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 We're the same. But we're not. [Babydoll]

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Luisa "Cass" Genovese "Clark"
J'ai 22 ans et je vis à New-York city, USA. Dans la vie, je suis serveuse dans une boîte de strip-tease et la nuit, pilote de course underground et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Luisa vient d'une famille de gangster connue, les Genovese. Depuis la mort de son frère et de sa meilleure amie, elle a décidé de s'enfuir, ce monde ne lui convenant plus. Elle s'appelle actuellement Cass Clark (diminutif : cécé) et joue un jeu dangereux. Elle se cache sous le nez de son père qui n'hésite pas à payer des hommes ou envoyer ses hommes pour la retrouver et la ramener chez elle.  Mais elle aime le danger et ne quittera sa ville pour rien au monde.


Mathilda Bernmark © MORRIGAN
Est-ce qu'il fait exprès d'être aussi exécrable ou c'est une manie chez lui ? Qu'est-ce qu'il cache en lui pour se comporter de la sorte ? Ça doit être un poil traumatisant pour qu'il n'y ait plus aucune passion qui l'anime. Ce qui n'est pas ton cas, malheureusement. Et il commence sérieusement à épuiser ta patience. « Oui, tu as bien raison. Tu travailles dans un bar de danseuses et tu n’arrives pas à accepter un compliment sans lever les poings. J’imagine que tu n’as pas le meilleur des salaires, non plus. Tu t’en sors très bien, je n’ai pas mon mot à dire. » Mais de quoi je me mêle ? C'est pas vrai ça ! Il a le jugement facile ce con. Mais bizarrement, ça ne t'atteint pas pour le coup. Parce que, peu importe ce qu'il peut bien penser, oui tu t'en sors mieux que d'autres. « J'n'ai pas tes goûts de luxe, non, en effet. Mais si tu t'amuses à balancer ton fric par les fenêtres, ça te regarde. L'appât du gain, c'est moche. Faut croire que t'es comme tous les autres. » On dirait un vrai match de tennis à force. Qui est-ce qui va marquer le prochain point ? Peut-être lui si il continue dans cette voie. T'as beau ne pas réagir à beaucoup de choses, t'as tout de même tes limites et si il pousse trop, il va se manger le retour du bâton parce que si il y a bien un truc qu'on évite de faire en général, c'est de t'énerver. À moins d'aimer les tempêtes. « Au moins, ça ne m’attire pas les ennuis. Je peux respirer sans avoir la crainte de me faire déchirer les poumons par le retour de la réalité. Lorsque ton père te retrouvera, et il y parviendra si tu restes à New-York, tu te feras probablement emprisonner… J’espère que tu profites des secondes qu’il te reste sans les chaines autour de ton cou. » Et il poursuit, forcément. Tu ne t'en attendais pas à moins de lui. Il est buté, tout comme toi. Mais à l'inverse de lui, t'es libre de faire ce que bon te semble. Personne ne dicte ta conduite. Tu n'es le pantin de personne. Tu ricanes à ses paroles. Il parle sans savoir. Perçois-tu une once de jalousie nappée dans toutes ses couches de « j'suis meilleur que toi t'façon » ? Un sourire amusé arbore, maintenant, tes lippes. Il est marrant, dans le fond. « Ça fait 6 ans que je lui échappe, j'sais me débrouiller, t'en fais pas chéri. Mais au moins moi, j'suis la marionnette de personne. » C'est plus fort que toi, faut que tu le dises à voix haute. Ça te démange de lui envoyer ça dans les dents depuis toute à l'heure. Lui qui te prends de haut et croit tout savoir sur tout. Surprise motherfucker ! N'empêche que tu t'ennuies, à force. Tu n'arrives même pas à lui arracher une seule vraie réaction. Il n'y a aucun réel challenge. T'as pas grand chose à ajouter d'autres alors tu tournes les talons. « Luisa Genovese. Tu as réellement l’intention de me laisser amasser la poussière ici ? J’imagine que tu as l’habitude de clouer les lèvres des hommes qui te parlent de haut mais je n’ai absolument pas envie de me fermer la gueule maintenant que tu as animé mon envie de te dénoncer. Tu comprendrais alors que c’est toi, la petite fille chérie, qui joue dans la cour des grands. J’y ai bien pensé, j’utiliserai l’argent des gains pour me payer un complet en fil d’or pour le jour de ton enterrement. » Luisa. Décidément, il est irrécupérable. Ta main se stoppe sur la poignée et un soupir s'échoue contre tes lèvres. Sérieusement ? « Tu changes d'avis comme de chemises, c'est dingue. » Le sarcasme de retour, tu lui fais face à nouveau. T'étudies la menace qu'il représente et le sérieux de cette dernière. T'as bien compris qu'il est tout à fait capable de te mener en bateau. Pour quoi d'ailleurs ? Qu'est-ce qu'il te veut vraiment ? C'est plutôt ça la vraie question. « Il faudrait maintenant que tu me saoules pour me faire oublier notre rencontre. Mais j’imagine que tu es trop occupée à servir les clients du bar. Tu n’as pas le temps de jouer avec Garfield. »  Ben voyons. Il a un de ses toupets celui-là. Tu t'appuies contre la porte et le fixe de tes iris qui semblent le scruter, le mettre à nu. « Pas que tu sois si dégueulasse que ça à regarder mais j'ai d'autres chats à fouetter. Si tu me disais plutôt ce que tu me veux, Garfield. Qu'on en finisse. » Il n'y a plus traces de sarcasme, de moquerie ou de mépris, t'es sérieuse. Tu croises les bras et plante tes yeux dans les siens, pas dupe. « J'sais très bien que tu vas pas me dénoncer, tu l'aurais déjà fait. Alors crache-le morceau. » La balle est dans ton camp, traduisent tes pupilles.  
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Micah
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J'ai 25 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis le fils du chef des manthas et je m'en sors de mieux en mieux depuis que j'arrive à me cacher derrière mon masque. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès à toutes les putes que je désire et je le vis plutôt bien.




Chris Evans ©️ Moi.
Tu as remarqué que cette femme supporte les insultes bien mieux que d’autres. Si elle t’a bien fait comprendre qu’elle ne se laisse pas marcher sur les pieds quelques secondes plus tôt, tu ne t’empêches pas de tirer un peu de plaisir dans cette discussion entre deux âmes semblables. Elle te ressemble un peu, elle manie les mots comme tu sais le faire et elle cache bien ses pensées derrière ses deux yeux aux pupilles aussi calmes qu’un lac au levé du soleil. Habituellement, tu reconnais rapidement les émotions de tes interlocuteurs mais cette fameuse Luisa est plus difficile à lire. Et ça te fait chier. Tu te sens nu devant elle alors que tu n’es jamais le premier à retirer un vêtement. « J'n'ai pas tes goûts de luxe, non, en effet. Mais si tu t'amuses à balancer ton fric par les fenêtres, ça te regarde. L'appât du gain, c'est moche. Faut croire que t'es comme tous les autres. » Tu lèves les yeux au ciel. C’est bien une réplique de meuf, ça. Tu es comme les autres. Et ils sont quoi, les autres ? Des trafiquants d’armes ? Des criminels ? Est-ce que l’un d’eux s’est fait drogué de force pour son anniversaire ? Non. Ta vie est assez unique mais parfois tu te dis que tu aurais préféré être réellement comme les autres. Tu préfères ne rien à ajouter car tu sais que tu aurais pu entrer dans les détails sordides. La traiter de pute comme à ton habitude car c’est tout ce que tu connais, des putes. « Ça fait 6 ans que je lui échappe, j'sais me débrouiller, t'en fais pas chéri. Mais au moins moi, j'suis la marionnette de personne. » Tu dois tout de même admettre qu’elle t’impressionne. Elle est chanceuse de n’être tombée que sur toi, ce soir. Tu es le dernier qui irait crier son nom sur tous les toits. Quelle te compare à une marionnette, ça t’amuse. Tu n’es pas le genre de mec à détester les gens qui ont raison, qui t’attaquent par la vérité. Pourquoi te vexer pour quelque chose que tu sais déjà ?

- Oh, tu sais. Être la marionnette de quelqu’un a ses avantages. Je ne suis pas coincé chez moi, j’ai la liberté d’aller où je veux quand je veux. De nous deux, j’ai l’impression que c’est toi la prisonnière. Tu vis constamment dans la crainte de te faire retrouver. Vaut mieux être une marionnette qu’une fugitive.

Jamais tu n’as pensé fuir le gang. Tu rêves souvent d’être né dans une différente famille, mais, lorsque tu te réveilles, tu sais que ta place est chez les manthas et que tu ne dois pas les quitter sous peine de passer le reste de ta vie à fuir. La vie de cette Luisa ne t’intéresse pas. Tu as assez d’argent pour te payer un semblant de liberté. Lorsque tu menaces faussement la jeune femme, elle s’arrête et tu te mérites à nouveau son attention. « Tu changes d'avis comme de chemises, c'est dingue. »  Incapable de te retenir, tu baisses la tête pour observer ton accoutrement. Tu ne peux pas t’empêcher de penser que tu portes un t-shirt et que, donc, son expression était mal choisie. En relevant la tête tu hausses le ton :  

- Je t’ai seulement dit que cet argent ne m’intéresse pas. Peut-être que je fantasme à l’idée de te faire échouer là où moi-même je n’ai pas réussi…  
 
   
Tu l’interroges du regard, l’air sérieux, les traits reposés. Tu te rapproches d’elle d’un pas lent, ne voulant pas la faire fuir. Elle te lance un semblant de compliment, tu souris en coin en penchant la tête sur le côté. Un petit « yep » discret s’échappe de tes lèvres. Tes vieux instincts de macho refont surface. Mais tu sais qu’elle n’est pas là pour commenter ton apparence. Elle veut savoir pourquoi tu l’as abordé plus tôt. Ce que tu veux obtenir de sa part. « J'sais très bien que tu vas pas me dénoncer, tu l'aurais déjà fait. Alors crache-le morceau. »  Maintenant à quelques centimètres d’elles, tu observes ses pupilles une à une comme si tu tentais de décrypter un message caché. Tu laisses un long silence vous séparer. Mais sa question te tourne en boucle dans la tête. Tu as l’impression d’avoir aucune réponse à lui offrir, ce soir. Tu n’as jamais été capable d’affirmer haut et fort ce que tu désires. Tu te laisses guider par la situation, sans jamais appréhender la suite. Tes iris bleues se mettent à parcourir le visage de Luisa, tu notes chaque rougeur, chaque imperfection dans ses traits, comme pour te rassurer, te rappeler que tu nages dans la réalité. Tu reposes finalement tes yeux dans les siens avant de soupirer doucement.

- J’en sais rien. Peut-être que j’ai besoin de savoir que je ne suis pas le seul qui n’a pas choisi la vie de criminel. Je suis encerclé par des meurtriers à longueur de journée, pourtant, je n’ai jamais posé le doigt sur une gâchette.

Un sourire nerveux redresse tes lèvres, tu détournes la tête un instant en mordant ta langue pour te rappeler la douleur que ça pourrait te procurer de révéler tes réelles pensées à une personne qui n’est plus une inconnue. Tu refoules le vrai garçon que tu es depuis cinq ans, aujourd’hui.      
       
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Luisa "Cass" Genovese "Clark"
J'ai 22 ans et je vis à New-York city, USA. Dans la vie, je suis serveuse dans une boîte de strip-tease et la nuit, pilote de course underground et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Luisa vient d'une famille de gangster connue, les Genovese. Depuis la mort de son frère et de sa meilleure amie, elle a décidé de s'enfuir, ce monde ne lui convenant plus. Elle s'appelle actuellement Cass Clark (diminutif : cécé) et joue un jeu dangereux. Elle se cache sous le nez de son père qui n'hésite pas à payer des hommes ou envoyer ses hommes pour la retrouver et la ramener chez elle.  Mais elle aime le danger et ne quittera sa ville pour rien au monde.


Mathilda Bernmark © MORRIGAN
Il t'intrigue cet homme qui te ressemble beaucoup trop pour que ta curiosité ne soit pas piquée au vif. Deux animaux sauvages se toisant, se tournant autour, se jaugeant, c'est ce qui vous représente le mieux depuis le début de votre échange épicé. Ni l'un, ni l'autre ne lâchez du terrain et vous sortez les crocs lorsque les mots ne vous plaisent pas. Lentement, vous vous apprivoisez et le ton est moins glacial, presque plus chaleureux. « Oh, tu sais. Être la marionnette de quelqu'un a ses avantages. Je ne suis pas coincé chez moi, j’ai la liberté d’aller où je veux quand je veux. De nous deux, j’ai l’impression que c’est toi la prisonnière. Tu vis constamment dans la crainte de te faire retrouver. Vaut mieux être une marionnette qu’une fugitive. » Vaut mieux être une marionnette qu'une fugitive. Il le pense vraiment ? Tu le scrutes du regard, cherchant une quelconque once de cynisme mais il a l'air réellement convaincu de ses propos. Son père a dû bien lui retourner le cerveau, le pauvre. C'est que tu commencerais à le prendre en sympathie à force. « Tu t'entends sérieusement ? Tu préfères être le pion de ton paternel que d'avoir ton libre arbitre ? Il t'a lavé le crâne à la javel ou quoi ? Tu peux pas me dire que t'aimes ta vie comme elle est. » Il peut peut-être facilement se mentir à lui-même mais, malheureusement pour lui, tu ne te laisses pas tromper aussi simplement. « Qu'est-ce que tu fous ici tout seul dans ce cas ? » Où sont les membres de son gang qu'il chérit tant ? Pourquoi il n'est pas avec son père si ça lui convient tant que ça d'être son pantin ? Il y a des choses incohérentes dans ses propos. On dirait qu'il répète un discours pré-mâché qui sonne bien trop faux à tes oreilles expérimentées. Ça t'énerve qu'il continue de s'enfoncer dans ce mensonge alors que clairement, tu n'y as pas cru depuis le début. Ta patience s'effrite, vous n'allez pas continuer de vous regarder en chien de faïence. T'aimes bien jouer, titiller l'ego, créer une réaction quelconque chez ton interlocuteur mais lui, reste de marbre et ça ne t'amuse plus. Autant mettre fin à tout ça avant que la tempête Cass ne se charge de ravager la pauvre carcasse de ce bel Apollon reléguée au miteux patronyme de Garfield. Retourner de là où tu viens paraît être la meilleure solution pour éviter les pots cassés mais il te retient, hausse même le ton. Et là enfin, tu sens qu'il s'ouvre un peu à toi, qu'il baisse légèrement sa garde. « Je t’ai seulement dit que cet argent ne m’intéresse pas. Peut-être que je fantasme à l’idée de te faire échouer là où moi-même je n’ai pas réussi… » Surprise, tu ne sais pas trop quoi dire et tu te contentes de le fixer bêtement alors qu'il s'avance à pas mesurés vers toi, ne voulant pas effrayer l'animal sauvage que tu es. Tes pieds fermement ancrés dans le sol, tu le regardes venir vers toi, briser la bulle de ton espace vital. Ses iris, aussi envoûtantes qu'un coucher de soleil sur la plage, redéfinissent tes traits, les explorent et ta respiration s'accélère. Gênée, toi ? Noooooon. Sa réponse qui ne vient pas et cette proximité qui commence à éveiller beaucoup trop de choses en toi. Tes lippes s'ouvrent mais il te cloue rapidement le bec. « J’en sais rien. Peut-être que j’ai besoin de savoir que je ne suis pas le seul qui n’a pas choisi la vie de criminel. Je suis encerclé par des meurtriers à longueur de journée, pourtant, je n’ai jamais posé le doigt sur une gâchette. » Déstabilisée, t'es pas sûre de comprendre ce qui est en train de se passer sous tes yeux. L'aurais-tu eu à l'usure ? Est-ce qu'il va se refermer aussi vite qu'il s'est dévoilé à toi ? La gorge sèche, tu te mordilles -nerveusement- la lèvre et doucement, d'un doigt, tu viens tourner son visage vers le tien. « Tu n'es pas seul, faut croire. » Que tu souffles, abaissant un peu, rien qu'un peu, tes défenses. Et t'espères que tu ne vas pas le regretter, qu'il ne va pas en profiter pour s'y immiscer. À ton tour d'esquiver ses prunelles qui te désarçonnent beaucoup trop. « Garfield, t'aurais pu trouver mieux quand même. T'es pas gros et t'es pas roux. » Tu lâches finalement pour détendre l'ambiance intense qui s'est abattue sur vous en quelques minutes. Puisqu'on en est à ce stade, il pourrait au moins te dire comment il s'appelle. C'est pas comme si t'allais parler à qui que se soit de sa présence ici, du fait qu'il ne t'a pas dénoncé alors qu'il aurait dû. Comme quoi tu peux te montrer douce parfois, quand on sait te prendre dans le sens du poil.
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Chris Evans ©️ Moi.
La situation évolue, se dirige dans une direction que tu n’aurais jamais imaginé possible. Tu n’es pas aveugle et tu ne peux pas te mentir à toi-même : cette femme te ressemble même si tu aimerais pouvoir prouver le contraire. Mais tu sais que tu aurais tort de faire un constat différent. Tu n’as jamais été assez ignorant pour ne pas comprendre que ton père manipule les ficelles attachées à tes membres. Il te contrôle, essaye d’implanter une idée dans ta cervelle comme s’il se prenait pour Dominick Cobb. Quelques fois, tu as l’impression que ça fonctionne mais jamais tu n’as l’impression de perdre totalement ta raison. Il t’a longtemps manipulé pendant ton passage de l’adolescence à la vie adulte et tu ne t’en rends compte que depuis quelques mois. Il a scripté ta vie, tes émotions, tes réactions. Et, maintenant, devant cette femme qui ne souhaite pas se faire appeler par son vrai nom, tu vois ton reflet dans ses yeux. Le reflet de ce garçon qui n’a pas perdu l’espoir de vivre sa propre vie comme s’il ne dépendait de personne. Peut-être prends-tu plaisir à insulter Luisa pour te lancer des injures à toi-même, finalement. Tu crache dans un miroir. « Tu t'entends sérieusement ? Tu préfères être le pion de ton paternel que d'avoir ton libre arbitre ? Il t'a lavé le crâne à la javel ou quoi ? Tu peux pas me dire que t'aimes ta vie comme elle est. » Tu oublies un moment ta dernière répartie. Tu secoues la tête de droite à gauche, machinalement, comme si tu essayais de rejeter ses mots, de t’empêcher d’y croire. Car, oui, tu as toujours été de son avis. Mais tu ne peux plus l’exprimer haut et fort. Tu as aujourd’hui vingt cinq ans, le quart de siècle est derrière toi, les responsabilités vont s’accumuler et se multiplier sur ton dos déjà pesant. Tu ne peux plus penser à la fuite depuis longtemps même si cette idée t’a toujours broyé les tripes. Un fantasme impossible, un rêve impensable. « Qu'est-ce que tu fous ici tout seul dans ce cas ? » Tu redresses la tête, tu plonges tes yeux noirs dans les siens comme si tu cherchais la réponse derrière ses pupilles. Tu ne trouves rien. Seul le silence te répond. Alors, ta voix, surprise d’être à nouveau utilisée, se casse :

- Je célèbre mon anniversaire. Le seul cadeau que je peux me faire est de prendre congé une journée.

Tu hausses les épaules, dans l’intention de montrer à la barmaid que ça t’importe peu, que ton anniversaire oublié ne t’a jamais dérangé. Tu préfères profiter de cette unique journée durant laquelle ton père ne te contacte pas pour te demander où tu te caches. Il préfère ça, d’ailleurs. Il n’a jamais été celui qui organise la célébration pendant ton enfance. Ta mère s’occupait de tout et la touche féminine dans les décorations te le rappelait à chaque fois. Tu te retrouves rapidement plus près de Luisa, elle ne semble pas craindre la largeur de tes épaules ou des poings naturellement fermés. Tu sens tes ongles déchirer tes paumes; la crainte de faire la mauvaise chose te tend les membres. Tu te révèles sans vraiment écouter le sens de tes mots. Tu te noies dans l’océan de ses yeux, les traits calmes, la bouche entrouverte par l’hébétement et la surprise. Lorsque tu termines ta phrase, tu te rends finalement compte de l’importance de ce que tu viens de souffler hors de tes lèvres. Tu te mords la langue pour l’empêcher de chanter ses conneries une seconde fois. Le doigt qui se pose contre ton menton te fait l’effet d’un choc électrique. Tu n’as pas senti un tel contact depuis bien trop longtemps. Tu te revois, plus jeune, plus innocent, et ça te lève le cœur. « Tu n'es pas seul, faut croire. » Tu dégluties, passant proche de t’étouffer. Les regrets tourbillonnent dans ta tête. Tu vois les yeux froncés de ton père, sa manière de te dire de ne pas parler comme une fille, de ne pas laisser tes émotions prendre le dessus. Et tu reprends instinctivement le contrôle de ton corps. Tu redresses ton dos, ton regard se fait plus austère mais tu n’as pas le temps de reformer ce mur devant toi qu’elle se permet une plaisanterie qui te change les idées. Un sourire discret soulève la commissure de tes lèvres, ton expression retrouve son calme comme si jamais tu n’avais essayé de redevenir ce que ton père a bâti. Tu ne prends pas la peine de faire un pas vers l’arrière pour respecter son intimité. Tu aimes t’imposer devant les femmes. Tu n’es pas douillet, tu n’hésites pas à laisser ta bestialité s'afficher.

- Je me contente du peu de références que je connais. Comment m’aurais-tu surnommé, Luisa ?

Tes yeux s’illuminent, comme si tu savais que tu venais de déclencher un jeu dangereux. Si quelque chose n’a pas changé depuis ta naissance, c’est que tu adores jouer.    
 
       
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Luisa vient d'une famille de gangster connue, les Genovese. Depuis la mort de son frère et de sa meilleure amie, elle a décidé de s'enfuir, ce monde ne lui convenant plus. Elle s'appelle actuellement Cass Clark (diminutif : cécé) et joue un jeu dangereux. Elle se cache sous le nez de son père qui n'hésite pas à payer des hommes ou envoyer ses hommes pour la retrouver et la ramener chez elle.  Mais elle aime le danger et ne quittera sa ville pour rien au monde.


Mathilda Bernmark © MORRIGAN
Il est silencieux mais sa tête se balance comme si elle tentait d'empêcher tes mots de se frayer un chemin dans son esprit. Et tu te rends compte qu'il est en train de lutter contre qui il est réellement. Tu t'en voudrais presque de provoquer une telle réaction chez lui. Tu sens bien que tes propos ont réveillé certaines choses qu'ils préféraient refouler. Tu as touché en plein dans le mile visiblement, il semblerait que se soit ta spécialité. Et disons qu'il ne t'a pas épargné lui non plus. Seulement toi, tu ne t'es jamais laissée dompter et t'as toujours fait savoir à ton père -en particulier- que son monde ne t'intéressait pas, qu'il te dégoûtait. Alors il était normal pour toi de mettre les voiles pour ne plus avoir à le côtoyer.  Puis la mort de ton frère n'avait rien arrangé à la situation, ça l'avait même empirée. Ta meilleure amie abattue lors d'un cambriolage, qui a mal tourné, n'a pas été d'une grande aide non plus et t'as pris ton envol. Tu souhaitais, dans le même temps, lui prouver que t'y arriverais, et que plus jamais il n'aurait une quelconque emprise sur toi. Et depuis six ans maintenant, ta démonstration de force a fait ses preuves. Tu n'es pas à la rue ni enfermée chez ton géniteur, tu es libre de faire ce que bon te semble, quand tu le veux. Bien sûr, t'as dû changer d'identité et tu es parfaitement au courant que ton père ne renoncera pas à toi. Garfield en est la preuve. Garfield franchement. Plus tu le piques et plus il se fissure. C'est ce que tu cherchais à obtenir, pas forcément de cette manière-là mais il ne t'a pas vraiment laissé le choix. « Je célèbre mon anniversaire. Le seul cadeau que je peux me faire est de prendre congé une journée. » Enfin. Il le reconnaît. Et si ce n'était pas aussi tragique, un sourire victorieux ornerait tes lippes. À la place, tu te contentes de l'observer en silence, peinée par la souffrance qui émane -littéralement- de lui. Son géniteur semble tout aussi redoutable que le tien et cette pensée te serre le cœur. Si toi, t'es parvenue à lui échapper, lui n'a pas eu cette chance. Et tu doutes, pour la première fois, de tes capacités à le faire changer d'avis. Il est tellement formaté que tu ignores jusqu'où l'emprise invisible de son paternel s'étend. Tu ne veux pas le brusquer, tu voudrais éviter qu'il se referme alors que vous commencez -tout juste- à vous apprivoiser. Tu sais que t'as fait mouche et pourtant son expression change, impuissante tu le vois prêt à remettre les quelques barrières que t'as peiné à faire tomber. « Je me contente du peu de référence que je connais. Comment m'aurais-tu surnommé, Luisa ? » Ta blague, pourtant, parvient à le détendre plus que tu ne t'y attendais et un sourire amusé naquit sur tes lèvres. Luisa, décidément la partie était bel et bien perdue à ce niveau-là. T'espères juste qu'il sera assez intelligent pour éviter de t'appeler comme ça en public. « Me dis pas que tu connais que Garfield ? C'est pas le chef d’œuvre de tous les temps non plus ! » Tu le taquines, étonnée par le manque de références cinématographiques qu'il possède. Tu ne le juges pas, tu es plutôt surprise. Pas comme si tu étais une grande cinéphile mais il y a certains films cultes que tout le monde se doit de connaître, un minimum. « T'es déjà allé au ciné, rassure-moi ? » Toi aussi, tu joues. Le problème c'est que tu ne sais jamais quand il faut t'arrêter, tu titilles toujours et encore. Tes yeux dévient, presque automatiquement, sur ses lèvres mais tu te forces à les remonter pour rencontrer son regard à nouveau. « Comment je t'aurais surnommé hein ? » L'emmerdeur ? Probablement mais si il voulait un nom de personnage, t'allais devoir te creuser un peu plus la cervelle. Seulement, sur le coup, il n'y a qu'une série qui te vient à l'esprit et qui fait tilt, surtout. Ça ne lui correspond toujours pas physiquement mais la ressemblance est frappante quand on sait ce à quoi aspire réellement Tony : la liberté, synonyme de bonheur pour lui. « Tony Soprano. Voilà sûrement comment je t'appellerai mais je préférerai encore savoir comment tu te nommes en vrai. » Tu reviens à la charge, toujours et encore. Il connaît ton identité, tu trouves ça normal qu'il dévoile la sienne. Bizarrement, tu lui fais confiance et tu ne penses pas dégager l'image de quelqu'un à qui on ne peut se fier. « Allez, fais un effort. Je vois pas quel intérêt j'aurais à te dénoncer. » Et il ne peut rien trouver à redire à ça. Une lueur de fierté et presque de défi, scintille dans tes iris. Cette tension entre vous ne t'échappe pas, loin de là, et tu fais exprès de rester inaccessible en ne tentant rien. Tu tiens à voir jusqu'où il est prêt à aller dans ce petit jeu parce que de ton côté, t'as pas de réelles limites.
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Micah
M. Summers

J'ai 25 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis le fils du chef des manthas et je m'en sors de mieux en mieux depuis que j'arrive à me cacher derrière mon masque. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès à toutes les putes que je désire et je le vis plutôt bien.




Chris Evans ©️ Moi.
Tu aurais pu partir depuis longtemps. À l’instant même où tu as reconnu le visage recherché de la jeune femme, tu aurais pu faire le choix de ne pas t’impliquer dans cette histoire, de faire comme si jamais tu ne l’avais aperçue. C’est ton anniversaire, tu devrais en profiter; embrasser des femmes, glisser des billets dans les poches de tes putes préférées, jouir contre la langue de la meilleure. Mais tu as choisi autrement. Tu es maintenant occupé à discuter avec une barmaid qui t’a fait bien comprendre qu’elle ne te t’offrira pas une fellation à l’instant même où tu lui a lancé un commentaire de mauvais goût. Pourtant, ça ne te dérange pas. Ce sont les manthas qui t’ont appris à apprécier une bonne partie de jambe en l’air. Avant de devenir le connard que tu es aujourd’hui, tu préférais, et de loin, les discussions profondes. Tu étais un intellectuel avant de te mettre à penser avec tes poings et ta queue. La présence de Luisa, ce soir, te rassure. Elle permet à de vieux souvenirs de rafraîchir ta mémoire. Tu n’avais pas échangé quelques mots innocents avec une femme depuis au moins six ans. Et, à cet instant précis, tes yeux préfèrent admirer ses pupilles plutôt que ses courbes. Tu ne cesseras jamais de l’appeler par son vrai nom même si elle t’a ordonné le contraire; tu ne veux pas qu’elle se cache sous une fausse identité comme tu le fais. Cette façon de faire t’empoisonne. Tu as commencé à oublier que « Micah » n’est que ton surnom. « Me dis pas que tu connais que Garfield ? C'est pas le chef d’œuvre de tous les temps non plus ! »  Tu as l’impression d’être de retour dans la cour de récréation, quand tu étais haut comme trois pommes et tes camarades aussi. « T'es déjà allé au ciné, rassure-moi ? »  Un sourire niais soulève tes lèvres, les souvenirs de l’enfance caressent tes pensées les plus noires.

- Si. Quand j’apprenais encore les formules mathématiques de base. Je te rassure, j’ai vu les classiques. Je connais Star Wars, Indiana Jones… Retour vers le futur. Mais je ne m’associe à aucun de leurs personnages.

En effet, tes connaissances cinématographiques n’impressionneraient pas beaucoup de personnes. Tu n’as pas pris le temps d’apprécier un film depuis que tu passes tout ton temps dans le gang. Et, là-bas, les films qui passent à la télévision sont des mauvais films d’action dans lesquels les scénarios sont ridiculement bâclés. Pourtant, tu as commencé à y prendre goût; les voitures, les explosions, les armes. Voir tout ça derrière l’écran te permet d’oublier une seconde que, en fin de compte, ces films reflètent ta réalité. Lorsque tu poses ta question à Luisa, tu remarques que ses yeux peinent à rester statiques. Ils veulent dévier vers ton visage peut-être trop près du sien. Lorsque ses pupilles se posent sur tes lèvres, tu les sens bouillir de l’intérieur. Tu n’hésiterais pas à lui voler un baiser si elle ne t’avait pas fait comprendre qu’elle n’est pas une femme manipulable. Tu as perdu l’habitude de perdre le combat : les putes se plient toujours à tes désirs et voilà que Luisa présente un tout autre défi. Mais tu sens que, au fond d’elle, un désir instinctif la ronge malgré tout. « Tony Soprano. Voilà sûrement comment je t'appellerai mais je préférerai encore savoir comment tu te nommes en vrai. »  Ton regard se plisse. Tu repenses à cette série que ton père t’avait faite écouter lorsque tu avais quinze ans. Les Soprano. Une histoire de gang, de mafia, quelque chose qui t’aurait préparé à la suite, peut-être ? Mais jamais tu n’as porté de l’intérêt envers cette série télévisée. Tu n’es même pas certain de pouvoir reconnaître le visage de Tony Soprano parmi tous les acteurs du casting. Et, tu ne peux pas t’empêcher de penser que Luisa a opté pour la facilité en choisissant de te comparer à un personnage d’une série de ce genre. Tu descends de ton nuage en te rappelant que la jeune femme a, une seconde fois, demandé ton prénom. Tu réfléchis un moment en clignant des paupières, légèrement ébranlé, sachant très bien qu’il est mieux pour toi de faire profil bas dans ce genre d’endroit. Mais qu’est-ce que tu aimes ce petit jeu auquel vous jouez. Tu te redresses, tu t’éloignes d’un pas et tu croises tes bras sur ta poitrine en arborant un air de défi.

- Je te refilerai mon prénom si tu joues avec moi. J’imagine que tu sais boire puisque tu jongles avec de l’alcool toute la soirée…

Tu attends sa réaction avant de poursuivre, sans la laisser parler :

- À chaque shooter que tu prends, tu as le droit de me poser une question. Je t’offrirai une réponse sincère si tu arrives à avaler le contenu du verre sans le gerber sur le sol. Et, je serai fairplay, je participerai aussi car j’ai quelques questions à te poser aussi…

Tu la scrutes de bas en haut, un sourire malin plaqué sur les lèvres depuis que tu as amené l’idée sur la table.                    

 
       
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Luisa "Cass" Genovese "Clark"
J'ai 22 ans et je vis à New-York city, USA. Dans la vie, je suis serveuse dans une boîte de strip-tease et la nuit, pilote de course underground et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Luisa vient d'une famille de gangster connue, les Genovese. Depuis la mort de son frère et de sa meilleure amie, elle a décidé de s'enfuir, ce monde ne lui convenant plus. Elle s'appelle actuellement Cass Clark (diminutif : cécé) et joue un jeu dangereux. Elle se cache sous le nez de son père qui n'hésite pas à payer des hommes ou envoyer ses hommes pour la retrouver et la ramener chez elle.  Mais elle aime le danger et ne quittera sa ville pour rien au monde.


Mathilda Bernmark © MORRIGAN
Qu'est-ce que tu fous ici, sérieusement ? Ça fait, au moins, une bonne heure que t'as lâché ton service sans demander à Harry la permission et tu sais qu'il va être furax. Tu l'imagines déjà en train de grommeler pendant qu'il s'occupe, à ta place, des clients. Mais ce jeune homme t'intrigue et te ressemble beaucoup trop pour que tu le laisses filer aussi facilement. Et votre animosité s'étant faite la malle, tu dois avouer que votre conversation n'est pas désagréable. Tu te surprends même à le taquiner et ce petit sourire qu'il t'offre, tu ne saurais dire l'effet que ça te fait mais t'es heureuse de pas être partie finalement. « Si. Quand j'apprenais encore les formules mathématiques. Je te rassure, j'ai vu les classiques. Je connais Star Wars, Indiana Jones... Retour vers le futur. Mais je ne m'associe à aucun de leurs personnages. » Te voilà rassurée, même si ça n'aurait pas été un drame si il ne possédait pas cette culture. Ça t'aurait juste vraiment surprise, surtout que les États-Unis sont un pays où le cinéma prospère et n'a de cesse d'évoluer depuis qu'il a été inventé. « Je t'appellerai sûrement Chewbacca en fin de compte. » Un rire t'échappe, pas celui qui suinte la moquerie non, un rire sincère avec cette douce mélodie qui le caractérise si bien. Tu continues de baisser ta garde, toujours un peu plus. Lui aussi visiblement. Mais lui a l'avantage de connaître ta vraie identité, celle que tu refoules à cause de beaucoup de choses. Un danger pour tes proches, des mauvais souvenirs et une vie qui ne te convenait pas pour toi. Puis, soudainement, il s'éloigne légèrement de toi et tu regretterais presque votre proximité. Est-ce qu'il veut mettre fin au jeu ? Tu serais vraiment déçue si c'était le cas. « Je te refilerai mon prénom si tu joues avec moi... » Tiens, tiens. Monsieur est beaucoup plus joueur que tu ne l'avais imaginé. Ça n'est pas pour te déplaire, loin de là. «... J'imagine que tu sais boire puisque tu jongles avec l'alcool toute la soirée... Quoique. » Est-ce qu'il te provoque en plus ? Tu hausses un sourcil, tes lèvre s'entrouvrant pour protester, un brin amusée par la situation mais il ne t'en laisse pas l'occasion, le bougre. « À chaque shooter que tu prends, tu as le droit de me poser une question. Je t'offrirai une réponse sincère si tu arrives à avaler le contenu du verre sans le gerber sur le sol. Et, je serai fairplay, je participerai aussi car j'ai quelques questions à te poser aussi... » Alors là, si tu t'attendais à ça. Tu t'avances vers lui, tes pupilles plantées dans les siennes. Challenge accepted. « J't'avoue que j'suis agréablement surprise par cette proposition mais ça me branche pas de le faire ici. » Tu jettes un œil circulaire à l'endroit avant de revenir sur lui. « J't'emmène chez moi, y a de quoi boire. » D'habitude, personne n'est autorisé à venir chez toi. Question de sécurité. Mais étrangement, tu lui fais confiance. « Tu vas perdre à ce jeu mon chou, je préfère te prévenir. » C'est que tu le provoquerais presque à ton tour. Tu t'éloignes et cherche dans les casiers de quoi vous faire passer incognito. Tu lui lances un sweat-shirt et tu te trouves un gros gilet. L'odeur n'est pas des plus agréables, certes, mais t'as connu bien pire. Tu n'attends pas de savoir si il est ok pour la suite du plan et tu sors de ce vestiaire tout miteux pour rejoindre le bar, évitant scrupuleusement tout eye-contact avec Harry. Tu t'excuseras demain. Le colosse est trop occupé avec deux jeunes pour vous intercepter et votre sortie ne se fait absolument pas remarquer. Tu empruntes, ensuite, une série de raccourcis et de petites ruelles qui finissent par vous conduire à un immeuble qui ne paye pas de mine de l'extérieur. Tu le laisses entrer en premier et refermes derrière toi avant de lui faire prendre l'ascenseur. « Avoue, t'es pas serein. » Tu le taquines tout en retirant ton gilet que t'abandonnes dans le couloir, en arrivant. Tu le mènes jusqu'à la porte de ton appartement et tu l'invites à entrer avant de fermer le battant. « Bienvenue chez moi. » Tu le laisses faire le tour du propriétaire.  L'endroit est plutôt lumineux, spacieux et bien aménagé. Rien de très extravagant certes mais il y fait bon vivre et la vue est plutôt intéressante si on aime observer le ciel étoilé. Tu te cales derrière ton bar et commence à sortir différents alcools. « Tu préfères quoi champion ? » Tu sors deux shooters et le fixe, un grand sourire plaqué sur les lèvres. « T'en fais pas, j'vais pas te séquestrer...» Tu laisses exagérément planer le doute, tout de même, et pouffe de rire, ne pouvant t'en empêcher. Tu ignores pourquoi mais t'aimes bien l'embêter, c'est ton nouveau passe-temps favori de la soirée.
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Captain Rogers.
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J'ai 25 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis le fils du chef des manthas et je m'en sors de mieux en mieux depuis que j'arrive à me cacher derrière mon masque. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès à toutes les putes que je désire et je le vis plutôt bien.




Chris Evans ©️ Moi.
Tous ces surnoms qu’elle t’attribue, tu commences à les préférer à ton vrai. Micah. Le simple diminutif de Michael. Car ton père n’est pas assez dévoué pour t’appeler par ton nom complet. Il n’a pas de temps à perdre à prononcer toutes les syllabes qui te décrivent réellement. Alors, qu’elle t’appelle Tony ou Chewbacca, ça ne te dérange pas. Au contraire. Ça te permet d’oublier un instant que tu es né dans un corps qui ne t’appartenaient pas. Le rire sincère qui s’échappe des lèvres de la femme t’attendri, tu te surprends à sentir tes poings se desserrer machinalement, comme si tes esprits se calmaient enfin réellement. Tes bras se décroisent de sur ta poitrine, signe que tu ressens moins le besoin de te cacher, de te protéger. Tu oses même proposer un petit jeu d’alcool, sachant très bien que tu n’es pas le meilleur pour contenir tes pulsions lorsque la vodka coule dans tes veines. Luisa n’a pas peur des défis; son regard de fierté te le confirme. Elle diminue la distance entre vous à nouveau et t’affirme que ton idée lui plaît. Elle critique le confort du lieu, tu jettes un coup d’œil curieux autour de vous, comprenant bien pourquoi elle te propose de te ramener chez elle. « J't'emmène chez moi, y a de quoi boire. » Un sourire victorieux allume ton visage et tu réponds, sur un ton confiant mais retenu :

- J’espère bien.

Tu es surpris. Jamais tu n’aurais pensé qu’une fille avec autant de caractère puisse inviter un homme chez elle dès leur première rencontre. Et, tu n’as pas oublié, vos premiers échanges n’étaient pas roses. « Tu vas perdre à ce jeu mon chou, je préfère te prévenir. »  Tu hausses un sourcil, étonné par son cran. Tu sais que tu vas perdre. Tu n’as jamais bien tenu l’alcool. Tu es le premier à tomber dans les vapes lors des fêtes organisées au quartier général. Bientôt, celle qui ne veut pas se faire appeler Luisa te lance un sweat-shirt que tu attrapes avec dégout. Tu le dévisages sur toute sa longueur et tu n’as pas besoin d’y approcher ton nez pour savoir qu’il appartenait à un fumeur. Voyant que Luisa enfile un gros gilet, probablement pour se cacher des yeux de son patrons, tu décides de simplement laisser tomber le vêtement qu’elle t’a offert, peut-être pour lui rappeler que, toi, tu n’as pas choisi une vie dans laquelle tu fuis les regards et les responsabilités. Sans plus attendre, elle te guide vers l’extérieur du bar et, alors qu’elle emprunte une démarche furtive, toi, tu restes bien calme, les mains enfoncées dans les poches de ton jeans, le pas lent. Ça t’amuse de la faire patienter comme ça. Lorsque la fraicheur du soir caresse à nouveau tes joues, tu t’arrêtes une seconde pour profiter de sa bonté. La femme que tu accompagnes est plus pressée que toi alors tu emboites ses pas au travers les ruelles, les raccourcis, jusqu’à ce qu’un petit appartement se présente à tes yeux critiques. Tu juges l’établissement de l’intérieur, le regard froncé. « Avoue, t'es pas serein. »  Tu rabaisses les yeux vers ta future compagne d’un soir et tu secoues la tête en faisant claquer ta langue contre ton palet.

- Si tu penses que j’ai peur de me retrouver seul avec toi, tu te trompes fortement. C’est toi qui ne devrais pas être sereine.

Tes yeux se font de plus en plus curieux, tu sembles jauger chaque recoin, chaque poussière, chaque toile d’araignée baladeuse. Elle t’invite à prendre place dans l’ascenseur, ce que tu fais sans prendre le temps de la remercier. Tu t’y sens coincé un moment mais le trajet est court, et, bientôt, tu te retrouves devant la porte de son logement. Elle te laisse entrer en premier. Rapidement, tu te mets à analyser l’endroit. La première chose qui te frappe, c’est que l’endroit est minuscule. Toi qui as l’habitude de vivre dans un château, ce soir, tu te sens replié dans une niche. Pourtant, l’endroit n’est pas désagréable. Tu sens que Luisa ne néglige pas le ménage et la décoration est de bon gout. Tes pas te mènent devant une large vitre qui permet l’observation du ciel. Tes pupilles s’attardent quelques secondes sur les étoiles, ton regard patine d’astre en astre puis tu redescends sur terre lorsqu’une voix s’élève dans la cuisine derrière toi. La vodka a toujours été ton choix numéro un alors tu décides de ne pas changer la formule gagnante.
 
- Vodka.


Maintenant que tu es réellement seul avec lui, tu as l’impression que le temps s’est arrêté. Tu n’entends plus les aiguilles de ta montre tourner. Peut-être te sens-tu confortable ici. Peut-être as-tu l’impression d’avoir été fait pour vivre une vie semblable à celle d’une jeune femme payant le loyer de son appartement. « T'en fais pas, j'vais pas te séquestrer...» Tu t’approches d’elle alors qu’elle verse ta boisson préférée dans le premier shooter et, en guide de réponse, tu avales d’un coup la première consommation. Ton visage est impassible quand tu reposes le verre vide sur le comptoir.

- Alors, Luisa. N’as-tu pas l’impression d’avoir trahit celui qui t’a élevé en le fuyant de la sorte ?

Tu as bu un shooter : tu as droit à une question. Tu ne te gênes pas pour briser la glace.  
   
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Luisa vient d'une famille de gangster connue, les Genovese. Depuis la mort de son frère et de sa meilleure amie, elle a décidé de s'enfuir, ce monde ne lui convenant plus. Elle s'appelle actuellement Cass Clark (diminutif : cécé) et joue un jeu dangereux. Elle se cache sous le nez de son père qui n'hésite pas à payer des hommes ou envoyer ses hommes pour la retrouver et la ramener chez elle.  Mais elle aime le danger et ne quittera sa ville pour rien au monde.


Mathilda Bernmark © MORRIGAN
« J'espère bien. » Qu'il te sort comme si ça coulait de source. Tu te contentes de lever les yeux au ciel, incapable de le rembarrer et puis c'est censé être flatteur dans le fond. Il faudrait peut-être que t'apprenne à prendre les compliments même indirects. Cependant, il ne veut pas entrer dans ton petit jeu « incognito », « ni vu ni connu », et il te le fait bien comprendre en balançant le pull que tu viens de lui trouver si gentiment. Peut-être que lui a le luxe de se trimbaler où bon lui semble mais ce n'est pas ton cas ce soir, surtout pas à ton travail que tu viens de déserter en passant -plutôt tranquillement- la sécurité. Dehors, c'est une autre histoire. Il te faut être un peu plus vigilante encore et lui, ça l'amuse de te faire perdre ton temps, de te ralentir. Pourtant, tu accélères toujours le pas, si il tient à te suivre, il n'a qu'à tenir la cadence et t'entends ses pas se faire plus rapides derrière toi. Un petit sourire amusé s'esquisse sur tes lèvres tandis que vous prenez l'ascenseur et que tu peux enfin te détendre complètement. Ce n'est pas dans tes habitudes d'emmener le premier venu chez toi mais lui, il est différent de tous les autres hommes que t'as rencontré. Certes, il n'est pas gentleman, même plutôt sexiste et machiste mais il a un côté mystérieux qui t'attire inévitablement et une part de douceur qui l'habite malgré tous ses efforts pour la refouler. Tu l'as bien vu cette fragilité toute à l'heure et tu ne peux pas dire que ça ne t'a pas touché un minimum. Tu n'es pas aussi insensible que tu le laisses paraître. « Si tu penses que j'ai peur de me retrouver seul avec toi, tu te trompes fortement. C'est toi qui ne devrais pas être sereine. » Ton rire se répand dans toute la cabine et tu le devances pour sortir et vous faire rentrer. « C'est pas grave tu sais, tu peux le dire, je peux être assez intimidante parfois. » Tu continues de le taquiner, le laissant faire le tour du propriétaire pour aller chercher de quoi vous saoulez. Parce que clairement, c'était un peu le but de la soirée. Ça et ce petit jeu de révélations à cœur ouvert autour d'une bouteille. Derrière ton bar, tu procèdes à l'inventaire de tous tes alcools forts mais sa voix stoppe ta main sur une en particulier. « Vodka. » Aussitôt dit, aussitôt fait. T'as à peine le temps de vous verser vos premiers shooters qu'il le boit déjà cul sec. « Alors, Luisa. N'as tu pas l'impression d'avoir trahit celui qui t'a élevé en le fuyant de la sorte ? » Tu attrapes les verres et la boisson et te diriges vers ton canapé, posant le tout sur ta table basse. Tu reportes ton attention sur lui et hausses les épaules. « Non. C'est lui qui m'a trahit en respectant pas la vie que j'avais choisi et qui continue de le faire en me mettant une cible sur le dos. » Ta voix monte et tu soupires, sentant la colère gronder en toi. « J'me retrouve prise entre des règlements de compte qui ne me concernent pas et j'risque ma vie et même si j'm'en fous de passer l'arme à gauche, ça me gonfle toutes ces emmerdes. J'ai rien demandé moi. » Tu attrapes ton shooter, à ton tour, et le vide d'une traite le reposant un peu trop violemment sur la table. « Et toi alors, t'as pas l'impression d'être passé à côté de ta vie ? » Peut-être que tu dois te cacher parfois, que tu te balades pas aussi sereinement que tu le souhaiterais mais dans le fond, ça te dérange pas tant que ça. T'as toujours aimé flirter avec le danger. Et au moins, t'es libre de faire ce que tu souhaites sans personne pour te dicter tes moindres faits et gestes. Sûrement que ta liberté tu la payes plus que tu le devrais mais ça en vaut le coup et ça personne ne pourra te faire dire le contraire, pas même lui. Dans l'élan, t'as même pas pensé à lui demander son prénom étrangement. Dans le fond, si il n'a pas envie de te révéler son identité, ça le regarde. T'as pas envie de le forcer par un jeu à te donner son prénom, le vrai. Mais si tu cherches bien dans ta mémoire, il est possible que t'arrives à te souvenir de son nom de famille. Néanmoins, pour le moment, ce n'est pas ça qui te préoccupe le plus. Tu retires tes chaussures pour te mettre plus à l'aise en attendant qu'il daigne te répondre et tu enlèves ton pull qui te tient trop chaud. Tu te rallonges ensuite dans ton canapé, les pieds posés sur la table basse. « Fais comme chez toi au fait, j'crois qu'c'est un truc qu'on dit normalement même si ça me semble pas spécialement utile de le mentionner. » Et puis, disons surtout que t'as pas l'habitude de recevoir des invités aussi.
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« C'est pas grave tu sais, tu peux le dire, je peux être assez intimidante parfois. » Tu ne lui réponds pas, comme si tu avais posé à nouveau ton masque, mais ce n’était pas le cas. Que cette femme pense t’intimider, ça te fait bien rire. Tu ne te rappelles pas la fois où tu as laissé une femme te marcher sur les pieds. Tu es celui qui prend les devants, qui est le premier à lever le ton si tu as besoin de le faire. Cette Luisa ne t’effraie pas et son appartement non plus même si tu t’y sens coincé. T’as toujours eu l’habitude de pouvoir faire un footing dans ton salon. Dans le sien, tu peux à peine t’étendre confortablement. Toutefois, cette vue sur les étoiles t’attire particulièrement. Peut-être parce que tu as l’impression que ces astres te ressemblent, en fait. Ils sont coincés dans le ciel, on leur a imposé une place qu’ils n’ont pas choisie et ils doivent faire de leur mieux pour faire le seul et unique travail qu’il leur a été attribué : illuminer. Tu sors de tes rêveries lorsque le jeu d’alcool est sur le point de commencer. Tu es le premier à boire un shooter. Comme à ton habitude. Tu entames les jeux et tu comptes bien les terminer. Tu suis la jeune femme jusqu’à son salon tandis qu’elle répond à ta question plus que personnelle. Mais ce n’est qu’un début, tu as l’intention de te rendre bien plus loin. La beauté de cette femme t’attire et tu as bien remarqué que tu ne la laissais pas de marbre, toi non plus. « J'me retrouve prise entre des règlements de compte qui ne me concernent pas et j'risque ma vie et même si j'm'en fous de passer l'arme à gauche, ça me gonfle toutes ces emmerdes. J'ai rien demandé moi. » Ça te fait chier de penser comme elle. Mais tu ne l’admettras jamais. C’est bien trop dangereux pour toi. Ton père pense que tu es enfin tombé du côté obscur de la force. Ce n’est pas aujourd’hui que tu dois lui prouver le contraire. Tu ne fais pas entièrement confiance en cette Luisa. Tu n’es ici que pour passer du bon temps. Et, peut-être as-tu menti en lui expliquant les règlements du jeu : t’as pas l’intention d’être entièrement franc, surtout si la question peut te mettre en danger. Toutefois, ton regard se fait un peu plus doux l’instant d’une seconde. Tu réfléchis à ses mots comme s‘ils avaient été les tiens.

- Et, maintenant, t’es forcée à travailler dans un bar de danseuses. J’sais pas si t’as réellement réussi. C’est réellement ça… Non, attends. Je garde ma question pour le prochain shooter.

Tu souris en coin et elle joue le jeu à son tour. À peine eut-elle avalé sa gorgée qu’elle te pose la question que tu attendais. Tu n’es pas surpris. C’est seulement maintenant que tu prends place sur le canapé, à quelques centimètres de ta compagnie d’un soir. Elle te permet de faire comme chez toi alors tu étends simplement tes jambes sur la table basse sans retirer tes chaussures. Tu observes un moment le mur devant toi alors que les mots s’entassent dans le fond de ta gorge. Tu prends un moment pour les mettre en ordre avant de finalement répondre.

- J’en sais rien, franchement. C’est quoi, ma vie ? Ouais, j’voulais devenir cuisiner, avant. Puis, j’ai commencé mes études en droit. Peut-être que je n’aurais pas trouvé une meilleure vie en suivant un autre parcours. J’serais peut-être au chômage, à pourrir entre deux poubelles car mon père m’aurait rejeté. J’suis né dans cette famille et j’y peux rien. Personne n’y peut rien. Alors, non, je n’ai pas passé à côté de ma vie. J’ai seulement hérité de quelque chose de plus grand que moi.

Tu plisses le regard en repensant à tes mots afin de t’assurer que tu n’as rien dit de compromettant. Tu penses que c’est bon. T’as pas dit de la merde. Tu tends la main vers ton petit verre, tu verses ta prochaine consommation dedans puis tu la portes à tes lèvres avant de l’engloutir d’un coup sec. Ton visage reste aussi neutre qu’un iceberg.

- Donc, ma question. C’est vraiment ça, ta vision d’une vie meilleure ? Travailler dans un bar de danseuses et regarder des seins toute la soirée ? T’es pas lesbienne, j’espère.

Un simple coup d’œil sur ses lèvres pour lui faire comprendre qu’elle est dans ta mise. Et t’espères sincèrement qu’elle ne refusera pas tes avances car tu sais que t’es pas le plus douillet des amants lorsqu’une femme te refuse quand tu as de l’alcool dans le sang.
 
   
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