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 Sus au monstre dans les bois

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June
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Féminin MESSAGES : 2966
INSCRIPTION : 02/03/2017
ÂGE : 25
RÉGION : Île-de-france
CRÉDITS : herselves. & giphy (better call saul)

UNIVERS FÉTICHE : Réel, fantastique
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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dolores June

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Le contexte du RP

Mise en situation
La situation

Dans les campagnes de France, perdu entre la lande et le bois, le village des Crêts est agité depuis plusieurs semaines par de bien sombres évènements… Une créature inconnue et non identifiée, dit-on maintenant dans toute la région, sème la terreur parmi les habitants. Les battues n’ont donné aucun résultat si ce n'est qu'au moins une dizaine de personnes lancées à la poursuite du bizarroïde ont disparu sans laisser de trace. Impossible de savoir ce qu’il est advenu d’eux. Plusieurs villageois ayant perdu ainsi leurs proches, leurs enfants, continuent de mener une chasse acharnée au monstre. La piste se resserre, l'heure du face-à-face approche...

Contexte provenant de cette recherche
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June
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Mahaut Petitqueux
J'ai 21 ans et je vis dans le petit village des Crêts, France. Dans la vie, je rends des petits services pour vivre et je m'en sortirais vraiment mal si je ne pouvais pas compter sur certains habitants de mon village. Sinon, grâce à ma chance, je suis maman de deux jeunes enfants et je le vis plutôt bien , même si je suis seule pour les élever et que j’ai souvent peur pour leur avenir.

mahaut est une jeune fille chétive, sans éducation, issue d’un milieu pauvre. elle rêvasse à la vie de château tandis qu’elle subsiste des services qu’elle rend aux autres habitants du village. elle fait de son mieux pour élever ses deux enfants, une fillette de 4 ans et un garçon de 10 mois. sans sara, il est clair qu’elle ne s’en serait jamais sortie si facilement. c'est pourquoi elle a participé activement aux battues ayant suivi la disparition du fils de cette dernière. jusqu’à ce que la rumeur d’un monstre qui rôde, d’une bête à l’origine des enlèvements ne se répande à travers toute la région, la terrifiant et la faisant rentrer dans une phase de déni.

hannah murray ©️ Zuz
Recroquevillée sur une vieille chaise de bois, enveloppée dans une couverture élimée, Mahaut serre ses genoux entre ses bras et se balance lentement, le cœur serré, les yeux gonflés, le corps malade. Sous ses yeux, son enfant qui dort, son petit garçon, au creux de son berceau. Elle le regarde sans le voir, elle n’arrive plus à réfléchir. Depuis combien de jours – combien de semaines, désormais, cette chape noire est-elle tombée sur le village ?

Au départ, Mahaut, elle aussi, a participé aux battues. Elle s’est jointe aux villageois qui ont ratissé la lande, pénétré dans le bois, cherchant des signes de vie – des traces de ceux qui avaient disparu. Le garçon de Sara était parmi les premiers. Alors, tous les jours, Mahaut se levait, enfilait ce qu’elle avait de plus chaud pour affronter la froide journée d’automne passée dehors à chercher sa trace, des traces des disparus.

Les battues avaient duré un temps. Elles étaient restées stériles et vaines. Rien n’avait été retrouvé, un bien sombre mystère commençait de tourmenter les villageois, les prenant au ventre tandis que la rumeur enflait. Ils étaient de plus en plus nombreux à le penser, à le croire, à se le souffler les uns aux autres : c’était l’œuvre d’une bête, une bête monstrueuse tapie dans les bois, rôdant à l’insu de tous. Et dans le même mouvement, peu à peu, les villageois étaient rentrés, ils s’étaient cloîtrés chez eux, avaient barricadé leurs portes ; les ruelles de terre battue demeuraient la plupart du temps désertes, étrangement silencieuses. Beaucoup avaient ainsi renoncé à comprendre, gagnés par la peur d’être le prochain.

Il était de plus en plus évident que quelque chose de mystérieux se trouvait à l’origine des disparitions. Quelque chose de surnaturel, de terrible peut-être. C’est ce qu’on disait, et presque tous en étaient convaincus. Alors Mahaut a renoncé, elle aussi. Il y a bien eu les éclats de voix, quand elle a dit à Sara qu’elle abandonnait, mais rien n’y a fait. Elle ne voulait plus y croire, il lui était vital de nier les faits, de se persuader que tout cela n’était rien d’anormal. De ne plus prêter foi aux vieux mythes et légendes que les évènements avaient ravivés… Mahaut s’est cloîtrée à son tour entre ses pauvres murs, ne quittant plus sa fille et son fils, gagnée par une peur viscérale de les voir disparaître à leur tour – reniant le profond sentiment qu’un drame allait se produire.

Maintenant, elle est assise sur le vieux bois de la chaise et ce qu’elle redoutait est arrivé. Elle a eu beau diminuer voire nier soudainement les faits, il a suffi d’une seule seconde d’inattention. Sa petite, sa toute petite fille à qui Sara avait commencé d’apprendre à lire, avant que les disparitions ne commencent, s’est volatilisée sans laisser de trace. Et Mahaut est terrifiée de ce qu’il pourrait être arrivé. Elle imagine des tas de choses. Elle croit devenir folle.

Elle n’est pas poussée par le courage, ni par l’altruisme. Il ne compte pour elle que de retrouver son enfant ; il n’est que cet instinct primaire qui s’agite en elle lorsqu’elle enveloppe dans ses bras son bébé et quitte sa baraque miteuse pour sortir sous la froide pluie d’automne qui tombe, raide, et la trempe jusqu’aux os en un rien de temps. Elle rejoint le centre du village après avoir traversé le ruisseau qui le sépare du hameau, plus pauvre, où elle tente de vivre. Elle suit les ruelles en terre, les murs de pierre, ses pieds enfoncent un peu dans la boue, jusqu’à la porte de Sara. C’est le milieu de l’après-midi et pourtant le ciel est gris, le ciel est sombre. Elle frappe. La jeune mère rencontre un regard sévère, inhospitalier, plein de rancœur contre sa propre lâcheté, elle qui a abandonné son amie, celle à qui pourtant déjà elle devait tant. Sans doute Sara s’apprête-t-elle à se détourner en la voyant. Et puis quelque chose la retient – une détresse, peut-être, qu’elle perçoit, qu’elle reconnaît.

Alors Mahaut parle, elle dit tout, elle dit comment sa petite a disparu à son tour, elle dit comme elle a peur et comme elle doit pourtant se lancer elle aussi à la poursuite du monstre ; elle n’ose pas demander pardon, elle se met à pleurer, elle sent la pluie qui dégoutte de son visage trempé, elle serre son deuxième enfant contre elle pour le protéger, pour se protéger, pour se défendre de ce qu’elle est en train de dire. À un moment elle parle aussi de cet homme, de ce chasseur de monstres aperçu quelques jours plus tôt au village, sans doute attiré par les rumeurs ; elle parle d’aller le chercher, qu’il vienne avec elles : il doit pouvoir les aider. Elle se rend compte que, jusqu’à le formuler, elle ne savait même pas qu’elle avait une nette connaissance de sa présence.
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Calville
Calville
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Edmond le Fouqueux, connu sous le nom de KANE

J'ai 38 ans et je vis sur les routes depuis 10 ans . Au début j'étais un simple forgeron, même pas un paysan, je n'ai pas pu payer le seigneur qui gerait les terres sur lesquelles j’étais. Il m'a dit dehors ! J'ai vécu dans les fosses boueuses, dans les auberges crasseuses , je ne suis rien qu'un poivrot qui va crever sous le regard des gens qui s'en foutent.  

Un jour, la chance m'a sourit.

Il parait que je ressemble un peu à ce chasseur de monstres , le dénommé Kane. C'est drôle, je leur ai dis à ces idiots du village que j'avais été attaqué par un loup, et ils l'ont cru. Un monstre, comme si ca existait.  

Je n'ai pas vraiment de courage, pas autant que le vrai Kane, peut-etre que lui aussi c'est un imposteur.

Je joue son role depuis un an et je le vis bien. On m'accueille comme un roi, on me nourrit, on me paie, j'ai des filles tous les soirs dans mon lit. La vie de héros c'est bien.
Sus au monstre dans les bois 4771-211
➽ Imposteur
➽ Personne ne me reprendra ce qui m'a été donné
➽ Sacrifier quelques paysans ? Pourquoi pas?





@Tiré du film Solomon Kane.



Le vent était froid et impétueux lors de son arrivée dans le village des Crêts, à croire que même les éléments semblaient vouloir lui donner un impact plus terrifiant et mystique à son entrée dans l'auberge. La porte est ouverte, le vent la fait claquer, l'orage eclate.  Pouvait-on imaginer une entrée plus digne des plus grands numeros d'artiste.Et lui en avait fait son chou gras. Dans le lieu puant de cuisine bas marché, de crasse et de feu de bois, une ambiance de plomb.  La raison en était toute simple , c’était d'ailleurs le but de son arrivée. Des disparitions, des histoires de monstres. La rumeur avait enflée jusqu'a arriver au creux de ses oreilles. Il savait qu'il se ferait un tas d'écus dans ce village de superstitieux.  Il ne connaissait que trop bien la façon de rendre le sourire à ces gens et de pouvoir par la même occasion profiter de pain, de vin et de femmes le tout gracieusement offert par tous ses habitants heureux de rencontrer enfin la légende vivante


Lui ne croyait pas aux monstres, selon son idée il n'y avait pas pire que le pire monstre qui existe : l'homme.  Le seul qu'il avait à combattre, le terme combattre n'est pas exact car de courage il en manquait, le seul donc c'était celui qui se trouverait plus malin que lui. Là il fallait agir vite et sans hésitation afin qu'il ne soit pas découvert.  il savait toujours comment sortir son épingle du jeu c'est donc entrant lorsque un éclair zébra le ciel qu'il fait son apparition noyé jusqu'aux os, il avait froid, il avait faim mais il savait que dans quelques heures il profiterait sûrement d'un bain chaud, de vêtements neufs et de femmes venant le réchauffer .

- Je suis Kane lança-t-il dans le silence qui avait accompagné l'ouverture de la lourde porte en bois.  Le silence avait pesé un instant avant que les sourires édentées ne lui prouvent qu'il avait déjà conquis le cœur de ces villageois.  La recette serait fructueuse ce mois -ci . Il s'était donc retrouvé avec une bonne cervoise , des vêtements propres et secs, et même sachant que la petite serveuse avait besoin d'un homme dans son lit pour ne pas mourir vierge. C'etait pathétique. Mais ne jamais cracher sur ce qui te donne ton pain quotidien. Dans un certain sens, il aimait les croyances des autres, il les plaignait, mais il aimait, surtout quand ça lui rapportait des écus sonnants et trébuchants, il écoutait prenant part à cette tristesse collective au moins en apparence ces pauvres bougres n'avaient rien mais ils lui donnaient le moindre centime. Honteux ? Oui ca l'etait, mais il avait été dans la misère et plus jamais plus jamais il ne laisserait cet état de fait revenir.

- Je vais vous aider finit-il par dire alors que tous les regards étaient posés sur lui regard et se transformant en soulagement à l'énoncé de ces mots. La chambre lui fut offerte, le repas également et il put profiter pendant 2 jours de la petite serveuse. Le monstre ? ah oui, on ne chasse jamais un dimanche jour du Seigneur,  on ne chasse jamais à lundi par temps couvert, mais le mardi à défaut d'excuse trouvée, il s'était levé tôt pour essayer de fuir avec les écus reçus. Seulement voilà le village attendait tant de lui, que beaucoup campaient dans l'auberge. Prit sur le fait de délit de fuite ? Que nenni il partait à l'aube pour aller chasser du monstre . L'imposteur devait devenir chasseur, au moins jusqu'au l'orée de la foret.
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