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 Overdose | Jeff&Jack

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Sha
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Jefferson Wesson est un ancien militaire, d'un certain âge, qui s'est reconvertit en flic après une dizaine d'années de service et plusieurs déploiements plus ou moins couronnés de succès. Désormais aux stups, il travaille avec Jack McKenzie, un p'tit jeunot qui a quelques soucis dans la vie...




Oh Darling,
Darling, What I have done ?
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Sha
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Jefferson "Jeff" Wesson
J'ai 41 ans et je vis à New York, au Pays de la Liberté. Dans la vie, je suis ex-militaire, flic aux stups et je m'en sors bien. Sinon, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

Informations supplémentaires ici.





En plein milieu de New York, y a ce petit bar de rien du tout, coincé entre deux blocs à l’ouest. Il le connaît bien car à pied, il n’a que dix minutes de marche pour y aller. Alors bien sûr, c’est un « bar de pédé », mais malgré son air de repris de justice, Jefferson n’est pas du genre à faire des remarques sur quoi que ce soit, et encore moins sur ce que les gens font de leur cul. Lui-même n’avait pas été très regardant quand il était encore sur le terrain. C’était pas la « belle époque » comme les autres l’appelaient, juste une autre époque qu’il noyait de temps en temps au fond de son verre.
Ce soir-là était un de ces soirs où le silence trop pesant de son petit appartement l’avait chassé de l’intérieur. Pour qu’il arrête de penser, pour qu’il respire le bon air new-yorkais, ce mélange de pisse et de bitume. Les poumons profitaient pleinement des relents sales du goudron noir, et les rares badauds qui s’aventuraient dans ce quartier aussi pitoyable que crade ne tardaient jamais trop à côté de lui. D’autres, même, plus lâches, ou moins courageux selon le point de vue, se faufilaient discrètement sur l’autre trottoir pour l’éviter.

Jefferson était grand, c’était vrai, un peu comme une montagne, voir un peu plus. Déjà à l’armée, il avait reçu quelques sobriquets là dessus. Les nouvelles recrues étaient toujours malmenées. Son père l’avait prévenu. Il n’avait pas bronché à l’époque. Et quand sous les douches il s’était imposé, on avait fini par ne plus vraiment se moquer. Suffisait d’avoir été une fois sous la douche avec Jefferson Wesson pour se rendre compte qu’une déchirure anale sur vingt-trois centimètres, méritant par la même occasion au moins quarante points de suture, ne valait pas les jeux d’adolescents auxquels les plus vieux soumettaient les plus jeunes.

Il eut un petit sourire en repensant à la tête de Gary quand il l’avait charié dessus, puis son sourire fâna en se rappelant que Gary Moore n’était pas revenu à la maison. Comme Martin Humphrey, comme Oleg Hurilenko, comme d’autres, beaucoup. Il traversa la ruelle au feu rouge, sa longue veste claquant derrière lui. Le bon air de New-York ne suffisait pas, certains soirs, à oublier. Parfois, sa tête était remplie des souvenirs, de son père, et de ses camarades. Parfois, il fallait un peu plus qu’un bol d’air pour l’assommer.
Quelque chose comme de la grosse musique et plusieurs litres d’alcool chaud.

Arrivé au pied de la tour sans nom, Jeff poussa la porte sans un regard pour qui s’y trouver. Ça pouvait faire étrange de voir cet homme passait la porte, pour le patron comme pour les quelques personnes qui batifolaient à droite et à gauche. Avec sa sale gueule, Jefferson mettait à l’amende n’importe quel clown de film d’horreur. Son nez un peu vrillé et ses yeux sombre mettaient mal à l’aise, mais le patron avait l’habitude. Après trois ans de visite régulière, à hauteur de trois à cinq fois par semaine, il commençait à connaître l’animal.

« Heeey Jeff ! Ca fait un p’tit bout de temps ! »

Le géant retira calmement sa veste de ses épaules avec un rire grave, caractéristique de sa voix de bariton.

« Ouais, désolé Phil, mais j’avais quelques dossiers urgents à régler. » Quelques pas plus tard, il était déjà sur un tabouret, le cul vissé au comptoir et prêt à devenir un de ses Atlas de comptoir. « Un whisky pur feu, non, en fait, deux. Le premier n’sera qu’une allumette. »

Phil eut un petit rire et sortit un verre - et un seul - qu’il remplit d’une double dose avant de le poser devant le nez du flic.

« Fais gaffe quand même à ce que ça te monte pas à la tête, hein. »

Un p’tit geste de la main, il ricanait de nouveau.

« Promis j’fais gaffe, patron. »

Phil eut un petit rire de nouveau, et bien que ces deux là n’avaient rien d’intime, il y avait une certaine complicité dans leur échange. Phil, qui faisait pourtant deux têtes de moins que Jeff, n’avait pas l’air de craindre le géant. Au lieu de ça, il était détendu, un peu plus en le voyant dans le coin.

Fallait dire qu’un géant de cent kilos de muscle faisait toujours excellente impression et était un moyen de dissuasion à tous ces petits punks nazis voulant « casser du pédé ».

Jeff attrapa son verre et commença à le siroter en écoutant la musique qui couvrait à peu de chose près tous les bruits autour de lui.



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Khal
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Tortue



Jack McKenzie
J'ai 33 ans et je vis à New York, aux USA. Dans la vie, je suis ex-flic sous couverture, récemment réintégré aux stups et je m'en sors mal. Sinon, je suis célibataire et c’est certainement mieux ainsi.

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La journée se terminait enfin et si Jack était plutôt adepte des surveillances de nuit, planqué bien au chaud dans la voiture à siroter du café brûlant, il ne pouvait pas nier que, pour une rare fois, il n’était pas mécontent de rentrer chez lui plus tôt, alors que le soleil était encore haut dans le ciel. New-York avait des airs différents sous la lumière unique des réverbères… Après une bonne douche au sein même des locaux de la police, il récupère ses affaires qu’il fourre en vrac dans un sac de sport. Il démonte et nettoie son arme avec une application rigoureuse, les mêmes gestes répétés cent fois encore et encore, jusqu’à l’overdose. Rien qu’à penser au mot, ses doigts tâtent machinalement la petite poche cousue à l’intérieur de son sac, dissimulée aux regards trop curieux et aux doigts trop habiles. Le contact du cellophane fripé sous ses doigts le rassure, le soulageant presque instantanément par sa seule et unique présence. Un soupir satisfait, comme il range l’arme dans son étui, cran de sûreté bien enclenché, enfilant sa veste et s’apprêtant à quitter les locaux pour regagner l’appartement miteux qu’il parvenait à peine à se payer tous les mois. C’était sans compter le gros Bob et son chien, fine fleur de la brigade cynophile, le malinois se mettant à grogner sitôt qu’il l’aperçoit. Il déglutit avec difficulté, Jack, se composant un masque de façade et tançant vertement le pauvre bleu qui n’y comprend rien. « Tiens ton chien, estupido ! » Si Jack n’avait pas une goutte de sang latin dans les veines, ses dernières années infiltrées au sein de la Mara Salvatrucha, l’un des gangs les plus meurtriers d’Amérique Latine, lui avaient laissé des tocs incontrôlables. Parmi les biens connus du public, une propension exceptionnelle à insulter en espagnol et un amour immodéré pour la tequila. Parmi les plus honteux, une addiction à la drogue qu’on avait utilisée pour le mettre hors jeu… « J’suis désolé ! » Le rookie se confond déjà en excuses, décomposé. « Vous devez sentir la drogue… J’veux dire… avec votre boulot, ce serait plutôt normal... » Le McKenzie gronde et le fusille du regard. « Sentir la drogue, moi ? Jamais rien entendu d’aussi débile, cabron... » Et le voilà qui s’éloigne déjà, serrant son sac de façon imperceptible entre ses doigts crispés, laissant la nouvelle recrue éberluée et quittant les lieux au plus vite.

Ce n’est qu’enfin arrivé chez lui, dans cette mansarde sans âme et presque sans fenêtre, qu’il consent enfin à se détendre, une fois la porte refermée à clef derrière lui. Presque aussitôt, ses doigts s’affairent, extirpant la poudre blanche de sa cachette et en étalant une longue ligne sur la table basse qu’il redessine du bout de son permis de conduire. Un billet d’un dollar roulé en forme de paille et une longue inspiration plus tard, Jack plane enfin, un sourire béat sur les lèvres, tandis qu’il se laisse tomber mollement dans son canapé, ses pupilles dilatées s’exaltant de la moindre vermoulure dans le plafond. Il adorait cette sensation autant qu’il la détestait, se complaisait dans cette sensation de bien être tout en maudissant l’esclave qu’il était. Jack avait bien essayé de s’arrêter mais sa dépendance était quelque chose qu’il ne pouvait dévoiler sous peine de perdre son job et, ce boulot, c’était la seule chose de valeur qu’il possédait encore. Il ne pouvait pas le perdre ou il finirait par se perdre complètement, lui aussi. Il ne sait pas vraiment au bout de combien de temps la sonnerie de son téléphone le fait sortir de sa torpeur bienfaitrice. Ses doigts cherchent l’objet à tâtons, déchiffrant le message dans un sourire torve.

De : FairyTail69
A : JackofSpadesNYC

Si tu veux t’amuser un peu, je serai au bar dans 10 minutes. Je t’envoie l’adresse.”



Il n’avait jamais été friand des rencontres virtuelles mais sa sexualité était quelque chose qu’il avait toujours dû dissimuler. Dans sa famille ultra catholique, de prime abord, dans son boulot machiste ensuite et finalement pendant sa couverture où être homosexuel lui aurait valu de se faire buter aussi sûrement que s’il avait été flic. Internet lui avait permis les rencontres furtives et faciles, sans jugement ni attaches. Ce type, il l’avait déjà rencontré et le moment avait été des plus agréables, ce qui le pousse à répondre aussitôt qu’il serait là dans une demi-heure.

Un peu d’eau sur la figure et quelques arrêts de métro plus tard, il se retrouve devant le bar en question. Un lieu typique de rencontres gay. L’endroit n’est pas pour lui plaire ;  trop voyant, trop tape à l’oeil et surtout pas franchement discret mais il décide d’en faire fi, pour cette fois, pénétrant à l’intérieur. La drogue qui vibre encore dans son organisme le rend détendu et souriant mièvrement, ses prunelles presque noires tant ses pupilles sont dilatées, l’articulation incertaine. Il cherche son rencard du regard et s'assoit dans le fond de la salle en l’attendant. Les minutes s’égrènent, longues trop longues, les yeux rivés sur son smartphone et, à la troisième relance sans réponse, il comprend finalement qu’on l’a planté. Un grognement réprobateur, comme il finit par se lever, agacé, prêt à rentrer chez lui pour retrouver les bras réconfortants de la dame blanche, quand son regard accroche le dos gigantesque de Jefferson Wesson, l’un de ses collègues de travail, assis au bar, un verre à la main. Il doit s’y reprendre à deux fois pour être sûr qu’il n’a pas la berlue et, s’il pense d’abord à partir sans demander son reste, c’est finalement la curiosité qui le pousse à approcher. « Jeeeff ! » qu’il interpelle de sa voix trop traînante pour être naturelle. Si on lui faisait la remarque, il blâmerait la tequila, quand bien même son haleine n’avait pas l’odeur de l’alcool. « Qu’est-ce que tu fais dans ce genre de bar ? » Toujours cette voix pâteuse et ce sourire goguenard qui ne lui ressemblait pas, lui qui était d’ordinaire aimable comme une porte de pénitencier. « J’avais un rencard mais on m’a posé un lapin. » qu’il se plaint sans vraiment lui laisser le temps de répondre. « Une fille, hein... » qu’il croit bon de justifier, expliquant par là même sa présence dans cet endroit. Qu’on n’aille pas s’imaginer autre chose, surtout pas ! Avec bonhommie, il lui colle une grande claque dans le dos, presque hilare. Définitivement, ça ne lui ressemblait pas.
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Sha
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Jefferson "Jeff" Wesson
J'ai 41 ans et je vis à New York, au Pays de la Liberté. Dans la vie, je suis ex-militaire, flic aux stups et je m'en sors bien. Sinon, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

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La musique gueule derrière lui, mais Jeff n’y fait pas attention, il est trop concentré sur son verre et il s’y perd avec un petit sourire en coin. De temps à autre, Phil s’arrête et lui adresse quelques mots, alors ils échangent, mais rien de bien long, parce qu’aussitôt le barman est happé par les clients qui se bousculent.
Derrière son regard brun sombre, Jefferson repense à l’affaire sur laquelle il piétine depuis quelques temps. Depuis la disparition d’Andrew, le petit jeune qui s’était mis en planque chez des mexicains. Tout le monde au bureau voulait encore y croire, mais Wesson n’était pas très croyant pour un américain - pour ne pas dire qu’il avait enterré Dieu sur un champ de bataille quelque part à Haïti. Il pensait que le gosse s’était fait choppé et qu’il était déjà loin, en mille morceaux ou encore pendu. Ils finiraient par le retrouver, mais ça serait trop tard. Comme toujours.
Il attrape son verre et en boit une petite gorgée, s’économisant pour ne pas encore fini raide mort comme la semaine dernière. Il avait bien cru devoir rentrer chez lui - et ce n’était qu’à deux rues - à genoux. Au vu de la gueule du quartier, ce n’était pas une bonne idée, surtout pas pour un flic comme lui, mais il n’avait pas sentit l’effet de l’alcool avant de deviser son cul de sa chaise. Autant dire que la descente avait été rude, et le dimanche long. Horriblement long.
« Jeeeff ! » Le géant a tourné la tête lentement, d’un air un peu surpris. C’est qu’il n’a jamais vraiment ramené de gars chez lui. S’il vient dans ce bar, c’est principalement pour picoler. C’était peut-être arrivé deux fois, mais les bonhommes s’étaient défilés aussitôt le jeans sur les genoux et les choses étaient restés là. Il leur avait dit quelque chose comme je comprend, ou encore, tu veux une bière... Il est étonné, forcément, mais encore plus encore quand il comprend que c’est McKenzie devant lui. En forme, visiblement. Il a un sourire en coin. Il aurait jamais cru que ce résidus d’écossais était de ce bord...
« Qu’est-ce que tu fais dans ce genre de bar ? » Jeff a un rire : « J’pourrais te retourner la question, amigo... » Il se tourne légèrement, pour lui faire face, mais il ne semble pas spécialement avoir honte de s’être fait «chopé». De toute manière, il imagine bien que même si Jack s’en vantait lundi au bureau, les autres gars ne le croiraient pas. On parlait quand même de Jefferson Wesson, le gars avec l’aigle américain tatoué sur l’omoplate droite, le même qui avait déjà soulevé quelques nanas durant des soirées entre collègues au bureau. Ce mec-là, dans un bar gay. Ça en aurait fait rire plus d’un, dont lui.
« J’avais un rencard mais on m’a posé un lapin. » Un sourire goguenard fend le visage du flic. « Une fille, hein... » « Ouais... Et la marmotte, elle encule le blaireau, c’est ça ? » Bien sûr il lève les yeux au ciel, parce que ça lui semble tellement évident, et il a impression que McKenzie est en train de creuser profond dans la terre de ses ancêtres écossais pour trouver une explication plausible à sa présence ici, ce soir, dans ce bar.
« Dans ce bar, y a pas d’filles McKenzie. Ou c’est des filles avec des secrets de la taille d’une matraque. » Il lève les yeux au ciel, parce qu’il n’aime ni cette façon de lui tapoter l’épaule ni de vouloir à tout prix se cacher derrière des excuses bidons. Il attrape son verre, boit une gorgée en voyant son collègue rassembler le peu de neurones qui lui reste. Il finit même par se lever et l’attrape d’une main, mais c’est plus viril que doux. Il l’empoigne au niveau du col et lève le menton, le surplombant, plissant les yeux. Il remarque à peine ses iris tant ses pupilles sont dilatées. Il finit même par se pencher et renifler la seule chose qui s’échappe de lui, à savoir une odeur de shampoing et de gel douche encore frais.
Finalement il le relâche en éclatant de rire : « Tsss. Tu t’es même lavé avant de venir ! Un vrai gentleman ! » Cette fois c’est lui qui lui tapote le dos, avec cette force caractéristique qu’il oublie parfois. Il est loin Fat Jeff, le petit dodu du fond de la classe qu’il avait été tout le long de son collège et de ses premières années de lycée. Loin, très loin. Quelque part avant le premier départ à la guerre. « Tu sens plus qu’une cocotte. C’est p’t’être ça qui l’a fait fuir... Mais t'inquiètes pas mon p'tit. Un d'perdu, dix de retrouvés. » De nouveau un grand sourire sur les lèvres alors qu’il se rassoit, visiblement pas décidé à partir tout pendant que son verre est plein.
« J’te paye un verre si tu veux, mais j'te console pas hein. » Il lui jette un regard par dessus son épaule en ricanant comme un con. L’air de rien.



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