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Sha
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
2018. New York. Upper East Side. Elle est belle comme un poisson. Il est aussi impitoyable qu'un requin. Elle aime jouer. Lui aussi. Ensemble, ils jouent au plus vieux jeu du monde. Un jeu malsain de manipulation et d'attraction qui ne se soucie de personne. Un jeu où le vainqueur n'a rien à gagner et le perdant risque d'y perdre sa dignité. Ils ne soucient que d'eux-mêmes et pourtant sans le réaliser, ils s'observent l'un étant le miroir de l'autre. Attention à ne pas tomber amoureux de son reflet. Trop tard ? Dommage.

Contexte inspiré de Gossip Girl



Oh Darling,
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Sha
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Ellis Easton Clash
J'ai 24 ans et je vis à New-York, aux USA. Dans la vie, je suis community manager et je m'en sors bien, grâce à Papa. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibâtard et je le vis plutôt bien.

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ft. Tobias Sorensen

Dans l’ascenseur de la Tour Oracle Corporation, il n’y a pas un mot. Le silence et le bruit du moteur qui descend petit à petit l’étrange duo qui vient enfin de s’effacer de la soirée. Lui est grand, elle, un peu plus petite, mais c’est normal. Elle est plus jeune aussi, mais ce soir, il n’a rien à se reprocher de ce point de vue là. Ce n’était pas ce qui était prévu se passer, et c’est peut-être en partit la raison de son silence éloquent. Car si en apparence, Ellis Easton Clash est détendu, il ne fait que dissimuler sa frustration. Il est agacé. Et son regard noir qui la détaille quelques secondes avant que les portes ne s’ouvrent en dit long sur ce qu’il va lui dire une fois dans la limousine qui les attends juste devant les portes de la tour.
Il est cependant encore bien élevé, en public. Il la laisse passer en première, oublie même de jeter un regard sur la chute de ses reins car tout ça n’a plus aucun intérêt. Elle l’a froissé, et elle doit s’en enorgueillir à l’intérieur. Elle se pavanera peut-être, roucoulant que personne ne surpasse la première des premières, « la Queen A ». Il se fiche bien de ce qu’elle peut lui dire ou faire. S’il veut, il n’a qu’à la planter là, sur le trottoir.
D’ici quelques secondes, le second groupe viendrait à descendre et s’il la croisait là, toute seule sur le bitume, certain que demain ça ferait le tour des potins. Le sourire d’Ellis revient à cette idée, et ce sourire devient de plus en plus carnassier à mesure que la limousine superbe approche.

Mais l’idée s’évapore aussitôt les roues arrêtées et le chauffeur sortit, prêt déjà à engloutir les deux passagers dans l’arrière de luxe. Il la laisse entrer, puis entre à son tour.

« Chez mademoiselle, Alfred. »

Le chauffeur hoche la tête et ne lui répondra pas qu’il ne s’appelle pas Axel, et qu’il est au service de la famille Clash depuis près de six ans... Sans un mot aucun, il s’efface et redémarre la voiture qui déjà roule au milieu de New-York, en plein milieu de la nuit.

De son côté du siège, les yeux noirs d’Ellis tombent enfin sur le petit minois d’ange d’Andrea. Il hausse finalement un sourcil avec un sourire en coin qui se révèle parfait sur son faciès. Comme si son visage était né pour n’être que moquerie et jeu.

« J’espère que tu es contente de toi... » Il penche la tête, ce qui lui donne presque l’air de s’y intéresser vraiment. « J’aime le challenge, Andrea, mais si on doit jouer l’un contre l’autre, j’aurais préféré que tu me le dises. À moins que tu es peur de perdre et qu’il te faille un peu d’avance ? »

Les yeux sombres d’Ellis ne lui laissent aucun répit, pas plus que son sourire en coin qui ne mériterait qu’une gifle ou un baiser en retour. Un baiser fougueux, bien sûr.



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Leonnor
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Andrea Sintclair
J'ai 17 ans et je vis à NEW YORK, USA. Dans la vie, je suis une conasse à temps plein mais sinon je suis dans un lycée huppé et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis plutôt bien distraite par Ellis et je le vis plutôt bien sauf les jours où je le vis mal.




Barbara Palvin -  .blabla



Elle pressent à la manière dont il la regarde qu'il sait qu'elle a triché à leur petit pari. Enfin tricher est un bien grand mot, après tout y-a-t-il des règles établies dans ce genre de jeu ? Pas vraiment et en tant que grand économiste monsieur devrait sans doute le savoir. Elle se fend d'un sourire si angélique qu'il aurait pu passer pour innocent si ses yeux, les fameuses fenêtres de l'âme, ne montrait pas toute la provocation et la fierté qu'elle ressentait. Ça ne la laissait pas indifférente de le voir être contrarié par ce qu'elle avait fait. Ce n'était pas grand-chose après tout. Mais des ragots, même faux, surtout faux à dire vrai, ça fonctionnerait toujours dans l'oreille idiote mais bien tendue de la bonne personne. Elle n'avait pas eu à faire grand-chose pour faire fuir la personne. Juste x qui avait dit à y que le beau jeune homme si séduisant était un adepte du BDSM et qu'il avait sa chambre rouge.  La tendre et douce Isadora avait alors pivoter à 360° pour aller voir ailleurs si elle y était. La pauvre cruchotte. Elle se mord un peu la lèvre avec provocation quand il a fini son petit laïus.

"Je dirais bien que je suis innocente de ce qu'on m'accuse ou qu'il faudrait me torturer pour que je dise la vérité mais…" son sourire s'agrandit alors qu'elle se penche vers lui laissant son torse effleurer délicatement son bras. "Personne ne me croirait ici." Elle prend une voix plus maternelle qui aurait pu être cajolante si elle ne frôlait pas autant l'ironie. "J'avais peur que tu t'ennuies d'un défi si facile. Je sais que moi en tous les cas, je m'ennuyais à en mourir à te voir jouer avec la petite pucelle en dentelle." Finalement, elle se penche pour parler contre son oreille. " Mais c'est peut être pour toi que le challenge est trop…dur." Sur ce mot pour le moins évocateur, elle passe une main lente et calculée contre l'intérieur de sa cuisse avant de complètement relâcher la pression qu'elle avait instauré. "Je ne savais pas que tu étais de ceux que la difficulté effraie comme ça." finit-elle avec une moue faussement déçue. La vérité, était qu'elle n'avait pas apprécié qu'il ne la regarde pas de la soirée. Elle n'aimait pas quand les hommes ne la regardaient pas. Jamais Andrea ne passait inaperçue et elle ne comptait pas commencer. Certainement pas en tous les cas avec Ellis. La blonde avait besoin d'exister dans ces yeux même si elle faisait semblant la plupart du temps qu'il l'indifférait/la dégouttait ou lui faisait pitié. C'était surtout devenu une habitude, un mécanisme de défense contre ce qu'elle ne ressentait bien sûr pas du tout pour lui. Il était méprisable, puant, sans morale mais aussi doté d'un sourire à faire damner un saint.  


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Sha
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Ellis Easton Clash
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« Ça te ferait un peu trop plaisir » commence-t-il d’un air calme, alors qu’elle s’approche pour l’effleurer, pensant peut-être qu’il va craquer pour son sourire de pimbêche et ses faux airs félins. Il la déteste quand elle joue à ce jeu, parce qu’il a l’impression qu’elle le croit, le pense, l’imagine aussi stupide que les autres. Ses yeux sombres se plantent en elle, parce qu’il la déteste autant qu’il la désire, autant qu’il aimerait capturer ce menton et lui faire doucement payer ses grands airs. Il pourrait bien lui répéter qu’on n’est pas une Madame parce qu’on est plus pucelle, mais il doute qu’elle ne le soit pas encore. En fait, il préfère ne pas y penser et finit par se fermer totalement quand elle se fait trop proche.
« C’aurait été en effet un peu trop facile sans toi… » Il a un petit « mh » amusé en s’imaginant gagnant dès le premier soir, avant de lever un sourcil lorsqu’elle s’approche et l’aguiche, tant par des mots qui veulent titiller sa fierté que par une main qui l’effleure. Il se tourne lentement vers elle finalement, lui jetant un regard qui semble lui demander si elle est consciente d’avec qui elle joue, mais Ellis sait pertinemment qu’Andrea calcule tout. Jusqu’à ses faux semblants et ce ton quand elle cherche à le piquer. Vilaine petite vipère… qui tente un peu trop le basilic en face d’elle.
Calmement il étire le bras sur le dossier du siège, se penche cette fois vers elle avec une langueur infinie. Ses allures empruntées aux romantiques d’un autre siècle mêlés à ses airs sombres lui confèrent un charisme redoutable. Et il le sait. Quand il plonge ses yeux comme ça dans les siens, il suffirait d’une main sur sa cuisse pour la coucher et se la voir tout à lui et rien qu’à lui. Ce serait plaisant, pour ne pas dire grisant… Si seulement elle était de celle que l’on s’approprie.
« A vaincre sans périple, on triomphe sans gloire, n’est-ce pas ? » Il souffle doucement sur ses lèvres, la zyeutant tout en la surplombant. Il pourrait l’écraser seulement tant son aura est oppressante et saisissante. « Je te l’offrirais, Andrea. Tôt ou tard. Sur un plateau doré. Et ensuite… » Ses doigts glissent sur elle, l’effleurent en réalité, incapable d’y mettre ne serais-ce que l’index de peur d’y perdre la main. « Ensuite, tu pourras te pavaner comme tu le fais si bien, te moquer librement de cette pauvre petite conne qui a cru qu’un jour Ellis Easton Clash s’intéresserait véritablement à elle et pas seulement à son cul. Et tu pourras aussi me laisser à des affaires plus intéressantes que dépuceler une de tes insupportables copines. »
Un petit haussement de sourcils comme pour clore le débat et déjà il se redresse, sortant de la poche de sa veste bien coupée un paquet de cigarette. Ce n’est pas très bon pour la santé ni même pour le sex appeal, mais Ellis Clash n’est pas là pour un « long time », mais pour un « good time ». Il ouvre naturellement le paquet, glisse une cigarette entre ses lèvres avant de ranger le paquet dans sa poche.
Il n’en propose pas à Andrea. Elle pourra peut-être le lui reprocher, se moquant des limites de sa galanterie, et il fera comme si de rien n’est. Il jouera encore un peu au connard, il en rira. De toute façon, il s’en fout de ce qu’elle pense, du moment qu’elle ignore qu’il fait ça parce qu’il ne veut pas la voir comme ça. Comme lui.




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Leonnor
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Andrea Sintclair
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C'était là toute la magie dont il était capable. Il lui faisait perdre ses moyens. Lorsqu'il s'approchait d'elle, elle se sentait déstabilisée. Son cœur s'emballait malgré elle et elle ne devait le fait de ne pas avoir été grillée qu'à sa capacité incroyable à feindre l'indifférence. Ses pensées trébuchaient fréquemment quand il se tenait si proche d'elle. Ça n'aurait pas gênée Andrea de se retrouver à le faire dans une limousine. Elle avait un peu plus de classe en temps normal mais avec lui elle se serait certainement laissé tenter. Oh bien sûr, elle aurait minaudé comme elle sait si bien le faire. Ce qu'elle voudrait c'est qu'Ellis soit tellement fou de désir pour elle que ses mains tremblent d'excitation et de passion le jour où il la touchera. Un peu comme c'était son cas, elle qui se sentait frémir simplement lorsqu'il effleurait son corps du bout des doigts par inadvertance. La jeune femme est lucide malgré son adolescence pas encore totalement finie :  un jour c'est lui qui craquera et ne voudra plus qu'elle.  

Du haut de ses dix-sept ans, on ne pouvait certainement pas dire que c'était la modestie qui l'étouffait. Andrea ne couchait quasiment jamais avec des mecs de son lycée sauf s'ils étaient les meilleurs partis qu'on puisse trouver. Elle visait le plus haut qu'elle pouvait trouver. Et on pouvait dire qu'Ellis serait sans doute son Everest personnel. Un des meilleurs partis de la ville, suffisamment vieux pour avoir un métier, brillant, beau, charismatique et connue pour être un de ceux qu'on ne peut capturer. C'était le genre de défi qui faisait vibrer Andrea.

"Tu vois, tu es toujours comme ça. Tu te plains mais au final tu t'ennuierais sans moi." Et elle sourit fièrement lui indiquant qu'elle est très clairement convaincue qu'il a besoin d'elle pour se faire sortir de l'ennui nauséabond dans lequel la société new yorkaise nous enferme parfois. " Oooh, tu exagères comme toujours Ellis.  Tu crois vraiment me faire croire que tu t'amuses plus avec les autres qu'avec moi ?" lui sort-elle avec sa moue boudeuse. C'est une habitude pour elle que d'utiliser son visage, ses expressions et ses intonations de voix au service du message. Tout est parfaitement orchestré pour rendre l'effet qu'elle veut donner. La jeune femme sait bien qu'Ellis voit clair dans son jeu. En fait, c'est une des choses qu'elle préfère chez lui. Il la voit comme elle est et elle le voit sous son vrai visage. Ils peuvent jouer à visage découvert. Dans un monde de masques et d'apparence, ça n'a pas de prix. Et même si, pour l'instant, il est difficile de savoir lequel des deux va gagner. Au moins, pour une fois, elle a l'impression d'avoir trouvé une personne à sa mesure. Quelqu'un qui lui ressemble. Andrea ne se considère pas spécialement comme une bonne personne. Elle est manipulatrice, fausse, menteuse, revanchard et pratique le sarcasme comme une langue maternelle. Pourtant, il lui semble que ça convient à Ellis, voire même que ça le satisfait. Elle a la sensation que sans cela il se serait déjà désintéressé complètement de sa personne. " D'ailleurs, maintenant que j'y pense, tu fais une entorse à ton régime en t'attaquant à une gamine de mon âge. Je pensais qu'à ce sujet-là tu étais végétarien. Tu te remets à la chair fraîche ou tu fais une exception pour mes beaux yeux ?" Elle aime converser avec lui ainsi, lui tendre des perches. Le sous-entendu est une chose qu'il pratique tous les deux très bien. Derrière chaque phrase, il peut se trouver un semblant de vérité. Il y a d'ailleurs plus de vérités dans les sous-entendus que dans les phrases qu'ils pouvaient s'échanger parfois. Notamment lorsqu'il disait qu'elle était trop jeune pour lui.


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Sha
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Ellis Easton Clash
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S’amuser avec les autres filles quand on a connu les délices de la compagnie d’Andrea n’était pas simple. Il ne lui dira jamais, mais il a un sourire quand il la voit avec cette petite moue adorable qu’on aurait envie de croquer sur le champ. Il n’y pense pas sérieusement, car elle sera toujours « la petite Andrea », cette gamine qu’il refuse de toucher pour ne pas s’empoisonner le sang. Qu’est-ce qu’il serait s’il tombait vraiment amoureux qu’un énième con sur cette terre ? Un énième petit chien à lui lécher les pieds quand elle le veut ? Un énième sur une longue liste, et ça, il le refuse.
Alors il ne marche pas dans son jeu et ne répond pas, préférant lui répondre par un sourire narquois, mélange de moquerie et de mépris. Il préfère de là jeter un regard vers l’extérieur, vers les lumières qui défilent dans la nuit. Ellis a l’impression d’être un voyageur anonyme quand il est à l’arrière de la limousine de son père. Une sorte de pion sans nom et sans visage. Cela le terrifie, mais il n’en parle à personne. Au lieu de ça, ses yeux viennent de nouveau chercher le réconfort de la silhouette de la jeune Sintclair. Il pourrait se plonger dans ses bras, tout de suite. Elle ne dirait pas non. Même si elle disait non, elle finirait par dire oui, comme toutes les autres qui minaudent, jouent le jeu des victimes mais n’en portent qu’un masque aussi fin qu’un voile. Il voit bien à travers leu jeu, et c’est ce qui l’ennuie. Chez Andrea, c’est différent. Ils se voient, l’un l’autre, et quand il en a assez de ses stratagèmes d’enfant, elle se dévoile toujours à lui.
C’est dans ses moments là qu’il la trouve plus sexy que tout au monde. Une sorte d’étoile filante dans sa nuit monotone.
Elle sait qu’elle est particulière à ses yeux, il sait qu’elle ne joue pas toujours avec lui. Parfois, elle apparaît vraiment jalouse, ou possessive. Parfois, il lit dans ses yeux une détresse, une peur irrépressible. La même qui rôde parfois au fond de lui. D’autre fois, il se dit qu’il imagine tout ça, qu’il jette sur elle ses propres angoisses.
Il a un petit rire quand elle cherche à le faire sortir de sa zone de confort, parce que ça ne suffira pas. Il fixe sur elle un regard perçant.
« Que je le fasse pour l’amour du défi ou pour tes beaux yeux, qu’est-ce que ça change ? » Ellis aime la regarder quand elle cherche une faille en lui. Il a l’impression qu’à chaque fois qu’elle vise, elle se rate. Il ignore si elle en fait exprès, si elle cherche seulement à jouer ou à vraiment l’estropier. Ce n’est certes pas simple de venir à bout de cette cuirasse, mais elle devrait savoir y faire. Comme elle fait avec tous les autres. « J’ai rien à y gagner. Une de plus, une de moins. J’ai déjà dépassé les soixante-douze vierges, Babe. Et ça a été soixante-douze erreurs, parce qu'elles sont bêtes. Elles s'imaginent qu'on vivra un grand amour, long et torride. »
Il tend de nouveau sa main vers elle, avec une certaine tendresse qu’on ne lui connaît pas vraiment. Ellis ajuste du bout de l’index une de ses mèches de cheveux derrière son oreille, se mordant doucement la lèvre inférieure comme elle est belle et qu’il est proche. Elle lui fait envie, c’est sûr, mais il s’assure que ce ne soit qu’un jeu. Il retire ses doigts aussi vite qu’il le peut, sans en avoir l’air, parce qu’il ne veut pas s’y brûler.
Il veut absolument gagner, alors il ajuste son pire sourire, celui qui cherche un peu à mordre, celui qui se fait volontairement carnassier. Parce que si elle le déteste un peu, au moins, ça sera plus simple de garder la distance nécessaire.
« Et puis, toi, tu n'es plus aussi fraîche que ça, après tout... »
Les yeux sombres d’Ellis la transpercent comme un javelot.
Ils crient : touché.




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