regard et remarque une amie. Il s’agit d’une camarade de classe qui arrive avec un chiot dans les bras. Celle-ci lui sourit en caressant cette minuscule boule de poils touffus gris, blanche et noir. Joann s’approche alors d’elle heureuse de croiser un visage connu.

- Salut Padma ! Je pensais que tu serais déjà chez toi.

La fameuse Padma lui avait annoncé qu’elle passerait le week-end emmitouflée dans des couvertures à regarder des films de karaté. Mais elle semble se consoler de la rupture avec son petit copain d’une autre manière.

- Oui mais… Je suis passée devant un refuge et il est trop mignon ! C’est un berger islandais ! Il a une sacré bouille non ? En plus il parait qu’il est facile de l’éduquer et…

Joann écoute son amie palabrer en caressant les poils doux de l’animal. Ce dernier lui lécha la main en guise de remerciement. Elles discutent un peu jusqu’à ce que toutes deux se séparent en se promettant de se revoir le lendemain pour se promener avec le chien.
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Houmous
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Limace

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L'inconnu
Je ne suis qu'un passant. Ne faites pas attention à moi.


Agnes Cecile ©️ Houmous


Chicago est une grande ville et pourtant elle est pareille à un village d’une plus large échelle. Elle comporte des habitations, toute une foule de visage plus ou moins connus. Certaines familles y vivent depuis des générations et leurs membres ne peuvent se promener sans avoir une anecdote à raconter sur la moindre façade. Elle regroupe aussi de nombreux lieux de rassemblement porteurs d’histoires qu’on se raconte à mi-voix. On y trouve évidemment les premières nécessités comme la possibilité d’y étancher sa soif. Mais elle accueille aussi en son sein des relations diverses : amitiés, rivalités, querelles,… même l’amour y taille parfois son chemin.  S’y promener la nuit est rafraîchissant et assure de faire de belles rencontres ! Le fait qu’elle soit tout le temps en mouvement y contribue franchement… Chaque fois qu’il le faisait, il s’en rendait compte à cette ambiance de fourmilière en ébullition qui s’offre à la vue : passants par paquets de 50, voitures au kilomètre carré et bus ou métro qui passent dans un boucan phénoménal. Il était souvent partagé à savoir de qui cette ville était le royaume tant Chicago, à l’image de sas sœurs, semblait ne jamais dormir.


Ce soir-là, il était sorti pour se mettre en chasse, lui aussi. Malheureusement pour lui, les choses ne se passaient jamais vraiment de la manière qu’il avait prévu. Il avait appris à s’adapter, à force, et à réfléchir en fonction de ce qu’il avait sous la main plutôt qu’en fonction de ce qu’il aurait aimé pouvoir avoir à sa disposition. C’était pour ça, certainement, qu’il était encore là pour contempler les foules et essayait de se donner des airs de philosophe d’un quelconque protagoniste de roman de gare.

Sur le territoire de son mentor, il y avait plusieurs bars et pubs, bien sûr, mais il y avait surtout deux ou trois boites de nuit. Il y était déjà allé avec Ed, un portoricain qu’il avait appris à connaître à son boulot au fur et à mesure des années. On lui avait confié une drôle de mission, il devait aller faire du recrutement un peu comme il le sentait. Il connaissait les prérogatives du mode de vie qu’il vendait et il avait fait ses preuves dans quelques situations où tout avait déjà dépassé le stade « tourner au vinaigre » et était en passe d’en arriver à « journée absolument merdique ». Ce genre de journées, quand son boss en vivait une, on le savait et on la partageait, quelque part, avec lui. C’était là un peu ce que tout le monde craignait quand on expliqua au « petit nouveau », qui n’était plus si nouveau à ses propres yeux d’ailleurs, qu’il était temps pour lui de ramener quelqu’un comme son aîné l’avait fait pour lui. On lui avait bien fait comprendre la lourdeur de sa tâche et s’était même mis à se poser la question de savoir comment il allait s’y prendre.

C’est probablement pour ces raisons qu’il avait fini par atterrir devant un des pires bars du quartier, une espèce de vieux rade miteux à peine éclairé et légèrement à l’écart dont la devanture indiquait « MALIB- » en néons éteints. Le « U » avait été arraché quelques semaines auparavant, il s’en souvenait, lorsque deux mecs bourrés avaient commencé à s’embrouiller. Il ne savait plus bien comment ça s’était déroulé, cependant, raison de son interrogation face à ce fait. En revanche, ce qui attira plus longuement son attention dans la devanture de ce bar, c’était l’écriteau qui indiquait « Fermé pour cause de maintenance ». Il soupira alors en se grattant l’arrière de la tête et prit un instant pour réfléchir un peu. Où allait-il bien pouvoir aller pour pouvoir s’acquitter de sa tâche ? Il n’avait que cette nuit, après tout, pour s’en occuper. Il soupira et donna un petit coup de pied dans la porte. Ce simple choc fit tomber l’inscription par terre. Il prit un instant pour observer le papier… Celui-ci était tombé à l’envers et il remarqua sur le dos une légère trace rougeâtre.

Cela suffit à l’alerter instantanément : en tournant la tête, il vit dans la pénombre d’une ruelle deux paires d’yeux d’un éclat luisant et saisissant le fixer. Il resta un instant à l’affût et remarqua une autre paire d’yeux qui provenaient d’une fenêtre au troisième étage de l’immeuble qui faisait face au Malibu. Il comprit qu’il n’avait pas vraiment le temps de s’amuser à en chercher d’autres et n’aimait pas trop cet endroit finalement. Il se décida finalement à tourner les talons le temps d’appeler quelques amis à lui pour lui donner un coup de main. Il se doutait que ça n’allait pas être aussi simple que ça, forcément, mais que pouvait-il faire de plus ?
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