Partagez | 
 
 
 

 Les Saigneurs de la Crasse - NC 16

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
 
avatar
Sha
MESSAGES : 276
INSCRIPTION : 24/03/2017
ÂGE : 26
RÉGION : Sarthe, Le Mans.
CRÉDITS : Moi-même.

UNIVERS FÉTICHE : Sadique polyvalente.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Voir le profil de l'utilisateur
Flash


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation


PEGI 16
Gore, Drogue, Sexe & Langage

Après des années d’évolution et d’adaptation au sein des mortels, les vampires font face à une crise sans précédent. En effet, les dirigeants de leur espèce, les Aristocrates, se rendent soudainement compte que leur contingent est trop élevé et que les plus jeunes causent notamment quelques incidents qui rend de plus en plus difficile le fait de se cacher dans la foule.
Qu’à cela ne tienne, Carmine, l’une des cinq Aristocrates Vampires en place en Amérique, fait passer le mot et demande aux vampires inférieurs de se débarrasser aussi sec des plus jeunes. La plus part se retrouve ainsi à errer, ne pouvant plus prétendre à boire le sang des poches que les plus anciens récupèrent et distribuent chaque mois à leurs délégués. Plus ils sont affamés, plus ils sont faibles et plus ils sont faibles, plus ils sont violents…
C’est un véritable génocide chez les plus jeunes vampires américains, sauf pour deux d’entre eux, bien décidés à survivre à ces « vampires qui viennent d’en haut » et qui se prennent un peu trop pour les rois du monde.




Oh Darling,
Darling, What I have done ?
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
Sha
MESSAGES : 276
INSCRIPTION : 24/03/2017
ÂGE : 26
RÉGION : Sarthe, Le Mans.
CRÉDITS : Moi-même.

UNIVERS FÉTICHE : Sadique polyvalente.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Voir le profil de l'utilisateur
Flash



Stan
La Crevure

J'ai 39 ans, mais 19 d'apparence, et je vis à Chicago, aux USA. Dans la vie, je suis vampire et je m'en sors mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt super bien.

Informations supplémentaires ici.


Le vendredi soir, c’est toujours rendez-vous sur un parking du vieux Chicago, juste derrière un entrepôt désinfecté où avant, y avait des noirs qui bossaient. Ils étaient à la chaîne, un peu comme dans les films, et avec leurs mains caleuses ils activaient les machines immenses, les broyeuses d’homme, pour fabriquer des carcasses de voiture qui s’vendraient plus cher qu’ils avaient été payés toute leur vie. Avec la crise, l’usine a fermé. Les noirs sont restés, les blancs aussi. Les «nouveaux pauvres» comme les appelaient son père. Stan ne se souvient pas vraiment, mais c’était y a vingt-ans, c’était avant qu’il ne devienne un vampire. Il venait souvent dans le coin, il rôdait dans les parages avec Abby. Ils jouaient tous les deux à qui irait se percher le plus haut sur les poutres de métal des hangars vides et froids. Ils avaient jamais eu peur de tomber, parce que de toute façon, ils étaient déjà au fond.
Stan il pensait que ça serait jamais pire que ça. Puis un jour ils avaient rencontré un dealer pas comme les autres. Avec Abby ils étaient en rade, et après s’être cognés un peu dessus pour vérifier qu’l’autre n’avait rien gardé pour lui, ils avaient fini par écouter le premier joueur de flûte du quartier. Il se souvient vaguement du lieu, il sait juste que c’était dans les environs, entre deux voitures crasseuses. D’abord, ça a été Abby. Il a flippé forcément quand il a vu l’autre con la chopper. Il a cru qu’il pensait qu’elle vendait son cul pour un p’tit bout, alors il avait gueulé, mais aussitôt qu’il avait vu le sang giclé, il avait arrêté de penser et avait commencé à cogner sur le gars. C’était pas un héros Stan, et même s’il lui disait souvent à Abby qu’elle lui pétait les couilles, c’était quand même sa pote. Pas sa zouz hein. Sa pote.
N’empêche qu’il avait sauvé personne ce super-héros trou d’uc. Le gars avait lâché Abby pour finalement le chopper. Après, Stan se souvient plus trop, mais quand ils se sont réveillés, c’était de nouveau la nuit. Abby lui avait dit un truc comme «on peut plus aller au soleil». Il lui avait demandé s’ils avaient déjà été un jour au soleil depuis qu’ils avaient fuit de la maison de redressement. Ils avaient rigolé.
Et maintenant il se retrouvait à attendre dans le froid de la nuit sur un parking pourri, une clope au bec pour seul repère dans l’obscurité.

« J’sais pas ce qu’ils foutent mais qu’ils grouillent... J’ai la dalle... »

Et plein le cul de devoir croquer dans des rats.

Les yeux cramoisis de Stan se plantent sur le visage d’Abby qui, comme lui, attends. Ils sont comme deux cons, mais ils ne sont pas seuls. Ils reconnaissent les autres vampires des égouts qui comme eux attendent la distribution. Ils savent qu’ils passeront à la fin, c’est pour ça qu’ils sont pas pressés. Stan, il était anarchiste avant de mourir, mais il l’est toujours un peu. Y a qu’à voir un peu sa veste de cuir cloutée et l’énorme A rouge sang qui orne son dos. Il écoute encore les Sex Pistols en se roulant sur le sol les soirs où ils siphonnent comme ça, un peu illégalement, un clodo bourré. Ils rient pas mal avec Abby, c’est ce qui compose avec l’éternité d’emmerdes que leur a infligé l’autre connard de géniteur.

Au bout d’un long moment, les portes du hangar s’ouvrent et les vampires les mieux habillés approchent calmement des portes. Ils jettent des regards obséquieux aux plus démunis d’entre eux et semblent ricaner derrière leurs canines blanches. Stan il aime pas trop leurs grands airs. Il a l’impression de revoir les professeurs de l’école qui se foutait de lui parce qu’il était incapable d’écrire son nom de famille correctement. C’est pas qu’il sait pas, Stan, parce qu’il lit beaucoup, mais parfois il a du mal avec les lettres. Il demande à Abby de lui lire, mais Abby elle lui dit juste d’aller se faire foutre. Au moins ça a le mérite d’être clair.

« Ils nous jugent comme si on était que des ghoules... On est des crevures, mais on est des êtres morts-vivants quand même... »

Il fume sa clope jusqu’au filtre avant de la jeter sur le sol et de l’écraser nerveusement.

« Si j’pouvais, j’leur pèterais la gueule. Genre un par un. À l’ancienne. Avec une batte de baseball. » C’est toujours pareil avec Stan. Dès que quelque chose lui plaît pas, faut qu’il l’explose avec sa batte. « S’ils pensent que c’est parce qu’ils ont quinze fois mon âge que j’vais les respecter... J’ai jamais dit bonjour à ma maîtresse de maternelle, s’pas pour m’enculer la vie avec leur -- »

Un bruit métallique le surprend et il se coupe, levant ses yeux rougis sur le hangar qui ferme ses portes. Il hausse un sourcil, un peu surpris, parce qu’ils ne sont pas encore dedans. C’est pas comme ça que ça se passe habituellement, alors c’est quoi ces conneries ? Il approche avec Abby de celui qui représente la Reine Damnée de l’Est-Nord des Etats-Unis, alias Carmine.

Le vampire qui est en face de lui ressemble à un avocat. Stan il sait les reconnaître, parce qu’avant de mourir, il avait été traîné deux fois devant la justice. Une fois pour exhibition, une autre pour avoir casser un abris-bus. Il sait plus trop pourquoi il a fait ça, mais sur le moment, ça lui avait paru drôle. Y a aussi la fois où il a pissé sur les chaussures d’un huissier, mais ça c’était autre chose...

« Hey, bouffon, pourquoi les portes sont fermées ? On a faim nous ! »

Derrière Stan, y a d’autres vampires comme eux, les «pauvres» qui crient un «ouais!» enthousiaste. Ils ont tous faim, et ils ont pas de quoi manger. C’est quoi le délire ? Les yeux rouges de Stan glissent sur Abby.

« Sur ordre de sa majesté la Reine Carmine, nous avons pour ordre de ne plus vous nourrir. »

« Mais... Si on peut plus manger, et qu’on a pas l’droit de tuer des humains... On va crever ? »

L’avocat a un petit rire alors qu’il jauge de son regard méprisant la petite troupe d’une vingtaine de crevures qui se sont rassemblés. Il les jauge de toute sa superbe, de la hauteur que lui confère l’email qu’il projette sur son super smartphone que Stan a juste envie de lui enfoncer droit dans le cul jusqu’à qu’il fasse haut-parleur avec sa bouche.

« Tout à fait. »



Oh Darling,
Darling, What I have done ?
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
Sumire
Féminin MESSAGES : 4
INSCRIPTION : 09/11/2018
ÂGE : 24
RÉGION : Occitanie
CRÉDITS : Tea Kitsune

UNIVERS FÉTICHE : Fantasy
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Voir le profil de l'utilisateur http://www.letempsdunrp.com/t2528-coucou-toi-sumire
Limace



Abby la Poisse

J'ai 40 ans (20 physiquement) et je vis à Chicago, aux USA. Dans la vie, je suis vampire et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal parce que c'est la faute d'un boulet analphabète qui me colle au derche.

Informations supplémentaires ici.


avatar © Sam Carr
.


Abby, ça a jamais été une meuf honnête. Ca a toujours été ce genre de lâche qui profite du moindre malentendu pour vous entuber. Elle vous fait mille promesses mirobolantes, et POUF, elle disparaît avec votre portefeuille, le pétard que vous fumiez et vous laisse avec le coeur brisé, ou le cul pété. En même temps elle a jamais connu vraiment d'autres gens réglos. Au foyer, c'était la jungle, après c'était la rue. Elle a essayé pas mal de petits jobs pas très joyeux, puis pas très légaux. Le mieux qu'elle ait pu faire, c'est femme de ménage. Mais à force de venir arrachée chez les clients et passer plus de temps à gerber sur des tapis qu'à nettoyer, les employeurs rechignent à vous reprendre vous voyez. Après, comme elle était pas si mal foutue malgré sa gueule de camée, elle a essayé strip teaseuse. Mais ses traces de piqûres de plus en plus nombreuses, et les bleus récoltés lors ses bastons contre les dealeurs qu'elle essayait constamment de détrousser la rendait de moins en mois sexy. Elle aurait pu faire le tapin, mais la petite Abby, elle peut pas trop. Physiquement et psychologiquement. Déjà quand elle a envie c'est trop laborieux, trop éprouvant, du moins avec les hommes. Et pour cause, au foyer, plusieurs éducateurs ont un peu trop abusé de son petit gabarit. Ca a duré jusqu'à ses 15 ans, quand elle a commencé à copiner avec Stan. Les autres gars, ils voulaient bien la protéger seulement si elle leur faisait la même chose. Donc eux aussi ils s'y sont mit. Stan, lui, il avait jamais rien réclamé, parce que de toute façon, c'était les filles qui lui couraient après, il avait pas besoin de les martyriser pour se décharger. Et puis, ça lui donnait encore plus d'occasion de péter des gueules, c'était un beau cadeau ça, pour lui. Il était un peu plus jeune qu'elle, mais il a toujours été costaud et surtout super nerveux. Bref, quand tu traînes avec ce genre d'énergumène, personne te fait chier. Pour le remercier, elle a essayé de lui apprendre à lire, mais c'était un cas perdu, il devait lui manquer un bout de cerveau. Maintenant, c'est la plaie, elle lui sert de lectrice et d'écrivain. Pas tout le temps, parce que c'est grave casse burne, mais quand c'est important, elle fait l'effort, elle lui doit bien ça.
Ils avaient vécu pas mal de merdes ensemble, vécu dans les mêmes squats, prit les mêmes dopes, s'étaient tapé les mêmes meufs aussi des fois. Ils faisaient un beau duo, lui, l'anarchiste à veste cloutée, qui tirait toujours la gueule et qui dézinguait tout ce qui lui plaisait pas, et elle, la petite goth pleine de piercings, perchée sur ses new rocks volées et moulée dans ses résilles trouées, pire cleptomane que la ville ait pu connaître.
Et surtout, ils avaient vécu le même "accident".

Ce soir là, ils étaient complètement déchirés, mais ils en voulaient encore. Ils avaient fait un sacré mauvais mélange, un peu de coke, beaucoup trop d'alcool, des restes de weed et deux pochons de MDMA. Ils avaient vidé tout leur stock. Et c'était vraiment pas assez pour Abby. De toute façon, à chaque qu'elle prenait autre chose que de l'héroïne, au lieu de calmer ses envies, ça les exacerbait. Donc après avoir échangé quelques tartes avec Stan pour déterminer si y'avait pas des miettes dans ses poches, ils avaient eu la bonne idée de chercher un dealer à 3h du mat, dans le pire quartier de Chicago. Evidemment ils sont aller voir un type avec une tête de cadavre et un grand manteau qui rappelait les vendeurs à la sauvette des mauvais films. Le mec avait l'air en bad trip au premier abord, avec ses yeux super rouges et sa peau toute pâle. Il lui avait dit de se rapprocher pour voir sa came, et elle, comme une gamine de quatre ans à qui on promet des bonbons, elle s'était jeté dans la gueule du loup. Littéralement. Le mec lui avait planté les dents dans la carotide. Après elle sait plus trop, elle se rappelle juste qu'il avait commencé à aspirer, aspirer, aspirer... C'était une sensation horrible et pourtant, elle avait connu des manèges sensoriels qui vous rendait ouf. Il l'avait lachée au moment où elle est tombée dans les vapes.

Abby s'était ensuite réveillée avec une douleur monstrueuse, non pas au cou, mais à la main. Elle était en train de s'enflammer, et le pantalon de Stan, étendu à côté d'elle, commençait à faire de même. Elle avait la gerbe, le tournis, se sentait vaseuse et faible, et pourtant elle pu se lever d'un bond et tirer son comparse jusqu'à la cage d'escalier du parking, avec une facilité qu'elle n'a jamais eu auparavant. Elle avait cru à l'adrénaline, et elle pensait faire la pire redescente de toute sa vie. La jeune femme tremblait comme une diablesse, vomissait jusqu'à la bile, sa tête lui faisait tellement mal qu'elle avait commencé à se cogner le crâne contre un mur. Quelques longues heures plus tard, alors qu'elle se roulait par terre en gémissant de douleur, et que des dealers de passage les avaient enjambés sans même les regarder, elle se coupa le côté de la langue, pour découvrir que ses canines étaient devenus des crocs aigüs.
Et Stan se réveilla vers 20h, lui aussi s'était transformé, mais en dormant comme un bébé, quand elle avait subit la torture la plus atroce de toute son existence. Ce type avait le sommeil le plus lourd, le plus imperturbable qu'elle n'avait jamais pu observer. Et cette nuit là, il s'était transformé avec elle en vampire, sans même ouvrir une seule paupière. Mais bon, quand il s'est réveillé, il avait réussit à lui tirer un éclat de rire rouge sang. Elle se souvint alors pourquoi elle le gardait comme compagnon de galère depuis si longtemps. Et prolongeait l'aventure encore maintenant, vingt ans plus tard, lors de la pire crise vampirique jamais connue.


L'annonce des aristos avait eu l'effet d'une bombe. Condamnés à mourir de faim, voilà, tout bêtement. Ils étaient arrivés comme des fleurs, avec leur démarche qui aurait rendu jalouses les meilleurs mannequins de la Fashion Week, pour leur raconter dans le plus grand des calmes qu'ils les abandonnaient comme des sous-races. Elle entendit hurler et rugir autour d'elle. Abby était comme assommée par la sentence, les yeux comme des soucoupes. A côté d'elle, Stan s'énerve aussi, elle l'écoute se rebeller sans rien ajouter.

« Mais... Si on peut plus manger, et qu’on a pas l’droit de tuer des humains... On va crever ? »

La vampire était droite comme un piquet, comme gelée. Son regard était vide, planté sur l'espèce de prince des ténèbres d'opérette qui leur faisait face. Elle commençait à respirer fort, sentant ses muscles se tendre. Son regard n'était que haine, féroce, animal. Il lui fallait tenir, mais c'était comme une retenir un raz-de-marée avec des fétus de paille.

« Tout à fait. »

Le mépris de ces trois mots fit exploser son extrême limite. Ce fut la dernière erreur du pauvre bougre. Sans rien qui ne put prévenir ce qu'elle allait faire, Abby s'était jetée sur lui comme une sauvage, avec un hurlement strident, le renversant par terre avec une brutalité sans pareil. La vampire planta les ongles pointus dans les orbites du représentant, les enfonçant jusqu'à la cervelle en ignorant ses cris angoissés. Les autres jeunes vampires prirent son attaque pour un signal et ils se lancèrent tous désespérément sur les aristocrates, sans grand espoir, car ils n'avaient pour force que leur nombre et la famine qui les rendait fous. C'était un foutoir incroyable, en quelques secondes, des têtes volaient déjà, des tripes se répandaient au sol. Les bastons de vampire, y'avait rien de plus horrible. Au milieu du carnage, Abby se leva doucement, fixant Stan d'abord avec un air hagard. Elle n'avait pas du tout prémédité son acte et essayait désormais d'analyser la situation, de trouver une échappatoire. Qui s'incarnait dans un défaut de la toiture qu'elle venait de remarquer au fond du hangar.




Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
Sha
MESSAGES : 276
INSCRIPTION : 24/03/2017
ÂGE : 26
RÉGION : Sarthe, Le Mans.
CRÉDITS : Moi-même.

UNIVERS FÉTICHE : Sadique polyvalente.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Voir le profil de l'utilisateur
Flash



Stan
La Crevure

J'ai 39 ans, mais 19 d'apparence, et je vis à Chicago, aux USA. Dans la vie, je suis vampire et je m'en sors mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt super bien.

Informations supplémentaires ici.


Stan resta là, planté dans ses chaussures, un peu surpris faut dire. D’habitude, c’était lui qui partait au quart de tour, mais là, il s’est senti comme coiffé au poteau. Ça lui a tout scié. Les jambes, tout. Les bras ballants, il a regardé tous les vampires merdeux comme lui se jetaient sur la dizaine de vampire bien habillée et il est resté là, au milieu de la foule en délire, le visage rapidement aspergé d’un magnifique filet de sang.
Ses yeux rouges ont croisé ceux d’Abby. Il a compris ce qu’elle voulait faire. Il a compris que ça serait peut-être la dernière chose qu’ils feraient tous les deux et « vivants ». Il a rigolé, au milieu de la foule en pièce.

« Putain, meuf, tu vas tellement te faire défoncer... »

Si Carmine apprenait ça, c’était certain qu’elle allait descendre et il aurait le droit de se faire latter les couilles par les talons de la Déesse Mère. Parce que s’il y avait bien une femme dans ce bas monde que Stan aimait plus que tout, c’était bien Carmine. Son charme sauvage, sa démarche de « vampute » comme disait Abby, et surtout sa force phénoménale. A côté, les autres thons qu’il tirait derrière les cageots la nuit n’avaient aucune saveur. Elle, c’était une vraie femme. Toute en forme, pulpeuse et farouche.
C’est vrai qu’elle poserait jamais le regard sur lui, même si Stan avait déjà tout prévu, jusqu’à son « nom de super vampire aristo », et bien sûr ce serait « Synyster » parce que ça faisait super dark. Il avait aussi hésité avec Nietzsche, mais même Abby elle avait du mal à l’écrire, alors il avait abandonné.

D’un pas rapide, il se rapproche de sa pote, esquivant au passage un bras qui vole.

Il n’attend pas Abby, parce qu’en fait elle est déjà devant. Il la suit comme un limier malingre et galeux, jetant parfois un regard derrière lui pour s’assurer qu’ils ne sont pas suivis. Il s’arrête un court moment, parce qu’il se dit qu’il pourrait bien essayer de voler une camionnette, mais il se rappelle dans le même temps que même de sa vie de mort, il a toujours été incapable de démarrer une voiture sans les clés. Il maugrée et finit par suivre la fuite en avant de la goth. Il glisse plusieurs fois sur la parois froide du métal avant de se rabattre sur le jeu qu’il connaît le mieux, à savoir grimper à toute vitesse les poutres métalliques qui forment les immenses structures des hangars américains.
Son père, il bossait là dedans. Dans le métal et les boulons. Mais ça, c’était avant qu’il en pète un.

« Abby ! »

La garce le devance d’au moins deux bons mètres, mais il ne perdra pas à ce jeu-là. Il accélère le pas, avant de remarquer qu’ils ne vont pas tarder à avoir de la visite. Sa langue claque sur son palais alors qu’il la voit galérer avec la toiture. Il s’élance de toutes ses forces dans un coup de pied sauté plutôt majestueux si on oubli le jeans baissé qui laisse apparaître la raie de son cul. Toutes DocMartens en avant, sa jambe droite passe à travers la toiture et il fracasse dans un boucan horrible le toit, ouvrant un passage pouvait laisser passer Gros Bill, un autre vampire shlag qu’ils connaissent bien.

Il remue difficilement, poussé rapidement par les mains d’Abby qui s’excite déjà dans son dos.

« Ca va, ça va ! J’fais c’que j’peux ! »

Il roule sur le côté et glisse forcément sur le toit. Il s’agrippe un court moment au toit, juste le temps de voir Abby émerger entre les tuiles cassées, et finalement il se laisse glisser. Ce qu’il y a de bien avec le fait d’être vampire, c’est quand même de pouvoir se péter les jambes sans que ce soit trop grave.
Bon, ça fait toujours mal, mais c’est un moindre mal.

La chute est forcément violente, et si Stan essaye tant bien que mal de se maintenir sur ses jambes, il sent bien le «crack» horrible de ses rotules qui se disloquent et de ses chevilles qui romprent sous son poids une fois fracassé en bas du hangar.
C’est rien comparé à la douleur que leur infligera Carmine quand elle apprendra, mais Stan n’a pas le temps de penser. Il se relève difficilement, boîtillant douloureusement et jette un regard par dessus son épaule. Y a deux vampires à leur trousse, ceux qui ont des capes et qui volent, mais ils sont trop loins du van crado qui leur sert de « seconde maison », où ils peuvent dormir toute la journée.

C’est Abby qu’a les clés, mais c’est lui qui conduit. Parce qu’elle, au moins, elle perd pas les clés, qu’elle dit.

« Bouge ton cul, la grosse ! »

Ils ont fait deux cent bons mètres, mais ça sera pas assez.

Le premier vampire apparaît derrière Abby qui traîne toujours un peu, malgré son agilité naturelle, et le second vient de se pointer sur le toit du van. Il a un grand sourire. Stan devient rouge.

« Mais non ! Mais non ! On l’a lavé quoi ! Sur le sang de tes morts, t'enlèves tout de suite tes pompes de ma caisse, enculé ! »



Oh Darling,
Darling, What I have done ?
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
Sumire
Féminin MESSAGES : 4
INSCRIPTION : 09/11/2018
ÂGE : 24
RÉGION : Occitanie
CRÉDITS : Tea Kitsune

UNIVERS FÉTICHE : Fantasy
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Voir le profil de l'utilisateur http://www.letempsdunrp.com/t2528-coucou-toi-sumire
Limace



Abby la Poisse

J'ai 40 ans (20 physiquement) et je vis à Chicago, aux USA. Dans la vie, je suis vampire et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal parce que c'est la faute d'un boulet analphabète qui me colle au derche.

Informations supplémentaires ici.


avatar © Sam Carr
.

« Putain, meuf, tu vas tellement te faire défoncer... »

Oui, non mais ça, elle l'avait calculé une fois qu'elle avait sorti ses doigts du crâne du représentant. La masse grouillante de vampires affamés pour faire diversion, elle n'était pas assez machiavélique pour la préméditer. En revanche, elle était assez maline pour savoir qu'il fallait en profiter maintenant avant de se faire démembrer vivante. C'était un peu sa marque de fabrique. Fermer sa gueule pendant des heures en ayant l'air absente, puis péter une durite au moment où personne ne s'y attend. Un trait qui s'était développé de manière effrayante avec sa vampirisation plus qu'avec la came.
Elle s'élança alors comme une gazelle, avec surtout le même air affolé que si elle était poursuivie par des lions. Et bordel ce qu'elle pouvait courir vite dans ces moments là. La vampire avait totalement zappé Stan, mais il commençait à avoir l'habitude de ces quelques petites secondes de latence où il n'existait plus quand elle devait sauver sa peau. Elle grimpa dans le coin du hangar, s'arrachant les doigts sur les tuiles branlantes pour agrandir le passage. Jetant un oeil affolé derrière elle, ce n'est non pas les aristocrate qu'elle aperçoit, mais l'énorme godasse de Stan qui manque de lui éclater la gueule. Il force ainsi le passage et se coince comme un chacal, la patte dans la toiture. Evidemment c'est à ce moment que leur bazar finit par se remarquer malgré le carnage en bas. Un grand type aux longs cheveux blancs et la face plate s'était extrait de la mêlée pour aller les choper. Il arrive à lui attraper la jambe, lui plantant ses griffes dans le mollet, à travers sa botte. Abby se retrouva donc à d'un côté, donner de grands coups de tatanes dans la face de l'aristo, et de l'autre griffer à sang le dos de son comparse pour qu'il se grouille de sortir. Il avait le don de tout compliquer, toujours quand les situation étaient plus qu'urgentes.

«MAIS MERDE TU FOUS QUOI ? IL VA ME CREVER SI TU ME LAISSES PAS SORTIR»

Elle finit par donner une frappe assez forte pour se dégager de son emprise, alors que Stan parvint enfin à sortir. La vampire rampa précipitamment à l'extérieur sans soucier des morceau de charpente qui lui perçaient le ventre, puis se jeta du toit de tout son élan. Ce fut un saut magnifique, gracieux et puissant. Evidemment elle tomba face la première, s'éclata une omoplate et se brisa la nuque. La méthode suicidaire c'était sa préférée, rapide, efficace et surprenante. Ca permettait aussi de se nourrir discrètement en simulant des accidents de voiture, en se précipitant sur la route. Et son côté masochiste jouissait à chaque accident mortel. Le temps que ses os se remettent en place, elle vit l'anarchiste des égouts se péter les deux genoux à côté d'elle. Une fois raccommodée par la magie de ses morts, la goth reprit sa course de plus belle, aux talons de Stan qui s'était relevé plus vite, parce que bon, les rotules ça repousse plus vite que les vertèbres. Elle sprinte aussi vite qu'elle peut, mais ces deux crâneurs sont assez expérimentés pour voler comme des oies sauvages. Et blah blah blah, je peux lire dans les pensées, faire l'avion et mes pets sentent le jasmin. Qu'est ce qu'elle pouvait les haïr.
Quand le premier se posa sur le van, elle sentit une main lui choper la nuque et la tirer en arrière. Et voilà que ses cervicales fraîchement ressoudées se disloquèrent de nouveau. Son corps se ramollit donc encore une fois, en attendant que sa moelle épinière reprennent forme. Pratique.

« J'ai ta femelle, pauvre gueux ! Elle va payer pour ses crimes de la main de notre Carmine adorée ! Mais en attendant, je vais m'amuser un peu !»

Il la souleva du sol, comme si on la voyait pas déjà assez bien. Abby leva les yeux au ciel. Et puis cette manie de parler comme Louis XIV là, elle en pouvait plus.
Allez, la régénération, pourquoi tu traînes làààà
Elle retrouva des sensations dans son corps au moment où il lui arracha son débardeur.  Ce qui au lieu de l'effrayer ou de l'outrer, lui tira seulement une réaction de surprise des plus neutre. Son acolyte éclata d'un rire lubrique derrière sa cape, se désintéressant momentanément de Stan. Elle baissa les yeux sur sa poitrine nue, puis tourna un visage blasé vers son ravisseur pour grogner:

«T'es sérieux là, mec, montrer mes nibards ? C'est tout ce que t'as trouvé ? Il les a déjà vu hein, il va pas chialer pour ça. Ramène moi à ta pouf, c'est bon là.»

« SILENCE. Je vais te torturer sous ses yeux pour montrer que l'on ne défie pas l'autorité de notre Reine Damnée adorée impunément ! »

«Ouais bon ok, si ça t'amuse frère, torture moi.»

Sans plus de cérémonies, ce qui était déjà bien trop de cérémonies pour bien peu, il sortit une dague pour commencer à lui lacérer le thorax. Manque de bol, Abby avait retrouvé le contrôle de son corps et se retourna vivement pour lui flanquer un coup de poing monumental dans le visage, faisant voler quelques dents au passage. Voilà ce que ça donne quand on veut jouer les clowns et qu'on se concentre pas sur l'essentiel. A ce moment, Stan était aux prises avec le vampire sur le van. La gothique, toujours les seins à l'air par la même occasion, sortit les clefs de sa poche, entra dans le véhicule, et démarra en trombe. Elle ouvrit les fenêtres et hurla la question la plus bête du monde à son ami qui luttait pour garder l'équilibre:

«C'EST BON ? TU VAS TENIR LA HAUT ?»

Le problème, c'est qu'elle savait très bien démarrer, mais pas conduire.
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
Sha
MESSAGES : 276
INSCRIPTION : 24/03/2017
ÂGE : 26
RÉGION : Sarthe, Le Mans.
CRÉDITS : Moi-même.

UNIVERS FÉTICHE : Sadique polyvalente.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Voir le profil de l'utilisateur
Flash



Stan
La Crevure

J'ai 39 ans, mais 19 d'apparence, et je vis à Chicago, aux USA. Dans la vie, je suis vampire et je m'en sors mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt super bien.

Informations supplémentaires ici.


Quand l’autre mannequin attrape Abby, Stan s’arrête tout net sur le pavé et fait un demi-tour majestueux, les baskets glissants un peu, manquant quand même de se péter la gueule. Heureusement pour lui, c’est son jour de chance, aussi il ne fait que se craquer un peu davantage la cheville droite. Ses yeux rouges se dardent sur la face de fion de l’autre con. Il fronce même les sourcils, c’est dire à quel point Stan commence à en avoir raz le cul de leur connerie d’aristocratie. Si seulement il avait sa super guitare, il pourrait leur jouer un petit concerto de corde dans la gueule.

« C’est pas ma femelle, du con ! » Qu’il gueule alors que l’autre la soulève au dessus du sol. Stan le guette, prêt à se jeter sur lui, mais il sait bien que s’il fait un faux mouvement, son collègue ne le loupera pas. Si jusqu’à maintenant il avait réussi à garder un semblant de virginité anale, il comptait bien que ça dure encore un moment.

Alors il attends, comme un chien à l’affût du moindre geste. Il s’attend à ce qu’il l’égorge devant ses yeux, et si un instant, un frisson désagréable lui remonte le long de l’échine, ça finit par se transformer en un ricanement. V’la pas que sa pote a les nichons à l’air, et si sa poitrine est bandante, c’est pas son truc à Stan de l’approcher. Même quand parfois ils partagent la même meuf sur un matelas miteux d’un squat pourrave, il fait toujours attention à ne pas plonger la queue en elle. C’est pas de la politesse, juste l’envie de garder cet aspect plato-nique de leur relation. Il sait pas trop ce que ça veut dire plato-nique, mais il sait que ça signifie ne pas lui lécher les tétons.

« Putain, gars... » Stan a un soupire, ses bras ballants de chaque côté de son corps alors qu’il lève les yeux au ciel, d’un air presque agacé. « Va pas m’la tripoter de trop, elle est chiante quand elle mouille... »

Parce que c’est vrai que parfois, Abby, quand on lui tord un peu les poignets ou qu’on lui tire les cheveux, elle miaule comme une chatte. Stan l’a déjà vu faire. Il cogne toujours un peu sur les gars qu’osent, comme en souvenir de l’époque où ils étaient tous les deux à la Grande Maison. Celles où y a plein de gosses comme eux, des pauvres qu’on a mis là en attendant de les remettre dans la rue, en attendant que ce soit «plus acceptable» par la société. Il ne sait pas vraiment si Abby elle miaule pour faire peur ou parce qu’elle a envie de copuler, mais dans le doute, il cogne toujours, même si après il se fait un peu engueuler. Vaut mieux être con une minute que con toute sa vie, pas vrai ?

Ce petit moment philosophique et existentiel est arrêté quand une tige de métal épaisse lui traverse le corps de part en part, passant pas très loin de son cœur chaud. La douleur est vive, mais le vampire est toujours trop lent pour s’en rendre compte de toute façon. Y a comme un délai entre tous ses neurones, qu’elle dit Abby. C’est peut-être vrai. C’est peut-être parce que le Papa avait trop cogné sur ses tempes. Y avait forcément des fusibles qu’avaient sauté en haut.

Quand il se retourne, la pièce métallique toujours dans le corps, c’est pour faire face au second vampire qui ricane, perché sur le van avec ses godasses dégueulasses.

« Ne m’oublies pas, mon chou », siffle le second vampire, « the show must go on. »

Il tend sa main sur le côté et une seconde tige de fer s’arrache littéralement du sol, faisant sauter le béton. Stan ne prend pas le temps d’analyser la situation, il s’élance simplement sur son adversaire. Il est rapide - comme tous les vampires - mais sa force réside principalement dans sa capacité à disparaître et réapparaître, comme une ombre. D’un appuie puissant sur le sol, il prépare son saut. L’aristocrate ricane, car il croit l’avoir droit dans sa ligne de mire, mais c’est quand il projette la tige comme un javelot qu’il se rend compte de son erreur.

A l’endroit visé, la tige se plante mais dans le béton. Devant ses yeux même apparaît Stan, les cheveux noirs dans le vent et les yeux rouges. Il est en colère, ça se voit à ses dents qui se sont enfoncées au point de percer sa lèvre inférieure, à cette envie irrépressible d’écraser qui se lit dans ses yeux. Il est une force de la nature, malgré son manque terrifiant d’intelligence.

« On. ne.. » Il l’attrape par le col, fermement. « Marche pas... » Il sert plus fort. L’aristocrate est pris d’une irrépressible peur. « Sur le... » Stan recule vivement la tête. Il ramène puissamment sa tête en avant, donnant un coup-de-bol puissant à l’autre vampire, lui enfonçant la mâchoire dans le crâne. « Toit.. » Il se recule de nouveau, plus loin encore. « De mon... » Et ramène de nouveau son front dans le nez cette fois du vampire, lui enfonçant de nouveau le visage à moitié dans sa cavité, s’aspergeant au passage d’un sang chaud, sensation tout de même agréable qui pourrait presque lui tirer une gaule si seulement il n’était pas autant en colère. « Van ! »

Au même moment, le moteur du pauvre modèle des années 1998 rugit comme un lion asmathique. Avec ses baskets de merde, forcément, Stan glisse, entraînant au passage avec lui le vampire qui, quoi qu’un peu sonné, n’en reste pas moins encore vivant à en juger par son visage se reconstituant. En une seconde, il perd l’avantage de l’attaque, et se retrouve à se faire légèrement étrangler sur le toit du van en furie. Il lutte, se tortille comme une larve, ses mains n’arrivant pas à décrocher le parasite de sa trachée.

Bien sûr qu’il entend Abby, mais la gorge enfoncée, il ne peut rien répondre. Deux mouvements de bassin et d’épaule plus tard, il se retrouve à glisser sur le pare-brise du Van, la tête enfoncée dans le carreau, priant pour que l’aristocrate ne se prenne pas au jeu de lui exploser le crâne contre, de peur de la briser. Ce Van, c’est un peu tout ce qu’il leur reste depuis l’épisode du parking, alors forcément, il est un peu sentimentale.

Il lutte, quelques secondes de plus pour reprendre l’avantage, alors d’avoir une idée de génie. Il se tord brutalement, glissant sur le capot du Van furieux et d’un mouvement des jambes aériens, balance le vampire aristocrate par dessus lui. Dans un vol magique mais court, l’acolyte libidineux passe sous les roues de la voiture dans un «arrgh» douloureux et un bruit d’os qui craque.

Stan jette un regard à Abby et ricane, ses joues tuméfiées reprenant petit à petit de leur substance.

« Et il passe par dessus la troisième coooorde ! »



Oh Darling,
Darling, What I have done ?
Revenir en haut Aller en bas
 
Contenu sponsorisé



Revenir en haut Aller en bas
 
 
Les Saigneurs de la Crasse - NC 16
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» De la crasse jusqu'aux genous [FB. Faust ♪]
» Aurore Albray ~ Du bleu mêlé à de la crasse [Terminée]
» Pour pourfendre une veille bedaine, et lui vider ses pleines gibernes. [PV]
» Ennemi récurrent saignant et sous-fifres à point pour ces Saigneurs.
» Les Saigneurs des Mers

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 
 
LE TEMPS D'UN RP :: Place des artistes :: Univers fantasy :: Surnaturel-
Sauter vers: