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 l'ignorance est la paix de la vie (floradaigh)

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Jethro James (JJ) est acteur depuis de nombreuses années. D'abord simple ado dans une série anglaise, son rôle a pris de l'importance jusqu'à lui confier des projets spin off de la série. Felipe quant à lui, est un des fans de la première heure de JJ. Il regarde tous ses films, séries, émissions.
Il a gagné des places pour la nouvelle avant-première de JJ et décide d'inviter Jey, ce garçon avec qui il parle par texto depuis un petit bout de temps.
Felipe pense rencontrer un ami, un homme qui lui fait pas mal d'effet... Et il n'est pas au bout de ses surprises.

Contexte provenant de cette recherche

@floradaigh



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Felipe 'Philip'
Atkins

J'ai 29 ans et je vis à Londres, UK. Dans la vie, je suis journaliste pour Melty UK et je m'en sors plutôt bien d'un point de vue professionnel. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire parce que je n'ai le temps de rien.

adopté à la naissance par un couple d'anglais ⟩ ils lui ont donné un prénom espagnol, facilement anglicisé pour l'aider dans la vie ⟩ il a une petite soeur de trois ans plus jeune que lui ⟩ il vit toujours chez ses parents parce qu'il déteste être seul ; il compte s'installer avec sa soeur dès qu'elle aura valider sa dernière année d'étude dans deux mois ⟩ curieux et grand sériephile / cinéphile, il est journaliste pour l'équivalent anglais de Melty.

jaime lorente  weaslove.
Debout devant le miroir, les mains sur ma chemise blanche, je regarde mon reflet dans le miroir. Des avant-premières, ce n'est pas la première fois que j'y participe mais celle-ci est toute particulière puisqu'il s'agit du dernier film de Jethro James. J'ai tellement hâte de le voir et d'en faire un article qui vaut le détour. Toute la rédaction est au courant, dès que l'anglais est dans un film ou une série, c'est moi qui me charge de l'article qui paraitra sur le site. De l'infodivertissement, ce n'était pas mon choix de base quand j'ai commencé mes études de journalisme mais quand on peut mêler passion et travail, autant le faire ! Enfin, ce soir l'enjeu est double. Et la pression aussi, par la même occasion. Ce soir, c'est mon premier rendez-vous avec Jey après de longues semaines à discuter par messages. J'enfile ma veste de costume bleue et je lève les yeux au ciel lorsque je vois le reflet de ma frangine dans mon miroir. " Qu'est-ce que tu me veux Louise ? " Que je demande en croisant son regard dans le miroir. Et, comme à son habitude, elle me répond en espagnol. Mes parents nous ont laissé ma langue 'natale' comme code secret et je ne pourrais jamais les remercier assez pour cela. " T'es beau, tu vas où ? " Elle sait très bien où je vais et je sais aussi qu'elle me fait la tronche parce que je ne l'ai pas prise avec moi à cette avant-première, ce que j'ai toujours fait jusqu'à aujourd'hui. " Tu sais très bien où je vais et avec qui " On est comme cul et chemise nous deux. On ne fait pas grand chose l'un sans l'autre et on passe toujours de merveilleux moments ensemble. " Tu me raconteras tout en rentrant ? " Qu'elle me demande avec son petit regard de chien battu et je ne peux m'empêcher de la prendre dans mes bras avant d'embrasser son front. J'agis comme s'il avait toujours cinq ans, ce qui n'est clairement pas le cas. " Je ferais ça. Je te dirais comment JJ était beau oui ! Et la finalité de mon rendez-vous avec Jey, s'il ne me pose pas de lapin parce qu'il ne répond plus trop depuis ce matin " Si je suis tout seul, ça ne sera pas bien grave. Un coup pour mon égo mais c'est tout, j'aurais toujours l'immense chance de voir le dernier opus spin-off de la série qui m'a fait découvrir JJ. Un mal rapidement oublié. Enfin, je l'espère. Louise se détache de moi, ferme mon bouton de veste et rafistole rapidement ma coiffure, comme une pro. " S'il te plante, tu nous achètes des McFlurry sur le chemin du retour et on les mangera devant un dessin animé " Je ris légèrement et lui adresse un clin d'oeil. Pas de soucis. J'y penserai. J'attrape mon portable et envoi un dernier message à Jey.

Moi : Hey. Ça tient toujours ? Rendez-vous devant le Chiquito aux alentours de dix neuf heures. Je dois passer par le lounge presse vers dix-neure heures trente donc si tu as du retard, on se retrouve dans la salle ? J'ai mis ton nom sur la liste. À toute à l'heure.

Je fais relire ce texto à ma soeur et elle acquiesce. Qu'est-ce que j'ai l'air ridicule à l'aube de mes trente ans de demander l'avis de ma frangine sérieusement. Mais je n'ai pas l'habitude des rendez-vous galants alors forcément, je ne suis pas très à l'aise là dedans. Cinq minutes après l'envoi de ce message, je commande un Uber qui m'emmène à l'Odeon de Leicester Square aussi vite que le métro l'aurait fait. Je ne suis pas un fan des transports en commun, surtout pas en heure de pointe et avant même que l'event auquel je participe ne commence. Rentrer, c'est autre chose, je me fiche bien de puer la transpiration et d'avoir l'air de sortir d'un marathon. Cinq minutes avant l'heure de rendez-vous, je me plante devant le restaurant Mexicain et mes yeux glissent sur tous les hommes bien habillés qui me passent devant. Je ne sais même pas à quoi il ressemble. Mais quel abruti je fais ! Je vais me faire avoir comme un bleu, je le sens… Mon estomac se tord et je soupire doucement. " Calme toi Felipe, ça va aller… " Oui, tout va bien se passer. Je suis un grand garçon et je peux survivre à tout ce qui pourrait arriver, ou pas. Il ne me reste plus qu'à attendre maintenant…



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Floradaigh
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Tortue

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Jethro (Jey) James
J'ai 27 ans et je vis à Londres, UK, même si je voyage beaucoup. Dans la vie, je suis acteur et désormais réalisateur et je m'en sors plutôt bien, j'suis content. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire parce que j'suis incroyablement chiant et imprévisible, que j'm'attache pas tant et que ça emmerde.

t'as une gueule de bad boy torturé et c'est comme ça qu'on t'a repéré dans la rue ⟩ alors que franchement, niveau torture, t'es plutôt chatouilles et menace de mousse à raser (oui oui, à vingt-sept ans) ⟩ t'as grandi dans la série 'the neighbors grass' avec ce rôle, qu'ils ont parfaitement bien fait évoluer, le rendant très intéressant à jouer ⟩ mais t'as fini par vouloir plus, t'as démontré que t'étais balèze derrière la caméra et on t'a proposé de créer un spin-off en long-métrage ⟩ t'es du style à être jamais bien sérieux, à faire des petites blagues, tu flirtes comme tu respires ⟩ t'as du mal à faire confiance parce que tu sais jamais si on t'apprécie pour ta notoriété ou ta vraie personnalité.

andy biersack  ilyria.
« Pourquoi tu te fais si beau, Jey ? C'est juste une conférence de presse pré-avant-première, tu sais. Après, vous serez dans le noir et on verra pas que t'es à moitié à poil et plein de clous partout. » Rabat-joie. Même pas moyen de se préparer tranquille pépère, avec des gens aigris comme ça. Tu jettes un coup d'oeil insolent à ton meilleur ami avant de replacer une mèche ébène derrière ton oreille percée. « T'es juste jaloux. Parce que j'suis beau et célèbre et que je m'en vais séduire la foule et un maestro du churros. » tu chantonnes devant ton psyché, observant les différentes motifs encrés dans ta peau diaphane. Enthousiasmé par la soirée qui s'en vient, avec tout ce qu'elle avait à offrir. « Tu l'connais pas, mec. C'est peut-être un psychopathe ? » Un visage passe furtivement dans ton cerveau et tu frétilles d'avance. T'allais rencontrer Philip. Enfin, Felipe, pour être exact. Parce que c'était carrément plus charmant avec ce côté exotique, cet accent du sud qui me venait remuer quelque chose dans ton estomac. Les tortillas, la plage, el guacamolé, tout ça. Tu attends un message, des indications, quelque chose de précis pour votre rencontre. Mais le clou du spectacle restait que t'étais embarqué par cet homme pour aller voir ton propre film, à cette même avant-première. On pouvait pas faire plus ridicule comme première fois. Mais y'avait plein d'arguments plus satisfaisants et t'avais hâte de voir son visage ciselé en vrai de vrai. Parce que t'es un homme lâche et opportuniste que t'avais préféré rester dans l'anonymat quant il t'avait envoyé une photo pour prouver son innocence dans ce malentendu de départ. Parce qu'il n'était pas sorti tout droit d'Adam et Ève, ce mec aux origines hispaniques. Un numéro que t'avais vaguement noté de manière quasi illisible et tu t'étais retrouvé à discuter avec lui. Curieux, poussé par ce visage inconnu et ses mots terribles. T'étais devenu un peu accro à ton téléphone portable depuis lors. C'était peut-être un psychopathe mais t'aimais vivre dangereusement.

Ton téléphone vibre dans la poche arrière de ton pantalon en cuir tout aussi sombre que tes cheveux et tu l'attrapes à toute vitesse, lisant les quelques lignes en te mordant la lèvre inférieure. Il était moelleux croquant à t'avoir ajouté dans une liste où t'étais déjà inscrit d'office. Mais l'intention était là. Tu pianotes quelques secondes, tes doigts allant directement trouver les touches de manière totalement instinctive.

« Je ne manquerais de te voir baver devant ton idole pour rien monde. Possible que je sois en retard de quelques minutes mais j'me libérerai. P.S : oublie pas les mouchoirs. Jey »

Oui, t'étais du genre à t'auto-critiquer sans le moindre remord. Et ça avait été bizarre de parler à un mec de deux ans ton aîné qui adorait ta propre personne. Le fait de n'avoir jamais révélé ta vraie identité à Felipe avait crée des situations assez drôles et parfois ambiguës. Mais c'est ce qui t'émoustillait un maximum. T'avais vraiment hâte de le voir en chair et en os et de colorer ses joues de rouge. Parce qu'il y allait avoir un immense malaise et que flirter avec un homme qui a avoué te trouver un certain charme, c'était comme avoir le beurre et l'argent du beurre. Tu passes la conférence de presse avec l'esprit déjà plus loin, répondant distraitement aux questions avant de prétexter l'accouchement de ta soeur inexistante pour t'éclipser. Heureusement que c'était entre le cinéma et le restaurant mexicain, sinon t'étais parti pour le chercher dans le noir. Tu te caches dans le coin du bâtiment pour reprendre ton souffle. La clope c'était mal, les gens. Mais le cardio ça fait transpirer et c'est mal aussi. Une fois que tu sens la rougeur de tes pommettes s'éteindre un peu, tu avances à pas de loup dans sa direction. Parce que ça ne peut être que lui, délicieusement emballé dans un costard bleu qui lui sied à merveille. T'as huit minutes de retard et c'est un record. Parfois, t'arrive même pas. Et tu fais tâche, dans le décor, avec ton pantalon moulant sorti d'une cave BDSM et ton gilet en jean porté librement sur ton torse dénudé. T'étais pas frileux et tes tatouages constituaient un tee-shirt naturel. C'est ce qu'on dira, en tout cas. Réduisant la distance jusqu'à atteindre sa nuque, soufflant quelques mots dans sa direction en pinçant sa hanche. « Hey darlin'. Votre rendez-vous est enfin arrivé. En retard, mais arrivé. » tu murmures, avec un rictus horriblement charmeur. Here we are.  

      


@weaslove. :ouloulou: :ouloulou: :ouloulou:



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adopté à la naissance par un couple d'anglais ⟩ ils lui ont donné un prénom espagnol, facilement anglicisé pour l'aider dans la vie ⟩ il a une petite soeur de trois ans plus jeune que lui ⟩ il vit toujours chez ses parents parce qu'il déteste être seul ; il compte s'installer avec sa soeur dès qu'elle aura valider sa dernière année d'étude dans deux mois ⟩ curieux et grand sériephile / cinéphile, il est journaliste pour l'équivalent anglais de Melty.


jaime lorente  weaslove.
Oublie pas les mouchoirs Je suis assis dans l'uber qui m'emmène vers le centre de Londres quand je lis sa réponse. J'ai presque envie de lui envoyer l'emoji 'fuck' pour lui montrer que je l'emmerde profondément. Je ne vais pas pleurer dans les scènes de JJ pardi. Je risque d'être surexcité, ça oui, mais c'est tout. Il va falloir que je me contrôle, je ne serai pas seul ce soir. Il faut que je me le mette en tête. Il y aura un homme à mes côtés et il pourrait être jaloux de la dévotion et passion que je donne à Jethro. Non, ça serait idiot. Ce n'est qu'irréel. Jamais, ô grand ja-mais, je ne serai capable d'interagir avec Jethro et plus encore. C'est de la folie tout ça. En tout cas, de voir qu'il sera probablement en retard me laisse quelques secondes de plus pour me calmer. Mais ça a aussi le don d'avoir l'effet inverse. Qu'est-ce que j'aimerais ne pas avoir de cerveau de temps en temps. Ça serait beaucoup plus facile, il n'y a pas à dire. Ou d'être juste un queutard. J'en avais rencontré quelques uns et tout semblait si facile pour eux. Mais moi, c'est différent… Je ne suis pas un habitué des rendez-vous et je ne sais pas, ce soir était bien différent. Je ne recherchais pas forcément l'homme de ma vie mais clairement pas juste un petit coup entre deux critiques de films. Et alors que j'attends près du petit square, je regarde autour de moi. J'essaye d'imaginer qui il est, ce à quoi il peut bien ressembler. Trop stricte. Trop décontracté. On ne s'habille clairement pas comme ça pour une avant-première. Oh. Un touriste allemand. Et alors que je relève ma manche pour accéder à ma montre, ne pouvant pas me permettre d'attendre trop longtemps, je sens son souffle sur ma nuque. Un long frisson parcourt mon échine. Sa voix. Mon dieu, sa voix. Je pourrais mourir rien qu'en l'écoutant. J'ai si hâte de l'entendre prononcer mon prénom. Ses doigts se refermant sur ma hanche sont comme un poids lourd parce que je les sens encore quelques secondes après l'acte. Et quand je tourne le visage, impatient et flippé de découvrir qui est Jey, je me décompose. Mes yeux sont ancrés dans les siens, la bouche légèrement ouverte, je suis bouche bée, littéralement. " Jey ? " Je n'en crois pas mes yeux. Jey, le Jey avec qui je discute depuis quelques temps est en fait Jethro James, LE JJ duquel j'ai débattu de longues minutes durant. Le JJ que j'ai défendu bec et ongles devant les critiques fort peu fondées de JJ lui-même. Je passe une main dans mes cheveux et ne peux retenir ce rire nerveux qui naît au fond de ma gorge. C'est une blague. Où est la caméra cachée ? Mais il ne bouge pas et j'ai beau fermer et ouvrir les yeux à plusieurs reprises, il ne disparaît pas. Son corps ne disparaît pas. Ses tatouages s'impriment dans mon esprit avant qu'il ne m'échappe. Je frotte même mes yeux. " Je dois être entrain de rêver " Mais non, c'est bien réel. Et je me déteste pour ne pas être capable de dire quoi que ce soit d'autre. Quoi que ce soit de sensé, de logique et d'intelligent. J'ai mon plus gros crush en face de moi et je suis aussi réactif et consistant qu'une purée de pomme de terre, c'est pour dire. " Woaw, j'ai grave envie de disparaître là " Que je lance en riant nerveusement. En même temps, comment pourrait-il en être autrement ? Je pensais parler à un homme lambda, j'ai dis tout ce que je pensais sur JJ… A la personne concernée. Mon dieu que j'ai honte. Mais même si je rêverais m'enfoncer en terre, je ne bouge pas. " Je t'imaginais pas comme ça " Que je souffle. Non, je l'imaginais un peu plus petit et clairement moins bien foutu. En même temps, c'est comme si je me retrouvais avec Mister Univers face à moi. Woaw, woaw, woaw, il faut définitivement que mes yeux arrêtent de se balader sur lui. Inspire, expire. On ne veut pas de démonstration indésirable. La nuit risque d'être blanche. Parce que si je pensais pouvoir contenir ma surexcitation avec Jey - celui que je m'étais imaginé - il va être compliqué de faire disparaître l'excitation qui prend possession de mon corps.



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Jethro (Jey) James
J'ai 27 ans et je vis à Londres, UK, même si je voyage beaucoup. Dans la vie, je suis acteur et désormais réalisateur et je m'en sors plutôt bien, j'suis content. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire parce que j'suis incroyablement chiant et imprévisible, que j'm'attache pas tant et que ça emmerde.

t'as une gueule de bad boy torturé et c'est comme ça qu'on t'a repéré dans la rue ⟩ alors que franchement, niveau torture, t'es plutôt chatouilles et menace de mousse à raser (oui oui, à vingt-sept ans) ⟩ t'as grandi dans la série 'the neighbors grass' avec ce rôle, qu'ils ont parfaitement bien fait évoluer, le rendant très intéressant à jouer ⟩ mais t'as fini par vouloir plus, t'as démontré que t'étais balèze derrière la caméra et on t'a proposé de créer un spin-off en long-métrage ⟩ t'es du style à être jamais bien sérieux, à faire des petites blagues, tu flirtes comme tu respires ⟩ t'as du mal à faire confiance parce que tu sais jamais si on t'apprécie pour ta notoriété ou ta vraie personnalité.

andy biersack  ilyria.
Tu faisais tâche parmi tous ces hommes en costard : une girafe de cuir et de tatouages. Tes cheveux ébène retroussés vers l'arrière, dégageant ton visage androgyne. Ce même visage incrusté de deux iris de glace, qui avait fait ton succès. Avec cet air de mauvais garçon, de canaille, t'avais envoûté la foule, attiré la jeune population de ton époque dans tes filets. Tu te jouais de cet faciès diablement insolent, de ces traits ciselés, tu profitais de l'effet que tu faisais sur le reste du monde. Mais jamais tu ne regrettais, jamais tu n'avais de remords. Tu t'amusais, tu profitais de ce que la vie t'envoyait, tu te laissais porter par la vague. Homme-enfant, impressionnant par la stature, désespérant par l'attitude. Mais c'est tout ce qui faisait ton charme, en fin de compte. Atteint par le syndrome de Peter Pan, appréciant la liberté que ce mal t'apportait. Imprévisible, préférant quitter une conférence de presse importante pour ta carrière, au profit d'un rendez-vous avec un inconnu-pas-si-inconnu que ça, qui d'autant plus, te vouait un culte. Creepy mais amusant. MAIS, c'était Felipe. Et ça, ça changeait la donne du tout au tout. Un sourire digne du chat de Cheshire qui étire tes lèvres roses, à l'idée d'être dans une salle plongée dans le noir avec lui. C'était propice à toutes sortes de choses intéressantes. Avec un visage séduisant comme le sien, il devait carrément avoir un cul d'enfer.

Tu reprends rapidement ton souffle, tapotant tes joues avec la paume de tes mains avant de te redresser, longeant le bâtiment pour atteindre ta cible avec discrétion. Avec tes soixante-huit kilos tout mouillés, tu ne risquais pas de faire trop de bruit. Et c'était pas faute de manger comme un porc. Ton ventre, il se tortille de plaisir quand tu vois son visage apparaître réellement devant tes yeux clairs : il est comme tu l'avais imaginé. Mais plus petit que prévu. Et tant mieux, t'avais tout le loisir de pouvoir l'observer sous toutes les coutures. (Qui était le psychopathe, maintenant ?) Il avait l'air mentalement en position foetale de sécurité et c'était très divertissant. Ton sourire ne s'estompe pas tout du long de cette analyse et son air de poisson sorti hors de l'eau est vraiment très drôle. « En chair et en os. » tu souffles, ton regard toujours plongé dans le sien, charmeur. T'essayais d'imaginer ce que ça pouvait faire, de se rendre compte que l'on papotait tranquillou avec son idole sans savoir qu'il était la question. Mais c'était vraiment jouissif de le voir paniquer comme ça. Il se frotte même les yeux et tu pouffes. Adorable. « Respire, sweetheart. Va pas me faire un arrêt cardiaque alors qu'on a même pas vu le film. » tu réponds avec un sourire malicieux avant de rajouter : « Bon, moi je l'ai déjà vu, techniquement. Mais on fera comme si de rien n'était. » en papillonnant des yeux comme une midinette. Il n'était pas très grand mais bon dieu, il remplissait parfaitement son costard. Miam.

Tu hausses un sourcil à son commentaire sur ta modeste personne avant de croiser les bras sur ton torse à peine vêtu, une moue boudeuse plissant tes lèvres. « Si tu me dis que tu t'attendais à un kéké avec la chemise dragon sur les épaules, j'te tue. » Sans même imaginer que vos pensées se rejoignent plus rapidement que prévu. Puis tu t'avances à nouveau, tournant autour de lui comme un vautour, appréciant l'avant comme l'arrière. Avant de t'arrêter net, tournant ton visage à moitié, lui offrant ton profil. « On y va ? J'veux pas finir tout devant, c'est le torticolis assuré sinon. J'espère que t'aimes le popcorn. » Puis ton sourire s'élargit à nouveau, tout plein de dents blanches. Il avait l'air encore un peu sonné, le garçon. « Je peux te faire du bouche-à-bouche si tu veux, t'as l'air un peu pâlot. » C'était beaucoup tentant. Et t'étais pas contre le sauvetage d'hommes aussi séduisants que lui.  

      


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jaime lorente  weaslove.
Je n'arrive pas à y croire. Jey. Jethro. Non, c'est une mauvaise blague. Je ne vois pas d'autres solutions à tout cela. Ça ne peut qu'être une mauvaise blague. Je tente de m'en convaincre, j'ouvre et ferme les yeux, mais il est toujours là. À mon plus grand bonheur, bien entendu. Mais si difficile d'y croire. Putain. Mon acteur préféré, mon crush, le mec sur lequel je bave à longueurs de journée. Et si Jey c'était déjà fait un petit chemin en direction de mon coeur, il a le champ libre. J'espère tellement qu'il n'a pas menti sur tout, que je ne suis qu'un abruti qui l'a occupé quelques temps. Non, ce n'est pas possible. Si c'était ça, il ne se serait pas déplacé. Il aurait autre chose à faire, ailleurs où se trouver et c'est d'ailleurs ce constat qui me fait revenir sur terre, mes yeux essayant tant bien que mal de rester sur les siens et de ne pas divaguer sur son corps tout entier. Qu'il est sexy. " Ouai, on va faire comme si tu étais Jey et simplement Jey " Que je souffle en étouffant un rire nerveux qui tentait de se faufiler. Je ne peux pas faire simplement, c'est juste pas possible. Et quand il me parle de la manière dont je l'imaginais, je ne peux m'empêcher de grimacer fortement. " C'est sérieux ? Tu crois franchement que je perdrais mon temps à discuter avec un kéké à chemise dragon ? Woaw, cette image que tu as de moi ! " Non, c'est juste que je n'imaginais pas le grand, le parfait, le magnifique Jethro James comme étant mon interlocuteur ! Un grand musclé tatoué, oui. Avec peut-être un peu plus d'habits sur lui parce que là, c'est purement de la provocation et ça me rend ouf. Je ne peux pas m'empêcher de le mater dès qu'il bouge, qu'il respire. La lumière des lampadaires se reflètent sur ses bras nus, sur son torse nu et je tente de me contenir. Tu n'as plus douze ans Felipe. Et si tu te laisses à rêver de tes mains sur ton corps, ça va se voir Et quand il tourne autour de moi, il n'y a que mon visage qui tourne un peu pour le suivre du regard. Une fois hors de ma vue - pour quelques secondes seulement - je glisse mes yeux sur mon entre jambe. Tout va bien ici pour le moment mais s'il ne s'arrête pas de me regarder de la sorte, ça va mal se finir. Ce mec c'est la perfection à l'état pur, je n'y peux rien. J'ai pas des goûts de merde, ce qu'il semble sous entendre pourtant. Je le regarde et quand il parle de bouche-à-bouche, je secoue vivement la tête de droite à gauche. " Non non, tout va bien, tout va parfaitement bien, allons-y tu as raison ! " Pas que je n'ai pas envie de goûter à ses lèvres - que je ne cesse de fixer depuis de longues secondes - mais ça serait signer mon arrêt de mort. " Faut que je passe par la press room pour récupérer toutes les infos sur le film pour mon article de demain " Que je souffle en lui emboitant le pas. Oui voilà, parlons boulot pour que je reprenne une consistance… acceptable. Il me faut le maximum d'informations sur ce fichu film parce que je doute que je vais retenir quoi que ce soit de la projection. Quel abruti tu fais Felipe ! Et alors que l'on s'approche de l'entrée et que les gens commencent à le reconnaître, je fais un peu dans sa direction pour me rapprocher de lui. " J'aurais deux-trois questions à te poser. Genre… Ça t'arrive souvent de te faire inviter à tes propres projections ? " Et si j'avais eu l'impression d'avoir une ouverture avec Jey, je ne savais plus trop où me placer maintenant. J'allais lui poser des milliers de questions mais je savais aussi reconnaître quand je devais me la fermer. C'est le cas maintenant. On pourrait nous entendre, mal interpréter les choses… Bref, je ne voulais pas le griller. Et me griller aussi par la même occasion. En tout cas, une chose est sure, il me plait comme jamais aucun homme ne m'a plu… Et ça me brise le coeur d'avance.



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Jethro (Jey) James
J'ai 27 ans et je vis à Londres, UK, même si je voyage beaucoup. Dans la vie, je suis acteur et désormais réalisateur et je m'en sors plutôt bien, j'suis content. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire parce que j'suis incroyablement chiant et imprévisible, que j'm'attache pas tant et que ça emmerde.

t'as une gueule de bad boy torturé et c'est comme ça qu'on t'a repéré dans la rue ⟩ alors que franchement, niveau torture, t'es plutôt chatouilles et menace de mousse à raser (oui oui, à vingt-sept ans) ⟩ t'as grandi dans la série 'the neighbors grass' avec ce rôle, qu'ils ont parfaitement bien fait évoluer, le rendant très intéressant à jouer ⟩ mais t'as fini par vouloir plus, t'as démontré que t'étais balèze derrière la caméra et on t'a proposé de créer un spin-off en long-métrage ⟩ t'es du style à être jamais bien sérieux, à faire des petites blagues, tu flirtes comme tu respires ⟩ t'as du mal à faire confiance parce que tu sais jamais si on t'apprécie pour ta notoriété ou ta vraie personnalité.

andy biersack  ilyria.
Il était vraiment mignon, le rose aux pommettes. Drapé dans sa chemise claire, assortie à la teinte céruléenne de sa veste de costume, une vague effluve d'after-shave venant titiller tes narines. Miam. Tu ne peux pas empêcher tes yeux clairs de divaguer sur son visage, étudiants ses traits ciselés, le léger creux de ses joues, le plein de ses lèvres. Il y avait quelque chose de terriblement méditerranéen dans ses traits, qui trahissaient ses origines hispaniques. Au moins, t'avais pas discuté de si longs mois avec un laideron, c'était déjà ça. Mais même au-dessus de ça, tu ressentais la certaine timidité qui transparaissait, comme dans ses mots. À l'instar de ta franchise étonnante, presque stupéfiante. En même temps, t'étais pas celui qui se faisait surprendre par son correspondant qui se trouvait être sa personnalité préférée. Tu ne pouvais qu'apprécier la surprise qui déformait son visage, les trémolos discrets dans sa voix, la légère crispation de ses membres. Pouffant légèrement devant sa remarque, retenant une réplique déplacée. « T'aimerais bien, hein ? » tu souffles, un sourire narquois étirant tes lèvres roses. T'étais du pareil au même, inchangé, que ce soit devant un écran ou dans une ruelle remplie d'inconnus. Toujours aussi insaisissable et bouillonnant d'imprévu. « J'te ferai dire que la chemise dragon, c'était très en vogue à une époque, môssieur. » tu bougonnes, croisant à nouveau les bras sur ton torse à peine vêtu. Puis il y a un léger moment de flottement et tes orbes glaciales captent son regard posé sur ton corps seulement recouvert de simili-cuir et d'une veste en jean noir aux manches découpées. Tu y retrouves quelque chose de similaire à ce qui frémit dans tes entrailles et ton ventre se tord d'anticipation. Une sorte de tension qui grondait, si proche, qui venait faire trembler tes jambes, assécher ta gorge. Tu te souvenais même plus de la dernière fois où t'avais baisé. Trop emporté dans la spirale agitée des événements qui suivaient la sortie d'un film, tout le côté marketing et l'enchaînement de rendez-vous professionnels. C'était plus simple d'être acteur, qu'on s'le dise. En tout cas, c'était plus simple de garder une vie sociale.

Puis vous prenez la direction du cinéma et la foule se fait de plus en plus proche. « Si tu veux des infos sur le film, je pense pouvoir t'être utile, j'm'y connais pas mal. » tu jettes dans l'air en haussant les épaules d'un air faussement nonchalant, toujours aussi malicieux. Vous approchez et t'entends déjà des cris extatiques, ton prénom crié aussi fort que possible. Tu lèves un bras haut pour saluer tes fans, un sourire éclatant déformant agréablement ton visage mais tu continues ton chemin aux côtés du brun. Il s'approche et t'es de nouveau étourdi par son parfum frais. Du bois de santal ? Damn. Tu laisses échapper un rire à sa question, passant une main brève dans tes cheveux de jais, jetant un coup d'oeil aux curieux amassés devant les grandes portes tandis qu'on vous fait passer sur le côté, pour atteindre la press room. « Je ne regarde jamais rien avant qu'il ne soit sorti officiellement, ça me fait la surprise. Mais je tiens toujours à avoir du recul, à regarder d'un oeil extérieur ce que je fais. Je suis très critique envers moi-même, contrairement à ce qu'on pourrait penser. » tu réponds honnêtement, délaissant le blagueur pour un homme un peu plus sérieux, de manière étonnante. « Je peux passer des après-midis entiers à regarder mes propres scènes pour analyser ce que je pourrais améliorer pour la suite. Déformation professionnelle, docteur ? » tu rajoutes, en levant les mains innocemment, amusé. Il restait focalisé sur son travail et son futur article et c'était aussi irritant qu'adorable. Consciencieux, c'était une qualité que tu appréciais chez les autres. Même dans la queue pour atteindre la salle dédiée aux journaliste, le temps se faisait long et tu n'avais pas l'impression d'avancer. Et bordel, hors de question de s'asseoir tout devant. Tu voulais pouvoir t'installer dans les dernières rangées, loin des regards indiscrets. Un frémissement d'excitation venant parcourir ta colonne vertébrale à l'idée d'être plongé dans le noir aux côtés de Felipe. Qui sait ce qui pourrait se passer ? Surprise mothafucka. En attendant, tu te fais chier alors tu attrapes ton exotique compagnon par la main avant de forcer la file d'attente. « Pardon, pardon, excuseeeez-moi ! » tu hèles, filant entre les silhouettes, la paume chaude pressée contre la tienne. « J'suis le producteur, dégageeeez le passage. » Trop surpris pour répliquer, tu finis comme Moïse, séparant la queue en deux et atterrissant devant les membres de la sécurité qui te saluent d'un signe de tête. Carrément plus rapide. Tu relâches ta prise, posant un bout de fesses contre un rebord de table, observant le brun quelques secondes. « Prends tes affaires, darlin'. J'suis intraitable quand il s'agit de sièges dans un cinéma. » T'étais plus impatient de profiter de sa présence physique, après tant de mois à échanger à travers des téléphones portables. Et puis, l'ambiance tamisée d'une salle de cinéma était propice à beaucoup de rapprochements. Pour commenter le film, évidemment.      

      


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Felipe 'Philip'
Atkins

J'ai 29 ans et je vis à Londres, UK. Dans la vie, je suis journaliste pour Melty UK et je m'en sors plutôt bien d'un point de vue professionnel. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire parce que je n'ai le temps de rien.

adopté à la naissance par un couple d'anglais ⟩ ils lui ont donné un prénom espagnol, facilement anglicisé pour l'aider dans la vie ⟩ il a une petite soeur de trois ans plus jeune que lui ⟩ il vit toujours chez ses parents parce qu'il déteste être seul ; il compte s'installer avec sa soeur dès qu'elle aura valider sa dernière année d'étude dans deux mois ⟩ curieux et grand sériephile / cinéphile, il est journaliste pour l'équivalent anglais de Melty.


jaime lorente  weaslove.
Je détestais m'être fait prendre au piège comme un enfant de douze ans. Je les avais toutes regardés ces émissions Catfish. Dans chaque épisode, je me demandais comment on pouvait être aussi con que ça, comment on pouvait se faire avoir par messages. Et j'étais tombé dans le panneau. J'y avais cru à ces mots, à ces discussions tardives. J'avais cru avoir affaire à Jey et je ne savais pas s'il m'avait menti ou non. Est-ce que tout était vrai ? Y avait-il des mensonges, de l'embellissement, des omissions ? Je ne voulais pas tout remettre en cause mais mon cerveau se battait contre moi même pour me faire revenir les pieds sur terre. Ahah. La bonne blague. C'est impossible. Je suis sur un petit nuage et j'arrive pas à en descendre aussi facilement. J'aurais le temps de me battre avec moi même ce soir, une fois que je serai dans mon lit et que j'aurais tout raconter à ma petite soeur. Elle va devenir complètement folle en apprenant tout ça, pire que moi. " C'est pas parce que c'était en vogue que c'était beau et mettait les gens en valeurs hein… " Que je lançais, taquin au possible pour tenter de lui montrer que j'avais beau être plus que surpris - ça se lit sur mon visage - je ne me laissais pas démonter pour autant. Il fallait que je reste fort, que je garde la tête droite alors que je sentais mon coeur battre toujours plus vite. Surtout quand nos regards se croisaient. Putain de bordel de merde. Rien que ça. Des tas d'insultes me venaient en anglais mais aussi en espagnol. Il fallait bien que ça serve à quelque chose d'être bilingue. Et j'allais bien avoir besoin de ça pour extérioriser tout ce que je ressentais à ce moment même.

Il faut se diriger vers l'entrée et je dois passer par la press room pour récupérer les informations dont j'aurais besoin pour écrire mon article demain - si je ne l'écris pas directement en rentrant. Sa réponse m'arrache un sourire et, alors que j'aurais pu me sentir idiot, je souffle doucement " On sait jamais ce qui peut se passer ce soir, tu n'auras peut-être pas envie de me répondre au sujet de ton film demain " Parce qu'il sera trop concentré sur comment me mettre dans son lit. Ah. La bonne blague. Je suis littéralement entrain de prendre mes rêves pour la réalité et c'est triste. " C'est surtout pour nos archives, mon boss serait fou d'apprendre que j'ai importuné le réal pour des détails " Que je soufflais alors que ma voix était rapidement couverte par des cris et hurlements de fan en délire. Je grimace doucement face à tous ces sons qui semblent tout sauf humains. C'est vraiment possible de crier de la sorte ? Je ne pensais pas mais alors pas du tout. Mais je fais avec et bientôt, nous sommes à l'abris de ces perces oreilles qui beuglent toujours de l'autre côté du mur. Très critique envers lui même. Ah bah ça je l'avais bien remarqué dans nos échanges de textos. J'étais un fan de Jethro, j'étais là à défendre ses scènes, l'interprétation de ses sentiments, les sentiments qu'il me faisait vivre à travers un putain d'écran et lui, il se démontait sans cesse, trop piquant et perfectionniste surement. Et c'était d'ailleurs mon analyse de "Docteur". " Perfectionnisme plutôt. Faut lâcher du leste de temps à autre sinon on devient trop critique et c'est pas se rendre service. Et il faut accepter les compliments aussi, de temps à autre " Que je souffle, prenant place dans la file pour arriver à la press room. Je suis vraiment entrain de dire à ce type de lâcher du leste dans son boulot alors qu'on est là comme deux cons, pour le boulot, justement ? Et le pire dans ce métier, c'est qu'on en a souvent tellement rien à foutre de ce qui nous entoure que personne n'avait remarqué que Jethro était là, derrière eux. Pourtant on le voyait de loin, on le remarquait d'encore plus loin. Sa taille, ses yeux et sa tenue qui n'avait rien de celle que l'on a l'habitude de porter, journaliste un peu coincé qu'on est tous. Ou presque. On ne voit pas mes chaussettes, ça fait de moi un mec cool ok. Et alors que j'allais réitérer ma question - voulant savoir si c'était une première, cette façon de faire, que d'inviter un mec à son propre film, non pas pour savoir si ça lui arrive de se matter sur grand écran mais plus sur le côté unique de ce moment qui nous réunissait - je sentais sa main sur la mienne. Je n'eus pas le temps de respirer, de dire quoi que ce soit qu'il m'attirait avec lui, nous faisant doubler absolument tout le monde. Et si je détestais les gens qui faisaient ça en temps normal - ou ceux qui juste que parce qu'ils n'ont pas de temps à perdre, ils peuvent doubler tout le monde - ça avait quelque chose d'excitant. " Philip ? " Que j'entendais en traçant tout le monde. " Salut James ! " Que je soufflais, fier comme un paon de passer devant tout le monde, la main de Jethro dans la mienne. J'haussais les épaules un petit sourire sur le visage et j'étais excité comme jamais. Sous tous les sens du terme. Rapidement face aux chargés de comm de la salle de cinéma, de la maison de production et même de l'attaché presse de Jethro, je souriais, récupérant mes dossiers au plus vite. Un petit tote bag en mains, je n'eus pas le temps de me la jouer curieux sur le film. Je tourne la tête vers Jethro quand il montre sa douce impatiente et j'hausse les épaules, face à son attaché presse. " J'ai tout ce qu'il me faut je crois " Je souffle doucement, un léger sourire sur le visage. Même plus encore. " Nos places sont réservées dans le carré presse… Enfin, on est toujours mal placé dans ces trucs " Que je lance doucement. J'avais carrément été upgraded et bien comme il faut. Je passe mon tote bag sur mon épaule et le regarde droit dans les yeux. " Nouvelle question, pourquoi me laisser me ridiculiser au lieu de me dire qui t'étais ? " Que je lance en entrant dans la salle de cinéma. J'ai le droit de poser quelques questions alors je compte bien en profiter. J'ai besoin de profiter, de voir où me positionner pour ne pas être pris pour un con. Je le vivrais mal, très mal. Et je n'avais pas envie d'avoir un pincement au coeur à chaque fois que je verrais ce visage parfait à l'écran. Parce que ça, je ne m'en remettrais pas.



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Floradaigh
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Jethro (Jey) James
J'ai 27 ans et je vis à Londres, UK, même si je voyage beaucoup. Dans la vie, je suis acteur et désormais réalisateur et je m'en sors plutôt bien, j'suis content. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire parce que j'suis incroyablement chiant et imprévisible, que j'm'attache pas tant et que ça emmerde.

t'as une gueule de bad boy torturé et c'est comme ça qu'on t'a repéré dans la rue ⟩ alors que franchement, niveau torture, t'es plutôt chatouilles et menace de mousse à raser (oui oui, à vingt-sept ans) ⟩ t'as grandi dans la série 'the neighbors grass' avec ce rôle, qu'ils ont parfaitement bien fait évoluer, le rendant très intéressant à jouer ⟩ mais t'as fini par vouloir plus, t'as démontré que t'étais balèze derrière la caméra et on t'a proposé de créer un spin-off en long-métrage ⟩ t'es du style à être jamais bien sérieux, à faire des petites blagues, tu flirtes comme tu respires ⟩ t'as du mal à faire confiance parce que tu sais jamais si on t'apprécie pour ta notoriété ou ta vraie personnalité.

andy biersack  ilyria.
Au fond de toi, tu peux comprendre sa confusion, l'état de perplexité dans lequel il se trouve, tout ça étant le résultat de tes mystères. Mais comment t'aurais pu faire autrement ? "Salut, c'est Jethro James, j'me suis trompé de numéro. Bien ou bien ?" Non. Il y avait cette angoisse perpétuelle, ce doute de la personne se trouvant de l'autre côté du téléphone, avec toutes les zones d'ombre qu'elle peut posséder. Comment savoir si le visage de l'autre côté du miroir allait apprécier ce que tu étais, pour ce qu'il en était ? Apprécier Jay plus simplement que Jethro. Ta célébrité faisait part intégrante de ton être, elle allait avec ta personnalité, elle avait été résultat de tes choix de vie, mais elle restait un fardeau lourd à porter, parfois. Ne pas pouvoir se déplacer librement sans engendrer une cohue sans nom, regretter la confiance aveugle que l'on portait en autrui, autrefois. Aujourd'hui, c'était difficile à donner sans dommages collatéraux. L'être humain était avide d'argent, de pouvoir, d'opportunités. Prêt à mettre à mal l'état d'esprit d'une honnête personne pour s'approprier ses biens, pour en tirer quelque chose. Finalement, t'avais préféré rester dans l'anonymat pour apprécier d'être considéré pour ta nature propre. Savourant les échanges simples et divertissants avec ce bel homme aux mots délicieusement tapés. Et tu n'avais pas été déçu, malgré les quelques moments étranges que tu avais pu vivre avec ses messages parfois avides de toi. Il aimait tes performances, il aimait cette dégaine sauvage et rebelle, il aimait détailler des choses auxquelles tu n'aurais parfois jamais pensé. Il voyait des améliorations que tu avais grandement pris en compte, après des discussions avec lui, jusqu'à tard dans la nuit. Et malgré la surprise que tu devais lui occasionner, tu savais que tu étais en sécurité avec lui. Et c'était rafraîchissant.

« Importuné. » Tu imites en levant les yeux vers le haut plafond de la pièce. Les anneaux qui parsèment ta veste tintent au rythme de tes pas à ses côtés. « Je préfère largement te parler que de m'ennuyer follement avec des journalistes qui n'ont aucune considération réelle pour mon travail. » tu rajoutes, avec une pointe d'amertume sur la langue. Felipe appréciait vraiment ce que tu faisais et c'était l'avantage qu'il avait. Il le faisait avec le coeur et c'était intimement plus satisfaisant de te confier à lui plutôt qu'aux autres. Un petit sourire étire tes lèvres à sa remarque qui sonne finalement comme un compliment. Ses yeux étaient beaucoup trop clairs pour ton propre bien. Bordel. Puis la queue c'est chiant et tu te permets librement de doubler toute la file, parce que c'est ton film et que tu détestes attendre. Attrapant sa main pour le tirer à ta suite, usant de ta grande taille et de ta voix grave pour libérer le chemin. Difficile de passer inaperçu avec ta gueule et ton corps à moitié nu rempli d'encre noire. Observant son corps délié s'affairer dans le local pour récupérer ses affaires qui tiennent dans un petit sac en tissu. Toi t'es venu à poil, quasiment. Ton téléphone, quelques billets, un chewing-gum à la menthe. No seal breath, thanks. Tu croises les bras sur ton torse avant de claquer ta langue sur ton palais. « Si c'est mal placé, on se décalera. Le carré vip, c'est sur-côté de toute manière. » tu réponds avec un grand sourire amusé. Puis vous vous dirigez vers l'entrée de la salle de projection quand il pose la fatidique question. Pourquoi ? « Si je voulais te ridiculiser, tu serais déjà en première page des journaux comme mon amant caché, avec ton numéro diffusé à tout le pays. » je réponds avec un demi-sourire diabolique. Pas que ça t'aurais dérangé, en soi. De le faire passer pour ton compagnon, précisons-le. Surtout avec son charme ensorcelant. Tu passes une main dans tes cheveux pour ramener une mèche vagabonde en arrière. « Tu vois les timbrées qui hurlaient, dehors ? Je n'en veux pas dans ma vie personnelle. Rien ne me donnait la sécurité que tu sois une personne saine d'esprit et pas quelqu'un qui en veut à mon argent ou ma célébrité. Je voulais être simplement Jay, pas Jethro James, pour une fois dans ma vie. » Vous dépassez l'encadrement de la porte et tu zieutes la salle pour trouver des places adéquates, agréablement situées pour avoir une vue sur le film et assez discrètes pour pouvoir converser encore sans déranger trop de monde. Et au pire, si ça les dérange, qu'ils aillent se faire foutre. C'était ton moment. Et alors que vous emprunter un passage étroit pour aller d'une rangée à une autre, tu t'approches subtilement de son oreille, posant une main dans le bas de son dos pour lui intimer de continuer à avancer. C'était vraiment avantageux d'être dans la pénombre. La lumière tamisée n'était pas assez forte pour mettre vos visages en valeur. « Et je ne suis pas déçu. Ça valait totalement l'attente. » tu souffles dans le creux de son cou, appréciant la légère chair de poule qui s'en dégage. Le carré VIP est vraiment à chier alors tu te permets largement d'avancer plus loin, repérant une rangée de places encore libres. Tu pointes celle-ci du doigt avec un geste du menton pour ton compagnon de la soirée, le sourire toujours aux lèvres. Le laissant s'installer avant de prendre place à ton tour, étendant tes longues jambes jusqu'à attendre celui-ci d'en face. Et une blague vaseuse dans 3, 2, 1. « J'avais oublié à quel point c'était étroit, ici. » Oui, vous pouvez clairement comprendre le sous-entendu indiqué ici. Surtout quand les jambes de Felipe sont exactement à 3cm des tiennes. Il mettait vraiment tes hormones à mal, le bougre.             

      


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adopté à la naissance par un couple d'anglais ⟩ ils lui ont donné un prénom espagnol, facilement anglicisé pour l'aider dans la vie ⟩ il a une petite soeur de trois ans plus jeune que lui ⟩ il vit toujours chez ses parents parce qu'il déteste être seul ; il compte s'installer avec sa soeur dès qu'elle aura valider sa dernière année d'étude dans deux mois ⟩ curieux et grand sériephile / cinéphile, il est journaliste pour l'équivalent anglais de Melty.


jaime lorente  weaslove.
Je souris légèrement à sa réflexion. Il préfère me parler plutôt que de s'ennuyer avec des journalistes. C'est sur que je ne suis jamais à court de compliments et d'éloges à son insu et je sens que je vais relire toutes nos conversations en rentrant. Histoire de me flageller d'avoir été si cheesy par messages. Mon dieu. Il doit vraiment me prendre pour la groupie de base et je dois avouer que j'ai un peu de mal à me contenir. Dès qu'il part aux toilettes, je saute sur mon cellulaire pour appeler ma soeur et tout lui raconter. Quoi que. Je n'aurais pas le temps de tout lui détailler et elle me tuerait de la laisser dans le suspens, dans un entre deux insoutenable pour sa petite personne de comère de base. Elle et moi, c'est fusionnel, c'est carrément fou et je ne peux pas lui faire ça. Profiter du moment présent et tout lui raconter ce soir. Elle dormira peut-être. Mais je sais qu'elle ne m'en voudra pas de la réveiller. Enfin, je reviens rapidement dans le moment présent, bien trop heureux de passer devant mes confrères et d'avoir ma main dans celle de Jethro pendant qu'il se fraye un chemin parmi cette marée de journalistes. Il m'en faut peu pour être toute chose quand ça touche au jeune homme alors là, je suis dans une autre galaxie. Mais je dois garder un lien avec la réalité avant de me retrouver à battre des cils devant son visage anguleux qui me fait rêver depuis si longtemps. Putain que j'ai envie de garder ma main dans la sienne et de coller mes lèvres sur les siennes. Mais c'est clairement pas professionnel et puis, il y a d'autres choses à mettre au point avant. Ou peut-être pas. Mais je veux savoir. " Ah non ! J'ai ce numéro depuis genre 15 ans, me fait pas ça " Que je souffle en fronçant les sourcils. Mais c'est vrai. Il aurait pu leaké mon numéro, m'afficher, me ridiculiser et diffuser des extraits de tout ce qu'on a pu se dire. Enfin, de ce que je lui ai dis parce qu'il n'a aucun intérêt à s'incriminer dans la manoeuvre. Je l'écoute et comprends. Il m'a testé pour voir qui j'étais. Je peux le comprendre mais… " Oui fin, je pense que je t'ai moussé comme on t'a jamais moussé sans savoir que c'était toi en plus " Que je lance en grimaçant légèrement. C'est ça le pire. Les textos d'éloges et de défense à l'égard de mon acteur préféré, de mon crush depuis la nuit des temps. Mais la honte bordel, la honte ! Il n'avait pas l'air de m'en tenir rigueur et ça n'avait clairement pas l'air de l'effrayer mais j'avais honte, vraiment. Ça a du tellement le faire rire. Et justement, je me demande pourquoi est-ce qu'il a continué à me parler, à m'écouter et à prendre le temps de me répondre. Des milliers de questions tournent dans ma tête mais tout se fige quand sa main se pose au niveau de mes reins. Euh. On va se calmer là. Je suis un homme. Et je ne suis pas sûre d'être capable de cacher toutes mes émotions et ressentiments encore bien longtemps. Je suis tout bonnement incapable de répondre quoi que ce soit à ses mots parce que mon cerveau tente d'interdir chaque poil de mon corps de se redresser alors que je sens son souffle chaud contre ma nuque. Je suis peut-être plus fort que ce que je croyais. Cependant, je sais que je ne dois pas crier victoire trop vite parce que la soirée n'est pas terminée, elle vient à peine de commencer. Je m'installe à côté de lui et déboutonne rapidement ma veste de costume qui offre une vue parfaite sur mon entre jambe, un peu plus visible qu'au moment où on est entré dans le cinéma. On va se calmer là dedans. Il y a de la lumière et bordel, c'est pas le moment du tout. Que je me lance à moi même. Je ne sais pas si ça va changer grand chose, encore moins avec les allusions de Jay à mes côtés. Je le regarde et tente de garder tout ma consistance. " Ouaiii.. En plus il fait chaud. C'est nouveau ça qu'il fasse chaud dans un cinéma " Que je bégaye en regardant droit devant moi. Je suis sûre qu'il a demandé à ce que le thermostat soit monté pour qu'il puisse se balader à moitié à poil sous mes yeux, ça m'étonnerait pas de lui. " On devrait peut-être changer de place tous les deux non ? Parce que tu vas devoir prendre le micro en bas et me passer par dessus " Que je lance en me figeant en plein milieu de ma phrase. Est-ce que je viens de dire ça ? Non, impossible. Je ne suis pas comme ça. Non… " Je vais me taire, je crois que c'est mieux. Au moins par texto je peux me relire un minimum avant d'avoir l'air d'un abruti fini " Que je ronchonne doucement. J'ai tellement de pression sur les épaules. J'essaye de me contenir mais ce n'est pas facile. " Tu repasses devant la caméra pour ton prochain projet ou pas ? " Que je lance pour tenter d'enlever mes pensées perverses - et mon envie de poser ma main sur son genou, quelques secondes, juste pour me prouver qu'il est bien réel. " Je suis pas journaliste avant qu'il fasse noir complet dans la salle " Que je finis par avancer. Histoire qu'il ne pense pas que je tente de le faire parler pour lui soutirer des informations. Pas mon style. Il y a une limite claire et nette entre ma vie pro et perso. Enfin, c'est surtout que je refuse de perdre sa confiance, ce petit truc qu'on a. Être le premier à balancer un scoop peut-être intéressant mais je préfère voir plus loin. Et bien que j'ai Jethro face à moi, je ne peux me l'imaginer autrement qu'en Jey, ses gardes baissées. Ça ne le rend qu'encore plus craquant.

@"floradeigh" Felipe a fangirlé chaque seconde de mon absence interminable.  



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