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 (MAGICIANS & neurosis) One choice can destroy you.

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BABTOU FRAGILE
Masculin MESSAGES : 120
INSCRIPTION : 24/02/2017
ÂGE : 20
RÉGION : lorraine
CRÉDITS : edlessly epic

UNIVERS FÉTICHE : tout
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

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Limace


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Aria, une jeune demoiselle faisant équipe avec Maven et Siméon a été capturée par un groupe d'érudits passant aux alentours du camp des sans-faction pendant que cette dernière s'improvisait une balade pour récupérer quelques affaires. Les deux protagonistes décident donc de s'aventurer dans la faction des érudits pour sauver cette dernière, quitte à risquer leur propre vie. La quête se révèle cependant complexe, le bâtiment dans lequel Aria est enfermée est particulièrement surveillé, en plus d'être parsemé de pièges mortels.

Contexte provenant de cette recherche
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BABTOU FRAGILE
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Limace



Siméon Becker
J'ai 22 ans et je vis à Chicago, Illinois. Dans la vie je suis un divergent actuellement sans-faction et je m'en sors moyennement. Sinon je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Le résultat de mon test d'aptitude est Audacieux, Sincère et Érudit.




avatar © Hepburns
Le temps, concept complexe dont je perd la notion à force d'osciller entre ces écoulements irréguliers. Trop lentement en ce qui concerne toutes ces mauvaises habitudes de ma faction que je traîne à mes pieds comme une vieille paire de chaussures usées, trop rapidement lorsqu'il s'agit de sauver un équipier. Pourtant de nature égoïste, sans doute à force de constater qu'au final, je ne peux compter que sur mes propres choix pour définir les paramètres de cette existence fluette que je traverse comme un vulgaire champ d'herbe, je prend le risque. Je prend le risque oui, celui de m'aventurer dans ces rues aux pardessus d'un bleu profond, celui qui maquille ces images mentales qui défilent lorsque seul dans mon lit, je me laisse aller à ces pensées, à ces pourquoi auxquels je ne sais répondre sans bégayer. Ces architectures aux verres et aux courbes arrondies sont propres à la faction des érudits, à ces bâtisses dans lesquels j'ai grandi. Cela fait maintenant plus d'une heure que l'expédition a commencé, que Maven me suit au pas comme un bon animal de compagnie. Il est loin d'être la personne qui me rassure le plus, sans doute que mon jugement s'appuie davantage sur son passé de fraternel, cependant son calme contraire aux nombreuses personnalités qui composent mon entourage actuel me permet de souffler, d'oublier un instant tous ces cris, ces hurlements, ces bains de sang. Maven, le mec de la bande qui se la joue typiquement grand-frère, qui sépare les atomes quand ils deviennent crochus. La force tranquille, celle qui reste en arrière mais qui de sa position assure cependant un rôle crucial.

Je longe les murs le premier, laisse traîner le bout de mes doigts sur le verre chaud qui absorbe les rayons du soleil lorsque de mon regard perfide je ne perçois plus aucun mouvement à l'intérieur. D'un mouvement de main concis, j'indique à mon acolyte qu'il peut me rejoindre sans le moindre risque. J'aperçois l'antre du bâtiment principale un peu plus loin, à quelques mètres d'ici. Aucun doute, Aria doit être retenue quelque part là-dedans. De mes quelques souvenirs de jeunesse, je me souviens des cellules du dernier étage. Des pièces spacieuses, aménagées avec goût, de quoi laisser penser que Jeannine est clémente avec ceux qu'elle enferme comme de vulgaires bêtes de laboratoire dans une cage. Ma cage thoracique se resserre, ma respiration se saccade, mon corps se chauffe. La colère, je la sens en moi, sur moi, sur ma peau qui rougie, je la sens dans ma gorge qui se met à me démanger. Mes muscles se contractent mes poings se ferment. Me voilà à vouloir laisser mes paumes se marier aux formes de son cou, enlacer avec violence son épiderme tâché du sang de tous ces divergents qui sont tombés. Je souffle, pose mon front sur la surface transparente qui laisse une vue sur l'intérieur d'une bibliothèque vide. « Retiens-moi. Retiens-moi avant que je ne fonce tête baissée la tuer de mes propres mains. » Je tremble, mes jambes fourmillent, véritable feuille morte qui gît sur le sol, soumise aux rafales de vent. « Je n'arrive pas à croire tout ce qui m'arrive. Comment mes parents peuvent soutenir Jeannine ? Comment peuvent-ils accepter ce qu'il se passe ? Comment peuvent-ils accepter la possibilité que ce soit moi... Comment... » Mon poing vient heurter la matière alors que je laisse un grognement hostile s'échapper de mes lèvres. Ma vision se trouble, mes pupilles se recouvrent de liquide. J'ai envie de hurler, de laisser cette part audacieuse en moi prendre le contrôle et faire justice.
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MISKINA
Masculin MESSAGES : 104
INSCRIPTION : 24/02/2017
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CRÉDITS : Solsken

UNIVERS FÉTICHE : loin du réel, j'aime voler.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

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Limace



Maven Ferguson
J'ai 26 ans et je vis à Chicago, USA. Dans la vie, je suis divergent et sans faction (ancien fraternel) et je m'en sors trés lak . Sinon je suis célibataire et je le vis plutôt bien.




avatar © SAVAGE
Le corps de l'autre s'en va plus loin, trop loin sûrement, il poursuit inlassablement sa route vers la demeure des serpents. Ceux qui savent manipuler bien des choses dans leurs robes bleutées, des savants qui se prennent pour des géants, des êtres tout-puissants. Ils sont persuadés qu'ils peuvent réorganiser le monde selon leur bon vouloir, parce qu'ils posséderaient le savoir. Ils effilochent les liens d'une société que tu pensais paisible et tranquille, s'amusent à détruire et saccager subtilement un équilibre docile en employant la violence. Dans la mémoire reste encore des débris de souvenirs que l'on voudrait pouvoir enfouir. Sur l'habit gris pousse une fleur écarlate, elle laisse des traces sur les mains qui veulent arrêter l'éclosion, mais il est déjà trop tard, l'être engouffre pour la dernière fois de l'air dans ses poumons puis la bouche s'ouvre et il meurt. Massacre qui t'avais touché plus que tu ne le voulais, même si les cadavres qu'ils ont semés, tu ne le connaissais pas, ça avait réussi à allumer une lueur, lueur qui s'était bien vite embrasée quand ils s'en sont pris à Aria. Aria, étoile qui ne pouvait pas être séparée de sa constellation sans que les autres viennent la chercher, groupe éphémère former sur un tas de gravats, des ruines ensommeillées où se promènent les rats. Il ne semble même pas pouvoir s'arrêter, il est attiré vers les bâtiments qui brillent comme des diamants, simple aimant désarticulé, animé par une noire volonté. Elle laisse parfois des traces sur son visage, des ombres qui planent dans ses yeux quand durant quelques il regarde derrière lui pour voir si toi, tu le suis et qu'il ne t'a pas égaré au détour d'une rue que lui seule connaît.

Il longe les murs telle une bête qui guette sa proie, scrute l'horizon dont il perçoit les dangers. Il te fait signe d'avancer et tu ne tardes pas à te retrouver à ses côtés. Tu lui faisais confiance, une confiance aveugle que tu donnais que trop facilement, naïveté trop grande, la bonté chez les gens est trop vite perçue, clarté trop imposante et les ténèbres sont absents. Tu n'arrivais même pas à douter qu'il puisse te guider, non, tu l'en savais capable, mais peut-être qu'il ne pourrait pas le faire correctement dans cet état. C'est ce que t'informait son corps, ses mains qui s’agitent, les pupilles tremblantes, une rage coure dans ses veines, elle doit brûler bien des sens et amocher la raison. Tu la vois qui pulse et les mots qu'il sort ne font que t'apprendre que tu as raison. Tu le regardes, tes iris tentant de chercher les siennes alors que tes mains emprisonnent ses bras fermement afin qu'il ne tape sur rien d'autre, d'autres choses qui risqueraient de le blesser d'ailleurs et vous n'en aviez nullement besoin, et surtout pas Aria. « Calme-toi » tu lui murmures ça au visage, puis tu recommences deux trois fois ajoutant tant à autres son prénom. « Tout va bien se passer, mais il faut que tu te calmes aussi non, on arrivera à rien et Aria restera là-bas, et je sais que ce n'est pas ce que tu veux... ». Voix plus ferme que d'ordinaire, mais reste en apesanteur un peu de douceur, tu n'hésiterais pas à le secouer s'il le fallait, car tout dépendait de lui et seulement de lui. Tu ne pourrais pas te repérer dans pareil endroit, tu n'étais qu'un renfort, moral et physique, des mots et des bras qui ne servaient à rien sans carte.« Tu n'as pas à penser à tes parents ou Jeanine, il n'y a qu'Aria qui compte, seulement elle d'accord ? Laisse les autres pour plus tard » Un sourire réconfortant apparaît sur tes lèvres, t'essayais de faire en sorte qu'il se ressaisisse, mais tu ne pourrais dire si ça serait suffisant. « On va avoir besoin que tu restes concentré et calme pour qu'on sorte tout vivant d'ici. Tu t'en sens capable ? » Tes yeux s'incrustent dans les siens laissant deviné que si ce n'était pas le cas, il ne servait à rien de continuer.
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