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 Apocalypsis « We had to met each other » ¤ ELLADORA TONKS, Leonnor, j!han & Arwenh

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Lady Furiosa
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Tortue


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Et si les Cavaliers de l'Apocalypse existaient vraiment ? Et s'ils étaient parmi nous, endormis, leurs âmes millénaires attendant d'être éveillée afin de sonner le glas de l'humanité ? Qu'adviendrait-il de nous ? Précipiteraient-ils notre fin ? Ou tenteraient-ils de l'empêcher ? Tant de questions et pour le moment, trop peu de réponses. Surtout pour Louise, Edo, Max, Alice et Elias. Les Quatre Cavaliers et leur Oméga sont sur le point de se rencontrer.

Contexte provenant de cette recherche
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Lady Furiosa
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Tortue



Louise Charpentier
J'ai vingt-huit ans et je vis à Paris, en France. Dans la vie, je suis assistante de direction pour le célèbre journal « Marie-Chantal » et je m'en sors moyennement, parce que je suis payée au lance-pierre. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal, mais bon, en même temps, il faut voir de quoi je m'entiche.


→ Personne tout à fait insignifiante (voire invisible) aux yeux des autres.
→ N'a aucune ambition ou du moins, n'a pas suffisamment d'estime d'elle-même pour les mener à bien.
→ Vit avec un chat noir, Patapouf, aussi exécrable qu'elle est de bonne constitution.
→ Possède un étrange don de divination.
→ Est en réalité le cinquième cavalier de l'Apocalypse : l'Oméga.

→ Couleur : #e02350


Sophie Turner ©️ schizophrenic
Vingt-quatre heures avant la rencontre

Assise à son bureau, Louise fixait l'écran de son ordinateur sans le voir. Dans sa main gauche, elle tournait et retournait ce qui ressemblait à une carte. Tantôt la tranche, tantôt le recto et son étrange symbole grec, tantôt son verso révélant la face d'une maison et quelques mots indéchiffrables ... Était-ce la raison de sa fébrilité ? De son désintérêt total pour ce travail, dont d'ordinaire, elle exécutait chaque tâche avec servilité ? De son oeil à la fois vide et alerte ? De l'impassibilité qui s'était supplantée à son sourire habituel ? Il aurait peut-être suffi de lui poser la question. Sauf que Marbella, sa cheffe, s'en tamponnait l'oreille avec une babouche. « Cécile ? » brailla-t-elle dans l'encadrement de son propre bureau. Silence. La directrice marketing piqua un fard. Rien de pire que l'ignorance pour froisser ses dernières injections de botox. « CÉCILE ? » Toujours rien. Elle avança à grandes enjambées, manquant de glisser sur le lino avec ses talons de douze. Cramoisie, elle alla se planter devant son incompétente subalterne. « JE VOUS PARLE. » La rousse cessa sa contemplation sans but, son nez déjà rougi par l'embarras se relevant vers sa patronne. « Pa ... Pardon ? Qu'est-ce que ... Qu'est-ce que .. Que ... » Si Louise n'était pas bègue - on avait vérifié - ni atteinte du moindre trouble d'élocution, la combinaison de sa timidité mêlée à son manque de confiance en elle faisait toujours des étincelles. Déjà lasse d'attendre qu'elle ait terminé sa phrase, Marbella Cohouba balaya sa tentative de communication d'un revers de la main. « Cécile, on ne vous paie pas à lambiner. Où est le dossier Monroe ? Gillian de Marie-Chantal UK a-t-elle rappelée ? Et mon dîner de ce soir, vous l'avez confirmé ? Par tous les saints, qui m'a fichue une inutile pareille, hein ?! Vous avez vingt minutes pour vous réveiller ou ce sera un aller simple pour les RH ! » Et la brune pivota, effectuant le chemin inverser avant de claquer la porte derrière son air digne. Ainsi que celui, totalement perdu, de son assistante. « Je m'appelle Louise. » soupira-t-elle finalement, aussi pâle de déconfiture et que sa supérieure avait été rouge de colère. Le dossier évoqué attendait sur le bureau de la directrice, juste à côté du message de Gillian et de la note de confirmation pour le restaurant. Depuis une heure, déjà, environ. Mais quelle importance ? L'essentiel était que Marbella ait pu passer ses nerfs et Louise, survécu à l'agression gratuite. Disons qu'à côté de ce qui l'attendait le lendemain, sa cheffe semblait le cadet de ses soucis.

¤¤¤

Le jour de la rencontre

Elle avait retrouvé Elias directement devant la maison, où le jeune homme l'attendait déjà. « C'est comme si ... J'étais déjà venue. Souvent. » philosopha-t-elle au lieu de l'interroger sur la manière dont il était parvenu à arriver jusqu'ici. L'agoraphobie de son comparse s'évanouissait-elle de la même manière que son élocution se faisait soudain plus fluide quand elle était en sa compagnie ? Ils s'étaient si peu rencontrés auparavant qu'elle ne se sentait pas de lui poser une question aussi intime. Et peut-être avait-elle peur, également, de passer pour une folle. Déjà qu'elle n'était pas très certaine de sa santé mentale, encore davantage mise à mal depuis qu'elle avait senti ce lien incompréhensible se révéler entre eux la première fois ... Comme si on s'était toujours connu, à l'image de cet endroit que je n'avais, pourtant, jamais visité avant aujourd'hui. « Allons-y ? » La fin de sa phrase avait sonné telle une question, au lieu de l'affirmation qu'elle aurait voulu. Louise n'était pas quelqu'un de brave, loin s'en fallait. Toutefois, à nouveau, leur proximité semblait la parer d'un courage qu'elle s'ignorait. Les mains enfoncées dans les poches de son manteau, elle prit la tête du duo, s'avançant vers l'entrée décatie de la vieille demeure abandonnée.



@Leonnor @ELLADORA TONKS @Arwenh @j!han
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ELLADORA TONKS
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Ella



Elias
Rivière

J'ai 28 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis traducteur de manuel d'utilisation d'électroménager & à titre personnel, je travaille pour des sociétés douteuses qui ont besoin d'un coup de main informatique et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.

▬ Elias est un homme introverti, agoraphobe et timide
▬ il sait qu'il est recherché par la police, mais s'en moque car il arrive à les semer
▬ son pseudo sur internet est "Le_C4valier"
▬ chaque personne qu'il approche le fuit, chaque chose qui touche se casse
▬ sa mère vient de tomber grave malade
▬ il a prit contact avec une jeune fille du nom de Louise pour trouver trois autres personnes et se rendre sur les lieux d'un maison qui l'attirait particulièrement


#acb4d9


chris wood ©️ TAG

Spoiler:
 

Et le code partit dans le courant électrique de la centrale concurrente de son patron. Elias prit son petit gel hydro alcoolique et s’arrosa les mains pour les frotter vigoureusement l’une contre l’autre. Son salaire allait dépendre de l’action concrète du virus sur l’entreprise adverse mais il était persuadé que ça allait fonctionner. Ce n’était pas son premier coup d’essai, à Elias. Il était doué, plus que doué dans son domaine et c’était pour ça qu’il était connu. Des gens du pays entier trouvait un moyen de le contacter du fin fond de sa piaule pour travailler avec lui et gagner de l’argent, falsifier des documents, détruire un site internet concurrent, travailler l’économie de l’industrie X ou Y… Le_C4valier, signant toujours d’un cheval à l’aspect fantomatique, était le plus doué dans son domaine. Et c’est grâce à ça, sur son temps libre, qu’il réussit à identifier les trois autres. Mais les trois autres  quoi ? Louise ne lui avait rien dit… Elle était venue à lui un matin, alors qu’il ne dormait pas, comme d’habitude. Ils avaient parlé un temps, à bonne distance, rendez-vous dans un lieu désert pour éviter d’effrayer Elias qui n’était jamais à l’aise dans les endroits publics.

Finalement, quelques temps plus tard, il avait pris sa voiture, aussi immaculé que sa tenue était propre, pour se rendre à l’adresse communiquée par Louise. Ils devaient se rejoindre devant, ne sachant pas si les trois autres arriveraient après ou avant. Il salua Louise d’un signe timide de la main quand il l’approcha, garant sa voiture dans un bosquet d’arbre bien plus loin. « Moi aussi. C’est étrange, c’est familier. » Il fronça les sourcils et releva ses lunettes du bout de son index, tentant d’interpréter la signification de tout ça. Il portait sur son dos un sac à dos relativement imposant contenant son ordinateur, ses disques durs, des documents importants, des clés USB, des téléphones portables qui fonctionnait avec des cartes rechargeables…  Un nécessaire parfait pour un hacker de renom comme lui. Il n’était pas prétentieux, juste conscient de qui il était. Elias observa la bâtisse. C’était si grand que ça lui donnait le tournis, et il sentit son souffle s’accélérer. Il sentit une pointe de claustrophobie l’envelopper, mais étrangement, quand Louise lui proposa d’y aller, cette émotion s’évanouit instantanément. « C’est parti. » Au fond de sa bouche, un brouilleur d’onde. Au cas où.


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Leonnor
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Maximilian Sinclair
J'ai 28 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis avocat de renommée et je m'en sors tellement bien que je gagne le salaire de ton père en deux heures. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié et je le vis plutôt comme un bon compromis.

#A80076


Martin Wallström ©️ Ante Mortem
Maximilian avait cru à une mauvaise blague quand il avait reçu cette invitation. Ce n'était pas du tout dans les standards de ce qu'il avait l'habitude de recevoir. Certes les invitations de gala, de soirées mondaines s'entassaient dans un coin de son hôtel particulier en bord de Seine mais il prenait un malin plaisir à n'aller qu'à une soirée sur deux. Là-bas, il traitait les gens comme à son habitude, en les prenant de hauts. Après tout, on l'avait élevé à être un individu supérieur. Si bien que même parmi ses pairs, son estime de lui se lisait sur son visage. Ce n'était évidemment pas au goût de tout le monde mais il n'avait cure de déplaire. En chacun d'eux, il avait toujours pu voir les faiblesses et c'était ce qui les rendait à sa merci. Pas étonnant alors qu'il ne fréquente personne si ce n'est son épouse. Epouse dont il se souvenait parfois à peine l'existence. Elle aurait très bien pu ne pas être là tellement il la voyait peu. Dans cette grande maison, chacun avait très naturellement pris ses quartiers.

Toutefois, pour en revenir à l'invitation, c'était la photo de la maison qui avait attiré sa curiosité. Il était certain que c'était la maison qui avait attiré son attention quand il était enfant. L'homme avait oublié depuis parce qu'il avait eu d'autres chats à fouetter et d'autres maisons plus belles à acheter. Cependant, il se souvenait maintenant de l'émoi qui l'avait soulevé devant cette bâtisse qui pourtant ne payait pas de mine.  Pourtant déjà à cette époque, il avait déjà ce qui se faisait de plus beau et de mieux. Le souvenir cependant s'était ancré dans sa rétine et aujourd'hui il refaisait surface. Au moment opportun semblait-il. Il y avait une date et une heure ainsi qu'un sigle. N'ayant pas peur de grand-chose il s'était décidé à venir. Par habitude et parce qu'il n'aimait pas se faire surprendre, il était arrivé une demi-heure à l'avance pour faire le tour du propriétaire. Il pénétra dans la maison comme si c'était la sienne pour au final s'installer sur un canapé qui ne lui semblait pas trop usé par le temps.  Ses jambes se croisèrent et il posa sa tête contre l'appui-tête. Il la redressa en entendant des pas qui venaient vers lui.

"Bien le bonjour. J'ai déjà eu rendez-vous dans des endroits plus glauques croyez-le ou non." ironisa-t-il en ne prenant pas la peine de se lever de son siège. Il paraissait vraiment déjà être le maître des lieux. Ça lui semblait complètement évident de toujours se comporter comme si on était à l'aise. Bien que dans le fond, il fut légèrement perturbé par cette impression de déjà vécu qui lui creusait l'arrière du crâne. Simple coïncidence, non ? Le monde était un endroit plein de surprises. Il espérait que celle-ci en serait une bonne. Une part de lui n'en doutait pas un seul instant.



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j!han
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Edo Sejdic
J'ai 28 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis à la tête d'une bande qui traîne dans des magouilles pas toujours légales et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à mon sex-appeal, je suis serial-fucker et je le vis plutôt bien.

Edo est un fils d'immigré bosniaque qui a vécu dans un foyer instable. Il a grandi en apprenant à voler et à rapporter de l'argent à la maison. Il manque d'éducation et il jure bien trop souvent dans sa langue maternelle. Il est le chef d'une bande bien organisée dans les quartiers de la ville qui s'est spécialisé dans la vente de drogues. Il participe aux combats à mains nues et reste invaincu jusqu'à présent. Il est froid, distant, il n'aime pas les gens et méprise les femmes.


Diego Barrueco ©️ NOM CRÉATEUR
Edo fumait sa clope tranquillement, sans pression aucune. Il était devant cette maison depuis une heure maintenant. Il était plus que certain que c'était celle-là. Cette maison lui était étrangement familière, et quand il avait reçu cette photo, cette invitation de simples mots écrits derrière une photographie étrange, il n'en n’avait pas fallait plus pour attirer l'attention du jeune homme. Il avait reconnu la maison, même s'il ne se souvenait absolument pas pourquoi, il avait eu l'étrange impression de l'avoir déjà vu et il n'avait pas vraiment hésité à se rendre au rendez-vous. Il savait qu'il ne risquait rien, il était toujours celui qui comprenait les stratégies avant tous les autres. Alors s’il s’agissait d’un piège, il était plus que certain qu’il en comprendrait les mécanismes avant même qu’il ne s’actionne. Edo était conscient que dans le quartier où ses activités fleurissaient, il n’avait pas que des amis, les règlements de compte étaient nombreux dans son quartier même si la police essayait de calmer et d’étouffer les choses. Il était habitué à la violence, à prendre des risques, il aimait ça dans la vie, il ne vivait que pour ça. S’il avait voulu d’une petite vie tranquille sans le moindre souci et sans prise de tête, il se serait rangé depuis des années. Il aurait repris ses études qu’il avait abandonné, il était assez intelligent pour ça, mais il n’en n’avait pas vu l’intérêt. Il était bien plus doué pour ce qu’il faisait à présent, pour mentir, voler, arnaquer et surtout, revendre ce qu’il n’était pas en droit de revendre. L’illégalité l’avait toujours excité, depuis des années et maintenant, il vivait au jour le jour, sans se soucier de cette peur qui le talonnait, cette épée de Damoclès au-dessus de sa belle gueule. Il passait sa vie à la mettre en danger, il n’allait pas arrêter parce qu’il recevait une invitation. C’était tout à fait le genre de choses qu’il aimait faire. Pourtant, il avait un esprit d’analyse, il était un combattant hors pair qui apprenait sans cesse à étudier la stratégie des autres. Invaincu sur un tapis de combat, il était doué, sans qu’il ne s’explique pourquoi, pour déjouer les jeux des autres. Et ça lui valait de se faire également de belles mains au poker. Mais pour l’heure, ce fut le premier arrivant qu’il analysa et qu’il ne jugea pas vraiment dangereux alors qu’il entrait dans la maison. Il attendit à peine quelques minutes pour voir deux autres inconnus. Une jeune femme et un autre homme. Tous semblaient avoir le même âge que lui, cette réunion lui semblait étrange. Qu’est-ce que quatre personnes aussi différentes pouvaient bien faire dans une maison abandonnée ? Quand le duo entra à son tour, Edo attendit cinq minutes avant de s’avancer, pas conscient qu’il n’était pas le dernier mais l’heure était dépassée de quelques minutes déjà et s’il aimait arriver en retard, pas question de laisser les autres se concerter sans lui. Il jeta sa clope par terre et l’écrasa de son talon pour finalement s’avancer vers la porte d’entrée et de l’ouvrir pour s’engouffrer dans la bâtisse. Il se dirigea là où il entendit une voix s’élever et il arriva derrière le duo qui l’avait précédé et face au premier qui était installé sur le canapé comme si la maison lui appartenait. Il s’appuya contre l’encadrement de la porte et croisa les bras avec nonchalance. « Si vous vous mettez à invoquer les esprits, je me casse, par contre, si vous prévoyez un culte à Satan… » Il laissa sa phrase en suspens avec un sourire en coin. Il n’était pas sérieux mais après tout, les deux personnes entre le mec assis et lui semblaient assez innocentes, ce qui contrastait avec ceux qui l’encadraient qui avaient l’air plus sûrs d’eux. Edo n’était pas nerveux, ses yeux se promenaient partout et il guettait le moindre détail.




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Lady Furiosa
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Louise Charpentier
J'ai vingt-huit ans et je vis à Paris, en France. Dans la vie, je suis assistante de direction pour le célèbre journal « Marie-Chantal » et je m'en sors moyennement, parce que je suis payée au lance-pierre. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal, mais bon, en même temps, il faut voir de quoi je m'entiche.


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C'est parti. Forte de ce signal et rassurée par la présence d'Elias à ses côtés, la jeune femme marcha jusqu'au perron, qu'il grimpa à pas vifs. Il n'était plus question d'hésiter, plus si près du but. Lequel, au juste ? Elle espérait le découvrir ... Pour peu qu'on ait répondu à leur appel sibyllin. Et s'ils ne l'avaient pas fait ? Et s'ils ne trouvaient qu'une baraque vide, seulement animée par les courants d'air ? Louise n'eut guère le temps de se perdre dans ses craintes car, à peine eurent-ils pénétré dans le salon qu'ils purent distinguer une silhouette assise dans un vieux canapé poussiéreux. Le cheval est noir. Aussi sombre qu'une nuit sans étoiles. Autour d'eux, seulement des cris. Des cris et du rouge, du rouge sombre qui vient tâcher la superbe robe de l'animal. La vision lui est venue par surprise. Comme un flash, sans douleur mais foudroyant. Elle cligna frénétiquement des paupières. La phrase de Max - parce qu'elle savait qui il était, ne l'aurait-elle pas vu qu'elle l'aurait, étrangement, deviné - lui a, elle, en revanche, échappé. « Noir. » balbutia-t-elle dans l'indifférence générale. Car déjà, dans les dos du hacker et elle, une nouvelle voix retentit. Elle pivote presque brusquement. Rouge. Mais cette fois, ce n'est pas du sang, non. Enfin si, sauf qu'il se voit à peine sur le cheval. C'est lui qui est rouge. Et l'épée s'accroche à la lueur des flammes de la terre à feu et à sang. S'écrase sur un fuyard. Le coupe en deux.. « Rouge. » Un souffle rauque. Elle ne comprit pas mieux ce qui se produisait, dans la mesure où sa rencontre avec Elias ne lui avait absolument pas fait cet effet.

Un corps sylphide se dessina à son tour depuis l'entrée, apparition quasi-angélique dans l'atmosphère soudain lourde. « Étrange réunion que celle-ci. » déclara Alice dont les traits trahissaient l'ennui malgré l'incongruité de la situation. La robe est cette fois immaculée. Les rumeurs sauvages de la bataille sont beaucoup plus distantes. Une main vient flatter l'encolure avec tendresse. La cavalière observe le massacre, veille jusqu'au moment où elle fera son entrée à son tour. Les images s'évanouissent comme elles sont venues. La rousse transpire, les dévisage tour à tour avec un air de stupeur, pour ne pas dire de terreur totale. « Qu'est-ce qu'elle a ? Qu'est-ce qu'il se passe ici ? Une espèce de début de rave-party de banlieue ? » Alice fixait Edo, certainement parce qu'avec ses airs sauvages, elle pensait qu'il était l'auteur de cette réunion étrange. « Blanc. » parvint pourtant à lâcher Louise. Le mot était impérieux, devait absolument franchir ses lèvres comme pour laver son être encombré de quelque chose qui la dépassait. En effet, elle avait quelque peu l'air possédé. Ou échappée de l'asile, à en juger par l’œillade critique que lui jetait l'autre femme. « Noir. Rouge. Blanc ...  - Elle n'osa pas regarder Elias. Elle savait. Mais ne voulait plus voir. - ... Et gris. » Elle recula. Manqua de se prendre les pieds dans un tapis et s'accrocha à la main nue du geek pour ne pas tomber, par réflexe. Parfait. Auteure de cette rencontre, elle était désormais trop chamboulée pour s'expliquer. Remarquez, vu sa propension naturelle au désastre, cela n'aurait pas dû l'étonner.

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ELLADORA TONKS
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#acb4d9


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Il y avait un homme aux grands airs, quelque chose d’hautain mais de fier dans le regard, une tenue propre et soignée. « Maximilian. » Avait-il eu des rendez-vous similaire auparavant pour déclarer qu’il avait des rencards dans des endroits bien plus étranges ? Elias pinçait ses lèvres, cherchait la compréhension de tout ceci. La main de Louise serrait ses doigts avec crainte, elle tremblait légèrement, et sans comprendre un traître mot de ce qu’elle racontait, elle prononça la couleur noir pour l’homme définitivement riche. Finalement, une voix se fait entendre juste derrière leurs oreilles, et Caleb suit chaque mouvement de Louise. Son agoraphobie semble endormie à ses côtés, alors il préfère être dans ses alentours, mais même la nouvelle arrivante aussi, ne semblait pas comprendre la situation. Elle était belle, mais elle semblait féroce. « Alice. » Elle avait ce regard carnassier qu’ont les charognards et l’enfant qui sommeillait en Elias se tassait dans un recoin de son crâne. Rouge, murmura lentement et imperceptiblement des autres Louise. Elle définissait les personnes par couleur. Pour une raison qui lui échappait, il avait le sentiment que ce n’était pas spécialement bon signe. Après tout, sa vie tournait autour du désastre et de la peur, tout ce qu’il touchait finissait par dépérir, mais dans le cas de la rousse, elle semblait plus vivante que jamais malgré son contact. Un garçon aux allures de bad-boy franchit les portes, et si Rouge semblait électriser la pièce, lui, il avait dans l’attitude ce truc que les petits délinquants vivaient au quotidien. « Edo. » Puis finalement, sans le regard mais en forçant la pression sur ses doigts, elle murmura sa couleur. Gris. Il n’avait aucune idée de ce que cela signifiait. Elias connaissait chacun de leurs prénoms pour avoir pirater chacun de leur smartphone, ordinateur et tablette. Il avait récupéré toutes les informations nécessaires que lui avait demandées Louise, et il l’avait fait sans demander son reste.

Pourquoi semblaient-ils tous être au complet ? Comme si tout le monde le savait, un silence pesant s’abattit lourdement dans la maison aux allures de films d’épouvante, et ils se regardèrent tous dans le blanc des yeux. Puis, Elias s’avança, sans lâcher Louise, sa bouée de sauvetage. « Je… je m’appelle Elias. » mais il venait de parler bien trop bas. Alors il réitéra sa phrase, avec un peu plus de volume. « Je m’appelle Elias. » Voilà, c’était mieux.  


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